Publicités
Accueil

De nouveaux paysages explorés sous l’Antarctique

3 commentaires

Il y a des millions d’années, l’Antarctique avait un climat tropical et était aussi chaud que la Californie et la Floride de nos jours. Aujourd’hui, ce continent glacé est presque entièrement recouvert de couches de glace épaisse, mais un environnement bien différent a existé.

À l’aide de la technologie des radars et des satellites aéroportés, les scientifiques ont cartographié une série de lacs et de rivières qui forment une zone humide sous la glace, dont la structure influence encore le flux d’eau de l’Antarctique et indirectement la montée de la mer.

En 2013 , des scientifiques ont percé la glace pour examiner les sédiments et d’autres matériaux dans le lac Whillans qui ont été piégés sous 2 600 pieds de glace pendant des milliers d’années.

L’eau du lac Whillans provient principalement de la glace fondue, mais le lac possède également de l’eau de mer provenant de sédiments marins anciens trouvés sur le lit du lac. Le lac d’eau douce s’écoule périodiquement dans l’océan, mais n’est pas assez puissant pour transporter tous les sédiments.

“Il est étonnant de penser que nous ne savions pas que ce lac existait jusqu’à il y a dix ans. Il est excitant de voir un ensemble de données aussi riche du lac, et ces nouvelles données nous aident à comprendre comment les lacs fonctionnent dans le cadre du système de la banquise”, a déclaré Helen Amanda Fricker , chercheuse dans le projet d’exploration et la personne qui a découvert le Lake Whillans à partir de données satellitaires en 2007.

Les petites poches d’eau de mer influent sur la biogéochimie de l’Antarctique et la compréhension de la dynamique du terrain sous-glaciaire peuvent permettre aux scientifiques de mieux prédire les changements à long terme des couches de glace.

Ces études ne sont que le début, car il existe environ 400 lacs sous les glaciers de l’Antarctique.

source : http://www.theepochtimes.com/

 

 

 

 

 

Publicités

Alerte climatique:il pleut en Antartique depuis quelques jours

2 commentaires

Le réchauffement climatique s’emballe-t-il ? Une étude de climatologues tire a sonnette d’alarme : les fontes de glace en Antarctique s’accélèrent, et pour la première fois de l’histoire, on assiste à des chutes de pluies à l’ouest du continent austral. Des chutes qui accélèrent à leur tour la fonte de la glace, et qui vont, selon une étude de climatologues américains, se multiplier au cours des prochaines années. 

 

Pendant que les Etats-Unis sortent de l’accord de Paris sur le Climat, le réchauffement climatique, lui, continue d’exister. Une étude de climatologues américains du Scripps Institution of Oceanography et de l’université de l’Ohio publiée dans la dernière édition de Nature Communication s’alarme de la survenue de chute de pluies à l’ouest du continent austral en été, et l’importante fonte des glaces.

Réchauffement climatique : pour la première fois, il pleut en Antarctique

Ces précipitations seraient en fait aussi mauvais signe que vous le pensez : d’abord par le simple fait de leur existence. Car ces précipitations ne peuvent se former que lorsque les températures marines et atmosphériques sont suffisamment élevées (et on parle de l’endroit le plus froid de la planète). Ensuite parce qu’elles font fondre la barrière de glace encore plus vite. Le risque le plus immédiat c’est la montée des eaux.

 

Si l’ensemble des glaces qui se trouvent sur le continent austral venaient à fondre, le niveau de la mer pourrait en effet augmenter partout jusqu’à trois mètres. Selon les scientifiques, le principal responsable serait la perturbation climatique El Niño qui prendrait de l’ampleur. Un phénomène qui perturbe par la même occasion les courants océaniques et diminue la remontée d’eau froide à la surface.

