Alerte climatique:il pleut en Antartique depuis quelques jours

Le réchauffement climatique s’emballe-t-il ? Une étude de climatologues tire a sonnette d’alarme : les fontes de glace en Antarctique s’accélèrent, et pour la première fois de l’histoire, on assiste à des chutes de pluies à l’ouest du continent austral. Des chutes qui accélèrent à leur tour la fonte de la glace, et qui vont, selon une étude de climatologues américains, se multiplier au cours des prochaines années. 

 

Pendant que les Etats-Unis sortent de l’accord de Paris sur le Climat, le réchauffement climatique, lui, continue d’exister. Une étude de climatologues américains du Scripps Institution of Oceanography et de l’université de l’Ohio publiée dans la dernière édition de Nature Communication s’alarme de la survenue de chute de pluies à l’ouest du continent austral en été, et l’importante fonte des glaces.

Réchauffement climatique : pour la première fois, il pleut en Antarctique

Ces précipitations seraient en fait aussi mauvais signe que vous le pensez : d’abord par le simple fait de leur existence. Car ces précipitations ne peuvent se former que lorsque les températures marines et atmosphériques sont suffisamment élevées (et on parle de l’endroit le plus froid de la planète). Ensuite parce qu’elles font fondre la barrière de glace encore plus vite. Le risque le plus immédiat c’est la montée des eaux.

 

Si l’ensemble des glaces qui se trouvent sur le continent austral venaient à fondre, le niveau de la mer pourrait en effet augmenter partout jusqu’à trois mètres. Selon les scientifiques, le principal responsable serait la perturbation climatique El Niño qui prendrait de l’ampleur. Un phénomène qui perturbe par la même occasion les courants océaniques et diminue la remontée d’eau froide à la surface.

En outre, ces chûtes de pluie ne devraient pas s’arrêter de sitôt. On s’attend même à ce qu’elles se multiplient. La fonte de l’Antarctique pourrait donc encore s’accélérer au cours des prochaines années. Et amplifier la fonte des glaces partout ailleurs sur la planète dans un cercle vicieux. Nous vous proposons de lire l’intégralité de cette étude (en anglais) en cliquant sur ce lien.

 

 

 

Mutations animales à bord de l’ISS : un ver se fait pousser une deuxième tête dans l’espace, voici les photos

Dans le cadre d’une expérience de l’ISS,on  croirait plonger dans l’univers du film Alien Convenant…car  des vers plat ont été amenés dans la station internationale pour tester leurs étonnantes facultés de régénération en microgravité. Certains étaient amputés  d’autres non. À l’issue de l’expérience, les chercheurs ont été surpris de tomber sur un ver qui s’était totalement régénéré avec en prime:une deuxième  tête et un cerveau !

La base spatiale ISS.

 

L’espace et la microgravité ne font pas que du bien aux organismes vivants venus de la Terre. On connaît les effets sur l’Homme : les rayons cosmiques, d’abord, sont des radiations très nocives pour l’homme. Le manque de gravité provoque aussi chez nous une chute de la masse musculaire, une décalcification des os. En outre, on gagne généralement quelques centimètres en taille après un séjour dans la station spatiale internationale.

ISS : un ver se fait pousser une deuxième tête, en images

Mais quid d’autres animaux ? Les chercheurs ont voulu tester les facultés régénératrices desvers plats de l’espèce D. Japonica. Une espèce choisie pour ses surprenantes facultés de régénération. Et observer ce qui se passe quand ces animaux se trouvent amputés et refont pousser leur membre en microgravité. Le 10 janvier 2015, des chercheurs ont donc envoyé sur l’ISS une population de vers plats.

Un certain nombre de vers furent  amputé d’une partie de leur corps, l’autre  partie fut laissé intacte. Deux groupes témoin ont également été mis en place sur Terre. À leur retour, les scientifiques ont passé 20 mois à comparer les vers terriens et  les vers « extra-terrestres ». Les chercheurs ont découvert de nombreuses différences entre les deux populations. Mais la plus surprenante d’entre-elles est sans doute le fait que l’un de ces vers se soit retrouvé avec… une deuxième tête qu’il n’avait pas.

Les vers plats qui ont servi à l’expérience.

 

Les photos publiées par l’ISS sont superbes.

Vous pouvez également lire l’intégralité de l’étude (en anglais) en cliquant sur ce lien.

 

Notre fameux ver à deux têtes.

