En même temps que je montais mon nouveau site web aujourd’hui,que j’ai continué à écrire mon autobiographie tout en jouant avec Pitchounette,ma petite chienne…j’ai fait d’extraordinaires découvertes dans mes archives.
Il s’agit d’un groupe de nombreuses photos de la Première Guerre Mondiale,dont certaines inédites et je me suis amusé à vous préparé cet article qui vous en mettra plein la vue,j’en suis certain.
Je suis resté stupéfait devant deux photos qui nous montrent les tentatives de concevoir le « premier drône aéronatique » d’avant le nom!
Bref,je vous laisse juge de ces photos qui sont des pièces d’histoire de notre monde:
Ballon d’observation installé par l’ US Army sur la frontière mexicaine en 1917.Le contre-espionage américain et britannique savaient que les allemands cherchaient à entraîner les mexicains dans la guerre à leurs côtés…donc les américains les surveillaient particulièrement.
1914-Une locomotive du dernier modèle du jour sortie tout droit de ses ateliers…aux USA.
1914-montage de locomotives et de wagons dans une entreprise américaine.
1914-un élévateur à grains à St-Joseph,Missouri aux USA.
1918-une des premières locomotives électriques.
1917-ajustement de lentilles dans un projecteur de recherches maritimes …ou aériennes.
1915-photographie d’un site exceptionnel des Montagnes Rocheuses au Canada.Je ne pouvais pas laisser cette remarquable photo de la nature sauvage de cette époque ,au Canada.
Durant l’hiver de 1916,on coupe la glace sur un lac de Pennsylvanie aux USA.
Première Guerre Mondiale -canon de 18 pouces de la défense côtière à Sandy Hook,USA.Les américains « copièrent » la Grosse Bertha allemande dans le but de défendre leurs côtes contre des attaques maritimes.
Première Guerre Mondiale-un employé découpe une pièce de métal dans une entreprise non identifiée à Montréal au Québec. Les commandes de matériel blindé en provenance de l’Empire Britannique montèrent en flèche et de nombreuses améliorations furent faites aux procédés de découpage de l’acier à l’acéthylène,au Canada et aux USA.
1916 – Opération chirurgicale sur le front en Allemagne.
Première Guerre Mondiale-un hôpital ambulant motorisé. Il s’agit d’une grande nouveauté et d’une formidable adaptation des services de santé durant la Grande Guerre.
Photo d’un coin de la ville de Jérusalem,en 1917,après l’arrivée du colonel Thomas E. Lawrence (Lawrence d’Arabie) à Akaba,au sud de la Palestine. La prise d’Akaba marque le début de la fin de l’Empire Ottoman que le dictateur Erdogan de Turquie veut venger.Nous voyons ici des officiers britanniques faisant leur entrée par la porte sud de la vieille ville.En agrandissant la photo on voit des soldats arabes à l’arrière et des anglais sur la droite.Il y a 100 ans les musulmans libéraient Jérusalem!
Photo historique du colonel Thomas E. Lawrence ,plus connu sous le nom de Lawrence d’Arabie.Sa seule existence et les nombreux actes de bravoures qui firent sa renommée prouvent que tous les préjugés des armées britanniques et américaines à l’encontre des gais,des noirs et surtout des femmes étaient sans fondement.De plus,il était un homme de petite taille et d’une grande sensibilité.
L’émir Fayçal d’Arabie (ou Fayçal de la Mecque) est celui que l’Empire Britannique choisit pour contrôler cette vaste région.À l’arrivée de Lawrence,il est l’équivalent d’un chef de tribu…parmi tant d’autres en Arabie.Pour un homme très religieux,il montrera une grande ouverture d’esprit et une grande perspicacité lors de sa première rencontre avec Lawrence.
1917-ajustement de lentilles dans un projecteur de recherches maritimes …ou aériennes.
Arrestation de Gravilo Princip peu après ses deux coups de feu mortels sur la personne de l’archiduc François-Ferdinand et son épouse,le 26 juin 1914.
1918-un rapide bateau motorisé fend l’eau sur le fleuve Hudson près de New York.
1917-Début de la pasteurisation du lait à grande échelle. Devant la crise alimentaire qui sévit en europe et l’expansion de diverses épidémies ,dont la grippe espagnole,la pasteurisation du lait rendit un service incalculable à l’humanité,à cette époque.
Première Guerre Mondiale-caméra d’observation attachée sur l’aile d’un avion.C’est le début d’une véritable reconnaissance aérienne par les belligérants.
Première Guerre Mondiale-cet avion est équipé d’un système de contrôle sans fil.Il s’agit du même appareil que la photo précédente,donc vers 1917-18,les alliés tentèrent de fabriquer un « drône d’avant le nom ». Il faudra attendre le début des années 2000 pour les voir véritablement se développer. La pensée est la création en toute chose pour les Humains de la Terre.
Première Guerre Mondiale-Inspection des lentille d’un périscope.
Première Guerre Mondiale-le premier biplan bimoteur de conception américaine.
Première Guerre Mondiale-le nouveau biplan américain armé d’une torpille aérienne et d’une mitraillette Lewis facilement ajustée pour tirer ver le haut. Le but de la conception de la torpille aérienne et du biplan bimoteur américain était d’attaquer les dirigeables zeppelins allemands.Il s’agissait de larguer la torpille en survolant le zeppelin et en piquant sur lui…comme les stukas de 1939-45.
Première Guerre mondiale-La fameuse torpille aérienne conçue pour abattre les dirigeables Zeppelins…telle que décrite sur la photo précédente. Il s’agit d’un document ultrat-secret non-déclassifié de l’US Army.Je risque la prison?:)
Première Guerre Mondiale-Périscope de surveillance territoriale de l’US Army en 1917.
Première Guerre Mondiale-Poste de radio sans fil de l’US Army.
1917-Hydravion de surveillance maritime de la Marine Américaine.
Première Guerre Mondiale-Un rapide monoplan de conception allemande. En Agrandissant la photo ,nous pouvons voir les détails des cocardes françaises sur l’avion.Il s’agit donc d’une prise de guerre.
Première Guerre Mondiale-un des premiers u-boats de la Kriegsmarine allemande.
Première Guerre Mondiale-le premier sous-marin américain,le Merchantman.
Première Guerre Mondiale-un puissant buldozer venant du génie de l’US Army.
J’ai accumulé un nombre considérables de photos au fil des années,vous aurez deviné que certaines des photos de cet article sont inédites et appartiennent à ma collection.
Je vais vous faire cadeau d’un nombre beaucoup plus considérable au fil des mois à venir…et ce sera un grand plaisir!
