La Crimée a souverainement décidé de joindre la Fédération de Russie depuis 1991…par référendum

 

 

Juste après la reconnaissance par Moscou des deux territoires prorusses du Donbass, le magazine GEO formulait à merveille la doxa occidentale :

Vladimir Poutine n’a jamais caché son attachement à l’Ukraine qu’il considère comme un territoire d’appartenance russe. Après avoir annexé la Crimée en 2014, l’autocrate semble être en passe d’accomplir ses ambitions expansionnistes.

Pour la « communauté internationale », « l’annexion » de la Crimée démontre clairement que la Russie ne respecte ni le droit international, ni « l’ordre international basé sur des règles ». En effet, la résolution 68/262 adoptée le 27 mars 2014 par l’Assemblée générale des Nations unies, qui évoque « l’intégrité ukrainienne » garantie par le Traité de Budapest de 1994, ainsi que le « caractère illégitime du référendum organisé par les autorités criméennes », affirme que cette annexion est illégale.

Le 1er février, le site de l’OTAN rappelait une fois de plus qu’«  en signant l’Acte fondateur OTAN-Russie, la Russie s’était engagée à s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre les pays membres de l’OTAN ou tout autre État. En annexant illégalement et illégitimement la Crimée, qui fait partie du territoire d’un État souverain, elle a trahi cet engagement ».

Du coup, pour bon nombre d’acteurs occidentaux, le « retour » de la Crimée à l’Ukraine reste une des conditions essentielles et quasiment non-négociables d’une paix durable.

Or, en résumant l’histoire réelle de la Crimée, dans son excellent livre Poutine, maître du jeu ? (Max Milo, 2022), Jacques Baud, un ancien colonel du renseignement militaire suisse ayant travaillé en Ukraine, notamment dans le cadre de l’OTAN, nous oblige à revoir totalement cette vision manichéenne occidentale.

Extrait :

(à partir de la p. 150)

Poutine, maître du jeu ? Livre de Jacques Baud (Max Millo, 2022).
Poutine, maître du jeu ? Livre de Jacques Baud (Max Millo, 2022).

On présente toujours la sécession de la Crimée comme un « coup de force » organisé par la Russie, expliqué – selon Pascal Boniface – par le fait que la Russie la considère comme russe parce qu’elle est peuplée de Russes. C’est évidemment faux.

Un examen plus honnête de l’Histoire récente impose un regard plus nuancé et moins partisan que ce que les propagandistes et révisionnistes occidentaux racontent pour condamner la Russie.

Ce qui a conduit à cette situation est qu’avant 2014, le droit n’a pas été respecté, ni par les Soviétiques, ni par les Ukrainiens, et que les Criméens ont exprimé à plusieurs reprises et massivement leur volonté d’être gouvernés par Moscou.

En premier lieu, il faut rappeler que la cession de la Crimée à l’Ukraine en 1954 n’était pas légale. Elle avait certes reçu l’approbation du Praesidium du Soviet suprême, le 19 février 1954, mais elle n’a été approuvée ni par le Soviet suprême de l’URSS, ni par celui de la République de Russie, ni par celui de la République d’Ukraine.

Officiellement présenté comme un cadeau à l’Ukraine à l’occasion du 300e anniversaire de ses liens avec la Russie, ce transfert semble avoir été motivé, en fait, par l’intérêt personnel de Khrouchtchev qui voulait l’appui de l’Ukraine au sein du Politburo, comme l’explique Mark Kramer, du Wilson Center.

Quoi qu’il en soit, cette cession n’a jamais été perçue comme légitime par la population criméenne, qui n’avait jamais été sous l’autorité de Kiev auparavant. De fait, elle illustre les dysfonctionnements du système communiste de l’époque, qui semblent étrangement trouver l’approbation des « experts » d’aujourd’hui !

Chronologie récente de la Crimée

 

 

Le 20 janvier 1991, soit avant l’indépendance de l’Ukraine, les Criméens sont invités à choisir entre deux options : rester avec Kiev ou revenir à la situation d’avant 1954 et être administrés par Moscou. La question posée sur les bulletins de vote est alors :

Etes-vous favorable au rétablissement de la République socialiste soviétique autonome (RSSA) de Crimée en tant que sujet de l’Union soviétique et membre du traité de l’Union ?

C’est le premier référendum d’autonomie en URSS, et les Criméens acceptent à 93,6 % (avec une participation de 81,3 % de la population) d’être rattachés à Moscou. La RSSA Crimée, abolie en 1945, est ainsi rétablie le 12 février 1991 par le Soviet suprême de la RSS d’Ukraine. Le 17 mars, Moscou organise un référendum pour le maintien de l’Union, qui sera accepté par l’Ukraine. A ce stade, la Crimée dépend de Moscou et non plus de Kiev, tandis que l’Ukraine n’est pas encore indépendante.

L’Ukraine organise alors « son » référendum pour l’indépendance, où la participation des Criméens est faible, car ils sont déjà indépendants et ne se sentent plus concernés.

L’Ukraine devient indépendante six mois après la Crimée, et après que cette dernière a proclamé sa souveraineté, le 4 septembre.

Le 26 février 1992, le parlement de Crimée proclame la « République de Crimée » avec l’accord du gouvernement ukrainien, qui lui octroie le statut de République autogérée.

Le 5 mai 1992, la Crimée déclare son indépendance et adopte une Constitution. La ville de Sébastopol, gérée directement par Moscou dans le système communiste, a une situation analogue, ayant été intégrée par l’Ukraine en 1991 en dehors de toute légalité. Les années suivantes sont marquées par un bras de fer entre Simféropol (capitale de Crimée) et Kiev (capitale d’Ukraine), qui veut garder la Crimée sous son contrôle.

En 1994, en signant le Mémorandum de Budapest, l’Ukraine abandonne les armes nucléaires de l’ex-URSS restées sur son territoire, en échange de « sa sécurité, son indépendance et son intégrité territoriale ». A ce stade, la Crimée considère qu’elle ne fait – de jure – plus partie de l’Ukraine et donc, qu’elle n’est pas concernée par ce traité. De son côté, le gouvernement de Kiev se sent renforcé par le mémorandum. C’est pourquoi, le 17 mars 1995, il abolit de force la Constitution de Crimée, envoie ses forces spéciales pour destituer Youri Mechkov, président de la Crimée, et annexe de facto la République de Crimée, déclenchant des manifestations populaires pour le rattachement de la Crimée à la Russie. Un événement à peine relevé par les médias occidentaux.

La Crimée est alors gouvernée de manière autoritaire par décrets présidentiels de Kiev. Cette situation pousse le Parlement de Crimée à formuler une nouvelle constitution en octobre 1995, qui rétablit la République autonome de Crimée. Cette nouvelle Constitution est ratifiée par le Parlement de Crimée le 21 octobre 1998. Ces événements et les inquiétudes de la minorité russophone conduisent à la signature d’un Traité d’amitié entre l’Ukraine et la Russie, le 31 mai 1997. Craignant alors une sécession de la Crimée, l’Ukraine y inclut le principe de l’inviolabilité des frontières, en échange – et c’est important – d’une garantie de « la protection de l’originalité ethnique, culturelle, linguistique et religieuse des minorités nationales sur leur territoire ».

Mais, le 23 février 2014, non seulement les nouvelles autorités de Kiev sont issues d’un coup d’Etat qui n’a strictement rien de constitutionnel et n’ont donc pas été élues, mais, en abrogeant la loi sur les langues officielles, ne respectent plus cette garantie du traité de 1997. Les Criméens descendent donc dans la rue pour revendiquer le « retour » à la Russie qu’ils avaient obtenu trente ans plus tôt.

Le 4 mars 2014, lors de sa conférence de presse sur la situation en Ukraine, un journaliste demande à Vladimir Poutine « Comment voyez-vous l’avenir de la Crimée ? Envisagez-vous la possibilité qu’elle rejoigne la Russie ? », il répond :

Non, nous ne l’envisageons pas. D’une manière générale, je crois que seuls les résidents d’un pays donné qui sont libres de décider et en tout sécurité, peuvent et doivent déterminer leur avenir. Si ce droit a été accordé aux Albanais du Kosovo, si cela a été rendu possible dans de nombreuses parties du monde, alors personne n’exclut le droit des nations à l’auto-détermination, qui, pour autant que je sache, est fixée par plusieurs documents de l’ONU. Cependant, nous ne provoquerons en aucun cas une telle décision et n’alimenterons pas de tels sentiments.

Le 6 mars 2014, le Parlement de Crimée décide d’organiser un référendum populaire afin de choisir entre rester dans l’Ukraine ou demander le rattachement à Moscou. C’est à l’issue de ce scrutin que les autorités de Crimée font la demande à Moscou d’un rattachement à la Russie.

Avec ce référendum, la Crimée n’a fait que récupérer le statut qu’elle avait acquis légalement juste avant l’indépendance de l’Ukraine (mais que cette dernière n’a jamais respectée), en renouvelant sa demande d’être rattachée à Moscou, comme en janvier 1991.

D’ailleurs, l’accord entre l’Ukraine et la Russie pour le stationnement de troupes en Crimée et à Sébastopol renouvelé en 2010, courait jusqu’en 2042. La Russie n’avait donc a priori aucune raison de revendiquer ce territoire. C’est la population de Crimée, qui s’est légitimement sentie trahie par le gouvernement de Kiev, qui a saisi l’opportunité de faire valoir ses droits.

Ainsi, la soi-disant « opération spéciale » dénoncée par les Occidentaux, est en fait le résultat d’une succession de violations du droit et des intérêts du peuple de Crimée, depuis l’époque soviétique et avec la complicité d’Occidentaux qui rejettent le droit international à seule fin de combattre la Russie. (…)

Tout le narratif sur « l’annexion » de la Crimée en Occident repose sur une réécriture de l’Histoire et sur l’occultation du référendum de 1991, qui a bel et bien existé et qui était parfaitement valide.

Seuls les historiens et journalistes honnêtes évoquent cet épisode de l’histoire récente de la Crimée… mais ils sont bien peu nombreux !

Mars 2014,juste après le référendum.

 

 

 

 

 

 

 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

Ecoutez attentivement le discours annuel de Vladimir Poutine

21 février 2023

Lien:Discours de Valdimir Poutine

 

 

 

 

Alerte environnementale:la mer Méditerrannée se retire…mais c’est normal pour l’instant

Les rochers sous-marins désormais visibles. Des traînées blanches d’algues pétrifiées par le soleil. Des barques inclinées sur le côté sur le sable humide loin de la rive… Depuis ce week-end, les images d’un phénomène maritime étonnant saturent les réseaux sociaux, avec son lot d’inquiétudes. « La mer se retire de plusieurs kilomètres à Béjaïa [Kabylie] », « ce sont les prémices d’un tsunami »… Les commentaires vont bon train, accompagnant les dizaines d’images de toute la côte algérienne, d’est en ouest, montrant le recul de la ligne d’eau. L’inquiétude est grande devant ce phénomène inexpliqué, surtout que beaucoup le lient aux puissants séismes qui ont frappé le 6 février dernier la Turquie et la Syrie. La mer qui se retire, c’est le tsunami qui se prépare, selon certains. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le phénomène est décrit comme « saisonnier » mais est amplifié cette année par un important anticyclone.

 

 

Que se passe-t-il actuellement en Méditerranée ? Cette question, notamment relayée sur les réseaux sociaux, beaucoup d’habitants se la posent. Dans le sud-est de la France comme en Algérie, ils sont nombreux à s’être étonnés, voire inquiétés, en constatant le niveau particulièrement bas de la Méditerranée depuis quelques jours. Certains s’interrogent même sur l’éventualité d’un lien entre le séisme en Turquie et cette baisse récente.

Ce que réfute Gaël André, expert marée au Service hydrographique et océanographique de la Marine (Shom) : « C’est un phénomène qui arrive tous les ans, et qui est vraiment amplifié cette année par un fort anticyclone. Un séisme entraînerait une vague dite de « tsunami » où on observerait une baisse du niveau de la mer et une augmentation après (…), où le niveau baisse et monte d’une heure à l’autre. Mais pas des phénomènes qui durent des dizaines de jours. Ça ne peut pas être lié à ce séisme ».

Un phénomène amplifié par un important anticyclone

 

 

Alors quelles sont les raisons ? « C’est un phénomène saisonnier », poursuit Gaël André, « tous les ans, on voit une baisse du niveau marin en Méditerranée ». « C’est lié principalement à la température de l’eau, qui est assez froide, qui fait se contracter les masses d’eau et donc baisser le niveau de la mer, et aussi à des inversions des courants au niveau du détroit de Gibraltar (…) ». À cela, il faut ajouter « l’apport d’eau douce par les fleuves qui est moins important », lié à une « pluviométrie assez faible en ce moment », poursuit le spécialiste du Shom.

