Entretien historique et unique avec Erich Priebke …un témoin probable de la fuite du Führer

NOTES IMPORTANTES:
cet entretien de Erich Priebke consiste en un témoignage historique d’un des derniers témoins directs de la deuxième guerre mondiale, du nazisme et de Adolf Hitler. En cela il est d’un grand intérêt pour qui est attaché à l’analyse historique objective, celle qui consiste à étudier les témoignages des deux camps, s’affranchissant d’un manichéisme aussi peu scientifique que crédible. Cependant, la loi Gayssot du 13 juillet 1990 interdit en France de contester certains faits historiques qui sont donc désormais établis par la loi. Les contrevenants seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Or, dans l’entretien suivant qui ne devait être diffusé qu’après sa mort, M. Erich Priebke s’est naturellement peu inquiété de ces problèmes juridiques.
Moi,Michel Duchaine ,considère qu’il ne dit pas tout ,mais qu’il donne une grande partie de la Vérité.
Entretien donné fin juillet 2013 par Erich Priebke, quelques jours avant son 100e anniversaire
Q. — M. Priebke, il y a quelques années vous avez déclaré que vous ne reniiez pas votre passé. Aujourd’hui où vous avez 100 ans, pensez-vous toujours ainsi ?
R. — Oui.
Q. — Qu’entendez-vous exactement par cela ?
R. — Que j’ai choisi d’être moi-même.
Q. — Par conséquent encore aujourd’hui vous vous sentez nazi ?
R. — La fidélité à son passé, c’est une question de convictions. Il s’agit de ma façon de voir le monde, de mes idéaux, de ce que nous Allemands nous appelons la Weltanschauung [façon de voir le monde] et c’est aussi une question d’amour propre et d’honneur. La politique est une autre affaire. Le national-socialisme a disparu avec sa défaite et de toute façon il n’aurait aujourd’hui aucune possibilité de revenir.
Q. — Cette vision du monde dont vous parlez, l’antisémitisme en fait-il partie ?
R. — Si vos questions ont pour but de connaître la vérité il va falloir abandonner les lieux communs : critiquer quelqu’un ne signifie pas qu’on veuille le détruire. En Allemagne, dès le tout début des années 1900 on critiquait ouvertement le comportement des juifs. Le fait que les juifs aient accumulé entre leurs mains un immense pouvoir économique, et en conséquence politique, alors qu’ils représentaient une partie absolument infime de la population mondiale était considéré comme injuste. Il est un fait qu’encore aujourd’hui, si nous prenons les mille personnes les plus riches et puissantes du monde, il nous faut constater qu’une partie notable d’entre eux sont des juifs, banquiers ou actionnaires de sociétés multinationales. Puis en Allemagne, en particulier après la défaite de la première guerre mondiale et l’injustice des traités de Versailles, les immigrations juives de l’Est européen avaient provoqué de véritables désastres, avec l’accumulation en quelques années de capitaux immenses de la part de ces immigrés, pendant que dans la République de Weimar la majeure partie du peuple allemand vivait dans une extrême pauvreté. Dans ce climat les usuriers s’enrichissaient et le sentiment de frustration à l’égard des juifs croissait.
Q. — Une vieille histoire dit que les juifs pratiquaient l’usure qui était admise par leur religion, alors qu’elle était interdite aux chrétiens. Qu’y a-t-il de vrai, d’après vous ?
R. — En fait, ce n’est certainement pas une idée qui m’est personnelle. Il suffit de lire Shakespeare et Dostoïevsky pour comprendre que de tels problèmes avec les juifs ont effectivement existé au cours de l’histoire, depuis Venise jusqu’à Saint-Pétersbourg. Ceci ne veut absolument pas dire que les seuls usuriers à l’époque étaient des juifs. J’ai fait mienne une phrase du poète Ezra Pound : « Entre un voleur juif et un voleur aryen je ne vois aucune différence».
Q. — Pour toutes ces raisons, vous justifiez l’antisémitisme ?
R. — Non, écoutez, cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas chez les juifs des gens bien. Je le répète : l’antisémitisme veut dire haine, haine indiscriminée. Et moi, même au cours de ces dernières années de ma persécution, moi qui suis vieux, privé de liberté, j’ai toujours refusé la haine. Je n’ai jamais voulu haïr même ceux qui me haïssaient. Je parle seulement de droit à la critique et j’en explique les motifs. Et je vous dirai de plus : il ne faut pas oublier que, en raison de leurs raisons religieuses particulières, une grande partie des juifs se considéraient supérieurs à tous les autres êtres humains. Ils s’identifiaient au « Peuple élu » de la Bible.
