Alerte Planétaire: LES GLACIERS du NORD-Est DU GROENLAND SONT MAINTENANT EN TRAIN DE FONDRE RAPIDEMENT

Les glaciers du nord-est du Groenland,dont on a longtemps cru être la partie la plus stable du massif glaciaire du Groenland, sont en train de fondre à un rythme accéléré, perdant environ 10 milliards de tonnes de glace par an pour la dernière décennie, ce que les scientifiques des États-Unis et du Danemark expliquent. La conclusion fera probablement stimuler les estimations de l’élévation du niveau de la mer, qui n’avait déjà pas pris en compte la perte massive de glace de cette région, disent les scientifiques. Le flux de glace dans le nord du Groenland (le glacier Zachariae), qui draine 16 pour cent de la calotte glaciaire, a reculé d’environ 12.4 miles au cours de la dernière décennie, dépassant le glacier Jakobshavn,par son évolution rapide, qui a reculé 21.7 miles au cours des 150 dernières années.De plus, la perte de glace de la région est susceptible d’accélérer, disent les chercheurs, car les barrages de glace dans les baies voisines qui jadis bloquaient les chemins des glaciers, sont maintenant en train de fondre, libérant le chemin pour se déverser directement dans l’océan. «Le Nord-Est du Groenland est très froid – il était autrefois considéré comme la dernière partie stable de la calotte glaciaire du Groenland», a expliqué le chercheur principal du rapport, qui a été publiée dans Nature Climate Change . « Cette étude montre que la perte de glace dans le nord-est s’accélère. Donc, maintenant il semble que toutes les marges de la calotte glaciaire du Groenland sont instables. » D’autres études récentes ont estimé comme plus modérée la perte de glace du nord-est du Groenland.
Dans peu de temps à compter de maintenant,les effets dévastateurs d’une crue accélérée des eaux dans l’Atlantique-Nord,va directement menacer l’équilibre de la civilisation occidentale qui est déjà atteinte dans ses fondements.

Il y a un mois, le grand Glacier Jakobshavn du Groenland se déverse dans l’océan à un rythme record de plus de 17 kilomètres par an, selon une étude menée par des scientifiques américains et allemands. Le glacier, qui draine 6 pour cent de la feuille massif glaciaire du Groenland, se déplaçait à une vitesse de 46 mètres par jour à l’été 2012 ,soit quatre fois 1990 le rythme normal de l’été du glacier. La vitesse sans précédente semble être la plus rapide jamais enregistrée pour tout glacier ou un flux de glace au Groenland ou de l’Antarctique, ce que les chercheurs ont rapporté dans la revue La cryosphère . Les scientifiques estiment que le glacier a ajouté environ 1 millimètre au niveau global de la mer de 2000 à 2010; son écoulement plus rapide dans l’océan signifie que Jakobshavn va ajouter encore plus d’eau au cours de la décennie actuelle. Largement pensé pour être la source de l’iceberg qui a coulé le Titanic en 1912, les chercheurs disent Jakobshavn circule à des vitesses record parce que son bord avant, appelé le front de vêlage, recouvre aujourd’hui un endroit particulièrement profond sur le fond de l’océan. « Comme le vêlage, le front du glacier se retire dans les régions les plus profondes, il perd … la glace en face qui freine l’écoulement, l’amenant à accélérer»,a expliqué l’auteur principal de l’étude .
Alerte emploi:demain les robots vous mettront en chômage permanent
La nouvelle vague d’automatisation des tâches menace désormais les jobs qualifiés des juristes, vendeurs, techniciens et financiers… La fin des classes moyennes ?
C’est une vague qui submerge l’Amérique et gagne l’Europe. Une grande peur pour les uns, un immense espoir pour les autres. Pour tous les économistes en tout cas, c’est une vraie question : les nouvelles technologies vont-elles laminer les millions de jobs qualifiés – mais un rien répétitifs ! – qui ont fait la prospérité des classes moyennes et des économies développées ? Finis les agents de banque, les comptables, les traducteurs, les assistants juridiques, les laborantins, les techniciens qualifiés, les chauffeurs de taxi ou les livreurs… Tous bientôt remplacés par des « robots-ordinateurs » à la puissance de calcul et de travail infinie.
