Alerte environnement:35 000 morses échoués sur une plage en Alaska

Un évènement marquant.

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Environ 35 000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska. La fonte des glaces de l’Arctique, conséquence du réchauffement climatique, serait en cause.

Le 27 septembre, les morses ont été observés par voie aérienne près de Point Lay. Quatre jours plus tôt, ils n’étaient que 1500, ont expliqué des experts de l’USGS.

« C’était près de 24 fois plus », a insisté Megan Ferguson, spécialiste de la surveillance aérienne des mammifères marins pour l’agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), qui participait à la conférence.

Elle a souligné qu’il s’agissait d’une estimation visuelle des experts du NOAA et de l’USGS, et que ce chiffre serait affiné.
35 000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska. Ils vivent d’ordinaire sur la banquise.

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M. Ferguson a également noté que davantage d’ours bruns avaient été remarqués au même endroit et qu’en revanche, des baleines grises qui étaient présentes dans les environs jusque dans les années 90, avaient disparu, « signe d’un changement de l’environnement arctique ».
Fonte importante des glaces

D’après Chadwick Jay, chercheur à l’USGS, ce nombre anormal de morses échoués « est vraiment une conséquence du réchauffement climatique » et de la « diminution de la couche de glace » dans l’océan Arctique à la fin de l’été.

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D’ordinaire, les animaux vivent sur la banquise et pêchent dans des eaux peu profondes. Mais avec la fonte importante des glaces cet été, les morses se sont retrouvés à des profondeurs trop importantes pour pouvoir se nourrir et ils ont donc cherché refuge sur la terre ferme pour y pêcher plus facilement, a expliqué M. Jay.
35 000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska. Ils vivent d’ordinaire sur la banquise. 35 000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska. Ils vivent d’ordinaire sur la banquise. | National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA)

Ce phénomène propre aux morses du Pacifique et plus précisément de la Mer des Tchouktches, d’après l’USGS, « ne se produisait pas il y a dix ans », précise l’institut sur son site.

Si les experts ne savent pas encore si ce changement des comportements des morses peut avoir un impact sur leur mortalité, ils estiment que les bébés morses sont plus fragiles sur la terre ferme et que les animaux perdent plus d’énergie à rechercher des proies sur terre que lorsqu’ils sont installés sur la glace.

Sources : http://www.ouest-france.fr/rechauffement-climatique-35-000-morses-echoues-sur-une-plage-en-alaska-2867953
Voir aussi http://www.metronews.fr/info/photos-prives-de-banquise-35-000-morses-se-refugient-en-alaska/mnjb!l0zRsN5HTHd6/

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Alerte Fukushima :les retombées continuent pendant que les travailleurs employés au nettoyage réclament des salaires impayés

Le mois dernier, Tokyo Electric Power a été condamné à payer $ 500,000 compensation, maintenant les travailleurs poursuivent pour l’argent promis…en compensation pour le danger mortel de leur travail.

Travailleurs construisant un mur de glace à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi,
Travailleurs construisant un mur de glace à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi,

 

Le filet juridique a commencé à se  serrer autour du cou  de l’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ,TEPCO, alors que des victimes de l’accident, et les responsables de l’effacer en place , déposent  leurs griefs devant les tribunaux.

La semaine dernière, Tokyo Electric Power (Tepco) a déclaré qu’il ne soutiendrait pas une décision de justice condamnant à payer près de 500.000 dollars en compensation à la famille d’une femme qui s’est suicidée deux mois après être forcée de fuir son domicile près de l’usine.

Cette demande, qui pourrait ouvrir la voie à des combinaisons similaires, a été suivie d’une tentative sans précédent de quatre travailleurs de  Fukushima Daiichi , de poursuivre TEPCO  pour les salaires impayés.

Les deux premiers et deux travailleurs actuels, âgés entre   30 à 60 ans , affirment que Tepco et ses sous-traitants n’ont pas réussi à s’assurer qu’ils ont payés les  indemnités de danger (obligatoires), en plus de leur salaire régulier.

Dans la première contestation judiciaire du genre contre Tepco, les quatre hommes, qui ne sont pas nommés et portaient des masques en cour de  justice par crainte de représailles de leurs employeurs, réclament plus de  $ 600,000 en salaires impayés de Tepco et plusieurs de ses entreprises partenaires.

L’avocat des hommes a dit qu’il croyait qu’il  pourrait poursuivre TEPCO au nom des 6.000 travailleurs – dont la plupart travaillent pour des entrepreneurs – impliqués dans la conduite dangereuse de la compagnie  depuis 40 ans  pour  éviter de faire  déclasser la centrale .

« Il y a un an, le premier ministre a dit au monde que Fukushima était sous contrôle. Mais ce n’est pas le cas », a déclaré Tsuguo Hirota  à Reuters. «Les travailleurs ne reçoivent pas,telle que  promise, la prime de risque et les travailleurs qualifiés quittent. C’est devenu un endroit pour que des amateurs, et qui doit inquiéter toute  personne qui vit près de l’usine. »

La nature dangereuse du travail pour contrôler le flux de l’eau radioactive , et de préparer les réacteurs endommagés pour l’élimination du combustible nucléaire fondu  a forcé  Tepco d’annoncer,à  la fin de l’année dernière qu’il doublerait les  paiements quotidiens de l’argent de danger à 200 $ par travailleur.

Mais les ouvriers employés par quelques-unes des 800 entreprises impliquées dans le démantèlement de Fukushima Daiichi disent que l’argent supplémentaire est retenu par les entrepreneurs et les sous-traitants, qui prétendent qu’ils ont besoin d’argent supplémentaire pour garder leurs entreprises à flot.

«Ma santé pourrait souffrir un jour … Je crois qu’il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas parler de ce genre de problème, » que l’un des travailleurs a dit au  radiodiffuseur public NHK. «Je peux me faire virer ou peut-être  qu’on ne me donnera  plus de travail. Mais j’espère que les gens vont prendre cela comme une occasion de s’exprimer et de se faire  payer. »

Les travailleurs et les citoyens  ont ouvert un nouveau front dans la bataille juridique contre Tepco, qui devrait payer plus de 48 milliards de dollars en compensation aux résidents touchés par la catastrophe Mars 2011, et des milliards de plus sur la décontamination et le démantèlement.

Le mois dernier, le pannel  judiciaire de citoyens a décidé que trois anciens dirigeants de Tepco doivent faire face à des accusations criminelles au cours de la catastrophe. Les procureurs doivent répondre à la commission par le mois prochain (octobre 2014).

Sources: the Guardian

Nouvel Ordre Mondial: assassinat sélectif des leaders indigènes d’Amazonie

Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.
Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.

 

 

 

 

Quatre dirigeants indiens asháninka, connus pour leur action contre l’exploitation forestière illégale en Amazonie, ont été assassinés près de chez eux à l’Est du Pérou.

Edwin Chota, Jorge Ríos Pérez, Leoncio Quinticima Melendez et Francisco Pinedo voyageaient depuis leur communauté de Saweto, à la frontière péruvienne, pour participer à une réunion avec d’autres leaders indiens au Brésil.

Les corps des quatre hommes criblés de balles ont été retrouvés le 1er septembre dernier.

Leurs veuves se sont rendues lundi soir à Pucallpa, une ville située à trois jours de leur communauté, pour exiger une action immédiate de la part des autorités péruviennes afin de traduire les assassins en justice.

‘Les femmes asháninka de Saweto ont pris la tête de la communauté afin de poursuivre la lutte pour notre territoire, pour nos enfants’ a déclaré Ergilia Ríos à la presse.

Edwin Chota était un activiste indigène bien connu qui a consacré sa vie à empêcher que l’exploitation forestière illégale ne détruise son territoire.

Il avait reçu des menaces de mort de la part de bûcherons illégaux au cours des dernières années mais selon l’organisation indigène amazonienne AIDESEP, les autorités ’n’ont rien fait’ pour le protéger.

Le ministre péruvien de la Culture a déclaré qu’une mission gouvernementale se rendra à Saweto afin de mener une enquête sur ces meurtres.


POURQUOI CELA?…LISEZ LE DOSSIER QUI SUIT,MES AMI(E)S

 

Les Indiens isolés du Pérou

En danger de disparition!

Au cœur de l’Amazonie péruvienne vivent des groupes d’Indiens qui n’ont volontairement aucun contact avec le monde extérieur.

Les ouvriers pétroliers et les bûcherons qui pénètrent sur leurs terres les exposent à des maladies qu’ils ne connaissent pas. Si l’on ne met pas un terme à ces invasions, ils ne survivront pas.

Raya, un aîné nahua. Plus de la moitié de son peuple a été décimée après l'ouverture de son territoire à l'exploration pétrolière.
Raya, un aîné nahua. Plus de la moitié de son peuple a été décimée après l’ouverture de son territoire à l’exploration pétrolière.

On estime qu’il existe une quinzaine de tribus isolées au Pérou. S’ils vivent dans les régions les plus reculées et isolées de la forêt amazonienne, leur territoire est détruit par les envahisseurs étrangers.

Parmi eux figurent les Cacataibos, les Isconahua, les Matsigenka, les Mashco-Piro, les Mastanahua, les Murunahua (ou Chitonahua), les Nanti et les Yora.

 

QUE POUVONS-NOUS FAIRE?

 Il faut exhorter le gouvernement péruvien à protéger ces Indiens isolés en interdisant la prospection pétrolière, l’exploitation forestière et toute autre forme d’extraction de ressources naturelles sur leurs terres.

Le gouvernement doit reconnaître les Indiens comme les propriétaires légitimes de leurs terres.

Suite à une campagne menée par Survival dans les années 1990, en collaboration avec l’organisation indigène locale FENAMAD, la compagnie pétrolière Mobil s’est retirée d’une région du sud-est du Pérou habitée par des Indiens non contactés.

 

Les menaces

Les ouvriers pétroliers et les bûcherons illégaux représentent les plus grandes menaces auxquelles sont confrontés les Indiens isolés du Pérou.

Le gouvernement péruvien a cédé plus de 70% de sa forêt amazonienne à des compagnies pétrolières. Une grande partie de ces concessions est habitée par des Indiens isolés.

La prospection pétrolière est particulièrement dangereuse pour les Indiens du fait qu’elle ouvre des régions, jusque-là isolées, à de nouveaux arrivants tels que les bûcherons ou les colons qui utilisent les routes et les pistes tracées par les équipes de prospection pour pénétrer dans ces territoires.

Les barges pétrolières sont nombreuses sur les rivières du nord du Pérou
Les barges pétrolières sont nombreuses sur les rivières du nord du Pérou

Shell et la tragédie des Nahua

Par le passé, la prospection pétrolière a eu des conséquences dramatiques sur les Indiens isolés.

Au début des années 1980, la prospection pétrolière menée par la compagnie Shell a conduit à des contacts avec la tribu isolée des Nahua. En quelques années, environ la moitié d’entre eux sont morts.

Aujourd’hui, un consortium de compagnies pétrolières, filiales de la compagnie argentine Pluspetrol, qui opère sur le territoire des Indiens nahua prévoie l’expansion du projet gazier controversé de Camisea, le plus important du Pérou.

Il se situe au cœur même d’une réserve créée spécialement pour les tribus non-contactées et isolées tels que les Indiens nanti et matsiguenka. L’expansion du projet risque d’entraîner la disparition de ces tribus vulnérables.

Toutefois, le Pérou qui se flatte d’appliquer « une politique de porte ouverte » vis-à-vis des compagnies internationales encourage activement la prospection pétrolière dans les régions habitées par des Indiens isolés, comme les Mashco-Piro et les Isconahua.

 

LE MAHOGANY OU L’OR ROUGE

 

Exploitation forestière à Madre de Dios, sud-est du Pérou.
Exploitation forestière à Madre de Dios, sud-est du Pérou.

L’exploitation forestière illégale est une autre grande menace qui pèse sur les Indiens, surtout celle du mahogany, une essence rare. Ce bois dit “or rouge” en référence à sa couleur proche de l’acajou atteint des prix très élevés sur le marché mondial.

Une partie des dernières réserves de mahogany commercialisables de la planète se trouvent dans les forêts tropicales péruviennes, ce qui a déclenché une véritable “ruée vers l’or rouge” pour les dernières d’entre elles.

Malheureusement ces essences se trouvent précisément dans les régions habitées par les Indiens isolés, de sorte qu’en pénétrant sur leurs territoires les bûcherons ne peuvent éviter d’entrer en contact avec eux.

En 1996, des bûcherons clandestins ont forcé le contact avec les Indiens murunahua. Au cours des années qui ont suivi, plus de la moitié des Murunahua sont morts, la plupart à la suite de rhumes, grippes ou autres affections respiratoires.

Le front des bûcherons a également forcé des Indiens isolés à s’enfuir du Pérou vers le Brésil.

Les preuves

Flèches disposées en croix par les Indiens isolés pour interdire le passage dans leur territoire.
Flèches disposées en croix par les Indiens isolés pour interdire le passage dans leur territoire.

Un grand nombre de preuves, sous forme d’enregistrements audio ou vidéo, de photos, d’ustensiles divers, de témoignages et d’interviews, ont été rassemblées au cours des années.

Ainsi, le 18 septembre 2007, un avion affrété par la Société zoologique de Francfort pour détecter la présence de bûcherons illégaux a survolé une région reculée du sud-est de la forêt péruvienne. Les membres de l’équipage ont repéré un groupe de 21 Indiens, probablement des Mashco-Piro, dans leur campement de pêche provisoire au bord d’une rivière.

