Une équipe de scientifiques a mis en place une «preuve» photographique du changement climatique, révélant des couplets de photométrie ou des images avant / après, des glaciers en retraite. Leurs recherches et leurs photos sont publiées en ligne le 30 mars 2017 dans la revue GSA Today .
« Nous avons des preuves photographiques non retournées de glaciers fondant partout dans le monde », a déclaré Gregory Baker, géologue de l’Université du Kansas, dans un communiqué. « Cela inclut les couches de glace du Groenland et de l’Antarctique – ils sont de taille réduite. Ce ne sont pas des modèles informatiques de fantaisie ou des images satellites où vous devriez faire toutes sortes de corrections pour l’atmosphère. Ce sont simplement des photos, certaines prises Il y a plus de 100 ans, et mes co-auteurs sont retournés et ont réapprovisionné des photos dans plusieurs de ces endroits. C’est donc simplement une preuve directe de la perte de glace à grande échelle dans le monde entier.
Regardez vous même.
Mendenhall Glacier – Après
Ici, le Glacier Mendenhall d’Alaska, vu en 2015, révélant que le glacier avait reculé d’environ 1 800 pieds (550 mètres) depuis 2007.
Glacier Mendenhall – Avant
Cette image de Mendenhall Glacier, en Alaska, a été cassée en 2007. Vérifiez ce qui s’est passé en seulement huit ans.
Glacier Solheimajokull – Avant
Le glacier de Solheimajokull en Islande peut être vu dans cette image de 2007. Le glacier est situé sur le bord sud de la calotte glaciaire de Myrdalsjokull. Voyez à quoi ressemble le glacier maintenant.
Solheimajokull Glacier – Après
Entre 2007 et 2015, le glacier de Solheimajokull (montré ici en 2015) a reculé d’environ 2 050 pieds (625 mètres), selon l’article du journal GSA Today.
Stein Glacier – Avant
Stein Glacier en Suisse ressent également la chaleur. Ici, vous pouvez voir le glacier tel qu’il est apparu en 2006.
Stein Glacier – Après
Le glacier Stein de Suisse a reculé d’environ 1 800 pieds (550 mètres) entre 2006 et 2015. Le glacier est présenté ici en 2015.
Trift Glacier – Avant
Un autre délice suisse, le Glacier Trift est présenté ici en 2006.
Trift Glacier – Après
Entre 2006 et 2015, le glacier de Trift a reculé plus d’un kilomètre (1,7 kilomètre), ont découvert les chercheurs. Le glacier est présenté ici en 2015.
Glacier du Pérou – Avant
Le glacier Qori Kalis, un glacier de sortie de la calotte glaciaire de Quelccaya, au Pérou est montré ici en 1978.
Glacier du Pérou – Après
Entre 1978 et 2016, le glacier Qori Kalis péruvien a reculé à près des trois quarts de mile (1,14 kilomètre).
Columbia Glacier – avant
Le glacier de Columbia, situé sur la côte sud-est de l’Alaska, s’appelle un glacier d’eau de mer, ce qui signifie qu’il s’écoule directement dans la mer, selon l’Observatoire de la Terre de la NASA. En 1794, les explorateurs britanniques ont interrogé le glacier, montrant son nez (appelé terminus), se situaient au bord nord de l’île Heather, près de l’ embouchure de la baie Columbia, a rapporté l’Observatoire de la Terre . « Le glacier a occupé ce poste jusqu’en 1980, quand il a commencé une retraite rapide qui se poursuit aujourd’hui », a déclaré l’Observatoire de la Terre. Cette image montre le glacier en 2009.
Columbia Glacier – Après
Entre 2009 et 2015, le glacier de Columbia a reculé par une énorme 4 milles (6,5 kilomètres), ont indiqué les chercheurs de l’étude.
…et la dernière photo est la pire:elle nous démontre que c’est le réchauffement climatique qui détruira à coups surs ,notre civilisation nord-américaine,car le continent américain se réchauffe rapidement…comparé à la Sibérie,vers ou avance le pôle nord magnétique.