Un sondage mené en septembre auprès de la population canadienne par des chercheurs de l’Université de Montréal confirme que 80 % de la population ne se sent pas sérieusement touchée par les changements climatiques. Moins d’un Canadien sur quatre se croit bien informé et prêt à assumer une partie des coûts de la lutte aux changements climatiques.
Inquiétant? Pas complètement.
Beaucoup de facteurs contribuent à nous rendre si peu sensibles à cette cause. Mais peut-être plus pour longtemps.
Les grands incendies de forêts sont liées au réchauffement climatique.
Pendant des années, on a assimilé les changements climatiques à un problème d’ours polaires sur la banquise, une préoccupation certes sérieuse mais complètement déconnectée de nos soucis quotidiens.
Puis les organisations qui soutiennent les climatosceptiques sont entrées en scène et ont réussi à semer le doute pour servir leur idéologie, maitrisant à la perfection toutes les techniques de désinformation pour nous faire croire que les scientifiques étaient dans l’erreur.
Les chercheurs, que rien ne préparait à affronter cette habile communication, se sont embourbés dans des explications laborieuses que beaucoup de gens ont eu bien du mal à suivre. Certains environnementalistes ont versé dans le catastrophisme, ce qui a contribué à éloigner encore plus de gens. À quoi bon se soucier d’une menace qui semblait inexorable plutôt que de profiter de l’instant présent?
Ce portrait sombre s’est cependant nettement amélioré dans les dernières années. Les climatosceptiques ont de moins en moins de tribunes, les climatologues ont appris à communiquer plus clairement, les environnementalistes sont devenus plus pragmatiques et les grands de ce monde semblent, au moins en partie, avoir compris ce qui est en jeu.
Signe des temps, après des années d’un silence pesant sur les enjeux climatiques, le Vatican et d’autres autorités religieuses se mobilisent enfin. L’Encyclique du pape François sur la «sauvegarde de la maison commune», Loué sois-tu, constitue un vibrant appel à l’action, même pour des non-croyants.
Les banquises polaires fondent à vue d’œil.
Reste que la menace est encore difficilement perceptible.
D’abord, parce que le climat est une question complexe que notre inculture scientifique ne nous aide pas à décoder. Avant d’être climatosceptiques, les Canadiens sont souvent «climato-ignorants». Lors d’un autre sondage récent du CIRANO sur les préoccupations des Québécois en matière d’énergie, un répondant sur six a classé (à tort) le pétrole comme source d’énergie renouvelable!
Lorsque la Conférence de Paris a débuté, il faisait -11 degrés à Québec. S’imaginer qu’un réchauffement global de plus de 2 degrés puisse avoir des conséquences catastrophiques dépasse l’entendement pour la plupart des gens. On ressent physiquement une canicule, on comprend ce qu’implique une inondation majeure, mais une hausse moyenne des températures reste une donnée abstraite à laquelle on a bien du mal à donner du sens.
Le climat est un problème global dans lequel chaque individu a une microscopique responsabilité, noyée parmi bien d’autres tracas. De nombreux biais cognitifs empêchent de penser de manière rationnelle aux problématiques environnementales. Le fait qu’on ait tous l’impression d’être un peu meilleur que la moyenne ne nous encourage pas à agir, par exemple.
Les derniers déversements d’eau polluée de la ville de Montréal nous montrent quelles sont les priorités du régime néolibéral actuel.
Neuf ans de gouvernement conservateur à Ottawa n’ont pas aidé les Canadiens à y voir plus clair sur ces enjeux.
Même quand il est question de l’avenir de nos enfants et petits-enfants, on a bien du mal à se projeter jusqu’en 2100 ou même en 2030. On pense bien plus à nos achats de Noël, encouragés par une logique économique qui pousse à la consommation. Si on nous vantait autant les transports en commun que le Black Friday, on y sauterait à pieds joints!
La menace climatique semble éloignée dans le temps, mais aussi dans l’espace. Vu du Québec, elle l’est en partie, puisque les personnes qui souffriront le plus des dérèglements du climat sont celles qui vivent dans des pays pauvres.
Les Québécois sont habitués à des écarts de température au cours d’une année qui peuvent dépasser les 60 degrés en un même lieu. À cause de la neige, le débit des cours d’eau fluctue déjà énormément avec les saisons. Nos infrastructures et notre mode de vie sont conçus pour les grands écarts. Savoir qu’on pourrait avoir parfois un peu plus chaud à cause de vagues de chaleur ne nous émeut pas beaucoup, pas plus que la menace d’inondations n’inquiète les riverains habitués aux embâcles. Et pourtant…
Les changements climatiques ont déjà de très nombreux effets sur nos vies, même au Québec.
L’agriculture mondiale, qui en pâtit, a fait augmenter le prix de nombreuses denrées dans nos paniers d’épicerie. Les agriculteurs d’ici sont aussi inquiets.
Les sécheresses qui frappent l’Afrique et le Moyen-Orient, y compris la Syrie, ont attisé les guerres, font fuir des migrants et participent au désespoir, terreau fertile pour le terrorisme qui nous inquiète tant.
Dans un autre registre, l’an dernier, 63 Québécois ont contracté la maladie de Lyme, transmise par des tiques qui il y a quelques années seulement ne trouvaient pas au Québec des conditions de vie propices.
Si vous avez l’impression de payer toujours plus cher vos assurances, vous n’avez pas la berlue. En 2013, le Bureau des assurances du Canada a dû compenser pour 3,2 milliards de dollars de pertes au pays à cause des catastrophes naturelles, un record dans l’histoire du pays.
Bref, ce qui se joue à la COP21 va tous nous toucher d’une manière ou d’une autre, que l’on s’y intéresse ou non.
Le fait que 150 dirigeants soient présents à Paris, en plus de quelques 40 000 personnes dont 3000 journalistes, donne la mesure de la préoccupation. Jamais on n’a ressenti une telle volonté mondiale de s’attaquer à l’urgence climatique.
Du coup, dans les prochaines années, il y a de bonnes chances que les gouvernements fassent appel à des bâtons et des carottes de plus en plus gros pour tenter de faire évoluer nos habitudes.
Un exemple: pour financer le Fonds vert de lutte et d’adaptation aux changements climatiques, le Québec doit récolter encore plus de 2,3 milliards de dollars avec son marché du carbone dans les cinq prochaines années.
Les automobilistes ont commencé à y contribuer, même si peu en ont conscience: en date d’aujourd’hui, Petro-Canada ajoute à ses prix 4,01 cents par litre d’essence pour refiler à ses clients sa facture du marché du carbone. Et ce n’est qu’un début.
