Astronomie:après l’étrange astéroïde venu d’un autre système stellaire, un autre corps céleste passera tout près de la Terre

L’astéroïde 3200 Phaéton s’approche de la Terre qu’il va frôler juste avant Noël. Ce corps céleste baptisé en référence au fils d’Hélios, le dieu grec du soleil, fait 5 kilomètres de diamètre. Il passera à environ 10 millions de kilomètres de notre planète, une distance très étroite à l’échelle de l’espace. Les caractéristiques de l’astéroïde le mettent d’ailleurs dans la catégorie de ceux jugés potentiellement dangereux par la NASA.

 

Après l’étrange astéroïde venu d’un autre système stellaire, un autre corps céleste passera tout près de la Terre le 17 décembre prochain, à environ une semaine de Noël. 3200 Phaéton n’est pas inconnu des astronomes. Il a été observé pour la première fois en 1983 et est considéré comme le corps parent des météores Géminides dont la prochaine pluie est attendue comme chaque année à la mi-décembre.

 

3200 Phaéton passera tout près de la Terre le 17 décembre

3200 Phaéton a un diamètre de 5 km, soit une taille environ deux fois moindre que celle de Chicxulub, l’astéroïde qui aurait exterminé les dinosaures. Son orbite, très inhabituelle, le faire passer plus près du soleil que n’importe quel autre astéroïde. D’après des astronomes de l’université fédérale russe Immanuel Kant Baltic, 3200 Phaéton était autrefois un objet beaucoup plus grand. Ses nombreuses approches du soleil l’ont progressivement mis en morceaux. Ces derniers seraient à l’origine de la pluie des Géminides observable dans le ciel chaque mois de décembre.

La NASA se dit impressionnée par cet astéroïde, qui est capable de produire le genre de pluie de météores normalement associée aux comètes. C’est en effet la seule pluie de météorites produite par un astéroïde, ce qui demeure un mystère selon l’agence spatiale. 3200 Phaéton est classé dans la catégorie des astéroïdes potentiellement dangereux. Il passera à un peu plus de 10 millions de Kilomètres de la Terre. Dans la même période, ne manquez pas l’essaim des Géminides dont le pic est attendu pour le 13 décembre.


EN COMPLÉMENT

L’astéroïde venu d’un autre système stellaire a une forme allongée « hallucinante »

 

Des astronomes ont détecté il y a quelques semaines un astéroïde d’une forme étrange. Sa provenance d’un autre système stellaire vient d’être confirmée. C’est la première fois qu’un astéroïde venu d’ailleurs est repéré par un télescope, ce qui constitue un événement exceptionnel pour la communauté scientifique.

Un très étrange objet céleste baptisé Oumuamua.

 

Le mystérieux astéroïde avait été détecté le 19 octobre dernier par le télescope Pan-STARRS1 situé à Hawaï. Les astronomes n’ont pas tardé à émettre l’hypothèse qu’il pourrait s’agir d’un objet céleste provenant d’un autre système stellaire. Aperçu sous la forme d’un petit point lumineux, il se déplaçait à très grande vitesse et s’éloignait du Soleil en direction de l’espace interstellaire. Il fallait réagir avec promptitude.

Le Très Grand Télescope de l’Observatoire européen austral a immédiatement été mis à contribution pour une analyse plus poussée des caractéristiques de l’astre, qu’il serait autrement impossible de réaliser avec un petit télescope. Les astronautes sont désormais formels. L’astéroïde qui a depuis été baptisé Oumuamua est bien le premier en provenance de l’espace interstellaire à être observé par un télescope.

Cet étrange astéroïde venu d’ailleurs accroche les astronautes

D’après les observations, l’astéroïde est de couleur très sombre, absorbant 96 % de la lumière projetée sur sa surface. Il est inerte, aucun gaz ou poussière n’ayant été détecté dans son environnement proche. La longueur de l’astéroïde est estimée à plus de 400 mètres et sa largeur à environ 40 mètres. Sa forme, qui ressemble à celle d’une cigarette ou d’un stylo est « hallucinante », selon Patrick Michel, spécialiste des astéroïdes à l’Observatoire de la Côte d’Azur cité par LeFigaro.