Cela survient au moment le président Donald Trump vient de décider de promouvoir l’industrie du charbon.Il s’agit du président le plus irresponsable de l’histoire américaine.
Sources: Geological Society of America / James Balog et l’enquête Extreme Ice
Une vue large sur le ciel nocturne de l’Observatoire Palomar en Californie révèle une toile de fond étonnante pour une image composite de la supernova iPTF15geu de type Ia. L’image la plus à gauche provient de Sloan Digital Sky Survey.L’image centrale et de droite provient du télescope spatial Hubble de la NASA / ESA et montre la lentille galaxy SDSS J210415.89-062024.7 au centre et quatre images à lentille de l’explosion de la supernova autour de la galaxie des lentilles.
Photo no 2
À 2,5 milliards d’années-lumière, galaxy SDSS J210415.89-062024.7 a servi de lentille à une supernova encore plus loin dans le cosmos. La lentille gravitationnelle a créé quatre images distinctes de l’explosion.
Photo no 3
La lumière de la supernova iPTF16geu a parcouru 4,3 milliards d’années pour se rendre à la Terre. La seule raison pour laquelle les astronomes ont vu que c’était l’avant-plan de la galaxie allumait la lumière, la grossissant de 50 fois. La lentille gravitationnelle a également provoqué la lueur de la supernova à apparaître dans quatre endroits distincts dans le ciel entourant la galaxie des lentilles.
Photo no 4
Sur Palomar Mountain en Californie, l’Observatoire Palomar a recueilli cette large vue sur le ciel nocturne. Une explosion de supernova dont la lumière a parcouru 4,3 milliards d’années a été découverte dans la partie inférieure centrale de l’image en raison de la lentille gravitationnelle.
Photo no 5
À l’aide de Sloan Digital Sky Survey, les astronomes ont parcouru le ciel pour les supernovae, en utilisant un télescope optique grand angle de 2,5 mètres à l’Observatoire Apache Point au Nouveau-Mexique.Le minuscule point rouge au centre gauche de l’image est l’explosion iPTF16geu.
Photo no 6
L’Observatoire de Keck à Hawaï est passé à l’action pour capturer cette vue de la supernova iPTF16geu après avoir été repéré avec le télescope spatial Hubble, un événement de lentille qui l’agrandit de 50x.
Photo no 7
La supernova iPTF16geu située dans une image par le télescope Palomar de 48 pouces en Californie. La première photo montre une image de la zone de l’étude du sommet de San Diego, et les images du télescope spatial Hubble révèlent une galaxie de premier plan et la supernova lointaine, dont la lumière s’est penchée autour de la galaxie pour arriver à Hubble quatre fois de plus. Une image de la supernova du télescope Keck est également incluse.
Photo no 8
Ce diagramme montre comment la supernova iPTF16geu a obtenu un coup de pouce visuel d’une galaxie qui l’entourait et du télescope spatial Hubble.La gravité de la galaxie intermédiaire a déformé la lumière provenant de la supernova, l’envoyant à Hubble divisé en quatre images et en la rendant de plus de 50 fois (50X).
Photo no 9
Les chercheurs se sont précipités pour capturer les vues de la supernova iPTF16geu avec différents télescopes lorsque la supernova a été capturée magnifiée 50 fois alors qu’une galaxie de premier plan passait entre elle et le télescope spatial Hubble.
Le docteur Oward LeWine, de l’université de Harvard, a publié une étude sur la durée idéale du sommeil et son impact sur la mémoire. Il faudrait donc que le sommeil soit ni trop court, ni trop long. Il s’agirait de trouver « un juste équilibre », selon le docteur. Voici 7 conseils pour mieux dormir.
Le sommeil et la mémoire seraient donc profondément corrélés. Le tout est de savoir : quel est le juste milieu ? Les spécialistes estiment que sept heures de sommeil permettent de se reposer suffisamment et de conserver une bonne mémoire.
