Cinq volcans dans le nord du Japon ont laissé couler de la lave dans certains endroits suivants le Grand tremblement de terre de l’Est du Japon,en Mars 2011 … Alors une surface de volcan gonflée peut indiquer une éruption prochaine, les scientifiques ont dit qu’ils ne peuvent pas dire si les coulées de lave ou les émanations de fumée nous signalent une catastrophe future et a appelé à une surveillance continue … Les montagnes -Akita-Komagatake, Kurikomayama, Zaozan, * * Azumayama et Nasudake-sont situés près de la frontière des plaques tectoniques où le séisme de magnitude 9,0 s’est produit en mars 2011.
L’épicentre des séismes est encerclé dans la photo.
Le 12 décembre 2014, l’observatoire météorologique du département de Sendai, déclarerait qu’il avait recensé 160 séismes volcaniques entre le 1 er et le 12 décembre 2014 à 13:00. Ça dépasse la totalité des séismes de novembre (130). Il y en avait eu 91 en octobre.
Les séismes volcaniques augmentent RAPIDEMENT sur le mont Azumayama Situé à 80 km de la centrale de Fukushima. Ça AUGMENTE aussi d’un jour sur deux comme habituellement:
En outre, le clinomètre situé à 1 km du cratère ESE 1 détecte une fluctuation rapide vers le cratère de gradient Avec de nombreux tremblements volcaniques. Une fluctuation Similaire du gradient Avait Été OBSERVEE en 2013 et aussi elle avait été 3 fois en plus Importante qu’actuellement.
Le mont Azumayama est un important volcan situé sur la frontière de deux plaques tectoniques…la même que celle de Fukushima.Il est exactement situé à 80 km de la préfecture de Fukushima.
Le 12 décembre 2014, la Japan Meteorological Agency a relevé le niveau d’alerte volcanique d’une montagne Située à 82 km de la centrale de Fukushima.
Ce volcan se appelle le « Azumayama », Il est à cheval sur la la faille de la préfecture de Fukushima et Yamagata . ILS Ont relevé le niveau d’alerte du 1 (Normal) au 2 (ne pas Approcher du cratère).
*De notre ami et correspondant Iori Mochizuki,dont voici la photo:
Il était à Yokohama, à d’environ 300 km de la centrale nucléaire de Fukushima où le 311 a eu lieu. Le 311 est le grand Séisme de mars 2011 qui provoqua le tsunami de Fukushima et l’accident nucléaire qui menace toutes les formes de vie de la planète actuellement.
Les lions de mer …morts donnent une terrible impression.
Alors que le monde se concentre sur d’autres choses, des milliards de gens oublient ce que des milliers d’animaux sans défense sont encore touchés tous les jours : Fukushima est en train de tuer leur habitat, leur écosystème, et, malheureusement toutes les formes de vie . Des histoires apparaissent presque quotidiennement sur les sites de nouvelles alternatives sur un nouveau groupe de baleines, les dauphins, les poissons ou autres créatures marines meurent… par millions dans certains cas, mais ces histoires ne sont pas « intéressantes » et ne font pas vendre les journaux, si bien que les médias traditionnels contrôlés par des entreprises capitalistes tendent à les ignorer. Heureusement, des sites comme Natural News parlent encore de la catastrophe de Fukushima qui continue de tuer . Dans un article récent intitulé «Plus de 500 lions de mer trouvés morts ; Le rayonnement de Fukushima continue de se propager dans l’océan « [ 1 ] (Natural News) l’ écrivain Jonathan Benson écrit:
Une autre vague mystérieuse de cadavres d’animaux que la mer a rejeté sur la côte,au Pérou.La conséquence possible des rejets actuels de la radioactivité venant de l’installation nucléaire de Fukushima Daiichi au Japon. BBC News rapporte que 500 cadavres de lions de mer ont été récemment découverts sur la côte nord du Pérou, à quelque 250 miles au nord de la capitale de Lima, sans explication évidente de savoir pourquoi cela se est produit.
La dernière de plusieurs mortalités massives au cours des dernières années, les cadavres en décomposition ont été trouvés sur Anconcillo Beach, situé dans la région d’Ancash au Pérou. Jeunes et vieux lions de mer ont été trouvés sur le site, dont le gouverneur local blâmé sur les pêcheurs qui les auraient empoisonné pendant la recherche de nourriture sur le littoral. D’autres, comme le groupe environnemental Orca, cependant, disent que l’exploration pétrolière est probablement l’une des causes.
Comme les enquêtes se poursuivent, une cause définitive de la mort n’a pas encore été déterminée. L’Institut Maritime (Imarpe), dans un rapport du gouvernement, a nié que l’exploration pétrolière avait quelque chose à voir avec la mort de milliers d’animaux marins . Pendant ce temps, la police maritime péruvienne serait à la recherche dans d’autres causes possibles de ces morts massives, y compris l’enchevêtrement dans les filets de pêche ou l’ingestion accidentelle de plastique.
La raison principale:le rayonnement venant de Fukushima nuit sérieusement à la vie marine dans le Pacifique
Mais une autre cause possible qui est délibérément ignoré (par les autorités gouvernementales) est l’empoisonnement causé par les radiations de Fukushima, qui continue d’être un problème dans certaines zones de l’océan Pacifique. Les panaches radioactifs sont encore actifs ,voyageant sous la mer en direction est ,à travers le Pacifique, affectant tout sur leur passage.
L’expert nucléaire Arnie Gunderson, lors d’un épisode récent de Radio Ecoshock, a averti que le pire est encore à venir de Fukushima. Il a réitéré cet avertissement lors d’une diffusion ultérieure du spectacle Hotseat sur le nucléaire, soulignant que le sol et les eaux souterraines sont menacées par ces panaches radioactifs, qui continueront à causer des problèmes pour de nombreuses décennies.
« Nous ne sommes pas au sommet, » at-il déclaré, notant que deux panaches radioactifs actuellement voyagent le long de la côte Ouest, une près du Canada et l’autre près de l’Oregon et de la Californie. « Le pire est encore à venir, et il continuera à venir tant que Fukushima continuera à saigner la mort radioactive dans le Pacifique. »
Les mystérieuses morts massives d’animaux continuent alors que les gouvernements nient leurs liens avec Fukushima
Plusieurs mois avant cette dernière découverte de 500 lions de mer morts , au moins 200 autres lions de mer ont été retrouvés morts encore plus au nord dans la région de Piura au Pérou. Plusieurs dauphins morts et des tortues de mer, ainsi que des dizaines de pélicans, ont également été rejeté parmi les débris marins d’origine mystérieuse (qui sont également resté inexpliqués par les autorités qui jouent à l’autruche).
Et de retour en 2012, juste un an après Fukushima, des centaines de dauphins morts ont été trouvés le long d’une autre plage au Pérou, également sans explication. Chacun de ces événements est encore techniquement sous enquête, bien que toute considération de Fukushima reste apparemment sur la table alors que les autorités gouvernementales tentent de jeter le blâme sur les autres facteurs moins probables.
« [Fukushima] va saigner la mort pendant des décennies, sinon des siècles [dans le Pacifique]», a ajouté Gunderson pendant une de ses émissions de radio. « Il y restera toujours une énorme quantité résiduelle de rayonnement dans le sol et dans les eaux souterraines afin que le site continuera à saigner dans le Pacifique un siècle ou plus. »
AUTRES MORTS MASSIVES LIÉES À FUKUSHIMA
2014
En novembre 2014,plus de 100 tonnes de sardines mesurant environ 6 cm ,sont apparues ,mortes,dans le port d’Hokkaîdo.
Près d’Hokkaîdo,c’est tout le litoral qui témoignait de la mort massive de milliers de poissons,surtout des sardines.
Ce sont des centaines de baleines et de dauphins qui se sont échoué en Tasmanie depuis le début de 2014.
2013-Les débuts de l’hécatombe
Hécatombes anim
Depuis 2011, la toile est secouée par la mort massive d’animaux, répertoriées dans le monde entier. Tout commence en Arkansas dans la nuit du 31 décembre 2011, avec la mort de de 5000 oiseaux, des Carouges à épaulettes. Quelques jours plus tard, non loin de là dans une rivière, 80.000 poissons sont retrouvés morts. Et jusqu’à ce jour toutes hécatombes animales ont étés recensées sur internet, un internaute a même créé une carte de ces morts massives.
Il est évident que certaines sont parfaitement naturelles, mais la plupart sont provoquées par l’activité humaine (rejets d’eau polluées, désorientation des oiseaux dû aux feux d’artifices) d’autres pensent que les Etats-Unis auraient joués un coup de H.A.A.R.P…
10/05/2013 ALLEMAGNE : Plus DE 25 tonnes de poissons morts ont été retrouvés dans la retenue d’un barrage de la région de Thuringe. référence
10/05/2013…USA : Près d’un tiers des colonies d’ABEILLES ont péri cet hiver-là, aux États-Unis. référence
15/04/2013…TRINITÉ-ET-TOBAGO : Chaguaramas, 190 OISEAUX meurent en plein vol et chutent sur un héliport, le mystère reste entier. référence
08/04/2013…SUÈDE : Des tonnes et des tonnes de poissons morts ont été retrouvé dans un lac suédois .référence
08/04/2013….RUSSIE : 150 CHEVREUILS morts en une semaine dans une région russe, victimes de l’hiver persistant. .