Seule différence de taille avec les années précédentes : l’ampleur du phénomène, « assez exceptionnel ». « Il est amplifié en raison d’un gros anticyclone et de hautes pressions. Cela entraîne une baisse de 20 cm qui se rajoute au phénomène saisonnier de 10 cm. Donc c’est à peu près ce qu’on observe : une baisse du niveau de la Méditerranée d’une trentaine de centimètres environ par rapport au niveau normal ». Selon Gaël André, un retour à la normale devrait intervenir « assez rapidement, dès que l’anticyclone se sera un peu dissipé ».

 

 

 

Québec sous la dictature de la CAQ:le retour du balancier

Message aux journalistes congédiés par TVA,Québécor,etc

À tous ceux qui ont perdu leur emploi chez

hier, sachez que j’ai ZÉRO pitié pour vous. Vous avez appuyé le gouvernement dans sa folie sanitaire, et vous nous avez fait sentir comme du moins que rien alors qu’aujourd’hui je vous rends la pareille. Allez brailler ailleurs !

La propagande évidente pour la CAQ

 

 

 

 

 

 

Nouvelle du 16 février 2023

Groupe TVA annonce la suppression de 240 emplois, en raison d’un contexte difficile pour l’industrie de la télévision. La société précise que 140 emplois concernent directement Groupe TVA, et qu’une centaine d’autres concernent d’autres entités de Québecor.

Dans un communiqué annonçant jeudi ses résultats pour le quatrième trimestre et un plan de restructuration, Groupe TVA dit qu’il s’agit d’une décision difficile, mais nécessaire dans le contexte actuel.

L’entreprise souligne le ralentissement économique, une iniquité flagrante de la Société Radio-Canada par rapport aux diffuseurs privés, du fait des revenus publicitaires engendrés par le diffuseur public, et un traitement commercial hautement préjudiciable réservé à l’ensemble de ses services spécialisés par le distributeur Bell Télé.

Le fédéral interpellé

 

Groupe TVA déclare aussi que le Parlement fédéral doit adopter rapidement le projet de loi C-18 afin que l’utilisation de nos contenus d’information soit reconnue et rémunérée à leur juste valeur par les géants numériques qui capturent actuellement des dollars publicitaires destinés aux entreprises d’ici.

Le projet de loi C-18, qui a été déposé au printemps 2022 mais n’a toujours pas été adopté, vise à forcer les géants du web à conclure des ententes d’indemnisation avec les salles de nouvelles du pays.

Groupe TVA réitère son appel à ce que les instances gouvernementales agissent avant qu’il ne soit trop tard.

Face à ces circonstances et devant l’absence d’intervention réglementaire et gouvernementale depuis longtemps mise en évidence et pour laquelle nous avons à plusieurs reprises interpellé les pouvoirs publics, nous sommes forcés de prendre les mesures appropriées afin de rétablir la situation financière et assurer la pérennité de Groupe TVA, indique-t-on dans le communiqué.

Groupe TVA a dit avoir enregistré des revenus de 171,9 millions de dollars, une légère hausse de 23 000 $ par rapport au quatrième trimestre de 2021. L’entreprise a fait état d’une perte nette de 264 000 $, ou 0,01 $ par action, pour le trimestre clos le 31 décembre dernier, comparativement à un bénéfice net de 12,1 millions de dollars, soit 0,28 $ par action, pour le trimestre correspondant de l’exercice 2021.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DONC,je répète: »Pas de pitié pour des collabos d’une dictature politique corrompue a l’os!

 

 

 

 

 

 

 

Les États-Unis auraient recruté des dizaines de djihadistes pour commettre des attentats terroristes en Russie

Le 13 février, le bureau de presse du service russe de renseignement extérieur (SVR) a révélé que les États-Unis recrutaient des mercenaires djihadistes pour commettre des attentats terroristes sur le territoire de la Russie et dans les pays de la CEI.

Les militants sont recrutés parmi les groupes terroristes. Au moins 60 terroristes expérimentés s’entraînent déjà sur la base d’Al-Tanf en Syrie. Sur cette base, ainsi que dans les zones frontalières de la Jordanie, la CIA forme des militants depuis plus de 6 ans.

« Selon des données fiables reçues par le Service de renseignement extérieur de la Fédération de Russie, l’armée américaine recrute activement des militants de groupes djihadistes affiliés à l’État islamique et à Al-Qaïda pour commettre des attentats terroristes sur le territoire de la Russie et dans les pays de la CEI », a déclaré le service de presse SVR.

Selon le SVR, « en janvier, 60 de ces terroristes ayant une expérience des opérations de combat au Moyen-Orient ont été sélectionnés ».

« Ils suivent actuellement une formation accélérée à la base américaine de Tanf en Syrie. Ils y sont formés aux techniques de fabrication et d’utilisation d’engins explosifs improvisés, ainsi qu’aux méthodes de sabotage et d’activités subversives », a déclaré le service de presse.

Les immigrants du Caucase du Nord russe et d’Asie centrale sont attirés par la coopération avec les États-Unis.

De nombreux anciens soldats américains travaillent déja comme mercenaires en Ukraine.

Le transfert de militants par petits groupes sur le territoire de la Russie et des États de la CEI est prévu dans un proche avenir. Ils seront chargés de préparer et d’exécuter des attentats terroristes contre des diplomates, des fonctionnaires, des forces de l’ordre et des membres des forces armées.

Selon le rapport du SVR, « une attention particulière est accordée à la planification d’attaques contre des installations bien gardées, y compris des missions diplomatiques étrangères ».

Un autre appel de l’ambassade des États-Unis aux citoyens américains pour qu’ils quittent le territoire de la Russie, qui a été publié le 12 février, pourrait devenir un autre signal d’attaques terroristes à venir sur le territoire russe préparées par les États-Unis et leur régime fantoche de Kiev.

Les citoyens américains devraient s’abstenir de se rendre en Russie en raison des « conséquences imprévisibles » du conflit en Ukraine, et ceux qui se trouvent déjà sur son territoire devraient quitter le pays de toute urgence, selon l’ambassade américaine. 

Les responsables américains n’ont fourni aucune information fiable sur les raisons pour lesquelles les citoyens américains devraient quitter la Russie dès que possible, mais n’ont expliqué l’appel que par des raisons telles que « la Russie peut refuser de reconnaître la citoyenneté américaine des binationaux, leur refuser l’accès à l’assistance consulaire américaine, les soumettre à la mobilisation, empêcher leur départ de Russie et/ou les enrôler ». 

Ainsi, aucune menace urgente n’a été révélée.

« La possibilité de terrorisme » a été mentionnée parmi les raisons.

« Si vous souhaitez quitter la Russie, vous devez prendre des dispositions indépendantes dès que possible. L’ambassade des États-Unis a de sévères limitations dans sa capacité à aider les citoyens américains à quitter le pays et les options de transport peuvent soudainement devenir encore plus limitées. »

Daniel Swift était un ancien militaire américain employé comme mercenaire en Ukraine.Voici sa carte que des soldats russes ont récupéré.

Auparavant, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère de la Défense de l’Ukraine a reconnu que le régime de Kiev avait recours aux méthodes terroristes. Le régime terroriste de Kiev a des agents en Russie qui sont impliqués dans la préparation d’attentats, d’explosions, etc. sur le territoire russe. 

Les saboteurs ukrainiens sur le territoire russe sont coordonnés par les services ukrainiens qui, à leur tour, sont en étroite coopération avec les États-Unis et d’autres services occidentaux.

source : Bruno Bertez

L’épouse [présumée] de Macron voulait « un phallus et des boules d’or » pour Notre-Dame – Déclare une ex-ministre

La première [présumée] dame française, Brigitte Macron, a suggéré de redessiner la flèche emblématique de la cathédrale Notre-Dame de Paris après un incendie en 2019 pour qu’elle ressemble à des organes génitaux masculins dorés, a déclaré l’ancienne ministre de la Culture Roselyne Bachelot dans ses mémoires « 682 jours – Le bal des hypocrites », publié jeudi.

 

 

Quelques jours seulement après que l’administration du président Emmanuel Macron aurait fustigé sa décision de faire reconstruire la flèche de la cathédrale Notre-Dame ravagée par le feu en une réplique de l’ancienne, Bachelot était en train de déjeuner avec l’épouse du président lorsque la Première Dame lui a montré « un projet surmonté d’une sorte de phallus dressé dont la base est entourée de boules dorées », révèle le livre.

William Galibert
Les idées de Brigitte Macron pour la flèche de Notre-Dame de Paris… récit de Roselyne Bachelot dans son nouveau livre!

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La réaction de la politicienne n’a pas été incluse dans l’extrait du tome révélateur de 682 pages publié jeudi sur les réseaux sociaux.

Bachelot a insisté dès le début des discussions sur la reconstruction de la flèche pour qu’elle soit « construite à l’identique pour respecter la Convention de Venise », écrit-elle. Cela a déplu au président, qui avait voulu « un geste architectural contemporain », estimant que la flèche ne faisait pas partie de la cathédrale Notre-Dame d’origine.

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« L’Élysée rêve d’un geste architectural et m’accuse de n’en faire qu’à ma tête », a-t-elle écrit, précisant avoir défendu son choix auprès de l’administration et l’avoir finalement emporté.

La vision X de Macron pour la reconstruction de la flèche n’était pas la seule étrange. L’architecte britannique Lord Foster de la Thames Bank a proposé une « aiguille super fine touchant les nuages ​​du ciel », tandis que d’autres voulaient construire le tout en verre ou en cristal, ou le recouvrir d’une serre et de ruches, ou ajouter un laser.

En tant que ministre de la Culture, Bachelot était chargé de superviser la réparation du monument médiéval bien-aimé après qu’il ait subi de lourds dommages lors de l’incendie d’origine mystérieuse de 2019. En juillet 2020, elle a confirmé que malgré l’annonce par le président dans les jours qui ont suivi l’incendie d’un « concours » sollicitant des plans pour un remplacement, « un large consensus s’est dégagé pour la reconstruction à l’identique de la flèche ».

Les autorités françaises espèrent rouvrir Notre-Dame en 2024 et achever la restauration l’année suivante. L’intérieur a déjà été partiellement restauré et la construction du toit et de la flèche devrait commencer cette année.


French Pedogate : les liens entre Macron et le réseau pédocriminel américain

Comme nous l’affirmions dans un précédent article [1], Emmanuel Macron est compromis avec le réseau pédocriminel international, ce que nous soupçonnions dès que Julian Assange avait fait état d’informations intéressantes qu’il détiendrait, à propos du candidat à la présidence de la république dite française. Nous avons découvert de nouveaux éléments qui semblent attester des liens très étroits entre le poulain des Rothschild, sodomite patenté Macron et l’organisation éclaboussée outre-atlantique par le scandale du Pizzagate.

L’homosexualité de Macron révélée en direct sur LCI (9eme minute vidéo).

« Puis en 2010, à seulement 33 ans, Gallet est propulsé à la tête de l’INA par l’entremise du dégénéré Mitterrand : « Les compliments de Mitterrand ont laissé supposer qu’il était in love », expliquera lui-même Mathieu Gallet dans Le Monde. Après avoir dirigé l’INA, soit un millier de salariés et 120 millions d’euros de budget, il a succédé à Jean-Luc Hees à la tête de Radio France le 27 février 2014. (source) »

Diplômé de Sciences-Po Bordeaux et d’un DEA « analyse économique des décisions politiques » obtenu à Paris I, Mathieu Gallet a commencé sa carrière comme secrétaire particulier du metteur en scène homosexuel américain Robert « Bob » Wilson, avant de rejoindre Studio Canal comme lobbyiste, puis le ministère de la Culture en 2007. C’est là qu’il est rapidement devenu le « chouchou » de Frédéric Mitterrand, qui, hypnotisé, décrira à peine implicitement son jeune conseiller dans La Récréation (Robert Laffont, 2013) :

« Tancrède [nom du personnage incarné par Alain Delon dans Le Guépard, NDLR] séduit tout le monde et je n’échappe pas à la règle. On s’épuiserait à dresser la liste des raisons qui expliquent ce succès ; mettons que ses qualité intellectuelles sont à la mesure de l’attirance qu’exerce son physique. [ …] Tancrède se prête à chacun et ne se donne à personne. » (source)

Qui est Robert « Bob » Wilson ?