Aucun des plus de 750.000 astéroïdes et comètes observés jusqu’ici dans notre système solaire ne se présente sous cette allure. Les premiers calculs basés sur son orbite permettent d’établir que l’objet est originaire d’une région voisine à l’étoile Vega, dans la constellation de la Lyre. À sa vitesse incroyable de 95 000 kilomètres à l’heure, il faudrait 300 000 ans à l’objet céleste pour atteindre la Terre depuis Vega.  Et vu que cette étoile n’était pas au même endroit il y a 300 000 ans, les scientifiques estiment que Oumuamua traverse probablement a probablement erré dans la Voie lactée pendant des centaines de millions d’années avant de croiser par hasard notre Système solaire.

 

L’immense astéroïde Florence, de 4,4 km de diamètre, est passé à environ 7 millions de kilomètres de la Terre le 1er septembre 2017, permettant aux scientifiques du monde entier de l’observer, sous réserve de disposer d’un accès à du matériel approprié. Car cette distance, relativement « proche » à l’échelle astronomique, reste gigantesque – près de 18 fois la distance Terre-Lune.

 

 

 

 

Publicités

Un étrange objet, peut-être interstellaire, traverse le système solaire actuellement

Une petite comète ou astéroïde susceptible d’être étrangère au système solaire a été aperçue le traversant par des scientifiques à la recherche du premier visiteur interstellaire observé depuis la Terre.

Le mystérieux objet, identifié pour le moment sous le nom de A/2017 U1, a été découvert ce mois-ci par un chercheur de l’Université de Hawaï doté d’un système perfectionné de télescopes pour scruter l’univers à la recherche de tels phénomènes.

Depuis des siècles, les astronomes ont observé les allées et venues de centaines de comètes, chacune d’entre elle en provenance d’un point du système solaire. Mais mi-octobre, un corps céleste mystérieux, découvert grâce au télescope Pan-STARRS 1, basé à Hawaï, semble provenir de beaucoup plus loin. 

« Nous attendions ce jour depuis des décennies », a déclaré Paul Chodas, directeur du centre d’études des objets proches de la Terre de la Nasa, à Pasadena, en Californie.

« Des théories conçoivent depuis longtemps l’existence de tels objets — des astéroïdes ou des comètes se déplaçant entre les étoiles et passant à l’occasion par notre système solaire, mais c’est la première détection du type », a-t-il ajouté.

L’amas, d’un diamètre de 400 mètres, a été rapidement repéré par les scientifiques en raison de sa trajectoire inhabituelle.

En provenance de la constellation de la Lyre, au dessus de l’orbite elliptique suivie par les planètes et les astéroïdes gravitant autour du soleil, l’objet est passé le 2 septembre sous ce plan elliptique, juste à côté de l’orbite de Mercure, avant d’opérer un virage serré, happé par la gravité du soleil.

Il s’est approché le 14 octobre à environ 24 millions de kilomètres de la Terre.

« Il se déplace extrêmement rapidement et sur une trajectoire telle, que nous sommes en mesure de dire avec assurance que cet objet est en passe de sortir du système solaire pour ne plus y revenir », a déclaré Davide Farnocchian, membre du même laboratoire de la Nasa à Pasadena.

Les astronomes suivent attentivement la traversée de A/2017 sur leurs télescopes dans l’espoir d’utiliser les données enregistrées pour confirmer son origine interstellaire et tenter d’élucider sa composition.

Si l’objet est formellement identifié comme le premier élément venu d’autres étoiles détecté depuis la Terre, une nouvelle nomenclature devra être convoquée pour le nommer par l’Union astronomique internationale (UAI), soulignaient les scientifiques.