08/04/2013…CHINE : Vives craintes concernant les poissons morts dans la rivière de Shanghai .référence
08/04/2013…USA : Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, c’est normal affirment les autorités. référence
03/04/2013…FRANCE : Charente Maritime, Des centaines de poissons morts dans le lac de Saint-Palais. référence
02/04/2013…ANGLETERRE : Des centaines de MACAREUX de PINGOUINS et de GUILLEMOTS sont retrouvé morts sur les plages du Yorkshire référence
26/03/2013…CHINE : Et maintenant un millier de CANARDS retrouvés dans un fleuve référence
23/03/2013…USA, Floride : 100 PÉLICANS ont été retrouvés mort dans le comté de Brevard, la cause de cette hécatombe est inconnue référence
23/03/2013…AFRIQUE DU SUD : 5 tonnes de poissons morts se sont mystérieusement échoués à Milnerton prés de Cape Town, en Afrique du Sud !référence
22/03/2013…CHILI : Des milliers de CREVETTES et de CRABES se sont échoués sur une plage référence
18/03/2013…En Méditerranée, la population de REQUINS a diminué de 97 % !référence
18/03/2013…CHINE : Déjà 13.000 PORCS repêchés dans le fleuve de Shanghai référence
14/03/2013…BRÉSIL : Des milliers de poissons se sont échoués sur les rives de la lagune de Rodrigo de Freitas à Rio référence
13/03/2013…USA : Une marée d’algues rouges, concentrée au sud-ouest la Floride tue un nombre record de LAMANTINS, 174 sont morts depuis Janvier, seulement 12 ont été sauvé. référence
12/03/2013…ANGLETERRE : Une mini marée noire mystérieuse touche la côte Nord du Yorkshire à «Scarborough South Bay» et tue des OISEAUX DE MER.RÉFÉRENCE
6 Mars 2013 – hécatombe de poissons dans la baie de Baffin, le Texas, et à travers l’AMÉRIQUE. référence
6 Mars 2013 -. 60.000 poissons retrouvés morts dans des étangs en CHINEréférence 6 Mars 2013 – Dead Fish jonchent la rivière Payette en Idaho, en AMÉRIQUEréférence 6 Mars 2013 – 1000 lb de poissons morts trouvés dans la baie de Kowloon , en CHINE référence 5 Mars 2013 – 18.000 CHÈVRES tués par des «conditions climatiques extrêmes» au Ladakh, en INDE référence 4 Mars 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts sur la péninsule d’Eyre, en AUSTRALIE. référence 3 Mars 2013 – SAUMONS meurent à l’aquaculture en Nouvelle-Écosse, CANADA. référence 3 Mars 2013 – Des milliers de poissons morts subitement dans Chan’an Village, Xian, en CHINE référence 2 Mars 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans le lac Keepit, en AUSTRALIE. référence 2 Mars 2013 – Mort de poissons «significative» le fleuve Dodder en IRLANDE. référence 1 Mars 2013 – Des milliers de poissons morts dans une rivière à Victoria, en AUSTRALIE. Lien 1 Mars 2013 à 1 millions de poissons morts jusqu’à présent cette année dans le lac Érié, en AMÉRIQUE. référence REMARQUE : En Février, 34 BALEINES et des DAUPHINS échoués morts dans divers pays du monde. Télécharger la liste 28 Février 2013 à 1,2 millions de POULETS tués en raison de la grippe aviaire au MEXIQUE. référence 28 Février 2013 – Un grand nombre de poissons morts le long d’un kilomètre de rivière à Tianjin, en CHINE. référence 28 Février 2013 – £ 5000 de poissons trouvés morts sur une rivière dans le comté de Xishui, en CHINE. référence 28 Février 2013 – Big fish morts dans les piscicultures au MYANMAR.référence 28 Février 2013 – Des centaines de RAIES mortes sur une plage de Gaza, PALESTINE. référence 28 Février 2013 à 100 LAMANTINS ont été tués par la marée rouge cette année en Floride, ÉTATS-UNIS. référence 27 Février 2013 – Des milliers de poissons morts sur les plages en Floride,ÉTATS-UNIS. référence 26 Février 2013 à 60 OISEAUX retrouvés morts de cause inconnue, en NOUVELLE-ZÉLANDE. référence 26 Février 2013 à 20 BALEINES mortes après que 45 aient échoué le long du détroit de Magellan au CHILI. référence 24 Février 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans la rivière Cuyahoga, Ohio, en AMÉRIQUE référence 24 février 2013 – Des milliers de CANARDS meurent subitement à Situbondo, INDONÉSIE. référence 24 février 2013 – Des centaines de CRÉATURES MARINES mortes sur Plage de Bridlington dans le Yorkshire, en ANGLETERRE. référence 22 février 2013 – Des dizaines de TORTUES, LIONS DE MER, DAUPHINS et REQUINS se laver morts au PÉROU. référence 19Février 2013 – hécatombe de poissons causées par les algues Bloom à Albany, AUSTRALIE. référence 19 Février 2013 – 42 + DAUPHINS s’échouent morts depuis Janvier en ITALIE. référence 19 Février 2013 – 720.000 POULETS tués en raison de la grippe aviaire au MEXIQUE référence 15 Février 2013 – Des milliers de CANARDS tués en raison de la grippe aviaire à Berlin, en ALLEMAGNE. référence 15 Février 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans le parc Angrignon, Montréal au Québec. 14 Février 2013 – Milliers de HOMARDS morts, ÉTOILES DE MER, PALOURDES et PATINS jetés sur le rivage ,au Massachusetts, en AMÉRIQUE. référence 14 Février 2013 – 22. BALEINES trouvés morts sur la côte Est des MALOUINES référence 14 Février 2013 – hécatombe de poissons dans le lac Ginninderra à Canberra, en AUSTRALIE. référence 14 Février 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans des sucent Lake, Nebraska, ÉTATS-UNIS. référence 12 Février 2013 – 40 Pingouins adultes meurent en masse sur la péninsule d’Otago en NOUVELLE-ZÉLANDE. référence 12 Février 2013 – Des milliers de poissons tués par l’eau chlorée à San Mateo Creek, en CALIFORNIE, en Amérique référence 11 Février 2013 – Des centaines d’OISEAUX morts de la grippe aviaire dans Jhapa, NÉPAL référence 10 Février 2013 – Des milliers de POULETS tués en raison de la grippe aviaire à Katmandou, au NÉPAL. référence 10 Février 2013 – hécatombe de poissons dans le fleuve Periyar, en Inde.référence 10 Février 2013 à 100 tortues s’échouent morts dans l’Andhra Pradesh, en INDE. référence 8 Février 2013 – 200 + CANARDS trouvés morts sur 2 étangs à Nowra, AUSTRALIE. référence 8 Février 2013 – Nombre «incommensurable» de poissons morts 40 km de portée de la rivière Fitzroy en AUSTRALIE. référence 8 Février 2013 – Nombre élevé de DAUPHINS, BALEINES et MARSOUINS décèdent en échouant en IRLANDE. référence 7 Février 2013 – 144 968 OISEAUX tués à cause de la grippe aviaire au BANGLADESH. référence 6 Février 2013 – Des milliers de poissons Tilapia retrouvés morts à Tempe Town Lake, Arizona, ÉTATS-UNIS. référence 6 Février 2013 – Des dizaines de milliers de tonnes de harengs retrouvés morts dans Kolgrafafjordur, ISLANDE. référence Mise à jour d’octobre 2012 – 750.000 ABEILLES meurent en masse à Montecito, en Californie, ÉTATS-UNIS. référence 5 Février 2013 – Mort massive de TORTUE DE MER laisse les écologistes sous le choc le long de la côte de Chennai en INDE. Link 4 Février 2013 – Des milliers de poissons sont morts dans Ululah Lagoon en AUSTRALIE. référence 2 Février 2013 – plus de 12 DAUPHINS retrouvés morts échoués sur les plages de l’île d’Achill, IRLANDE référence
2012 -Le cheminement mortel 1 an après le tsunami
Le 6 mai 2012,en moins de deux semaines, 1500 pélicans ont été retrouvés morts sur près de 200 km de côtes à Piura.
Des drapeaux rouges sur les plages, des appels à ne pas consommer de poisson cru: les autorités sanitaires péruviennes tirent la sonnette d’alarme après la mort mystérieuse de centaines de dauphins,de lions de mer et de pélicans sans toutefois en expliquer la cause …il ne faut pas faire réveiller le peuple qui dort au gaz.
Le Ministère de la santé a lancé ,le 5 mai 2012, une «alerte sanitaire» exhortant «la population à s’abstenir de se rendre sur les plages dans la région de Lima et du littoral au nord du pays jusqu’à ce que soient connues les causes de la mort» des animaux.
En moins de deux semaines 1500 pélicans ont été retrouvés morts sur près de 200 km de côtes à Piura, à la frontière avec l’Equateur, et Lambayeque, à 790 km au nord de Lima, selon les chiffres du Ministère de l’agriculture.
Pour la seule journée de samedi ,5 mai 2012, 14 pélicans ont été trouvés sur quelque 18 plages de la région de Lima, au bord du Pacifique.
Par ailleurs, les corps de près de 900 dauphins selon les chiffres officiels ont échoué sur le littoral nord du pays entre janvier et avril 2012.
«C’est incroyable que l’Institut de la mer (qui dépend du Ministère de la pêche) ne se prononce pas sur la mort massive de pélicans et de dauphins», s’est indigné lundi Carlos Bocanegra, un biologiste réputé de l’Université de Trujillo, sur les ondes de RPP.
«Je pense qu’on essaie de sauver certains intérêts», accuse-t-il, faisant allusion au puissant lobby des industriels de la pêche, un secteur prédominant de l’économie péruvienne.
Après avoir prudemment évoqué la possibilité d’un virus dans le cas des dauphins, le Ministère de l’environnement a écarté pour l’instant l’hypothèse d’un dommage collatéral de la pêche au filet ou d’une éventuelle contamination des eaux.
«Quand nous connaîtrons avec exactitude les causes scientifiques de ce qui provoque la mort (des dauphins et des pélicans) nous lèverons l’alerte», a déclaré lundi,le mai 2012, le responsable de l’environnement au Ministère de la santé Bernardo Ausejo, estimant encore le délai «à cinq ou 10 jours».
Une ONG, l’Organisation scientifique pour la conservation des animaux aquatiques (Orca) attribue le décès des dauphins aux activités d’exploration des compagnies pétrolières dans la zone, qui, selon elle, produisent des bruits affectant les cétacés victimes d’un «impact acoustique».
Le directeur de l’ONG Mundo Azul, le biologiste allemand Stefan Austermühle, a indiqué quant à lui à l’AFP que la mort massive des pélicans et des dauphins «représente un risque pour la santé humaine en raison de la possible mutation d’un virus».
Dans le doute, les responsables du secteur de la santé dans les régions les plus touchées ont demandé aux habitants de la zone de ne pas manger de poisson cru, d’éviter de se baigner et de s’éloigner des plages où les animaux ont été trouvés morts.
Dans un éditorial du quotidien El Comercio, l’ancien ministre de la Santé Uriel Garcia évoque «la pêche excessive» de certaines espèces, en particulier l’anchois, dont se nourrissent les pélicans, qui en fait mourraient de faim et pas de maladie.
Un expert en météorologie, Abraham Levy, estime lui que le réchauffement des eaux du Pacifique pouvant être lié au phénomène de El Niño pourrait expliquer ces récents phénomènes.
«Le réchauffement de la mer altère la chaîne alimentaire, qui est complexe et qui commence par le plancton pour se terminer avec les oiseaux marins d’un côté et les mammifères marins de l’autre», dit-il à l’AFP.
La vice-ministre de la Pêche, Patricia Majluf, a pour sa part annoncé sa démission vendredi (6 mai 2012), accusant le secteur «de désordre, irrégularités et corruption».
Encore une fois de plus,les politiciens se protègent.
LES THONS IRRADIÉS DE LA CÔTE OUEST AMÉRICAINE
Les thons rapportés par les pêcheurs américains…sont tous irradiés….au minimum de 3 fois la dose normale.
Le 26 mai 2012, la revue américaine «Proceedings of the National economy of sciences» nousrapportait qu’unedouzaine de thons rouges fortementradioactifsontétéretrouvés au large des côtesouestaméricaines… Un fait qui a de quoiinquiéter les autoritésaméricaines, puisqu’ildémontreparfaitementl’impossibilitéd’évaluersensiblement les conséquences et la portée de l’incidentnucléairejaponaissur le long terme.
Par ailleurs, les scientifiques se sontétonnés de retrouvercespoissonsfortementcontaminésaussi loin des côtesjaponaises (10 000 kilomètresséparent les côtesjaponaises des côtesaméricaines) mêmesi les thonsretrouvéssontconsidéréscommeétant des poissonsmigrateurs. Et c’estaprèsavoireffectué des analysespoussées de cespoissonsque le lien avecl’incident de Fukushima a clairementétéreconnu.
Leur contamination estexpliquée par leur probable passage àproximité des côtesjaponaises et notammentprès des zones aquatiquesradioactivesou par l’ingestion de petitspoissonseux-mêmescontaminés.
Le co-auteur de l’étudescientifique Nicolas Fisher s’étonnecependant de la résistance des matièresradioactives au sein de l’être vivant : «Le Pacifiqueest un grand océan. Le traverser à la nage et que les radionucléides ne disparaissent pas totalementestplutôtétonnant.»
Cettemalheureusetrouvailleconstituedoncune nouvelle preuve des conséquencesdésastreuses du drameayantfrappé les centrales de Fukushima Daïchisurnotreenvironnement et plus précisémentsurnotreécosystème.
CE QUE L’INDUSTRIE DU THON VEUT CACHER
Il y a quelques semaines, Greenpeace lançait un film d’animation expliquant de manière métaphorique les problèmes suscités par les Dispositifs de Concentration de Poissons (DCP) lors de la pêche au thon. C’est la réalité de ce qui se passe en mer. Explication en vidéo.
L’ONG dévoile aujourd’hui des images tournées par des pêcheurs embarqués sur des thoniers industriels, qui nous ont été transmises par des lanceurs d’alerte travaillant pour cette industrie. Elles montrent les prises accessoires (requins, tortues, raies), capturées lors des campagnes de pêche à bord de ces navires, espagnols et français, qui approvisionnent les grandes marques européennes de thon en boîte, telle que Petit Navire en France.
« Nous avons sélectionné les images les plus marquantes parmi des heures de film, en privilégiant les plus récentes. Certaines datent de l’année dernière » explique Hélène Bourges, chargée de campagne océans chez Greenpeace. « Ces images montrent que les prises accessoires, ces espèces non visées mais capturées, et rejetées à la mer mortes ou mourantes, sont bel et bien aujourd’hui une réalité.«
Grâce aux images fournies, l’ONG dévoile de l’intérieur les pratiques de pêche destructrices de l’industrie thonière et notamment les prises accessoires. Greenpeace mène campagne auprès de Petit Navire pour que la marque cesse de s’approvisionner en thon pêché sur Dispositifs de Concentration de Poissons (DCP).