Robert Wilson, né le  à Waco au Texas, est un metteur en scène et plasticien américain. C’est lui qui aura parrainé Mathieu Gallet, qui fut son « secrétaire personnel », au sein de l’élite …

Car Mathieu Gallet, chemise blanche impeccable brodée à ses initiales sur un physique qui lui valut d’être élu «homme de médias le plus sexy de France» par le magazine gay Têtu en 2014, joue avec brio dans tous les registres. A l’aise avec les chiffres. Doué pour repérer qui, dans le millefeuille étatique français, pourra servir au mieux ses intérêts. Avec, toujours, ce coté «dandy-rock» soigné, à la fin des années 90, comme proche collaborateur du metteur en scène américain de théâtre Bob Wilson, puis dans le giron de Canal +, et enfin, aux côtés de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, entre 2009 et 2010. (source)

C’est Robert Wilson, qu’on voit ici, lors de l’exposition « The Devil’s Heaven » (le Paradis du Diable) se livrant à un simulacre de festin cannibale,  en compagnie des sorcières Lady Gaga (passée par l’école Tisch) et surtout, Marina Abramovic ! C’est cette femme qui fut au cœur du scandale du Spirit Cooking, quand les mails détournés par Wikileaks de Julian Assange révélèrent que des membres du premier cercle d’Hillary Clinton s’adonnaient à cette pratique, héritée tout droit d’Aleister Crowley, consistant à confectionner des gâteaux à base de sang menstruel, de matières fécales et séminales, à consommer pour d’obscures pratiques rituelles.
Robert Wilson est très proche de Marina Abramovic, au point d’avoir collaboré avec elle dans le cadre d’une pièce de théâtre qu’il a produit :
Dans cette pièce de théâtre malsaine, la sorcière fournit même des recettes de « Spirit Cooking » :

La malice pèse tout au long du spectacle comme lors de certains passages lorsqu’elle fournit une série de récettes de « spirit cooking » …. (source)

Derrière Macron, le « lobby gay », paravent de la mafia pédocriminelle des Rothschilds

Dans une interview à Sputnik news (agence de presse russe) du 4 février, Nicolas Dhuicq (élu Républicain) a déclaré :Il s’avère qu’en effet, tout le gratin de ce que la France compte de pédomanes plus ou moins notoires s’agglutinent à la traine de leur petit protégé :
Soutien de l’immonde Pierre Bergé, ancien amant d’Yves Saint Laurent, auteur de l’abominable bande-dessinée la Vilaine Lulu :
En conclusion, nous espérons que Julian Assange ne manquera pas de tenir sa promesse en dévoilant les informations qu’il détient à propos du minable Micron, tant ses liens avec l’oligarchie satanique semblent sans cesse plus évidents. Il est d’une importance capitale que le public soit toujours plus au fait des pratiques, abominables, de ces démoniaques vermines qui se veulent nos maîtres et agissent dans l’ombre, pour nous détruire, spirituellement et physiquement. 

Des liens avec l’organisation pédocriminelle dans l’équipe de campagne de Macron

 
Jean-Marc Borello est le conseiller principal de campagne d’Emmanuel Macron. Trafiquant de drogue condamné à 6 mois de prison pour trafic d’Ecstasy, bien qu’il soit le président d’une ONG censée combattre le fléau de la drogue. Il est en outre lié à un scandale de pédocriminalité en lien avec la République Française, dans l’affaire du foyer du château des Tournelles dont il était membre du comité d’administration.
Jean-Marc Borello et Emmanuel Macron participant à la présentation de la liste des principaux représentants du mouvement « En marche! » au pavillon Gabriel à Paris, mercredi 26 octobre 2016
Le directeur de ce foyer, Robert Megel, haut fonctionnaire de la République Française avait été condamné à 12 ans de prison ferme. Les gamins étaient prostitués en France et à l’étranger à de puissants clients, membres de l’élite internationale, des gouvernements et de la haute finance.
Le foyer avait pu bénéficier du soutien à l’époque de personnalités telles que la femme du président de la République, Danièle Mitterand, de la célèbre pédiatre Françoise Dolto, du journaliste Michel Polac ou bien de Robert Badinter.
Les révélations commencent à partir de la 4ème minute :
Reportage du JT de France 2 à propos de l’affaire du château des Tournelles
https://www.dailymotion.com/video/xblptc_20-heures-le-journal-du-23-novembre_news
NOTES
[1] L’ambitieux Macron, gigolo marié à l’héritière d’une des plus grosses fortunes Amiénoises, Brigitte Trogneux, de 24 ans son aînée, cette dernière lui ayant mis le grappin dessus alors que cette salope était son enseignante et qu’il n’avait que 15 ans (Brigitte Trogneux est donc pédophile et devrait être poursuivie pour détournement de mineur).
A l’époque où il était élève au collège-lycée de la Providence, un établissement dans lequel sa femme a pu avoir pour collègue Allassane Ouatara, homme de paille du gouvernement français, ancien employé du FMI et désormais président fantoche de la Côte d’Ivoire …
Des rumeurs persistantes font état de la relation sodomite que le minable Macron entretient avec une autre tantouze du nom de Matthieu Gallet, ce dernier étant passé à l’époque où il était « mannequin » par l’agence de luxe Yves-Saint-Laurent, du nom du couturier sataniste amant du non-moins répugnant Pierre Bergé, actuel PDG de l’entreprise. Matthieu Gallet, surement au terme d’une jeunesse dédiée à se faire sodomiser par de puissants francs-maçons et juifs du réseau pédo-sataniste parisien et new-yorkais, s’étant vu récompenser en devenant le président de (((Radio France))).
Peut-on se remettre d’une agression pédophile ?
Les victimes n’oublient pas mais apprennent à se reconstruire. Il ne s’agit pas de gommer le traumatisme mais de mettre un pansement dessus. Ce processus est long et dépend de la personnalité, forte ou fragile, de la victime. Cela nécessite un accompagnement spécialisé ainsi que la patience et l’écoute de la part de la famille. Il faudrait une équipe spécialisée auprès du futur « couple » présidentiel pour surveiller l’une et soigner l’autre. La France est dans de sales draps….au « propre » comme au figuré.
Source : 
(Ce site vient d’être fermé par la censure du gouvernement français)

EN COMPLÉMENTAIRE

MACRON,L’ÉLU ET L’ENFANT DU NOUVEL ORDRE MONDIAL (N.O.M)

Emmanuel Macron, ex ministre de l’économie a participé à une réunion du groupe Bilderberg, qui s’est tenu à Copenhague les 31 mai et 1 juin 2014. Il y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République.

Cette réunion s’est tenue, dans le mutisme habituel des « médias français ». Le groupe Bilderberg réunit chaque année durant deux jours les principaux dirigeants économiques et politiques – ainsi que quelques journalistes – pour discuter des « affaires du monde ». Ce cénacle est un de ceux qui coordonnent l’application internationale du dogme néo-libéral.

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Henri de Castries, président de la compagnie Axa, préside le groupe Bilderberg. Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, Fleur Pellerin, alors secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur et maintenant ministre de la Culture, François Baroin, UMP, et Natalie Nougayrède, ex-directrice du Monde, journal possédé par MM. Bergé, Niel et Pigasse, étaient quelques-uns des membres de la réunion de Copenhague.

Macron, c’est l’homme capable de vous dire droit dans les yeux, que vous n’êtes même pas foutu de vous payer un costume à 3000 euros, mais qui par bonté d’âme vous embauchera, à condition de ne pas demander de salaire, faut pas pousser quand même…

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Macron, c’est le diable qui s’habille en Prada, main de fer dans un gant de velours.

Macron, c’est le substitut même de la soupe populaire, qu’il vous servira une fois Président, en vous faisant passer cette mélasse pour du caviar…

Macron, c’est le plus grand danger qui guette la France et les Français, qu’une certaine élite, souhaite pourtant lui imposer.

Une élite qui s’est organisée depuis longtemps dans cette optique, j’ai nommé le groupe Bilderberg, qui se réunit chaque année pendant deux jours avec les principaux dirigeants économiques et politiques de la planète- ainsi que quelques journalistes inféodés- pour discuter des « affaires du monde » et ce, dans le plus grand silence.

De nombreux articles existent sur le « groupe Bilderberg » mais étonnamment cela n’intéresse pas grand monde et pourtant, nous frémissons quand nous relisons les propos de David Rockefeller, co-fondateur du Bilderberg  (Newsweek International, 1er février 1999) :

 

« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire »

Le Bilderberg a été fondé en 1954 par ce dernier et le prince Bernhard des Pays-Bas.

A l’origine, c’est une sorte de club privé, afin de discuter des grands enjeux économiques et stratégiques, visant à terme une gouvernance mondiale avec l’OTAN comme commandement. Il réunit chaque année entre 100 et 150 participants, membres ou invités, qui débattent à huis clos d’un ordre du jour hautement stratégique.

Aux réunions annuelles du Bilderberg, on retrouve le gratin politique national et international, des présidents de multinationales et des journalistes de tendance libérale. 

 
Pas de conférence de presse, pas de journalistes non accrédités, et interdiction formelle de prendre des notes.

Une à deux semaines après leur réunion, c’est le G8 ou le G20 qui s’ouvrent, attirant cette fois la plupart des médias de la planète. 

Exemples :  En 2003, la réunion du groupe Bilderberg s’est tenue à Versailles en même temps que le G8 qui se déroulait à Paris et c’est au G8 que sont concrétisées une partie des décisions prises par les Bilderbergers, dont certains sont présents également au G8. C’est le lieu où seraient choisis dit-on, les futurs présidents et premiers ministres, une thèse confirmée d’ailleurs par la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993.

Silence médiatique sur les réunions de l’élite mondiale et pour cause, la plupart des patrons de presse en sont membres..Mais c’est surtout en Europe que les médias sont silencieux. 

Aux états-unis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981, dont un article de 2004 intitulé « une conférence secrète pour dominer le monde ». D’autres articles dans le Washington Post, le Chicago Tribune et le Boston Globe mentionnent le groupe.

 

Macron est membre du Bilderberg
Macron jusqu’à l’overdose, 
mais c’est pour votre bien…

Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie, a participé à une réunion du groupe, qui s’est tenu à Copenhague les 31 mai et 1 juin  2014. M. Macron y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République.

 

Les médias, à coup de sondages favorables finiront donc pas l’installer dans la conscience collective comme un bon politique, qui œuvrera pour leurs intérêts. 

On a assisté au même phénomène avec DSK: de sondages en sondages, on a fabriqué un présidentiable. De là à affirmer que le Bilderberg contrôle les instituts de sondage, en plus que la plupart des médias français , il n’y a qu’un petit pas, car n’oublions pas que DSK avait aussi été convié au Bilderberg en son temps.

Vous voilà prévenu…a nouveau !

5 novembre 1605-5 novembre 2022:Commémoration du complot des poudres et l’héritage inoubliable de Guy Fawkes

Aujourd’hui, le Bonfire Night est connu comme le jour où les anglais tirent les feux d’artifice les plus spectaculaires de l’année!

Mais il y a une riche histoire derrière l’une des fêtes les plus populaires au monde, qui est principalement due à un seul homme .un courageux  héros: Guy Fawkes.


Vidéo commémoratif du 5 novembre 2022

 

 

 

Le 5 novembre 1605, Guy a été déjoué alors qu’il complotait pour détruire les chambres du Parlement lors de l’ouverture de l’État et tuer tous ceux qui s’y trouvaient – y compris le roi.

C’est ce qu’on a appelé le complot des poudres (ou Gunpowder Plot…en anglais).

INTERVIEW- Bernard Bourdin et le droit divin de Jacques VI-Ier d'Angleterre  – Un souffle d'histoires
Jacques 1 d’Angleterre et sa femme.

Qui était Guy Fawkes ?

Il est né le 13 avril 1570 à Stonegate à York, et a fait ses études à la St. Peter’s School à York, préférant s’appeler Guido Fawkes.

Enfant, il a vécu près de York avec son père Edward et sa mère Edith.

Son père était protestant et travaillait comme avocat au tribunal religieux de l’église. Cependant, en 1579, il mourut et trois ans plus tard, sa mère se remaria avec un homme appelé Denis Bainbridge, un catholique. Alors le jeune Guy s’est converti.

Pourquoi la conversion au catholicisme était-elle importante ?

Se convertir au catholicisme à cette époque était une grosse affaire, car la religion dominante était l’Église d’Angleterre, qui ne tolérerait pas le catholicisme romain.

C’était incroyablement difficile d’adorer, alors les fidèles ont été poussés à la clandestinité – et c’est de cette oppression que le complot est né.

Il y a eu des rumeurs selon lesquelles Guy a rencontré et épousé Maria Pulleyn en 1590 – mais il n’y a pas de registres paroissiaux pour le montrer, donc c’est sujet à controverse.

Les croyances religieuses de Guy étaient si ferventes qu’il a d’abord choisi de quitter l’Angleterre protestante et de s’enrôler dans l’armée espagnole en Hollande pendant la guerre de quatre-vingts ans.

Là, il a acquis une réputation de grand courage et de détermination froide et c’est là qu’il a acquis de l’expérience avec les explosifs, et aussi où il a décidé de s’appeler Guido – probablement parce que cela sonnait espagnol.