Au fil des ans, non seulement les changements climatiques vont avoir de plus en plus d’effets dans nos vies, mais les efforts de lutte et d’adaptation vont aussi de plus en plus faire parler d’eux, car les gouvernements vont devoir justifier leurs actions. Espérons qu’ils sauront le faire en expliquant convenablement les enjeux.
Les questions de climat vont ainsi devenir rudement plus immédiates, concrètes et proches de nos préoccupations quotidiennes. Gageons qu’à ce moment-là, elles auront toute notre attention!
Je persiste à penser -ce qui ne m’empêche pas d’être profondément indépendantiste et démocrate- qu’un vote pour le BLOC ne permet pas de déterminer qui exercera le pouvoir à Ottawa; que la balance du pouvoir sera détenue par le NPD ou les Libéraux; que la défense des intérêts du Québec et de son indépendance doit se faire au Québec par des partis québécois. Un parti indépendantiste n’a rien à faire ni à attendre à Ottawa, dans la forteresse de l’ennemi: il ne… peut que se faire neutraliser et utiliser.
Je persiste à penser que, même si les trois grands partis fédéraux en liste sont tous les trois très suspects et même dangereux en ce qui concerne les intérêts du Québec, les CONSERVATEURS sont ceux qui sont succeptibles de faire le plus de dommages et doivent être écartés en priorité: militaristes, intégristes, antidémocrates, impérialistes, royalistes, pétroliques, climatosceptiques, opportunistes, machiavéliques, capitalistes, etc.
Je persiste à penser, que le NPD, malgré une campagne maladroite, est préférable aux LIBÉRAUX pour remplacer Harper: tous les deux nous font chier sur la question des oléoducs et du nikab, mais le NPD (du moins son programme) est nettement préférable en ce qui concerne le statut du Québec, l’environnement, le climat, la pauvreté, la fiscalité, la social-démocratie en général. Les Libéraux demeurent structurellement liés au multiculturalisme absolu, au fédéralisme absolu, à la collusion avec les grandes entreprises, aux riches. Si l’image de MULCAIR s’est avérée peu sympathique et même répulsive à certains moments, celle de TRUDEAU est un leurre qui cache mal ce et ceux qu’il y a derrière.
Bien sûr, il faut évaluer la situation dans nos comtés respectifs: chez moi, Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, le conservateur a une bonne avance et c’est le candidat NPD, François Lapointe, qui est donc, selon moi, le choix stratégique.
Sinon, si on tient à voter absolument « par conviction », pour ne pas regretter pendant 4 ans d’avoir voté pour des écoeurants (comme expliquait Alex Castonguay hier à Deux hommes en or), on peut voter Vert (Élizabeth est tout à fait correcte et efficace je pense), ou annuler son vote, ou voter Bloc (ce qui revient un peu au même quant à moi).
Je le répète: ne m’accusez pas d’être un sale collabo fédéraliste: je suis et demeure un indécrottable indépendantiste, mais avant tout, un décrocheur de notre système soi-disant démocratique et un partisan de la souveraineté du peuple et d’une refondation de notre pays et de notre démocratie par l’écriture d’une constitution qui nous ressemble, dans une assemblée constituante citoyenne tirée au sort.
Sans rancune. C’est de toutes façons un cirque. qu’il ne faut pas prendre trop au sérieux. Et amusez-vous bien sous le chapiteau lundi soir. Quoiqu’il arrive, on va se faire fourrer « royalement »!!!
Un nouveau rapport du ministère de la Défense circulant au Kremlin affirme que le président Poutine, ce matin, a rendu une ordonnance au siège du quartier général de la 58e armée du district militaire du Caucase du Nord afin de déployer immédiatement des régiments « sélectionnés » et des brigades militaires de la Fédération de Russie ,des spécialistes de la guerre électronique , des systèmes anti-avions, des lance-roquettes multiples, canons anti-char, fusiliers motorisés, et des forces d’artillerie à la frontière turco-arménienne, qui comprend au total près de 7.000 hommes des troupes russes actuellement mis en état d’alerte complète sur le pied de guerre.
Un déploiement militaire sans précédent.
Selon ce rapport, l’autorisation légale pour ce déploiement de combat massif est due à l’accord militaire russo-arménien sur des systèmes de défense communs qui a été signé par le président Poutine le 11 Novembre et qui sera finalisé cette semaine par le premier ministre Medvedev.
Avec l’Arménie en train de devenir un élément essentiel de la stratégie commune de la Défense anti-aérienne russe, ce rapport continue, les forces militaires de la Fédération seront désormais en mesure de contrer les menaces de la Turquie en provenance de cette nation et de toute frontière occidentale.Cet accord reflétera la nouvelle philosophie et stratégie du système de défense aérien fourni par les forces de la Fédération Aéronautique et Navale sur la frontière de la Turquie avec la Syrie et mis en œuvre la semaine dernière,depuis que les observateurs militaires ont vu les États-Unis d’Amérique et les avions turcs cesser complètement d’effectuer des missions contre les terroristes de l’Etat Islamique dans cette zone de guerre tous ensemble.
Il est important de noter également sur ce déploiement militaire de la Fédération à l’Arménie,( ce que ce rapport dit), que ces forces armées arméniennes seront protégés, comme leurs homologues opérant en Syrie, avec des S-400 Triumf (désignation OTAN: SA-21 Growler) à moyen / long terme.Ce sont des systèmes mobiles de missiles surface-air et Krasukha-4 (des plates-formes de brouillage électronique) en leur donnant à peu près la totale supériorité de défense aérienne sur plus de 85 pour cent du territoire turc.
La station de brouillage à large bande multifonctionnelle Krasukha-4 est monté sur un chassis motorisé 6910-022-BAZ à quatre essieux et comme le Krasukha-2, les Krasukha-4 prennent en compte les compteurs AWACS de l’OTAN (turques) et d’autres systèmes de radar en suspension dans l’air. Le Krasukha-4, aussi, dispose de la gamme d’ondes permettant de perturber efficacement l’orbite terrestre basse (LEO) et peut causer des dommages permanents à des appareils de radio-électronique ciblés avec des radars basés au sol étant aussi un vecteur valable pour ces cibles.Donc ceci est, sans doute,selon des experts du Ministère de la Défense de la fédération de Russie , (dans ce rapport interne de l’État ), la raison principale pourquoi l’aviation américaine et turque ont fui les cieux au-dessus de la Syrie.
