Les cannibales dans l’histoire humaine:les Aztèques

Les Aztèques  pratiquaient une anthropophagie de masse d’une effrayante férocité.

Non seulement les prêtres aztèques prenaient un vif plaisir à sacrifier leurs victimes en se montrant le plus cruel possible, mais ils jouissaient carrément en les dévorant. Et toute la population suivait. À croire parfois que leurs immolations n’étaient qu’un prétexte pour se régaler de chair humaine. Oui, malgré leur haut degré de civilisation, les Aztèques furent les pires cannibales au monde. Chaque année, leurs victimes se chiffraient par dizaines de milliers. En effet, chaque fête, et Dieu sait si elles étaient nombreuses chez les Aztèques, était le prétexte pour chacun de sacrifier ses esclaves les plus dodus. Chaque propriétaire apportait son bétail humain aux prêtres.

 

Il leur arrachait le cœur

 

Le missionnaire franciscain Bernardino de Sahagún séjourna chez les Aztèques presque 60 ans à partir de 1529. Réalisant un extraordinaire travail d’ethnologue, il coucha toutes ses observations dans un manuscrit. Notamment celles ayant trait au cannibalisme. Ses descriptions étaient tellement épouvantables que le roi d’Espagne en interdit la publication.

Sahagún raconte, par exemple, comment les esclaves étaient traînés par les cheveux jusqu’à la pierre sacrificielle du temple : « On les y couchait sur le dos et, là, cinq individus les prenaient, deux par les jambes, deux par les bras et un à la tête. Le prêtre qui devait les sacrifier se présentait alors ; il les frappait sur la poitrine, des deux mains, avec une pierre d’obsidienne et, introduisant une main par l’ouverture qu’il venait de faire, il leur arrachait le cœur pour l’offrir immédiatement au soleil et le jeter ensuite dans un grand cuvier. Il prenait aussitôt du sang et le mettait dans une petite tasse qu’il donnait au maître de la victime, et celle-ci était jetée en bas par les degrés du temple (les marches, NDLR). Là, le corps était reçu par des vieillards qui l’emportaient dans leur chapelle, où il était mis en morceaux et distribué pour être donné en nourriture. Mais, avant de dépecer les captifs, on les écorchait, et certains individus se vêtaient de leurs peaux pour aller ensuite, dans ce costume, s’escarmoucher avec d’autres jeunes gens en simulant la petite guerre. »

Un enfant de lait se gavant comme une oie!

Un succulent « enfant de lait »

Tout en se déclarant outrageusement choqué, le brave missionnaire franciscain détaille également la façon dont les sacrifiés sont cuits et dégustés. « On allait généralement le manger dans la maison de celui qui avait réduit le défunt en captivité. On faisait cuire cette chair avec du maïs et l’on en donnait un morceau à chacun, dans une petite écuelle, avec un peu de bouillon et de maïs. Après avoir mangé, on s’enivrait. » Pour se procurer les dizaines de milliers d’esclaves nécessaires, les Aztèques guerroyaient sans cesse contre leurs ennemis. Chaque prisonnier devenait aussitôt l’esclave de son vainqueur. Mais il y avait également d’autres sources d’approvisionnement : les criminels et les pauvres. Pire, celui qui n’avait plus rien pour vivre pouvait se vendre comme esclave. De nombreux parents pauvres vendaient leurs enfants aux plus riches. À la table des rois, des princes et des riches seigneurs, il n’était pas rare de voir servi un succulent « enfant de lait ».

On dirait ici une recette de préparation d’un enfant de lait.

Des abattoirs de bétail humain

Autre témoignage, celui du conquistador Bernal Díaz del Castillo, qui participa à la conquête du Mexique au côté d’Hernán Cortés. Dans son ouvrage de souvenir L’Histoire véridique de la conquête de la Nouvelle Espagne, il raconte que les temples possédaient de très nombreuses et énormes marmites, toujours prêtes à cuire les membres des victimes. À ses yeux, le véritable but des offrandes faites aux idoles était d’ordre culinaire. À croire que la véritable fonction des temples n’était que d’être des abattoirs de bétail humain. Diaz del Castillo raconte qu’après le prélèvement du cœur destiné aux idoles, les cadavres fumants étaient balancés sur les degrés du temple où ils roulaient jusqu’au pied de prêtres de second rang qui les dépeçaient sur-le-champ. Les membres étaient remis au propriétaire de la victime tandis que le reste allait alimenter les bêtes féroces de la ménagerie royale. Lors des sacrifices de masse, la viande non consommée immédiatement était découpée en lanières mises à sécher au soleil. Puis celles-ci étaient déposées dans de grandes jarres avec du sel et du piment.