Liste secondaire de sources et de causes diverses sur les morts massives d’animaux en 2012
5thJuin2012 –Des milliers depoissons mortstrouvésdans les lacsimpérialesen Floride. lien
5thJuin2012 à 2500poissons mortsà Swan Riveren Australie. lien
31 mai 2012– Des milliers depoissonsmeurentlong de la côtede la Birmanie. lien
30 mai 2012– Grandpoissons meurent-off dans unLagoon àChacahuaMexique.lien
30 mai 2012–500 Fishmeurent dansCanalen Angleterre. lien
30 mai 2012–Des milliers d’autrespoissonsmortsjusqu’àtournerdans le Maryland. lien
30 mai 2012–RedmaréeKills55millionsAbaloneen Chine. lien
29 mai 2012–Masspoissonmort–13000poissons trouvés dans lesOhatcheeAlabama.lien
27 mai 2012–ToutFish Farmactions pourêtretué aprèsle virustrouvé pourpremière foisdans les eauxdel’État de Washington. lien
25 mai 2012–10 tonnesde poissons mortstrouvés dansLaguna de BayPhilippines.lien
25thMay2012 à 300Dolphinslavermorts au cours deces dernières semainesfait craindrela Russiedans la merNoire.lien
25 mai 2012– Des milliers demollusquesretrouvé mortau Pérou. lien
25thMay2012 à 540antilopesmeurent dansKasakhstan. lien
24 mai 2012– Des milliersde poissons trouvésmortsdans un étangdans le Sichuanen Chine.lien
24 mai 2012– Des centainesde poissons trouvésmorts dansBriarCreeken Caroline du Nord. lien
23 mai 2012–60 000–100 000poissons morts danstroisruisseauxdans le MarylandEtats-Unis.lien
21 mai 2012–Des milliers de« espèces les plus résistantesde poissonstrouvés morts » sur les banquesMula–Mutha rivièreen Inde. lien
20 mai 2012– Des centainesde poissons trouvésmortsàClear Lakedans le Minnesota. lien
20 mai 2012– Grandmortalité de poissonsrapportéà SanyaAigretteParcChine.lien
19 mai 2012–500 000Salmondétruit aprèsvirus trouvéenpiscicultureà Vancouver au Canada. lien
17 mai 2012–décèsde masseBee–« Baisse massive » signalésdans le Minnesota, le Nebraska et Ohio. lien
17 mai 2012–Le mystère entoure34mortsDeerGrandQiuIsletà Taiwan. lien
17 mai 2012–Plus de 8tonnes de poissonsempoisonnésà GuiyangChine.lien
16 mai 2012–mort des poissonsdansle lacArcadiadans l’Oklahoma.lien
15 mai 2012– Plus de10 000poissons morts dansGuanzhouChine.lien
14 mai 2012–Un autrehécatombe de poissonsdans le lacBitodansMacArthurVillePhilippines.lien
14 mai 2012– Des milliers depoissons d’élevagetrouvés mortsdans les étangsdans le villageNanjundapuramInde.lien
13 mai 2012–Masspoissondécès signalédansPathalamceinturerivièrePeriyaren Inde. lien
12 mai 2012–500 Fishsont mortsdans le lacEichbaumen Allemagne. lien
12 mai 2012–2 300oiseauxtrouvés mortssur les plagesau Chili. lien
10 mai 2012–mort des poissonsdansla rivière SouthNegrilen Jamaïque. lien
10 mai 2012–MISE À JOUR:5000oiseauxtrouvés mortssur les plagesau Pérou. lien
10 mai 2012–550 tonnes desaumons mortsen Norvège. lien
10 mai 2012– Des milliersde poissons mortsvaissellesur lesrives du lac SimcoeauCanada. lien
8 mai 2012–12 tonnesde poissons trouvésmortsà Chengdu, Sichuan en Chine. lien
8 mai 2012– Des centaines depoissons mortsdans le lacde frein, du comté de PerryAmérique.lien
8 mai 2012–De faibles effectifs d’Muttonbirds retouren Nouvelle-Zélandeest« événement le plus inhabituel»en 20ans à étudierces oiseauxde Nouvelle-Zélande. lien
7 mai 2012–mort des poissonsdansla baie du Koweïtau Koweït. lien
6 mai 2012–Masspoissonmorttrouvé dansHeritage ParkPond dansle Massachusetts.lien
5 mai 2012–50 000poissonsretrouvé mortdans un étangà Shenzhenen Chine. lien
5 mai 2012–mort en massedes oiseauxdécouvertsdans les eaux uséesen Finlande. lien
4 mai 2012–A« phénomènes »localesavec de nombreuxpoissons mortsapparaissant surle même jouren Espagne. lien
4 mai 2012–2 tonnesde poissons mortstrouvésdans unerivièreà JinzhouChine.lien
4 mai 2012– Poissonsmessekilltrouve dansMuttarrivièreprovoquant la paniqueen Inde. lien
3 mai 2012–Dead Fishlaventsur le rivagedu lacHoustonen Amérique. lien
2 mai 2012– Un grand nombrede poissonsretrouvés morts dansla rivièreen Chine. lien
2 mai 2012–Beaucouplavage despoissons mortsjusqu’àmortsdans le villageprovoquant la paniqueen Turquie. lien
Les Premières Nations sont les premiers occupants du territoire.
En plus du peuple québécois de langue française,depuis septembre 2014,le gouvernement Harper a clairement signalé son intention de :
-Concentrer tous ses efforts sur l’assimilation des Premières Nations en forçant leur intégration dans les structures des gouvernements fédéral et provinciaux du Canada.
-Abolir les droits inhérents, ancestraux et issus de traités des Premières Nations qui sont pourtant protégés par la Constitution et reconnus par le droit international.
Tout a commencé par l’arrivée de Jacques Cartier ,en 1534.
-Extinction dans ce contexte signifie que le gouvernement fédéral mettra fin à la souveraineté préexistante des Premières Nations en forçant ces dernières à conclure des ententes définitives de règlement des revendications territoriales et d’autonomie gouvernementale en vertu desquelles elles seront converties en municipalités, leurs réserves seront converties en *terres en fief simple et leurs droits inhérents, ancestraux et issus de traités seront abolis.
Pour y parvenir, le gouvernement Harper a annoncé trois (3) nouvelles politiques :
-Une approche “axée sur les résultats” en matière de négociation de traités modernes et de l’autonomie gouvernementale. Il s’agit d’un processus d’évaluation de 93 tables de négociation d’un bout à l’autre du Canada en vue de déterminer qui acceptera et qui refusera d’abolir les droits inhérents, ancestraux et issus de traités aux conditions imposées par le Canada dans ses politiques sur les revendications globales et l’autonomie gouvernementale. En cas de refus, les négociations se termineront puisque le gouvernement fédéral se retirera, emportant avec lui le financement.
-Le financement de base des organisations politiques régionales et nationales des Premières Nations sera réduit et plafonné. Pour les organisations politiques régionales des Premières Nations, le financement de base annuel sera plafonné à 500 000 $. Pour certaines organisations régionales, cela se traduira par une réduction annuelle de 1 million de dollars ou plus. Cela restreint la capacité des chefs et des cadres supérieurs des organisations provinciales et territoriales à mobiliser les Premières Nations et à défendre leurs droits et intérêts.
-Le financement des conseils tribaux et de bande des Premières Nations destiné aux services de consultation sera aboli au cours des deux (2) prochaines années, ce qui restreindra davantage la capacité des chefs et des cadres supérieurs des conseils tribaux et de bande à analyser et à évaluer les répercussions des politiques et des lois fédérales et provinciales sur les droits inhérents, ancestraux et issus de traités.
Ces trois nouvelles politiques s’ajoutent aux lois fédérales unilatérales suivantes que le gouvernement Harper impose aux Premières Nations :
-Projet de loi C-27, Loi sur la transparence financière des Premières Nations.
-Projet de loi C-45, Loi de 2012 sur l’emploi et la croissance [ce projet de loi omnibus comprend les modifications à la Loi sur les Indiens concernant le vote sur la cession et la désignation de terres de réserve].
-Projet de loi S-2, la Loi sur les foyers familiaux situés dans les réserves et les droits ou intérêts matrimoniaux.
-Projet de loi S-6, Loi sur les élections au sein de Premières Nations.
-Projet de loi S-8, Loi concernant la salubrité de l’eau potable sur les terres des Premières Nations.
-Projet de loi C-428, Loi sur la modification et le remplacement de la Loi sur les Indiens [projet de loi émanant d’un député que le gouvernement Harper appuie].
Chef amérindien.
Il y a également les projets de loi d’intérêt public émanant du Sénat :
-Projet de loi S-207, Loi modifiant la Loi d’interprétation (maintien des droits autochtones ancestraux ou issus de traités).
-Projet de loi sur la reconnaissance de l’autonomie gouvernementale des Premières Nations.
Algonquin dansant dans un Pow Wow.
Les projets de loi du gouvernement Harper précités visent à porter atteinte aux droits collectifs des Premières Nations en mettant l’accent sur les droits individuels des personnes. Voilà le “cadre législatif moderne” que les conservateurs ont promis en 2006. Le programme électoral des conservateurs de 2006 promettait de :
Remplacer la Loi sur les Indiens (et la législation connexe) par un cadre législatif moderne qui donnera aux Autochtones canadiens l’entière responsabilité juridique et démocratique de leurs propres affaires au sein de la Constitution, y compris la Charte canadienne des droits et libertés.
Bien sûr, pour les conservateurs, le terme “moderne” signifie l’assimilation des Premières Nations en abolissant leurs droits collectifs et en délestant les responsabilités fédérales sur les Premières Nations et les provinces.
Un projet de loi qui n’a pas encore été déposé au Parlement, mais qui le sera, est celui de la Loi sur le droit de propriété des Premières Nations (LDPPN). Ce concept de propriété privée dans les réserves indiennes propagé par des gens comme Tom Flanagan et par l’ancien chef de Kamloops, Manny Jules, qui propose certaines mesures fiscales, est également au coeur du programme électoral de 2006 du gouvernement Harper.
Il y eut de nombreux amérindiens qui se portèrent volontaires pour servir l’Empire Britannique durant la Première Guerre Mondiale.
Dans son programme électoral de 2006, le gouvernement Harper promettait aux Autochtones :
D’appuyer la possession de biens immobiliers par des particuliers dans les réserves et d’encourager un régime de crédit à l’appui de la propriété de résidences particulières.
Les objectifs à long terme mis de l’avant dans les politiques et les mesures législatives du gouvernement Harper et énumérés ci-dessus ne datent pas d’hier ; ils sont au moins aussi vieux que la Loi sur les Indiens et ont été formulés dans le Livre blanc de 1969 sur la politique indienne du gouvernement fédéral, lequel comprenait un plan visant à abolir les droits des Indiens.
Anciens plans d’extinction : Livre blanc de 1969 et “précipice à bisons (Buffalo Jump) des années 1980”.
Certificat de statut d’indien…au Canada. Il y a plusieurs sortes de citoyens,des lois différentes entre les sortes d’individus…et une justice inopérante déconnectée du réel.
Les objectifs du Livre blanc de 1969 sur la politique indienne étaient les suivants :
-Assimiler les Premières Nations.
-Supprimer la reconnaissance législative.
-Neutraliser la reconnaissance constitutionnelle.
-Imposer la taxation.
-Favoriser un empiètement des provinces.
-Éliminer les terres de réserve et abolir le titre ancestral.
-Faire en sorte que les communautés soient économiquement sous-développées.
-Dissoudre les traités.
Puisque les Premières Nations d’un bout à l’autre du Canada se sont ralliées pour contrer la politique d’extinction proposée en 1969 par le gouvernement libéral Trudeau, le gouvernement fédéral a dû trouver une stratégie pour les rassurer et mettre fin à la levée de boucliers.
Dans une note du 1er avril 1970, David Munro, sous-ministre adjoint d’Affaires indiennes en matière de consultation et de négociations auprès des Indiens, a donné les avis suivants à ses maîtres politiques, Jean Chrétien et Pierre Trudeau :
[…] dans notre définition des objectifs et des buts, non seulement dans la façon dont ils sont formulés dans les documents officiels, mais aussi dans la façon dont on y fait référence dans les notes officieuses, les ébauches de documents de planification ou les simples conversations. Nous devons cesser de dire que nous voulons atteindre l’objectif d’en finir avec les Premières Nations au cours des cinq (5) prochaines années […]. Nous pouvons continuer à croire avec autant de fermeté et de sincérité que les politiques [du Livre blanc] que nous proposons sont les bonnes […] [Traduction].
La dernière proposition [du Livre blanc], qui vise à éliminer le statut particulier dans les lois, doit être remise à beaucoup plus tard […] en conclusion, j’estime que nous n’avons pas à changer le contenu de la politique [du Livre blanc], mais que nous devrions accorder une importance variable à ses divers volets et que nous devrions essayer d’en discuter en fonction de ses divers volets plutôt que dans son ensemble […] nous devrions avoir recours à des tactiques différentes en ce qui a trait à la politique [du Livre blanc], mais nous ne devrions pas nous éloigner de son contenu fondamental. (Non souligné dans l’original) [Traduction].
Au début des années 1970, le gouvernement libéral Trudeau a renoncé publiquement à la mise en oeuvre du Livre blanc de 1969 sur la politique indienne, mais, comme on peut le lire dans la note de M. Munro, la bureaucratie fédérale a changé l’échéance de la mise en oeuvre des objectifs d’assimilation et d’extinction du Livre blanc de 1969 ; en effet, ce qui devait être atteint en cinq (5) ans devait désormais l’être à long terme.
Au milieu des années 1980, le gouvernement conservateur Mulroney a repris les éléments du Livre blanc de 1969 sur la politique indienne dans un mémoire au Cabinet.