La faute aux processeurs ultraperformants, aux capteurs médicaux, aux voitures automatiques et aux drones qui s’agitent déjà dans les labos de recherche et développement… « Le logiciel dévore le monde », a résumé Marc Andreessen, le visionnaire fondateur de Netscape.
Quand l’économie bascule dans un nouvel âge
Un scénario de science-fiction ? Dès le début du XIXe siècle, les luddistes, disciples de Ned Ludd, prétendaient s’opposer à l’avènement du métier à tisser mécanisé au motif que cette géniale invention priverait les ouvriers de travail.
Le fantasme d’une victoire de la machine sur l’homme est aussi ancien que l’invention du mot « robot » par le Tchèque Capek en 1920. Et l’économiste Keynes lui-même nous prédisait, dès les années 1930, la semaine de 15 heures de travail grâce au progrès technique… Des prophéties fumeuses ?
Coup sur coup, les deux éditorialistes anglo-saxons les plus en vue, Paul Krugman, du « New York Times », et Martin Wolf, du « Financial Times », ont pris le sujet très au sérieux. En juin 2013, le premier publiait dans le grand quotidien américain une tribune intitulée « Sympathie pour les luddistes ». Tandis que le second lançait un appel : « Non au techno-féodalisme ! ». Si les emplois disparaissent, si les revenus et richesses se concentrent entre les mains des « techno- féodaux » – les grands groupes qui maîtrisent la technologie -, comment l’économie tournera-t-elle ? D’où viendra la demande de biens et de services ? Et ne faudrait-il pas imaginer de nouvelles taxes (sur la propriété intellectuelle notamment) dans le but de financer « un revenu de base à tout adulte, auquel s’ajouterait un financement de périodes de formation à tout âge de la vie » ?
Lire : 1 robot humanoïde vaut 3 humains. L’ouvrier du futur est là, en vidéo.
Aux USA, la croissance est revenue. Pas les emplois
La peur des robots ne surgit pas par hasard. Elle se fonde sur un constat : après la crise financière de 2008, que les Américains appellent la « Grande Récession », la croissance est revenue outre-Atlantique. Mais curieusement, elle n’a pas créé d’emplois. L’activité repart, mais pas les embauches.
Comment expliquer ce nouveau phénomène ? Une thèse fait de plus en plus d’émules, celle de deux chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, auteurs de deux livres remarqués : « Race Against the Machine » (Course contre la machine) et « The Second Machine Age » (le Deuxième Age de la machine) qui n’ont, hélas, pas encore été traduits en français.
Pour ces chercheurs, les technologies de l’information arrivent à un niveau de maturité, de développement et de puissance qui fait basculer l’économie dans un nouvel âge. Inutile de remplacer les jobs de vendeurs supprimés pendant la crise (un sur douze aux Etats-Unis), puisque de plus en plus de clients achètent en ligne au lieu de se rendre dans une boutique.
Inutile de remplacer les « banquiers » qui accordent des crédits ou vendent des produits simples, on gère ses finances depuis son smartphone. Inutile d’embaucher les comptables, on investit plutôt dans l’informatique de gestion.
Quant aux emplois chez Kodak (140 000 salariés), on ne les reverra jamais chez Instagram (13 salariés au moment de son rachat par Facebook). « Le capital se substitue au travail », résume Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et ex-conseiller économique de Barack Obama.
Plus aucun routier ni chauffeur de taxi ? Possible
Pour illustrer l’accélération du mouvement, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee citent l’exemple de la voiture sans chauffeur. La Darpa – l’organisme militaire américain qui a donné naissance au web – avait lancé en 2002 un concours pour un camion sans chauffeur. Un flop. Les prototypes présentés ne tenaient pas la route. L’idée a été jugée infaisable. Mais, en 2006, Google a relancé le sujet. Avec des résultats spectaculaires.