 

L’astéroïde découvert il y a quelques jours fonce à travers le système solaire sur une orbite hyperbolique, c’est à dire ouverte : il pourrait provenir de l’étoile Véga de la Lyre.

 

Si cette découverte se confirme, ce serait une première dans l’histoire de l’astronomie et une bouleversante observation… Les spécialistes du Minor Planet Center soupçonnent que l’astéroïde A/2017 U1, découvert le 18 octobre dernier à l’observatoire de Haleakala, dans l’île hawaïenne de Maui, avec le télescope Pan-Starrs, vient… d’une autre étoile !

Depuis des années, les astronomes supposent que, de loin en loin, une comète ou un astéroïde formé dans un autre système planétaire que le notre pourrait traverser le système solaire, voire s’y installer, happé par la formidable attraction de notre étoile et de ses planètes géantes. Seulement voilà, personne n’a jamais vu un tel astre « interstellaire » chez nous, et A/2017 U1 serait donc le tout premier objet « extrasolaire » jamais vu par l’humanité d’aussi près.

D’après les observations et le calcul de l’orbite supposée du petit corps mesurant moins de 200 mètres de diamètre, l’astéroïde est passé au plus près du Soleil le 9 septembre, à une distance de 38 millions de kilomètres, et il fonce actuellement à travers le système solaire à 25 kilomètres par seconde sur une orbite de libération, qui devrait l’éloigner à jamais de notre étoile…

A ce rythme, le petit astéroïde interstellaire devrait croiser l’orbite de Jupiter dans moins d’un an, celle de Saturne dans deux ans, rattraper les sondes Voyager dans une dizaine d’années, et échapper définitivement à l’attraction du Soleil dans dix mille ans…

Les spécialistes de mécanique céleste du Minor Planet Center demandent des observations urgentes de l’astéroïde A/2017 U1, pour affiner son orbite et confirmer qu’il s’agit bel et bien d’un objet extrasolaire. Des observations d’autant plus pressées que l’astre, minuscule, sera bientôt hors de portée des plus grands télescopes… Le Very Large Telescope européen a déjà permis d’estimer la taille de l’objet – moins de 200 mètres, probablement – et son statut d’astéroïde plutôt que de comète.

Mais s’il se confirme, comme cela semble être le cas, que l’astéroïde A/2017 U1 vient bien « d’ailleurs », d’où vient-il ? Apparemment, de la constellation de la Lyre, où brille la belle Véga, une étoile justement entourée d’un disque de poussières où existent probablement en grand nombre comètes et astéroïdes. Si le petit corps rocheux qui file actuellement dans le système solaire provient bien de Véga, alors son voyage dans la Galaxie aura duré près de trois cent mille ans…

Connaîtrons nous un jour avec certitude l’origine du mystérieux petit corps ? Pas sûr, le temps presse pour l’étudier, à chaque jour qui passe il s’éloigne de nous de plus de deux millions de kilomètres.

Bientôt, le vagabond interstellaire va plonger dans l’océan obscur et sans mémoire de l’espace, avant d’être éclairé de nouveau, dans quelques centaines de milliers d’années, par une autre étoile croisée en chemin…

 

 

 

 

 

 

Astronomie:Un gros astéroïde va frôler la Terre

 

L’astéroïde (3122) Florence va s’approcher vendredi peu après midi à environ sept millions de kilomètres de la Terre. L’événement ne présente pas de risque, même si cet objet, d’un diamètre moyen de 4,35 kilomètres, est classé « potentiellement dangereux » en raison de son orbite et de sa taille.

Il s’agit d’un des plus gros astéroïdes dits géocroiseurs, évoluant à proximité de la Terre. Il sera nettement plus visible que 2014 JO25, d’un diamètre de 650 mètres, qui était passé en avril à 1,8 million de kilomètres de notre planète.