Une prostituée pour lui rendre l’appétit

Codex Borgia page 7

Avant d’être sacrifiés, les esclaves étaient soigneusement engraissés. Durant plusieurs semaines, ils étaient mis en cage comme de vulgaires porcs pour être gavés de nourriture. Et quand le futur « repas » déprimait au point de refuser de manger, toute la maison se réunissait autour de la cage pour le distraire et lui présenter des mets succulents. Souvent même, on lui fournissait une prostituée dans l’espoir de lui rendre l’appétit de vivre et de manger. Pour autant, les Aztèques avaient bon cœur. Certainement davantage que les esclavagistes occidentaux. En effet, ils traitaient leurs esclaves comme des membres de leur famille. Au point de ne pas le consommer s’ils le tuaient. Pour rien au monde ils n’auraient dégusté cette chair qu’ils considéraient comme la leur. Ils se bornaient à offrir les meilleurs morceaux à leurs amis et parents. Ils prenaient leur revanche en se régalant des esclaves de leurs voisins. À noter encore que les Aztèques étaient probablement les seuls à pratiquer un esclavagisme non héréditaire. Les enfants de leurs esclaves naissaient libres…au moins  cela!

 

 

 

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Découverte fantastique en Équateur:une mystérieuse grotte pleine de pétroglyphes

Une  découverte toute récente...une civilisation
Une découverte toute récente…une civilisation inconnue!

 

 

Nous avons une série de photos
Nous avons une série de photos

 

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Photo de l'entrée .
Photo de l’entrée .

 

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VIDÉO:

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(Date  de la première mention de cette découverte: 20 mars 2011)

La grotte semble être extrêmement vieille. Les habitants de cette grotte (qui n’était peut-être pas une grotte à cette époque) ont finement travaillé la pierre.La grotte est rempli de débris, mais le travail de la roche ne semble aller très  profondément  sous la surface du sol. Cette grotte est peu étudiée, elle est une récente découverte. Il y a  des objets découverts tout récemment dans le sol de la grotte,fabriqués  en pierre et d’autres matériaux. (Désolé  ,nous ne pouvons produire de photos  de ces objets ici.) Il y aurait deux autres grottes ornées de pétroglyphes à proximité et des objets supplémentaires et différents dans leurs profondeurs. Ce qui est important ,ici, c’est de recevoir des avis et de rester  informés de ce que nous avons ici,devant les yeux  et de pouvoir recevoir les études qui suivront sur ces  pétroglyphes « nouveaux », ou du moins d’établir une relation ou  étudier le contexte avec  d’autres œuvres préhistoriques. Si  quelqu’un que vous connaissez qui pourrait  donner une expertise sur ces pétroglyphes (et l’agencement  mégalithique de la grotte) s’il vous plaît examiner ces photos et partagez vos informations.

 L’emplacement de la grotte est en République d’ Équateur et c’est tout ce qui peut être donnée à ce stade,actuellement. Ceux qui ont une expertise dans ce domaine peut prendre des dispositions à un certain moment dans l’avenir pour voir la grotte en personne .

 

 

Découverte intéressante: un masque de jade dans la pyramide du Soleil

Une découverte remarquable...
Une découverte remarquable…

Le masque  trouvé à l’intérieur de la  Pyramide du Soleil, au Mexique

La Pyramide du Soleil est le plus grand bâtiment à Teotihuacan et un des plus grands en Amérique centrale. Il se trouve le long de l’avenue des morts, entre la pyramide de la Lune et de la Ciudadela, et dans l’ombre de la montagne  du massif Cerro Gordo, la pyramide fait partie d’un grand complexe au coeur de la ville.

Le nom de  Pyramide du Soleil vient des Aztèques, qui ont visité la ville de Teotihuacán siècles après son abandon, le nom donné à la pyramide… par les Teotihuacanos est inconnue.

Les archéologues qui participent à la  recherche et au projet sur la Pyramide du Soleil , mené par l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH Conaculta), ont  découvert une série de dépôts à l’intérieur de la construction préhispanique, l’un d’eux peut être  situé et daté  dans les 50 premiers ans de notre ère, à consacrer le début de la construction du plus grand monument de Teotihuacan.

 

 

Archéologie: découvertes extraordinaires sous le Temple du Serpent à Plume

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L’archéologue Sergio Gómez est le responsable du Projet Tlalocan qui s’attèle depuis 5 ans à un projet de fouilles pharaoniques sous la Citadelle de Teotihuacan. Cette ensemble de structures l’enceinte où se trouve la Pyramide du Serpent à plumes. Au deuxième siècle de notre ère, la façade si finement sculptée fut recouverte par une autre pyramide. Sous leurs entrailles, un long tunnel connectait plusieurs chambres que les archéologues de l’INAH sont peu à peu en train de découvrir.

Après 800 tonnes de terre déblayée et plus de cinquante mille objets mis au jour, Gómez a annoncé une découverte inédite sur les réseaux sociaux et dans une brève publiée sur le site du quotidien La Jornada. Il s’agit de deux petates ou natte. Finement tressées, ces objets d’une grande fragilité ont finalement été conservés pendant près de deux mille ans sans trop de dommage. En revanche leur extraction a requis des travaux préalables très minutieux de la part d’une équipe de restaurateurs dirigés par Alfonso Cruz.