En 2014, la Google Car roule seule, en toute sécurité, avec de meilleurs réflexes qu’un humain ! Le groupe de Sergueï Brin et Larry Page a investi lourdement dans cette technologie et ne compte pas s’arrêter là. Il finance aussi le développement d’Uber, une société qui concurrence les taxis en proposant des voitures avec chauffeur à partir d’une application sur téléphone mobile. Les voitures Uber seront-elles un jour des Google Cars, sans conducteur ? Ce qui paraissait impossible hier ne l’est plus aujourd’hui.
Lire : Les 5 robots les plus inquiétants pour l’avenir de l’Homme
Les robots savent déjà réparer des éoliennes et poser des câbles
Un autre exemple a beaucoup marqué les Etats-Unis : Amazon a présenté un projet de livraison de ses petits colis par drone. Certes la technique n’est pas encore au point, ni même autorisée, mais elle paraît désormais crédible. Le nouveau titan de la distribution en ligne n’est plus très loin des machines livrant les colis FedEx dans le film « I, Robot » !
Les robots, eux, sortent déjà des usines. Dotés de capteurs, ils réparent les éoliennes deGeneral Electric ou les câbles sous-marins, travaillent dans les mines de Rio Tinto en Australie, irriguent et déversent la juste quantité d’engrais dans les exploitations agricoles brésiliennes.
La robotique mobile est en plein développement. « C’est spectaculaire », constate l’économiste Robin Rivaton, après un passage au salon mondial de la robotique de Séoul (Corée du Sud).
Dans un article à paraître dans la revue « Géoéconomie », il assure : « Les robots voient leur ‘corps’ devenir de plus en plus mobile. Ils sont en train de se redresser, d’apprendre à marcher et de voir leur boîte crânienne grossir » … Ils sont surtout de plus en plus faciles à programmer. Prenez le robot Baxter (RethinkRobotics). Il suffit de lui guider les bras la première fois qu’il effectue une tâche pour qu’il soit capable de la reproduire. Baxter est vendu 22 000 dollars.
Intelligence artificielle : les juristes menacés…
L’autre révolution en marche, c’est celle de l’intelligence artificielle. Après le « grand hiver » des années 1990, les progrès dans ce domaine sont fulgurants. En 1997, un ordinateur d’IBM, Deep Blue, battait Garry Kasparov aux échecs. En 2011, Watson, un autre IBM, battait les meilleurs étudiants au jeu télévisé « Jeopardy ! », l’équivalent de « Questions pour un champion », déjouant même les pièges des jeux de mots.
Et là encore, Google bénéficie d’une longueur d’avance. Le californien emploierait un tiers des chercheurs dans le domaine ! Logique, car l’intelligence artificielle trouve désormais des champs d’application très concrets, comme la traduction ou l’analyse de textes.
Grâce à leur capacité à traiter des millions de documents et surtout à « apprendre », les ordinateurs accomplissent des prouesses. Les logiciels de traduction s’inspirent des notes de l’ONU et feront bientôt mieux que les interprètes. Quant aux professions juridiques, elles sont aujourd’hui considérées comme menacées aux Etats-Unis par les programmes d’analyse sémantique qui compulsent et synthétisent un million de documents pour moins de 100.000 dollars !
« Les gens s’ennuient, ont des maux de tête, pas les ordinateurs », constate Billy Herr, un directeur juridique cité par les deux chercheurs du MIT.
Les machines seraient même plus fiables que les humains. Une étude menée en Israël a montré que les jugements rendus après l’heure du déjeuner étaient plus cléments que ceux rendus avant la pause restaurant. L’ordinateur lui n’a pas ce genre de faiblesses !
Des ordinateurs capables d’utiliser l’immensité des données que les sites internet, les téléphones ou les objets connectés collectent auprès des consommateurs, des automobilistes, des patients – les fameuses « big data » -, des machines maîtrisant la reconnaissance vocale et pouvant à leur tour parler voire écrire… La liste des emplois menacés est longue.
Un ordinateur aujourd’hui peut rédiger un compte rendu de match de base-ball aussi clair que celui d’un journaliste. Il peut écrire un communiqué financier sans risque d’erreur. Carl Frey et Michael Osborne, deux chercheurs de l’Oxford Martin School, un collège pluridisciplinaire de l’université d’Oxford, ont modélisé l’impact de la technologie sur 702 professions. Résultat : 47% des emplois aux Etats-Unis courent un risque d’automatisation dans les vingt ans à venir (voir infographie ci-contre).