Six semaines après cette observation, le président péruvien Alan Garcia déclara dans la presse que les Indiens isolés étaient une pure “invention des écologistes” hostiles à la prospection pétrolière.

Mode de vie

La plupart des Indiens isolés sont nomades. Ils se déplacent en petits groupes familiaux à travers la forêt en suivant le rythme des saisons.
Au cours de la saison des pluies, lorsque le niveau des eaux est élevé, les Indiens – qui n’utilisent généralement pas de canoës – s’éloignent des rivières pour vivre dans les profondeurs de la forêt.

Pendant la saison sèche, en revanche, alors que le niveau de l’eau est bas, ils installent leurs campements de pêche dans les plages qui se forment dans les méandres des rivières.

Les œufs de tortue

La saison sèche est également la période de l’année où les tortues de rivière viennent pondre sur les plages enterrant leurs œufs dans le sable.

Ces œufs représentent une importante source de protéines pour les Indiens, qui sont passés maîtres dans l’art de les repérer et de les déterrer.

Leur présence sur ces plages à cette époque de l’année les rend facilement repérables par les bûcherons et autres étrangers à la région ou bien par les Indiens du voisinage.

En dehors des œufs de tortue, les Indiens isolés consomment une grande variété de gibier (tapirs, pécaris, singes, cervidés), larves, poissons, fruits, noix, baies, racines et tubercules.

 AGISSONS POUR EUX!
 1-Écrivons une lettre de protestation au gouvernement péruvien.
2-Écrivons à nos députés.
3-Prions pour eux.

 

Au Québec ,la contamination par les OGM : un problème majeur pour toute la filière

Les producteurs de maïs-grains biologiques du Québec connaissent de plus en plus de difficultés à livrer une récolte sans traces d’organismes génétiquement modifiés (OGM).
Les producteurs de maïs-grains biologiques du Québec connaissent de plus en plus de difficultés à livrer une récolte sans traces d’organismes génétiquement modifiés (OGM).

 

Idem pour le canola, où même au Lac-Saint-Jean, des agriculteurs ont vu leur récolte tester positif à un dépistage d’OGM. « Ici, le problème numéro un avec le canola, je vais te le dire, c’est la contamination avec les OGM. L’an passé, notre récolte a été déclassée puisqu’elle contenait des OGM. Pourtant, nous avons tout fait dans les règles de l’art et nos semences avaient même été testées sans OGM », se désole Christian Taillon, copropriétaire de la Ferme Taillon et Fils, située à Saint-Prime, au Lac-Saint-Jean.

 

Or, le canola, comme le maïs, est une plante qui présente un haut risque de contamination génétique (voir tableau 1), notamment en raison du taux très élevé de pollinisation croisée avec les cultures génétiquement modifiées du territoire. Pour Christian Taillon, le risque est devenu trop grand. Et à contrecœur, il a décidé de délaisser le canola en 2014. « J’ai eu un appel cette année d’un acheteur voulant 400 à 600 tonnes de canola bio, car le producteur où il s’approvisionnait ne pouvait plus livrer de récoltes biologiques sans OGM. Je lui ai dit : “Oublie ça; j’ai moi-même des problèmes.” C’est dommage. Car le canola bio se vend à un prix intéressant (1 300 $ la tonne) et c’est une culture qui est vraiment adaptée à notre région », souligne-t-il.

Les semences…

La contamination génétique émane de différentes sources : les déplacements de pollens, la manipulation de la récolte (moissonneuse-batteuse, camion ou élévateurs mal nettoyés) et l’achat de semences, déjà… contaminées. Il semble par ailleurs, selon les investigations de Christian Taillon, que le déclassement de sa récolte de canola en 2013 a été causé par des semences qu’il a achetées –pourtant certifiées biologiques – lesquelles étaient en vérité, elles-mêmes contaminées d’OGM…

« De la semence de canola 100 % non OGM, ma foi, c’est rendu tout un défi pour en trouver. Nous avons contacté Agriculture et Agroalimentaire Canada, des universités, mais rien à faire. C’est pénible. On essaie d’en importer d’Europe… », renchérit un autre producteur de grains bio du Lac-Saint-Jean, Jacques Dallaire, de la Ferme Tournevent.

Au fil des appels, il semble que le problème de semences de maïs ou de canola contaminées aux OGM soit généralisé. En Montérégie, La Coop Agrobio regroupe près de 25 producteurs qui cultivent environ 4 000 hectares de grains biologiques. Face à l’évidence, et sous la demande des membres, la Coop a pris l’initiative de faire tester par un laboratoire reconnu des variétés de maïs vendues comme étant sans OGM. Les résultats des 5 dernières années laissent pantois : 65 % des 115 variétés testées étaient contaminées par les OGM (taux de 0,1 % d’OGM et plus) et 2 variétés ont même été testées à 5 % ou plus d’OGM… Bref, seulement 15 % des 115 variétés de semences de maïs dites sans OGM ne contenaient vraiment aucune trace d’OGM! Chez les cultures de soya, ce type d’évaluation est réalisé depuis les deux dernières années seulement, mais il montre aussi des lots de semences vendus comme étant sans OGM, mais contaminés aux OGM.

Le moment de passer à l’action

Les producteurs de grains biologiques doivent acheter de la semence certifiée biologique, mais lorsque celle-ci n’est pas disponible, ils peuvent employer de la semence conventionnelle, sans OGM et non traitée. Or, il suffit d’ouvrir un catalogue de semences pour constater que les grandes compagnies semencières, particulièrement dans le cas du maïs, réservent maintenant une place très mince aux produits qui ne sont pas génétiquement modifiés. De plus, comme le souligne Maude Forté, de La Coop Agrobio, « les compagnies ne testent pas le pourcentage d’OGM des quelques produits qu’ils vendent sans OGM ». Pour Jacques Dallaire, il est minuit moins dix. « Les grands semenciers ne se préoccupent pas des petits marchés comme le bio. Il faut une intervention des pouvoirs publics pour nous permettre d’avoir accès à des semences réellement sans OGM. C’est le moment de passer à l’action, car si on laisse aller les choses, dans 50 ans, tout sera contaminé », plaide-t-il. Car déjà, dans le maïs-grains du moins, les problèmes de contaminations génétiques semblent avoir une ampleur importante, comme en témoigne d’ailleurs un acheteur de grains basé à Nicolet. « Nous ne faisons plus analyser de maïs bio, car il testerait pratiquement toujours positif. Juste les semences contiennent déjà entre 0 et 3 % d’OGM. Si tu additionnes ensuite la contamination par le pollen, de même que celle associée au mauvais nettoyage des machines, le pourcentage grimpe », mentionne David Proulx, directeur général de RDR Grains et Semences inc., qui tient à souligner la situation plus positive du soya. « Je dirais que seulement 5 % du volume du soya bio teste positif. »

Des dommages collatéraux

Les effets collatéraux du grain contaminé sont majeurs, car ils exercent un impact sur toute la filière animale. Un producteur d’œufs de consommation a dû changer sa source d’approvisionnement en maïs biologique, car la contamination aux OGM menaçait sa certification. Embarras similaire pour un producteur laitier qui achetait du maïs québécois biologique. Le certificateur a prélevé un échantillon de ce maïs qu’il donnait à ses vaches. Le test de dépistage aux OGM s’est révélé positif et la certification biologique de l’éleveur a été suspendue temporairement…

Abdiquer?

L’enjeu de la contamination OGM suscite d’intenses discussions dans toute la filière biologique. Notamment en cette période de révision de la norme biologique canadienne; certaines personnes se demandent s’il ne serait pas préférable, vu les difficultés d’obtenir une récolte de maïs et de canola sans traces d’OGM, de permettre légalement au producteur de livrer des grains avec un certain taux d’OGM. À ce sujet, un groupe d’agriculteurs, d’acheteurs, de semenciers et d’autres acteurs préoccupés par les risques de contamination des grains biologiques ont tenu une réunion jugée « très positive » le 15 juillet dernier afin d’échanger, en partie, sur ce concept du seuil de tolérance d’OGM. La majorité était plutôt contre et Jacques Dallaire résume pourquoi : « Il y a des acheteurs et des consommateurs qui achètent du bio pour la simple raison qu’ils ne veulent pas d’OGM. Si nous permettons un certain pourcentage d’OGM, l’industrie perdra des clients. Dans le lin brun par exemple, une sorte d’OGM vient de sortir. Les clients sont devenus craintifs quant au risque d’acheter du lin bio contaminé d’OGM. Alors ils n’en veulent plus », explique-t-il.

L’acheteur David Proulx jure quant à lui qu’un inventaire de grains biologiques avec des traces d’OGM serait difficile à gérer. « Est-ce qu’il faudra un silo et un élévateur pour du grain bio sans aucune trace d’OGM, un autre silo pour celui où l’on ne trouve que des traces d’OGM et un autre pour le grain qui en contient un peu plus? » questionne-t-il.
Pas de solutions magiques

Les producteurs biologiques interpellés dans le cadre de cet article ne blâment pas leurs confrères qui cultivent des variétés génétiquement modifiées. Au contraire; certains travaillent même avec leurs voisins pour trouver des solutions. Mais un fait demeure : la solution magique n’existe pas. « Premièrement, nous manquons de données. Quelle est la distance sécuritaire qui peut protéger un champ bio d’un champ OGM? » s’interroge M. Taillon, qui participe à un essai où des ruches ont été installées entre sa terre et celle de son voisin afin d’évaluer les distances de pollinisation croisée. 

De l’avis de Maude Forté, une solution pour diminuer la contamination des semences consisterait à favoriser l’autoproduction à la ferme. « Nous avons remarqué que la meilleure façon de diminuer la contamination des semences, c’est un système intégré verticalement, où il n’y a pas d’intermédiaires. La même entreprise est responsable de toutes les étapes de production de la semence afin de fournir un produit 100 % sans OGM. L’autoproduction de semence à la ferme constitue donc une solution, mais pour compliquer les choses, La Financière agricole du Québec a décidé de ne plus couvrir ce type de production », dénonce Mme Forté.

Concernant la présence d’OGM dans la filière bio, une solution globale consisterait à tout tester; c’est-à-dire chaque lot de semences avant de les mettre en terre et chaque récolte préalablement à la vente. Une stratégie qui imposerait de solides contraintes en logistique. « Dépister les OGM c’est un autre problème. Dans le maïs, il y a beaucoup d’OGM différents [Roundup Ready, BT, Liberty]. C’est difficile à tester; ça nous prend huit bandelettes par échantillon. Si le test des bandelettes est positif, on envoie l’échantillon pour une évaluation plus poussée en laboratoire. Un test PCR dans le jargon, qui prend trois jours. Est-ce qu’on peut laisser des camions attendre trois jours dans la cour? Bien sûr que non. Idéalement, il faudrait un dispositif fiable qui détecte sur le champ la concentration d’OGM. Mais ça n’existe pas encore! » illustre l’acheteur David Proulx.

Balayer la poussière sous le tapis

Aux yeux de plusieurs, il est temps de cesser de balayer la poussière sous le tapis et de prendre les décisions qui s’imposent afin d’assurer la pérennité de cette industrie florissante des grains biologiques. Jacques Dallaire pousse le raisonnement plus loin : « Pourquoi donne-t-on ce grand privilège aux compagnies de biotechnologies et de semences de laisser décider ce qu’on mange? Il faut protéger le droit des agriculteurs de cultiver des plantes 100 % non OGM, et protéger le droit des consommateurs de manger de la nourriture non OGM », affirme M. Dallaire.

Sources :laterredecheznous.com

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À ne pas oublier  :

Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur.  Qui était alors la ministre de l’Agriculture ? Mme Christine Lagarde, actuelle ministre de l’économie. Elle ne restera au premier poste que du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 ; juste le temps de corrompre les cultures BIO.  Plus intéressant encore, Mme Lagarde était auparavant avocate d’affaire dans le cabinet international « Baker & Mc Kenzie » qui a comme client américain… la firme MONSANTO !
Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur.
Qui était alors la ministre de l’Agriculture ? Mme Christine Lagarde, actuelle ministre de l’économie. Elle ne restera au premier poste que du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 ; juste le temps de corrompre les cultures BIO.
Plus intéressant encore, Mme Lagarde était auparavant avocate d’affaire dans le cabinet international « Baker & Mc Kenzie » qui a comme client américain… la firme MONSANTO !

 

 

 

L’humanité en danger:la grande catastrophe écologique prévue pour 2030 se précise

John  Beddington
John Beddington

Quelqu’un tire la sonnette d’alarme,mais les médias  capitalistes se taisent : les effets combinés de la crise alimentaire, de la limitation d’accès à de l’eau potable et de la raréfaction des sources d’énergie risquent de provoquer des émeutes, des conflits transfrontaliers et une vague massive d’immigration de réfugiés cherchant à fuir les régions les plus affectées. Pour le professeur Beddington, ces crises deviendront aigues dès 2030.

