Les magouilles de Pauline Marois

 

Pauline Marois

L’affaire de l’île Bizard !
Une affaire peu connue.

marois_castafiore

Triste histoire révoltante.
Ceci est l’histoire de la vraie Castafiore Québécoise et du Château de Moulinsart, une saga que les médias Québécois ont toujours traités du bout des lèvres, certainement à cause de l’importance du personnage politique qui est impliqué dans cette magouille et de ses influences personnelles, ainsi que du Parti séparatiste Québécois qui a eu le pouvoir durant des années.
Sur l’île Bizard, dans le Château de Moulinsart, il y a eu beaucoup de magouilles qui sont l’oeuvre du Parti indépendantiste Québècois qui, en association avec certains fédéralistes notoires, et sous la protection silencieuse des médias, se sont organisés des paradis dorés au sû et à l’insu de la grande majorité des payeurs d’impots Québécois.

La deuxième maison  de l'est du Canada,en terme de coûts et de richesses.
La deuxième maison de l’est du Canada,en terme de coûts et de richesses.

Un beau mariage en grande pompe.
Pauline Marois et Claude Blanchet sont mariés depuis 1969. En 1996, alors que Pauline Marois est ministre, son mari, Claude Blanchet avec ses associés fédéralistes, Henry Walch et Mario Grilli, achètèrent des terres agricoles de l’île Bizard qui appartenaient à l’époque à Robert Campeau (Campeau Corp. Inc) qui sombrait alors tranquilllement dans la faillite.
Le mari de Pauline Marois était le « bras droit » de Robert Campeau à Ottawa, et c’est grâce à ses liens intimes avec des ministres et hauts fonctionnaires fédéraux, tels Jean Chrétien, Jean Marchand, Marc Lalonde et Michael Pitfield que Campeau Corp eut tant de succès financiers en Ontario.

Claude Blanchet ,c'est lui devant le micro.En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l'Assemblée nationale pendant que son mari, Claude Blanchet est lui, à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ). Le FSFTQ a été créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail d'alors, Pauline Marois. Pour ne pas éveiller de soupçons, Claude Blanchet envoie à sa place, son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l'île Bizard afin d'en faire exploser la valeur marchande.
Claude Blanchet ,c’est lui devant le micro.En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l’Assemblée nationale pendant que son mari, Claude Blanchet est lui, à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ). Le FSFTQ a été créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail d’alors, Pauline Marois. Pour ne pas éveiller de soupçons, Claude Blanchet envoie à sa place, son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l’île Bizard afin d’en faire exploser la valeur marchande.

Depuis ce temps-là,le Fond de Solidarité FTQ est devenu  une puissance politique de la corruption.

 

Une élection enrichissante.
En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l’Assemblée nationale pendant que son mari, Claude Blanchet est lui, à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ). Le FSFTQ a été créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail d’alors, Pauline Marois. Pour ne pas éveiller de soupçons, Claude Blanchet envoie à sa place, son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l’île Bizard afin d’en faire exploser la valeur marchande.
Le changement sera accepté par le gouvernement du Parti Québécois. Le couple Marois Blanchet devient alors multimillionnaire grâce à la spéculation de terres publiques et à leur positionnement privilégié avec le pouvoir en place (PQ).

Un fauteuil en « Or ».
En 1997, contrairement aux règles, c’est le cabinet du PQ, au
lieu du Conseil d’administration élu, qui nommera le mari de Pauline
Marois (alors Ministre des finances) au poste de Président de la Société Générale de Financement.

C’est Marois elle-même qui établira son contrat et son salaire
contrairement encore, à la règle qui spécifie que ceci doit être fait
par le C.A. élu. Claude Blanchet recevait alors un gros salaire en plus
de recevoir des bonis sur l’argent prêté par la SGF sans considération
de la rentabilité de la SGF.

Heureusement pour lui car sous sa direction, la SGF accuse une
perte de plus de 500 millions $.
À quelques semaines des élections, perdues par le PQ, le mari de
Pauline Marois obtient une bonification de son contrat lui garantissant une rente annuelle de 90,000$ au lieu de 42,000$, s’il perdait son poste. En plus, tenez vous bien, cet avantage est transformé en pension à vie.