Q. — Hitler aussi disait de la race aryenne qu’elle était supérieure.
R. — Oui, Hitler s’est laissé allé lui aussi à recourir à cette idée équivoque de supériorité. Ce fut là une des causes d’erreurs sans retour. Considérez toutefois qu’un certain racisme était la norme dans ces années-là, non seulement au niveau des mentalités populaires mais aussi au niveau des gouvernements et du système juridique. Les Américains, après avoir déporté les populations africaines et avoir été esclavagistes, continuaient à être racistes, et en réalité ils faisaient de la discrimination contre les Noirs. Les premières lois, dites raciales, d’Hitler ne limitaient pas les droits des juifs plus que n’étaient limités les droits des Noirs dans divers Etats des USA. Il en était de même pour les populations indiennes de la part des Anglais et des Français, qui ne se sont pas comportés tellement différemment avec ce qu’on appelle les sujets de leurs colonies. Et ne parlons pas du traitement que subissaient à l’époque les minorités ethniques de l’ex-URSS.
Q. — Et ensuite comment les choses se sont-elles aggravées en Allemagne, d’après vous ?
R. — Le conflit s’est radicalisé, il a empiré. Les juifs allemands, américains, anglais et la communauté juive mondiale d’un côté, contre l’Allemagne de l’autre. Naturellement, les juifs allemands se sont retrouvés dans une situation toujours plus difficile. La décision qui fut prise ensuite de promulguer des lois très dures rendit la vie vraiment difficile aux juifs en Allemagne. Ensuite, en novembre 1938, un juif, un certain Grynszpan, pour protester contre l’Allemagne, a tué en France un conseiller de notre ambassade, Ernst von Rath. S’ensuivit la fameuse « Nuit de cristal ». A travers le Reich des groupes de manifestants ont brisé les vitrines de magasins appartenant à des juifs. C’est à partir de ce moment que les juifs furent considérés seulement et uniquement comme des ennemis. Hitler, après avoir gagné les élections, les avait, dans un premier temps, encouragés de multiples façons à quitter l’Allemagne. Par la suite, dans le climat de forte méfiance à l’égard des juifs allemands, causé par la guerre et le boycott et en raison du conflit ouvert contre les plus importantes organisations juives mondiales, il les enferma dans des camps, en tant qu’ennemis. Il est certain que pour beaucoup de familles, qui souvent n’avaient rien à se reprocher, ce fut désastreux.
Q. — Par conséquent, pour vous, il faut rechercher chez les juifs eux-mêmes la cause de ce qui leur est arrivé ?
R. — La cause est à rechercher un peu de tous les côtés. Chez les Alliés, aussi, qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne, à la suite de l’invasion de la Pologne, pour revendiquer des territoires où la forte communauté allemande était soumise à d’incessantes vexations. C’étaient des territoires qui avaient été placés par le Traité de Versailles sous le contrôle de l’Etat polonais nouveau-né. Contre la Russie de Staline et l’invasion de cette dernière dans le reste de la Pologne, personne n’a bougé le petit doigt. Mieux : à la fin du conflit, qui avait pris naissance officiellement pour défendre précisément indépendance de la Pologne contre les Allemands, on fit cadeau à Staline, sans façon, de tout l’Est européen, Pologne comprise.
Q. — Donc, toute politique mise à part, vous épousez les thèses historiques révisionnistes ?
R. — Je ne comprends pas bien ce qu’on entend par révisionnisme. Si nous parlons du procès de Nuremberg de 1945, alors je peux vous dire que ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre.
Q. — Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?
R. — Que peut-on dire d’un prétendu tribunal qui juge seulement les crimes des vaincus et non ceux des vainqueurs ; où le vainqueur est en même temps accusateur public, juge et partie lésée et où les articles du délit ont été spécialement créés après la constatation des faits, autrement dit pour condamner rétroactivement ? Le président américain Kennedy lui-même a condamné ce procès en le qualifiant de chose « dégoûtante » en ce que « les principes de la constitution américaine avaient été violés pour punir un adversaire vaincu ».
Q. — Si vous voulez dire que le délit de crime contre l’humanité qui a permis de condamner à Nuremberg n’existait pas avant d’être invoqué par ce tribunal international, cela veut dire en tout cas que les accusations concernaient des faits quand même terribles.
R. — A Nuremberg, les Allemands furent accusés du massacre de Katyn, et puis en 1990 Gorbatchev reconnut que c’étaient eux, les accusateurs russes, qui avaient tué les vingt mille officiers polonais par une balle dans la nuque dans la forêt de Katyn. En 1992, le président russe Eltsine produisit également le document original contenant l’ordre signé de Staline. Les Allemands furent aussi accusés d’avoir fait du savon à partir des juifs. Des échantillons de ce savon aboutirent dans les musées des USA, en Israël et dans d’autres pays. Il fallut attendre 1990 pour qu’un professeur de l’Université de Jérusalem étudie les échantillons et finisse par admettre qu’il s’agissait d’une escroquerie.
Q. — Oui, mais les camps de concentration ne sont pas une invention des juges de Nuremberg.
R. — Dans ces années terribles de guerre, enfermer dans des Lager (en italien ce sont les camps de concentration) les populations civiles qui présentent un danger pour la sécurité nationale était une chose normale. Dans le dernier conflit mondial les Russes en ont fait autant, tout comme les USA. Ces derniers en particulier avec les citoyens américains d’origine orientale.
Q. — Toutefois, en Amérique, dans les camps de concentration pour les populations d’ethnie japonaise il n’y avait pas de chambres à gaz ?