Sommeil : pour mieux dormir, suivez ces conseils
Elizabeth Devore, instructrice en médecine et directrice de cette étude, explique :
« Nos résultats suggèrent qu’une durée de sommeil moyenne de sept heures peut aider à conserver la mémoire. Des interventions cliniques basées sur la thérapie du sommeil devraient être examinées pour lutter contre la déficience mentale. »
Pour les besoins de l’étude, un groupe de femmes a été interrogé sur son sommeil en 1986 et 2000, et a subi des tests de mémoire à trois reprises pendant 6 ans. Le professeur Devore et ses collègues ont observé une mauvaise performance sur les tests chez les femmes ayant dormi cinq heures ou moins par nuit, ou neuf heures ou plus par nuit. A l’inverse, les femmes dormant entre sept et huit heures par nuit ont obtenu de bien meilleurs résultats.
Bien que cette étude ne prouve pas que trop ou trop peu de sommeil engendre des problèmes de mémoire, elle confirme les résultats d’autres travaux montrant les effets potentiellement nocifs d’un sommeil médiocre sur la mémoire. Une précédente étude avait permis de lier le manque de sommeil et les risques plus élevés de maladies cardiaques, d’AVC et de dépression.
7 conseils pour mieux dormir
Ne consultez pas votre smartphone avant ou pendant le sommeil :de plus en plus de personnes consultent des écrans avant de dormir. Certains le consultent même la nuit,ce qui est au passage très dangereux. A proscrire.
Gardez des heures de sommeil fixes :rien de pire que des horaires instables pour perturber le sommeil
Ne restez sur votre lit que pour dormir :lisez, regardez la télévision ou travaillez dans un autre endroit
Mangez léger :ne vous couchez pas le ventre vide. Mais ne vous prenez pas non plus une double part de couscous avant d’aller au lit
Restez zen : faites les activités plus stressantes en début de journée, et les moins stressantes à la fin
Évitez de dormir trop pendant la journée : si vous avez besoin d’une sieste, limitez là à une vingtaine de minutes
Ne buvez pas trop avant d’aller dormir :votre vessie ne vous jouera pas des tours la nuit
Vous l’avez donc compris, pour le bien de votre cerveau et de votre corps, votre bien à vous quoi, dormez entre sept et huit heures par nuit, et appliquez les quelques conseils ci-dessus. Votre mémoire vous dira merci, et votre belle-mère aussi lorsque vous vous souviendrez de son anniversaire.
Le plantain, Boadleaf Plantain (Plantago Major) Cette mauvaise herbe très commune dans les Amériques s’est répandue dans le monde entier. Le plantain est une plante “aspirante” ce qui veut dire qu’elle peut faire sortir d’une blessure de la peau ou des muqueuses échardes, saletés et infections. C’est aussi un excellent traitement contre les piqures d’insectes. Le grand plantain a une action sur le gros intestin et peut être utilisé comme laxatif, mais aussi pour soigner une diarrhée ( les plantes fonctionnent souvent sur des affections opposées).
Je recherche des alternatives à la pharmacopée du Nouvel Ordre mondial!Je crois qu’en prenant conseil auprès des Premières nations du Québec et du canada,nous pouvons guérir de nombreux maux!
Malheureusement, même le PQ sombre dans ces accusations mensongères, est-ce à dire que puisqu’ils n’ont rien à proposer, ni d’un bord, ni de l’autre, ils tentent de provoquer un conflit là où il n’y en a pas. De plus, d’où provient ce malaise sociétal? Tout ces troubles dérivent de l’islam, appelons ça comme nous voulons, radical, politique ou débile, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une idéologie politico-religieuse. Aucunement question de nationalité là-dedans, maisautant les politiciens que les médias sombrent dans le grotesque de parler de racisme, de xénophobie et ils ont même dû inventer un mot; islamophobie! Rien qui ne justifie ces accusations auprès du peuple québécois, une fois de plus de la part de nos politiciens, des tentatives pour nous faire sentir coupables de tout et de rien.