Le silence d’or des syndicalistes notoires !
En 1997, à cette époque là, Pauline Marois était bien Ministre des finances, non ? Curieusement, aucun syndicat ne contesta cette augmentation scandaleuse : vive la sociale démocratie !
Aujourd’hui, le mari de celle qui est devenue la Chef du Parti
Québécois, est associé à de nouveaux fédéralistes notoires dans
une société à capital ouvert «Perceptions inc», vous connaissez?
C’est à leur château de l’île Bizard que les Marois Blanchet reçoivent somptueusement leurs nouveaux associés tels que Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un Lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill comme lui. Ils ont récemment fait une grande réunion de 75 membres il y a six mois à la synagogue Shaare Zion.
Avis aux syndicalistes indépendantistes qui seraient intéressés à s’inscrire au Lodge du B’nai Brith, question de rencontrer de riches alliés qui pourraient « contribuer » à leur cause, bonne chance !

Comprenez-vous le pouvoir politique des « $ociaux Démocrates du Québec» ?
Lorsqu’on lit tout ça on peut comprendre que la Chef du Parti
Québécois n’a aucune réticence à laisser son château pour 8.000,000 de beaux dollars en plus de ce qu’elle s’est mis de côté et à taire le plus possible, l’option fondamentale et la raison d’être de son parti.
Ce qui nous intéresse le plus les Québécois maintenant, c’est de savoir si tous le monde au Québec aura une retraite aussi dorée que ce couple avide de pouvoir, car on ne peut comprendre qu’autant aux Finances avec les résultats désastreux de la SGF, qu’à l’Éducation avec la complexité du système d’évaluation des élèves et les restrictions sévères sur l’apprentissage de l’Anglais, qu’à la Santé avec la mise à la retraite prématurée des infirmières et les quotas des médecins, madame Marois ait fait une tel carrière politique, car elle a toujours prouvé sa parfaite et incomparable incompétence à diriger les affaires du pays.
Par contre, elle a sûrement démontré qu’elle $avait $e $ervir de ses pouvoirs politiques pour détourner des lois et des règles à ses propres intérêts. Et $i jamais elle devait être réelue, c’est $ans doute toute l’Île Bizard au complet qu’elle pourra habiter avec tous ses… Canards !

Maintenant, des nouvelles de Perceptions inc:
Le 14 septembre 2007, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF)
émet un avis formel à Claude Blanchet, Barry Cracower, Jerry Tarasofsky, Denis M. Sirois, Daphne Kis, Jean Lavigueur, Martin Faucher, Daniel Taras, Richard Zeidel, Jonathan Levitt, Stephen Burns, Robert Duff Anderson, Elaine Tarasofsky, Joseph Callaghan, Adelina (Lina) Continelli, Sandra Haydon et Eric Salpeter.

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L’AMF leur interdit d’effectuer, directement ou indirectement,
toutes activités reliées à des opérations sur les valeurs de Perceptions Inc., aux motifs que l’émetteur ne s’est pas conformé aux obligations de dépôt des états financiers et du rapport de gestion relatif aux états financiers prévus au Règlement 51-102 et que ces personnes ont été administrateurs ou dirigeants de l’émetteur depuis que celui-ci a déposé ses derniers états financiers, conformément aux exigences applicables et, en tant qu’initiés de l’émetteur, ces personnes peuvent avoir été informées de tout fait ou changement important concernant l’émetteur qui n’a pas été rendu public après la date des états financiers déposés.

Vive la démocratie !!!
Maintenant;
• Pensez-vous que vous en saurez plus ?
• Pensez-vous que vous lirez la suite dans les journaux et à la télévision comme pour Earl Jones, ou les Lacroix et compagnie ?
• Pensez-vous que les célèbres «Autorités des Marchés Financiers» (l’A.M.F.) vont donner une suite à ces magouilles politiques ?
Je vous laisse y réfléchir …

Moralité;
«Quand c’est Bizard,
c’est pas clair» !

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Pauline Marois et François Legault  à l'époque ou ils travaillaient ensemble.
Pauline Marois et François Legault à l’époque ou ils travaillaient ensemble.

1994-2003 – la ministre polyvalente


Elle revient à l’Assemblée nationale en tant que députée de Taillon en 1989 et se fait réélire en 1994, 1998 et 2003.


De retour au pouvoir après l’élection générale de 1994, le premier ministre Jacques Parizeau lui confie des dossiers à la fois sociaux — le ministère de la Famille — et économiques — le Conseil du trésor, et au lendemain du référendum de 1995, le ministère des Finances.