La Nasa prévoit de braquer ses radars sur le corps céleste, notamment afin de confirmer sa taille et découvrir des détails de sa surface.

(3122) Florence (ou 1981 ET3) a été découvert en 1981. Il ne devrait pas revenir à proximité de la Terre avant octobre 2024, ni s’en approcher autant avant 2500, selon les scientifiques.

 

 

 

 

 

Astronomie:Le 19 avril, cet énorme astéroïde va frôler la Terre

Depuis que la science est suffisamment avancée pour que l’humain sache que les dinosaures ont disparu suite à la chute d’un astéroïde sur notre belle planète, c’est un sujet qui fascine les foules, les amateurs de films apocalyptiques, les fans d’astronomie comme les théoriciens du complot.

 

Hé bien sachez, mesdames et messieurs que le 19 avril prochain, un astéroïde de plus d’un kilomètre va passer tout près de la Terre. Il répond au doux nom de 2014 JO25, et ce sera l’astéroïde qui passera le plus près de la Terre depuis 400 ans, nous devrons d’ailleurs attendre encore 490 ans avant de revoir un tel phénomène.

 

 

Si les astronomes du mont Lemmon, à l’origine de sa découverte, pensent qu’il ne fera que frôler la Terre à une distance représentant environ 4,8 fois celle de la Lune, certains sont tout de même inquiets : et si l’attraction terrestre le poussait à venir nous faire un petit coucou ? Et s’il tapait malencontreusement dans la lune ? Pas d’inquiétude, on est sûr que tout va bien se passer, d’autant que les astronomes ont déjà prévu qu’il reviendrait nous saluer dans environ 75 ans, après avoir fait un tour du côté de Vénus et de Mercure. 

Sortez vos télescopes, ça vaudra sûrement le détour

 

 

 

 

 

 

Danger planétaire:pourra-t-on éviter l’astéroïde Bennu

 

 

La chasse à l’astéroïde Bennu est ouverte ! Après la sonde Rosetta, partie à la conquête de la comète Tchouri, c’est au tour de la Nasa, l’agence spatiale américaine, de se lancer dans la traque à l’objet céleste, version… « Armageddon ». Ce soir décollera de Cap Canaveral (Floride) la sonde Osiris-Rex, dont l’une des missions sera de vérifier si ce gros caillou de 500 m de diamètre — presque deux fois plus massif que la tour Eiffel — risque bel et bien de croiser la route de la Terre.

La route de l'astéroïde Bennu.
La route de l’astéroïde Bennu.

Bennu n’a été repéré qu’en 1999. Mais, d’ores et déjà, ce petit bolide, qui évolue à la vitesse vertigineuse de 101 000 km/h autour du Soleil et croise tous les six ans l’orbite de la Terre, figure, selon la Nasa, dans le duo de tête des candidats potentiels à une collision. Quand ? « Entre 2175 et 2196 », a calculé la Nasa. Mais pas de panique ! Cette probabilité d’impact demeure faible : une chance sur 2 500, selon ses évaluations. « Pour moi, c’est plutôt une sur 10 000 car, au-delà de cent ans, ce genre de prédiction demeure très aléatoire, nuance François Colas, astronome au Muséum national d’histoire naturelle, mais ce qui est sûr, c’est que Bennu va passer à la fin du XXIIe siècle très près de notre planète. Or, plus il se rapprochera, plus son orbite se déformera et on ne peut pas totalement exclure qu’il soit, alors, happé par la gravité de la Terre. » Raison de plus pour aller y voir de plus près ! Et tenter de voir comment on peut anticiper la menace.

«Tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre » françois colas, astronome

Car le risque de chute de météorites capables de raser une ville entière est de plus en plus pris au sérieux par les agences spatiales. « Un très gros impact finira bien par arriver, prévient François Colas, tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre », souligne-t-il. « Les impacts sont déjà une réalité, rappelle l’astrophysicien du CNRS Patrick Michel, chaque année, des dizaines de milliers de tonnes de matériaux bombardent la Terre, mais la plus grande partie est détruite en entrant dans l’atmosphère ou tombe dans les océans ou les déserts. »

Mais pas toujours. Le 15 février 2013, l’explosion d’un astéroïde que personne n’avait vu venir, au-dessus de Tcheliabinsk (Russie), a blessé plus d’un millier de personnes, attirées aux fenêtres par l’intensité de la lumière produite. L’objet n’avait pourtant rien d’un monstre : il n’avait que 15 à 20 m de diamètre et pourtant, en explosant, il a dégagé une énergie équivalant à 35 bombes d’Hiroshima…

Peut-on se protéger de ce genre d’accidents extraterrestres ? Pour l’instant, la réponse est clairement non ! Car on n’en est qu’au début de la détection des astéroïdes. Pour les plus gros, ceux de plus de 1 km, synonymes de fin du monde, c’est quasi fait : « On les connaît à 90 % et aucun ne nous menace », précise Patrick Michel. Pour les plus petits, c’est une autre histoire. Le recensement des objets d’un diamètre de plus de 140 m, en clair de tous ceux pouvant rayer une région de la carte, n’en est qu’au début. A ce jour, on n’en connaît que 15 à 20 % et il faudra encore de dix à vingt ans pour y voir clair.

Mais les scientifiques ne baissent pas la garde. En 2022, l’Agence spatiale européenne devrait tenter, avec la Nasa, de dévier un astéroïde. L’idée est de le heurter avec un objet artificiel, comme dans une partie de pétanque galactique. Mais encore faut-il, pour que cela fonctionne, que la structure de l’astéroïde ne s’avère pas trop poreuse… A ce titre, l’exploration de Bennu, qu’atteindra dans deux ans la sonde Osiris-Rex, pourrait s’avérer pleine d’enseignements.

Le mystère de la formation des océans

La sonde Osiris-Rex réussira-t-elle là où a échoué le robot Philae ? Autrement dit prélever des échantillons et peut-être enfin percer le mystère de la naissance des océans ? C’est son autre objectif. Pour cela, il lui faudra ramener de 60 g à 2 kg de poussières minérales de Bennu. La manoeuvre ne durera que cinq secondes. La sonde soufflera de l’azote sur l’astéroïde et collectera par aspiration le nuage ainsi créé. Retour prévu en 2023. Avec peut-être à la clé la confirmation que c’est grâce aux astéroïdes que l’eau des océans (donc la vie) est apparue sur Terre. Pour les scientifiques, il est fort possible que ces bolides, à force de s’être fracassés pendant des centaines de millions d’années à sa surface, aient pu, d’une certaine manière, l’ensemencer en lui apportant, notamment, des acides aminés. « Ce qui est passionnant avec Bennu, c’est qu’il est vierge, explique Brigitte Zanda, du Muséum national d’histoire naturelle. A la différence des météorites que l’on récolte sur Terre qui ont été chauffées, donc dégradées, c’est un objet primitif et carboné vieux de 4,5 milliards d’années, dont on pense qu’il a conservé la mémoire du matériau originel à partir duquel se sont formées les planètes. Grâce à lui, on va pouvoir remonter le temps », s’enthousiasme-t-elle.

Alerte dans l’espace:des objets d’origine inconnue tombent du ciel

De petits objets en forme de sphères sont tombés du ciel.

D'étranges objets sphériques tombés du ciel.
D’étranges objets sphériques tombés du ciel.

C’est l’émoi dans un village espagnol de Murcie. Un objet non identifié de forme sphérique a été retrouvé dans les champs. Après s’être assuré qu’il n’était pas radioactif, l’objet a été transporté et analysé par des experts pour identifier son origine qui est toujours inconnue. Le même jour, une autre sphère similaire a été retrouvée à 1500 km de là en Turquie dans un village côtier de la mer Noire. Ces deux objets sont des sphères de 20 kg. Deux jours plus tard, un troisième objet semblable a fait son apparition dans un autre village espagnol à quelques kilomètres de là où a été retrouvé la première sphère. Des fermiers locaux ont témoigné avoir « aperçu plusieurs boules de feu tomber du ciel ».