Avec le régime criminel d’Erdogan en Turquie qui continue à soutenir les terroristes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak, ce rapport note en outre, l’ordre du président Poutine d’aujourd’hui pour commencer le déploiement des forces militaires de la Fédération en Arménie afin de protéger cette nation ainsi que tous les autres peuples des nations de leurs ennemis turcs barbares qui , il y a siècle (1915-1917) ,ont massacré environ 1,5 million d’hommes, de femmes et des enfants dans ce qui est connu aujourd’hui comme le génocide arménien.
Et à la grande honte des États-Unis contre ce peuple d’Arménie aussi, ce rapport indique sinistrement que le président Obama, en ce mois d’Août 2015, et pour la 7e année consécutive, a brisé sa promesse de reconnaître le génocide commis contre eux par la Turquie.
Des systèmes fournis avec clé en main pour se défendre des agresseurs.
La Fédération de Russie, cependant, continue son rapport , que non seulement est est l’une des 25 nations qui a reconnu le génocide arménien, mais la semaine dernière un projet de loi a été introduit dans le parlement russe sur la tenue de poursuites judiciaires envers toute personne qui nie que le massacre des Arméniens par l’empire turc ottoman était un «génocide».
Après que le dictateur turc Erdogan a fustigé la Russie, l’Allemagne et la France pour la reconnaissance du génocide arménien, ce rapport met en garde de se méfier de ses actions contre les peuples kurdes dans la région du Levant qui sont encore plus inquiétantes, surtout depuis l’été dernier quand il a rompu toutes les négociations de paix avec eux.
Mais pour la Fédération de Russie ,les plus grandes craintes sur Erdogan nécessitant le déploiement de milliers de soldats russes à la frontière de la Turquie,se lit comme suit : ce rapport conclut que c’est son aide envers les terroristes de l’État Islamique de se créer un nouvel empire et que lui et son Premier ministre ,depuis le mois de Mai (2015) n’ont fait aucun secret de quand ils ont déclaré à l’ensemble du monde islamique:
« Nous réunirons les Kurdes et les Arabes, et tout le monde musulman, afin d’envahir Jérusalem, et de créer un empire islamique mondial . »
Erdogan qui a lancé un appel semblable à celui d’Al Baghdaddy récemment.
Dans une entrevue accordée à la télévision tchèque, le président syrien, Bachar Al-Assad a affirmé que la paix reviendrait dans son pays lorsque les pays occidentaux et l’Arabie saoudite cesseront de « soutenir les terroristes ».
« Pour ramener la paix, a-t-il affirmé, il faut que plusieurs pays – la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Qatar et quelques autres – arrêtent de soutenir les terroristes. Le lendemain, la situation sera déjà meilleure et en quelques mois nous aurons la paix complète en Syrie. »
La majorité des pays occidentaux exigent depuis le début de la crise syrienne le départ du président Assad comme préalable à toute solution politique. Mais le soutien indéfectible de l’allié russe et de l’Iran a empêché cette exigence de voir le jour.
Depuis les attentats de Paris du 13 novembre, la priorité pour les Occidentaux est devenue la destruction de l’organisation armée État islamique (EI). Ce qui a relégué l’exigence du départ d’Assad au second plan.
Paris tente d’ailleurs de rallier Moscou à une coalition internationale contre l’EI.
Concernant ce projet de coalition, M. Assad s’est montré dubitatif. « Pourquoi n’ont-ils rien appris de Charlie Hebdo? (…) Vous ne pouvez pas combattre le terrorisme alors que vous soutenez directement les terroristes avec des armes et avez une alliance avec ce plus grand soutien du terrorisme dans le monde qu’est la monarchie saoudite », a-t-il assené.
Pour lui, la France ne fait « rien de sérieux, tandis que les Russes sont très sérieux dans le combat contre le terrorisme et il y a une coopération entre eux et l’armée syrienne », a-t-il affirmé.
Le président syrien estime que l’Europe a échoué à intégrer des immigrants venant d’horizons culturels différents, alors que des « institutions wahhabites » ont financé des activités pour « fausser l’interprétation de l’islam ».
« En fait, cette région (le Proche-Orient) avait exporté un certain extrémisme vers l’Europe, dans notre crise c’est l’Europe qui exporte l’extrémisme vers chez nous », faisant référence aux nombreux jeunes européens qui se sont engagés dans les rangs de l’EI en Syrie et en Irak.
Sur la question de son départ du pouvoir, M. Assad a affirmé qu’il n’allait pas démissionner « au milieu de la guerre ». Mais a assuré que « quand il y aura une élection, les Syriens décideront s’ils veulent de moi. S’ils veulent de moi, je serai heureux d’être président. S’ils ne veulent pas, je serai heureux de partir. Je n’ai aucun problème », a-t-il conclu.
L’intervention de TVA Nouvelles a permis de mettre fin à une situation jugée inhumaine par la famille d’un homme de 93 ans qui était alité à l’urgence depuis cinq jours à l’hôpital Lakeshore de Pointe-Claire.
Gérard Lagrange était hospitalisé depuis cinq jours dans un corridor de l’urgence, mais on lui a finalement trouvé une chambre, dimanche en début d’après-midi, après le passage de notre journaliste.
M. Lagrange avait été transféré la semaine dernière du CHSLD Benjamin-Viger vers l’hôpital Lakeshore parce qu’ il se plaignait de diverses douleurs: fièvre, mal de ventre et haute pression.
Loin de vouloir critiquer le travail et dévouement du personnel hospitalier, la fille de M. Lagrange trouve cependant inadmissible que son père ait passé cinq jours dans le corridor sur civière en attente d’une chambre.
«C’est inhumain de faire ça à une personne de 93 ans, il faut au moins trouver une place où il pourrait être tranquille et se reposer pour passer au travers de la petite opération qu’il a subie cette semaine», avait plaidé Mme Lagrange.
L’hôpital Lakeshore a admis qu’une attente de cinq jours sur civière n’est pas fréquente. On ajoute que par mesure de sécurité pour le patient et les autres patients de l’hôpital, l’établissement doit s’assurer, avant de le transférer dans une chambre, qu’il n’est pas porteur d’une maladie nosocomiale. Les tests et l’attente des résultats peuvent contribuer à allonger le séjour du patient sur civière, explique-t-on.
«On me dit que parce qu’il a une bactérie, il doit être dans une chambre privée et il n’y a pas de problème pour la chambre privée parce qu’on a les assurances, mais ils me disent qu’ils n’en ont pas de chambre privée. Mais entre-temps il est à l’urgence à côté de quelqu’un qui a la C. difficile», avait déploré Mme Lagrange.
C’est ça la Société qui nous sommes en train de construire, donc, pourquoi s’étonner?
La commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction a remis son rapport final mardi,le 24 novembre 2015.
Au-delà de l’implacable récit des faits et des quelques reproches destinés à des témoins-vedettes qu’on y retrouve, le rapport de la commission Charbonneau dresse une série de constats lapidaires au sujet des activités de surveillance et de contrôle dévolues à des ministères et à des organismes publics.
Personne n’oubliera jamais ce regard de la juge France Charbonneau.
« La faiblesse des actions posées par ces organismes a créé un climat d’impunité que la commission a pu constater tout au long de ses travaux », peut-on y lire. Pourtant, « la juridiction des organismes de surveillance et de contrôle couvrait l’ensemble des phénomènes liés à son mandat. »
La commission présente une liste exhaustive des causes de cette situation, qui s’est soldée par un manque d’intégrité dans l’octroi des contrats publics, l’infiltration du crime organisé dans l’industrie de la construction, et de multiples violations des lois qui régissent l’industrie.
Elle relève notamment le « laxisme institutionnel », une « gouvernance défaillante », une « sous-utilisation des pouvoirs d’enquête et de vérification », une « allocation de ressources déficientes », des « carences » dans le recrutement et la formation, une « insuffisance » des outils de détection et d’interprétation « restrictive » des lois.
Voici une liste de ces organismes et de leurs manquements, mais aussi des solutions que propose la commission pour y mettre un terme.
Le ministère des Affaires municipales du Québec
Il a fait preuve d’un « certain laxisme institutionnel » et son mandat de surveiller la bonne gestion des deniers publics dans les municipales « n’a pas été rempli adéquatement ». En 1995, le rapport Martin l’avait informé que l’administration Vaillancourt à Laval se plaçait parfois en situation « d’apparence de favoritisme », mais « aucune conséquence ne s’est ensuivie ».
Avant 2010, souligne la commission, le ministre titulaire ne demandait par ailleurs jamais à ses fonctionnaires de faire enquête sur la conduite d’un employé municipal, ni à la Commission municipale du Québec (CMQ) d’enquêter sur l’administration financière d’une municipalité. Quant à la CMQ, son « inaction » a été causée par son interprétation des matières sur lesquelles elle peut enquêter ».
La commission recommande notamment de créer un poste de commissaire à l’éthique et au lobbyisme disposant notamment du pouvoir de déclencher, de sa propre initiative, des enquêtes en matière d’éthique visant tout élu, provincial ou municipal, tout membre du personnel politique de ces élus ainsi que toute enquête pénale en matière de lobbyisme.
Le ministère des Transports du Québec
Le service des enquêtes du MTQ « ne possédait ni les ressources ni l’expertise » pour faire des enquêtes sur des cas de collusion ou de corruption, souligne la commission, et il « ne collabore pas de façon structurée » avec la Sûreté du Québec et le Bureau de la concurrence.
Le ministère a aussi « négligé » de donner suite à différents rapports, dont ceux du vérificateur général du Québec, qui faisaient état de « problèmes récurrents » quant à son expertise, sa capacité à estimer le coût de travaux, son processus de suivi et sa gestion des extras. Du « laxisme institutionnel », conclut là encore le rapport.
La commission recommande notamment au gouvernement « d’accélérer les efforts d’accroissement de l’expertise interne » au ministère des Transports du Québec.
Jacques Drouin,le directeur général des élections.
Le Directeur général des élections du Québec
Pendant longtemps, le DGEQ « n’a pas assumé adéquatement son rôle d’enquêteur et de poursuivant » dans des dossiers liés au financement de partis politiques provinciaux et municipaux. Un service des enquêtes avec du personnel permanent n’a été créé qu’en 2010. De nombreux témoins ont d’ailleurs avoué n’avoir été nullement inquiétés par le DGEQ.
Qui plus est, le DGEQ « n’a pas pris de mesures suffisantes » pour contrer les stratagèmes de prête-noms, même s’il avait été informé d’allégations « depuis au moins la fin des années 90 », souligne la commission. Avant 2012, précise-t-elle, aucun partage d’informations avec l’Agence du revenu du Québec n’avait lieu.
La commission fait quatre recommandations pour lutter contre le recours aux prête-noms en matière de financement politique – améliorer l’imputabilité des chefs de parti, rendre obligatoires les fiches de contribution utilisées par les partis et les candidats provinciaux pour qu’elles comportent le nom de l’employeur du contributeur, etc. – et trois autres destinées à améliorer la reddition de comptes du DGEQ.
Souvenons-nous des gros gras de la FTQ qui se caraissaient le dos sur une plage des mers du Sud.
La Commission de la construction du Québec
Sa contribution à la lutte contre le crime organisée a été « modeste », un « mince bilan » qui s’explique en partie par les « ratés » dans la gestion interne de l’organisme. « Certains représentants d’associations accréditées et certains membres du conseil d’administration se sont immiscés dans la gestion quotidienne de l’organisation, notamment en matière d’inspections, d’enquêtes et d’émissions de cartes de qualification », note la commission.
Quant au processus d’inspection et de plaintes, il a fait « l’objet de manipulations » et était « fréquemment instrumentalisé » par des représentants syndicaux et patronaux et des entrepreneurs. Les relations avec des individus liés au crime organisé de Jocelyn Dupuis, membre du C.A. de 1998 à 2009, ont aussi pu « favoriser un relâchement sélectif » des inspections.
La commission recommande de limiter le mandat des administrateurs de la CCQ et de la CSST à deux mandats consécutifs de trois ans, et d’interdire à quiconque d’être simultanément administrateur à la CCST, administrateur à la CCQ et président ou directeur général d’une association patronale ou syndicale. Plusieurs recommandations visent en outre à mieux outiller la CCQ pour combattre l’intimidation sur les chantiers.
La Régie du bâtiment du Québec
L’organisme qui veille au respect de la Loi sur le bâtiment « n’a pas joué son rôle de rempart » contre l’infiltration du crime organisé dans l’industrie. Pourtant, elle peut s’appuyer sur la notion de « confiance du public » pour effectuer un certain contrôle et refuser, annuler ou suspendre certaines licences.
« Aucun des entrepreneurs liés de près ou de loin au crime organisé, et dont il a été question dans le cadre des travaux de la commission, n’a été convoqué à une audition devant la RBQ ou n’a vu sa licence annulée ou suspendue en raison de ses mauvaises mœurs », résume la commission.
Elle recommande au gouvernement de resserrer les règles relatives à la période de carence imposée aux entrepreneurs reconnus coupables d’un acte criminel, d’élargir l’examen sur la vérification des antécédents criminels des actionnaires d’une entreprise de construction et de créer des sanctions pénales pour les titulaires ou les demandeurs d’une licence de la RBQ.