En 1604, à Ostende, Guy rencontra un autre Anglais du nom de Thomas Winter, qui avait également été en Espagne pour tenter de mobiliser des soutiens pour les catholiques anglais.

Alors que les deux retournaient à Londres, Thomas a dit à Guy que lui et ses amis – dont les Yorkshiremen John et Christopher Wright, de Welwick, et Robert Catesby – allaient agir, mais avaient besoin de l’aide d’un militaire qui ne serait pas reconnu. par les autorités.

Comment l’intrigue a commencé

Guy n’était pas le cerveau derrière le complot malgré sa renommée ultérieure – c’était Robert Catesby, né dans le Warwickshire, fils d’un catholique persécuté.

Catesby, un homme riche, connaissait la plupart de ses co-conspirateurs grâce à un réseau d’amitiés avec diverses familles catholiques romaines.

L’exception était Guy, qu’il a probablement rencontré lorsqu’il a été brièvement employé comme valet de pied par Anthony Browne, 2e Lord Montague – une famille dans laquelle la sœur de Catesby s’était mariée.

La « Lettre de Monteagle »

Le 18 octobre 1605 est une date cruciale en ce qui concerne le complot, car c’est lorsque les conspirateurs ont discuté de la manière dont les pairs catholiques pourraient être épargnés par l’explosion prévue.

Cela a conduit à la célèbre «lettre de Monteagle» écrite le 26 octobre au député catholique William Parker, le 4e baron de Monteagle, l’avertissant de ne pas s’approcher de Westminster.

Le complot des poudres 

Les conspirateurs du 5 novembre 1605

Afin de se rapprocher suffisamment de leurs cibles, une cave sous les chambres du Parlement a été louée par les membres du complot, qui était remplie de 36 barils de poudre à canon.

Arrestation de Guy Fawkes

Il y en avait assez pour détruire complètement le bâtiment et endommager les autres bâtiments dans un rayon d’un mile de celui-ci.

Le complot a été déjoué lorsque la lettre anonyme envoyée au baron de Monteagle, l’avertissant de ne pas se rendre à la Chambre des lords, a été rendue publique.

Cela a conduit à l’ordre de perquisitionner le palais de Westminster et aux premières heures du 5 novembre, Guy a été découvert en train de garder et préparer les explosifs.

Au départ, il a fait semblant d’être un serviteur et a déclaré que le bois appartenait à son maître Thomas Percy, mais lorsque cela a été signalé au roi et que Percy était catholique, le roi a ordonné une deuxième recherche. La poudre à canon a été retrouvée et Guy a été arrêté.

Au cours de son implication dans le complot des poudres à canon, Fawkes avait dit  s’appeler John Johnson  lorsqu’il a été arrêté et invité à donner son nom, c’est le nom qu’il a donné.

Peu de temps après avoir été retrouvé tôt le matin du 5 novembre, le Conseil privé s’est réuni dans la chambre du roi et Fawkes a été placé sous garde et on lui  a demandé pourquoi il voulait le tuer et faire sauter le Parlement.

Il répondit qu’il considérait le Roi comme une maladie puisqu’il avait été excommunié par le Pape.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi il avait besoin d’une telle quantité de poudre à canon, il a apparemment répondu: « Pour vous renvoyer, vous les mendiants écossais, dans vos propres montagnes natales! »

 

Envoyez-le à la tour !

Guy a été envoyé à la Tour de Londres. Le roi Jacques 1 a indiqué dans une lettre du 6 novembre que « les tortures les plus douces doivent lui être d’abord utilisées, et ainsi progressivement au pire, et ainsi Dieu accélère votre bon travail ».

Et au cours des quatre jours suivants, il a été interrogé et torturé sur le « rack » et a finalement avoué et donné les noms de ses conspirateurs.

Sa signature sur la confession écrite après la torture, qui est toujours détenue par les Archives nationales, était très faible , et une autre prise quelques jours plus tard était beaucoup plus audacieuse indiquant à quel point il devait être affaibli par la torture.

Le procès…

Fawkes et les autres personnes impliquées ont été jugés le 31 janvier 1606, puis condamnés à être pendus, tirés au sort et écartelés dans l’Old Palace Yard à Westminster.

Le procureur général Sir Edward Coke a déclaré au tribunal que chacun des condamnés serait tiré en arrière jusqu’à sa mort, par un cheval, la tête près du sol.

Ils devaient être « mis à mort à mi-chemin entre le ciel et la terre comme indignes des deux ».

Leurs organes génitaux seraient coupés et brûlés sous leurs yeux, et leurs entrailles et leurs cœurs seraient enlevés.

Ils seraient alors décapités et les parties démembrées de leurs corps exposées afin qu’ils puissent devenir « la proie des oiseaux de l’air ».

Torture et exécution de Guy Fawkes

…et l’évasion

Mais Guy a échappé à ce destin horrible, car juste avant son exécution, il a sauté de l’échafaud où il devait être pendu et s’est cassé le cou, évitant ainsi l’agonie de la mutilation.

Il n’a pas non plus fait distribuer ses parties de corps aux «quatre coins du royaume», pour être affichées comme un avertissement à d’autres traîtres potentiels.

Bien qu’il soit impliqué dans ce qui est essentiellement un complot terroriste, Guy Fawkes a été nommé le 30e plus grand Britannique dans un sondage réalisé par la BBC en 2002.

Alors pourquoi brûlons-nous le « mec » ?

Aujourd’hui, le mot « gars » est utilisé pour désigner un homme, mais à l’origine, c’était un terme pour une « personne laide et répugnante » en référence à Fawkes.

Les effigies de paille faites de Guy Fawkes et jetées sur des feux de joie pour se souvenir du complot des poudres à canon étaient également connues sous le nom de « gars » et au fil du temps, la signification s’est estompée.

Suite à l’échec du complot, les Londoniens ont été encouragés à célébrer l’évasion du roi de l’assassinat de Guy Fawkes,en allumant des feux de joie et cette tradition se poursuit aujourd’hui.

Lanterne ayant appartenu à Guy Fawkes

 

 

 

Divulgation choc:Michelle Obama a voté en tant qu’homme en 1994

L’ancienne Première Dame Michelle Obama a été inscrite pour voter en tant qu’homme de 1994 à 2008, selon des documents officiels obtenus auprès du Conseil des élections de l’État de l’Illinois.
Les documents officiels révèlent également que Michael a officiellement changé son sexe en femme en 2008, la même année où « son mari » se présentait à la présidence.  Par pur hasard.

Les documents officiels ont été obtenus de l’État de l’Illinois par le réalisateur de documentaires Joel Gilbert qui explique qu’il a décidé « d’adopter une approche sérieuse » pour en savoir plus sur les antécédents de Michelle Obama parce que les médias grand public refusent d’aborder le sujet. Mais il ne s’attendait pas à trouver la preuve qu’elle s’était inscrite pour voter en tant qu’homme pendant quatorze ans.

Barack Obama avec ce qui était Big Mike…à l’époque!

 

 

Gilbert a été stupéfait lorsqu’il a reçu les cartes d’électeur officielles de Michel Obama de 1994 et 2008. Décrivant le processus de démêlage de « l’identité sexuelle changeante » de « Michelle Obama », Gilbert écrit :

« Ayant récemment obtenu des documents officiels de l’État de l’Illinois, voici ce que je peux dire avec assurance : j’ai trouvé la preuve dans des documents officiels que Michelle Obama s’est inscrite pour voter en tant qu’homme en 1994. J’ai également la preuve officielle qu’après 14 ans de votant en tant qu’homme, Michelle Obama a changé son sexe en 2008 d’homme à femme. Ce n’est plus une bêtise sur les réseaux sociaux, c’est un fait. J’ai obtenu les documents du Conseil des élections de l’État de l’Illinois la semaine dernière seulement. Voici la carte d’électeur officielle de Michelle Obama de 1994 lorsqu’elle s’est inscrite pour voter en tant qu’homme. La lettre M est encerclée sous Sexe.« 

« Puis, le 14 juillet 2008, alors que son mari était sur le point d’être nommé par les démocrates à la présidence, elle a brusquement changé son sexe d’homme en femme. »

Un timing remarquable, je suis sûr que vous en conviendrez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et avant d’accuser Joel Gilbert d’avoir conspiré pour piéger Michelle Obama et de la qualifier faussement de transgenre, il y a un fait que vous devez garder à l’esprit. Bien qu’il ait découvert que Michelle Obama s’est inscrite pour voter en tant qu’homme en 1994, Gilbert ne croit toujours pas qu’elle est né mâle. Il croit charitablement qu’elle a dû «cocher la mauvaise case» et s’est accidentellement inscrite pour voter en tant qu’homme. Il explique :

« Son inscription sur les listes électorales en tant qu’homme était probablement une erreur d’écriture commise lorsque Michelle a rempli son formulaire d’inscription sur les listes électorales de 1994. Elle n’a dû le remarquer qu’en 2008 et l’a corrigé de manière appropriée. »

Ouah. Certaines personnes veulent vraiment croire ce qu’on leur dit.

Depuis les premiers jours de l’administration Obama, des citoyens de tous bords ont étudié des vidéos et des photos de Michelle Obama et ont déclaré qu’elle était un homme. En 2014, la comédienne Joan Rivers a alimenté les deux rumeurs en répondant à un journaliste de TMZ qui lui a innocemment demandé si les États-Unis éliraient jamais un président gay.

« Nous l’avons déjà avec Obama, alors calmons-nous« , a déclaré Rivers, avant d’ajouter : « Vous savez que Michelle est une transsexuelle. »

Les commentaires de Rivers ont alimenté les publications sur les réseaux sociaux de photos suggérant que Michelle est vraiment un homme. Il y avait aussi des vidéos au ralenti en gros plan d’elle dansant sur The Ellen DeGeneres Show prétendant montrer quelque chose qui pointait dans son pantalon.

Michelle Obama

 

Moins de deux mois plus tard, Rivers est décédé brusquement des suites de ce qui était censé être une intervention mineure à la gorge. Inutile de dire que sa mort inattendue a alimenté la rumeur, et même la propre famille de Barack Obama a alimenté la rumeur. Sur Twitter, le frère aîné de Barack, Malik, a laissé entendre qu’il connaissait la vérité. Puis Malik a dû se taire soudainement, a supprimé le tweet original et a  refusé de confirmer ou de nier les allégations concernant « BIG MIKE ».

Remarquablement, Barack Obama lui-même s’est trompé plusieurs fois et l’a appelée « Michael »… encore et encore. Hmm… Avez-vous déjà rencontré un homme qui appelle accidentellement sa femme par un nom d’homme ?

La furtivité est au cœur de la stratégie à long terme des Obama depuis le premier jour. Barack et ses co-conspirateurs ont préparé Michael/Michelle à se présenter à la présidence depuis 2016. Dans un premier temps, le couple puissant a signé une offre de 65 millions de dollars pour écrire leurs mémoires respectives dès leur départ de la Maison Blanche.

Un autre indice révélateur des plans des démocrates pour Michelle est survenu lorsqu’ils lui ont décerné le rôle convoité de conférencier principal à la Convention nationale démocrate de 2020. Parallèlement, Barack a été le conférencier principal du congrès en 2004, quatre ans avant d’être nommé candidat en 2008.

Lors de la dernière vérification, Michelle comptait plus de 18 millions d’abonnés sur Facebook, 20 millions sur Twitter et près de 50 millions sur Instagram. Quand elle tweete, généralement avec une orientation politique, les démocrates écoutent.

Mais elle sera une candidate vulnérable car elle a tant à cacher. Joel Gilbert, le cinéaste qui a obtenu ses cartes d’électeur, dit « Seule la vérité peut l’arrêter ». La vérité n’est pas la meilleure amie de Michael/Michelle.

Elle fait semblant d’être quelque chose qu’elle n’est pas depuis qu’elle est apparue pour la première fois sur scène à l’échelle nationale.

Un gros calin de Barack à Michael /Michelle.

Source

 


EN COMPLÉMENTAIRE

HALLOWEEN 2009

 

La Maison Blanche a « couvert » la fête d’Halloween d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton

La Maison Blanche a "couvert" la fête d'Halloween d'Alice au pays des merveilles de Tim Burton
La Première Dame Michelle Obama déguisée en léopard en 2009 lors d’un événement à la Maison Blanche…On voit bien les traits du visage de Big Mike.

La Maison Blanche a couvert une fête d’Halloween sur le thème d’Alice au pays des merveilles organisée par le réalisateur Tim Burton et l’acteur Johnny Depp de peur de créer une mauvaise impression pendant une récession, selon un nouveau livre sur les Obama paru à la même époque.

Johnny Depp a accueilli les invités dans le costume qu’il avait porté dans une version cinématographique de l’histoire de Lewis Carroll publiée à peu près à la même époque par Burton, qui a eu carte blanche pour transformer la salle à manger officielle en un thé du Chapelier fou dans « son effrayant-comique style »….