En outre, ces chûtes de pluie ne devraient pas s’arrêter de sitôt. On s’attend même à ce qu’elles se multiplient. La fonte de l’Antarctique pourrait donc encore s’accélérer au cours des prochaines années. Et amplifier la fonte des glaces partout ailleurs sur la planète dans un cercle vicieux. Nous vous proposons de lire l’intégralité de cette étude (en anglais) en cliquant sur ce lien.

 

 

 

Civilisations disparues en Antartique:un vaisseau extraterrestre découvert en Antarctique grâce à Google Earth

Laisser un commentaire

C’est à l’aide de Google Earth qu’un  russe du nom de Valentin Degteryov a fait une découverte incroyable : il aurait trouvé un OVNI vieux de plusieurs millions d’années enfoui en Antarctique. Pour appuyer ses propos, il a décidé d’uploader une vidéo et de partager quelques-unes de ses théories.

Valentin Degteryov, est comme quelques autres ce que l’on appelle un chasseur d’OVNI. Passionné de la vie extra-terrestre, il s’aide de Google Earth dans ses recherches et pense avoir trouvé des traces de la présence d’aliens en Antarctique. Connaissant la suspicion que chacun peut avoir concernant ce sujet, il a décidé de prouver ses dires en vidéo.

Un OVNI en Antarctique : Google Earth montre une forme dépassant de la neige

Il y a quelques mois déjà, des internautes pensaient avoir trouvé une soucoupe volante en Antarctique. Il serait davantage question ici d’une structure étendue sous la surface, et dont un « bout » dépasserait. Pour expliquer le fait que personne n’ait décelé ceci avant lui, Valentin Degteryov évoque la fonte des neiges.

Le potentiel vaisseau, situé à cet endroit, reste difficile à identifier et il pourrait ne s’agir que d’un amas rocheux ou de toute autre structure similaire. Valentin Degteryov n’est bien sûr pas du tout de cet avis et semble au contraire persuadé qu’il s’agit là d’un vaisseau spatial présent depuis des millions d’années, qui s ‘étendrait sur plusieurs centaines de mètres sous la surface…

Pour se défendre face aux sceptiques, le russe a tenu à partager sur Youtube une vidéo « explicative ». Elle est en fait constituée d’une suite de screenshots Google Earth et des coordonnées du site mystérieux censés prouver ses dires, afin que tout le monde puisse aller voir par lui-même de quoi il en retourne. Mais il est peu probable que ces images convaincront les sceptiques.

Google Maps révèle la cache possible d’un ovni ou d’un « engin inconnu « 

Un commentaire

Voici la photo sans commentaire:

Voici le lien pour s'y rendre: lien de Google Maps

Voici le lien pour s’y rendre: lien de Google Maps

Antarctique : un glacier de 120km commence à fondre

Laisser un commentaire

L’effet de serre possède ce caractère insidieux qui ne permet pas d’appréhender directement toute la mesure des dérèglements climatiques qui ont lieu. Étude après étude, nous nous rendons compte qu’il agit à tous les niveaux, que les changements sont lents, presque impalpables mais néanmoins bien réels. Pendant que les scientifiques étudient la nature de ces changements et leurs impacts, l’environnement lui ne connait pas de répit. Aujourd’hui, nous apprenons que l’un des plus vastes glaciers de l’Est de l’Antarctique s’est mis à fondre par le dessous.

south-pole-where-the-sun-sets-and-rises-once-each-year-e1422703796984-920x526

Un colosse aux pieds d’argiles

Baptisé « Totten », ce géant de glace situé au pôle Sud impressionne par ses dimensions : 120km de long sur 30km de large, ce qui en fait l’un des plus vastes de cette région de l’Antarctique. Oui mais voilà, ce colosse aux pieds d’argile pourrait bien connaître lui aussi une fonte inexorable qui, à en croire les données scientifiques, entrainerait une hausse des mers de plus ou moins 6 mètres.