R. — Comme je l’ai dit, à Nuremberg on **** une infinité d’accusations. Pour ce qui concerne le fait que dans les camps de concentration il y avait des chambres à gaz, nous attendons **** *** *****. Dans les camps, les détenus travaillaient. Beaucoup de détenus sortaient du Lager pour travailler et rentraient le soir. Le besoin de main-d’œuvre pendant la guerre **** ****** avec la possibilité qu’au même moment il y ait eu, dans quelque point du camp, des files de personnes se rendant à ** ****** ** ****. L’activité d’une chambre à gaz est envahissante, mortelle, et même à l’extérieur elle est terriblement dangereuse. L’idée d’envoyer à la mort des millions de personnes de cette manière, dans le lieu même où vivent et travaillent d’autres personnes sans que ces dernières s’aperçoivent de quoi que ce soit, c’est de la folie, **** ***** ****** ***** ******* ***** ******.
Q. — Mais vous, quand avez-vous entendu parler pour la première fois du projet d’extermination des juifs et des chambres à gaz ?
R. — La première fois que j’ai entendu des choses pareilles la guerre était finie et je me trouvais dans un camp de concentration anglais, j’étais avec Walter Rauff. Nous sommes restés tous les deux pantois. Nous ne pouvions absolument pas croire des choses aussi horribles : des chambres à gaz pour exterminer des hommes, des femmes et des enfants ! Pendant des jours nous en avons parlé entre nous, avec le colonel Rauff et d’autres collègues. Nous avions beau avoir été tous des SS, chacun d’entre nous à son niveau à une position particulière dans l’appareil national-socialiste, mais jamais des choses pareilles n’étaient parvenues à nos oreilles. Imaginez que, des années et des années plus tard, j’ai appris que mon ami et supérieur Walter Rauff, qui avait aussi partagé avec moi des morceaux de pain dur dans le camp de concentration, avait été accusé d’être l’inventeur d’un fantomatique camion à gaz ! On ne peut pas croire à des choses de ce genre quand on a connu Walter Rauff.
Q. — Et tous les témoignages de l’existence des chambres à gaz ?
R. — Dans les camps on n’a jamais ***** *** ****** ** ****, **** celle construite après la guerre par les Américains à Dachau. Il ****** *** de témoignages fiables sur le plan judiciaire ou historique à propos des ****** ** **** ; à commencer par ceux de certains des derniers commandants et responsables de camp, comme par exemple celui du plus connu des commandants d’Auschwitz, Rudolf Höss. Outre les grandes contradictions de son témoignage, il fut torturé avant de déposer à Nuremberg et, après son témoignage, sur l’ordre des Russes on le fit taire pour de bon en le pendant. Pour ces témoins, considérés comme précieux par les vainqueurs, les violences physiques et morales qu’on leur infligea en cas de manque de complaisance étaient insupportables ; ainsi que les menaces de vengeance sur les membres de leur famille. Je sais, par expérience personnelle en prison et celle de mes collègues, comment les vainqueurs parvenaient à extorquer, dans les camps de concentration, des confessions aux prisonniers, qui souvent ne connaissaient même pas l’anglais. Et puis, le traitement réservé aux prisonniers dans les camps russes de la Sibérie était connu, on signait alors n’importe quel type d’aveux demandé ; un point c’est tout.
Q. — Donc pour vous ces millions de morts sont une invention ?
R. — Moi j’ai connu personnellement les Lager. La dernière fois que je suis allé à Mauthausen, c’était en 1944 pour interroger le fils de Badoglio, Mario, sur l’ordre d’Hitler. J’ai tourné dans ce camp de long en large pendant deux jours. Il y avait d’immenses cuisines en fonction pour les internés et il y avait aussi à l’intérieur du camp un bordel pour leurs exigences. Pas de ******** ** *****. Malheureusement tellement de gens sont morts dans les camps mais pas en vertu d’une volonté de tuer : la guerre, les dures conditions de vie, la faim, l’absence de soins adéquats ont tourné au désastre. Mais ces tragédies des civils, elles étaient à l’ordre du jour non seulement dans les camps mais dans toute l’Allemagne, et principalement à cause des bombardements sans discernement des villes.