En 1985, il y a eu fuite aux médias par un employé du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien (MAINC) d’une soumission secrète devant être présentée au Cabinet. Un autre représentant du gouvernement fédéral l’avait surnommé “précipice à bisons des années 1980”. Le surnom faisait allusion aux recommandations comprises dans le document secret, qui, une fois adopté, devait mener les Indiens inscrits à une mort culturelle, d’où la métaphore.
Ce document proposait une approche de gestion des politiques et des programmes touchant les Premières Nations, laquelle visait à :
-Limiter et, à long terme mettre, fin aux obligations fiduciaires fédérales.
-Réduire les dépenses fédérales engagées pour les Premières Nations, en vertu de programmes de financement, et interdire le financement déficitaire.
-Transférer aux provinces et aux “bandes avancées” la responsabilité et les coûts liés aux services offerts aux Premières Nations, au moyen d’ententes tripartites, de cogestion et d’autonomie gouvernementale.
-Réduire la taille du MAINC en transférant la responsabilité administrative de programmes aux “bandes avancées” et en transférant des programmes à d’autres ministères fédéraux.
-Négocier des ententes d’autonomie gouvernementale municipales avec les Premières Nations, ce qui aurait comme conséquence que le gouvernement des Premières Nations abandonnerait son statut constitutionnel de gouvernement souverain et deviendrait une municipalité assujettie aux lois provinciales ou territoriales.
-Éteindre le titre et les droits ancestraux en échange d’un titre en fief simple en vertu des lois provinciales ou territoriales tout en donnant à la province ou au territoire le titre sous-jacent sur les terres des Premières Nations.
Le “précipice à bisons” du gouvernement Mulroney a temporairement été mis en échec par la crise d’Oka, en 1990. Le premier ministre Mulroney a répondu à la crise d’Oka par sa politique des “quatre piliers” :
-Accélérer le règlement des revendications territoriales.
-Améliorer les conditions sociales et économiques dans les réserves.
-Renforcer les relations entre les peuples autochtones et les gouvernements.
-Étudier les préoccupations des peuples autochtones du Canada dans le contexte de la vie canadienne contemporaine.
En 1991, le premier ministre Brian Mulroney a également annoncé la création d’une Commission royale sur les peuples autochtones, laquelle a commencé ses travaux au cours de la même année ; la création d’une Commission des revendications des Indiens pour examiner les revendications particulières ; la création d’un Groupe de travail sur les revendications en Colombie-Britannique, lequel a constitué le fondement du processus de la Commission des traités de la Colombie-Britannique.
En 1992, les organisations autochtones et le gouvernement fédéral se sont entendus, dans le cadre de l’Accord de Charlottetown de 1992, sur des modifications à la Loi constitutionnelle de 1982 de façon à y inclure la reconnaissance du droit inhérent des peuples autochtones à l’autonomie gouvernementale. C’était la première fois que les organisations autochtones participaient à part entière aux pourparlers. L’Accord a cependant été rejeté lors d’un référendum national.
La réforme de la Constitution canadienne ayant échoué en 1992, depuis les vingt (20) dernières années, le gouvernement fédéral (libéral aussi bien que conservateur) continue à élaborer des politiques et des lois axées sur les objectifs du Livre blanc et du “précipice à bisons”. Malheureusement, bien des Premières Nations ont accepté de compromettre leurs droits constitutionnels et internationaux en négociant sous les conditions imposées par les politiques d’extinction du Canada.
Légitimation des politiques d’extinction du Canada par les tables de négociation
Depuis trente (30) ans, les droits ancestraux et issus de traités sont “reconnus et confirmés” par l’article 35 de la Constitution canadienne. Comment se fait-il que la protection constitutionnelle des droits inhérents, ancestraux et issus de traités des Premières Nations n’ait pas été mise en oeuvre sur le terrain ?
On peut répondre à cette question ainsi : après l’échec des conférences des premiers ministres sur les questions constitutionnelles intéressant les Autochtones dans les années 1980, nombre de Premières Nations ont accepté de mettre en jeu leurs droits inhérents, ancestraux et issus de traités protégés par l’article 35 en concluant ou en négociant des traités modernes ou des ententes sur l’autonomie gouvernementale selon les conditions de négociation unilatérales du Canada.
Non seulement ces traités modernes et ententes sur l’autonomie gouvernementale ont contribué à rendre l’article 35 de la Constitution canadienne vide de sens juridique, politique ou économique, mais les ententes définitives créent ensuite des précédents utilisés contre d’autres Premières Nations en négociation.
De surcroît, les politiques du Canada en matière de négociation de revendications territoriales et de l’autonomie gouvernementale se trouvent bien en deçà des normes internationales établies dans les articles de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Le Canada a appuyé publiquement la Déclaration en novembre 2010, mais de toute évidence, son interprétation de la Déclaration diffère de celle de la plupart des Premières Nations, si l’on tient compte de l’approche unilatérale qu’il privilégie en matière d’élaboration de lois et de politiques.
Le Canada avait voté contre la Déclaration le 13 septembre 2007, déclarant qu’elle allait à l’encontre de ses politiques intérieures, particulièrement les articles portant sur le droit à l’autodétermination des peuples autochtones, les droits territoriaux et le consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause.
Actuellement, la position du Canada à l’égard de la Déclaration est qu’elle peut être interprétée comme bon lui semble, bien que les principes de la Déclaration fassent partie du droit international et non du droit interne.
La stratégie fédérale consiste à garder la Loi sur les Indiens (avec des modifications) en tant que loi fédérale principale pour maîtriser et gérer les Premières Nations. La seule façon pour les Premières Nations de se soustraire à la Loi sur les Indiens est de négocier une entente en vertu des politiques à sens unique du Canada en matière de négociation de revendications territoriales et de l’autonomie gouvernementale. Ces ententes sur les revendications territoriales et l’autonomie gouvernementale exigent toutes l’extinction des droits ancestraux pour une parcelle de terre, une compensation financière et la délégation de compétences dans le cadre des ordres de gouvernement fédéral et provincial existants.
Le Canada a décidé de ne pas reconnaître la souveraineté préexistante des Premières Nations ni de permettre l’établissement d’un ordre de gouvernement distinct pour les Premières Nations en fonction de l’article 35 de la Constitution canadienne.
Que ce soit par le biais du chantage, de la subornation ou de la force, le Canada utilise la pauvreté des Premières Nations pour obtenir des concessions de celles qui veulent s’affranchir de la Loi sur les Indiens par le biais d’ententes sur les revendications territoriales ou l’autonomie gouvernementale. Toutes ces ententes sont conformes à l’interprétation, par le Canada, de l’article 35 de la Constitution canadienne, qui consiste essentiellement à convertir les Premières Nations en municipalités ethniques sur le plan juridique, politique et économique.
Les premiers groupes au Canada qui ont accepté de mettre en cause leurs droits inhérents et ancestraux conférés par l’article 35 en s’engageant dans des traités modernes ont créé une coalition, la Land Claims Agreement Coalition, qui a pour membres :
le Conseil des Premières Nations du Yukon (représentant neuf organisations de revendications territoriales au Yukon) ;
le Grand conseil des Cris (Eeyou Istchee) ;
le Conseil tribal des Gwich’in ;
la Société régionale Inuvialuit ;
la Première Nation des Kwanlin Dun ;
les Premières Nations des Maa-Nulth ;
la Société Makivik ;
a Nation naskapie de Kawawachikamach ;
la nation Nisga’a ;
Nunavut Tunngavik Inc. ;
Nunatsiavut Government ;
Sahtu Secretariat Inc. ;
Tlicho Government ;
la Première Nation de Tsawwassen ;
la Première Nation des Gwitchin Vuntut.
Les membres de la Coalition se sont regroupés, voyant que le gouvernement fédéral n’appliquait adéquatement aucun de ses traités modernes. Elle est devenue essentiellement un groupe de pression pour pousser collectivement le gouvernement fédéral à respecter ses traités modernes. Selon les membres de la Coalition, l’application des traités modernes pose encore problème aujourd’hui.
Le fait que le Canada a déjà enfreint les traités modernes ne devrait pas inspirer confiance aux Premières Nations qui se préparent à participer aux tables de négociation avec le Canada sur les revendications globales et l’autonomie gouvernementale.
Affaires autochtones et Développement du Nord Canada a recensé 93 tables de négociation de traités modernes ou d’ententes sur l’autonomie gouvernementale à l’échelle du Canada.
Indiens micmacs en raquettes,en 1981.
Le gouvernement fédéral (et les provinces ou territoires) se sert des Premières Nations qui prennent part à ces 93 tables pour justifier les politiques fédérales en matière de négociation de revendications globales et de l’autonomie gouvernementale, qui sont fondées sur l’extinction du titre ancestral et des droits inhérents, ancestraux et issus de traités.
Le gouvernement fédéral fait régulièrement fi des Premières Nations qui refusent de négocier et qui résistent aux politiques fédérales de négociation de revendications globales et de l’autonomie gouvernementale et continue d’exercer le contrôle et la gestion de ces dernières, grâce à la Loi sur les Indiens (des modifications).
Les tentatives des Premières Nations non participantes pour réformer les politiques fédérales en matière de négociation de revendications globales et de l’autonomie gouvernementale ne sont pas prises au sérieux par le gouvernement fédéral, vu le nombre de Premières Nations qui ont déjà mis en cause leurs droits inhérents, ancestraux et issus de traités en acceptant de négocier selon les conditions générales et de financement de ces politiques en matière de négociation de revendications globales et de l’autonomie gouvernementale.
Par exemple, après le jugement Delgamuukw, passé en 1997 par la Cour suprême du Canada, reconnaissant l’existence du titre ancestral au Canada, l’Assemblée des Premières Nations a tenté de réformer la politique de négociation des revendications globales afin qu’elle soit en accord avec la décision rendue par la Cour suprême du Canada dans la cause Delgamuukw.
Cependant, le 22 décembre 2000, Robert Nault, le ministre des Affaires indiennes de l’époque, disait essentiellement, dans une lettre adressée au chef Arthur Manuel : pourquoi le gouvernement fédéral devrait-il changer sa politique en matière de négociation des revendications globales si les Premières Nations sont prêtes à négocier en vertu de la politique dans sa forme actuelle ?
Voici une question qui mérite d’être soulevée : pourquoi les Premières Nations demeurent-elles à des tables de négociation qui mènent ultimement à l’extinction des droits inhérents et ancestraux de leur peuple, surtout lorsqu’il s’avère que les traités modernes sont régulièrement violés après leur signature par le gouvernement fédéral ?
Nombre de ces négociations se déroulent en Colombie-Britannique où, malgré vingt ans de négociations, le processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique a produit deux petits traités modernes, avec les Premières Nations de Tsawwassen et des Maa’Nulth. Le traité des Nisga’as avait été conclu en 2000, en marge du processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique.
Tous ces traités modernes ont donné lieu à l’extinction du titre ancestral, par la conversion de réserves en terres en fief simple, l’élimination d’exonérations fiscales, la conversion de bandes en municipalités, parmi tant d’autres répercussions sur les droits inhérents et ancestraux.
La nation métissée du Québec existe aussi.
Le plan d’extinction du gouvernement Harper
Outre l’imposition de lois unilatérales ou de réductions et plafonds de financement aux Premières Nations et à leurs organisations politiques, l’approche “axée sur les résultats” annoncée le 4 septembre 2012 pour la négociation des traités modernes et de l’autonomie gouvernementale revient, pour le gouvernement Harper, à dire aux Premières Nations qui négocient : “c’est à prendre ou à laisser”.
La politique du Canada en matière de négociation des revendications globales exige des Premières Nations qu’elles empruntent du gouvernement fédéral pour négocier leurs “revendications territoriales”. Selon le gouvernement fédéral :
À ce jour, les prêts courants versés aux groupes autochtones par le Canada afin d’appuyer leur participation aux négociations totalisent 711 millions de dollars. Ce montant représente une responsabilité financière majeure pour la collectivité autochtone. De plus, le gouvernement du Canada verse annuellement 60 millions de dollars en subventions et contributions aux groupes autochtones pour appuyer leur participation aux négociations.
Ce sont les politiques du Canada qui ont forcé les Premières Nations à emprunter pour négocier leurs “revendications”, la “responsabilité financière” qui en découle est donc une mesure politique conçue par le gouvernement fédéral pour pousser les Premières Nations à arriver le plus rapidement possible à un règlement de leurs “revendications”. Aux dires du gouvernement fédéral, le processus de négociation des revendications globales a plutôt “créé une industrie de la négociation qui a peu d’incitatifs à atteindre un accord”.
Cette dette cumulative de 711 millions de dollars, greffée aux subventions et contributions qui s’élèvent à 60 millions de dollars annuellement, a compromis ces Premières Nations participantes et leurs dirigeants au point où ils ne sont plus en position de sérieusement s’opposer au plan d’extinction du gouvernement Harper.