 

 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

Mai 2010,pourquoi tout le monde regarde les genoux de Michelle Obama ?

 

 

 

 

 

 

La scène était le dîner des correspondants de la Maison Blanche de la semaine du premier mai 2010. Une foule se rassemble pour regarder les genoux de Michelle Obama.

Notre théorie sur ce qu’ils regardent est expliquée ci-dessous.

C’est assez bien connu que Michelle porte le pantalon à la Maison Blanche. Maintenant, nous pensons savoir pourquoi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


delphineangie2008, Sasha, Malia and Michelle Obama | | napavalleyregister.com

 

Certaines sources pensent que les filles Obama, Malia et Sasha, ont été secrètement adoptées hors du Maroc ou qu’elles sont des enfants de substitution comme les jumeaux de Bassett. Ils affirment qu’il n’y a pas de photos ou d’enregistrements de Michelle Obama enceinte ou avec un nouveau-né. Et, Malia et Sasha n’ont pas d’actes de naissance publics.Elles sont nées avant que Barrack Obama ne devienne président des États-Unis.


EN DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE

UNE INCROYABLE ENQUËTE CITOYENNE SUR  LE COUPLE MACRON -TROGNEUX (L’ENQUÊTE PLESSIBUS)

 

 #brigittegate, le dossier Pressibus, l’enquête citoyenne
Vous pouvez télécharger toute ce dossier au format pdf (17 Mo) – Version 24.0
De Jean-Michel à Brigitte Trogneux, mensonges à l’Elysée

Sommaire général

  1. Introduction : ce n’est pas une rumeur mais un solide dossier
  2. L’intime conviction du généalogiste
  3. La lignée Trogneux : des chocolatiers à Amiens
  4. La « légende » de Brigitte Trogneux mariée avec Emmanuel Macron
  5. Deux journalistes d’investigation : Xavier Poussard et Natacha Rey
  6. La famille où a grandi Jean-Michel Trogneux
  7. Brigitte avant 1990, selon la « légende »
  8. De Jean-Michel à Brigitte, leur ressemblance
  9. André-Louis Auzière, le mari fantôme de Brigitte
  10. La mère biologique des trois enfants Auzière, première hypothèse
  11. Les deux familles de Jean-Michel Trogneux
  12. Brigitte Macron, née Jean-Michel Trogneux, a 77 ans en 2022…
  13. Elle a l’ossature d’un homme…
  14. 1977-1990, Jean-Michel Trogneux et le pasteur Joseph Doucé
  15. 1991-1992, Brigitte à Amiens, sa rencontre avec Emmanuel
  16. 1993-2007, les débuts du couple Brigitte-Emmanuel
  17. La famille où a grandi Emmanuel Macron
  18. Emmanuel Macron et l’homosexualité
  19. Un dangereux psychopathe dirige la France
  20. Une « légende » truffée de mensonges pour médias diligents
  21. Macron l’emmerdeur instaure un apartheid en France
  22. Les inversions accusatoires du couple pervers de l’Elysée
  23. Interrogations sur l’enfance d’Emmanuel Macron
  24. Brigitte Trogneux, mariée Macron, a-t-elle une existence légale ?
  25. Joseph Doucé pourrait-il être le père biologique d’Emmanuel Macron ?
  26. Interrogations sur les trois enfants Auzière
  27. Jean-Michel Trogneux et Jean-Louis Auzière, grands copains à Alger ?
  28. D’Alger à Truchtersheim, l’autre copain Jean-Marc Uhrweiller
  29. Le tour de magie des deux Brigitte Auzière
  30. Conclusion : secrets de famille, vies imbriquées et pactes du silence
  31. Tableau récapitulatif des hypothèses, index
  32. Annexes A : documents complémentaires
  33. Annexes B : comparaisons complémentaires
  34. Annexes C : Macron et Covid
  35. Annexes D : évolution de la situation, le #brigittegate

Source


UNE INVITATION À VISITER NOS BOUTIQUES EN LIGNE

Passez une bonne journée,mes ami(e)s!

 

 

 

 

Nos animaux domestiques en fin de vie…ont besoin de nous

Même si c’est dur, c’est important
 » Il s’avère que les animaux de compagnie ont aussi des dernières volontés avant de m.o.u.r.i.r, mais seulement connues des vétérinaires qui endorment les animaux vieux et malades. Un utilisateur de Twitter, Jesse Dietrich, a demandé à un vétérinaire quelle était la partie la plus difficile de son travail.
Le spécialiste a répondu sans hésiter que le plus dur pour lui était de voir comment les animaux vieux ou malades cherchent leurs propriétaires du regard avant de s’endormir. Le fait est que 90 % des propriétaires ne veulent pas se trouver dans une pièce avec un animal m.o.u.r.a.n.t. Les gens partent pour ne pas voir leur animal partir. Mais ils ne réalisent pas que c’est dans ces derniers moments de la vie que leur animal a le plus besoin d’eux.
Les vétérinaires demandent aux propriétaires d’être proches des animaux jusqu’à la toute fin. ′′Il est inévitable qu’ils m.e.u.r.e.n.t avant vous. N’oubliez pas que vous étiez le centre de leur vie. Peut-être n’étaient-ils qu’une partie de vous. Mais ils sont aussi votre famille. Même si c’est difficile, ne les quittez pas.
Ne les laissez pas m.o.u.r.i.r dans une pièce avec un étranger dans un endroit qu’ils n’aiment pas. Il est très douloureux pour les vétérinaires de voir comment les animaux de compagnie ne retrouvent pas leur propriétaire dans les dernières minutes de leur vie. Ils ne comprennent pas pourquoi leur maître les a quittés. Après tout, ils avaient besoin de la consolation de leur maître.
Les vétérinaires font tout leur possible pour que les animaux n’aient pas si peur, mais ils leur sont totalement étrangers. Ne soyez pas un lâche parce que c’est trop douloureux pour vous. Pensez à l’animal. Endurez cette douleur par égard pour eux. Soyez avec eux jusqu’à la fin. »
Aime Les Animaux ❤️

Lorsqu’un animal est en fin de vie, en dehors des modifications physiologiques et physiques, on observe des changements comportementaux particuliers. Cela veut-il dire que l’animal a conscience que sa vie arrive à son terme ?

De nombreux récits évoquent des comportements spécifiques d’un animal envers un proche décédé, que ce soit une mère envers son petit mort-né, ou un adulte envers son compagnon de vie. Des femelles dauphins (ou orques) ont ainsi été observées tentant de maintenir à la surface leur petit mort-né, comme pour lui permettre de respirer. Tout comme des femelles capucins attaquées par un prédateur peuvent essayer une « réanimation » sur leur petit tout juste tué. Dans ces deux cas, les mères s’occupent de leur petit un moment avec beaucoup de ténacité. Puis, après avoir réalisé que le jeune est sans vie, elles l’abandonnent.

UNE ATTITUDE PROTECTRICE ENVERS L’INDIVIDU MORT

Chez les éléphants, des réactions particulières envers les individus décédés durant les déplacements du groupe peuvent aussi exister. Les membres de la famille se postent alors plus ou moins longtemps -devant la dépouille, la flairent avec leur trompe, la touchent délicatement avec leurs pieds, affichant les signes d’un désarroi… Parfois, un membre s’attarde plus longtemps mais, en se tenant à l’écart, il risque de se mettre en danger. Il -finit donc généralement par reprendre la route et rejoindre ses congénères…

Une attitude protectrice envers l’individu mort, contre des con-génères, a aussi été rapportée chez certaines espèces. L’animal peut se poster à côté de son compagnon décédé et ne plus bouger. Des phases de deuil ont été observées chez le chimpanzé. Tous ces exemples témoignent que l’animal adopte des attitudes spécifiques lorsqu’un congénère décède, et qu’il ressent de l’émotion. L’animal se rend compte de la « disparition » de l’autre, la tristesse est présente, mais il n’est pas possible de conclure qu’il comprend l’irréversibilité de la situation.

Que ce soit un animal âgé, ou jeune mais malade ou accidenté, des signes annonciateurs du déclin et de la mort sont visibles.

Chez nos animaux de compagnie, des changements comportementaux sont également décrits lors de la perte de l’ami chien ou chat : baisse d’appétit, refus de sortie ou de jeu, attitude prostrée… Ces observations de terrain ont fait l’objet d’études scientifiques qui montrent les mêmes résultats. Cependant, il est évident que notre propre changement d’attitude face à la perte de l’un de nos compagnons, canin ou félin, affecte probablement l’animal qui est toujours là. Il est donc difficile de connaître avec exactitude l’élément déclencheur des variations comportementales.

L’animal est programmé génétiquement pour se prémunir contre un danger, contre la mort grâce à des stratégies de survie et de défense. Il met tout en œuvre pour vivre : trouver de l’eau et de la nourriture, se mettre à l’abri des intempéries et des prédateurs, se soigner des maladies et des blessures, etc. Cependant, l’animal non humain ne se rend pas compte de la durée de sa vie, il vit au jour le jour sans se projeter vers l’avenir. A ce jour, aucune étude scientifique n’a permis d’établir qu’il puisse avoir une quelconque conscience que sa vie est limitée dans le temps. L’homme semble être la seule espèce à pouvoir intégrer cette notion abstraite et donc à anticiper la fin de vie « naturelle ».

Pourtant, à l’approche de la fin de sa vie, des changements physiologiques et physiques se mettent en place ; des modifications que l’animal ressent sans aucun doute. Pour un individu en bonne santé, cela se fait progressivement, au fil des années. Pour l’animal malade, les alterations de son état peuvent aller beaucoup plus rapidement. Nombre de propriétaires de chien et de chat relatent des comportements singuliers de leur animal lors de cette période, comme s’il se rendait compte de l’évolution de son état.

UNE FORME DE COMPRÉHENSION DE LA SITUATION

Dans le cas de l’euthanasie, certains vétérinaires témoignent de l’attitude particulière et du regard du chien ou du chat qu’ils doivent aider à mourir, « comme s’il savait ». Il est possible que, dans ce cas-là, il y ait bien une forme de compréhension de la situation.

Que ce soit un animal âgé, ou jeune mais malade ou accidenté, des signes annonciateurs du déclin et de la mort sont visibles. Les premiers indices seront de la faiblesse, une perte d’énergie importante. Puis la perte d’appétit va suivre. L’animal peut également rencontrer des difficultés à contrôler ses sphincters et peut s’oublier dans son sommeil ou lorsqu’il se déplace. Sa respiration peut se modifier. Son regard et sa manière de se comporter varieront également. Le chat peut se mettre à ronronner quelques jours ou quelques heures avant son décès. Certains individus chercheront à se mettre à l’écart, voire à partir de chez eux, alors que d’autres rechercheront la présence d’un copain animal ou d’un humain dont ils sont proches.

Euthanasie : Ce vétérinaire révèle ce que ressent votre animal avant de  mourir, ne le laissez JAMAIS

Parfois, notre compagnon décédera dans son sommeil, mais parfois, il faut l’aider. La décision est toujours très difficile à prendre car nombre de personnes ne se sentent pas en droit de décider du moment où l’animal doit quitter ce monde ou ne veulent pas s’y résigner. Une discussion peut alors s’engager avec le vétérinaire référent qui sera à même de juger de la situation. L’animal s’intéresse-t-il toujours à sa nourriture ? Est-ce qu’il réagit quand on l’appelle ? Peut-il se déplacer ? Souffre-t-il ?

Finalement, c’est à nous, compagnon humain, de prendre la décision après nous être posé ce type de questions, y avoir réfléchi et en avoir parlé en famille. Chaque personne réagira différemment lors du deuil. Il est important de se faire accompagner en cas de difficultés.

RÉALISENT-ILS QUE LEUR CONGÉNÈRE EST MORT ?

En 2016, 153 praticiens de Caroline du Sud avaient été interrogés sur leurs observations relevées sur un animal lors de l’euthanasie d’un congénère. 54 % d’entre eux observaient « rarement, de temps en temps, souvent ou toujours » des réactions chez les animaux se trouvant proches de l’animal euthanasié, notamment des chiens qui exprimaient soit un silence soudain soit, au contraire, aboiements et agitation.
Les raisons avancées par les vétérinaires pour expliquer ces réponses sont variées : certains évoquent des modifications chimiques du corps lors de la mort, d’autres se disent persuadés que l’animal « se rend compte » du décès de son congénère, quelques autres évoquent une perception de l’émotion des humains présents au moment de l’euthanasie. 
Pour Antoine Bouvresse, docteur vétérinaire à Rueil-Malmaison, « c’est loin d’être choquant d’imaginer qu’une partie des animaux puisse avoir une réaction à l’euthanasie
d’un congénère 
». S’il ne souhaite pas la présence du compagnon de l’animal
à euthanasier, quand cela se produit, Antoine Bouvresse a été témoin de réactions que l’on peut expliquer par la mort de l’animal. « Un chien 
peut avoir deux types d’attitude : soit vouloir explorer, sentir le corps inanimé de son compagnon, soit adopter des comportements dirigés vers son maître comme pousser la main de son museau, aboyer ou gémir. » Mais, pour le scientifique qu’il est, ce type de réaction est difficile à interpréter comme étant la conscience de la mort de l’animal. Dans de nombreuses situations, le propriétaire se rend compte que l’animal sent la mort arriver. A nous de l’accompagner le mieux possible dans cette ultime étape de sa vie, dans le plus grand respect.