Q. — Par conséquent vous minimisez la tragédie des juifs : l’Holocauste ?
R. — Il ne s’agit pas de minimiser, une tragédie est une tragédie. S’il y a un problème, c’est celui de la vérité historique. Les vainqueurs du second conflit mondial avaient intérêt à ce qu’on ne leur demande pas de rendre compte de leurs crimes. Ils avaient rasé des villes allemandes entières où il n’y avait pas un soldat, et ce pour tuer des femmes, des enfants et des vieillards et ainsi affaiblir la volonté de combattre de leur ennemi. C’est ce qui est arrivé à Hambourg, à Lübeck, à Berlin, à Dresde et à tant d’autres villes. Ils profitaient de la supériorité de leurs bombardiers pour tuer impunément et avec une cruauté folle les civils. Puis c’est arrivé à la population de Tokyo et, finalement, avec les bombes atomiques, aux civils de Nagasaki et d’Hiroshima. Pour cette raison il était nécessaire d’inventer des crimes spéciaux commis par l’Allemagne et de les colporter suffisamment pour présenter les Allemands comme des créatures maléfiques et autres non-sens : des sujets de romans d’horreur sur lesquels Hollywood a tourné des centaines de films. D’ailleurs, depuis lors la méthode des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale n’a pas beaucoup changé : à les entendre ils exportent la démocratie à l’aide de ces prétendues missions de la paix contre les canailles, ils décrivent des terroristes qui ont commis des actes toujours monstrueux, indicibles. Mais dans la pratique ils attaquent surtout au moyen de leur aviation ceux qui ne se soumettent pas. Ils massacrent les militaires et les civils qui n’ont pas les moyens de se défendre. Finalement, d’une intervention humanitaire à l’autre dans divers pays, ils placent, sur les fauteuils des gouvernements, des marionnettes qui servent leurs intérêts économiques et politiques.
Q. — Mais alors certaines de ces preuves inattaquables comme les films et les photographies des camps, comment les expliquez-vous ?
R. — Ces films sont une preuve supplémentaire de la ********. Presque tous proviennent du camp de Bergen-Belsen. C’est un camp où les autorités allemandes envoyaient les internés des autres camps qui étaient inaptes au travail. Il y avait à l’intérieur un secteur pour convalescents. Rien que cela en dit long sur la volonté des Allemands d’assassiner : il semble étrange que, en temps de guerre, on mette en place une structure pour accueillir ceux qu’on voulait gazer. Les bombardements de 1945 ont laissé ce camp dénué de vivres, d’eau et de médicaments. Une épidémie de typhus s’est répandue qui a causé des milliers de malades et de morts. Ces films datent de ces faits, lorsque le camp de réfugiés de Bergen Belsen, dévasté par l’épidémie, en avril 1945, était alors entre les mains des Alliés. Les scènes furent tournées exprès, à des fins de propagande, par le metteur en scène anglais Hitchcock, le maître de l’horreur. Il est affreux de voir le cynisme, l’absence de tout sens d’humanité avec lesquels encore aujourd’hui on spécule sur ces images. En les projetant pendant des années sur les écrans de télévision, accompagnées de fonds musicaux angoissants, on a trompé le public en associant, avec une ruse impitoyable, ces scènes terribles *** ******* *** ****, alors qu’elles n’avaient aucun rapport. Un ****** !
Q. — D’après vous, le motif de toutes ces ***** serait, de la part des vainqueurs, de couvrir leurs crimes ?
R. — Dans un premier temps il en fut ainsi. Un scénario identique à celui de Nuremberg fut inventé aussi par le général McArthur au Japon avec le procès de Tokyo. Pour pendre les accusés ils imaginèrent d’autres histoires et d’autres crimes. Pour criminaliser les Japonais qui avaient été victimes de la bombe atomique, ils allèrent à l’époque jusqu’à inventer des accusations de cannibalisme.
Q. — Pourquoi « dans un premier temps » ?
R. — Parce que par la suite la littérature sur l’Holocauste fut utilisée principalement par l’Etat d’Israël pour deux raisons. La première est bien expliquée par un écrivain juif fils de déportés : Norman Finkelstein. Dans son livre L’Industrie de l’Holocauste, il explique comment cette industrie a rapporté, à travers une campagne de revendications, des milliards d’indemnisations dans les caisses des institutions juives et dans celle de l’Etat d’Isaël. Finkelstein parle d’un « véritable racket d’extorsions ». Pour ce qui concerne le second point, l’écrivain Sergio Romano, qui n’est certes pas un révisionniste, explique qu’après la « guerre du Liban », l’Etat d’Israël a compris qu’en augmentant et en mettant l’accent sur l’aspect dramatique de la « littérature sur l’Holocauste » cela lui aurait procuré des avantages dans son contentieux territorial avec les Arabes et « une sorte de semi-immunité diplomatique ».
Q. — Dans le monde entier on parle de l’Holocauste comme d’extermination, mais vous, vous avez des doutes ou vous le niez carrément ?
R. — Les moyens de propagande de ceux qui aujourd’hui détiennent le pouvoir mondial sont inextinguibles. Au travers d’une sous-culture historique créée spécialement et divulguée par la télévision et le cinéma, on a manipulé les consciences en travaillant sur les émotions. En particulier les jeunes générations, à commencer par l’école, ont été soumises à un lavage de cerveaux, abreuvées d’histoires macabres pour assujettir leur liberté de jugement. Comme je vous l’ai dit, voilà 70 ans que nous attendons les preuves de ces méfaits que conteste le peuple allemand. Les historiens n’ont pas trouvé le moindre document qui concernerait *** ******* *** **** : pas un ordre écrit, pas un compte rendu ou un avis de la part d’une institution allemande, pas un rapport d’un employé. Rien de rien. En l’absence de document, les juges de Nuremberg ont considéré comme acquis que le projet qui s’intitulait « Solution finale du problème juif » à l’étude dans le Reich, qui évaluait les possibilités territoriales permettant d’éloigner les juifs de l’Allemagne et par la suite des territoires occupés, y compris la possibilité de transfert à Madagascar, était un code secret de couverture qui signifiait leur extermination. *** ******* ! En pleine guerre, alors que nous étions encore vainqueurs aussi bien en Afrique qu’en Russie, les juifs, qui avaient été en un premier temps simplement encouragés, furent poussés, à la fin 1941, de toutes sortes de façons à quitter l’Allemagne de manière indépendante. Ce n’est que deux ans après le commencement de la guerre que commencèrent les mesures restreignant leur liberté.