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Le contexte de la découverte est également très intéressant. Les deux nattes étaient disposées côte à côte au niveau du sol avec un mobilier varié comptant une cinquantaine d’artefacts. On a notamment compté des pots, des vases en terre cuite mais aussi des couteaux en silex et en obsidienne. La première mesure 1 m de longueur sur 40 cm de largeur tandis que la seconde atteint 40 cm de longueur sur 30 cm de largeur. Aucune précision n’est donnée sur une éventuelle pigmentation.

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Pourquoi faire tant d’histoires  pour cette découverte alors ? D’une part parce que c’est la première fois que de tels objets sont retrouvés à Teotihuacan. Ensuite parce que les petates sont des objets à forte connotation politique dans les civilisations mésoaméricaines anciennes. La natte est un des attributs de pouvoir au même titre que le sceptre ou la peau de jaguar. On en a des témoignages depuis les Olmèques jusqu’aux témoignages des informateurs de Sahagún. Dans les années 1980 et 1990, les travaux de Cabrera Castro (1), Sugiyama (2), Manzanilla (3) ou López Austin et López Luján (4) avaient émis l’hypothèse d’au moins deux groupes se disputant le contrôle sur une ville qui pourrait avoir compté plus de cent mille habitants. L’un d’eux aurait eu le serpent à plumes comme emblème, la pyramide homonyme étant le symbole de leur assise. Cependant au deuxième siècle de notre ère, différents lieux incendiés autour de la pyramide laisse penser à un changement. La pyramide du Serpent à plumes fut couverte par une pyramide adossée, les représentations de la créature détruite ou transformé pour celle, presque exclusive de félins. La présence des deux nattes prend donc un sens tout particulier dans ce contexte.

Parallèlement, une autre offrande a été rapporté dans une autre partie du tunnel. Elle comprenait différents objets, probablement en bois, incrustés de cristaux, de roches et de jadéite. Gómez Chávez estime cependant qu’une reconstitution de ces objets pourra être effectuée.

L’exploration par un robot des sous-sols d’un temple de la cité pré-hispanique de Teotihuacan, près de Mexico, a révélé l’existence de trois chambres funéraires qui pourraient révéler quelques secrets sur les rituels funéraires de l’époque, ont annoncé les autorités.

« L’arrivée du robot Tláloc II-TC dans la dernière tranche du tunnel situé sous le Temple du Serpent à Plumes, à Teotihuacan, a révélé l’existence d’au moins trois chambres funéraires au fond du conduit », a annoncé l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH) dans un communiqué.

Cette découverte dépasse les attentes des archéologues, qui ne tablaient que sur la présence d’une seule chambre dans ce tunnel vieux de 2.000 ans, selon l’INAH. « Si se confirme l’existence de sépultures dans ces espaces, qui datent des débuts de notre ère, ils pourraient révéler plusieurs aspects de la vie rituelle à Teotihuacan », a indiqué dans le communiqué l’architecte Sergio Gomez, directeur des recherches. Ce dernier précise qu’il s’agit certainement de tombeaux de gouvernants ou de personnes de haut rang de cette civilisation dont on ne sait pratiquement rien. La prochaine étape consistera à dégager l’éboulis qui obstrue les 30 derniers mètres du tunnel, d’une longueur estimée de 120 mètres.

C’est en 2003 que de fortes pluies sur le site, l’un des plus visités du Mexique, ont permis de découvrir l’existence du tunnel sous le temple du Serpent à Plumes, grâce à une petite ouverture dégagée par les eaux. Six ans plus tard, une équipe mexicaine d’une trentaine de personnes, financée par l’INAH a commencé à creuser.

Le robot Tláloc II-TC est composé un véhicule transporteur capable de passer n’importe quel obstacle et d’un scanner permettant d’établir des cartes détaillées de son parcours. Il transporte également un robot « insecte » équipé d’une caméra infrarouge télécommandée par ordinateur.

Célèbre pour ses imposantes pyramides du Soleil et de la Lune, Teotihuacan a été créé vers 100 avant J.-C. et a compté jusqu’à 200.000 habitants à son apogée, avant sa chute aux VIe ou VIIe siècles après J.-C. Seulement 5% du site, qui s’étend sur quelque 25 km2, a été fouillé, bien que le travail d’exploration de l’ancienne ville ait commencé il y a plus d’un siècle.

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L’exploration des trois salles enfouies sous le grand Temple du Serpent à Plume de Teotihuacan continue et une découverte assez extraordinaire a été révélée sous la caméra du robot : des centaines de petites sphères recouvrent une partie du sol.

Des centaines de sphères mystérieuses se trouvent sous le temple du Serpent à plumes, une ancienne pyramide à six niveaux à seulement 30 miles de la ville de Mexico.

Les sphères énigmatiques ont été trouvés lors d’une fouille archéologique à l’aide d’un robot équipé d’une caméra à l’un des bâtiments les plus importants de la ville préhispanique de Teotihuacan.

Ces sphères pourraient être des morceaux de copal. Le copal est une résine à moitié fossilisée, de l’ambre adolescent pourrait-on dire, dont les Mayas et autres se servaient en guise d’encens et qui ressemble à ça à l’état brut :

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