Pour ma part, être contre les OGM, Mac Donald ou l’islam, aucune différence et je ne me sent pas raciste pour autant puisque l’islam appartient à tous les peuples, à tous les attardés de la planète.
Je considère bien plus raciste un étranger qui s’installe chez nous et qui impose sa culture déficiente au point qu’il ai quitté son pays. Une femme voilée ne dit-elle pas à notre société d’aller se faire foutre? Lorsque nous savons que pour un islamiste radical, intégriste ou appelons ça comme nous voulons, que pour lui une femme non voilée est impure, quel est le message qu’ils nous envoient avec leurs voiles?
L’équivalant pourrait être un chandail avec la mention non à l’islam politique car pour eux, le voile signifie surtout non à notre culture.
(Sylvain Meunier)
Les ministres Laetao et Coiteux:deux hommes de mains irresponsables.
Le gouvernement Couillard lance sa consultation sur « le racisme et la discrimination systémique », dont on ne connaît encore ni le format ni le champ qui sera couvert. Ces travaux vont s’étendre sur des mois, et si on est bons, ils devraient nous mener jusqu’aux élections. Il y a fort à parier que ça deviendra un enjeu électoral.
Y a-t-il du racisme au Québec ? Oui, assurément, malheureusement, comme dans toutes les sociétés. Il existe bel et bien.
Y a-t-il du racisme systémique, comme aux États-Unis, par exemple ? Même si des individus racistes peuvent sévir au sein d’institutions, je ne crois pas qu’on puisse être aussi catégorique.
La société québécoise, dans son ensemble, n’est pas maladivement raciste.
Alors à quoi, à qui cela sert-il de nous dire qu’on est une société qui pratique le racisme systémique ?
Dans La Presse+ du 4 avril, sous le titre « Faire partie d’un NOUS rassembleur », plusieurs personnes, la plupart issues de l’immigration, dont beaucoup de musulmans, signent une lettre ouverte qui retient l’attention. Elles mettent en garde le gouvernement et se questionnent sur le bien-fondé de la consultation publique. « Il faut prendre les bonnes mesures pour lutter contre les discriminations et le racisme, sans exacerber les antagonismes entre les différents groupes de citoyens québécois. » Elles disent que ça va contribuer à nourrir les conflits.
Qui plus est, elles s’inquiètent de la présence, dans le comité-conseil de cette consultation, de « représentants associatifs aux positions idéologiques tranchées », à la « vision binaire du monde », qui font preuve de populisme, ce qui a pour effet d’évacuer toute recherche constructive de solutions.
Lorsque Philippe Couillard accuse le Parti québécois d’avoir divisé le Québec à coup de Charte des valeurs à des fins électoralistes, il n’a pas tout à fait tort. Il y avait un utilitarisme électoral discutable dans le projet péquiste. Le PM a accusé Jean-François Lisée de NÉGATIONNISME (terme très chargé, qui réfère à la Shoah), de « souffler sur les braises de l’intolérance ». Or, il fait pareil ! Il attise le feu, sachant que ce genre de débat risque d’évacuer les nuances et de dégénérer. Il instrumentalise une situation qui n’est pas indiscutablement systémique, et surtout, il maîtrise l’échéance électorale !
Couillard et l’absence de projet social pour le peuple.
Pourquoi ce débat à ce moment ? Voilà la vraie question à se poser.
Le PM est motivé par les élections de 2018. Il est en train, en utilisant une situation précaire et des individus très certainement sincères, de créer un objet de wedge politics (politique de l’affrontement). Il partage avec Justin Trudeau une vision multiculturelle de la société, basée sur les différences, qui entraîne de la ghettoïsation. Tous sont côte à côte, sans se mêler réellement. Une vision canadienne qui, au Québec, heurte le sentiment identitaire de beaucoup de citoyens, plus interculturels que multiculturels. Mais le Parti libéral du Québec est tellement allergique à l’idée même d’une nation québécoise, même au sein du Canada, qu’il renie tout ce qui parle d’un sentiment national, qui n’exclut pas d’emblée les minorités, au contraire. Il préférera jouer les uns contre les autres.