Elle a occupé pas moins de 14 charges ministérielles, parmi lesquelles : les Finances, l’Éducation et la Santé. Elle a également occupé pendant deux ans le poste de vice-première ministre du Québec (2001-2003).

Donc, on peut encore constater que Mme Marois semble s’être servie du pouvoir qui lui était attribué afin de favoriser l’accès à son mari à des emplois bien en vue au sein de la haute fonction publique, et ce à plus d’une occasion. Dans le cas de la SGF, elle a même attribué une hausse significative du fonds de pension de son mari et en a fait une mesure applicable à vie. Un avantage plus que significatif. Le document fait mention d’un montant de 90 000$ par année, alors que Le Soleil fait état de plutôt 80 000$. Toujours est-il que l’on parle d’une augmentation d’environ 100% du montant de base en plus d’en faire une extension à vie. Le fait que d’autres dirigeants de la SGF ont par la suite obtenu des fonds de pension supérieurs n’excuse en rien le fait que Mme Marois s’est servie de son influence politique afin de favoriser sa fortune personnelle par l’entremise de son mari. Le fait que d’autres ex-dirigeants de la SGF qui ont succédé à M. Blanchet ont retiré de plus grosses pensions encore n’efface pas la gravité du geste.

Ou est la justice sociale là-dedans?

 

Sources:Démocratie 2.0,Facebook ,

La manipulation médiatique:un étrange sondage

Les chefs politiques du Québec font pitié
Les chefs politiques du Québec font pitié.

 

D’après le blogueur Pierre Duhamel, il faut faire très attention au dernier sondage CROP publié mardi,le 11 février 2014, au sujet des intentions de vote des Québécois, et dont les résultats semblent «suspects»,maintenant que nous sommes en élections. Voici pourquoi:

De multiples annonces ministérielles qui représentent des dépenses et des investissements de centaines de millions de dollars ; la présentation d’un budget jeudi ; un sondage extraordinairement favorable mardi : tout concourt au déclenchement d’élections dans les tous prochains jours.

Il est probable que le Parti québécois soit en avance dans les intentions des élections des Québécois. Le Parti libéral, lui, peine à cristalliser son message et ses politiques, et les efforts de la CAQ ne semblent pas susciter la traction suffisante pour contrer l’élan de l’équipe gouvernementale.

Mais il faudrait faire très attention au dernier sondage CROP publié le 11 février 2014:on est en face d’un vrai cas. Les résultats de ce sondage m’apparaissent suspects,très suspects.

Ils font état d’une remontée de 5 points pour le Parti québécois dans les intentions de vote, ce qui est en soi une très forte progression mensuelle.

La remontée péquiste n’a pour l’essentiel aucune incidence sur les intentions de vote accordées aux libéraux et à la CAQ. Cette remontée s’effectue surtout aux dépens de Québec solidaire, qui perd trois points dans ce sondage.

On veut donc me faire croire que le PQ a gagné des votes à gauche en annonçant le début des forages d’exploration pour trouver du pétrole de schiste sur Anticosti, et une jolie subvention à la famille Bombardier-Beaudoin pour une cimenterie en Gaspésie.

Deuxième sujet d’étonnement : le sondage place le PQ largement en tête à Québec, loin devant la CAQ et les libéraux (au troisième rang).

Je ne connais personne à Québec qui soupçonne même l’émergence possible d’un raz-de-marée péquiste dans une région qui lui est plutôt hostile et qui lui donne le troisième rang depuis plusieurs années. Un renversement de la tendance est possible, mais pas de cette magnitude, en un seul mois.

Le PQ engrangerait 47 % du vote francophone. Il se peut que le PQ ait beaucoup profité du débat sur la charte. Mon problème est ailleurs.

Pour que le PQ récolte 40 % des intentions de vote avec 47 % du vote francophone, il faudrait qu’il obtienne environ le quart du vote allophone. Je trouve cette hypothèse invraisemblable.

CROP constate enfin que que le pourcentage des Québécois qui trouvent que le Québec s’en va plutôt dans la bonne direction a augmenté de 7 % en février.