 

Dans un discours devant les participants de la conférence Sustainable Development UK, organisée par le gouvernements britannique à Westminster, Beddington a expliqué que l’accroissement démographique, les succès des programmes d’amélioration de la santé et de lutte contre la pauvreté ainsi que la croissance économique des nations émergentes ont pour conséquence un accroissement exponentiel de la demande en nourriture, eau potable et ressources énergétiques. L’accroissement de cette demande, qui devrait aller en s’accélérant au cours des 20 prochaines années, survient à un moment où les pays de la planète sont confrontés à une autre urgence : modifier leurs comportements énergétiques et de consommation afin de lutter contre l’émission des gaz à effet de serre. (…)

Toujours selon le Prof. Beddington, si les prix alimentaires se sont à nouveau tassés après leur forte augmentation en 2008 , la production mondiale de céréales telles que le blé ou le mais n’arrive toujours pas à suivre la demande. Aujourd’hui les réserves mondiales ne représentent que … moins de 14% de la demande annuelle, un taux tellement bas qu’il suffirait d’une sécheresse, d’une inondation ou d’une mauvaise récolte dans une région productrice majeure pour faire à nouveau exploser les prix.

« Une inondation comme celle qui a frappé les Etats-unis l’an dernier ou encore un été trop sec en Chine suffiraient à faire basculer la situation. Les prix grimperaient à nouveau, déclenchant des émeutes de la faim à travers le monde. Et cette fois ci la gouvernance mondiale alimentaire n’a plus les moyens de réguler les prix en mettant des réserves sur le marché » explique Beddington, « car la majorité des réserves ne sont pas stockées dans des hangars mais sont simplement des tonnages d’aliments actuellement en transit entre les différents ports« .

Juste un exemple: Dans l'Etat de Sao Paulo. Le Brésil a engagé une course contre la montre pour éviter les coupures et le rationnement de son électricité .
Juste un exemple:
Dans l’Etat de Sao Paulo. Le Brésil a engagé une course contre la montre pour éviter les coupures et le rationnement de son électricité .

« Nos réserves alimentaires n’ont jamais été aussi basses depuis 50 ans, alors que nous devons accroître notre production alimentaire de 50% d’ici à 2030. Et simultanément il va nous falloir 50% de plus d’énergie et 30% de plus d’eau potable. »

« Cette situation explosive représente la plus grande menace pour la stabilité et la paix mondiale qui ait jamais existé. Des centaines de millions d’hommes et de femmes vivent dans les régions les plus exposées et n’auront pas d’autre choix que de partir pour tenter de survivre ailleurs. Les sources de conflits, d’épidémies, de guerres seront innombrables… et jusqu’à présent l’humanité n’a encore jamais apporté la preuve qu’elle savait gérer ce genre de situation.« 

Avant d’occuper le poste de chef du  Conseil scientifique du gouvernement, John Beddington était professeur de Biologie démographique appliquée (population biology) au Imperial College de Londres. Il est reconnu comme un expert mondial sur l’emploi durable de ressources renouvelables.

En Libye, une catastrophe écologique sans précédent se prépare à Tripoli…en flammes

En Libye, un incendie incontrôlable fait craindre une catastrophe à Tripoli

 

Le feu s’est déclaré hier dans un immense dépôt d’hydrocarbures. Il a été déclenché par des combats entre des milices rivales près de l’aéroport de la capitale.

Le gouvernement libyen évoque la possibilité d’une « explosion d’une grande ampleur ». Les autorités libyennes mettent en garde, lundi 28 juillet, contre une « catastrophe » dans la capitale Tripoli après avoir échoué à maîtriser deux incendies ravageant un immense dépôt de stockage d’hydrocarbures. 

Ce site de stockage de dérivés de pétrole, qui contient plus de 90 millions de litres de carburant en plus d’un réservoir de gaz naturel, est situé sur la route de l’aéroport, où se déroulent des combats entre milices rivales, qui ont fait plus de 97 morts et 400 blessés en deux semaines, selon un dernier bilan.

L'incendie a commencé le 27 juillet 2014.
L’incendie a commencé le 27 juillet 2014.

Un autre incendie déjà déclaré et « hors de contrôle »

Le premier incendie a été déclenché dimanche par l’explosion d’une roquette lors d’affrontements entre milices pour se disputer le contrôle de l’aéroport de Tripolie. Le tir a touché un réservoir contenant plus de 6 millions de litres de carburant. La Compagnie nationale de pétrole (NOC) a annoncé lundi après-midi que ce feu était désormais « hors de contrôle »« Les pompiers ont quitté le site définitivement » en raison des combats qui se poursuivaient à proximité, selon la NOC, qui prévoit « une explosion inévitable ».

Un second incendie s’est déclaré, lundi, sur le site de stockage et les flammes pourraient se propager jusqu’aux réservoirs de gaz. « Une grande explosion risque alors de se produire et provoquer des dégâts sur un rayon de 3 à 5 km », précise la Compagnie nationale de pétrole. 

Le gouvernement libyen a demandé une aide à plusieurs pays, qui ont annoncé leur disposition à envoyer des Canadairs. Mais des pays comme l’Italie ou la Grèce ont posé comme condition l’arrêt des combats entre milices rivales. Le gouvernement a appelé à plusieurs reprises à l’arrêt des combats. En vain.

 

Conclusion:

La Libye proche de la catastrophe ? Comme si la catastrophe n’avait pas encore eu lieu ? La destruction du pays par la France, les USA et les forces de l’OTAN, l’assassinat de Kadhafi, c’était quoi ? Tout ça pour des petits calculs mesquins, pour l’avidité de certains et pour masquer la corruption d’autres … Voilà la belle démocratie promise au libyens ! Pays en ruine, milices qui font la loi, pas d’état, pseudo gouvernement corrompu, mais ce qui inquiète les occidentaux, c’est comment préserver le pétrole ! C’est dégoûtant de lâcheté et de veulerie.L’explosion de l’ensemble du dépôt de pétrole va être gigantesque.

 

 

 

Preuve que La Sixième Extinction Massive des Espèces est bien commencée avec l’acidification des océans

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L’ACIDIFICATION DES OCÉANS À L’ORIGINE DE LA GRANDE MORT DES ESPÈCES

L’acidification des océans, le jumeau le  moins connu du changement climatique, menace de brouiller la vie marine sur une échelle presque trop grande pour comprendre.

  Qu’est-ce que l’humanité,le commun des mortels comprend  le choix qui reste ou elle est absolument inconsciente de la dévastation  grandissante  dans nos écosystèmes marins. Les modifications qui n’ont pas été prévus pour un autre 25 ans ont déjà eu lieu et ce n’est que le début. Il ne serait pas en dehors des prévisions si l’ensemble de la biosphère marine devait s’effondrer. Le changement dans la  chimie de la mer provoquée par l’acidification des océans est d’infliger la dévastation prévisible après (plus l’imprévisible):
1. Endommage les récifs vivent des poissons, ce qui  les rend la hostile de l’habitat pour les poissons. Palourdes coraux, langoustes, crevettes, crabes, balanes, dollars de sable, les concombres et oursin reposent toutes sur ce carbonate, et ils seraient probablement périr sous forme de carbonates sont en train de disparaître dans les eaux marines due aux changements de pH.
2. Réassignation de cerveau de poisson en les obligeant à se comporter bizarrement, plus il y a une atteinte grave à ce que les poissons mangent ,donc ils vont maintenant mourir de faim et  périr.
3. Perturbe les poissons et les animaux qui les mangent, y compris les requins, les baleines, les oiseaux de mer et, bien sûr, les plus gros poissons.
4. Les changements permettront d’accroître les organismes de l’océan, comme les méduses, et rendre le système plus vulnérable aux catastrophes et les maladies, et les mers d’acidification et le réchauffement des océans devraient réduire encore plus les plantes et les animaux dont nous dépendons pour l’alimentation et  sur le revenu
5. Ces changements posent des risques pour notre nourriture américanisée , aussi, des bâtonnets de poisson congelés tirés de la congélation de l’épicier pour les filets utilisés dans les sandwiches au poisson de McDonald, les pattes de crabe affichées au Pike Place Market, tous traduits dans le monde par un bateau de pêche du Nord-Ouest industrie que les filets comptent pour  plus  de la moitié des captures de la nation américaine.

Normanby Island
Normanby Island en Papouasie-Nouvelle Guinée.

NORMANBY ISLAND , Papouasie-Nouvelle-Guinée – Katharina Fabricius a plongé d’un bateau dans l’océan Pacifique …de demain.

Elle a débuté par l’eau bleue quand elle vit un carreau de céramique fixé au fond d’un récif.

Un an plus tôt, l’écologiste de l’Institut australien des sciences marines avait placé cette petite plaque près d’une fissure dans le fond de la mer où des bulles de gaz sortaient  de la terre du fond. Elle espère que la prochaine génération de  jeunes coraux viendrait s’installer sur elle et prendre racine.

Fabricius tira un couteau de l’étui de sa cheville pour  dévisser la plaque et la tira à proximité. Même sous l’eau le problème est clair. Les carreaux de récifs sains à proximité étaient couvertes de bourgeonnement colonies de coraux dans sursauts de rouge, jaune, rose et bleu. Cette plaque a été recouverte d’un film sale d’algues et bordée de branches poilues d’algues.

Au lieu d’une nouvelle barrière de corail brillant, ce qui a poussé ici ressemblait à un fond de lac visqueux.

Isoler la cause était facile. Une seule chose sépare ce lieu de les récifs tropicaux luxuriants quelques centaines de mètres de distance.

Le dioxyde de carbone.

 

Photo 1- Récif sain: Les débuts colorés d’une nouvelle pousse de récif sur un carreau de céramique qui a été placé près de corail en bonne santé en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les nouveaux coraux sur le carreau donnent un aperçu de la barrière de la prochaine génération.

 

Photo 2- UN RÉCIF MALSAIN : Les algues évincer la croissance des récifs sur une tuile placée à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. C’est un sombre portrait,une image- miroir de l’eau devenue plus corrosive de ce qui est attendu dans les océans du monde à la fin de ce siècle.La mort va donc se répandre dans tous les océans.

 

Dans cette région volcanique, pur CO 2 s’échappe naturellement par des fissures dans le plancher océanique. Les bulles de gaz modifient la chimie de l’eau de la même manière croissante que le  CO 2 des voitures et des centrales électriques est en train de changer rapidement le monde marin.

En fait, la chimie de l’eau, ici, est exactement ce que les scientifiques prédisent  pour la plupart des mers seront dans 60 à 80 ans.

Ce qui rend cette éclaboussure isolée,ce bout  de récif important,c’est que ce corail  représente une vision de l’avenir de nos océans. ..et si les océans meurent,nous,les Humains de la Terre ,sommes condamnés…à disparaître avec les autres espèces.

 

  Les taux élevés d’extinction  animale à venir

 

 Imaginez  que chaque Humain  sur la Terre , lance un morceau de CO 2 lourd comme une boule de bowling dans la mer. C’est ce que nous faisons dans les océans chaque jour.

La combustion des combustibles fossiles, comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel, rote dioxyde de carbone dans l’air. Mais un quart de ce CO 2 puis est absorbée par les mers – Huit livres par personne et par jour, soit environ  20000000000000 livres  par an.

 

 Récif sain: Les poissons nagent autour de coraux branchus au milieu d'un récif près de l'île vierge de Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Récif sain: Les poissons nagent autour de coraux branchus au milieu d’un récif près de l’île vierge de Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 

 

 Récif malsain: Les données des dossiers Fabricius provenant d'instruments placés à côté des coraux dans les  larges évents de CO 2 près de l'île Dobu.

Récif malsain: Les données des dossiers Fabricius provenant d’instruments placés à côté des coraux dans les larges évents de CO 2 près de l’île Dobu.

 

Les scientifiques ont estimé que,pour  une fois entièrement,ce sont de  bonnes nouvelles, car il élimine  le CO 2 du ciel. Certains ont même proposé  d’ajouter plus de tuyauterie pour  plus d’émissions à la mer.

Mais tout ce CO 2 est en train de changer la chimie de l’océan plus rapidement qu’à tout autre moment dans l’histoire humaine. Maintenant le phénomène d’acidification des océans – le double le  moins connu du changement climatique – aide pousser les mers vers un grand dénouement qui menace de brouiller la vie marine sur une échelle presque trop grande  pour la sonder, et beaucoup plus rapide que le  premièr devrait donner.

Voici pourquoi: Lorsque le CO 2 se mélange avec l’eau, il prend un pouvoir corrosif énorme qui érode les coquilles ou squelettes de certains animaux. Il abaisse le pH, ce qui rend les océans plus acides et aigres, et prive l’eau des ingrédients  que les  animaux utilisent pour développer des coquilles en premier lieu.

 

Accélération du processus de mort

Au départ,l’acidification ne devait pas commencer à faire ses dégâts que beaucoup plus tard  dans ce siècle.

Au lieu de cela, la modification de la chimie de la mer a déjà tué des milliards d’huîtres le long de la côte de  l’état de Washington et à une écloserie qui puise l’eau du canal Hood. Elle aide à détruire les moules sur certains rivages du Nord-Ouest. Il s’agit d’un suspect dans le ramollissement des coquilles de palourdes et de la mort des petites coquilles  Saint-Jacques  . L’acide mortel  dissout  une minuscule espèce de plancton mangé par de nombreuses créatures de l’océan, de macareux et les macareux pour les poissons et les baleines – et qui n’avait pas été prévu pour un autre 25 ans encore.

Et ce n’est que le début de la Grande Mort.