Et ça, c’est dangereux. Ça joue sur la culpabilité d’une majorité de Québécois, que l’on rend si facilement honteux. « Vous êtes des racistes ! », alors que nous sommes accueillants.
Y a-t-il du racisme au Québec ? Oui. Le sommes-nous collectivement ? Non. Alors quoi ?
La chose la plus pressante, la plus raisonnable, constructive de ciment social, la plus positive à faire est simple : intégrons les minorités et les immigrants. Reconnaissons les équivalences, les formations, francisons. Le phénomène est documenté, les mesures concrètes existent, nul besoin d’un nouveau psychodrame collectif.
Le PQ a eu des propositions à ce propos. Or, M. Couillard ne veut pas les recevoir, préférant jouer les élections de l’an prochain sur du conflit. Je crains les dommages collatéraux irréparables.
La vie sur une planète extraterrestre avec deux soleils dans son ciel, comme le monde de la maison de Luke Skywalker Tatooine dans les films « Star Wars », peut en effet être possible, selon une nouvelle étude.
Un monde Tatooine pourrait être habitable malgré son orbite inévitablement compliquée, aussi longtemps que la planète reste dans une gamme particulière de distances de ses deux étoiles hôtes,disent les chercheurs .
« Cela signifie que les systèmes à double étoile du type étudié ici sont d’ excellents candidats pour accueillir des planètes habitables, malgré les grandes variations de la quantité des planètes hypothétiques étoilées dans un tel système de réception, » a déclaré Max Popp, un chercheur associé de recherche à l’ Université de Princeton dans le New Jersey et l’Institut Max Planck de météorologie de Hambourg, en Allemagne.
L’illustration de cet artiste montre une hypothétique planète recouverte d’eau autour du système d’étoile binaire de Kepler-35A et B.
Crédit: NASA / JPL-Caltech
Popp et Siegfried Eggl, chercheur postdoctoralde Caltech au Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena, en Californie, ont étudié la « zone habitable » pour les mondes de type Tatooine – cette gamme juste à droite des distances orbitales à laquelle l’ eau liquide, et peut – être la vie comme nous le savons, pourrait exister sur la surface d’une planète.
Clouer la zone habitable pour les planètes une seule étoile n’est pas simple car les détails de la zone dépendent fortement de la nature de l’atmosphère d’un monde, par exemple.Mais les zones habitables deviennent encore plus délicates quand la planète en question a deux soleils.
Les planètes Tatooine en zones habitables, après tout, dépendent de la distance entre les deux étoiles hôtes de centre de masse, non seulement la distance de toute étoile particulière. De plus,les mondes Tatooine n’orbitent pas dans une trajectoire circulaire; leurs chemins oscillent considérablement en raison de l’influence gravitationnelle de leurs étoiles parentes,disent les chercheurs .
Pour mieux comprendre ces facteurs, les conditions modélisées par Popp et Eggl sur une hypothétique planète de la taille de la Terre , un monde couvert d’eau dans Kepler-35, un vrai système à deux étoiles à plus de 5000 années-lumière de la Terre qui est connu pour accueillir une planète huit fois plus massives que la nôtre. (Popp et Eggl ont ignoré l’influence gravitationnelle de cette planète réelle, qui est connu comme Kepler-35b, par souci de simplicité.)
« Notre recherche est motivée par le fait que la recherche de planètes potentiellement habitables nécessite beaucoup d’efforts, il est bon de savoir à l’ avance où regarder », a déclaré Eggl dans la même déclaration :« Nous montrons que cela vaut la peine de cibler des systèmes à deux étoiles. »
Les simulations du duo ont étudié ce que cet imaginaire climat mondial sur Tatooine serait comme si elle tournerait en orbite avec des périodes entre 341 et 380 jours,proche d’un système comme celui de la Terre.