Q. — Admettons que l’on découvre les preuves dont vous parlez. Je veux dire un document signé d’Hitler ou d’un autre dignitaire. Quelle serait votre position ?
R. — Ma réponse serait celle d’une condamnation décisive de faits de ce genre. Tous les actes de violence indiscriminée contre des communautés, sans même tenir compte des responsabilités individuelles, sont inacceptables, et absolument condamnables. Ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux koulaks en Russie, aux Italiens enfouis dans les fosses en Istrie, aux Arméniens en Turquie, aux prisonniers allemands dans les camps de concentration américains en Allemagne et en France, comme dans les camps russes, les premiers qu’on a laissés mourir de faim volontairement par la volonté du président Eisenhower, les seconds par celle de Staline. Ces deux chefs d’Etat n’ont volontairement pas respecté la convention de Genève pour sévir jusqu’à la tragédie. Tous ces épisodes, je le répète, sont à condamner sans restriction, y compris les
ersécutions faites par des Allemands au détriment de juifs ; qui ont indubitablement eu lieu. Mais les vraies, non celles qui ont été inventées par la propagande.
Q. — Vous admettez donc la possibilité que ces preuves, qui auraient échappé à une éventuelle destruction pratiquée par les Allemands à la fin du conflit, pourraient un jour survenir ?
R. — Je vous ai déjà dit que certains faits doivent absolument être condamnés. Par conséquent en raisonnant par l’absurde si nous devions trouver demain des preuves sur *** ******** *** *****, la condamnation de choses aussi horribles, de celui qui les a voulues et de qui les a utilisées pour tuer, devrait être sans discussion et totale. Vous voyez, j’ai appris que dans la vie les surprises peuvent ne jamais finir. Mais dans ce cas précis, je crois pouvoir exclure la chose avec certitude parce que pendant presque soixante ans les documents allemands, séquestrés par les vainqueurs de la guerre, ont été examinés et évalués par des centaines et des centaines de chercheurs, si bien que ce qui n’a pas émergé à ce jour pourra difficilement émerger à l’avenir. Pour une autre raison je dois considérer la chose comme extrêmement improbable et je vous explique pourquoi : alors que la guerre était déjà bien engagée, nos adversaires ont commencé à insinuer des soupçons sur des activités homicides dans les Lager. Je parle de la déclaration interalliée de décembre 1942, dans laquelle on parlait généralement de crimes barbares de l’Allemagne contre les juifs et on prévoyait la punition des coupables. Puis, à la fin de 1943, j’ai appris qu’il ne s’agissait pas de propagande de guerre générale, mais qu’en réalité nos ennemis pensaient fabriquer de fausses preuves de ces crimes. La première nouvelle me fut donnée par mon compagnon de cours, un grand ami, le capitaine Paul Reinicke, qui passait ses journées en contact avec le numéro deux du gouvernement allemand, le Reichsmarschall Göring : il était son chef d’escorte. La dernière fois que je l’ai vu je lui ai fait part de ce projet de véritables falsifications. Göring était furibond du fait qu’il considérait ces mystifications comme infamantes aux yeux du monde entier. Précisément Göring, avant de se suicider, contesta violemment devant le tribunal de Nuremberg la production de preuves falsifiées. Un autre signe me fut donné par le chef de la police Ernst Kaltenbrunner, l’homme qui avait remplacé Heydrich après sa mort et qui fut ensuite envoyé à la potence à la suite du verdict de Nuremberg. Je l’ai vu vers la fin de la guerre pour lui rapporter les informations recueillies sur la trahison du roi Victor Emmanuel. Il m’indiqua que les futurs vainqueurs étaient déjà à l’œuvre pour construire de fausses preuves de crimes de guerre et autres atrocités qu’ils auraient inventées sur les Lager comme preuves de la cruauté allemande. Ils se mettaient déjà d’accord sur les détails sur la façon de mettre en scène un procès spécial pour les vaincus. Mais surtout j’ai rencontré en août 1944 le collaborateur direct du général Kaltenbrunner, chef de la Gestapo, le général Heinrich Müller. Grâce à lui j’avais réussi à fréquenter le cours des élèves officiers. Je lui devais beaucoup et il m’avait pris en affection. Il était venu à Rome pour résoudre un problème personnel de mon commandant, le colonel Herbert Kappler. A cette époque, la cinquième armée américaine était sur le point de percer à Cassino, les Russes avançaient vers l’Allemagne. La guerre était déjà inexorablement perdue. Ce soir-là il me demanda de l’accompagner à son hôtel. Comme il y avait entre nous un minimum de confiance, je me permis de lui demander des détails importants sur la question. Il me dit que, grâce à l’espionnage, il avait eu la confirmation que l’ennemi, dans l’attente de la victoire finale, était en train d’essayer de fabriquer les preuves de nos crimes pour mettre en place un procès spectaculaire de criminalisation de l’Allemagne une fois vaincue. Il avait des nouvelles précises et il était sérieusement inquiet. Il soutenait qu’il ne fallait pas se fier à ces gens parce qu’ils n’avaient ni sens de l’honneur ni scrupules. J’étais jeune alors et je n’accordai pas le juste poids à ses paroles mais les choses, en fait, se passèrent exactement comme le général Müller m’avait dit. Voilà les hommes, les dignitaires qui, selon ce qu’on raconte aujourd’hui, auraient imaginé et organisé **** ***** ***** ** ***** ***** **** ** *** ****** ! Je trouverais cela ridicule s’il ne s’agissait pas de faits tragiques. C’est pourquoi, lorsque les Américains, en 2003, ont agressé l’Irak sous prétexte qu’il possédait des « armes de destruction massive », avec tant de faux serments prêtés devant le conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat Powell, alors que c’était eux précisément qui avaient été les seuls à les utiliser dans la guerre, je me suis dit : rien de nouveau !