Plus de 50 % des revendications globales se trouvent en Colombie-Britannique. Le Sommet des Premières Nations représente les Premières Nations participantes en Colombie-Britannique, quoique certaines se soient jointes à l’Union des chefs indiens de la Colombie-Britannique, brouillant ainsi la distinction de longue date entre ces deux organisations politiques. Auparavant, cette dernière s’opposait avec véhémence au processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique, tandis que maintenant, elle se fait plutôt muette à ce sujet.
Ces deux principales organisations politiques, le Sommet des Premières Nations et l’Union des chefs indiens de la Colombie-Britannique, se sont regroupées pour former le B.C. First Nations Leadership Council, intégrant encore davantage les droits et intérêts de leurs communautés membres respectives, sans égard au fait qu’elles participent ou non au processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique.
Cela pourrait expliquer en partie pourquoi les chefs qui ne prennent pas part au processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique réagissent peu à l’approche “axée sur les résultats” du gouvernement Harper pour la négociation des traités et de l’autonomie gouvernementale.
Les Premières Nations de la Colombie-Britannique ne tirent pas parti du fait que depuis le jugement Delgamuukw, les gouvernements doivent considérer les revendications territoriales non réglées et les litiges comme passifs éventuels. Des passifs qui peuvent avoir une incidence sur la cote de crédit souverain du Canada et les cotes de crédit des provinces. Pour contrer ces passifs, le Canada présente le processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique comme le moyen auquel il a recours afin d’amortir ces passifs, faisant remarquer que les Premières Nations empruntent des sommes substantielles pour négocier avec les gouvernements.
Un autre exemple récent qui montre à quel point les Premières Nations de la Colombie- Britannique et leurs organisations sont déconnectées est le fait qu’elles se soucient davantage de ce qui se passe sur la scène internationale que de la réalité nationale en matière de politiques et de droit est le tollé que le récent Accord Canada-Chine a provoqué au sein des Premières Nations.
Les chefs de la Colombie-Britannique, ainsi que leurs organisations dénoncent publiquement l’Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers Canada-Chine en raison de son incidence néfaste sur le titre et les droits ancestraux, pourtant, ils ne réagissent pas au plan d’extinction accéléré du premier ministre Harper. Il semble que les Premières Nations participantes se préoccupent davantage du fait que l’Accord Canada-Chine puisse faire obstacle au règlement de futures revendications territoriales dans le cadre du processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique.
Les chefs participant aux tables du processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique et leurs organisations ont eu vingt ans pour négocier la “reconnaissance et la confirmation” du titre et des droits ancestraux, mais cela se révèle toujours impossible en vertu des politiques du Canada visant l’extinction des droits collectifs. Résultat : le processus n’a engendré que deux traités d’extinction. Même Sophie Pierre, présidente de la Commission des traités de la Colombie-Britannique a déclaré : “Si on ne peut pas réussir, l’heure est venue pour nous de nous rendre à l’évidence. Je pense qu’on ne l’a pas, alors qu’on arrête tout ça” [Traduction].
Il est reconnu que le processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique, qui se poursuit depuis vingt ans, s’est soldé par un échec. Il a bien servi les intérêts du gouvernement pour contrer ses passifs éventuels associés aux droits fonciers des Autochtones. Pourtant, il semble que les Premières Nations participantes sont tellement compromises par leurs prêts fédéraux et dépendent tellement de la source de financement que représentent les négociations qu’elles ne peuvent pas ou ne veulent pas se retirer des tables en masse et exiger concrètement que le gouvernement Harper revoie ses politiques en matière de négociation des revendications globales et de l’autonomie gouvernementale à la lumière des articles de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.
Il en va de même pour les Premières Nations participantes en Ontario, au Québec et dans la région de l’Atlantique.
Les chefs qui ne participent pas aux processus de négociation de la Colombie-Britannique, du Québec ou de l’Atlantique n’ont pas réagi, ou à peine, à l’approche “axée sur les résultats” du premier ministre Harper pour la négociation des traités modernes et de l’autonomie gouvernementale. Les chefs non participants semblent préoccupés davantage par les problématiques de gestion de programmes et de services que par leur titre ancestral et leurs droits ancestraux. Un fonctionnaire fédéral a résumé la situation ainsi : les chefs se penchent sur des éléments du Livre blanc de 1969 sur la politique indienne, comme le développement économique et social, au mépris du principal objectif du Livre blanc, soit l’extinction du statut juridique des Premières Nations.
Conclusion
Vu leur silence devant l’approche “axée sur les résultats”, “à prendre ou à laisser”, du gouvernement Harper en matière de négociation, il semble que de nombreuses Premières Nations qui participent aux tables de négociation sur les revendications globales ou l’autonomie gouvernementale envisagent toujours de conclure une entente en vertu des politiques d’extinction du Canada.
Cela ne peut mener qu’à une division accrue des Premières Nations du Canada, au moment où de plus en plus de Premières Nations mettent en péril leurs droits constitutionnels et internationaux en consentant à conclure une entente définitive selon les politiques d’extinction du Canada, compromettant ainsi les positions politiques des Premières Nations qui ne sont pas en négociation.
Dans l’intervalle, au beau milieu d’une crise financière, le gouvernement Harper continuera de brader les terres et ressources ancestrales dans le cadre d’accords de libre-échange et de protection des investissements étrangers, qui garantiront à des sociétés étrangères l’accès aux terres et aux ressources et mettront en péril les droits ancestraux.
Certains dirigeants et membres de Premières Nations ont critiqué le chef national de l’APN, Shawn Atleo, pour avoir accepté une approche conjointe avec le gouvernement Harper, notamment la Rencontre de la Couronne et des Premières Nations, mais à vrai dire, les chefs des quatre coins du Canada n’ont mis aucune pression sur le premier ministre Harper à la rencontre. De nombreux chefs ont plutôt profité de l’occasion pour se faire prendre en photo avec le premier ministre.
Les Premières Nations qui sont en processus de négociation conjoint avec le Canada semblent se diriger collectivement vers le “précipice à bisons” en s’apprêtant à signer des ententes d’extinction avec le Canada qui rendent l’article 35 vide de sens.
La plupart des critiques du chef national de l’APN, Shawn Atleo, émanent des chefs des Prairies signataires de traités. Il est intéressant de noter, en jetant un coup d’oeil au tableau fédéral des 93 tables de négociation, que peu de Premières Nations des régions visées par les traités historiques participent aux tables de négociation sur l’autonomie gouvernementale, à l’exception de l’Ontario, où l’Union des Indiens de l’Ontario et la Nishnawbe-Aski Nation négocient des ententes sur l’autonomie gouvernementale.
À la lumière des annonces faites le 4 septembre 2012 au sujet des changements apportés à la négociation des traités modernes et de l’autonomie gouvernementale, de la réduction et du plafonnement du financement des organisations politiques des Premières Nations et des initiatives législatives unilatérales, de toute évidence, le premier ministre Harper a dupé le chef national de l’APN et les Premières Nations en démontrant que les “résultats” de la Rencontre Couronne-Premières Nations étaient à toutes fins utiles sans substance.
Lors de la Rencontre, un engagement que le premier ministre Harper a pris, est de faire un rapport d’étape en janvier 2013, ce qu’il fera sans doute. Le premier ministre annoncera probablement les progrès accomplis à toutes les tables de négociation au Canada ainsi que l’état d’avancement de ses initiatives législatives.
Il en ressort que les Premières Nations, selon la métaphore, se retrouvent “au bord du précipice”, au moment où les chefs semblent être neutralisés ou craindre de défier le gouvernement Harper. La plupart des membres des communautés, peu informés, ne voient pas l’ampleur de la situation dangereuse à laquelle ils sont exposés, ainsi que leurs générations à venir.
Le seul moyen de contrer le gouvernement Harper est de :
faire en sorte que toutes les Premières Nations qui participent aux négociations suspendent leurs pourparlers ;
organiser et coordonner des journées nationales d’action afin que les Premières Nations manifestent leur opposition au plan d’extinction du gouvernement Harper ;
réclamer que le Canada suspende toutes les dispositions législatives visant les Premières Nations au Parlement et qu’il cesse de présenter de nouveaux projets de loi ;
changer les politiques du Canada en matière de négociation des revendications territoriales et de l’autonomie gouvernementale pour “reconnaître et confirmer” les droits inhérents, ancestraux et issus de traités des Premières Nations, y compris le respect et la mise en oeuvre des traités historiques.
À défaut d’organiser un mouvement de protestation et de résistance devant le plan d’extinction du gouvernement Harper, les Premières Nations devront accepter d’être reléguées au bas de l’échelle pour tous les indicateurs sociaux, culturels et économiques du Canada, se contenter d’adhérer au plan d’action économique et de création d’emplois du premier ministre Harper, et cesser de parler de leurs droits.
Russell Diabo
Éditeur et rédacteur en chef du First Nations Strategic Bulletin.
Le First Nations Strategic Bulletin est publié par le First Nations Strategic Policy Counsel, un groupe informel de personnes qui pratiquent dans les domaines de la politique ou du droit des Premières Nations. La publication, qui fait partie d’une série, est une initiative bénévole sans but lucratif. Pour obtenir d’anciens numéros, consultez la Collection électronique de Bibliothèque et Archives Canada.
Un système unique pour l’exploitation des sources d’eau souterraine a été développé dans le bassin du Rio Grande de Nasca dans l’époque précolombienne. Cette technique implique l’excavation de tranchées et tunnels horizontaux pour atteindre les aquifères souterrains qui retiennent l’eau en profondeur sous le sol. Encore en usage aujourd’hui par les habitants de la vallée, ces tunnels, puits et tranchées sont connus collectivement comme étant les puquios.
L’incroyable aqueduc de Cumbermayo ,à Nazca.
Les anciens du Pérou construisirent un extraordinaire système d’irrigation qui assurait une mobilité de l’eau et les technologies la préservant comme les aqueducs de Cumbe Mayo ( c. 1500 BCE) ou de la Nazca …des aqueducs souterrains appelés Puquios (date incertaine de fabrication selon la science officielle), ou sur les jardins en terrasses de la Huari . Des aqueducs ont également été utilisés par le peuple Moche .
Une autre technique utilisée pour adapter le terrain escarpé de la Cordillère des Andes à l’agriculture est par le moyen des terrasses. Les peuples Chavin, Moche, et celui des Incas ont construit des terrasses ou des zones aplaties de terres, sur les côtés des collines. Les terrasses réduisent l’érosion des sols qui seraient normalement en haut d’une colline escarpée. Ces terrasses sont encore utilisés au Pérou. Les Incas ont également leurs champs irrigués avec un système de réservoirs et des citernes pour recueillir l’eau, qui a été ensuite distribuée par des canaux et des fossés.
La nécessité d’une source supplémentaire d’eau peut être clairement vu dans les statistiques nationales du Pérou concernant les ressources en eau disponibles aujourd’hui. Les observations modernes indiquent que dans les parties médianes des affluents du Rio Grande de Nasca, les rivières transportent de l’eau de surface seulement deux ans sur sept (Schreiber et Lancho 1995: 231) Lorsque l’eau ne s’écoule pas , le volume est bien inférieur à celui des autres systèmes des vallées plus au nord. Dans le drainage du plateau de Nasca, les affluents du sud de l’Aja, Tierras Blancas, Nasca, Taruga et Las Trancas reçoivent le moins d’eau.
« Le fleuve Aja … .a un flux annuel moyen de seulement 30,27 millions de m3 d’eau, par rapport à 198 050 000 m3 d’eau qui se jettent sur le Rio Grande (ONERN 1971). La quantité d’eau n’est tout simplement pas suffisante pour les habitants, passés et présents, en particulier pendant les périodes de sécheresse…donc de là ,l’importance de ces canaux dont la technologie qui a permis leur existance,à une lointaine période,nous étonne.
Voir notre vidéo sur Rutube …Vous allez visiter ce site directement: Lien vidéo sur le site
*Photos de la technologie inca:
L’aqueduc de Sayamarca est en pierres taillées sans joints de ciment ou mortier.Près de Machu Pichu,on peu admirer cette fontaine.
Aqueduc inca:même sans habitant,l’eau continue de couler depuis plus de 1,000 ans.
Autre aqueduc inca près de Nazca:les dessins gravés avec un angle de 90 dégrés …nécessiteraient une foreuse à diamant pour effectuer le machinage de précision que l’on peut facilement voir.
Photo d’une canalisation en cercle…savamment conçue pour recueillir l’eau.
Forteresse de Sacsayhuanam ,Pérou. Les pierres taillées sont ajustées avec une précision défiant l’imagination. La science actuelle est embarrassée par son existence qui prouve une civilisation très avancée.