Ils ont constaté que, près du bord extérieur de la zone habitable présumée de Kepler-35, la planète serait relativement froide et sèche. La pénurie de vapeur d’eau atmosphérique serait également celle de la variable climatique… tout à fait; les températures mondiales moyennes de surface balanceraient par jusqu’à 3,6 degrés Fahrenheit (2 degrés Celsius),ont dit les chercheurs .
« Ceci est analogue à la façon dont, sur la Terre, avec les climats arides comme ceux des déserts, nous éprouvons d’énormes variations de température du jour à la nuit », a déclaré Eggl. « La quantité d’eau dans l’air fait une grande différence. »
Mais les conditions seraient très accueillantes, et beaucoup plus stables, près du bord intérieur de la zone habitable, grâce à l’influence stabilisatrice de la vapeur d’eau, selon les chercheurs.(Tout comme avec les systèmes mono-étoile, une planète au – delà du bord extérieur de la zone habitable deviendrait un monde « boule de neige », tandis qu’un trop près en connaîtrait un effet de serre galopant comme Vénus a fait et finir par une serre chaude chaleur étouffante,C’est ce qu’ ils ont trouvé .)
Fait intéressant, les modèles du duo suggèrent que les mondes de type Tatooine ont moins de couvertures nuageuses que leurs homologues avec une unique étoile, fournissant des habitants hypothétiques avec de superbes vues de leurs doubles soleils.
La nouvelle étude a été publiée le 6 Avril 2017 dans la revue Nature Communications .
HORS TEXTE
UNE VISION DES MONDES RÉELS ET IRRÉELS VENUS DE STAR WARS
Emplacements réels « Star Wars »
L’univers de « Star Wars » présente des visions de nombreux mondes étrangers éblouissants, mais ils sont pâles par rapport aux merveilles de l’univers. Faites une visite de quelques planètes extraterrestres de la vie réelle, des lunes et astéroïdes qui pourraient servir de lieux réels pour les destinations dans les univers de « Star Wars » , de la planète Tatooine à la maison de Luke Skywalker à une vraie vie de l’« Étoile de la mort. »
Crédit: NASA / JPL-Caltech
Planète avec 2 Soleils: Tatooine
Dans « Star Wars Episode IV: Un nouvel espoir, » Luke Skywalker regarde le coucher de soleil mémorable sur son monde natal de Tatooine, qui tourne autour de deux soleils, tandis que l’orchestre joue une musique joue plaintive.Maintenant, la mission Kepler de la NASA a découvert un monde où deux soleils mis sur l’horizon au lieu d’un seul. La planète, appelée Kepler-16b, on ne pense pas être habitable. Il est un monde froid, avec une surface gazeuse, et il encercle deux étoiles, tout comme Tatooine. Imaginons la musique orchestrale.
Crédit: NASA / JPL / Space Science Institute
Mimas: Death Star
Bien que personne dans la vie réelle (à notre connaissance) a construit une station spatiale sphérique capable de détruire une planète, la lune de Saturne Mimas correspond à la facture comme dans la vie réelle Death Star. Mimas possède un grand cratère circulaire qui ressemble remarquablement à la lentille du « superlaser de mise au point » de la fiction Death Star.
Crédit: ESO / L. Calçada
Planète volcanique: Mustafar
La planète où Obi-Wan et Anakin Skywalker se sont battus leur duel au sabre laser sur une rivière de lave ( un peu rude épreuve les limites de possibilité) ressemble à la planète CoRoT-7b, une étoile en orbite autour de quelques 480 années-lumière de . « Si les conditions sont ce que nous spéculons, puis-7b pourrait CoRoT avoir plusieurs volcans allant au large écoulement continu et le magma sur toute la surface » , dit Rory Barnes de l’Université de Washington à Seattle.
Crédit: ESO
Planète la plus froide: Hoth
Hoth, la planète couverte de neige en vedette lors de la bataille AT-AT au début de « Star Wars Episode V: L’Empire Contre – Attaque, » ressemble à la planète OGLE-2006-BLG-390. Avec une température de surface de -364 degrés Fahrenheit (-220 degrés Celsius), elle est presque aussi glaciale que Pluton.