À la fin janvier, on annonçait pourtant que le déficit du gouvernement du Québec s’était creusé de 600 millions de dollars en octobre, pour atteindre 1,8 milliard. Parallèlement à cela, le marché du travail stagne, alors qu’on crée quelques milliers d’emplois à temps partiel et qu’on en perd quelques milliers à temps plein.

Pourtant, 46 % des Québécois trouveraient qu’on s’en va dans la bonne direction. Ah bon.

Suite à l’arrivée  de Pier-Karl Péladeau comme candidat du Parti québécois qui nous confirme  que ce parti à le même sens de l’éthique que les libéraux corrompus,force est de constater que nous sommes en face d’une lutte médiatique ou le futur du citoyen  québécois sera contrôlé par le pouvoir des mass médias.

Il est facile de comprendre que les partis politiques au Québec…sont comme des petits soldats de plombs manipulés par la même  personne…une personne qui demeure à Sagard.

 

 

L’ombre des «années Charest» plane sur les libéraux

Photo: Jacques Boissinot/La presse canadienne

Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

Les policiers de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) se retrouvent pour ainsi dire à un battement de cœur de l’ex-premier ministre Jean Charest avec les nouvelles rondes de perquisitions menées dans les entreprises de Marc Bibeau, le président de Schokbéton.

Un consortium de médias, dont fait partie Le Devoir, rapporte ce matin que l’argentier du Parti libéral du Québec (PLQ) sous Jean Charest est ciblé dans une enquête sur un stratagème de financement illégal de la formation en échange de lucratifs contrats publics.

Les documents judiciaires obtenus par les médias font état de la tenue d’une activité de financement qui aurait rapporté à elle seule 428 000 dollars… sans aucune trace officielle.

Les mots «collusion entre entrepreneurs»«contrôle des soumissions», «financement politique» et enveloppes«à remettre ou à recevoir» aux bureaux de Schokbéton reviennent dans des documents caviardés, utilisés par les enquêteurs pour obtenir de nouveaux mandats de perquisition.

Ces perquisitions, faites en novembre dernier, ont permis aux enquêteurs de saisir les ordinateurs et les serveurs de Schokbéton, ainsi que toutes les images qui auraient pu être captées par des caméras de surveillance.

Les policiers seront en mesure de déterminer les allées et venues aux bureaux de Schokbéton avec d’autant plus de précisions qu’ils ont également obtenu l’accès à des courriels et des registres d’appels téléphoniques. Sans compter qu’ils ont obtenu l’aide de quelques informateurs bien placés, de toute évidence.

Marc Bibeau, grand argentier et stratège du PLQ sous Jean Charest, a défendu son intégrité dans un communiqué. Il est vrai que les informations contenues dans les documents ne constituent pas de la preuve. Il est aussi vrai qu’aucune accusation n’a été portée contre M. Bibeau.

Le mal est fait. La campagne s’annonce longue et difficile pour Philippe Couillard. Malgré toute sa bonne volonté, il ne pourra chasser l’ombre des «années Charest».

Si l’on se fie aux informations parcellaires qui ont circulé à ce jour, le processus d’octroi des contrats provinciaux aurait été affligé des mêmes tares qu’au municipal.

Des entrepreneurs triés sur le volet se seraient entendus entre eux pour se répartir les contrats, en prenant bien soin d’inonder le PLQ de contributions illégales. Un sujet en or pour l’UPAC et la commission Charbonneau, qui se garde le meilleur pour la fin, selon mes sources.

Assisterons-nous à la campagne des morts-vivants ? Combien de squelettes libéraux seront libérés du placard d’ici le scrutin ?

 

Sources:http://www.lactualite.com/actualites/politique/vers-une-campagne-des-morts-vivants/

 

LE PROJET DE LA ROMAINE L’éléphant blanc dont les ministres n’osent parler

Roy Dupuis, narrateur du film Chercher le courant, sur la rivière Romaine lors du tournage.
Photo : Maxine Cunnyngham – Rapide-Blanc DistributionRoy Dupuis, narrateur du film Chercher le courant, sur la rivière Romaine lors du tournage.

Cette semaine, le rapport final de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec a été coulé aux médias et il est maintenant en ligne. Ce rapport est le résultat d’une vaste consultation publique et il recommande « Que soit étudiée sans délai l’opportunité de suspendre les investissements dans le complexe de la Romaine-3 et de la Romaine-4 ».