L’acidification des océans peut également empoisonner les poissons et les animaux qui les mangent, y compris les requins, les baleines, les oiseaux de mer et, bien sûr, les plus gros poissons.Le changement de chimie de la mer peut paralyser les récifs où vivent des poissons, recâbler le cerveau des poissons et attaquer ce qui mange du poisson.

Ces changements posent des risques pour notre nourriture, aussi, des bâtonnets de poisson congelés tirés de la congélation de l’épicier pour les filets utilisés dans les sandwiches au poisson de McDonald, les pattes de crabe affichées au Pike Place Market, tous mis au monde par une industrie de la pêche du Nord-Ouest qui filets de la moitié des captures de la nation.

Et ce changement chimique ne se produit pas dans un vide.

Globalement, la surpêche reste un fléau. Mais mers d’acidification et le réchauffement des océans devraient permettre de réduire encore plus les plantes et les animaux dont nous dépendons pour l’alimentation et le revenu. Les changements permettront d’accroître les organismes de l’océan, comme les méduses, et rendre le système plus vulnérable aux catastrophes et les maladies. La transformation sera bien en cours au moment où les enfants d’âge préscolaire d’aujourd’hui atteignent l’âge mûr .

«  J’avais l’habitude de penser que c’était un peu difficile de faire des choses pour que l’océan  puisse s’éteindre », a déclaré James Barry de l’Institut Monterey Bay Aquarium Research en Californie. « Mais ce changement que nous voyons se passe si vite qu’il est presque instantanée. Je pense qu’il pourrait être si important que nous voyons de grands niveaux, des taux élevés, de l’extinction. « 

Globalement, nous pouvons arrêter la plupart des dommages si nous ramenons  le niveau de  CO 2  rapidement à un état antérieur. Mais si nous ne le faisons pas, les mauvaises nouvelles ne s’arrêteront  pas. Et plus nous attendons, plus le changement  devient permanent .

«  Il y a un accident de train à venir, et nous sommes en mesure de le ralentir  peu à peu  et sans  faire de  mal », a déclaré Stephen Palumbi, un professeur de biologie de l’évolution marine à l’Université de Stanford. « Mais si nous ne commençons pas maintenant l’épave sera énorme. »

Vous pourriez penser que de dire  cela,  ferait prêter attention à l’urgence de problème. Jusqu’à présent,  pas du tout.

Les dépenses à l’échelle nationale combinée à la recherche de l’acidification pendant huit organismes fédéraux, y compris les subventions à des chercheurs universitaires par la National Science Foundation, s’élève à environ 30 millions de dollars par an – soit moins que le budget annuel de la ville côtière  de Hoquiam, 10.000 habitants,dans l’état de Washington.

Le gouvernement fédéral a dépensé plus en  quelques années seulement sur  l’étude des lions de mer en Alaska.

Donc, pour comprendre comment l’acidification pourrait transformer la vie marine, de nombreux explorateurs  ont  sillonné le plus grand océan du monde, des récifs de soleil pommelé du Pacifique Sud à la surface de la glace incrustée de la mer de Béring.

L’acidification grève tous les océans, et personne ne peut prédire exactement comment les choses vont évoluer – les mers sont trop complexes pour cela.

Mais les récifs de la province de Milne Bay en Papouasie-Nouvelle-Guinée offrent une fenêtre sur notre avenir, alors que les ports de pêche en Alaska et le long de la côte de Washington montrent comment les  dommages causés aux  cerveaux des poissons  et la détérioration de la chaîne alimentaire peut frapper près de chez eux.

Un aperçu inquiétant de l’avenir

Près de la mer des îles Solomon , les bouches de l’île de Nouvelle-Guinée APUA sont remarquables parce que l’endroit où ils sont: dans les eaux peu profondes normalement bordées de récifs coralliens aussi frappante que les champs de fleurs sauvages.

Ces restes de tremblements de terre ou les éruptions sont de toutes les formes: mini-geysers, une fissure géante qui rote des bulles de gaz de la taille  d’un ballon de  basket-ball , des rangées de trous d’épingle dans le sable qui exhalent des rideaux de bulles de Champagne.

 

 Katharina Fabricius nage à travers des bulles de dioxyde de carbone large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les eaux offrent un aperçu de la façon dont l'acidification est susceptible de transformer les mers.

Katharina Fabricius nage à travers de larges  bulles de dioxyde de carbone  de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les eaux offrent un aperçu de la façon dont l’acidification est susceptible de transformer les mers.

 

 

Comme le disait Fabricius plus tôt cette année, un portrait sombre a émergé.

Au lieu de jungles à plusieurs niveaux de ramification, les récifs de feuilles ou un Eden aquatique de coraux délicats disposés en fans, elle a vu la boue, flèches tronquées et les coraux de blocs squat. Les escargots et les palourdes sont pour la plupart disparues, comme la plupart des habitants d’un récif habituels: les vers, colorés ascidies et les étoiles de mers.

 Au crépuscule, sur le pont supérieur du M / V Chertan, biologiste Anna Kluibenschedl, au microscope, les documents la vie marine qui poussent sur ​​une tuile retirée du récif au large de l'île Normanby.

Au crépuscule, sur le pont supérieur du M / V Chertan, biologiste Anna Kluibenschedl, au microscope, les documents la vie marine qui poussent sur ​​une tuile retirée du récif au large de l’île Normanby.

 

 

Le coupable: le dioxyde de carbone en excès. Lorsque le CO 2 frappe l’eau de mer, il devient de l’acide carbonique – le même acide faible trouvée dans le club soda – et libère des ions d’hydrogène, en réduisant le pH de l’eau. Cette modification chimique enlève de  l’eau ,beaucoup d’ions de carbonate, un bloc de construction critique pour de nombreux organismes marins. Les palourdes comptent sur ​​que le carbonate, comme le font les coraux, les homards, les crevettes, les crabes, les balanes, dollars de sable, les concombres et les oursins.

Dans Puget Sound, par exemple, 30 pour cent de la vie marine – quelque 600 espèces – s’appuient  sur des ions carbonatées  afin de croître.

La réaction à haute concentration de  CO 2 varie selon les espèces. L’acidification peut tuer l’ormeau de bébé et des crabes , déformer le calmar et affaiblir les ophiures , tout ce qui rend difficile pour les coraux de se développer. Il peut augmenter les herbes marines, qui peut être bon, et stimuler la toxicité des marées rouges , ce qui n’est pas. Il fait de nombreuses créatures moins résistant à la pollution par les métaux lourds .

 

 Les enfants aident biologiste Joy Smith baignoires panier en plastique de coraux et de sédiments à travers la jungle sur l'île Normanby, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Elle cherche à savoir si le CO 2 pourrait nuire aux animaux minuscules au bas de la chaîne alimentaire marine.

Les enfants aident biologiste Joy Smith baignoires panier en plastique de coraux et de sédiments à travers la jungle sur l’île Normanby, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Elle cherche à savoir si le CO 2 pourrait nuire aux animaux minuscules au bas de la chaîne alimentaire marine.

 

Environ un quart des organismes étudiés par les chercheurs effectivement faire mieux en haute CO 2 . Un autre quart semble pas affectée. Mais les systèmes marins entiers sont construits autour de la moitié restante des plantes et des animaux sensibles.

«  Qu’est-ce que dans des environnements perturbés sont généralistes envahissantes », a déclaré Ken Caldeira, un expert climatique au Carnegie Institution de Stanford pour la science, qui a contribué à populariser l’acidification des océans terme. « Ceux qui ne mal sont les spécialistes les plus évoluées. Oui, il y aura des gagnants et des perdants, mais les gagnants seront principalement les mauvaises herbes « .

Beaucoup d’espèces, de l’oursin à l’ormeau, ont une certaine capacité à s’adapter à la forte CO 2 . Mais il n’est pas clair si elles auront le temps.

«  C’est presque comme une course aux armements « , a déclaré Gretchen Hofmann, un biologiste marin à l’Université de Californie, Santa Barbara. « Nous pouvons voir que le potentiel d’évolution rapide est là. La question est, les changements si rapide et extrême qu’elle dépassera ce qu’ils sont capable de faire? « 

C’est le problème sous-jacent: Le rythme du changement a pris tout le monde par surprise.

Déjà, les océans ont augmenté de 30 pour cent plus acide depuis l’aube de la révolution industrielle – 15 pour cent seulement depuis les années 1990. À la fin de ce siècle, les scientifiques prédisent, mers peuvent être de 150 pour cent plus acide que ce qu’ils étaient dans le 18 ème  siècle.

Les océans se corrodent plus rapidement qu’ils ont fait pendant les périodes passées d’extinctions marines qui étaient liés aux mers d’acidification. Même il y a 55.000.000 années, le taux de changement était 10 fois plus lent qu’aujourd’hui . L’évolution actuelle est venu si rapidement que les scientifiques il y a cinq ans ont vu des changements chimiques au large de la côte ouest américaine qu’on  ne s’attendait pas à un demi-siècle.

Et les mers voient leur  acidification monter encore plus rapidement  dans certains endroits.

L’Arctique et l’Antarctique ont évolué plus rapidement que les autres eaux à travers le monde parce que plus  profondes, les mers froides absorbent plus de CO 2 . L’ US West Coast a tout simplement vu des conséquences plus tôt parce que les vents forts attirent son CO 2 de l’eau riche à la surface où les coquillages vulnérables vivent.

La chimie de la mer dans le Nord-Ouest est déjà si mauvais pendant certaines périodes de vent qu’il tue les jeunes huîtres dans la baie de Willapa de Washington. En moins de 40 ans, la moitié des eaux de surface de la côte Ouest devraient être  plus corrosive que tous les jours.

Qui menace de réduire la diversité de la vie dans la mer.

«  Cette perte de biodiversité devrait se préoccuper de gens comme un manque de diversité dans votre portefeuille d’actions et devrait déranger les gens », a déclaré Jeremy Mathis, océanographe à la National Oceanic and Atmospheric Administration. « Il fonctionne exactement de la même façon. Si vous allez tout-en sur un que d’accidents en stock et vous êtes coincé. « 

 Un travailleur récolte des huîtres de Goose Point Oyster Co. la famille Nisbet dans Willapa Bay. Après l'acidification des océans a commencé à tuer des milliards d'huîtres de bébé le long de la côte de Washington, à la fois dans la nature et dans les écloseries où les Nisbets acheté leurs naissains d'huîtres, la famille a pris une mesure radicale. Ils ont ouvert une écloserie à Hawaii.

Un travailleur récolte des huîtres de Goose Point Oyster Co.  de la famille Nisbet dans Willapa Bay. Après que l’acidification des océans a commencé à tuer des milliards d’huîtres de bébé le long de la côte de Washington, à la fois dans la nature et dans les écloseries où les Nisbets acheté leurs naissains d’huîtres, la famille a pris une mesure radicale. Ils ont ouvert une écloserie à Hawaii.

 

Katharina Fabricius voit beaucoup de raison de s’inquiéter.

En six voyages en  Papouasie-Nouvelle-Guinée, elle a trouvé des concombres de mer et des oursins vivant à proximité des bouches, mais elle ne vit pratiquement aucune crevette ,ni  crabe, qu’elle s’attendait à voir la place :leur présence était presque inexistante . Elle ne vit que 60 pour cent  de coraux durs, comme elle l’a fait sur ​​les récifs sains à proximité. Seulement 8 pour cent  des nombreux coraux mous ont survécu, et une espèce dominés. Les récifs qui restaient étaient moins complexes, offrant moins de places pour les animaux de se cacher. Dull, arrondi coraux rocher, qui semblaient prospérer, encore augmenté d’un tiers inférieure à la normale. et les herbes de mer ont prospéré mais elles étaient  moins diversifiées. Il y avait deux fois plus d’algues charnues.

«  Nous voyons des  lits d’herbes marines vertes comme les pelouses de golf », a déclaré Fabricius. « Mais les coraux souffrent, et ils sont très importants. »

Les coraux protègent le littoral de l’érosion et les phénomènes météorologiques violents et fournissent un dortoir où des variétés stupéfiantes de la vie marine  cherchent refuge. Ces plantes et de petits animaux deviennent alors la nourriture pour les autres créatures. Etude après étude montre la même chose – la plus récifs effondrement et les écarts d’algues charnues, moins nous voir de poisson tropical: labres, languettes, demoiselles, poissons perroquets.

 

Ces pertes reviennent à un prix.

Un sixième des protéines animales consommées par l’homme provient de poissons marins – et dans certaines cultures,à peu  près tout. La grande majorité des produits de la mer sauvage  proviennent du poisson, et le poisson représente les trois quarts de l’argent provenant des captures de l’océan.

Pourtant, les récifs ne sont que la première des nombreuses façons que les changements dans la chimie des océans , pourraient frapper les fruits de mer.

Les scientifiques pensaient autrefois que les poissons pourraient esquiver les pires effets directs de l’acidification. Maintenant, il semble que cela pourrait être très  mal ;c’est un fait les chercheurs ont appris presque par accident.

 

Perdre Nemo: Poissons lésés, avec des conséquences mortelles

En 2007, la biologiste américaine Danielle Dixson  est arrivé en Papouasie-Nouvelle-Guinée dans l’espoir de découvrir comment Nemo rentré à la maison.

Les poissons clowns vivent en agitant les anémones près des récifs coralliens, souvent à proximité des îles. Les scientifiques soupçonnaient qu’ils remontent leur chemin à travers la mer en suivant leur flair. Mais comment?