 

 

 

 

Des clichés choquants qui dévoilent l’impact de 100 ans de changement climatique sur les glaciers arctiques

Christian Åslund, un photojournaliste suédois qui travaille avec Greenpeace, a rassemblé certaines des premières photographies des glaciers de Svalbard, en Norvège, prises par l’Institut Polaire Norvégien, et les a comparées avec ses propres clichés réalisés aux mêmes endroits en 2002. Les différences sont incroyables.

Il utilise cette série de photographies pour faire la promotion de la campagne #MyClimateAction du National Geographic, qui encourage le débat au sujet du changement climatique, et pour protester contre les entreprises pétrolières norvégiennes qui profitent de la fonte de l’Arctique pour effectuer des forages.

Regardez chacune de ces comparaisons troublantes ci-dessous, et signez la pétition Save The Arctic contre l’exploitation pétrolière en Arctique ici.

 


Photo no 1:

 


Photo no 2:

 


Photo no 3:

 


Photo no 4:

 

 


Photo no 5:

 


Photo no 6:

 


Photo no 7:

 

 

 

 

 

 

 

Voici quelques faits historiques troublants

 

….Sur le TITANIC:

 

Les musiciens du Titanic qui ont continué à jouer alors que le navire commençait à sombrer pour réconforter les passagers terrifiés.

 

 

 


Des femmes iraniennes avant la révolution islamique.

 

 


 

Hiroshima:

L’« ombre » d’une victime d’Hiroshima après l’explosion de la bombe nucléaire.

 

 


FUTUROLOGIE:

Les technologies du futur vues à travers les yeux d’un illustrateur français en 1924.

 

Une bague viking du IXe siècle arborant l’inscription islamique « Pour Allah ».

 


PREMIER FILM ÉROTIQUE

Le Coucher de la Mariée est le premier film érotique de l’histoire du cinéma. Il a été projeté à Paris en 1896.

 


Héroïne contre la toux

Au début du XXe siècle, l’héroïne était utilisée pour soigner la toux.

Routes romaines

 

Voici comment les routes romaines étaient construites.

 


Anciens dentiers

Et voici comment les dentiers étaient réalisés.

 

 


Uniformes nazis

Hugo Boss est le créateur des uniformes nazis.

Poing américain

Un poing américain de la police de New York, 1864.

 


Sous-marin allemand

Juste un cliché de l’intérieur d’un sous-marin de la Première Guerre mondiale, rien d’anormal, vraiment ! Continuez de faire défiler la page !

Oiseau géant

 

L’argentavis est probablement le plus grand oiseau ayant jamais existé sur Terre.

 


Svatiska

La swastika est un symbole de bonne fortune pendant 3 000 ans,au Tibet et en Asie.

 


Pêche miraculeuse en Union Soviétique 

Une pêche fructueuse, en URSS, 1924.

 


Une chambre de bonnes,en Angleterre, 1843

Une chambre de bonnes, Angleterre, 1843.

Photographie d’Allemagne 1933

Berlin 1933

 


Robert Wadlow devient l’homme le plus grand du monde en 1937, à l’âge de dix-neuf ans, en atteignant 2,58 m

Robert Wadlow devient l’homme le plus grand du monde en 1937, à l’âge de dix-neuf ans, en atteignant 2,58 m…Le 4 juillet 1940, il est admis à l’hôpital en raison d’une infection provoquée par un appareil orthopédique mal mis en place. Malgré les soins, son état s’aggrave et le 15 juillet 1940 il meurt dans son sommeil, à l’âge de 22 ans. Il mesurait alors 2,72 m et pesait 199 kg. Environ 40 000 personnes assistent à ses funérailles, le 19 juillet.

 

 

 

 

 

 

Des squelettes « d’humanoïdes étranges » trouvés en Afrique et en Asie

Des scientifiques disent avoir trouvé un cimetière d’extra-terrestres en Afrique centrale qui date d’au moins 500 ans!

Un cimetière de géant a été retrouvé à Kigali, Rwanda. L’information est rapportée par la Pravda.

Les restes ont été trouvés dans un des 40 cimetières communaux de la région où 200 corps ont été retrouvés. Les chercheurs pensent que ce sont des E.T. et qu’ils devaient probablement vivre dans la région, bien qu’aucune trace n’ait été retrouvée. L’estimation de l’enterrement est d’à peu près 500 ans et les corps sont en parfait état de conservation.
 
Ces corps ne sont pas humains, bien que très proches morphologiquement. Ils sont cependant plus grands (2,20m), avec une tête plus large dépourvue de bouche, de nez ou d’yeux.
 