Les scientifiques savaient pertinemment que « Totten » diminuait d’envergure grâce à des données satellitaires mais ils n’en comprenaient pas les causes exactes. C’est désormais chose faite grâce à une expédition menée par des scientifiques Australien en Antarctique de l’Est pendant l’été Austral. Ceux-ci se sont aperçus, alors qu’ils pensaient initialement cette région épargnée par le réchauffement de l’océan, qu’il n’est en rien et que l’eau alentour est d’1,5 degré plus chaude que prévue. Ce degré et demi de différence pourrait bien à terme sonner le glas de ce titan et entrainer sa fonte par le dessous.

« Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l’Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l’impact du réchauffement global qu’on ne le pensait jusqu’alors » a fait valoir Steve Rintoul, chef de l’expédition.

Et maintenant ?

Pour autant, faut-il tirer la sonnette d’alarme et s’inquiéter outre mesure de ces nouvelles informations ? D’après Frank Pattyn, glaciologue à l’ULB, il faut limiter au maximum les émissions de gaz à effet de serre s’il on veut contrecarrer ce phénomène et éviter ainsi un effet « boule de neige » irréversible. Et c’est encore possible. Si l’antarctique de l’Ouest se rapproche du seuil « d’instabilité » (seuil où la fonte de la glace est plus importante que l’apport de glace via la neige) nous sommes encore loin de cet état en Antarctique de l’Est. Néanmoins, une étude parue le mois dernier et portant sur une vingtaine d’années atteste du fait que la fonte des glaciers en Antarctique à purement et simplement triplé au cours de la dernière décennie.

Les cartes du changement sont entre nos mains désormais et nous devons les utiliser à bon escient afin d’endiguer l’aphasie collective qui règne autour des divers bouleversements climatiques. Une passivité citoyenne et étatique qui pourrait nuire à l’humanité toute entière. Comment mesurer de manière précise l’impact qu’aurait la fonte d’un tel glacier (et d’autres) et quelles en seraient les conséquences sur l’homme et sur la nature ? Difficile à dire, et c’est une question à laquelle nous espérons ne jamais trouver de réponses. Il est encore et plus que jamais temps d’agir car aussi petits et insignifiants pensons-nous être, nous avons un impact clair et un rôle à jouer important. Alors faisons de celui-ci une volonté solidaire, unanime et positive pour un avenir serein.

 

Sources

Alerte climatique:Confirmation de l’instabilité du glacier le plus sensible de l’Antarctique de l’Est

Un commentaire

Des scientifiques prévoient que la fonte d’un immense glacier de l’Antarctique de l’est, le Totten, pourrait conduire à une élévation du niveau de la mer de plus de 2 mètres. L’analyse de la topographie rocheuse sur laquelle repose le glacier montre que des régions instables risquent de favoriser des phases de retrait rapide à l’avenir, comme cela a déjà […]

via Confirmation de l’instabilité du glacier le plus sensible de l’Antarctique de l’Est — global-climat

De plus en plus de pyramides apparaissent en Antartique

7 commentaires

Selon Vicente Fuentes, un chercheur vivant, il est en fait, au moins, une pyramide cachée sous la grande feuille de glace sur l’Antarctique. Selon Fuentes, l’image satellite pourrait se révéler être la preuve ultime d’une structure pyramidale située sur la crête principale de l’Antarctique. Cela signifie que dans le passé lointain, quand l’Antarctique était bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui, les civilisations anciennes auraient pu se développer sur le continent maintenant gelé, laissant derrière merveilleuses constructions, racontant l’histoire d’une époque où notre planète était habitée par différents civilisations, à une époque complètement différente, omises par l’histoire et intégrer les chercheurs.

Des pyramides apparaissent sans aucun doute.

Des pyramides apparaissent sans aucun doute.

Fuentes passe par les principales caractéristiques de la pyramide et d’autres structures qui pourraient être situé sur la vaste nappe de glace, ce qui rend les comparaisons avec la Grande Pyramide d’Egypte.