Poisson clown nagent dans une anémone près de l'île Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée. CO 2 peut modifier la façon dont clowns voir, entendre et sentir, ce qui augmente le risque de décès.
Des poissons  clown nagent dans une anémone près de l’île Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le CO 2 peut modifier la façon dont  les poissons clowns  peuvent voir, entendre et sentir, ce qui augmente le risque de décès.

 

Résoudre cette énigme serait aider à découvrir l’un des problèmes les plus obsédants de l’acidification: sa capacité à brouiller le comportement des poissons.

Dixson, une étudiante  de troisième cycle à l’Université James Cook en Australie, voulait trouver le repère olfactif qui a attiré clowns vers le récif. Elle a testé les odeurs de l’eau différente. Elle a testé la saleté. Rien n’était tout à fait raison, jusqu’à ce qu’elle leva les yeux.

Depuis insulaires les forêts tropicales de Papouasie-Nouvelle-Guinée drapé sur la mer, Dixson a trouvé cinq plantes de l’île qui  répandent le parfum de leurs feuilles dans l’eau. Les jeunes  clowns ont  immédiatement nagé vers l’odeur naturellement.

De retour en Australie, elle se préparait à répéter l’expérience dans un laboratoire. Là, elle se heurta à Philip Munday.

Munday, un professeur de l’Université James Cook, avait essayé de voir si le dioxyde de carbone mettait à mal poissons. Il a vérifié tout: le poids, la survie, la reproduction. Pas de problèmes évidents sont apparus, qui ne furent pas une surprise.Les poissons sont excellents à modifier la chimie du sang à s’adapter à l’évolution des mers.

Mais il voulait faire plus de tests. Il a demandé si elle, Dixson avait pensé  soulever certaines questions supplémentaires sur les poissons clowns , pour lui.

Sur un coup de tête, ils ont décidé: Pourquoi ne pas voir si le CO 2 n’a pas modifié la façon dont les poissons utilisent leur sens de l’odorat?

«  Nous avons pensé ceci: «disons simplement combiner les deux expériences et voir comment ça se passe»,et…on  ne s’attendait pas à ce que nous verrions quelque chose « , a déclaré Munday.

Les surprises sont venus tout de suite. Exposé à une forte dose de  CO 2 , les  poissons ne pouvaient plus faire la distinction entre les odeurs et ont été aussi attiré à chaque parfum. Comme on le voyait ,l’utilisation de l’odeur pour se diriger ,permet aux   poissons-clowns  de se sentir  en sécurité.Le duo a ensuite exposé les bébés poissons ,dans une eau  à fort  pourcentage de  CO 2 ,ou nageaient des   dottybacks et des morue de roche – de gros poissons qui mangent les  jeunes poissons  clowns.

Les clowns normale ont  toujours tous évité le danger. Les poissons exposés  ont perdu toute crainte. Ils ont nagé droit vers  des prédateurs.

Au cours des prochaines années, les scientifiques ont appris que le  CO 2 a changé les sens et les comportements de nombreux poissons de récif sur : la vue, l’ouïe, la propension à tourner à gauche ou à droite. Les bébés poissons de récif exposés à une forte dose de  CO 2 et replacés à l’état sauvage sont morts cinq fois plus souvent . Même lorsque les poissons de récif bébé et les prédateurs ont tous deux été exposés à une  forte concentration de  CO 2 , les jeunes poissons sont plus audacieux, se sont aventurés plus loin de la maison – et sont morts deux fois plus souvent.

Seulement depuis  l’année dernière ( en 2013) que les  chercheurs  ont appris  pourquoi: une  plongée dans le CO 2 perturbe la signalisation du  cerveau d’une manière courante chez de nombreux poissons.

L’histoire de clowns, en d’autres termes, n’est plus seulement de poissons-clowns.

D’ici là, un autre Américain vivant en Australie, la scientifique marine Jodie Rummer, a apprise  que la haute  concentration de CO 2 a  renforcé la capacité aérobieque pour certains poissons tropicaux, les transformant en super athlètes. Pourtant, même certains de ces poissons ont montré des problèmes de comportement. Rummer  a appelé «syndrome de jock muets. »

«  Vous pouvez vous attendre que les poissons plus sportifs peuvent être meilleurs pour  chasser la nourriture, ou être meilleurs  à s’éloigner d’un prédateur, ou trouver un partenaire, « dit-elle. « Mais si leur fonction cognitive – ou leur cerveau – est compromise dans ces hauts niveaux de CO 2 , ils pourraient faire de mauvais choix. Ils pourraient transformer la mauvaise direction et finir droit dans la bouche d’un prédateur « .

La plupart de ces recherches ont été limitées à un petit nombre d’espèces tropicales. Mais les scientifiques savaient que cela ne prendra pas beaucoup de problèmes de comportement à l’impact consommateurs.

L’acidification peut  seulement nuire aux  mauvaix poissons.

 

Goberge de l'Alaska montrent des problèmes comportementaux similaires à ceux trouvés dans clowns lorsqu'ils sont exposés à des niveaux élevés de CO 2 . Qui soulève des préoccupations au sujet de la pêche à la goberge $ 1000000000-un ans du Pacifique Nord, qui représente la capture de la moitié des  poissons américains.
Goberge de l’Alaska montrent des problèmes comportementaux similaires à ceux trouvés dans clowns lorsqu’ils sont exposés à des niveaux élevés de CO 2 . Qui soulève des préoccupations au sujet de la pêche à la goberge $ 1000000000-un ans du Pacifique Nord, qui représente la capture de la moitié des poissons américains.

 

 

UN GRAND AVERTISSEMENT SUR LA PÊCHE ET SES ENJEUX ÉLEVÉS

Une croisière  dans l’océan Pacifique,venant  de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tom Enlow a grimpé un escalier dans le port de Dutch Harbor, Alaska, un millier de miles dans la chaîne des îles Aléoutiennes. Il est arrivé sur la ligne de tri d’une usine de transformation du poisson appartenant à Unisea de Redmond.

Derrière Enlow,des tuyaux d’aspiration géants crachent des milliers de grasse goberge de l’Alaska sur un convoyeur.

Pollock « est la pierre angulaire de notre économie locale, certes, et l’économie de l’État, et l’une des industries les plus importantes sur le nord-ouest et de la côte Ouest», a déclaré Enlow, le directeur de l’usine.

La goberge capture du Pacifique Nord est si grand qu’il semble presque absurde. Flottes de pêcheurs et chalutiers usines courriers en £ 3000000000 chaque année. Aucune autre pêche Amérique du Nord fonctionne sur cette échelle. entreprises de fruits de mer moulinet 1 milliard de dollars par an à partir de cette capture.

Pollock se découpé en bâtonnets de poisson surgelés, vendus à l’étranger comme les oeufs et simili-crabe, ou emballés dans des blocs. McDonald s’étend publicités télévisées vantant les pêcheurs mer de Béring qui fournissent la goberge de Filet-O-Fish sandwiches.

Donc, la goberge était parmi les premières espèces de la US gouvernement testé en haute CO 2 de l’eau. Résultats fin de l’année dernière ont apporté aucune surprise: l’acidification ne  nuirait ni  au corps du poisson et  de sa croissance. Les adultes et les jeunes semblaient indemnes physiquement.

Mais après le suivi de la recherche sur les poissons  clowns, les scientifiques du gouvernement de l’Oregon ont essayé de nouveaux tests.

Après l’odeur de proie, la goberge éclaireur et les pêches qui diminuent. Donc le  biologiste Thomas Hurst (NOAA) a exposé de jeunes  goberges à haute CO 2 et introduit le parfum de ce qu’ils mangent. Certains poissons ont lutté pour reconnaître leur nourriture.

«  Dans une partie ancienne du dossier, il semble que  le goberge peut montrer les mêmes types de déficits que l’on voit dans les poissons des récifs coralliens », a déclaré Hurst.

Il est trop tôt pour dire comment – ou même ce  qui affecterait la pêche du goberge. Certains poissons tropicaux gonflés  de CO 2 dans  l’eau,ce sont  ajusté à leur nouvel environnement. Pollock pourrait réagir de la même façon.

Mais le poisson ne pourrait  pas s’adapter  également,suivant les espèces. Et beaucoup de variations  montent dans  les résultats, en particulier dans le Nord-Ouest.

Dutch Port  pourrait aussi bien être aussi  une banlieue lointaine  de Seattle . Les entreprises ou les résidents de Washington sont souvent les propriétaires  pour opérer ces chalutiers, bateaux crabiers et les transformateurs . Les employés viennent généralement de la région de Puget Sound. Même l’ancien maire de cinq termes d’Unalaska, le gouvernement municipal de Dutch Harbor, l’a utilisé pour pêcher depuis Ballard.

«  Nous ne savons pas encore si ça va être un impact très grave ou un impact modeste », a déclaré Hurst. Mais « si le poisson est moins en mesure de reconnaître l’odeur de sa proie et donc trouver de la nourriture quand il est la recherche de nourriture dans la nature, bien sûr que ça va avoir des répercussions négatives sur la croissance et la survie à long terme. »

Et c’est seulement une espèce. Des essais similaires sont en cours pour le sébaste, la morue, plusieurs sortes de crabes et les requins.

Mais des lésions cérébrales ne sont  même pas la plus grande menace pour la pêche commerciale.

 

Cette ptéropode, aussi connu comme un papillon de mer, vient de Puget Sound. Les petites créatures à carapace sont une source de nourriture importante pour de nombreux poissons et oiseaux marins. Les coquilles de ptéropodes sont déjà s'érodent dans l'Antarctique, où la chimie de l'eau n'est pas aussi mauvaise qu'elle l'est dans certaines parties du nord-ouest Pacifique.
Cette ptéropode, aussi connu comme un papillon de mer, vient de Puget Sound. Les petites créatures à carapace sont une source de nourriture importante pour de nombreux poissons et oiseaux marins. Les coquilles de ptéropodes sont déjà s’érodent dans l’Antarctique, où la chimie de l’eau n’est pas aussi mauvaise qu’elle l’est dans certaines parties du nord-ouest Pacifique.

Lien essentiel dans la dissolution de la  chaîne alimentaire

Sur l’océan, généralement tout est  trop petit pour  être vu,on peut  presque voir à travers des créatures appelées les ptéropodes, aussi connu comme les papillons de la mer. Les scientifiques savent depuis des années que la chute des pH des océans les ferait éventuellement commencer à brûler à travers leurs coquilles.

Peu de gens trouveraient cela important d’économiser pour un fait: Beaucoup de choses mangent des ptéropodes.

Oiseaux, de poissons et de mammifères, de goberge à baleines, fête sur cette collation abondante  de l’océan abondante. Les ptéropodes font la moitié du régime des prtits   saumons roses et se faire manger par d’autres poissons, comme le hareng, qui alors se fait  avalé par de plus grands animaux.

Donc, les scientifiques se sont alarmés fin 2012 lorsque des chercheurs ont annoncé que les ptéropodes dans l’Antarctique se dissolvaient en ce moment dans les eaux moins corrosifs que ceux qui sont souvent découverts au large de Washington et de l’Oregon. Qu’est-ce que cela signifie pour le Nord-Ouest?

Les États-Unis le fait peu de suivi des systèmes marins que nous connaissons presque rien sur la santé des êtres qui forment la base de la chaîne alimentaire des océans – des choses comme les ptéropodes, krill ou autres espèces de zooplancton important appelé copépodes. Les animaux les plus étudiés restent ceux que nous attrapons. On sait peu sur les choses sur ce qu’ils mangent.

Rejouer un chat en direct

 

Les modélisateurs informatiques tels que Isaac Kaplan, à la NOAA à Seattle, se battent pour comprendre comment les changements de mer chimie pourraient se répercuter à travers l’océan.

Les premiers résultats sont inquiétants.

«  À l’heure actuelle, l’acidification en particulier », a déclaré Kaplan, » ou les risques semblent très importants. « 

Kaplan suit la côte du Pacifique – la température, les niveaux de pH, les courants, la salinité. Il intègre études détail comment CO 2 impacts créatures. Puis il extrapole comment toutes ces variables sont susceptibles d’affecter les personnes de poissons attrapent.

Alors que les modèles sont rugueux et l’incertitude est grande – trop d’éléments ne peuvent pas être contrôlés – la tendance est claire.

Les premiers travaux de Kaplan prédit des baisses importantes dans les populations de  requins, les raies, certains types de plie et de sole et le merlan du Pacifique, aussi connu comme le merlu, la pêche commerciale le plus souvent pris au large de la côte de Washington, de l’Oregon et de la Californie.

«  Certaines espèces vont augmenter, certaines espèces vont baisser « , a déclaré Phil Levin, chef des écosystèmes pour NOAA Northwest Fisheries Science Center de Seattle. « Dans l’ensemble, il nous apparaît que la plupart des espèces de poissons capturés dans le commerce vont baisser. »

Craignant «un gâchis pour cette petite ville »

T es conclusions confondent ceux qui comptent sur ​​la pêche commerciale.

Le capitaine Ben Downs a gravi la timonerie du F / V Pacifique Dove, à Westport, comté de Grays Harbor, un jour récente de l’été comme il a roulé sur une nouvelle couche de chaux. Downs passé des années à piloter un des plus grands bateaux de merlan de la côte. Ce jour, il a été préparant pour la pêche à la crevette.