Les anthropologues supposent que ces  E.T. se sont écrasés sur Terre et ont été décimés par un virus terrien contre lequel ils n’avaient aucune immunité. Cependant, aucune trace d’atterrissage ou de débris ne subsistent… Comme on n’a pas trouvé aucun reste de vaisseau spatial ou de soucoupe volante, on suppose que, parmi ces E.T., il y a eu des survivants qui sont repartis.

En Chine

Il existe d’autres découvertes de ce type faites ailleurs sur Terre, en Chine notamment. En 1937, le Pr Chi Putei a découvert dans les cavernes du mont Bayan-Kara-Ula des squelettes de petits hommes possédant une énorme tête. A proximité, 176 plaques de pierre avec en leur centre un trou, duquel une spirale s’étendait sur tout le périmètre.
 
De plus, les murs de la grotte étaient couverts d’images du soleil levant, de la lune et des étoiles, avec de nombreux points peints ou de petits objets, s’approchant lentement des montagnes et de la surface de la terre.

Les experts pour déchiffrer les anciens caractères écrits ont été perplexes sur la divulgation des spirales secrètes de la grotte Bayan-Kara-Ula pendant deux décennies. Enfin, un professeur de l’Université de Pékin, Zum Umniu, a déchiffré plusieurs inscriptions. Les lettres rainurées racontent qu’il y a environ 12 mille ans, des objets volants se sont écrasés dans ces montagnes. Les archéologues chinois ont trouvé une mention des peuples qui vivaient dans les grottes montagneuses de Bayan-Kara-Ula.

En Turquie

Un cadavre d’un autre «alien» a été trouvé par les spéléologues turcs. Une momie de l’âge glaciaire reposait dans un sarcophage en matériau cristallin. La hauteur de la créature humanoïde ne dépassait pas 1 mètre 20, sa peau était vert clair, et il avait de grandes ailes transparentes sur les côtés.

Selon les chercheurs, malgré son aspect inhabituel, la créature ressemblait plus à une personne plutôt qu’à un animal. Son nez, ses lèvres, ses oreilles, ses mains, ses pieds, ses ongles étaient très semblables à ceux de l’homme. Seulement ses yeux étaient très différents, trois fois plus grands que ceux d’un humain, et incolores, comme des yeux de reptile.

Et en Égypte

Il n’y a pas si longtemps, dans une des anciennes tombes égyptiennes, on a trouvé unemomie d’un homme de 2,5 mètres de haut. Il n’avait ni nez, ni oreilles, et sa bouche était très large et n’avait pas de langue.

Selon l’archéologue Gaston de Villars, l’âge de la momie est d’environ 4 mille ans. Il a été enterré comme un noble égyptien : soigneusement momifié et entouré de serviteurs, de nourriture et d’objets d’art conçus pour l’au-delà. Cependant, certains des objets découverts auprès de lui n’appartenaient ni à la culture égyptienne ni à aucune culture existant sur terre.Par exemple, il y avait un disque métallique rond et poli recouvert de caractères étranges, un costume en métal avec les restes de quelque chose ressemblant à des chaussures en plastique, et de nombreuses tablettes de pierre remplies d’images d’étoiles, de planètes et d’étranges machines. Le sanctuaire où la momie étrange a été trouvée semble également inhabituel. L’enterrement a été fait avec de la matière inconnue dans l’antiquité. La pierre était littéralement sculptée dans la roche de sorte que les murs étaient lisses, comme du marbre poli. Il avait l’air d’avoir été coupé par un laser. Incidemment, la surface de la pierre était apparemment entrée en fusion. Le tombeau était décoré d’une substance ressemblant au plomb. Cependant, la théorie «alien» n’est pas la seule. Selon certains chercheurs, les «géants» et les «nains» pourraient être une simple branche latérale de l’humanité qui a autrefois vécu sur la Terre, mais qui, pour une raison quelconque, s’est éteinte.

Sources :

http://www.disclose.tv/forum/alien-graveyard-allegedly-found-in-rwanda-t129…

http://www.ufocasebook.com/2009d/rwandagraveyard.html

 

Il y a 100 ans aujourd’hui,naissait John Fitzgerald Kennedy

Voici un lien vidéo du grand discours de John Kennedy:

http://content.jwplatform.com/previews/Drss94mY-LGVHcJDb

 

Il était le président américain qui a engagé un pays entier  sur le défi de conquérir la lune, et pour cette raison,la  NASA se souviendra toujours.