La Sûreté du Québec et le DPCP
De 1996 à 2008, la police provinciale n’a mené que six enquêtes sur des cas de corruption. Avant 2009, seuls sept enquêteurs se consacraient à cette tâche… quand ils n’étaient pas prêtés à d’autres équipes. Ses enquêtes, essentiellement fondées sur des dénonciations, donnaient rarement lieu à de l’écoute électronique, comme lors d’opérations visant le crime organisé.
La donne a évidemment changé avec l’arrivée de l’escouade Marteau, en 2009. Au cours des cinq années qui ont suivi, 30 enquêtes, dont 15 liées à l’industrie de la construction, ont abouti à 127 mises en accusation. L’escouade est aujourd’hui une unité d’enquête de l’UPAC.
Quant au DPCP, la commission lui reproche de faire une « interprétation restrictive des lois ».
Lors de son témoignage à la commission Charbonneau, le syndic adjoint de l’OIQ, André Prud’homme, avait expliqué qu’une enquête de deux ans avait été nécessaire pour conclure à la…
L’Ordre des ingénieurs du Québec
L’ordre professionnel des ingénieurs a consacré « peu d’efforts » à la prévention et à la détection » de pratiques frauduleuses, un problème, dont elle a « pris conscience tardivement ». De 1996 à 2010, ses enquêtes sur la collusion, la corruption et les dons politiques ont été « marginales »; dans les quatre années suivantes, elle a toutefois reçu 668 demandes d’enquêtes.
Le syndic a mis en place une équipe chargée de ces enquêtes en 2013, mais l’OIQ manque toujours de ressources, en raison de la faiblesse des cotisations. Les ingénieurs verseront 325$ par année à compter de 2016-2017, ce qui demeure cinq fois moins que les avocats ou quatre fois moins que les médecins. Il revient à l’Office des professions du Québec d’agir à ce sujet.
Soulignant la « culture organisationnelle » de certaines firmes « qui laissait libre cours à certaines pratiques déviantes », la commission propose de modifier le Code des professions du Québec pour qu’elles soient assujetties à l’OIQ, comme c’est le cas partout ailleurs au Canada et dans 35 États américains. À l’heure actuelle, l’OIQ peut uniquement sanctionner des individus.
L’Office des professions du Québec
Le rôle de l’OPQ est de s’assurer que les ordres professionnels, dont l’OIQ, disposent des moyens nécessaires pour garantir la protection du public. Or, le président de l’OPQ, Jean-Paul Dutrisac, a admis n’avoir constaté aucune anomalie à l’OIQ avant 2012-2013, et a reconnu que, sans les travaux de la commission, il n’aurait peut-être pas pris la mesure des problèmes la concernant. L’OPQ a depuis lancé un avertissement à l’OIQ concernant ses cotisations et mis en place un accompagnement particulier.
La commission constate en outre que l’OPQ n’effectue « aucune reddition de comptes standardisée » lui permettant de s’assurer que les ordres professionnels soient en mesure de protéger le public. Elle recommande donc au gouvernement de modifier le Règlement sur le rapport annuel d’un ordre professionnel afin de remédier à cette situation.
Selon la commission, il est « crucial » que l’OPQ s’assure de disposer de l’information nécessaire pour mener à bien sa mission de surveillance, et qu’il puisse poser un « regard critique » sur les données obtenues. À l’heure actuelle, il n’a « aucune balise » lui permettant d’évaluer si les actions des ordres professionnels permettent de protéger adéquatement le public.
Le célèbre Rambo …
Le Bureau de la concurrence du Canada
L’organisme fédéral chargé de veiller au respect de la Loi sur la concurrence et responsable des enquêtes sur la collusion souffre d’un manque de ressources et sous-utilise son pouvoir d’enquête et de vérification, dit la commission. Sa collaboration avec les organismes de compétence provinciale est « imparfaite ».
Résultat : entre 2000 et 2006, le Bureau de la concurrence n’a déposé aucune accusation visant l’industrie de la construction au Québec, comme l’a noté le spécialiste du droit de la concurrence Yves Comtois. Selon lui, une douzaine d’employés travaillent pourtant sur les cartels dans la province.
N’ayant aucune compétence sur les organismes fédéraux, la commission recommande que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) adopte et diffuse une politique claire stipulant qu’elle a la compétence requise pour intenter des poursuites criminelles fondées sur la Loi sur la concurrence au Canada.
Les frappes aériennes russes détruisent 1.700 camions-citernes de pétrole de l’EI en Syrie – Xinhua | 24.11.2015 08h26
Le site des 1,700 camions-citernes détruits.
La Russie intensifie les frappes aériennes sur l’EI en Syrie Ces cinq derniers jours, les frappes aériennes russes ont détruit 1.700 camions-citernes de pétrole brut volé que l’Etat Islamique (EI) déplaçait vers la banlieue de la province de Raqqa, dans le nord de la Syrie, a rapporté lundi l’agence de presse SANA. 80 % des camions appartiennent au fils de Er…dogan qui est lié avec Daesh…
Citant une source militaire syrienne, SANA a déclaré que les frappes aériennes russes ont également détruit des raffineries de pétrole dans la banlieue sud de Raqqa, fief de l’EI, et dans la banlieue nord de la province orientale de Deir Ezzor.
Il s’agit des dernières frappes d’une série d’opérations aériennes russes intensifiées contre le groupe terroriste de l’EI en Syrie.
Le pétrole est l’une des ressources dont dépend l’EI pour financer ses opérations terroristes en Syrie et à l’étranger.
La Russie bombarde les positions de l’EI en Syrie depuis fin septembre, les autorités syriennes saluant ces frappes qui, selon elles, aident à lutter contre le terrorisme.
Source: Louis de Jonghe d’Ardoye
La vraie raison de la folie du psychopathe Erdogan
Le fils d’Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir ! Extrait de l’article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.
Nous parlons ici de l’apothéose du néolibéralisme le plus pur!
Il y a eu de la corruption et de la collusion à grande échelle dans l’industrie de la construction et l’appareil politique au Québec, mais la juge Charbonneau ne blâme officiellement personne, ce qui laisse de nombreux observateurs sur leur appétit.
Mardi matin, la juge France Charbonneau a décrit les principales conclusions de son rapport fort attendu, pendant une vingtaine de minutes. Mais elle n’a répondu à aucune question pour défendre le travail de la Commission.
