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De plus en plus de maisons saisies par les banques en Alberta

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De plus en plus d’Albertains risquent de perdre leur maison ou ont déjà perdu leur maison, saisie par la banque. Des spécialistes de l’industrie immobilière mettent en cause le haut niveau de la dette des ménages et les nombreuses pertes d’emplois.

Les forclusions, ou saisies de propriétés, ont augmenté de 25 % annuellement dans les deux dernières années, selon les plus récentes statistiques du gouvernement provincial. Un total de 5746 propriétés ont été saisies par les banques dans la dernière année. De ce nombre, 2277 sont situées à Calgary. Dans la ville albertaine la plus peuplée, les listes de forclusions incluent tant des condos à 150 000 $ que les manoirs de plusieurs millions de dollars.

La situation n’est toutefois pas aussi dramatique qu’elle ne l’était après la crise financière de 2009, estime l’avocat en droit immobilier Jeff Kahane.

« La dernière fois, c’était une correction du marché immobilier, alors que cette fois-ci, c’est une conséquence de l’industrie du pétrole et du gaz », estime M. Kahane.

Selon le directeur de Phoenix Real Estate Investing, Tim Reid, le facteur le plus important pour la plupart des gens confrontés à des saisies ces jours-ci, c’est le chômage ou le sous-emploi. Il estime que ça représente 90 % des cas actuellement.

La société basée à Calgary travaille avec des personnes confrontées à la forclusion, souvent en achetant leurs propriétés avant que la banque ne les saisisse.

« Ils ont également eu d’autres dettes, comme leurs paiements de voiture, des cartes de crédit, des choses comme ça. […] Ils sont juste un peu surpassés et sans ce revenu total qu’ils avaient avant, c’est là qu’ils se retrouvent en retard sur les paiements », continue M.Reid.

Hypothèques en souffrance

Le nombre de personnes en retard sur leurs paiements hypothécaires en Alberta augmente également, ce qui pourrait signifier de nouvelles saisies.

L’Association des banquiers canadiens garde la trace du nombre de personnes qui ont trois mois ou plus de retard sur leurs paiements dans dix firmes de crédit importantes à travers le pays.

En février, il y avait 2736 prêts hypothécaires en souffrance en Alberta, représentant 0,47 % du total des prêts hypothécaires dans la province.

Cela marque un sommet en trois ans, mais c’est encore bien inférieur au pic de janvier 2011 avec 0,84 %.

Selon l’avocat Jeff Kahane, une erreur commune pour les personnes qui ont du mal à joindre les deux bouts, c’est de jouer à l’autruche. « La pire chose que vous puissiez faire, c’est qu’un prêteur ait une surprise, et que l’argent ne soit plus dans votre compte », affirme-t-il.

Beaucoup de contrats hypothécaires ont des clauses pour les mauvais jours ou des dispositions similaires pour aider les emprunteurs à sauter un paiement ou deux et à payer plus tard.

Légalement, une banque peut commencer un processus de saisie après un seul paiement manqué, mais cela arrive rarement, comme la plupart des prêteurs préfèrent d’abord travailler avec les emprunteurs.

Avec des informations de CBC

 

 

 

 

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L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique – Myret Zaki & Etienne Chouard

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Extrait de la conférence du 3 décembre 2011 : « Cette crise n’en est pas une. Tout se passe comme prévu ! », Étienne Chouard. Biographies succinctes : Myret Zaki est une journaliste économique suisse romande, rédactrice en chef. Elle a fait ses débuts dans la banque privée genevoise Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, où elle se forme […]

via L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique – Myret Zaki & Etienne Chouard — Aphadolie

La banque portugaise BCP s’effondre à la Bourse de Lisbonne

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Sous pression depuis le début du mois, la banque portugaise Millenium BCP s’est effondrée de plus de 8% lundi à la Bourse de Lisbonne, en raison des craintes des investisseurs sur la nécessité de renforcer son capital.

A la clôture, le titre a dévissé de 8,18% à 2,02 centimes d’euro, dans un marché en baisse de 2,84%, après avoir chuté auparavant en séance jusqu’à 9,09%, atteignant un nouveau minimum historique.