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Regards sur …un miraculé de la guerre

Vous avez surement tous entendu parler de ces  miraculés de l’Holocauste qui sortent d’une impossible survie …et mutisme,pour nous raconter  le miracle de leur Survivance parmi nous!
En voici une nouvelle  venant du biographe officiel de Vladimir Poutine…ou comment on bâtit un mythe par la propagande:
Vladimir Poutine jeune
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un soldat a reçu la permission de rentrer chez lui. Dès qu’il est arrivé sur la route près de sa maison, il a vu un camion militaire garé, chargé de cadavres, et a réalisé que l’ennemi avait bombardé sa ville. Le camion transportait des dizaines de cadavres et s’apprêtait à les transporter dans une fosse commune.
Le soldat s’est arrêté devant les cadavres empilés pour les jeter un dernier coup d’œil et a remarqué que la chaussure sur le pied de la femme ressemblait à une chaussure qu’il avait déjà achetée pour sa femme. Il s’est précipité chez lui pour vérifier où se trouvait sa femme, mais est vite retourné au camion pour vérifier le cadavre et a trouvé sa femme ! Après le choc subi par le soldat, il ne voulait pas que sa femme soit enterrée dans une fosse commune, alors il lui a demandé d’être retirée du camion pour pouvoir l’enterrer.
Pendant le transfert, on a découvert qu’elle respirait encore lentement et difficile, alors elle a été transportée à l’hôpital où on lui a donné les premiers soins et ramenée à la vie. Quelques années après l’incident et la fin de la guerre, sa femme, qui devait être enterrée vivante, est tombée enceinte et a donné naissance à un garçon nommé Vladimir Poutine. Il est l’actuel président de la Russie.
L’actuel Vladimir Poutine

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Les 10 mystères de la guerre d’Ukraine

1 Pourquoi l’armée russe a-t-elle attaqué le 24 février 2022 ?
2 Pourquoi les Russes attaquent-ils à 1 contre 2 ?
3 Pourquoi les Russes ont-ils lancé l’assaut contre Kiev et Kharkov ?
4 Que s’est-il passé à Tchernobyl ?
5 Que s’est-il passé à Energodar ?
6 Quid des laboratoires biologiques US ?
7 Où sont passés les 50 officiers français de Marioupol + autres officiers de l’OTAN) ?
8 Que s’est-il passé à Boutcha ?
9 Que s’est-il passé à Kramatorsk ?
10 L’île aux serpents

Lancée dans la nuit du 23 au 24 février 2022, l’opération militaire spéciale, puisque c’est comme cela que les Russes l’ont appelée, recèle comme tout ce qui touche à la Russie, une bonne part de mystère et de nombreuses questions restées sans réponse. Nous allons tenter de répondre à certaines d’entre elles, ou du moins formuler des hypothèses, car il est bien évident qu’à ce stade des opérations et du brouillard de guerre qui l’environne, il est tout à fait impossible de répondre catégoriquement et on peut même affirmer qu’à l’issue de ce conflit – qui peut encore durer très longtemps – il est probable que certaines de ces questions ne connaîtront pas de réponses claires avant longtemps, si tant est qu’elles en reçoivent jamais. Mais cela n’empêche pas d’imaginer quelques réponses, quitte à soulever d’autres questions que d’autres essayerons de résoudre un jour.


Pourquoi l’armée russe a-t-elle attaqué le 24 février 2022 ?

Au-début de l’attaque russe ,le 24 février 2022,les tanks ukrainiens sont frappés de plein fouet par les canons russes.

Pour ceux qui suivent le dossier du Donbass depuis les origines, c’est-à-dire depuis le coup d’État du Maïdan de 2014, la bonne question serait plutôt : pourquoi les Russes ont-ils tant tardé à intervenir pour mettre un terme à ce conflit qui n’a jamais cessé depuis 2014 ? En effet, nombreuses sont les personnalités politiques et militaires qui en Russie même, critiquent le Kremlin pour n’avoir lancé l’opération spéciale qu’en 2022 alors que l’armée ukrainienne avait été battue à plate couture en février 2015 et qu’elle n’existait virtuellement plus à cette date après la cinglante défaite de Debaltsevo. La réponse la plus plausible à cette question est que la Russie n’était pas suffisamment forte en 2015 pour encaisser le contrecoup des sanctions infernales qui n’auraient pas manqué de lui être infligées comme elles le sont aujourd’hui. Il est probable qu’en 2015 l’économie russe n’aurait pas été assez résiliente pour résister à l’étranglement des sanctions. De même à cette époque l’architecture financière de la Russie était encore rudimentaire et trop dépendante de l’Occident pour faire face aux coupures du système Swift et à l’arrêt quasi complet des exportations vers l’Europe. De plus, on peut ajouter qu’en 2015, la restauration de la puissance de l’armée russe n’était pas achevée (le discours de Poutine sur les nouvelles armes russes date de 2018) et il est probable que la Russie ne s’estimait pas prête à un conflit ouvert avec l’OTAN si celui-ci avait éclaté à cette date.

Au 7 mars 2022,l’armée russe avait profondément pénétrée en Ukraine.

Les Russes ont affirmé (sans preuve dirimante pour l’instant) avoir saisi des documents dès les premiers jours de l’opération qui prouveraient que l’armée ukrainienne se préparait à donner l’assaut contre le Donbass dans les premiers jours de mars. Ce qui est établi c’est que l’état-major de Kiev avait positionné sur la ligne de front du Donbass depuis le printemps 2021 environ la moitié de son armée (plus de 150 000 hommes) et que ces troupes d’assaut étaient constituées des meilleures divisions de l’armée ukrainienne.

Le blogueur états-unien Moon of Alabama, spécialiste de géopolitique, affirme que

l’entrée de la Russie en Ukraine le 24 février 2022 visait très certainement à prévenir l’assaut de l’armée ukrainienne dans le Donbass. Le rapport du 15 février de la mission spéciale de surveillance de l’OSCE en Ukraine a enregistré 41 explosions dans les zones de cessez-le-feu. Ce chiffre est passé à 76 explosions le 16 février, 316 le 17 février, 654 le 18 février, 1413 le 19 février, un total de 2026 les 20 et 21 février et 1484 le 22 février. Les rapports de mission de l’OSCE ont montré que la grande majorité des points d’impacts de l’artillerie se situaient du côté séparatiste de la ligne de cessez-le-feu.

Ma conviction personnelle est que l’armée ukrainienne a bien tenté l’assaut contre les républiques de Donetsk et de Lugansk en avril 2021 mais que cette tentative a été brisée par l’emploi massif de techniques de guerre électronique par les Russes qui a littéralement coupé toutes les communications radio des forces ukrainiennes et provoquant de ce fait ce que l’on pourrait appeler un véritable déni de guerre. Il a fallu près d’un an pour l’OTAN et pour l’armée ukrainienne pour rebâtir un système de communication que les Russes ne pouvaient plus inhiber. Et c’est ainsi qu’intervient la mise à disposition « miraculeuse et gratuite » du réseau satellitaire STARLINK d’Elon Musk au bénéfice de Kiev – opérationnel dès le début du conflit, et sans doute bien avant – et qui a sans doute considérablement gêné l’état-major russe dans les premières semaines de l’opération et probablement aujourd’hui encore.

Pourquoi les Russes attaquent-ils à 1 contre 2 ?

Tous les spécialistes militaires vous diront que l’on n’attaque jamais avec un ratio inférieur à deux contre un, voire trois contre un de préférence, pour espérer pouvoir l’emporter. Dans le cas présent, les Russes semblent avoir lancé l’opération avec environ 150 000 hommes sur 4 secteurs différents (Kiev et Kharkov au nord, le Donbass à l’est et Kherson au sud) et cela sur une ligne de front de 2500 km). Pour mémoire, lors de la campagne de France en mai 1940, et sur un front beaucoup plus réduit, l’Allemagne attaque avec 137 divisions et un total de 2 750 000 hommes. Rien que les forces armées ukrainiennes dans le Donbass disposent d’un nombre d’hommes équivalent à l’ensemble des forces russes engagées dans l’opération. Alors pourquoi lancer l’assaut dans ces conditions ce qui a littéralement sidéré les états-majors occidentaux ?

Première observation, même si l’armée russe est indubitablement la première armée d’Europe, et de loin avec près d’un million d’hommes affectés à la défense du territoire, les forces opérationnelles de l’armée de terre ne dépassent pas 300 000 hommes et il serait très hasardeux de dégarnir toutes les frontières de la Fédération de Russie pour les engager massivement sur le théâtre ukrainien si l’OTAN décidait par exemple, d’actionner son valet japonais du côté des Kouriles. Les Russes n’ont pas oublié la leçon de 1905.

Deuxième observation, on a le sentiment que la décision d’intervention est prise dans la précipitation, probablement dans le but d’agir en premier dans une guerre préemptive afin d’éviter le massacre de populations civiles dans le Donbass dans le cas où les forces armées ukrainiennes (FAU) auraient lancé l’offensive. On se rappelle que les populations civiles du Donbass commencent à être évacuées massivement quelques jours avant le 24 février.

3ème observation, il s’agit pour les Russes d’une opération militaire spéciale et non pas d’une guerre ce qui interdit la mobilisation générale et le réveil du traumatisme de la Grande Guerre patriotique de 1941 avec ses 27 millions de morts toujours à vif dans l’esprit des Russes. La raison de ce choix politique est probablement que les dirigeants russes sont parfaitement conscients que cette guerre n’est pas une guerre contre l’Ukraine mais une guerre contre le Système occidental dans toutes ses composantes et qu’il est impératif de garder des forces sur le front économique afin de ne pas voir s’effondrer la Russie face aux sanctions occidentales. Mais il est bien clair que ce pari reposait sur une guerre courte et décisive et que sa prolongation, encouragée de toutes ses forces par l’OTAN, verra inéluctablement la transformation de cette opération militaire spéciale en situation de guerre stricto sensu avec toutes les conséquences qui en découleront, y compris pour les alliés de Kiev.

Pourquoi les Russes ont-ils lancé l’assaut contre Kiev et Kharkov ?

Dans une demeure de Kiev,au-début de mars 2022.

Bien évidemment, l’irruption des forces russes au nord sur les secteurs de Kiev et de Kharkov a contribué à fixer une part notable de l’armée ukrainienne dans cette zone ce qui a permis de soulager les fronts est et sud de l’opération. C’est un des arguments avancés par les propagandistes pro-russes pour justifier a posteriori la validité de ce choix stratégique. Si la prise rapide de tout le littoral sud qui a permis de sécuriser la péninsule de Crimée entre Kherson et Novoazovsk et de sanctuariser la mer d’Azov pourrait justifier la mise en place de cette stratégie, en revanche sur le front du Donbass, la résistance féroce des FAU jusqu’à aujourd’hui ne justifiait pas le sacrifice de milliers de soldats russes dans les batailles sanglantes à Irpin, Soumy, Kharkov et Tchernikov, d’autant moins que ces secteurs furent abandonnés quelques semaines après pour opérer une réaffectation des forces russes dans les opérations du front du Donbass.

Bien que cela ait été nié, on ne peut exclure que l’état-major général de l’armée russe ait été abusé sur l’état moral de l’armée ukrainienne et que la prise rapide de Kiev – peut-être avec des complicités internes qui auraient été déjouées par l’OTAN et le SBU – était escomptée de manière à provoquer un effondrement rapide de la résistance ukrainienne. Si cette hypothèse est vraie, on ne peut que constater qu’elle fut un dramatique échec dont la conséquence sera probablement d’aboutir à une guerre longue dont l’Ukraine sera la principale perdante.

Que s’est-il passé à Tchernobyl ?

La centrale nucléaire de Tchernobyl située à une centaine de kilomètres au nord de Kiev est occupée dès le 24 février par les troupes aéroportées russes en provenance de la frontière biélorusse toute proche. Le contrôle de ce site industriel ne présente aucun intérêt stratégique ni pour l’assaut sur la capitale ukrainienne, ni même dans le déroulé de l’opération militaire spéciale car l’essentiel des efforts de contre-attaque des FAU durant le mois de mars se dérouleront plus au sud pour la reprise de l’aérodrome Antonov de Kiev et de la ville adjacente de Gostomel. Contrairement à ce qu’affirme Wikipédia, il n’y a pas eu véritablement de « bataille de Tchernobyl » car les soldats ukrainiens et les forces de sécurité présentes sur place se sont rendues très vite quasiment sans résistance et semblent même avoir collaboré, au moins partiellement, avec les forces d’occupation.