Le président John F. Kennedy , né il y a 100 ans aujourd’hui (29 mai), n’était pas le premier président américain à surveiller la NASA, mais c’est lui qui, en 1961 – au milieu d’une course spatiale avec l’Union soviétique – a mis le pays fermement sur une Chemin vers la lune pour le prochain saut géant pour les vols spatiaux humains. Pour honorer la vision de Kennedy et l’héritage de l’espace, la NASA célèbre avec un site web centenaire JFK spécial:http://www.nasa.gov/specials/jfk100/ . Le site Web présente des images des plus grands moments de Kennedy avec la NASA et les astronautes, ainsi que des extraits de « Dix présidents et de la NASA » par le spécialiste de la politique spatiale John Logsdon, qui est apparu au magazine NASA 50th Anniversary .

« Cette année marque le 100e anniversaire de la naissance du président John F. Kennedy », ont écrit les responsables de la NASA sur la page du centenaire. « Bien que la NASA ait été formée par Dwight Eisenhower, le président Kennedy a accordé à l’agence infantile une attention particulière avec son défi célèbre de faire atterrir les astronautes sur la lune d’ici la fin de la décennie ».

 

 

 

沢田研二 バラ色の人生 La vie en rose — La Tentation D’écrire

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Pirates et flibustiers:l’épave du bateau du célèbre pirate Barbe Noire a été retrouvée, en vidéo

L’épave d’un navire avait été découverte en 1995 au large de la Caroline du Nord. Les spécialistes étaient depuis presque certains qu’il s’agissait des restes du Queen Anne’s Revenge, le bateau ayant appartenu au célèbre Barbe Noire, l’un des plus grands pirates de l’histoire. Cette hypothèse est désormais confirmée par les experts, mettant fin à plus de 20 années d’incertitude.

Représentation du Queen Anne’s Revenge dans le film « Pirates des Caraïbes ».

 

 

Edward Teach ou Edward Thatch, alias Barbe Noire est l’un des plus grands pirates de l’histoire ayant sévi dans les années 1700. Il est plus connu de nos jours pour avoir été popularisé par des œuvres de fiction comme le film Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence (2011), ou encore le jeu vidéo Assassin’s Creed IV: Black Flag (2013), de la compagnie Ubisoft.

En 1995, l’épave d’un navire avait été découverte au large de la Caroline du Nord, un lieu correspondant parfaitement à l’endroit où avait sévi Barbe Noire entre 1716 et 1718 avant sa disparition. Le Queen Anne’s Revenge, le célèbre navire ayant appartenu au pirate s’était échoué sur un banc de sable à proximité de Beaufort en 1718. Barbe Noire et son équipage y avaient abandonné le navire.

Les spécialistes pensaient donc que les épaves retrouvées étaient celles du bateau. Mais cette affirmation était faite jusqu’à récemment avec un certain recul. Le Département des ressources culturelles de la Caroline du Nord prenait par exemple soin de préciser que l’épave « était probablement » le Queen Anne’s Revenge.

Barbe Noire : l’épave du bateau retrouvé était bien celle du célèbre pirate

Après des années de spéculations et d’incertitude, des chercheurs en archéologie sous-marine avaient décidé d’entreprendre une sérieuse étude sur l’épave. Plusieurs objets avaient ainsi pu être analysés : des canons, la cloche du navire, des seringues destinées à traiter la syphilis, entre autres. Après un examen minutieux des éléments, les chercheurs ont pu conclure avec certitude qu’il s’agit bien du navire Edward Teach, alias barbe Noire.

L’ancre du Queen Anne’s Revenge est ramenée à l’air libre .

Pour Claire Aubel, coordinatrice des relations publiques des musées maritimes de Caroline du Nord, « il y a eu une succession de découvertes et une déduction évidente, tirée des différents indices ». D’après elle, deux principales évidences ont permis de lever le doute : d’une part, l’envergure de l’épave et la quantité impressionnante d’armes retrouvée dans les décombres. Cela montre qu’il ne pouvait s’agir qu’un d’un bateau pirate.

D’autre part, on ne connaît aucun autre navire de ce genre qui naviguait dans la région à cette époque. Ces facteurs ont permis de conclure que l’épave était bien celle de Barbe Noire, ce pirate parmi les plus redoutables de l’histoire.

Une petite vidéo pour connaitre davantage l’histoire de Barbe Noire :

 

 


MAIS QUI ÉTAIT BARBE-NOIRE,LE CÉLÈBRE PIRATE

Edward Teach, surnommé Barbe-Noire

En Anglais : Blackbeard, est l’une des figures les plus célèbres de l’histoire de la piraterie.