«  Les premiers avertissements sont là. Nous avons vu la première vague qui a frappé les huîtres. Nous espérons simplement qu’elle ne vient pas de notre chemin de pêche ».

Dave Fraser

Qui dirige une coopérative de pêche du merlu

«  L’océan est toujours en train de changer », a déclaré Downs. À proximité d’un navire déchargé merlan au plus grand processeur de la ville. « Ce n’est rien d’autre. J’ai lutté contre la mer toute ma vie. « 

Pourtant, même un sceptique comme Downs voit les enjeux.

À Coastwide, les pêcheurs apportent des dizaines de millions de livres de merlan par an. C’est le plus grand produit à l’usine de poisson de Westport, qui parfois emploie un quart de la population active de la ville.

«  Si le merlu est parti, ce serait un gâchis de cette petite ville, « at-il dit. « Astoria, Oregon, même chose. Newport, Oregon, même chose. « 

Dave Fraser, qui dirige une coopérative de pêche du merlan, n’était pas sceptique, mais fatigué. Les pêcheurs sont déjà confrontés à des crises tangibles au quotidien: la valeur du dollar va  balancer sauvagement contre le yen; quotas en  chute basées sur les changements marins de routine.

« Être capable de se concentrer sur quelque chose de 10 ou 20 ans plus tard …  est très difficile, « a-t-il dit. « Les premiers avertissements sont là. Nous avons vu la première vague qui a frappé les huîtres. Nous espérons simplement qu’il ne vient pas de notre chemin ».

Il s’agit d’un problème qui  ne se limite pas aux flottes de pêche.

«  Si vous allez à 100 miles de la côte, la plupart des gens disent, ‘Pourquoi je me soucie de l’acidification des océans? « Mathis, à la NOAA , a déclaré. « Convaincre un fermier de l’Iowa ou un enseignant à Kansas se soucier de l’acidification des océans est notre défi. »

Il mesure les progrès accomplis par la baisse des e-mails de l’Alaska en colère pour  contester ses conclusions.

« L’acidification est bien réelle: Il ne fait aucun doute que ça se passe », a déclaré Clem Tillion, ancien président républicain de l’Alaska Sénat de l’État, même s’il nie encore la contribution humaine au réchauffement climatique. « C’ est évident. Et ça va être dévastateur « .

En jeu: la nourriture pour les populations rurales

Les pêcheurs indigènes peuvent se  réchauffer en Papouasie-Nouvelle-Guinée la nuit, un quart de mile de Fabricius et des évents  de CO 2 , Edwin Morioga et Ridley Guma assis dans l’obscurité dans un canot et prèts avec  leurs lances.

Les jungles pluie forêt de Milne Bay sont à la maison à des wallabies, des rongeurs de vol, des cacatoès et des papillons de la taille des assiettes. Les villageois élèvent le taro, l’igname et autres légumes. Beaucoup connaissent les tempêtes de plus en plus et la montée des eaux aura un jour les forcer à construire  leurs huttes d’arbres sagou un terrain plus élevé.

Mais avec un quart de million de personnes réparties sur 600 îles, la menace à la nourriture peut être plus importante.

La plupart de leurs protéines provient de la mer. Les pêcheurs décélérer lignes de la main pour recueillir sweetlips et perche de mer. Ils se rassemblent pour  les crevettes et crustacés. Et la nuit, ils esquivent les requins tigres et crocodiles d’eau salée pour  harponner les petits poissons de coraux sous abondantes.

Globalement, la mer fournit la principale source de protéines animales pour un milliard de personnes. Beaucoup, comme Morioga et Guma, ont peu d’alternatives.

La paire a glissé dans l’eau et flottait face vers le bas, des lampes de poche formé sur le récif. Ni savait beaucoup sur la recherche de l’acidification de Fabricius. Mais ils ont décidé qu’ils ne voulaient pas de CO 2 de l’Occident ou une Asie industrialisation transformer leurs récifs dans des lieux ressemblant à des sites de bulles à proximité désolées.

Loin des évents, au milieu des coraux, la vie de toutes sortes est encore abondante.

En un instant, Morioga vu un flash. Il prit une grande inspiration et plongea, poignarder sous un corail ramification. Après une pause, Morioga fait surface.

Sur la fin de sa lance se tordait un petit picot, sa première prise de la nuit à partir de ce qui reste de l’un des plus sains récifs de la planète.

Au moins pour l’instant.

 

 

 

Preuve que La Sixième Extinction Massive des Espèces est bien commencée avec l’acidification des océans

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L’ACIDIFICATION DES OCÉANS À L’ORIGINE DE LA GRANDE MORT DES ESPÈCES

L’acidification des océans, le jumeau le  moins connu du changement climatique, menace de brouiller la vie marine sur une échelle presque trop grande pour comprendre.

  Qu’est-ce que l’humanité,le commun des mortels comprend  le choix qui reste ou elle est absolument inconsciente de la dévastation  grandissante  dans nos écosystèmes marins. Les modifications qui n’ont pas été prévus pour un autre 25 ans ont déjà eu lieu et ce n’est que le début. Il ne serait pas en dehors des prévisions si l’ensemble de la biosphère marine devait s’effondrer. Le changement dans la  chimie de la mer provoquée par l’acidification des océans est d’infliger la dévastation prévisible après (plus l’imprévisible):
1. Endommage les récifs vivent des poissons, ce qui  les rend la hostile de l’habitat pour les poissons. Palourdes coraux, langoustes, crevettes, crabes, balanes, dollars de sable, les concombres et oursin reposent toutes sur ce carbonate, et ils seraient probablement périr sous forme de carbonates sont en train de disparaître dans les eaux marines due aux changements de pH.
2. Réassignation de cerveau de poisson en les obligeant à se comporter bizarrement, plus il y a une atteinte grave à ce que les poissons mangent ,donc ils vont maintenant mourir de faim et  périr.
3. Perturbe les poissons et les animaux qui les mangent, y compris les requins, les baleines, les oiseaux de mer et, bien sûr, les plus gros poissons.
4. Les changements permettront d’accroître les organismes de l’océan, comme les méduses, et rendre le système plus vulnérable aux catastrophes et les maladies, et les mers d’acidification et le réchauffement des océans devraient réduire encore plus les plantes et les animaux dont nous dépendons pour l’alimentation et  sur le revenu
5. Ces changements posent des risques pour notre nourriture américanisée , aussi, des bâtonnets de poisson congelés tirés de la congélation de l’épicier pour les filets utilisés dans les sandwiches au poisson de McDonald, les pattes de crabe affichées au Pike Place Market, tous traduits dans le monde par un bateau de pêche du Nord-Ouest industrie que les filets comptent pour  plus  de la moitié des captures de la nation américaine.

Normanby Island
Normanby Island en Papouasie-Nouvelle Guinée.

NORMANBY ISLAND , Papouasie-Nouvelle-Guinée – Katharina Fabricius a plongé d’un bateau dans l’océan Pacifique …de demain.

Elle a débuté par l’eau bleue quand elle vit un carreau de céramique fixé au fond d’un récif.

Un an plus tôt, l’écologiste de l’Institut australien des sciences marines avait placé cette petite plaque près d’une fissure dans le fond de la mer où des bulles de gaz sortaient  de la terre du fond. Elle espère que la prochaine génération de  jeunes coraux viendrait s’installer sur elle et prendre racine.

Fabricius tira un couteau de l’étui de sa cheville pour  dévisser la plaque et la tira à proximité. Même sous l’eau le problème est clair. Les carreaux de récifs sains à proximité étaient couvertes de bourgeonnement colonies de coraux dans sursauts de rouge, jaune, rose et bleu. Cette plaque a été recouverte d’un film sale d’algues et bordée de branches poilues d’algues.

Au lieu d’une nouvelle barrière de corail brillant, ce qui a poussé ici ressemblait à un fond de lac visqueux.

Isoler la cause était facile. Une seule chose sépare ce lieu de les récifs tropicaux luxuriants quelques centaines de mètres de distance.

Le dioxyde de carbone.

 

Photo 1- Récif sain: Les débuts colorés d’une nouvelle pousse de récif sur un carreau de céramique qui a été placé près de corail en bonne santé en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les nouveaux coraux sur le carreau donnent un aperçu de la barrière de la prochaine génération.

 

Photo 2- UN RÉCIF MALSAIN : Les algues évincer la croissance des récifs sur une tuile placée à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. C’est un sombre portrait,une image- miroir de l’eau devenue plus corrosive de ce qui est attendu dans les océans du monde à la fin de ce siècle.La mort va donc se répandre dans tous les océans.

 

Dans cette région volcanique, pur CO 2 s’échappe naturellement par des fissures dans le plancher océanique. Les bulles de gaz modifient la chimie de l’eau de la même manière croissante que le  CO 2 des voitures et des centrales électriques est en train de changer rapidement le monde marin.

En fait, la chimie de l’eau, ici, est exactement ce que les scientifiques prédisent  pour la plupart des mers seront dans 60 à 80 ans.

Ce qui rend cette éclaboussure isolée,ce bout  de récif important,c’est que ce corail  représente une vision de l’avenir de nos océans. ..et si les océans meurent,nous,les Humains de la Terre ,sommes condamnés…à disparaître avec les autres espèces.

 

  Les taux élevés d’extinction  animale à venir

 

 Imaginez  que chaque Humain  sur la Terre , lance un morceau de CO 2 lourd comme une boule de bowling dans la mer. C’est ce que nous faisons dans les océans chaque jour.

La combustion des combustibles fossiles, comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel, rote dioxyde de carbone dans l’air. Mais un quart de ce CO 2 puis est absorbée par les mers – Huit livres par personne et par jour, soit environ  20000000000000 livres  par an.

 

 Récif sain: Les poissons nagent autour de coraux branchus au milieu d'un récif près de l'île vierge de Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Récif sain: Les poissons nagent autour de coraux branchus au milieu d’un récif près de l’île vierge de Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 

 

 Récif malsain: Les données des dossiers Fabricius provenant d'instruments placés à côté des coraux dans les  larges évents de CO 2 près de l'île Dobu.

Récif malsain: Les données des dossiers Fabricius provenant d’instruments placés à côté des coraux dans les larges évents de CO 2 près de l’île Dobu.

 

Les scientifiques ont estimé que,pour  une fois entièrement,ce sont de  bonnes nouvelles, car il élimine  le CO 2 du ciel. Certains ont même proposé  d’ajouter plus de tuyauterie pour  plus d’émissions à la mer.

Mais tout ce CO 2 est en train de changer la chimie de l’océan plus rapidement qu’à tout autre moment dans l’histoire humaine. Maintenant le phénomène d’acidification des océans – le double le  moins connu du changement climatique – aide pousser les mers vers un grand dénouement qui menace de brouiller la vie marine sur une échelle presque trop grande  pour la sonder, et beaucoup plus rapide que le  premièr devrait donner.

Voici pourquoi: Lorsque le CO 2 se mélange avec l’eau, il prend un pouvoir corrosif énorme qui érode les coquilles ou squelettes de certains animaux. Il abaisse le pH, ce qui rend les océans plus acides et aigres, et prive l’eau des ingrédients  que les  animaux utilisent pour développer des coquilles en premier lieu.

 

Accélération du processus de mort

Au départ,l’acidification ne devait pas commencer à faire ses dégâts que beaucoup plus tard  dans ce siècle.

Au lieu de cela, la modification de la chimie de la mer a déjà tué des milliards d’huîtres le long de la côte de  l’état de Washington et à une écloserie qui puise l’eau du canal Hood. Elle aide à détruire les moules sur certains rivages du Nord-Ouest. Il s’agit d’un suspect dans le ramollissement des coquilles de palourdes et de la mort des petites coquilles  Saint-Jacques  . L’acide mortel  dissout  une minuscule espèce de plancton mangé par de nombreuses créatures de l’océan, de macareux et les macareux pour les poissons et les baleines – et qui n’avait pas été prévu pour un autre 25 ans encore.

Et ce n’est que le début de la Grande Mort.

L’acidification des océans peut également empoisonner les poissons et les animaux qui les mangent, y compris les requins, les baleines, les oiseaux de mer et, bien sûr, les plus gros poissons.Le changement de chimie de la mer peut paralyser les récifs où vivent des poissons, recâbler le cerveau des poissons et attaquer ce qui mange du poisson.

Ces changements posent des risques pour notre nourriture, aussi, des bâtonnets de poisson congelés tirés de la congélation de l’épicier pour les filets utilisés dans les sandwiches au poisson de McDonald, les pattes de crabe affichées au Pike Place Market, tous mis au monde par une industrie de la pêche du Nord-Ouest qui filets de la moitié des captures de la nation.

Et ce changement chimique ne se produit pas dans un vide.

Globalement, la surpêche reste un fléau. Mais mers d’acidification et le réchauffement des océans devraient permettre de réduire encore plus les plantes et les animaux dont nous dépendons pour l’alimentation et le revenu. Les changements permettront d’accroître les organismes de l’océan, comme les méduses, et rendre le système plus vulnérable aux catastrophes et les maladies. La transformation sera bien en cours au moment où les enfants d’âge préscolaire d’aujourd’hui atteignent l’âge mûr .