Q. — Vous-même, qui êtes citoyen allemand, savez-vous que des lois en Allemagne, en Autriche, en France, en Suisse punissent de prison celui qui nie l’Holocauste ?
R. — Oui, les pouvoirs forts mondiaux les ont imposées et sous peu les imposeront aussi en Italie. La ruse ce sera en fait de faire croire aux gens que celui qui, par exemple, s’oppose au colonialisme israélien ou au sionisme en Palestine est antisémite ; que celui qui se permet de critiquer les juifs est toujours et de toute façon antisémite ; que celui qui ose réclamer les preuves de l’existence de ces chambres à gaz dans les camps de concentration, c’est comme s’il approuvait l’idée d’exterminer les juifs. Il s’agit d’une falsification éhontée. Ces lois démontrent justement la peur que la vérité vienne à la surface. Visiblement on redoute qu’après la campagne de propagande à base d’émotions, les historiens ne s’interrogent sur les preuves, les chercheurs ne se rendent compte des mystifications. Ces lois vont justement ouvrir les yeux à qui croit encore à la liberté de pensée et à l’importance de l’indépendance de la recherche historique. Il est évident que pour ce que j’ai dit je pourrais être poursuivi, ma situation pourrait certainement empirer mais je devais raconter les choses telles qu’elles se sont réellement passées, le courage de la sincérité était un devoir à l’égard de mon pays, une contribution, à l’occasion de mes cent ans, à la rédemption et à la dignité de mon peuple.
(Sources:Égalité et réconcilliation)
L’ Europe compte près de 9oo.ooo esclaves, dont 1/4 exploités sexuellement !
Selon Der Spiegel, qui cite un rapport du parlement européen, 880000 personnes travailleraient dans des conditions proches de l’esclavage dans l’UE.
L’Union européenne compterait 880.000 esclaves dont un quart sont exploités sexuellement. C’est ce qui ressort d’un rapport révélé ce dimanche par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.
Des profits considérables
Ce rapport, rédigé par le comité CRIM du parlement européen en charge de la lutte contre la criminalité organisée, le blanchiment et la corruption, estime également à 25 milliards d’euros les profits du trafic d’êtres humains chaque année. Le trafic d’organes humains et d’animaux sauvages produirait un bénéfice annuel de 18 à 26 milliards d’euros, tandis que la cybercriminalité rapporteraient jusqu’à 260 milliards d’euros !
La gangrène de la corruption
Pour le comité CRIM du parlement de Strasbourg, la corruption est également un problème majeur dans l’Union européenne. 20 millions de cas ont été relevés par le comité. Le coût de…
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Puissante éruption volcanique du Jebel Zubair sous la mer Rouge
Arabie Saoudite,13 octobre 2013-
À compter d’aujourd’hui, l’éruption sous-marine se poursuit avec la production d’un panache de vapeur de taille variable, pas toujours facilement identifiable sur les images satellites. Un panache SO2 est également visible sur des données satellitaires à la dérive depuis le site d’éruption. Les cendres ne peuvent être vu sur des images satellites, seulement de la vapeur, et le domaine de l’eau décolorée (indicateur de particules en suspension) est faible sinon a disparu. Cela suggère que l’éruption est actuellement plutôt faible et n’a probablement pas encore entré dans la phase dite surtseyen où des fragments solides (cendres, blocs de lave) sont éjectés au-dessus de la surface de la mer.
(Sources et liens direct sur cet événement: Volcano )
Clashes between mercenary terrorists of ISIL and “al-Mughirat” battalion: 50 armed gangsters killed
Syrian Center for Documentation reported that 50 armed gangsters have been killed during clashes between the terrorist group « Islamic State of Iraq and the Levant » (ISIL) and members of another “infamous” group of mercenaries in al-Enzarat, Bustan al-Basha and Masaken Hanano, neighborhoods of Aleppo.