Né en 1680 à Bristol en Angleterre son vrai nom est présumé Edward Drummond. Une découverte récente datant de mai 2009 pourrait prouver qu’il serait né en 1690 à Beaufort en Caroline du Nord, et que son nom serait Edward Beard.
Il s’engage sur un bâtiment corsaire anglais pendant la guerre de Succession d’Espagne au service de la reine Anne de 1702 à 1713. En dépit de sa témérité et de son courage dans l’abordage des navires français, il n’a aucun avancement.

LE PAVILLON DE BARBE NOIRE
Représenté par un diable squelettique sur fond noir, tenant dans la main gauche un harpon qui transperce un coeur, et dans la main droite, un sablier pour signifier la fuite du temps (ou encore un verre pour trinquer avec le diable, selon les versions).

Il devient pirate en 1716. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d’un sloop. Pendant deux ans, Teach accompagne Hornigold jusqu’au jour où il aborde un gros navire marchand français.

Il reçoit alors en novembre 1717 de son capitaine le commandement d’un navire français armé de 40 canons. « Le Concorde », rebaptisé « Queen Anne’s Revenge » (« La Revanche de la Reine Anne »).

C’est le 5 juillet 1717 que la réputation de Barbe-Noire commence à prendre de l’ampleur, suite à une déclaration du capitaine Mathew Musson suite au naufrage de son navire sur Catt Island aux Bahamas. Il apprend que cinq pirates se retrouvent régulièrement au Port de Providence : Hornigold, Jennings, Burgiss, White et Thatch (Barbe-Noire), munis d’un sloop armé de six canons et d’environ 70 hommes.

En 1718, Teach se sépare d’Hornigold et s’en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Il pille en un an plus de 40 navires. Teach est recherché et sa tête est mise à prix par le gouverneur Alexander Spotswood. Ce dernier fait appel au Lieutenant Maynard (19 sept. 1684 – 4 janv. 1751), commandant du bâtiment de guerre le « Pearl » pour capturer Barbe-Noire.


LE QUEEN ANNE’S REVENGE RETROUVÉ

La légende de Barbe-Noire, le célèbre pirate anglais qui écuma les Caraïbes entre 1716 et 1718, a largement été nourrie par la mystérieuse disparition de son navire, le Queen Anne’s revenge. Or, il y a quelques années, une épave qui pourrait lui correspondre a été découverte au large de la Caroline du Nord. À l’automne 2008, des spécialistes de l’archéologie sous-marine ont entrepris de l’explorer. Les premiers objets remontés à la surface (la cloche du navire, des canons, des seringues destinées à traiter la syphilis…) semblent confirmer l’hypothèse selon laquelle il s’agirait du navire de Barbe-Noire.

 

 

 

 

la cloche de bronze espagnole provenant de l’épave du Queen Anne’s Revenge.
Elle porte la date 1705 (on croit lire 9, mais c’est l’ancien graphisme du 5 qui porte à confusion aujourd’hui).

 

En provenance du Queen Anne’s Revenge, un canon en fonte de 1,50m de longueur, dégagé en partie de ses concrétions, est suspendu.

 

 

 

 

 

 


 

 

Ocracoke (Caroline du Nord - USA), le port d'attache préféré de Barbe-Noire
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Après plusieurs jours de recherche, Maynard arrive à retrouver Barbe-Noire dans la baie d’Ocracoke (voir carte) où son bâtiment est au mouillage. Teach était prévenu de la venue de Maynard mais ne semblait pas s’en soucier.

 

La mort de Barbe-Noire…une force de la nature difficile à vaincre !

Le Duel entre le pirate Barbe-Noire et le lieutenant Maynard à Ocracoke – peinture de J.L.G.FERRIS (1863-1930)

Au matin du 22 novembre 1718, l’abordage est lancé, un combat féroce s’ensuit. Teach et Maynard se retrouvent face à face. Chacun étant armé d’un sabre et d’un pistolet. Ils se livrent à un duel au pistolet. Teach est touché. Les deux hommes s’affrontent ensuite au sabre, celui du Lieutenant se brise sous les assauts de son terrible adversaire. Teach se rue sur lui pour lui porter le coup fatal, lorsqu’un matelot lui assène un coup de poignard à la nuque. Surmontant sa douleur, le sang l’inondant partout, Barbe-Noire continue à combattre courageusement en dépit de ses multiples blessures quand un autre matelot se mêle au combat et l’assaille de coups de couteaux. Hurlant et fou de rage, Barbe-Noire se bat de toutes ses forces. Les autres matelots tirent sur lui, cherchant à l’achever et enfin, Maynard le touche mortellement d’un coup de pistolet. Le pirate s’écroule lourdement…
Dans un ultime effort, Barbe-Noire sors son dernier des six pistolets qu’il porte à sa poitrine et s’apprête à tirer mais il n’y parvient pas, il sombre, sans vie.