Dans son très volumineux rapport produit au terme de 4 ans de travaux qui ont coûté presque 45 M$ aux contribuables, la Commission (CEIC) écorche principalement l’ex-maire de Montréal Gérald Tremblay, estimant qu’il aurait dû savoir ce qui se passait sous son nez à titre de maire et chef de parti.
Jean Charest a toujours dit n’avoir rien vu, lui non plus. Mais l’ex-premier ministre et ex-chef du PLQ est épargné par le rapport. Tout comme ceux qui dirigeaient le PQ et de l’ADQ, des partis qui ont aussi violé les lois électorales. Au provincial, ce sont les formations politiques, et non les individus, qui sont blâmés.
«On a l’impression qu’ils vont tous sabrer le champagne ce soir», a laissé tomber le député de Québec solidaire Amir Khadir, mardi.
Son opinion trouve écho chez le syndicaliste Ken Pereira, l’un des témoins-vedettes de la Commission.
«Je voulais plus. Je pense qu’ils ne sont pas allés assez loin. Je me suis vidé, j’ai tout dit ce que j’avais à dire, et finalement, il n’y a même pas de tapes sur les doigts», a-t-il affirmé .
« Pas très mordant »
Le rapport et ses annexes, d’un total de plus de 1700 pages, ne contiennent que deux fois le mot «blâme», et il est utilisé en référence à deux autres documents.
Le rôle d’acteurs-clés, comme Nicolo Milioto (l’entrepreneur qui remettait de l’argent à la mafia), ou Marc Bibeau (qui organisait le financement sectoriel du PLQ), est décrit, mais les commissaires se gardent bien de le qualifier ou de le dénoncer.
«Ce rapport va être sûrement décevant pour plusieurs personnes, car il y a eu peu de blâmes. Ce n’est pas un rapport très mordant», a estimé Bernard Motulsky, professeur à l’Université du Québec à Montréal. «On ne pointe pas spécifiquement d’hommes ou de femmes politiques. C’est assez vague», a renchéri Emmanuel Choquette, de l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke.
En ce qui concerne l’ex-maire de Laval Gilles Vaillancourt, accusé de gangstérisme, il est presque invisible. Les passages qui le concernent ont été caviardés parce que son dossier est devant les tribunaux.
Pas dans le mandat
L’ex-entrepreneur Lino Zambito, qui a beaucoup collaboré à l’enquête, est déçu que la CEIC n’ait pu établir de lien entre le financement illégal et les firmes de génie-conseil.
«À un moment donné, il faut lire entre les lignes. [Les firmes] ne faisaient pas juste du financement pour le plaisir de le faire», reproche-t-il à la CEIC.
«La juge avait déjà mentionné que son but n’était pas de trouver des personnes coupables, mais d’identifier les stratagèmes et des solutions», tempère de son côté Danielle Pilette, professeure en gestion municipale à l’UQAM.
Ni les commissaires France Charbonneau et Renaud Lachance, ni les procureurs de la CEIC n’ont répondu aux questions mardi.
7 choses importantes à savoir
1. L’enquête menée par la commission Charbonneau a confirmé l’existence d’un problème de corruption et de collusion au Québec «beaucoup plus étendu et enraciné qu’on pouvait le penser».
2.Le blanchiment d’argent provenant de la drogue est la principale motivation du crime organisé, notamment de la mafia, pour infiltrer les entreprises de construction. Des cartels empêchent d’autres entrepreneurs de soumissionner sur des contrats publics. Certains ont été́ victimes de menaces, d’intimidation et de voies de fait.
3. Les liens ont clairement été établis entre le financement politique des partis et l’octroi et la gestion de contrats publics. Ces liens sont différents sur les scènes municipale et provinciale.
4. Les apparences de conflits d’intérêts de certains dirigeants de la FTQ et de la FTQ-Construction ont été révélées par les témoignages. N’empêche que d’ex-hauts dirigeants – comme Jean Lavallée et Michel Arsenault – ne sont pas directement blâmés.
5. Plusieurs des acteurs dont les actions – parfois douteuses – sont décrites dans le rapport Charbonneau n’y sont pas blâmés. C’est notamment le cas de l’ex-président du comité exécutif Frank Zampino, du syndicaliste Bernard «Rambo» Gauthier, de l’argentier d’Union Montréal Bernard Trépanier et de l’ex-entrepreneur Tony Accurso.
6. La faiblesse des actions posé́es par des organismes de contrôle et de surveillance a créé un climat d’impunité.
7. Quelques pépins sont survenus mardi. Le site web de la commission a été non fonctionnel pendant de longues minutes suivant la mise en ligne du rapport tant attendu. C’est sans compter qu’on a oublié de caviarder un extrait sous le coup d’une ordonnance de non-publication. La commission a dû se raviser en après-midi.
COÛT TOTAL
44 779 775 $*
Rémunération: 18 153 643 $
Honoraires: 13 903 435 $
Loyer: 3 564 929 $
Fonctionnement: 9 157 768 $ soit 25 720,72 $ par page du rapport
1741 pages de rapport
263 jours d’audience
300 personnes entendues
3600 documents déposés
7500 communications du public reçues
70 000 pages de transcription
Le parti libéral du Québec n’a pas à s’inquiéter
Désolé de casser le party comme on dit par chez nous mais contrairement à ce que titre La Presse ce matin, je doute que la Commission Charbonneau (CEIC) ne fasse bien mal au parti libéral du Québec. Je serais énormément surpris si le PLQ se voyait déstabilisé par cette commission, et ce pour plusieurs raisons.
A) La Commission Charbonneau a protégé le parti Libéral. Du moins s’est-elle assurée de ne pas trop embêter le « politique » et 95% du politique à embêter est au PLQ; n’en déplaise à ceux qui font tout pour essayer de salir les autres partis afin de dissoudre le blâme à toute la classe politique. On se souvient de l’entrevue percutante qu’a accordé l’ex policier Tremblay de l’Unité anti-Collusion à Bryan Myles de L’Actualité et du Devoir. Selon cet enquêteur chevronné, la CEIC a manqué à son mandat en ce qu’elle a volontairement négligé des éléments de preuves essentiels à la compréhension du financement illicite au PLQ. Il est tout à fait inadmissible que cette commission n’ait pas entendu et confronté publiquement un témoin comme Marc Bibeau, pierre angulaire de l’organisation du financement occulte libéral selon plusieurs sources. Oui, on a entendu à la hâte, et à hui-clos, Marc Bibeau, mais rien ne justifie qu’il n’ait pas subi le même genre d’interrogatoire que Bernard Trépanier par exemple. En protégeant Marc Bibeau, on s’assurait de ne pas étaler au grand jour le coeur du stratagème de financement libéral à partir de la collusion et de la corruption, le comté 127, etc. On doit aussi rappeler la comparution bâclée, complaisante de certains députés du PLQ, nommément celle de Nathalie Normandeau. On se souvient de la critique très dure faite par la journaliste Isabelle Riche qui était mal à l’aise devant le parti pris de la juge Charbonneau qui a tout fait pour « réhabiliter » Nathalie Normandeau plutôt que de l’interroger ou la confronter en fonction des éléments de preuve dont la commission disposait.