Dans 10 ans, un Américain sur sept au chômage ?
Les métiers routiniers, qu’ils soient exercés par des cols bleus ou des cols blancs, sont les plus menacés. Restent heureusement beaucoup de jobs difficiles à mécaniser, tous ceux qui nécessitent des qualités relationnelles notamment ou de la créativité : psychothérapeutes, conseillers conjugaux, orthophonistes, chorégraphes, artistes, médecins, stylistes, anthropologues, architectes, maquilleurs, coiffeurs, bons vendeurs, managers et même techniciens de nettoyage… Sans compter tous les nouveaux métiers que l’on ne connaît pas encore.
Y aura-t-il toutefois du travail pour tous ? Pour les spécialistes les plus optimistes, nos économies seraient dans une phase de transition où le chômage augmente avant de trouver un nouvel équilibre. Mais les pessimistes, comme Larry Summers prédisent que dans dix ans un Américain âgé entre 25 et 54 ans sur sept sera sans emploi, contre un sur vingt dans les années 1960. Une question se posera alors : comment répartir les fruits de la croissance ? La réponse turlupine déjà l’Amérique, où de nouveaux milliardaires apparaissent chaque semaine – comme les fondateurs de Whats-App -, où les très riches continuent à s’enrichir, tandis que le salaire moyen baisse depuis 15 ans.
Voilà pourquoi sans doute, l’édition américaine du livre de Thomas Piketty « le Capital au XXIe siècle » est si attendue. Sa démonstration des progrès de la rente sur le revenu productif intéresse au plus haut point le monde universitaire américain.
L’éditeur Harvard University Press augmente ses tirages. Et l’auteur s’apprête à effectuer une tournée de trois semaines entre côte Est et côte Ouest… En France, le débat est tout autre.
Pour partager les fruits de la croissance et les gains de productivité, encore faut-il que les entreprises investissent et se robotisent. Afin de combler notre retard, le fonds Robolution Capital lancé cette semaine par Arnaud Montebourg a été doté pour démarrer de 80 millions d’euros . C’est un début. Mais ne dites pas au ministre que des emplois pourraient être menacés, il ferait des cauchemars…
Source : Le Nouvel Observateur
Dossier corruption politique: la mort de Québec Inc

:: LA MORT DE QUÉBEC INC :: L’ETHNOCIDE FINANCIER
On ressort l’épouvantail économique pour les go-go
« La caractéristique principale de notre système financier québécois était qu’il n’était pas achetable, pas vendable et que les décisions étaient prises dans le cadre de la communauté québécoise. Le Québec Inc. a été le produit de la collaboration de ces institutions avec ce qu’on a appelé la ‘‘garde montante’’ du milieu des affaires. On avait alors une vision commune des choses à faire, même si certains ne l’ont réalisé qu’après coup. CE N’EST PLUS LE CAS ! » – Jacques Parizeau
Pour ajouter aux difficultés, le gouvernement Harper et Bay Street mènent, tambour battant, une offensive tous azimuts contre les mouvements souverainiste et syndical, par le biais de la Coalition pour l’avenir du Québec de Sirois-Legault, des médias de Quebecor et de Gesca et d’organismes comme l’Institut économique de Montréal et le Réseau Liberté Québec.
Devant ces assauts, les forces souverainistes combattent en rangs dispersés, sans stratégie cohérente et sans leadership affirmé et reconnu. De plus, pour avoir été trop longtemps assis entre deux chaises, celle de la « garde montante » et celle des milieux populaires, plusieurs de leurs représentants, particulièrement les députés du Parti Québécois, sont persona non grata dans les luttes en cours.
PS
LE PRIX DE L’OCCUPATION FÉDÉRALISTE
Seulement 11% des actifs de la Caisse investis au Québec.
PIRE ! L’extraordimaire outil de Parizeau sert désormais à financer l’industrie de la mort canuck et les ‘ti-zamis’ de la Nébuleuse…
BRAVO LES SERFS !