On releva sur lui 25 blessures diverses dont 5 par balle. Maynard fit trancher la tête de Teach et l’exposa au sommet du mât afin de servir d’avertissement à tous les pirates qui se trouvaient aux Caraïbes où ailleurs. Bien que sa tête fut exposée par la suite en place publique, de nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort… Et c’est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.

 

 

 

 

Stonehenge : les images que personne ne veut vous montrer

Stonehenge, l’un des sites les plus emblématiques, mystérieux et touristiques de Grande Bretagne attire plus d’1 million de visiteurs par an. Pour la plupart ils pensent se trouver devant un site antique datant de -3000 avant J.C mais ignorent que le site actuel a été restauré et modifié à de nombreuses reprises au XXe siècle.

C’est comme si l’on imaginait que l’Acropole d’Athènes avait en fait été rebâtie dans les années 1960. Comme un mythe qui s’effondrerait. Pourtant le site mégalithique de Stonehenge en Grande Bretagne qui a une notoriété toute proche, datant de -3 000 ans av J.C, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et qui attire plus d’un million de touristes par an, usurperait son caractère millénaire.

Car très peu de gens le savent en venant observer les mégalithes alignés en cercle quasi parfait — imaginant qu’une civilisation druidique se consacrait là à des rites et sacrifices bien particuliers — mais la forme actuelle de ce site remarquable, ne date en fait que de la seconde moitié du XXe siècle.

La restauration de Stonehenge© Ohmymag La restauration de Stonehenge

Si la datation des pierres géantes a bien révélé qu’elles remonteraient approximativement entre -3000 et -2000 avant Jésus Christ, le cercle de Sarsen a fait lui l’objet entre 1901 et 1968 de plusieurs campagnes de restauration à la suite de fouilles archéologiques. Et de nombreuses photos prises au cours de ces chantiers en attestent.

En 1901, une des pierres qui menaçait de s’effondrer a été redressée et déplacée, puis en 1920 un autre chantier par l’archéologue William Hawley a une nouvelle fois déplacé des pierres. En 1958, trois des grands blocs de Sarsen ont été fixés sur des bases en béton pour ne plus risquer de bouger. Puis en 1963 les derniers piliers et linteaux écroulés ont été rebâtis et consolidés. Christopher Chippindale, historien et écrivain auteur d’un ouvrage de référence sur le site  complete Stonhenge a écrit : « ce site est un produit de l’héritage du 20e siècle industriel. »

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Tout le monde connait le mythique site mégalithique de Stonehenge (dont le nom signifie « les pierres suspendues »), situé à quelques kilomètres au nord de Salisbury en Angleterre, mais ce que tout le monde ne sait pas, c’est que le site actuel ne ressemble pas à ce qu’il était avant 1900. Âgé de plus de 4000 ans, ce site historique a été totalement restauré depuis les années 1901 à 1964, et ceci en toute discrétion, puisque ces travaux n’apparaissent nul part dans les manuels !

 

Représentation de Stonehenge au 17ème siècle

Photo de Stonehenge après la 1ère guerre mondiale

Comme le dit si bien Hélios : « Tous ceux qui s’escriment aujourd’hui à vouloir décoder le rôle ésotérique de ce monument selon son apparence actuelle peuvent aller se rhabiller »

 

Comment ils ont reconstruit Stonehenge

« Pendant des dizaines d’années les guides officiels de Stonehenge regorgeaient de faits et d’illustrations fascinants et de théories entourant le monument préhistorique le plus important du monde. Ce que les belles brochures ne mentionnent pas, cependant, c’est la reconstruction systématique du cercle de pierre âgé de 4000 ans tout au long du 20ème siècle. On est resté très évasif concernant sa restauration et une majorité de gens qui prévoient de visiter le monument n’imaginent pas qu’on leur cache l’histoire réelle. »

Juillet 1877

Voici l’un des sombres secrets de l’histoire que n’abordent pas les archéologues : celui de l’époque où des entreprises du bâtiment ont recréé le plus ancien monument de Grande-Bretagne d’une manière qui pour eux devait être la plus ressemblante.