 Le rapport commandé par le gouvernement du Québec confirme ce que le film Chercher le courant a présenté au Québec il y a maintenant trois ans. Il démontre que si le gouvernement et Hydro-Québec continuent sur leur lancée, il n’y aurait plus preneur pour l’hydroélectricité québécoise du XXIe siècle, sinon en la vendant à perte aux clients industriels et à l’exportation.

 Le chantier de la rivière Romaine n’aurait jamais dû voir le jour, car près d’un an avant le lancement du chantier, en mai 2009, les données qui permettaient de juger de la non-rentabilité de ces barrages existaient. La crise économique était bien installée et le gaz de schiste sortait déjà à profusion dans le nord-est des États-Unis.

 

À qui profite l’endettement du Québec?

 

Nous espérions lors de la sortie du film qu’une enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement des partis politiques fasse la lumière sur la façon dont le lobbying arrive à faire dépenser des fonds publics aux seuls profits de firmes de construction, et ce, au détriment du portefeuille d’Hydro-Québec, du gouvernement et, par extension, du peuple québécois.

 La commission Charbonneau enquêtera-t-elle sur les chantiers de barrages au-delà des histoires de gros bras ? L’endroit le plus pertinent pour enquêter sur les liens entre l’industrie de la construction et le financement des partis politiques est probablement celui de la Romaine, étant donné l’absence de raison d’être du projet. Malheureusement, les mois s’écoulent et nous craignons que la commission Charbonneau ne s’en tienne qu’à des histoires d’intimidation et de violence sans élucider la question de fond : à qui ce chantier profite-t-il ? Comment les dirigeants de l’époque, Jean Charest, Thierry Vandal et Nathalie Normandeau, ont-ils pris la décision de lancer ce chantier et sous quelle influence ? Ont-ils seulement rendu des comptes à leurs amis politiques ?

 Nous sommes à l’heure des choix et des actions concrètes. Quelqu’un se lèvera-t-il enfin au sein du gouvernement péquiste actuel ?

 En 2009, Sylvain Gaudreault avait crié haut et fort en commission parlementaire que le projet Romaine était trop dispendieux. Aujourd’hui ministre des « Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire », son silence est désormais complet sur cette question.

 Jean-François Lisée, maintenant ministre du Commerce extérieur, avait prédit sur son blogue en 2011 que la centrale Romaine-4 ne serait pas construite pour les mêmes raisons logiques évoquées précédemment. Il n’en a plus parlé depuis son accession au gouvernement.

 En mars 2011, Yves-François Blanchet, l’actuel ministre de l’Environnement, a souligné sur sa page Facebook en parlant de la rivière du Petit-Mécatina :« Surproduction, vente à perte, dommages environnementaux irréparables, mépris des Premières Nations… Qui est-ce que ça sert, cette fuite en avant ? Qui ? » Pour lui, ça n’avait aucun sens sur les plans environnemental, économique et social de harnacher la rivière du Petit-Mécatina, jumelle de la Romaine.

 En 2013, Martine Ouellet, ministre des Ressources naturelles, a mis en branle la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec. En 2014, le rapport de ladite Commission recommande de considérer la suspension de Romaine-3 et 4.

 Qu’est-ce que ces ministres, désormais sortis des bancs de l’opposition, feront des conclusions de ce rapport ? Si l’adage veut qu’il y ait un temps pour parler et un temps pour agir, le temps est venu pour les actions concrètes. Vont-ils enfin amener le Québec dans le XXIe siècle énergétique ou céder aux intérêts politiques partisans avec pour effet d’endetter davantage les Québécoises et les Québécois ?

 

Faire mieux

 

Le Québec est à la croisée des chemins. Après l’arrêt partiel des petites centrales par le PQ et de Gentilly-2 pour cause de non-rentabilité, il est temps de s’ouvrir les yeux et de voir enfin qu’il s’agit d’un éléphant blanc : le projet hydroélectrique de la Romaine doit être arrêté pour les mêmes raisons économiques. Il est absurde de dépenser des milliards en argent public pour de l’électricité qui coûtera 8, 10 et même 12 cents le kilowattheure (kWh) une fois un projet achevé. Cette électricité est ensuite revendue 3 ou 4 cents aux clients industriels et à l’exportation.

 Pour lire la suite de l’article,voici le lien pour l’article original: Le projet de la Romaine