B) Le parti Libéral s’en tirera aussi à cause du timing. Les militants libéraux étaient bien plus nerveux lors de la dernière campagne électorale alors que le risque était plus grand que la Commission Charbonneau n’affecte les chances du PLQ d’être réélu. Cependant, la CEIC a fait une longue pause, on s’est assuré que rien ne sorte pendant la campagne électorale et c’était sans compter, bien sûr, sur cet électorat libéral captif qui n’a absolument rien à cirer de la CEIC ou des travaux de l’UPAC. Dès que les résultats de la dernière élection ont été confirmés, de nombreux militants libéraux se bidonnaient et envoyaient un doigt d’honneur à la CEIC et à la population du Québec en quelque sorte : « Ils peuvent sortir ce qu’ils veulent l’UPAC et la CEIC, on est là pour 4 ans! »
En fait, le PQ a plus souffert du reportage d’Alain Gravel et de sa source anonyme qui salissait le mari de Pauline Marois que le PLQ des 21 visites de l’UPAC (contre zéro pour tous les autres partis). Gravel a été blâmé pour ce reportage par la suite (Radio-Canada a contesté le blâme), mais le mal était fait. Au final, aussi hallucinant que cela puisse paraître, le PQ aura été puni plus sévèrement dans cette affaire que le PLQ.
C) Le parti Libéral s’en tirera aussi car ses alliés (institutionnels, médias, affaires) ne le laisseront pas tomber. Si des blâmes politiques sont lancés par la CEIC, on s’assurera d’effleurer juste assez le PQ pour diffuser les conséquences, on beurrera le plus large possible toute la classe politique et l’appareil gouvernemental afin d’éviter de ne pointer QUE le PLQ alors qu’essentiellement, cette problématique relève surtout de la collusion et de la corruption libérale. Pendant la période visée par la Commission Charbonneau (et avant que la corruption ne devienne LE sujet de controverse), on observe d’ailleurs l’augmentation indécente des dons politiques au PLQ quand ces derniers sont au pouvoir (surtout durant l’ère Charest) versus dans l’opposition.
On se souviendra que rien de ce qui avait été dévoilé sur la collusion libérale pendant tout le long règne de Charest, rien sur le passé éthique trouble de Philippe Couillard, rien sur le fait que l’équipe de Couillard en 2014 était essentiellement la même qui avait été chassée dans la honte en 2012 suite à un long chaos social… rien de tout cela n’a empêché Gesca d’appuyer le parti Libéral dans tous ses journaux en avril 2014.
En fin de compte, le parti Libéral du Québec n’a pas à s’inquiéter de la Commission Charbonneau surtout parce que ni ses appuis électoraux, ni ses accointances institutionnelles ou affairistes ne le sanctionneront pour son rôle dans la corruption ou la collusion. On se souviendra en 2009 alors que Gérald Tremblay, maire sortant de Montréal miné par les révélations sur la corruption, se trouvait en combat électoral contre Louise Harel, une méchante « séparatiste », la réaction du West-Island Gazette avait été de proposer les escrocs plutôt que les séparatistes: « Better Crooks than Separatists » (Michel David dans un texte du Devoir y avait fait référence d’ailleurs…).
Voilà pourquoi le PLQ ne sera pas inquiété. Il existe une proportion assez grande de Québécois qui souscrivent à la prémisse que battre les séparatistes est plus important que des banalités comme la corruption. Le même argumentaire qu’avaient servi Jean Chrétien et Jean Pelletier pour justifier la fraude des Commandites.
EN CONCLUSION
Le fonctionnement même de l’Assemblée Nationale du Québec baigne dans la corruption et la collusion.Il est pratiquement impossible de récupérer une toute petite partie de pouvoir politique sans côtoyer le crime organisé.Seule la désobéissance civile peut ébranler et renverser ce système corrompu…en autant que cette révolution venue du peuple élimine l’ensemble de la représentation politique de cette « pseudo Assemblée Nationale » afin de remplacer totalement les choix politiques par d’autres plus respectueux.Le Parti libéral du Québec est coupable de nombreux crimes et son bannissement est la sentence minimale pour gérer l’État au profit de la Mafia.
Certains responsables turcs ont un «intérêt financier direct» dans le commerce de pétrole avec le groupe terroriste Etat islamique, a déclaré le PM russe Dmitry Medvedev, comme il a détaillé les éventuelles représailles de la Russie à l’attentat de la Turquie d’un avion militaire russe en Syrie mardi. Mises à jour live: avion de combat russe abattu à la frontière entre la Syrie et la Turquie
« Les actions de la Turquie sont une protection de facto de l’Etat islamique », a déclaré M. Medvedev, appelant le groupe anciennement connu sous ISIS par son nouveau nom. « Cela est peu surprenant, compte tenu de l’information dont nous disposons sur l’intérêt financier direct de certains fonctionnaires turcs relatifs à la fourniture de produits pétroliers raffinés par les plans contrôlées par ISIS. »
« Les actions irresponsables et criminelles des autorités turques … ont provoqué une escalade dangereuse des relations entre la Russie et l’OTAN, qui ne peuvent être justifiées par un intérêt, y compris la protection des frontières de l’Etat, » a déclaré M. Medvedev.
Le président russe Vladimir Poutine.
Selon Medvedev, la Russie envisage d’annuler plusieurs projets importants avec la Turquie et de bannir les sociétés turques du marché russe. La Russie a déjà recommandé à ses citoyens de ne pas aller en Turquie citant les menaces terroristes, qui ont abouti à plusieurs opérateurs touristiques russes au retrait des visites en Turquie ,soit sortir du marché.
La Russie peut encore abandonner un projet de pipeline de gaz, visant à transformer la Turquie en un pays de transit majeur pour le gaz naturel russe d’aller en Europe, et la construction de la première centrale nucléaire du pays. La Turquie a abattu un bombardier russe sur la Syrie mardi, affirmant qu’il avait violé l’espace aérien turc. La Russie affirme que la violation n’a pas eu lieu et considère l’acte hostile comme «un coup de poignard dans le dos» et une assistance directe aux forces terroristes en Syrie.