LA CAISSE DE DÉPÔT DANS LES ARMES ET LES MINES ! En investissant dans deux entreprises qui participent à la fabrication de mines antipersonnel, la Caisse de dépôt et placement du Québec viole l’esprit de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnelles, ratifiée par 156 pays, dont le Canada. Selon des spécialistes du droit international, elle s’expose ainsi à des poursuites. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-navigue-en-eaux-troubles/514995
La Caisse accroît ses investissements dans les armes aux États-Unis d’Amérique:
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-accroit-ses-investissements-dans-les-armes-aux-etats-unis/517475
On croit mourir pour sa patrie et l’on meurt pour les industriels.
– Anatole France
EN DESSOUS DE LA COUVERTURE D’ABUS SYSTÉMATIQUES…
‘Trop matisé’ par la perte de 40milliards toujours aussi suspecte que jamais investiguée, notre attention a dû faire escale aux Bahamas pour 5 minutes L’affaire de la CDP – le scandale
http://www.vigile.net/-L-affaire-de-la-CDP-le-scandale–
Sabia : http://www.vigile.net/-CDPQ-Ou-va-Michael-Sabia–
La Caisse de Dépot :: »C’était » notre affaire ! Les outils que Parizeau nous a donnés sont dans les mains de ses ennemis… L’ethnocide linguistique et économique vont de pair… Par ici les caves,passez à la Caisse !
« Nos efforts auront-ils été vains? Tant de labeur et de sacrifices auront-ils été passés à profits et pertes au silence de l’Histoire ou servis de paravents à l’indifférence de citoyens sans nation, déracinés, en perte de repères, grotesques apatrides d’un monde déboussolé, sans foi ni loi, esclave du marché et de la « main invisible » qui le conduit au non-être et à l’insignifiance? « – Yves Michaud
»La langue n’est qu’un prétexte; le véritable enjeu de la lutte est l’honneur de l’homme, qui ne peut se concevoir dans l’abaissement d’un peuple au profit d’un autre. » – Jacques Ferron
Je termine en disant qu’on ne libère pas un peuple en le maintenant attaché à des valeurs esclavagistes du passé.
De nombreux Africains votent FN !
Marine Le Pen reconnue comme meilleure économiste de France !
Le changement climatique pourrait provoquer la prochaine Grande Famine
Une nouvelle étude révèle que la planète se réchauffe, les rendements des cultures de base comme le blé pourraient diminuer fortement.

C’est le jour de la Saint-Patrick, ce qui signifie que 100 millions de personnes environ d’origine irlandaise à travers le monde auront l’occasion de célébrer leur patrimoine avec la chanson, de la nourriture et des défilés de plus en plus controversées .La taille de la diaspora irlandaise est ce qui a fait le jour de la Saint-Patrick un événement international, après tout, il n’y a que 6,4 millions d’Irlandais en Irlande. Mais c’est aussi le reflet des vagues d’émigration qui ont marqué l’histoire de l’Irlande, jusqu’à récemment, l’émigration qui a été alimentée en partie par la grande famine des années 1840 .Déclenchée par une maladie qui a décimé la pomme de terre, culture de base de l’Irlande, la Grande Famine- un Mor Gorta en irlandais conduit à la mort plus d’un million de personnes et causé la fuite d’ un autre million hors du pays. Sans le mildiou, que les festivités irlandaises de la diaspora font et le jour de votre St Patrick locale sera nettement moins importante.
La Grande Famine est un rappel de la façon dont les défaillances dans l’agriculture peuvent conduire à une durée historique de changements, tout en menant à l’immense souffrance humaine de la famine. C’est une toile de fond utile d’une nouvelle analyse sur le réchauffement global de l’impact qu’aura sur les rendements des cultures,que vient de publier Nature Climate Change . Les nouvelles ne sont pas bonnes: la recherche, basée sur un nouvel ensemble de données créées par la combinaison de 1700 études publiées antérieurement, a constaté que le réchauffement climatique de seulement 2 ° C (3,6 ° F) de plus , sera probablement responsable de la réduction du rendement des cultures de base comme le riz et le maïs dès les années 2030. Et comme le monde garde le réchauffement, les rendements vont continuer dessèchement moins que des mesures drastiques soient prises pour s’adapter à un climat changeant. Comme Andy Challinor, professeur des impacts climatiques à l’Université de Leeds et l’auteur principal de l’étude, a dit dans un communiqué:
Notre recherche montre que les rendements des cultures seront affectées négativement par le changement climatique beaucoup plus tôt que prévu … En outre, l’impact du changement climatique sur les cultures varie tant d’année en année et d’un endroit à l’autre , qui fera en sorte que le temps devient de plus en plus erratique.