Crédit: NASA / JPL.
La Terre: Coruscant
Coruscant, capitale de l’Empire, les premiers chiffres en bonne place dans « Star Wars Episode I: La Menace fantôme », où il est dépeint comme une planète entièrement recouverte par une ville. Terre, notre planète, a beaucoup de mégapoles mais n’est pas encore couverte par une ville dévorante.
Crédit: NASA / JPL-Caltech / UCLA / MPS / DLR / IDA
Vesta: pourrait cacher le Millennium Falcon
Dans le « Star Wars Episode V: L’Empire Contre – Attaque » histoire, Han Solo a volé le Faucon Millenium dans un astéroïde pour se cacher de voyous de l’Empire. Dans notre système solaire, l’énorme astéroïde Vesta pourrait offrir une couverture pour Han et nos héros. L’astéroïde, le deuxième plus grand dans notre système solaire, est couvert de cratères et des fosses, selon de superbes photos de la sonde Dawn de la NASA.
Lune des Forêts d’ Endor
La lune forestière d’Endor, apparaissant dans « Star Wars Episode VI: Le Retour du Jedi » à l’ abri court, àpoil et attachants (ou méprisés, selon votre point de vue) Ewoks. Les astronomes ont encore à découvrir des lunes au – delà de notre système solaire. Cependant, les chercheurs pourraient bientôt non seulement être en mesure de les repérer, mais aussi analyser leurs atmosphères et…des signes de vie que nous connaissons, comme l’oxygène et l’ eau.
Crédit: David A. Aguilar, CfA.
Water World: Kamino, Lieu de naissance de l’Armée des Clones
Dans « Star Wars Episode II: L’Attaque des Clones, » Obi-Wan se déplace sur la planète océan Kamino où il découvre une armée de clone en cours de construction, puis se bat chasseur de primes Jango Fett sous une pluie battante.Dans la vraie vie, une planète extrasolaire nommé GJ 1214b se trouve à environ 40 années-lumière de la Terre. Elle tourne autour d’ une étoile naine rouge. Les scientifiques pensent que l’atmosphère épaisse de GJ 1214b crée un environnement à haute pression qui maintient l’ eau sur la surface dans un état liquide. C’est tout simplement la spéculation, cependant.
Jupiter Chaud: Bespin
La planète géante gazeuse Bespin apparaît dans « Star Wars Episode V: L’Empire contre-attaque », où elle possède une ville flottante administré par Lando Calrissian.En réalité, une classe d’exoplanètes est appelé « Jupiters chauds » ,sont de grandes planètes géantes gazeuses qui entourent leurs étoiles, et semblent en orbite autour de leurs étoiles dans le sens opposé de la rotation de leur étoile.
Est parmi les plus importantes jamais découvert un Jupiter chaud en particulier, appelé TrES-4, et est un monde bouffi, ce qui signifie qu’il a une densité extrêmement faible. L’atmosphère de la planète pourrait même s’être échappée dans l’ espace, ce qui pourrait le rendre un peu plus facile pour moi que Lando à Bespin.
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Une Géante gazeuse avec Lunes: Yavin
Dans « Star Wars Episode IV: Un nouvel espoir, » la planète Yavin apparaît comme une géante gazeuse rouge, et notamment sa quatrième lune, Yavin 4, cachant la principale base militaire de l’Alliance Rebelle. Bien qu’aucun « exomoons » n’a encore été trouvée, le James Webb Space Telescope prévu sera en mesure d’étudier l’atmosphère d’une telle lune extra – terrestre, et de détecter les principaux gaz tels que le dioxyde de carbone et de l’ oxygène.
Depuis que la science est suffisamment avancée pour que l’humain sache que les dinosaures ont disparu suite à la chute d’un astéroïde sur notre belle planète, c’est un sujet qui fascine les foules,les amateurs de films apocalyptiques, les fans d’astronomie comme les théoriciens du complot.