De 1901 à 1964, la plus grande partie du cercle de pierres a été restauré par une série de rénovations qui l’ont laissé, aux dires d’un archéologue, comme le produit de l’industrie du patrimoine du 20ème siècle. Mais cette information est particulièrement absente des guides et info-phones dont se servent les touristes sur le site. Suite à des nouvelles selon lesquelles le cercle de pierres proche d’Avebury a été presque totalement reconstruit dans les années 20, la révélation concernant Stonehenge a mis les archéologues dans l’embarras.

English Heritage (organisme britannique chargé de la gestion du patrimoine, NdT), le gardien du monument, est en train de réécrire en quelques mots le guide officiel, qui ne tenait pas compte de la récente histoire du site. Dave Batchelor, archéologue de English Heritage, a dit qu’il réécrirait personnellement le guide officiel.

« L’affaire est passée à la trappe dans les années soixante » a-t-il admis. « Mais les temps ont changé et nous pensons maintenant que c’est un élément important de l’histoire de Stonehenge qui doit être révélé ».

L’archiviste de l’université de Cambridge et auteur éminent sur Stonehenge, Christopher Chippindale, a admis :

« Il n’y a pas grand-chose que nous voyons à Stonehenge qui n’ait été changé d’une manière ou d’une autre ».

Et l’étudiant en recherche historique, Brian Edwards, qui a révélé récemment que le monument avait été totalement reconstruit, a découvert des photos rares de la restauration de Stonehenge. Il a dit :

« C’est tout à fait comme si Stonehenge avait subi un nettoyage historique. Les gens ont été maintenus pendant trop longtemps ignorants des travaux de restauration du site. Je suis stupéfait du peu de gens au courant de la chose. Je trouve merveilleux que le guide s’apprête à raconter bientôt toute l’histoire ».

Travaux de 1901

Chaque année un million de visiteurs sont impressionnés quand le monument les fait remonter dans le temps à un autre âge et émerveillés par la technologie primitive et la force musculaire qui a servi à transporter les énormes monolithes et à les ériger sur la plaine de Salisbury. Ils en suffoquent quand on leur parle de ce site étrangement spirituel… Le premier ordinateur de l’humanité, ses pierres levées et ses linteaux précis, se dressant magiquement et mystérieusement avec leurs cieux au-dessus et leurs solstices solaires.

Mais aujourd’hui, comme pour prévenir une grande controverse archéologique – et à la suite de l’intérêt manifesté par le chercheur historique Brian Edwards et un journal local, les brochures vont être réécrites, et incluront les « années oubliées ».

Les années où des équipes de terrassiers s’installaient à bord des plus immenses grues de l’empire britannique pour remettre les pierres à la verticale, redresser les trilithons (ensemble de 3 pierres, deux verticales et la 3ème horizontale au-dessus, NdT) penchés, remettre en place des linteaux tombés qui siégeaient autrefois au sommet des énormes pierres en sarsen (type de grès trouvé abondamment en Grande-Bretagne, NdT).

Comme le dit M. Edward – l’enfant terrible de l’archéologie britannique, suite aux révélations que les environs d’Avebury ont été reconstruits dans les années 20 et 30 par Alexandre Keiller, roi de la marmelade (usine dont il avait hérité, NdT) :

« Ce que nous voyons est un paysage du 20ème siècle, qui est une réminiscence de ce à quoi POUVAIT ressembler Stonehenge il y a des milliers d’années. Le site a été créé par l’industrie du patrimoine et N’EST PAS une création des peuples préhistoriques. Ce que nous voyons a moins de 50 ans ».

 

Dans le domaine archéologique, la réécriture du guide est de la dynamite. English Heritage gère Stonehenge au nom de la nation et un membre de cet organisme a révélé :

« Des forces obscures étaient à l?oeuvre dans les années 70, quand on a pris la décision de ne pas tenir compte des informations concernant les restaurations. Cela va changer maintenant. »

 

Restauration et reconstruction

La première restauration de Stonehenge fut lancée il y a plus de 100 ans. Et en 1901, pendant que les maçons partaient travailler, la rubrique du courrier des lecteurs du Times était pleine de lettres bucoliques de réclamation. Mais la première étape de « restauration » était néanmoins en route et le gourou de l’époque, John Ruskin, fit tomber une sentence qui devait lui survivre…

« La restauration est un mensonge », tempêta-t-il. La rénovation de Stonehenge montait malgré tout en puissance et d’autres travaux furent entrepris en 1919, 1920, 1958, 1959 et 1964. Christopher Chippindale, conservateur du musée d’archéologie et d’anthropologie de l’université de Cambridge et auteur de Stonehenge accompli, avoue :

 « Presque toutes les pierres ont été déplacées d’une manière ou d’une autre et reposent sur du béton ».