Avancée des troupes russes près des centrales de Tchernobil en mars 2022.

Néanmoins, les Russes resteront sur place jusqu’au 29 mars en établissant quelques éléments de défense autour de la centrale, notamment en creusant des tranchées sur la périphérie sud. Qu’est-ce qui a poussé l’armée russe à envoyer quelques-unes de ses meilleures troupes sur un site hautement contaminé ? L’hypothèse la plus vraisemblable est qu’elle avait en projet d’empêcher les Ukrainiens de fabriquer une bombe nucléaire « sale » élaborée à partir de déchets radioactifs. Cette conjecture complotiste doit être examinée à l’aune des déclarations de Volodymir Zelensky le 18 février 2022 lors de la 58ème conférence de Munich sur la sécurité où il déclare très clairement que l’Ukraine est prête à remettre en question son statut de puissance non-nucléaire en menaçant de dénoncer le Mémorandum de Budapest. Le régime de Kiev avait-il déjà commencé à travailler à la mise au point d’une bombe atomique à partir des déchets radioactifs de la centrale de Tchernobyl ? On ne peut pas l’exclure, ni l’affirmer non plus, mais la question suivante au sujet de la prise de contrôle de la centrale d’Energodar apportera peut-être quelques éclaircissements.

Que s’est-il passé à Energodar ?

 

Ville située sur la rive gauche du Dniepr au sud de Zaporijia, Energodar est une cité moderne sur laquelle a été construite la plus puissante centrale nucléaire d’Europe. Comme Tchernobyl, la ville et la centrale d’Energodar passent sous contrôle russe – malgré le démenti du maire Dmitri Orlov – dès le 26 février. Dans un article daté du 25 mai 2022 le journaliste étatsunien du Wall Street Journal Laurence Summer affirme que le chef de l’AIEA (Agence internationale de l’Energie Atomique) Rafael Rossi aurait déclaré à Davos que la centrale nucléaire recelait 30 tonnes de plutonium et 40 tonnes d’uranium enrichi. Selon le degré d’enrichissement de ce dernier, il aurait été assez simple pour l’Ukraine de reconstituer tout un stock d’armes nucléaires avec le soutien occidental, ce qui était un risque que les Russes ne pouvait pas tolérer. Ce qui est sûr, c’est que dès le 4 mars, les forces spéciales ukrainiennes – peut-être assistées de SAS britanniques – tentent de reprendre le contrôle de la centrale afin d’empêcher le transfert en Russie des stocks de plutonium et d’uranium.

Selon le chercheur Thierry Meyssan « le plutonium est vendu entre 5 000 et 11 000 $ le gramme. 30 tonnes achetées au prix coûtant, cela représente 150 milliards de dollars. Le prix de l’uranium dépend de son degré d’enrichissement. À moins de 5 %, il ne peut être utilisé qu’à usage civil et doit atteindre au moins 80 % pour un usage militaire. Ignorant son degré d’enrichissement, on ne peut évaluer son prix. La saisie par la Russie de ce stock non-déclaré rembourse probablement l’ensemble des sanctions prises contre elles. »

Le président du Réseau Voltaire poursuit : « L’information dont nous disposons soulève plusieurs questions : depuis quand l’Ukraine, qui avait cédé à la Russie tous ses stocks de l’époque soviétique, détient-elle ces matériaux ? D’où viennent-ils et qui les a payés ? Subsidiairement : quel est le taux d’enrichissement de l’uranium et qui l’a enrichi ? ».

Ces questions restent en suspens et ne manquent pas d’interroger sur le rôle réel qu’a joué l’AIEA dans cette affaire.

Quid des laboratoires biologiques US ?

Dès la chute de Viktor Yanukovitch en 2014, l’OTAN renforce son emprise sur l’Ukraine et met en place un réseau d’une trentaine de laboratoires biologiques dont des documents récupérés par l’armée russe dès le début des opérations exposent qu’y étaient réalisées « des expériences extrêmement dangereuses visant à renforcer les propriétés pathogènes de la peste, de l’anthrax, de la tularémie, du choléra et d’autres maladies mortelles en recourant à la biologie de synthèse ». Les États-Unis, après avoir nié l’existence de ces laboratoires, ont affirmé qu’il s’agissait d’un programme visant à détruire les armes biologiques que l’Union soviétique aurait fabriquées et stockées en Ukraine. Pour la Russie au contraire, le Pentagone faisait sous-traiter en Ukraine – comme il le fait également en Géorgie, au Kazakhstan et ailleurs – des recherches sur des vecteurs biologiques interdits par la Convention sur l’interdiction des armes biologiques de 1972.

Malgré les tentatives américaines d’effacer toutes traces de ces recherches en ordonnant la destruction des souches et des documents y afférents dès le début de l’invasion, des sources russes affirment que des expériences auraient été menées sur des malades mentaux à l’hôpital psychiatrique n° 1 (dans la ville de Streletchyé, oblast de Kharkov) et qu’un agent tuberculeux aurait été manipulé pour infecter la population du district de Slavianoserbsk (République populaire de Lougansk). Ce qui semble avéré également serait la participation de Hunter Biden, fils du Président US, dans ces expériences comparables aux pires abominations nazies.

En effet, selon des médias états-uniens :

Environ un an après que les fonds d’investissement de Hunter Biden ont investi de l’argent dans Metabiota, des représentants de la société ont assisté à une réunion en octobre 2016 impliquant des responsables militaires américains et leurs homologues ukrainiens pour discuter de « la coopération dans la surveillance et la prévention des maladies infectieuses particulièrement dangereuses, y compris les maladies zoonotiques en Ukraine et dans les pays voisins ». Les contrats gouvernementaux corroborent également la relation de travail entre Metabiota, les laboratoires ukrainiens et le département américain de la Défense, l’entreprise ayant reçu une subvention de 18,4 millions de dollars de l’agence américaine en 2014.

Alors ? Complotisme ? Propagande russe ? Hystérie ? Nous vous laissons juge.

Où sont passés les 50 officiers français de Marioupol + autres officiers de l’OTAN) ?

La présence de milliers d’occidentaux dans les rangs de l’armée ukrainienne et cela bien avant le début du conflit, est parfaitement documentée : Instructeurs de l’OTAN, mercenaires, conseillers divers, forces spéciales… et il est même établi que notre Gendarmerie nationale a fourni quelques instructeurs aux FAU et peut-être même au régiment Azov, au moins durant l’année 2021.

Alors d’où vient cette rumeur sur la présence d’officiers français à Marioupol ? Dès la mi-mars 2022, l’encerclement de la ville est achevé et des rumeurs font déjà état de la présence de nombreux occidentaux (Canadiens, Britanniques, Américains, Français, Israéliens…) présents aux côtés des FAU et du célèbre régiment Azov qui défendent la ville. Le 30 mars, alors que les bruits enflent sur la présence de soldats français (des photos trouvées sur les réseaux sociaux montrent des insignes de la Légion étrangère française et des bérets verts trouvés dans les ruines de la ville), on apprend que le général Eric Vidaud, directeur du renseignement militaire est brutalement limogé alors qu’il n’est en poste que depuis 7 mois.

Durant tout le mois d’avril des pressions très fortes sont exercées par les occidentaux contre les Russes (le président français en première ligne sur ce sujet) pour obtenir un couloir humanitaire afin d’évacuer les « civils » de Marioupol. Devant le refus obstiné des Russes de laisser partir, non pas les civils mais les gros poissons (on a parlé d’un général canadien et d’un amiral US) enfermés dans l’usine Azovstal, plusieurs opérations de sauvetage par hélicoptères et même par voie maritime seront tentées et aboutiront toutes à des échecs sanglants. Selon les sources, entre 2 et 8 hélicoptères seront abattus lors des tentatives d’extraction. Lors de l’une d’entre elles, deux officiers français auraient été retrouvés morts dans la carlingue calcinée d’un des aéronefs.
Alors d’où vient cette rumeur sur la présence des 50 officiers français de Marioupol ?
L’affaire prend véritablement de l’ampleur lorsque le Secrétaire général du parti nationaliste turc VATAN, Özgür Bursal?, tient une conférence de presse au siège de son parti à Ankara le vendredi 22 avril 2022 en annonçant que « Macron avait laissé mourir plus de 50 officiers français en Ukraine ». Le Turc affirme tenir cette information de source russe de haut niveau.

Il est évident que ce type de révélation à quelques jours de la présidentielle française aurait eu un impact direct sur l’issue du scrutin et qu’il était crucial pour l’Élysée de maintenir le couvercle sur cette affaire, au moins jusqu’à l’issue de l’élection.

Quoi qu’il en soit, le 18 mai les derniers défenseurs d’Azovstal commencent à se rendre après deux mois de siège et de nombreuses vidéos circulent sur la Toile montrant le spectacle de la reddition. Si une photo présente de manière présumée l’amiral US Eric Olson (affirmation démentie par les médias aux ordres mais ni confirmée ni infirmée par l’armée russe), plus aucune trace de mercenaires ou d’officiers occidentaux n’apparaît dans la presse russe officielle. Seules les rumeurs continuent de plus belle sur les réseaux sociaux. Et parmi celles-ci, l’une d’entre elles affirme que les officiers de l’OTAN qui voulaient se rendre ont été exécutés par les fanatiques du régiment Azov qui ne voulaient pas entendre parler de reddition. Ce qui est certain, c’est que plusieurs centaines de cadavres (certaines sources parlent de plus de 200 corps) ont été retrouvés dans les sous-sols de l’usine dans des camions frigorifiques qui ne fonctionnaient plus. Des Français font-ils partie du lot ? Seuls les Russes ont la réponse à cette question. Sont-ils au contraire sortis vivants et feront-ils l’objet d’âpres négociations entre l’OTAN et le Kremlin lorsque la diplomatie reprendra ses droits ? Seul l’avenir nous le dira, peut-être…

Que s’est-il passé à Boutcha ?

Avec l’affaire de Boutcha, nous entrons clairement dans la propagande de guerre de bas étage et qui paradoxalement se démonte aujourd’hui plus facilement, grâce en partie aux réseaux sociaux, que les histoires de bébés crucifiés aux portes des granges par l’armée prussienne en 1914.

Il faut dire que dans cette affaire, la précipitation et l’amateurisme des faussaires ont permis d’éventer rapidement la supercherie.

Tout d’abord la chronologie même des événements ne colle pas avec la réalité : le 30 mars les soldats russes évacuent la ville et dès le lendemain, le 31 mars, le maire de Boutcha hilare devant une caméra, le confirme et précise même qu’il n’a aucun mort à déplorer dans sa ville ce dont il se réjouit, bien évidemment. Le même jour, les néo-nazis du régiment Azov entrent dans Boutcha et le 4 avril est publiée dans le New-York Times une photo satellite datée du 19 mars, qui montre une rue jonchée de cadavres. La photo, diffusée aux médias occidentaux, a été présentée comme preuve d’un « crime de guerre commis par les troupes russes en Ukraine ». Mais des experts établiront que la photo n’a pas été prise le 19 mars, quand l’armée russe se trouvait encore dans la ville mais le 1er avril, deux jours après qu’elle l’ait évacuée. La date et l’heure exacte de l’image ont été calculées par le programme SunCalc sur la base de l’inclinaison du soleil au-dessus de l’horizon et donc de la direction des ombres. Dans l’image satellite publiée par le New York Times, l’angle du Soleil est de 42 degrés. Cela signifie que la photo satellite a été faite à 11h57 GMT le 1er avril.

Par la suite, les expertises réalisées dans le cadre de l’enquête internationale chargée de démontrer la réalité du prétendu crime de guerre commis par la Russie, concluront au fait que la plupart des cadavres de Boutcha présentaient des blessures par des fléchettes contenues dans des obus utilisés par l’armée ukrainienne alors que les autorités de Kiev affirmaient que tous les civils avaient été exécutés avec des armes automatiques.

Fin de la manipulation et silence radio désormais sur les médias de grand chemin au sujet du « massacre de Boutcha ».

Que s’est-il passé à Kramatorsk ?

Dans cette autre affaire de manipulation où un missile a été lancé le 8 avril 2022 sur la gare de Kramatorsk juste après que les autorités ukrainiennes aient annoncé que des trains d’évacuation étaient à disposition des habitants et où une foule importante de civils était assemblée dans la gare (plusieurs dizaines de morts). Il y a là deux objectifs qui sont poursuivis : outre la volonté de présenter un agresseur russe commettant des crimes de guerre aux yeux de l’opinion publique mondiale, il y avait la volonté d’empêcher les populations du Donbass de quitter les villes où elles servent de bouclier humain aux FAU en les décourageant de partir par le train (pour les nombreuses familles qui ne disposent pas de véhicules).