Hé bien sachez, mesdames et messieurs que le 19 avril prochain, un astéroïde de plus d’un kilomètre va passer tout près de la Terre. Il répond au doux nom de 2014 JO25, et ce sera l’astéroïde qui passera le plus près de la Terre depuis 400 ans, nous devrons d’ailleurs attendre encore 490 ans avant de revoir un tel phénomène.
Si les astronomes du mont Lemmon, à l’origine de sa découverte, pensent qu’il ne fera que frôler la Terre à une distance représentant environ 4,8 fois celle de la Lune, certains sont tout de même inquiets : et si l’attraction terrestre le poussait à venir nous faire un petit coucou ? Et s’il tapait malencontreusement dans la lune ? Pas d’inquiétude, on est sûr que tout va bien se passer, d’autant que les astronomes ont déjà prévu qu’il reviendrait nous saluer dans environ 75 ans, après avoir fait un tour du côté de Vénus et de Mercure.
Sortez vos télescopes, ça vaudra sûrement le détour
S’entraîner avec des humains c’est bien. Mais avec des robots, c’est encore mieux. L’équipe nationale japonaise de Volley-ball vient d’enregistrer l’arrivée de nouveaux renforts : des joueurs pas comme les autres.
Les robots ont commencé à entraîner les humains.
Un bon entraîneur et d’excellents préparateurs peuvent toujours tirer le meilleur d’une bonne équipe. Mais au pays du soleil levant, plus rien ne tend vers la perfection sans une bonne dose d’assistance high-tech. La dernière illustration vient de leur équipe nationale féminine de volley-ball qui joue depuis plusieurs semaines avec des robots lors des séances d’entrainement.
À quoi servent ces bots qui se déplacent avec les bras en l’air ?
Comme vous pouvez le voir sur la vidéo, ces joueurs assez particuliers ne sont en réalité que des sortes de marionnettes robotisés avec chacune deux bras dirigés vers le haut. Leur objectif est très clair : entraîner les joueuses japonaises à mieux percer les défenses solides en dressant devant elles une forteresse quasi impénétrable.
Ces robots simulent donc les défenseurs des équipes adverses en empêchant les joueuses de réussir leurs frappes au dessus du filet, et donc de marquer des points.
Pourquoi des robots plutôt que des co-équipiers humains ?
Leur avantage a été minutieusement évalué. Ces robots mobiles sont hyper réactifs et se déplacent bien plus vite que les humains. Leur vitesse est de 3,7 mètres la seconde, avec une réactivité telle qu’il faut beaucoup d’adresse pour percer leur ligne.
On notera toutefois que qu’ils ne sont pas entièrement autonomes. En effet, ils sont positionnés d’une manière bien définie, selon différents schémas de défense choisis par le coach depuis une application mobile. Et même si les bots arrivent de cette manière à opposer une défense farouche aux tentatives de frappe des joueuses, ils ne sont pas capables de s’adapter à leurs mouvements sur tout le terrain.
Reste à savoir si sur la durée, ces robots contribueront à améliorer les performances des joueuses japonaises car, c’est cela le plus important. Pour le moment, l’équipe nationale féminine de Volley est en 6e position du classement FIVB.
Une scientifique américaine vient de prouver qu’il était possible de pirater un cerveau humain par le biais de la réalité virtuelle. Cette manipulation permettrait de prendre connaissance des pensées d’un individu (même les plus secrètes) à son insu. Cette nouvelle fait plutôt froid dans le dos, surtout pour les amateurs de réalité virtuelle. Tamara Bonaci, […]
Synopsis : Être présent à soi est une expérience inhabituelle dans nos sociétés pressées et agitées où nous vivons, le plus souvent, à la superficie voire carrément en dehors de nous-mêmes. La plupart des gens croient qu’il leur suffit pour cela d’être attentifs à leurs sensations, à leurs émotions et à leurs pensées, à […]