Vivons-nous dans un système totalitaire ? La question paraît peut-être sulfureuse, si l’on réduit la notion de totalitarisme à une forme de despotisme tyrannique où le joug d’un parti unique régit l’État. C’est aujourd’hui le cliché le plus simplet que beaucoup de personnes peuvent déduire d’un système totalitaire. Cependant, si l’on se réfère au totalitarisme tel que le conçoit Hannah Arendt, alors la discussion peut légitimement s’ouvrir.
Il me semble que l’idéologie, la logique d’une idée forcenée du parti unique et le châtiment donné à toutes les personnes jugées – par leur race ou leur classe – contraire eu égard de cette idéologie, s’est substituée à une pensée dominante mélangeant à la fois hédonisme vulgaire, et consumérisme joint au matérialisme le plus souillé. Tant de -isme, qui une fois encellulés donnent naissance à des émissions telles que Secret Story ou Grand journal, qui pour le coup mériteraient réellement d’être châtiées. Ce mélange accouche d’une sorte de politiquement correct, ostracisant quiconque s’opposant radicalement à ce dernier, par un mécanisme subtil d’incorporation générale des nouvelles normes créées pour la nouvelle masse.
Il faut apporter une forme de cohérence à la question que j’ai jugé utile de soulever. Aussi je me contenterai d’énumérer les quelques passages du livre Système Totalitaire (1972) de Hannah Arendt que j’ai jugé (arbitrairement en effet) d’actualité, et pour le coup pertinents.
Un premier passage a fortement attiré mon attention, celui qui traite de la question d’une domination d’idiots dans les régimes totalitaires : « Le totalitarisme, une fois au pouvoir, remplace invariablement tous les vrais talents, par ces illuminés et ces imbéciles dont le manque d’intelligence et d’esprit créateur reste la meilleure garantie de leur loyauté. ». Évidence serait de constater que nous assistons aujourd’hui à une « ère des crétins », où les individus ne sont plus mis en avant pour leur créativité ou leur intelligence, mais pour un physique supposé avantageux, où des jeunes ne fondent plus leurs mœurs sur une élite intellectuelle digne de ce nom mais en s’imprégnant des comportements d’animateurs décérébrés, de rappeurs et de stars de la télé-réalité.
Lorsque Hannah Arendt nous indique qu’à un moment donné, dans les sociétés totalitaires, il apparaît désuet de continuer d’affirmer des idées fausses par le biais d’une propagande, voilà ce que nous devons comprendre : « Le caractère factice de la réalité quotidienne rend la propagande en grande partie superflue. […] Mais une fois acquise la possibilité d’exterminer les Juifs comme des punaises, au moyen de gaz toxiques, il n’est plus nécessaire de propager l’idée que les Juifs sont des punaises. ». Explicitons ici l’exemple donné. Si on pousse la jeunesse à s’identifier à des personnages qui n’ont pour fin que le fric, alors il devient inutile de préciser que la valeur d’un individu se mesure au contenu de son compte en banque. Allons même plus loin, si les euro-sceptiques comme Nicolas Dupont-Aignan et des personnes critiques envers la City et Wall Street tel que Jacques Cheminade sont systématiquement ridiculisés et tournés en dérision dans les médias, il devient caduc de scander que la sortie de l’Union Européenne est inconcevable et que les lieux où sont commis de véritables crimes économiques sont une bonne chose pour la sécurité financière mondiale. Toutes les tentatives d’interrogation de l’homme-masse sont par ce moyen rendues impossibles.
Pour ce qui est des convictions des hommes-masse, voilà ce qui nous est dit : « Le but de l’éducation totalitaire n’a jamais été d’inculquer des convictions mais de détruire la faculté d’en former aucune. ». C’est la comparaison la plus osée à laquelle je m’emploie dans cette démonstration, mais l’analogie est plus que nécessaire à établir. L’école aujourd’hui n’est plus un sanctuaire où l’on se charge d’instruire les enfants, dans le but qu’ils puissent se faire une opinion, une philosophie, et des convictions. L’école est devenue une office d’endoctrinement tout sauf salutaire, où l’impuissance des professeurs est souhaitée et fomentée par les différents gouvernements qui se succèdent. Cette situation a pour conséquence de placer le nihilisme et le déracinement au centre de l’éducation. La suite logique de tout ceci étant bien sûr, l’affaiblissement de la créativité et de la pensée divergente, qui reste l’apanage d’une poignée microscopique d’élève, tandis que de l’autre côté nous nous rendons compte de l’émergence d’un germe considérable de petits hommes-masse.
Tous ces éléments sont alarmants. Mais que faire ? Hannah Arendt, par son œuvre nous enseigne que la défaite du système totalitaire entraîne avec elle la chute de son idéologie. La défaite n’est possible que par une prise de conscience générale et la fin de la réduction de l’homme à l’état de masse. Il est temps de se réveiller.
Voici un document écrit par Mr William Milton Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper.Je tiens à saluer Richard Glenn qui fut un grand ami de Jimmy Guieu et qui fut un précurceur de l’ufologie,au Québec.
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu…et un chercheur à l’affut de l’information.
J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certains passages d’un de mes dossiers, intitulé MAJIC.TXT (que je vais reproduire prochainement sur ce site web). Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans doute remarquer, à certains indices au cours de cette conversation, que l’interviewer a essayé de vérifier si son interlocuteur était vraiment au courant des faits relatés dans mon document relatif à Majestic 12. Il faut vous dire que M. William Milton Cooper n’a pas été forcé à révéler quoi que ce soit; il lui a simplement demandé de lire un exemplaire de son document (le même que j’ai en ma possession) et de le rappeler s’il le désirait. Il ne l’a rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pour entendre ses commentaires à la suite de sa lecture.
Voici le document:
Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, au cours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chose d’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de recevoir. Son intuition s’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné, entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer ma curiosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.
Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité de son esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait le maintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.
J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans la Marine. Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son service dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors fait part de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée de terre. « C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité de plusieurs projets interarmes. » Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’ai remarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’il cherchait un endroit plus discret. « C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiez dans la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté. » J’espérais le rassurer en lui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé aux renseignements de la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight, rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.
Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, à qui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelques instants, il est revenu avec le document en main.
J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté le document pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il a néanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insigne trilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services de renseignements de la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a dit l’avoir vu sur une pièce d’équipement. « Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit? » m’a-t-il demandé. « D’un appareil qui ne fait pas de bruit », lui ai-je dit. « Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste le projet Redlight! » J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamais l’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que, si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à me faire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantir ma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait « depuis près de sept ans », m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.
Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël. Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.
La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamais mêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre. J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais je découvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui ai demandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. « Pour la même raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaise tournure et cela ne présage rien de bon. » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que je lui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependant consenti à me laisser prendre des notes par écrit.
Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôt arrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pour évaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car il lui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme des émotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.
Cooper:
Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?
La Commission Trilatérale est contrôlée par les Illuminati et le Groupe des Bilderberg.
Le vétéran:
Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu sur différentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai été étonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.
Le logo de la Commission Trilatérale.
Cooper:
La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début des années 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années de recherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que nous tenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voir cette soucoupe à Edwards?
Le vétéran:
On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.
Cooper:
Quel était le nom de ce hangar’?
Une étude du logo.
Le vétéran:
Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.
Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?
Le vétéran:
Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.
Cooper: À quoi ressemble cet insigne?
Le vétéran:
À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.
Cooper:
Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?
Le vétéran:
On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde. Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprement dit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandé si je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’a alors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui ai répondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis il a déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi sur des vérins.
Cooper:
Vous employez le mot « soucoupe ». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?
Le vétéran:
Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.
Cooper:
Pouvez-vous me la décrire?
Le vétéran:
Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.
Cooper:
Quelle hauteur avait-elle?
Le vétéran:
De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.
Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?
Le vétéran:
Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes.
Cooper:
Avez-vous aperçu des hublots?
Le vétéran:
Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.
Cooper:
Etaient-ils ronds?
Le vétéran:
Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur la face supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, et une partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.
Cooper:
L’officier vous a-t-il dit quelque chose?
Le vétéran:
Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.
Cooper:
Etrange comportement, ne trouvez-vous pas?
Le vétéran:
Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vu des hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, il disparaissait à tout jamais.
Cooper:
Qu’advenait-il à ces hommes?
Le vétéran:
Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.
Cooper:
Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?
Le vétéran:
Non, pas du tout.
Cooper:
Comment êtes-vous entré à Delta?
Le vétéran:
J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson au Colorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée par les services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.
Cooper:
Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir?
Le vétéran:
Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’un accident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettre tout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.
Cooper:
Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?
Le vétéran:
D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment, morts de maladie ou tués dans un accident.
Cooper:
N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvait consister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?
Le vétéran:
J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parler des chasseurs de primes de Dreamland?
Cooper Que voulez-vous dire?
Le vétéran:
Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de ne pas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs de primes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs… Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’en souviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?
Cooper:
Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?
Le vétéran:
Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarres à Dreamland.
Cooper:
Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?
Le vétéran:
Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…
Cooper:
Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, mais cessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’est situé?
Le vétéran:
Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.
Cooper:
Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.
Le vétéran:
C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur d’un champ de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit duquel on a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes volantes.
Cooper:
En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?
Le vétéran:
Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses.
Cooper:
Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?
Le vétéran:
L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné à l’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.
Cooper:
Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?
Le vétéran:
Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfois même iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.
Cooper:
À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?
Le vétéran:
Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.
Cooper:
Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?
Le vétéran:
Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallait toujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.
Cooper:
Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?
Le vétéran:
Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelques mois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission de sortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.
Cooper:
Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votre témoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la base extranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?
Le vétéran:
Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’est beaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais que la situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve. Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se trame quelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toute manière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettez que je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.
Cooper:
Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?
Le vétéran:
Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vous demander ce que vous comptez faire de ces notes?
Cooper::
Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de ne pas vous identifier.
Le vétéran:
Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.
Cooper::
Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autre chose, vous avez mon numéro…
Le vétéran:
Je ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je ne rapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.
Cooper Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?
Le vétéran:
La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous…
Personne n’y peut plus rien changer!
Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère et profondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour ma sécurité comme pour la sienne.
Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deux m’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est la première fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle des chasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres et l’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé à Edwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au « pays des rêves » dans le choix même du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’armée à tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mes informateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ils se sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment sur les lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque les victimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?
En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvelles questions.., encore plus troublantes !
*Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans la Marine consistait en une pellicule photographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemise lorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison de sa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possible d’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandement aérostratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanence d’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition aux radiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesure n’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service.
Ces bourses qui appartiennent à l’élite oppressive et esclavagiste des petits potentats arabes marquent le début de l’effondrement d’un système corrompu soutenu par l’industrie de l’énergie fossile et…le crime organisé.
(Mise à jour du 1 er décembre 2014)
Les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe ont plongé dimanche (30 novembre 2014), premier jour ouvrable après la décision de l’Opep de reconduire son plafond de production qui a accentué l’effondrement des cours du brut.
Les sept marchés des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) étaient fermés vendredi et samedi, après l’annonce jeudi du maintien du plafond de la production du cartel malgré la surabondance de l’offre.
La Bourse de Dubaï a perdu plus de 5% quelques minutes après l’ouverture et son indice est tombé à 4.273 points. Toutes les actions étaient dans le rouge.
A Abou Dhabi, l’indice de la deuxième bourse des Emirats arabes unis perdait 1% à 4.753 points.
La Bourse koweïtienne reculait de 2% à 6.846,50 points, et celle de Mascate chutait de 1,8%.
Au Qatar, le marché plongeait de 4% et son indice est passé sous la barre psychologique de 1.300 points, moins de cinq minutes après le début des cotations.
Le marché saoudien, le plus grand du monde arabe, ouvrait plus tard.
La décision de l’Opep a été accueillie positivement par les bourses dans le monde car la baisse des prix du pétrole devrait relancer l’économie. En revanche, un effondrement des cours du brut aura un impact négatif sur les budgets des monarchies du Golfe dont les recettes pétrolières constituent environ 90% de leurs revenus.
Il est à prévoir qu’un effet domino s’en suive dans les jours et les semaines à venir.L’effondrement financier annoncé depuis peu semble prendre forme …donc un petit conseil: sortez votre argent des banques appartenant aux Rothschild.
Les 7 effets constatés et redoutés du maintien des quotas de production
L’Opep ébranle le monde de l’énergie. Jeudi, lors d’une réunion à Vienne, les pays producteurs de pétrole ont maintenu le niveau de production à 30 millions de barils/jour. Passage en revue des principales conséquences de ce choix. Qu’elles soient déjà observées mais aussi redoutée.