Là encore, à l’heure des réseaux sociaux, après l’effet d’annonce, il est plus facile de faire circuler l’information et quelques minutes après l’attentat, une photo est reprise sur la Toile où l’on peut voir très nettement le numéro de série du missile Tochka-U (?91579 en russe) qui a frappé la gare ferroviaire. Ce missile provient d’un stock clairement identifié comme appartenant à l’armée ukrainienne. Seules les FAU disposent de missiles Tochka-U. L’armée russe n’utilise plus cette arme depuis 2019. Les Républiques Populaires de Donetsk et de Lugansk ne l’ont jamais utilisée. Il s’agit là de manière plus qu’évidente d’un crime de guerre accompli par le régime de Kiev contre sa propre population dans le but de blâmer la Russie.

Seuls ceux qui ne connaissent pas le degré de haine et de mépris dans lequel sont tenus les habitants du Donbass par les militants nationalistes et suprémacistes ukrainiens pourront s’étonner de voir une armée tirer délibérément sur son « propre » peuple.

L’île aux serpents (Ile Zmeiny)

Cet îlot minuscule situé en Mer Noire à une cinquantaine de kilomètres des côtes ukrainiennes et roumaines est d’une importance stratégique majeure dans le conflit actuel car la possession de ces arpents de terre permet à celui qui les contrôle de verrouiller l’accès à Odessa, c’est-à-dire au seul port dont dispose encore Kiev et surtout de surveiller toute la partie ouest de la Mer Noire où deux pays de l’OTAN sont présents, Bulgarie et Roumanie, cette dernière étant particulièrement active dans le conflit, notamment dans le cadre de la future très probable agression de l’OTAN contre la République Moldave du Dniestr, entité séparatiste pro-russe mieux connue sous le nom de Transnistrie et située entre la Moldavie et l’Ukraine.

Au-delà de l’intérêt stratégique pour le contrôle de cette île, il y a eu également des rumeurs sur la présence d’un laboratoire biologique sur l’île des Serpents mais les sources disponibles ayant relaté l’information sont plutôt sujettes à caution.

En revanche, la volonté de l’OTAN de reprendre le contrôle de cette île à tout prix découle clairement des moyens engagés – et perdus -. Petite chronologie des événements :

Dès le matin de l’offensive, le 24 février 2022, l’île est prise par la marine russe. Le récit de la prise de cet îlot stratégique sera l’occasion du premier bobard de guerre car selon le ministère ukrainien de la défense, les treize garde-frontières présents sur l’île auraient résisté jusqu’à la mort en refusant l’ultimatum d’un navire russe qui leur demandait de se rendre. Mais deux jours plus tard, la diffusion sur la Toile des photos de la reddition des gardes-frontières contraint les autorités ukrainiennes à annoncer que leurs soldats sont bien en vie et ont été capturés par les Russes. Une image satellite prise le dimanche 27 mars 2022 par Maxar Technologies montre l’île des Serpents dont certains bâtiments sont endommagés, ainsi qu’un navire de débarquement de classe Ropoutcha de la marine russe ancré près de l’île. Des frappes militaires russes ont donc bien eu lieu, mais d’ampleur limitée, en préalable à l’occupation de l’île. Fin mars 2022, les garde-frontières ukrainiens (il y en avait 82 et non pas 13) ont été libérés lors d’un échange contre des prisonniers russes détenus par l’Ukraine.

Le communiqué du Ministère de la Défense russe publié le 9 mai 2022 (date anniversaire de la victoire de l’Union soviétique contre l’Allemagne) fait état des faits suivants :

Selon les informations mises à jour, 6 hélicoptères Mi-8 et Mi-24 ont été détruits pendant la nuit près d’Artsiz dans la région d’Odessa près de l’aérodrome militaire de Chervonoglinskoe par des missiles de haute précision Onyks du système de missiles côtiers Bastion. …

Le 7 mai, sur ordre direct de Zelensky, l’état-major ukrainien, avec l’implication directe de conseillers américains et britanniques, a planifié une provocation majeure pour s’emparer de l’île de Zmeiny.

Au cours des deux derniers jours, le régime de Kiev a fait plusieurs tentatives désespérées d’assauts aériens et maritimes sur l’île de Zmeiny, qui est importante pour le contrôle de la partie nord-ouest de la mer Noire.

La provocation ukrainienne a été déjouée grâce à l’action compétente d’une unité des forces armées russes sur l’île. L’ennemi a subi de lourdes pertes.

4 avions ukrainiens, dont 3 Su-24 et 1 Su-27, 3 hélicoptères Mi-8 avec des parachutistes à bord, et 1 hélicoptère Mi-24 ont été abattus en vol pendant que l’armée repoussait les attaques contre l’île de Zmeiny.

En deux jours, 29 drones ukrainiens ont été abattus en vol, dont 8 drones d’attaque Bayraktar TB-2. De plus, 4 drones Bayraktar ont été abattus cet après-midi.

Par ailleurs, trois bateaux d’assaut amphibies ukrainiens blindés transportant du personnel de la marine ukrainienne ont été détruits lors d’une tentative de débarquement dans la nuit du 8 mai.

Suite à la provocation irréfléchie de Zelensky, plus de 50 saboteurs ukrainiens ont été tués en mer et sur la côte lors du débarquement et des tentatives de consolidation sur l’île.

24 corps de militaires ukrainiens morts ont été abandonnés sur le rivage de l’île de Zmeiny.

Côté russe, les pertes sont également sensibles puisqu’au moins deux navires de la Flotte de la Mer Noire ont été coulés (probablement par les missiles sol-mer ou air-mer) soit à proximité immédiate de l’île, soit au large de celle-ci.

Il est peu probable que les restes archéologiques du temple d’Achille découvert sur cette île pélagienne soient la raison principale des moyens très lourds engagés par les deux parties pour conserver ou reprendre le contrôle de ce bout de terre aride. Sa position-clé à une époque où les radars, la guerre électronique et les missiles à capacité stratégique jouent un rôle majeur dans la conduite de la guerre, suffit largement à expliquer l’intérêt majeur que représente ce bout de terrain situé aux confins des frontières de l’OTAN dans la guerre en cours entre la Russie et l’Occident.

Enfin pour conclure et au rebours de certains propagandistes pro-russes exagérément optimistes, et malgré les succès tactiques de l’armée russe obtenus dans le Donbass depuis son repositionnement du mois d’avril et son indubitable supériorité aérienne et de capacité d’artillerie, la lenteur extrême de l’avancée russe sur le front est et la stagnation quasi complète sur les autres fronts démontrent que le Kremlin ne pourra échapper à une mobilisation générale s’il veut l’emporter. La guerre d’Ukraine est une guerre existentielle pour la Russie comme pour l’Occident. Nous n’en sommes qu’au début et les peuples d’Europe n’ont pas fini de souffrir. Sursum corda !


Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

Au moment où deux avions de combat ukrainiens Su-27 Flanker bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie, provoquant deux explosions secondaires majeures

(Dayly Mail,le 7 mai 2022)

  • Des images diffusées samedi montrent des Su-27 Flankers de l’armée de l’air ukrainienne frappant des installations russes lors d’un bombardement à grande vitesse de Snake Island
  • Un drone ukrainien Bayraktar TB2 a capturé deux Su-27 volant à basse altitude depuis le sud, larguant plusieurs bombes ainsi que des fusées éclairantes de contre-mesure infrarouges
  • Le raid audacieux a semblé frapper directement le complexe principal de l’île et les bâtiments au-dessus de la jetée
  • Après les frappes initiales, il semble y avoir au moins deux explosions secondaires majeures, ce qui pourrait signifier que les bombes ont touché une zone de munitions
  • L’incroyable attaque survient après que l’Ukraine a affirmé qu’un drone TB2 avait détruit un navire de débarquement russe sur Snake Island

 

 

 

Des images incroyables capturent le moment où deux avions de chasse ukrainiens ont bombardé l’île aux serpents occupée par la Russie.

Des images diffusées samedi montrent des Su-27 Flankers de l’armée de l’air ukrainienne en train de frapper des installations lors d’un bombardement à grande vitesse de Snake Island, qui a été saisi par les forces russes plus tôt cette année.

Un drone ukrainien Bayraktar TB2 a capturé deux Su-27 volant à basse altitude au-dessus de l’île depuis le sud, avant de larguer plusieurs bombes et fusées éclairantes de contre-mesure infrarouge, a rapporté TheDrive.com.

L’approche sud de l’île était une mesure stratégique des forces ukrainiennes, car les défenseurs russes sur l’île se concentreraient très probablement sur la recherche du nord et de l’ouest vers la côte ukrainienne, selon The Drive.

 

Des images diffusées samedi montrent des Su-27 Flankers de l’armée de l’air ukrainienne frappant des installations russes lors d’un bombardement à grande vitesse de Snake Island

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

Un drone ukrainien Bayraktar TB2 a capturé deux Su-27 volant à basse altitude depuis le sud, larguant plusieurs bombes ainsi que des fusées éclairantes de contre-mesure infrarouges

Le raid audacieux a semblé frapper directement le complexe principal de l’île et les bâtiments au-dessus de la jetée.

Après les frappes initiales, il semble y avoir eu au moins deux explosions secondaires majeures, ce qui pourrait signifier que les bombes ont touché une zone de stockage de munitions ou de carburant, a rapporté The Drive.

L’attaque audacieuse vient après l’ukraine revendiqué un drone TB2 a détruit un navire de débarquement russe sur l’île.

Samedi, l’Ukraine a montré une vidéo prétendant être un drone militaire frappé sur un navire de débarquement russe fournissant un système de missiles anti-aériens TOR à Snake Island.

Les images semblent montrer la destruction d’une grande péniche de débarquement de type Serna lors d’une frappe aérienne.

« Les unités ennemies restant sur Snake Island restent sans couverture aérienne et seront détruites et brûlées comme des cafards ou des sauterelles », a déclaré le responsable ukrainien Anton Gerashchenko.

D’autres rapports ont indiqué que la péniche de débarquement avait été touchée par un drone militaire ukrainien Bayraktar TB2.

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

Le raid audacieux a semblé frapper directement le complexe principal de l’île et les bâtiments au-dessus de la jetée

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

Après les frappes initiales, il semble y avoir au moins deux explosions secondaires majeures, ce qui pourrait signifier que les bombes ont touché une zone de munitions ou de carburant.

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

Cette image satellite prise par Planet Labs PBC montre une épaisse fumée noire s’élevant après une frappe présumée de drone ukrainien sur des positions russes sur Snake Island, en Ukraine, dans la mer Noire

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

La grande péniche de débarquement de type Serna quelques instants après la frappe du missile par le drone Bayraktar TB2. « Les unités ennemies restant sur Snake Island restent sans couverture aérienne », ont déclaré les Ukrainiens

Des images en noir et blanc montraient de petites figures humaines se déplaçant sur le navire de débarquement quelques instants avant qu’un éclair blanc n’envahisse l’engin. Les personnages continuent de se déplacer sur l’engin après qu’il ait été touché.

Les images montraient également une attaque contre un bâtiment sur Snake Island. Ce qui semble être du personnel russe est vu en train de patrouiller autour du bâtiment lorsqu’il est lui aussi soufflé du ciel.

Les images de l’impact sur le navire n’étaient pas datées. Après la grève, on a vu des gens se déplacer sur le navire.

La classe Serna – désignation russe Projet 11770 – est un type de péniche de débarquement à cavité d’air construite pour la marine russe. Douze bateaux ont été construits entre 1994 et 2014.

En mars, les forces russes ont lancé une invasion à grande échelle de l’île, située à quelques kilomètres de la côte roumaine.

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

 

L’île est stratégiquement importante car elle permet à la Russie de revendiquer des eaux territoriales s’étendant sur 12 milles marins au large.

Ils couvrent d’importants canaux de navigation vers les villes portuaires d’Odessa, Mykolaïv et Kherson.

Après avoir pris l’île, la Russie a coupé les canaux de navigation, isolant l’Ukraine des marchés internationaux et privant son économie de revenus commerciaux vitaux alors qu’elle cherche à se défendre.

En mars, un Un clip audio a été partagé en ligne d’un officier d’un navire militaire russe disant aux gardes ukrainiens gardant Snake Island de « déposer les armes immédiatement pour éviter des effusions de sang et des morts injustifiées », ajoutant « sinon vous serez bombardé ».

On peut alors entendre les gardes parler entre eux, se mettre d’accord « ça y est », avant de répondre à la marine russe en disant : « Navire de guerre russe, va te faire foutre ».

Source Dayly Mail 


 

 

Par Emmanuel Leroy

Président de l’Institut 1717 – Pour une nouvelle alliance franco-russe


 

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