L’effet que le réchauffement aura sur les rendements des cultures est l’un des domaines les plus vitaux de la recherche et le climat l’un des plus épineux. Le réchauffement aura des impacts différents sur les différents types de cultures dans différentes parties du monde. Des températures plus chaudes et-les niveaux plus élevés de dioxyde de carbone qui viennent avec eux- peuvent améliorer les rendements à court terme, mais que le climat devient de plus en plus chaud, les cultures pourraient se flétrir, en particulier dans les régions tropicales.Des changements dans les précipitations, à la fois des sécheresses prolongées et de plus grosses tempêtes frapperont les agriculteurs durement ainsi.Et avec 842 millions de personnes souffrant de la faim dans le monde et 2 autres milliards ou plus qui devront être alimenté par le milieu du siècle alors que la population mondiale croît rapidement, le changement climatique aura un impact important sur les rendements des cultures ce qui pourrait faire la différence entre la vie et la mort pour un grand nombre de personnes.
La dernière évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de 2007 a révélé que les régions tempérées comme l’Europe seraient en mesure de faire face à une augmentation modérée, de 2 ° C, et le réchauffement climatique n’aura beaucoup d’impact sur les rendements des cultures. Mais la recherche récente utilisée dans l’étude de Nature Climate Change indique que cette conclusion aurait pu être trop optimiste, d’autant que le climat se réchauffe et sera plus chaud vers la fin du siècle. Les agriculteurs des tropiques auront particulièrement de difficiles rendements sur les cultures de maïs qui pourraient chuter de 20% ou plus si les températures augmentent de plus de 3 ° C (5,4 ° F). Et ces baisses de rendement pourraient cacher de beaucoup plus grandes fluctuations d’année en année, si le temps devient plus extrême. « Le changement climatique signifie une récolte moins prévisible, avec des pays gagnants et les perdants dans différentes années », a déclaré Challinor. « La situation globale reste négative. »
Nous devrions avoir une meilleure idée de l’endroit où la recherche climatique se tient sur les impacts des cultures plus tard ce mois-ci, lorsque le GIEC sort avec le prochain chapitre de sa nouvelle évaluation de la science du climat. Et les agriculteurs, surtout dans les pays développés, vont probablement s’adapter à ce que le réchauffement climatique va jeter sur eux, que ce soit par la modification des horaires des cultures de plantation, l’irrigation à déplacer plus efficace ou en profitant de la biotechnologie. Mais il n’y a aucune garantie que les agriculteurs pauvres-qui déjà produisent moins par acre -seront en mesure de suivre. La Grande Famine a été déclenchée par le mildiou, mais elle a été renforcée par la politique cruelle de la part des maîtres britanniques de l’Irlande, qui se sont assuré que de riches réserves de céréales et de bétail ont été exportées hors du pays même si les citoyens irlandais mouraient de faim dans les rues . Comme le réchauffement climatique rend la tâche de garder le monde alimenté encore plus difficile, nous ne pouvons qu’espérer qu’une politique plus sage saura éviter la prochaine famine.
Sources: Time
The Battle for Ukraine Was Planned in 1997 … Or Earlier!
Former U.S. Intelligence Officer Says U.S. Orchestrated Coup In Ukraine!
Dossier corruption politique:ce que la Commission Charbonneau cache

Voici ce que la commission Charbonneau n’a pas eu le temps de vous dire….
10 min après l ‘avoir publié le site était bloqué. Partagez partagez partagez..!
1/2 milliard $ disparu grâce à Blanchette et sa femme matante popo ministre des finance à cette époque.