The center highlighted that members of ISIL have controlled the headquarters of this “infamous” group and distributed checkpoints in these neighborhoods.
The battalion of murderers, which was described as “infamous”, is “al-MughiRat” battalions that was called by “Ghurabaa al-Sham” previously and leaded by Hasan Jazarah.
In another context, the center published a video showing the detonation of the shrine of Issa Abdulqader, in al-Basera town of Deir Ezzor countryside, by unidentified armed men today at dawn.
50 severely brain-damaged perverts off the roads.
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VIDEO AT
https://www.facebook.com/photo.php?v=604605572935536&set=vb.265726053490158&type=2&theater
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Clashes between mercenary terrorists of ISIL and “al-Mughirat” battalion: 50 armed gangsters killed
Syrian Center for Documentation reported that 50 armed gangsters have been killed during clashes between the terrorist group « Islamic State of Iraq and the Levant » (ISIL) and members of another “infamous” group of mercenaries in al-Enzarat, Bustan al-Basha and Masaken Hanano, neighborhoods of Aleppo.
The center highlighted that members of ISIL have controlled the headquarters of this “infamous” group and distributed checkpoints in these neighborhoods.
The battalion of murderers, which was described as “infamous”, is “al-MughiRat” battalions that was called by “Ghurabaa al-Sham” previously and leaded by Hasan Jazarah.
In another context, the center published a video showing the detonation of the shrine of Issa Abdulqader, in al-Basera town of Deir Ezzor countryside, by unidentified armed men today at dawn.
50 severely brain-damaged perverts off the roads.
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RT: Veterans storm WW II DC memorial amid govt shutdown
Malala, l’autre fille cachée de la C.I.A ?
Elle était pressentie pour figurer le prix nobel de la paix 2013… mais l’instit illuminati (sous contrôle de la CIA) installé en Norvège lui a préféré l’OIAC, l’obscur institut en charge de la destruction des armes chimiques, histoire de sauver la face d’un précédent nobélisé, Barack Obama, qui avait subitement et spectaculairement retourné sa veste dans la crise syrienne, provoquant l’incompréhension dans son pays et un rire gêné dans le reste du monde.
Il faut dire aussi que la très médiatique Malala Yousafzaï, qui vient de recevoir le Prix Sakharov (du nom de l’ancien dissident soviétique, un comble !), qui est l’icône des Illuminatillons islamophobes et autres adeptes du Choc des civilisations, n’est pas prophète en son pays, le Pakistan :
Pire, Malala est fortement soupçonnée d’être une marionnette de la CIA, si ce n’est sa créature, et beaucoup d’observateurs indépendants au Pakistan doutent de la gravité et des…
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CNN MOCKS MILLION VET MARCH AS TEA PARTY CRAZIES
Fukushima avvertimento: aggiornamento importante … L’umanità in pericolo imminente di morte
FUKUSHIMA UPDATE
Il momento più pericoloso di umanità : Fukushima Fuel Pool di Unità 4 . « E ‘ una questione di sopravvivenza umana . »
« La comunità internazionale deve ora occuparsi di tutto di Fukushima :
Siamo ora entro due mesi quello che potrebbe essere il momento più pericoloso di umanità dopo la crisi dei missili cubani .
Non ci sono scuse per non agire . Tutte le risorse che possiamo radunare le specie dovrebbero concentrarsi sulla piscina del combustibile di Fukushima Unità 4 .
Il proprietario della centrale di Fukushima , Tokyo Electric ( TEPCO ) , ha detto che in appena 60 giorni, si può cominciare a cercare di rimuovere più di 1.300 barre di combustibile esaurito in un pool ( piscina) gravemente danneggiato e arroccato 100 piedi in aria . La piscina è basato su un edificio gravemente danneggiata e potrebbe facilmente essere inclinato verso il mare … nel prossimo terremoto , se non è la propria gravità » .
Circa 400 tonnellate di combustibile nel serbatoio potrebbe sputare più di 15.000 volte più radiazioni di quello che è stato rilasciato a Hiroshima nel 1945 .
L’unica cosa certa di questa crisi è che la TEPCO ha conoscenza non scientifica, tecnica o di risorse finanziarie per far fronte. Non più di quanto il governo giapponese . La situazione richiede un coordinamento migliori scienziati e ingegneri che la nostra specie umana è in grado di fornire sforzo globale .
Perché così serio ?
Sappiamo già che migliaia di tonnellate di acqua altamente contaminata viene scaricato attraverso il sito di Fukushima , fornendo un flusso continuo di isotopi tossici a lungo termine nel Pacifico . Tonno irradiato facilmente riconducibile a Fukushima fallout è stato catturato al largo della costa della California . Possiamo aspettarci molto peggio .
TEPCO continua a versare più acqua sul vicino fuso sito nuclei di tre reattori , si deve in qualche modo mantenere il calore sotto contrôle.Les fumi di vapore indicano che la fissione può sempre andare da qualche parte sottoterra . Ma nessuno sa esattamente dove questi nuclei sono in realtà .