Alors que le président de la banque, Nuno Amado, avait tenté d’apaiser les investisseurs la semaine dernière en assurant que la BCP n’avait pas besoin d’une augmentation de capital, la nervosité entourant le titre n’est pas retombée.

 

La plus grandemillennium_bcp-300x169 banque du Portugal au bord de l’effondrement, après un 1er trimestre catastrophique

Parmi les motifs d’inquiétude des intervenants du marché figure l’intérêt manifesté par la BCP pour la course au rachat de Novo Banco, née en août 2014 des décombres de Banco Espirito Santo et mise en vente par la Banque du Portugal.

Avant de pouvoir concourir à cette vente, la BCP est censée rembourser d’abord les aides de l’Etat, soit 750 millions d’euros reçus dans le cadre d’une injection de fonds publics de 3 milliards d’euros dont elle a bénéficié en 2012.

Exclue début juin de l’indice international MSCI Global, la banque avait vu son bénéfice net chuter de 33,7% à 46,7 millions d’euros au premier trimestre 2016, pénalisée par la dépréciation de son portefeuille de titres de l’Etat.

Selon des analystes locaux, les investisseurs s’inquiètent aussi des mauvaises créances de la BCP, même si les provisions dans ce domaine ont diminué pendant cette période de 20,1% à 160,7 millions d’euros.

Source: romandie

Vidéo: Eric Laurent -La face cachée des banques

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Sur notre page Rutube,je viens d’ajouter ce vidéo d’Éric Laurent  que vous apprécierez beaucoup:

 

La face cachée des banques

 

Eric Laurent

Eric Laurent

Les mégabanques au bord du gouffre

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euro sud

Deux rapports publiés la semaine dernière par la Réserve fédérale et la Banque d’Angleterre donnent une idée de l’état d’insolvabilité des grandes banques internationales – pour lesquelles on prévoit de sacrifier les épargnants.

Dans sa Comprehensive Capital Analysis and Review, la Fed donnait le 26 mars les résultats définitifs des « stress tests » des grandes banques, qui étaient bien plus alarmants que ceux annoncés. Il se trouve que Citigroup, de même que les divisions américaines de HSBC, Royal Bank of Scotland et Banco Santander, sont sous-capitalisés et surendettés !

Dans une déclaration de sa Commission de politique financière du 19 mars, la Banque d’Angleterre se plaint de son incapacité à évaluer la santé des banques :

Les modifications de la structure et du fonctionnement des marchés —en raison de l’adaptation des modèles d’activité des banques aux suites de la crise financière et à la réaction au niveau des régulations qui en résultait— font qu’il est plus difficile de juger de l’impact probable de développements inattendus quelle que soit la source.

Rappelons que la Banque des règlement internationaux (BRI) avait affirmé l’année dernière, à propos de l’évaluation des bilans, qu’il suffisait seulement de « réduire les bruits statistiques dans l’estimation des risques » ! Pas besoin de séparation bancaire ou de Glass-Steagall !

Bien sûr, on compte sur les procédures de renflouement interne nouvellement mise en place en Europe et aux États-Unis pour sauver le système aux dépens des épargnants. Mais il s’agit là d’une mission impossible, car il faudrait pour cela des milliers de milliards de dollars et d’euros.

Du coté positif, l’aveu de la Fed a pour effet de nourrir les efforts pour la mise en œuvre immédiate de la séparation des banques, comme l’avait mandaté Glass-Steagall et comme le prévoient deux propositions de loi devant le Sénat et deux autres devant la Chambre, pour lesquels le comité d’action politique LaRouche PAC continue à se mobiliser.

Sur son site Wall Street on Parade, sous le titre « Citigroup échoue au stress test : les spectres de Glass-Steagall hantent la Fed », l’activiste Pam Martens conclut que le scandale de la baleine de JPMorgan de Londres, manigancé avec des dépôts assurée par la FDIC, ainsi que la manipulation du Libor et des marchés de change et de matières premières, sans oublier la dernière enquête sur le recyclage d’argent sale par Citigroup, etc., montrent que la loi de régulation bancaire d’Obama Dodd-Frank est un échec total. « Le seul moyen de sauver le système de la prochaine catastrophe financière est le retour du Glass-Steagall. »

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