Après Gaspésia, Éolia ?
En 2001, le PQ était au pouvoir et on avait sur la planche à dessin un projet ambitieux: le projet Gaspésia. On voulait réouvrir une usine à papier en Gaspésie:
»Le 17 décembre 2001, l’ex-premier ministre Bernard Landry, Claude Blanchet et le président de Tembec, Frank Dottori, annoncent la relance de la Gaspésia pour 463 millions $. Le Fonds de solidarité de la FTQ possède 50 % des actions de Papier Gaspésia, Tembec et la SGF se partageant le reste. Devant 500 personnes, M. Blanchet loue la présence dans le dossier d’un partenaire « aux poches profondes » comme Tembec. M. Dottori se cache le visage dans les mains, ce qui fait rire la foule. En point de presse, M. Dottori rappelle que « c’est un projet à haut risque ». »
Le projet s’est avéré un fiasco total, les coûts reliés au projet explosant de 200 millions et l’usine n’ouvrant jamais ses portes, une perte totale de 500 millions. À cette époque la ministre des finances était…Pauline Marois. Le juge Lesage , analysant ce fiasco, met en cause Claude Blanchet et indirectement Pauline Marois:
» Dans son rapport, le juge Lesage s’en prend certes à Bernard Landry. Mais il écorche violemment Claude Blanchet, l’ex-pdg de la Société générale de financement. À travers eux deux, Pauline Marois n’est pas en reste, qui était ministre des Finances à l’époque. Tout le monde se rappelle aussi de cette conférence de presse où M. Blanchet révélait qu’on avait fait pression sur lui pour qu’il engage la SGF dans ce projet. Les pressions du premier ministre mais aussi celles de sa «chère Pauline», sa conjointe. »
Pour notre grand malheur, il y a des similitudes entre le développement de l’éolien tel que proposé par le gouvernement actuel et ce sinistre projet: Les deux projets prétendent contribuer à créer des emplois dans des régions défavorisés et les deux projets concernent des industries ponctuellement en difficulté, le papier moins nécessaire avec le développement des journaux électroniques pour la Gaspésia, et l’électricité éolienne trop dispendieuse pour pouvoir concurrencer le gaz naturel chez nos voisins du sud.
Encore plus inquiétant voici ce que disait Pauline Marois en août 2012 : »La chef du Parti québécois Pauline Marois souhaite «tourner la page» sur le fiasco de la Gaspésia. Mais elle dit ne pas avoir de regret. »
Sa verdoyante ministre Martine Ouellet ne semble pas au courant des chiffres rendus publics par l’IEDM concernant l’industrie éolienne cette semaine: »Pour l’Institut économique, il est clair que l’industrie reçoit une subvention implicite de 700 millions de dollars par année, payée par tous les consommateurs québécois à même leur facture d’électricité. » Pour ceux moins au fait du dossier résumons les choses ainsi: le coût de production d’électricité avec l’éolien est de 0,14 $ le KWH et le coût de vente sur le marché de l’exportation (puisque nous sommes en surplus…) est de…0,06 $ le KWH. Pas une compagnie privée n’irait bien sûr de l’avant avec de tels chiffres !Chaque québécois payeur de taxes se trouve donc à donner 180 $ à l’industrie de l’éolienne. Or malgré ces chiffres la ministre Ouellet est persuadé que l’industrie éolienne n’a pas à s’inquiéter pour son avenir !
Un des problèmes rencontrés dans le projet Gaspésia fut l’hypersyndicalisation du chantier qui ajoutait aux coûts. Or, on vient d’apprendre qu’ériger une éolienne au Québec coûte près de 70 % plus cher que n’importe où en Amérique du Nord ce qui ajoute aux similitudes entres les deux projets !

Alors que dans tout son temps comme premier ministre, Bernard Landry ne nous a coûté qu’un seul projet aussi malheureux, voilà que Pauline Marois se propose de nous le faire revivre annuellement ! Pire dernièrement son propre parti s’inquiétait plus des pseudos dédoublements avec le fédéral.
Sources:Étude de l’IEDM
Autre article relatif au sujet: le manifeste de la plus haute trahison