Découvrez les coordonnées de la structure anormale: 79 ° 58’39.25 « S / 81 ° 57’32.21 » O

L’idée qu’il y a des pyramides cachées  en Antarctique remonte à plusieurs décennies. Alors que les sceptiques restent méfiants, suggérant que ces structures soient de simples formations naturelles, des images satellites et des histoires de touristes qui nous  racontent  une histoire bien différente.

L’idée que ces pyramides existent a provoqué des spéculations sur ce que  l’Antarctique  devait être  dans le passé lointain. Certains  scientifiques suggèrent qu’ il n’a pas toujours été aussi froid qu’il est aujourd’hui, et ce qui  est intéressant, c’est le fait que la recherche scientifique semble prouver que l’Antarctique était très différente dans le lointain passé.

Selon une recherche à partir de 2009, les scientifiques  ont  étudié les échantillons de carottes recueillies glacées et on a trouvé  à travers les particules de pollen venant de l’Antarctique ancienne , suggérant que l’écosystème de l’Antarctique était très différent dans le passé, en montrant que la température estivale a atteint environ 20 degrés Celsius à un moment donné.

« Un retour il y a 100 millions d’années dans le passé, et l’Antarctique était couvert de forêts tropicales luxuriantes semblables à celles qui existent en Nouvelle-Zélande aujourd’hui.» -Dr Vanessa Bowman

En 2012, une autre équipe de chercheurs a réussi à identifier 32 espèces de bactéries et 2.800 ans microbes halophiles dans des échantillons d’eau du lac Vida en Antarctique. La glace de surface permanente sur le lac est la plus épaisse de glace non-glaciaire sur terre.

Selon les chercheurs, au cours de sa longue histoire, l’Antarctique était situé plus au nord et a connu un climat tropical ou tempéré, ce qui signifie qu’il était couvert de forêts, et habité par diverses formes de vie anciennes. Qu’est-ce que ça veut dire? Eh bien … étant donné le peu que nous savons de la vie sur notre planète dans le passé lointain, il est probable que les gens vivaient sur ce continent maintenant, glacé et mis au point en tant que société tout comme les gens ont fait en Afrique, en Europe et en Asie. Même si cela est quelque chose considéré comme improbable par les savants traditionnels, la seule façon que nous saurons avec certitude les secrets cachés sous la glace est en explorant le continent et permettant à la société de voir les résultats.

Pyramide en Antartique 001

Si nous revenons à l’Afrique, nous savons que les scientifiques  et les  égyptologues ont longtemps soupçonné que le Sphinx est beaucoup plus ancien qu’on ne le croit, vieux peut-être même plus de 10.000 ans.

Ces théories sont pris en charge par la découverte de l’érosion de l’eau sur le Sphinx gigantesque, qui, selon les chercheurs raconte l’histoire des changements climatiques extrêmes dans le passé lointain.

Photo récente que je viens de recevoir.

Photo récente que je viens de recevoir.

Cela signifie que si le climat en Afrique et d’autres régions du monde a radicalement changé, il est possible que la même chose dans l’Antarctique dans le passé lointain. Si les chercheurs parviennent à prouver que les pyramides de l’Antarctique sont des structures artificielles, la découverte pourrait entraîner une révision majeure de l’histoire de l’humanité.

Mais les mythes et la spéculation à propos de Terra Australis remontent à l’antiquité. Autour de 350 av. J.-C. Aristote a écrit dans son livre, de la météorologie, de la région de l’Antarctique. Marinus de Tyr, un géographe grec, cartographe et mathématicien a utilisé le nom d’une carte du monde du deuxième siècle après Jésus-Christ

Les gens ont cru dans le passé lointain qu’une masse appelée Terra Australis existait; un continent géant situé dans le sud de la planète qui était là pour fournir un «équilibre» pour les terres du nord de l’Europe, en Asie et en Afrique du Nord. Cette idée existe depuis l’époque de Ptolémée, le premier siècle après J.-C.

 

Older Entries

%d blogueurs aiment cette page :