Le Brent sous les 70 dollars
Après la décision de l’Opep, les cours du pétrole ont chuté brusquement vendredi. A 66,15 dollars, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en janvier a chuté à son plus bas niveau depuis septembre 2009. Il a reculé de 7,54 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le baril de Brent est lui passé sous le seuil des 70 dollars pour la première fois depuis quatre ans et demi. Il est tombé à 69,78 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) avant de clôturer à 70,15 dollars.
Coupes budgétaires au Venezuela
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a ordonné le 28 novembre des coupes budgétaires après la décision de l’Opep. Il a également demandé de « procéder à un examen des traitements et salaires de tous les employés des ministères, des entreprises publiques, à commencer par le président« . Il attend « une proposition de réduction substantielle des salaires et traitements de la haute direction, des ministre et ministres délégués, des présidents et vice-présidents des entreprises d’Etat ».
Le ministre de l’Economie vénézuélien, Rodolfo Marco Torres, doit se rendre en Chine afin d’ « approfondir les accords économiques et financiers » existants dans le but de compenser « le manque à gagner des recettes pétrolières en baisse« , a dit Nicolas Maduro.
Les revenus pétroliers qui représentent 96% des rentrées en devises du pays. Le pétrole vénézuélien a perdu un tiers de sa valeur au cours du deuxième trimestre 2014, tandis que le poids de sa dette extérieure ne cesse de s’alourdir par rapport aux rentrées fiscales.
Depuis le début de l’année, le prix moyen du pétrole vénézuélien s’est établit a 92,76 dollars américains, soit 5,42% de moins qu’en 2013.
Le schiste américain dans le viseur
Le Vénézuela faisait partie des pays qui souhaitait réduire la quantité de pétrole disponible sur le marché afin d’enrayer la baisse des prix. Mais les pays du Golfe, davantage capable de résister, préfèrent un pétrole à prix bas afin de contrer le pétrole de schiste qui reste plus coûteux à produire.
Leonid Fedun, vice-président de la compagnie russe Lukoil, a déclaré dans une interview accordée jeudi à Bloomberg.
« En 2016, quand l’OPEC aura rempli sa mission de supprimer le marché marginal américain, les prix recommenceront à grimper (…) l’essor du gaz de schiste est à l’image du boom ‘dot.com’, les acteurs les plus forts résisteront, les faibles disparaitront », a-t-il déclaré en faisant référence à la bulle internet au début des années 2000.
Des producteurs plus ou moins vulnérables
Si elle se poursuit, cette baisse pourrait affecter certains pays du Golfe. L’agence Standard and Poor’s indique dans une note que « la baisse récente du prix des hydrocarbures, si elle se prolonge, pourrait avoir un impact significatif« , en particulier à Bahreïn et Oman.
Plus largement, les pays émergents seraient également susceptibles d’être affectés, comme par exemple le Brésil, qui a investit dans le pétrole, surtout au large de Rio où des gisements ont été découverts. Par ailleurs, la Russie a fondé son budget sur un baril à 100 dollars, note un économiste d’HSBC interrogé par l’AFP qui nuance: « la forte dépréciation du rouble atténue l’impact budgétaire.«
Le recul du prix du baril a aussi des conséquences pour le secteur des hydrocarbures de schiste aux Etats-Unis, qui doit investir lourdement pour maintenir la production. Les analystes considèrent que ces investissements ne sont plus rentables si le pétrole reste à un prix évoluant autour de 65 à 70 dollars.
Hausse du pouvoir d’achat dans les pays industrialisés?
A plus long terme, un certain nombre d’économistes prévoient un effet positif de ces faibles prix du pétrole sur le pouvoir d’achat des ménages, susceptibles d’acheter des produits moins chers tandis que les entreprises peuvent accroître leurs marges, surtout dans les pays les plus avancés économiquement (Etats-Unis, zone euro, Japon, Chine).
Patrick Artus, économiste chez Natixis, interrogé par l’AFP estime que la zone euro peut « profiter de l’effet positif de la dépréciation de la monnaie unique sur ses exportations sans être pénalisée par la hausse des prix des importations« , et espérer gagner 0,5 point de Produit intérieur brut en deux ans.
De son côté, l’institut Coe-Recommence, estime que la facture énergétique française a déjà baissé « d’au moins 5 milliards d’euros en 2014« . D’après lui, le secteur de l’industrie, « principal bénéficiaire » et y gagnera 2 milliards d’euros. Ce qui représente plus que les « versements au titre du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi« .
Mais risque de déflation
Toutefois, dans les pays déjà affectés par faible inflation, soit les membres de l’Union européenne, un pétrole à bas coûts présenterait plutôt un risque.
« La question est de savoir si les entreprises vont garder dans leurs marges cet effet bénéfique, ou en profiter pour baisser encore leurs prix », souligne Denis Ferrand, directeur général de Coe-Rexecode, selon des propos rapporté par l’AFP.
Quel impact sur la BCE?
Enfin, de façon indirecte, cette décision de l’Opep pourrait avoir un poids sur celle de la Banque centrale européenne (BCE). Plusieurs analystes prévoient de nouvelles mesures pour limiter la désinflation, et éviter une spirale déflationniste.
Michael Hewson, analyste chez CMC Markets UK, également cité par l’AFP écrit ainsi;
« Je suis sûr que Mario Draghi [le président de la BCE] espérait secrètement que l’Opep lui donne un coup de main en annonçant une forte baisse de production ».
Car, en se traduisant par une remontée des cours, les prix des biens et services dans l’UE auraient pu ainsi voir leur chute stoppée.
Le 27 novembre 2014,l’OPEP ébranle l’industrie pétrolière mondiale et les bourses en décidant de maintenir les prix bas.
Le baril de pétrole chute à son plus bas niveau en cinq ans
Le baril de pétrole a chuté lundi,1 er décembre 2014, à son plus bas niveau depuis cinq ans, pénalisé par une offre surabondante renforcée par la décision de l’Opep de ne pas changer son plafond de production.
A Londres, le Brent pour livraison en janvier a atteint un plus bas depuis octobre 2009, à 67,53 dollars le baril, tandis que le « light sweet crude » (WTI) côté à New York et pour livraison à la même période est tombé au plus bas depuis juillet 2009, à 63,72 dollars le baril.
Les prix du pétrole ont continué de dégringoler après la décision jeudi de l’Opep de maintenir son plafond de production à 30 millions de barils par jour (mbj). Un indicateur manufacturier décevant en Chine publié lundi a aussi contribué à tirer les cours du pétrole vers le bas.
Dans le courant de la journée de lundi, le retour d’opérateurs américains absents jeudi et vendredi après-midi pour cause de Thanksgiving n’entraînait pas de retournement majeur de la tendance.
« En maintenant son objectif de production à 30 millions de barils par jour, l’Opep signale clairement qu’elle ne supportera plus seule le fardeau d’ajuster le marché », ont noté les analystes de Barclays. Selon Barclays, c’est le réajustement de l’offre de pétrole non conventionnel (pétrole de schiste) qui sera crucial pour donner une direction aux prix de l’or noir.
En effet, la décision de l’Opep a été largement interprétée comme une réponse à la récente expansion du pétrole de schiste américain, qui grignote les parts de marché du cartel. « La motivation de l’Arabie saoudite est de préserver ses parts de marché, principalement de la concurrence du pétrole de schiste américain, dont le coup d’extraction est plus élevé », ont précisé les experts de la maison de courtage Czarnikow.
Les États-Unis sont passés d’une production moyenne de 5 millions de barils par jour (mbj) en 2008 à près de 8,4 mbj lors des seuls huit premiers mois de cette année grâce à l’exploitation du pétrole de schiste.
Un million de barils en moins ?
L’impact de cette croissance de la production se fait de manière indirecte, en réduisant de façon spectaculaire les besoins d’importations des États-Unis et en forçant leurs fournisseurs à se trouver d’autres débouchés.
Si l’Opep avait décidé de réduire sa production, elle serait entrée dans un cercle vicieux où elle n’aurait cessé de réduire son offre pour lutter contre la baisse des prix face à l’augmentation de la production américaine, ont estimé les experts de la Société Générale.
Même si certains opérateurs trouvent la réaction des marchés exagérée compte tenu du fait que la décision de l’Opep était largement anticipée, une offre surabondante, combinée à une faible croissance de la demande, devrait continuer à peser sur les cours l’année prochaine, ont estimé des analystes.
« Il n’y a aucune fin en perspective pour cette baisse des prix du pétrole, puisqu’un énorme excédent d’offre, d’environ 1,5 million de barils par jour, est attendu pour le premier semestre 2015 et va continuer à peser sur les cours, » ont noté les experts de Commerzbank.
« Une nouvelle réduction d’au moins 1 million de barils par jour sera nécessaire pour rééquilibrer le marché », a-t-on souligné chez Barclays.
Mais pour les analystes de Westhouse Securities, les prix du pétrole pourraient commencer à se stabiliser une fois la décision de l’Opep digérée.
« Nous anticipions une pression à court terme sur les prix du pétrole après la réunion de l’Opep, mais notre vue à moyen et long terme demeure inchangée. Le pétrole est une matière première chère, et les prix bas vont initier une correction (à la baisse, NDLR) de l’offre mondiale », a-t-on précisé chez Westhouse Securities.
Peu de temps après 9/11, la CIA a créé un groupe de travail d’urgence qui a enquêté sur les activités suspectes de Wall Street qui a eu lieu avant l’attaque.
Est-ce que ce signal annonce
la fin du dollar? Un motif alarmante a causé beaucoup dans la communauté du renseignement pour préparer secrètement la population à un « scénario du pire ».
Et ce que beaucoup d’Américains ne savent pas est que leurs conclusions étaient radicalement différent que les conclusions de la Commission 9/11 du gouvernement.
Selon la version officielle du gouvernement américain,la CIA a déterminé que des paris contre les actions d’American et United Airlines ont atteint des niveaux considérablement accrus dans les jours avant que les agents d’Al-Qaïda ont détourné les trois avions qui seraient utilisés dans les attaques contre les tours jumelles et le Pentagone.
Le quatrième avion a été abattu près de Shanksville, en Pennsylvanie (selon la version officielle du gouvernement US) après que passagers ont combattu les terroristes …à bord de l’appareil. On sait tous que pas un seul morceau de l’avion n’a été récupéré…par même un morceau de cadavre.Il s’agit du premier avion dans l’histoire de l’aviation,qui se soit totalement désintégré en s’écrasant au sol.
De leur enquête officielle, la CIA en est venu à une conclusion importante.
Voici donc le lien vers le vidéo de l’interview de Rickards:Economical meltdown
En utilisant les marchés financiers, ils pourraient identifier les menaces imminentes pour notre sécurité nationale contre les terroristes, les nations rivales, et de faiblesses internes qui rôdent dans notre économie.
Cela a conduit au lancement d’une opération sensible appelée Project Prophecy. Et sa mission était claire.
Empêcher un autre 9/11. Et il a peut-être fait exactement cela.
Le système intégré de projet Prophecy a prouvé sa précision le 7 Août 2006, lorsque il a détecté les signes avant-coureurs d’une attaque terroriste imminente.
Trois jours plus tard à Londres, un complot visant à faire exploser dix avions de ligne américains a été contrecarré. Et 24 extrémistes pakistanais ont été arrêtés.
Cependant, l’un des architectes de Project Prophecy nous avertit maintenant que la prochaine attaque est sur le point de nous frapper de plein fouet.
Seulement cette fois il va venir de l’intérieur.
Jim Rickards est un vétéran de trois décennies des plus grandes entreprises d’investissement de Wall Street et les fonds spéculatifs. Il a également aidé à construire l’infrastructure de la technologie connue sous le nom de « cerveau» du NASDAQ.
Et il est expert en menaces financières de la CIA et conseiller en guerre asymétrique.
Dans une interview exclusive avec Money Morning, Rickards a révélé que lui et son équipe ont détecté une série de signaux économiques dangereux qui prédisent un rapide effondrement de l’économie de l’ordre de $100 trillions.
Et ils croient que cela conduira à un événement plus grave que les années 1930.
Une Grande Dépression de 25 ans
Leur date estimée de cette catastrophe est le 23 mai 2015.
Pour empirer les choses, ils croient que cela est impossible d’arrêter.
« Tout le monde sait que nous avons un niveau dangereux de la dette. Tout le monde sait que la Fed a des milliers de milliards de dollars imprimés par imprudence . Ce ne sont pas des secrets pour personne », a déclaré Rickards dans l’interview.
« Mais tous les signes maintenant clignotent au rouge vif que nos poulets sont sur le point de revenir à la maison pour se percher. »
Un des signes d’alerte que Rickards a révélé est que la CIA surveille de près ce qui concerne la Misery Index.
Des décennies en arrière, il a été créé afin de déterminer à quel point ,l’empire américain était proche d’un effondrement social. Il ajoute simplement le taux d’inflation vrai avec le taux de chômage réel.