Une pierre a été redressée et bétonnée en 1901, six autres en 1919 et 1920, trois de plus en 1959 et quatre en 1964. Il y a eu aussi l’excavation de la pierre Altar et le Trilithon a été ré-érigé en 1958. Le guide « Stonehenge et les monuments voisins » et l’audioguide du site omettent de mentionner toutes les reconstructions faites au 20ème siècle. Il n’y a qu’à la page 18 que figure une discrète référence… « Un certain nombre de pierres penchées et tombées ont été redressées et ré-érigées ». Mais même le guide officiel ne contient aucun indice sur une restauration à grande échelle, en estimant qu’elle ne méritait aucune insertion.

Pourquoi le tableau de John Constable de 1835 sur Stonehenge aux pages 18 et 19 semble tellement différent de la photo impeccable d’aujourd’hui à la page 29 ? LA RAISON : de nombreux travaux de restauration ont été réalisés entre les deux photos. Et pendant les longs étés chauds il serait possible – si on peut s’approcher des pierres – de voir en grattant le gazon se révéler les socles de béton sur lesquels la majorité des pierres sont aujourd’hui posées. Indice révélateur mortel, mais il est difficile aujourd’hui de le repérer car les abords de Stonehenge sont interdits.

On se demande comment un événement aussi énorme que la résurrection d’un monument terrestre tel que Stonehenge soit passée inaperçue. Il est rare aujourd’hui de tomber sur une quelconque mention de la reconstruction du monument historique. Les gens aiment avoir des indications claires qui sont suivies, comme celles d’un casino en ligne où il n’y a aucune place pour des malentendus. Si la reconstruction de Stonehenge devenait claire pour le public, cela ne ferait qu’ajouter à sa valeur historique.

Les photos montrent clairement la progression de la reconstruction. Certaines ont été découvertes par M. Chippendale et ont servi pour une édition révisée de son livre. Beaucoup ont été perdues. D’autres ont été trouvées par M. Edwards qui a exhumé des guides datant de l’époque où Stonehenge n’avait pas honte de son passé et il a exposé des photos et des récits de la restauration.

« La nouvelle est sensationnelle », a dit Edwards, membre de l’université de West England. « Une fois compris la somme de travail réalisé, j’ai été étonné de découvrir que presque personne d’extérieur n’était au courant des reconstructions de ces 100 dernières années. J’ai toujours pensé que si des gens prenaient la peine de visiter Stonehenge, d’ici ou de l’étranger, alors le moins qu’ils puissent espérer est une histoire véridique ».

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Découverte en Russie d’une nouvelle espèce fossile de reptile marin

Une nouvelle espèce fossile de plésiosaure, un grand reptile marin de l’époque des dinosaures, a été mise au jour par une équipe internationale de chercheurs, parmi lesquels figure un paléontologue de l’Université de Liège (ULg).

« Cette découverte change profondément la compréhension de l’évolution de ces dinosaures », s’est félicitée l’ULg jeudi.

Un fossile « exceptionnellement bien conservé »

C’est un fossile pliosaure qui a été découvert en 2002 sur la rive droite de la Volga, près de la ville d’Ulyanovsk en Russie et qui fait l’objet d’une nouvelle étude publiée cette semaine dans la revue Current Biology. L’équipe de chercheurs y décrit les caractéristiques de ce fossile « exceptionnellement bien conservé » datant de la période du Crétacé inférieur (il y a environ 130 millions d’années).

 

Cette étude suggère que les pliosaures ont pu se diversifier à nouveau abondamment après l’extinction de la fin du Jurassique mais qu’ils ont ensuite fait face à une autre extinction qui, cette fois, les a anéantis définitivement.

Un crâne de 1,5 m de long

Dans la famille des plésiosaures – qui représentaient le groupe le plus diversifié de tétrapodes aquatiques il y a 200 à 66 millions d’années avant notre ère -, les pliosaures se caractérisaient par un grand crâne de 2 mètres de long, des dents énormes et des mâchoires puissantes. Ils étaient les prédateurs supérieurs des océans.

Le crâne de cette nouvelle espèce mesure 1,5 mètre de longueur et son rostre est très mince, ressemblant à celui d’animaux aquatiques qui mangent des poissons comme le Gavial (une espèce de crocodile) ou certaines espèces de dauphins de rivière. « C’est la caractéristique la plus frappante, qui suggère que les pliosaures ont colonisé une gamme beaucoup plus large de niches écologiques que pensé précédemment », souligne Valentin Fischer, chargé de cours à l’ULg et auteur principal de l’étude.