Les citoyens sont inquiets pour leur sécurité se demandant ce qu’il se passerait si l’un de ces objets tombaient sur eux, rapporte l’Express. L’un d’entre eux ayant laissé derrière lui un petit cratère. 

Un porte-parole de la police d’Alicante a expliqué aux journalistes que « ces sphères pouvaient provenir d’un engin aérospatial ou d’un satellite. »

Une piste confirmée par la Nasa, qui a expliqué que 500 000 débris gravitent autour de notre planète et que certains d’entre eux retombent sur la terre chaque année.

Néanmoins, la fréquence des chutes et la forme de ces objets interpellent. La Guardia civil a publié des photos des objets suspects.


D’autres parts …un étrange  objet inconnu se dirige vers la Terre

Un étrange débris spatial devrait s’écraser sur Terre le 13 novembre vers 6h20 (UTC). D’après l’Agence spatiale européenne, l’objet baptisé WT1190F devrait tomber dans l’océan Indien, à environ 65 km au sud du Sri Lanka.

L'objet photographié récemment.
L’objet photographié récemment.

 

WT1190F a d’abord été identifié comme un astéroïde lors de sa découverte en 2013. C’est l’orbite chaotique et la faible densité de l’objet qui ont révélé aux scientifiques qu’il s’agissait plutôt d’un débris spatial. 

L’objet de deux mètres de long est selon toutes vraisemblances le morceau du moteur d’une fusée lunaire, ou d’une partie d’un vaisseau du programme Apollo qui serait dans l’espace depuis plus de 40 ans.

La Zone d'amerrissage de 5 km pour WT1190F, au sud du Sri Lanka, le 13 novembre 2015 à 06:20 UTC
La Zone d’amerrissage de 5 km pour WT1190F, au sud du Sri Lanka, le 13 novembre 2015 à 06:20 UTC

 

La trajectoire de l’objet ne comporte que des risques minimes pour nous. De plus, le débris se désintégrera dès qu’il entrera dans l’atmosphère au-dessus de l’océan Indien. 

Par ailleurs, cette carte interactive montre que des milliers de débris spatiaux sont en orbite autour de la Terre.

Source : ESA

Découverte fantastique de 2 points lumineux sur Cérès

 

 

Cérès le 25 février 2015.
Cérès le 25 février 2015.

 

« Ils nous regardent ». C’est l’impression que l’on pourrait avoir des deux points lumineux côte à côte sur Cérès apparus sur la photo prise à 46 000 kilomètres de distance, le 19 février dernier. La planète naine n’en n’avait qu’un lors de veilles antérieures. Le tweet précise qu’il s’agit d’une tache « variable ».

Un événement « inattendu et mystérieux »

ceresgif

Chriss Russel, le chargé de la mission de Dawn, la sonde spatiale qui a pris la photo, a fourni les explications suivantes: « La tache brillante a désormais une compagne d’un moindre éclat, mais apparemment dans le même cratère. Cela peut indiquer une origine semblable au volcanisme, mais il faudra attendre une meilleure résolution avant de pouvoir faire de telles interprétations géologiques ».>> Lire: Un mystérieux signal radio venu d’ailleursLe responsable de la prise de vue, Andreas Nathues ajoute que « le point brillant reste trop petit pour la caméra, mais malgré sa taille, il est plus brillant que quoi que ce soit d’autre sur Cérès. C’est vraiment inattendu et cela reste un mystère pour nous ». Dawn devrait prendre de nouveaux clichés en mars qui permettront peut-être de trouver des réponses à ce phénomène.