«  J’avais l’habitude de penser que c’était un peu difficile de faire des choses pour que l’océan  puisse s’éteindre », a déclaré James Barry de l’Institut Monterey Bay Aquarium Research en Californie. « Mais ce changement que nous voyons se passe si vite qu’il est presque instantanée. Je pense qu’il pourrait être si important que nous voyons de grands niveaux, des taux élevés, de l’extinction. « 

Globalement, nous pouvons arrêter la plupart des dommages si nous ramenons  le niveau de  CO 2  rapidement à un état antérieur. Mais si nous ne le faisons pas, les mauvaises nouvelles ne s’arrêteront  pas. Et plus nous attendons, plus le changement  devient permanent .

«  Il y a un accident de train à venir, et nous sommes en mesure de le ralentir  peu à peu  et sans  faire de  mal », a déclaré Stephen Palumbi, un professeur de biologie de l’évolution marine à l’Université de Stanford. « Mais si nous ne commençons pas maintenant l’épave sera énorme. »

Vous pourriez penser que de dire  cela,  ferait prêter attention à l’urgence de problème. Jusqu’à présent,  pas du tout.

Les dépenses à l’échelle nationale combinée à la recherche de l’acidification pendant huit organismes fédéraux, y compris les subventions à des chercheurs universitaires par la National Science Foundation, s’élève à environ 30 millions de dollars par an – soit moins que le budget annuel de la ville côtière  de Hoquiam, 10.000 habitants,dans l’état de Washington.

Le gouvernement fédéral a dépensé plus en  quelques années seulement sur  l’étude des lions de mer en Alaska.

Donc, pour comprendre comment l’acidification pourrait transformer la vie marine, de nombreux explorateurs  ont  sillonné le plus grand océan du monde, des récifs de soleil pommelé du Pacifique Sud à la surface de la glace incrustée de la mer de Béring.

L’acidification grève tous les océans, et personne ne peut prédire exactement comment les choses vont évoluer – les mers sont trop complexes pour cela.

Mais les récifs de la province de Milne Bay en Papouasie-Nouvelle-Guinée offrent une fenêtre sur notre avenir, alors que les ports de pêche en Alaska et le long de la côte de Washington montrent comment les  dommages causés aux  cerveaux des poissons  et la détérioration de la chaîne alimentaire peut frapper près de chez eux.

Un aperçu inquiétant de l’avenir

Près de la mer des îles Solomon , les bouches de l’île de Nouvelle-Guinée APUA sont remarquables parce que l’endroit où ils sont: dans les eaux peu profondes normalement bordées de récifs coralliens aussi frappante que les champs de fleurs sauvages.

Ces restes de tremblements de terre ou les éruptions sont de toutes les formes: mini-geysers, une fissure géante qui rote des bulles de gaz de la taille  d’un ballon de  basket-ball , des rangées de trous d’épingle dans le sable qui exhalent des rideaux de bulles de Champagne.

 

 Katharina Fabricius nage à travers des bulles de dioxyde de carbone large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les eaux offrent un aperçu de la façon dont l'acidification est susceptible de transformer les mers.

Katharina Fabricius nage à travers de larges  bulles de dioxyde de carbone  de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les eaux offrent un aperçu de la façon dont l’acidification est susceptible de transformer les mers.

 

 

Comme le disait Fabricius plus tôt cette année, un portrait sombre a émergé.

Au lieu de jungles à plusieurs niveaux de ramification, les récifs de feuilles ou un Eden aquatique de coraux délicats disposés en fans, elle a vu la boue, flèches tronquées et les coraux de blocs squat. Les escargots et les palourdes sont pour la plupart disparues, comme la plupart des habitants d’un récif habituels: les vers, colorés ascidies et les étoiles de mers.

 Au crépuscule, sur le pont supérieur du M / V Chertan, biologiste Anna Kluibenschedl, au microscope, les documents la vie marine qui poussent sur ​​une tuile retirée du récif au large de l'île Normanby.

Au crépuscule, sur le pont supérieur du M / V Chertan, biologiste Anna Kluibenschedl, au microscope, les documents la vie marine qui poussent sur ​​une tuile retirée du récif au large de l’île Normanby.

 

 

Le coupable: le dioxyde de carbone en excès. Lorsque le CO 2 frappe l’eau de mer, il devient de l’acide carbonique – le même acide faible trouvée dans le club soda – et libère des ions d’hydrogène, en réduisant le pH de l’eau. Cette modification chimique enlève de  l’eau ,beaucoup d’ions de carbonate, un bloc de construction critique pour de nombreux organismes marins. Les palourdes comptent sur ​​que le carbonate, comme le font les coraux, les homards, les crevettes, les crabes, les balanes, dollars de sable, les concombres et les oursins.

Dans Puget Sound, par exemple, 30 pour cent de la vie marine – quelque 600 espèces – s’appuient  sur des ions carbonatées  afin de croître.

La réaction à haute concentration de  CO 2 varie selon les espèces. L’acidification peut tuer l’ormeau de bébé et des crabes , déformer le calmar et affaiblir les ophiures , tout ce qui rend difficile pour les coraux de se développer. Il peut augmenter les herbes marines, qui peut être bon, et stimuler la toxicité des marées rouges , ce qui n’est pas. Il fait de nombreuses créatures moins résistant à la pollution par les métaux lourds .

 

 Les enfants aident biologiste Joy Smith baignoires panier en plastique de coraux et de sédiments à travers la jungle sur l'île Normanby, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Elle cherche à savoir si le CO 2 pourrait nuire aux animaux minuscules au bas de la chaîne alimentaire marine.

Les enfants aident biologiste Joy Smith baignoires panier en plastique de coraux et de sédiments à travers la jungle sur l’île Normanby, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Elle cherche à savoir si le CO 2 pourrait nuire aux animaux minuscules au bas de la chaîne alimentaire marine.

 

Environ un quart des organismes étudiés par les chercheurs effectivement faire mieux en haute CO 2 . Un autre quart semble pas affectée. Mais les systèmes marins entiers sont construits autour de la moitié restante des plantes et des animaux sensibles.

«  Qu’est-ce que dans des environnements perturbés sont généralistes envahissantes », a déclaré Ken Caldeira, un expert climatique au Carnegie Institution de Stanford pour la science, qui a contribué à populariser l’acidification des océans terme. « Ceux qui ne mal sont les spécialistes les plus évoluées. Oui, il y aura des gagnants et des perdants, mais les gagnants seront principalement les mauvaises herbes « .

Beaucoup d’espèces, de l’oursin à l’ormeau, ont une certaine capacité à s’adapter à la forte CO 2 . Mais il n’est pas clair si elles auront le temps.

«  C’est presque comme une course aux armements « , a déclaré Gretchen Hofmann, un biologiste marin à l’Université de Californie, Santa Barbara. « Nous pouvons voir que le potentiel d’évolution rapide est là. La question est, les changements si rapide et extrême qu’elle dépassera ce qu’ils sont capable de faire? « 

C’est le problème sous-jacent: Le rythme du changement a pris tout le monde par surprise.

Déjà, les océans ont augmenté de 30 pour cent plus acide depuis l’aube de la révolution industrielle – 15 pour cent seulement depuis les années 1990. À la fin de ce siècle, les scientifiques prédisent, mers peuvent être de 150 pour cent plus acide que ce qu’ils étaient dans le 18 ème  siècle.

Les océans se corrodent plus rapidement qu’ils ont fait pendant les périodes passées d’extinctions marines qui étaient liés aux mers d’acidification. Même il y a 55.000.000 années, le taux de changement était 10 fois plus lent qu’aujourd’hui . L’évolution actuelle est venu si rapidement que les scientifiques il y a cinq ans ont vu des changements chimiques au large de la côte ouest américaine qu’on  ne s’attendait pas à un demi-siècle.

Et les mers voient leur  acidification monter encore plus rapidement  dans certains endroits.

L’Arctique et l’Antarctique ont évolué plus rapidement que les autres eaux à travers le monde parce que plus  profondes, les mers froides absorbent plus de CO 2 . L’ US West Coast a tout simplement vu des conséquences plus tôt parce que les vents forts attirent son CO 2 de l’eau riche à la surface où les coquillages vulnérables vivent.

La chimie de la mer dans le Nord-Ouest est déjà si mauvais pendant certaines périodes de vent qu’il tue les jeunes huîtres dans la baie de Willapa de Washington. En moins de 40 ans, la moitié des eaux de surface de la côte Ouest devraient être  plus corrosive que tous les jours.

Qui menace de réduire la diversité de la vie dans la mer.

«  Cette perte de biodiversité devrait se préoccuper de gens comme un manque de diversité dans votre portefeuille d’actions et devrait déranger les gens », a déclaré Jeremy Mathis, océanographe à la National Oceanic and Atmospheric Administration. « Il fonctionne exactement de la même façon. Si vous allez tout-en sur un que d’accidents en stock et vous êtes coincé. « 

 Un travailleur récolte des huîtres de Goose Point Oyster Co. la famille Nisbet dans Willapa Bay. Après l'acidification des océans a commencé à tuer des milliards d'huîtres de bébé le long de la côte de Washington, à la fois dans la nature et dans les écloseries où les Nisbets acheté leurs naissains d'huîtres, la famille a pris une mesure radicale. Ils ont ouvert une écloserie à Hawaii.

Un travailleur récolte des huîtres de Goose Point Oyster Co.  de la famille Nisbet dans Willapa Bay. Après que l’acidification des océans a commencé à tuer des milliards d’huîtres de bébé le long de la côte de Washington, à la fois dans la nature et dans les écloseries où les Nisbets acheté leurs naissains d’huîtres, la famille a pris une mesure radicale. Ils ont ouvert une écloserie à Hawaii.

 

Katharina Fabricius voit beaucoup de raison de s’inquiéter.

En six voyages en  Papouasie-Nouvelle-Guinée, elle a trouvé des concombres de mer et des oursins vivant à proximité des bouches, mais elle ne vit pratiquement aucune crevette ,ni  crabe, qu’elle s’attendait à voir la place :leur présence était presque inexistante . Elle ne vit que 60 pour cent  de coraux durs, comme elle l’a fait sur ​​les récifs sains à proximité. Seulement 8 pour cent  des nombreux coraux mous ont survécu, et une espèce dominés. Les récifs qui restaient étaient moins complexes, offrant moins de places pour les animaux de se cacher. Dull, arrondi coraux rocher, qui semblaient prospérer, encore augmenté d’un tiers inférieure à la normale. et les herbes de mer ont prospéré mais elles étaient  moins diversifiées. Il y avait deux fois plus d’algues charnues.

«  Nous voyons des  lits d’herbes marines vertes comme les pelouses de golf », a déclaré Fabricius. « Mais les coraux souffrent, et ils sont très importants. »

Les coraux protègent le littoral de l’érosion et les phénomènes météorologiques violents et fournissent un dortoir où des variétés stupéfiantes de la vie marine  cherchent refuge. Ces plantes et de petits animaux deviennent alors la nourriture pour les autres créatures. Etude après étude montre la même chose – la plus récifs effondrement et les écarts d’algues charnues, moins nous voir de poisson tropical: labres, languettes, demoiselles, poissons perroquets.

 

Ces pertes reviennent à un prix.

Un sixième des protéines animales consommées par l’homme provient de poissons marins – et dans certaines cultures,à peu  près tout. La grande majorité des produits de la mer sauvage  proviennent du poisson, et le poisson représente les trois quarts de l’argent provenant des captures de l’océan.

Pourtant, les récifs ne sont que la première des nombreuses façons que les changements dans la chimie des océans , pourraient frapper les fruits de mer.

Les scientifiques pensaient autrefois que les poissons pourraient esquiver les pires effets directs de l’acidification. Maintenant, il semble que cela pourrait être très  mal ;c’est un fait les chercheurs ont appris presque par accident.

 

Perdre Nemo: Poissons lésés, avec des conséquences mortelles

En 2007, la biologiste américaine Danielle Dixson  est arrivé en Papouasie-Nouvelle-Guinée dans l’espoir de découvrir comment Nemo rentré à la maison.

Les poissons clowns vivent en agitant les anémones près des récifs coralliens, souvent à proximité des îles. Les scientifiques soupçonnaient qu’ils remontent leur chemin à travers la mer en suivant leur flair. Mais comment?

Poisson clown nagent dans une anémone près de l'île Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée. CO 2 peut modifier la façon dont clowns voir, entendre et sentir, ce qui augmente le risque de décès.
Des poissons  clown nagent dans une anémone près de l’île Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le CO 2 peut modifier la façon dont  les poissons clowns  peuvent voir, entendre et sentir, ce qui augmente le risque de décès.

 

Résoudre cette énigme serait aider à découvrir l’un des problèmes les plus obsédants de l’acidification: sa capacité à brouiller le comportement des poissons.

Dixson, une étudiante  de troisième cycle à l’Université James Cook en Australie, voulait trouver le repère olfactif qui a attiré clowns vers le récif. Elle a testé les odeurs de l’eau différente. Elle a testé la saleté. Rien n’était tout à fait raison, jusqu’à ce qu’elle leva les yeux.

Depuis insulaires les forêts tropicales de Papouasie-Nouvelle-Guinée drapé sur la mer, Dixson a trouvé cinq plantes de l’île qui  répandent le parfum de leurs feuilles dans l’eau. Les jeunes  clowns ont  immédiatement nagé vers l’odeur naturellement.

De retour en Australie, elle se préparait à répéter l’expérience dans un laboratoire. Là, elle se heurta à Philip Munday.