Toutefois, la Réserve fédérale a changé à plusieurs reprises la façon dont touta été calculée depuis des années…afin de ne pas effrayer le « bon peuple qui dort au gaz ».
«Aujourd’hui, vous entendez rarement le discours du gouvernement sur l’indice de la misère avec le public», a déclaré Rickards.
« La raison en est qu’ils ne veulent pas que vous sachiez la vérité. Et la vérité est que l’indice de la misère a atteint des niveaux qui sont plus sévères que ce que nous avons vu avant la Grande Dépression. Ce est un signal d’un système complexe qui est sur à se effondrer. »
Rickards continué de montrer à part une succession de tableaux dans l’interview qui se est avéré que l’Amérique a secrètement atteint, ou dépassé, les niveaux de crise dans son marché boursier, avec notre système basé sur le dollar US, et de la banque qui sont plus sévères que dans 1929.
Et il est pas seul dans ses craintes.
Un rapport étonnant de tous les 16 branches de la commission du renseignement américain a récemment fait surface.
Il a révélé que ces organismes ont déjà commencé à évaluer conjointement l’impact de «La chute du dollar comme monnaie de réserve mondiale. »
Et notre règne comme la superpuissance d’attaque étant anéanti de façon « équivalent à la fin de l’Empire britannique dans la période après la Deuxième Guerre mondiale. »
À un moment de l’entrevue, Rickards a examiné les cinq points chauds qui pourraient fixés tout cela en mouvement.
Et puis il a décrit ce qui se passerait immédiatement à la suite.
« Je me attends à la première phase apparaît comme un accident de 70% du marché boursier presque instantanée. De l’extérieur, personne ne le voir venir. » Rickards expliqué.
« Une fois qu’il devient clair que ce ne est pas un krach éclair – ce est une crise systémique dans l’économie elle-même, ce est alors que la gravité de la situation va sombrer dans. »
Détails du plan gouvernemental de
« Day After plan » Avertissement en ressort:
des mesures d’urgence ont déjà été mises «en jeu» pour cette période de 25 ans de Grande Dépression.
Près de la fin de la discussion, il a fait un aveu qui a choqué toutes les personnes présentes.
«Notre gouvernement a déjà mis en œuvre « The Day After Plan » pour cet effondrement, pour être clair que ce est leur nom pour lui, The Day After plan», a admis Rickards.
Ils ont préparé les emplacements pour l’évacuation de nos dirigeants à des sites baptisés zone A, zone B, et site R, qui est également connu comme The Rock.
« Regardons cela de cette façon dont les Américains sont debout au fond d’une montagne très grand -. Mont Everest, le Kilimandjaro … ils regardent et voient une avalanche dévaler. »
«Détermination de l’une flocon de neige qui a commencé ce chaos ne devrait pas être notre objectif. Reconnaissant la gravité de la situation et se déplaçant à la sécurité devrait être», a expliqué Rickards.
La question que nous devrions tous nous poser maintenant est « …a-t-il raison…ou Est-ce du terrorisme médiatique? »
Il y a plus de 3 ans,la NASA rendait publique une longue séquence de photos de la surface de la planète Mars .Une courte séquence de 5 photos révélait que la petite sonde robotisée Spirit Rover avait capté sur une période approximative de sept jours ,ce qui semble être un animal à proximité d’un ensemble distinctif de roches. Deux des cinq images montrent un objet qui apparaît là où d’autres images de la séquence ne montrent rien d’autre auparavant. L’objet, de la même taille qu’un ballon de basket, s’était clairement déplacé, non pas une fois mais plusieurs fois dans la séquence. L’objet semble avoir relativement parlant …un long cou et se marie bien avec les roches environnantes,comme un caméléon. La conclusion tirée par Scott Waring, propriétaire du quotidien UFO Sightings est particulièrement surprenante : Spirit Rover avait capté des images d’une forme de vie indigène sur la surface martienne qui s’harmonise bien avec les roches environnantes.Il s’agirait d’une forme de vie parfaitement adaptée à son environnement aride …pour nous ,bien sur!
Première série de trois images de Spirit Rover montrant un objet (?) ou un animal en mouvement sur Mars
La séquence d’images Spirit Rover fut d’abord trouvée et identifiée , il y a trois ans par Scott Waring. Le 14 mai 2014, il a décidé de poster une mise à jour sur son blog ,afin de fournir une analyse plus détaillée de l’objet en mouvement dans les images de Spirit Rover. Waring fourni la séquence chronologique des images qui montrent clairement un objet qui à deux reprises apparaissait où il n’y avait déjà plus rien auparavant. Aucune modification des images n’a eu lieu qui ont tous été pris directement à partir du site de la NASA JPL créé pour stocker les images du Mars Rover . La conclusion de Waring est que les images révèlent une sorte d’animal se déplaçant sur la surface de Mars.
Il est assez difficile d’ignorer la propre imagerie de la NASA qui montre clairement un objet de la taille d’un ballon de basket paraissant mobile sur la surface martienne. Alors, pourquoi la NASA n’a pas dit quelque chose à ce sujet? Scott Waring pensait donner à quelqu’un de la NASA une chance de répondre.
Le 15 mai 2014, il a écrit un post sur le forum de la science NASA affiliés, NASASpaceFlight.com, pour obtenir des commentaires d’expert sur la séquence d’images Spirit Rover. NASASpaceFlight.com a été conçu par son propriétaire, Chris Bergin, avec le soutien de la NASA gestionnaires de vols spatiaux de donner ingénieurs de différents programmes spatiaux nationaux un forum pour partager des informations sur les missions spatiales. Voici ce qu’il a écrit:
Il y a une séquence d’images par le Rover Spirit sur plus d’une semaine environ (images (Sol) 1830-1836) qui montrent un ensemble distinctif de roches. Un objet apparaît dans la séquence. Certains prétendent que c’ est une forme de vie indigène. Waring aimerait avoir l’avis d’experts sur ce qu’il est. Il a joint un composite de trois images de la séquence qui montrent l’objet (notation est par le promoteur de la vie).
La fameuse capture d’écran du post de Waring sur le forum…qui sera responsable de son renvoi.
Son post a été rapidement éliminé par Bergin, et il a été banni indéfiniment du forum . La raison invoquée était que le forum ne discute pas d’OVNIS, mais dans sa demande de commentaires sur les images du Spirit Rover, je ne ai pas mentionné les ovnis ou quoi que ce soit de vol pour cette question. De toute évidence, les experts de l’espace ne veulent pas discuter des questions découlant de ses instruments scientifiques de la NASA qui suggèrent la vie possible sur Mars, encore moins l’existence des ovnis.
Les cinq images de la mission Spirit Rover montrent un objet qui a clairement déplacé dans la séquence. L’objet semble être une sorte d’animal qui se marie bien avec la roche environnante. Étant donné que les experts de la NASA refusent de discuter de cette possibilité, il est raisonnable d’être en accord avec Waring. Il y a une grande évidence a été constaté qu’il ya une sorte de vie indigène itinérante sur la surface de Mars.
Autres faits:un crâne ou une statue d’une tête allongée… photographié sur le solde Mars
Statue de la tête allongée trouvé sur Mars avec des flèches bleues, blanches et rouges insérées par la NASA. Flèche jaune avec un grossissement de la tête allongée insérée par l’auteur. NASA / JPL
Un des Mars rovers a photographié ce qui semble être une statue de pierre d’une tête allongée sur la surface martienne qui, étonnamment, la NASA avait identifié comme une anomalie d’intérêt. Dans un post publié aujourd’hui sur UFO Sightings Daily, Scott Waring décrit l’anomalie de pierre comme un «visage de Mars.« La NASA avait souligné la statue de la tête apparente avec d’autres anomalies de pierre avec différentes flèches de couleur. Cela a permis d’attirer l’attention de Waring, qui prétend que la tête était probablement partie d’une statue plus grande qui a été démantelées au cours d’un événement cataclysmique passé. La clarté de la tête et du visage est magnifique. Cela rend difficile de rejeter la conclusion de Waring que la photo est une preuve puissante d’une civilisation passée sur Mars.
Facile à comparer avec un os de dinosaure (à droite).
Le 14 Août 2014, le Mars Rover Curiosity a photographié un objet qui semble être un os de cuisse d’animal sur la surface martienne. Lorsque la photo a été libéré par la NASA de JPL affilié quelques jours plus tard, les observateurs initiaux ont affirmé que l’objet était un fragment d’os fossilisé. Les premières demandes de fossiles de la cuisse le 20 Août 2914 ont suscité beaucoup d’attention des médias et de la controverse publique avec une couverture par les grands médias comme le Huffington Post et celui de la Grande-Bretagne,le Daily Mirror Dans une réponse exceptionnellement rapide, la NASA a répondu à la controverse croissante le 21 Août en affirmant que l’objet était au peu plus …un rocher. Aujourd’hui, Science.com a publié une histoire pour sauvegarder la face…à la demande de la NASA que la photo n’est rien de plus qu’un rocher. Pas si selon un nombre croissant de chercheurs indépendants qui ont découvert,dans le passé,les images du Curiosity Rover de ce qui semblent être différentes formes de vie sur la surface de Mars.
L’image a été prise par la caméra MastCam de Curiosity Rover qui fournit en haute résolution panoramique des images en couleur de l’environnement martien. Parmi les premiers observateurs de l’objet à la recherche de la cuisse a été le site Web populaire UFO Blogger qui a publié un message le 20 Août 2014… affirmant:
« Après la colonne vertébrale fossilisée et le doigt maintenant le rover de la NASA, Curiosity ,le 14 Août, 2014,a photographié une cuisse ou un objet semblable à un os fossilisé sur Mars. »
Alors que Space.com et d’autres grands médias semblent satisfaits par l’explication de la NASA, les chercheurs indépendants sont en désaccord. En fait, les dernières images montrées par le Mars Rover ce qui semble clairement être des animaux itinérants la surface de Mars.
En Août 2013, par exemple, une photo de Curiosity Rover a montré ce qui semblait être un canard sur MarsUne autre image Rover Curiosity prises en Février 2013, a montré ce qui ressemblait à un lézard sur la surface de Mars.
Dans encore une autre photo de Curiosity Rover capturé sur Septembre 2012, un écureuil semble être sur Mars. Enfin, dans une série de cinq images capturées par Rover Spirit en 2009, un objet apparaît clairement avoir déplacé; curieusement, experts de la NASA ont refusé de commenter.
L’explication de la NASA que toutes les images ci-dessus sont simplement roches apparaissent comme des animaux ou des fossiles génère controverse non seulement dans le grand public, mais parmi les scientifiques de la NASA eux-mêmes. Richard Hoover a travaillé pour la NASA comme un astrobiologiste depuis 46 ans, et affirme qu’en 2004, le Mars Rover, Opportunity a photographié ce qui ressemblait clairement les restes fossilisés d’un crinoïde, un animal marin qui ressemble à un lys de mer. Hoover a montré à des collègues qui ont immédiatement reconnu l’objet comme un crinoïde. Toutefois, plutôt que d’examiner la possibilité passionnante qui Opportunity avait photographié les restes fossilisés d’un organisme vivant, Hoover a déclaré que moins de quatre heures après la prise de la photo, l’outil d’abrasion de occasion rez la zone où le fossile possible était en poussière. Il a demandé à David McKay, l’ancien chef de astrobiologiste Johnson Space Center, pourquoi cela avait été fait. Selon Hoover, la réponse qu’il a reçue était moins que satisfaisante. La conclusion de Hoover était que les scientifiques de la NASA ont été activement en train de détruire des preuves de fossiles martiens.
Si les animaux parcourent la surface de Mars, que les photographies de Mars Rover suggèrent, puis les fossiles d’os et fragments d’os seront également susceptibles d’être détectés sur la surface de Mars comme Hoover prétend. Les preuves photographiques et les dénonciateurs suggèrent que les explications de la NASA Mars Rover que les images ne sont que des rochers, semblent être des faux-fuyants conçus pour tromper le grand public sur la véritable composition de l’atmosphère de Mars et de la vie sur Mars.
…à moins que toute l’exploration martienne ne soit qu’un immense canular ,un odieux mensonge pour détourner des fonds publics américains et autres..!
…ou bien que le canard et les deux reptiles suivis du rat …s’étaient caché dans les rovers sans que les spécialistes de la NASA les voient…!
L’apparent réveil rapide du supervolcan de Yellowstone qui sommeille depuis 680,000 ans va certainement,un jour, faire disparaître notre civilisation et peut-être toute l’humanité elle-même qui accompagnerait,dans la mort,une multitude d’espèces animales.
Prions et méditons sur notre avenir.
Le grand lac de lave sous la cadéra du supervolcan de Yellowstone se rapproche dangereusement de la surface. Le sort de nombreuses espèces dépend de sa stabilité.