Gran parte dell’acqua irradiata è ora seduto in circa un migliaio enorme ma fragile che sono stati rapidamente assemblati e serbatoi sparsi per il sito . Molti sono già in fuga. Tutto potrebbe abbattere nel prossimo terremoto , liberando migliaia di tonnellate di veleni permanenti nel Pacifico .
Acqua che scorre attraverso il sito mina anche le strutture residue di Fukushima , tra cui il sostegno alla piscina del combustibile in Unità 4 .
Più di 6000 elementi di combustibile ora siedono in una piscina comunale a soli 50 metri dalla unità a quattro . Alcuni contengono plutonio . La piscina non è in contenimento sopra . E ‘ vulnerabile alla perdita di liquido di raffreddamento , il crollo di un edificio vicino , un altro terremoto , tsunami e un altro plus .
In totale , più di 11.000 elementi di combustibile sono sparsi intorno al sito di Fukushima . Secondo l’esperto di lunga data e l’ex Dipartimento di Energia ufficiale Robert Alvarez , è 85 volte più letale cesio riserve in posto come è stato rilasciato a Chernobyl .
Hotspots radioattive continuano ad essere trovati in tutto il Giappone . Vi sono indicazioni di un aumento danni alla tiroide tasso di bambini locale .
La linea di fondo immediatamente : le barre di combustibile deve in qualche modo essere rimosso in sicurezza delle quattro Unità ( piscina del combustibile ), il più presto possibile .
Poco prima del terremoto dell’11 marzo 2011 e lo tsunami che ha distrutto il sito di Fukushima , l’unità di base a quattro è stato rimosso per la manutenzione ordinaria e il rifornimento di carburante . Mentre una ventina di reattori negli Stati Uniti e, come molti altri in tutto il mondo , la General piscina elettrico progettato in cui il nucleo è ora, è di 100 piedi in aria .
Il combustibile esaurito deve in qualche modo essere tenuto sotto l’acqua . Si è rivestito in lega di zirconio che può accendersi spontaneamente quando esposta all’aria . Lungo usato in lampade flash per fotocamere, ustioni e fiamme zirconio con una fiamma calda sono estremamente luminoso e potente .
Ogni asta scoperta emette radiazioni sufficiente per uccidere una persona in piedi vicino a un paio di minuti. Un incendio potrebbe costringere tutto il personale di lasciare il sito e fare macchine elettroniche invalicabili .
Secondo Arnie Gundersen , un ingegnere nucleare con 40 anni di esperienza in un settore che ha prodotto barre di combustibile , quelle del cuore dell’unità 4 sia piegato, danneggiato e indebolito al punto di collasso . Telecamere hanno mostrato quantità allarmanti di detriti nella piscina del combustibile , che si è danneggiato .
Ingegneri e scienziati notano che gli ostacoli da superare al fine di svuotare la piscina dell’unità 4 del suo combustibile sono unici e scoraggiante , ha detto Gundersen . Ma deve essere fatto con il 100% di perfezione .
Se il tentativo fallisce , le aste possono essere esposte all’aria e prendere fuoco , rilasciando quantità orribili di radiazioni nell’atmosfera. La piscina potrebbe venire schiantarsi al suolo , potrebbe entrare in fissione ed esplodere barre di dumping prese insieme in un mucchio . La nube radioattiva che deriverebbe sarebbe sufficiente a minacciare la salute e la sicurezza di tutta l’umanità .
Il primo fallout di Chernobyl , nel 1986 aveva raggiunto California entro dieci giorni . Quelli di Fukushima nel 2011 è arrivato in meno di una settimana . Un nuovo incendio del carburante in Unità 4 riversa un flusso costante di veleni mortali radioattive per secoli.
L’ ex ambasciatore Mitsuhei Murata dice : .. « L’impatto di vasta scala Fukushima distruggere l’ ambiente globale e la nostra intera civiltà Questa non è scienza missilistica , o collegarsi al dibattito pugilistico sulle centrali nucleari Questa è una domanda sopravvivenza dell’umanità . »
Né Tokyo Electric o del governo giapponese può andare da solo . Non ci sono scuse per rifiutare di distribuire qualcosa di meno di un team coordinato di scienziati e ingegneri in tutto il mondo .
Abbiamo due mesi o meno di agire .
Per ora , stiamo iniziando una petizione alle Nazioni Unite e il presidente Obama a mobilitare la comunità scientifica internazionale e di ingegneria per sostenere il lavoro di Fukushima e spostando le barre di combustibile per la sicurezza.
È possibile firmare la petizione : http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response
Se hai un’idea migliore , si prega , si prega di inoltrare . Ma dobbiamo fare qualcosa e farlo subito .
Il tempo stringe. La minaccia di una catastrofe nucleare globale è dolorosamente vicino alla mezzanotte.
(Fonti: Harvey Wasserman … lei è l’editor del Columbus Free Press e Free Press , che pubblica il quotidiano gratuito Nuke ) .
Per ora , stiamo iniziando una petizione alle Nazioni Unite e il presidente Obama a mobilitare la comunità scientifica internazionale e di ingegneria per sostenere il lavoro di Fukushima e spostando le barre di combustibile in modo sicuro.