Munday, un professeur de l’Université James Cook, avait essayé de voir si le dioxyde de carbone mettait à mal poissons. Il a vérifié tout: le poids, la survie, la reproduction. Pas de problèmes évidents sont apparus, qui ne furent pas une surprise.Les poissons sont excellents à modifier la chimie du sang à s’adapter à l’évolution des mers.

Mais il voulait faire plus de tests. Il a demandé si elle, Dixson avait pensé  soulever certaines questions supplémentaires sur les poissons clowns , pour lui.

Sur un coup de tête, ils ont décidé: Pourquoi ne pas voir si le CO 2 n’a pas modifié la façon dont les poissons utilisent leur sens de l’odorat?

«  Nous avons pensé ceci: «disons simplement combiner les deux expériences et voir comment ça se passe»,et…on  ne s’attendait pas à ce que nous verrions quelque chose « , a déclaré Munday.

Les surprises sont venus tout de suite. Exposé à une forte dose de  CO 2 , les  poissons ne pouvaient plus faire la distinction entre les odeurs et ont été aussi attiré à chaque parfum. Comme on le voyait ,l’utilisation de l’odeur pour se diriger ,permet aux   poissons-clowns  de se sentir  en sécurité.Le duo a ensuite exposé les bébés poissons ,dans une eau  à fort  pourcentage de  CO 2 ,ou nageaient des   dottybacks et des morue de roche – de gros poissons qui mangent les  jeunes poissons  clowns.

Les clowns normale ont  toujours tous évité le danger. Les poissons exposés  ont perdu toute crainte. Ils ont nagé droit vers  des prédateurs.

Au cours des prochaines années, les scientifiques ont appris que le  CO 2 a changé les sens et les comportements de nombreux poissons de récif sur : la vue, l’ouïe, la propension à tourner à gauche ou à droite. Les bébés poissons de récif exposés à une forte dose de  CO 2 et replacés à l’état sauvage sont morts cinq fois plus souvent . Même lorsque les poissons de récif bébé et les prédateurs ont tous deux été exposés à une  forte concentration de  CO 2 , les jeunes poissons sont plus audacieux, se sont aventurés plus loin de la maison – et sont morts deux fois plus souvent.

Seulement depuis  l’année dernière ( en 2013) que les  chercheurs  ont appris  pourquoi: une  plongée dans le CO 2 perturbe la signalisation du  cerveau d’une manière courante chez de nombreux poissons.

L’histoire de clowns, en d’autres termes, n’est plus seulement de poissons-clowns.

D’ici là, un autre Américain vivant en Australie, la scientifique marine Jodie Rummer, a apprise  que la haute  concentration de CO 2 a  renforcé la capacité aérobieque pour certains poissons tropicaux, les transformant en super athlètes. Pourtant, même certains de ces poissons ont montré des problèmes de comportement. Rummer  a appelé «syndrome de jock muets. »

«  Vous pouvez vous attendre que les poissons plus sportifs peuvent être meilleurs pour  chasser la nourriture, ou être meilleurs  à s’éloigner d’un prédateur, ou trouver un partenaire, « dit-elle. « Mais si leur fonction cognitive – ou leur cerveau – est compromise dans ces hauts niveaux de CO 2 , ils pourraient faire de mauvais choix. Ils pourraient transformer la mauvaise direction et finir droit dans la bouche d’un prédateur « .

La plupart de ces recherches ont été limitées à un petit nombre d’espèces tropicales. Mais les scientifiques savaient que cela ne prendra pas beaucoup de problèmes de comportement à l’impact consommateurs.

L’acidification peut  seulement nuire aux  mauvaix poissons.

 

Goberge de l'Alaska montrent des problèmes comportementaux similaires à ceux trouvés dans clowns lorsqu'ils sont exposés à des niveaux élevés de CO 2 . Qui soulève des préoccupations au sujet de la pêche à la goberge $ 1000000000-un ans du Pacifique Nord, qui représente la capture de la moitié des  poissons américains.
Goberge de l’Alaska montrent des problèmes comportementaux similaires à ceux trouvés dans clowns lorsqu’ils sont exposés à des niveaux élevés de CO 2 . Qui soulève des préoccupations au sujet de la pêche à la goberge $ 1000000000-un ans du Pacifique Nord, qui représente la capture de la moitié des poissons américains.

 

 

UN GRAND AVERTISSEMENT SUR LA PÊCHE ET SES ENJEUX ÉLEVÉS

Une croisière  dans l’océan Pacifique,venant  de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tom Enlow a grimpé un escalier dans le port de Dutch Harbor, Alaska, un millier de miles dans la chaîne des îles Aléoutiennes. Il est arrivé sur la ligne de tri d’une usine de transformation du poisson appartenant à Unisea de Redmond.

Derrière Enlow,des tuyaux d’aspiration géants crachent des milliers de grasse goberge de l’Alaska sur un convoyeur.

Pollock « est la pierre angulaire de notre économie locale, certes, et l’économie de l’État, et l’une des industries les plus importantes sur le nord-ouest et de la côte Ouest», a déclaré Enlow, le directeur de l’usine.

La goberge capture du Pacifique Nord est si grand qu’il semble presque absurde. Flottes de pêcheurs et chalutiers usines courriers en £ 3000000000 chaque année. Aucune autre pêche Amérique du Nord fonctionne sur cette échelle. entreprises de fruits de mer moulinet 1 milliard de dollars par an à partir de cette capture.

Pollock se découpé en bâtonnets de poisson surgelés, vendus à l’étranger comme les oeufs et simili-crabe, ou emballés dans des blocs. McDonald s’étend publicités télévisées vantant les pêcheurs mer de Béring qui fournissent la goberge de Filet-O-Fish sandwiches.

Donc, la goberge était parmi les premières espèces de la US gouvernement testé en haute CO 2 de l’eau. Résultats fin de l’année dernière ont apporté aucune surprise: l’acidification ne  nuirait ni  au corps du poisson et  de sa croissance. Les adultes et les jeunes semblaient indemnes physiquement.

Mais après le suivi de la recherche sur les poissons  clowns, les scientifiques du gouvernement de l’Oregon ont essayé de nouveaux tests.

Après l’odeur de proie, la goberge éclaireur et les pêches qui diminuent. Donc le  biologiste Thomas Hurst (NOAA) a exposé de jeunes  goberges à haute CO 2 et introduit le parfum de ce qu’ils mangent. Certains poissons ont lutté pour reconnaître leur nourriture.

«  Dans une partie ancienne du dossier, il semble que  le goberge peut montrer les mêmes types de déficits que l’on voit dans les poissons des récifs coralliens », a déclaré Hurst.

Il est trop tôt pour dire comment – ou même ce  qui affecterait la pêche du goberge. Certains poissons tropicaux gonflés  de CO 2 dans  l’eau,ce sont  ajusté à leur nouvel environnement. Pollock pourrait réagir de la même façon.

Mais le poisson ne pourrait  pas s’adapter  également,suivant les espèces. Et beaucoup de variations  montent dans  les résultats, en particulier dans le Nord-Ouest.

Dutch Port  pourrait aussi bien être aussi  une banlieue lointaine  de Seattle . Les entreprises ou les résidents de Washington sont souvent les propriétaires  pour opérer ces chalutiers, bateaux crabiers et les transformateurs . Les employés viennent généralement de la région de Puget Sound. Même l’ancien maire de cinq termes d’Unalaska, le gouvernement municipal de Dutch Harbor, l’a utilisé pour pêcher depuis Ballard.

«  Nous ne savons pas encore si ça va être un impact très grave ou un impact modeste », a déclaré Hurst. Mais « si le poisson est moins en mesure de reconnaître l’odeur de sa proie et donc trouver de la nourriture quand il est la recherche de nourriture dans la nature, bien sûr que ça va avoir des répercussions négatives sur la croissance et la survie à long terme. »

Et c’est seulement une espèce. Des essais similaires sont en cours pour le sébaste, la morue, plusieurs sortes de crabes et les requins.

Mais des lésions cérébrales ne sont  même pas la plus grande menace pour la pêche commerciale.

 

Cette ptéropode, aussi connu comme un papillon de mer, vient de Puget Sound. Les petites créatures à carapace sont une source de nourriture importante pour de nombreux poissons et oiseaux marins. Les coquilles de ptéropodes sont déjà s'érodent dans l'Antarctique, où la chimie de l'eau n'est pas aussi mauvaise qu'elle l'est dans certaines parties du nord-ouest Pacifique.
Cette ptéropode, aussi connu comme un papillon de mer, vient de Puget Sound. Les petites créatures à carapace sont une source de nourriture importante pour de nombreux poissons et oiseaux marins. Les coquilles de ptéropodes sont déjà s’érodent dans l’Antarctique, où la chimie de l’eau n’est pas aussi mauvaise qu’elle l’est dans certaines parties du nord-ouest Pacifique.

Lien essentiel dans la dissolution de la  chaîne alimentaire

Sur l’océan, généralement tout est  trop petit pour  être vu,on peut  presque voir à travers des créatures appelées les ptéropodes, aussi connu comme les papillons de la mer. Les scientifiques savent depuis des années que la chute des pH des océans les ferait éventuellement commencer à brûler à travers leurs coquilles.

Peu de gens trouveraient cela important d’économiser pour un fait: Beaucoup de choses mangent des ptéropodes.

Oiseaux, de poissons et de mammifères, de goberge à baleines, fête sur cette collation abondante  de l’océan abondante. Les ptéropodes font la moitié du régime des prtits   saumons roses et se faire manger par d’autres poissons, comme le hareng, qui alors se fait  avalé par de plus grands animaux.

Donc, les scientifiques se sont alarmés fin 2012 lorsque des chercheurs ont annoncé que les ptéropodes dans l’Antarctique se dissolvaient en ce moment dans les eaux moins corrosifs que ceux qui sont souvent découverts au large de Washington et de l’Oregon. Qu’est-ce que cela signifie pour le Nord-Ouest?

Les États-Unis le fait peu de suivi des systèmes marins que nous connaissons presque rien sur la santé des êtres qui forment la base de la chaîne alimentaire des océans – des choses comme les ptéropodes, krill ou autres espèces de zooplancton important appelé copépodes. Les animaux les plus étudiés restent ceux que nous attrapons. On sait peu sur les choses sur ce qu’ils mangent.

Rejouer un chat en direct

 

Les modélisateurs informatiques tels que Isaac Kaplan, à la NOAA à Seattle, se battent pour comprendre comment les changements de mer chimie pourraient se répercuter à travers l’océan.

Les premiers résultats sont inquiétants.

«  À l’heure actuelle, l’acidification en particulier », a déclaré Kaplan, » ou les risques semblent très importants. « 

Kaplan suit la côte du Pacifique – la température, les niveaux de pH, les courants, la salinité. Il intègre études détail comment CO 2 impacts créatures. Puis il extrapole comment toutes ces variables sont susceptibles d’affecter les personnes de poissons attrapent.

Alors que les modèles sont rugueux et l’incertitude est grande – trop d’éléments ne peuvent pas être contrôlés – la tendance est claire.

Les premiers travaux de Kaplan prédit des baisses importantes dans les populations de  requins, les raies, certains types de plie et de sole et le merlan du Pacifique, aussi connu comme le merlu, la pêche commerciale le plus souvent pris au large de la côte de Washington, de l’Oregon et de la Californie.

«  Certaines espèces vont augmenter, certaines espèces vont baisser « , a déclaré Phil Levin, chef des écosystèmes pour NOAA Northwest Fisheries Science Center de Seattle. « Dans l’ensemble, il nous apparaît que la plupart des espèces de poissons capturés dans le commerce vont baisser. »

Craignant «un gâchis pour cette petite ville »

T es conclusions confondent ceux qui comptent sur ​​la pêche commerciale.

Le capitaine Ben Downs a gravi la timonerie du F / V Pacifique Dove, à Westport, comté de Grays Harbor, un jour récente de l’été comme il a roulé sur une nouvelle couche de chaux. Downs passé des années à piloter un des plus grands bateaux de merlan de la côte. Ce jour, il a été préparant pour la pêche à la crevette.

«  Les premiers avertissements sont là. Nous avons vu la première vague qui a frappé les huîtres. Nous espérons simplement qu’elle ne vient pas de notre chemin de pêche ».

Dave Fraser

Qui dirige une coopérative de pêche du merlu

«  L’océan est toujours en train de changer », a déclaré Downs. À proximité d’un navire déchargé merlan au plus grand processeur de la ville. « Ce n’est rien d’autre. J’ai lutté contre la mer toute ma vie. « 

Pourtant, même un sceptique comme Downs voit les enjeux.

À Coastwide, les pêcheurs apportent des dizaines de millions de livres de merlan par an. C’est le plus grand produit à l’usine de poisson de Westport, qui parfois emploie un quart de la population active de la ville.

«  Si le merlu est parti, ce serait un gâchis de cette petite ville, « at-il dit. « Astoria, Oregon, même chose. Newport, Oregon, même chose. « 

Dave Fraser, qui dirige une coopérative de pêche du merlan, n’était pas sceptique, mais fatigué. Les pêcheurs sont déjà confrontés à des crises tangibles au quotidien: la valeur du dollar va  balancer sauvagement contre le yen; quotas en  chute basées sur les changements marins de routine.

« Être capable de se concentrer sur quelque chose de 10 ou 20 ans plus tard …  est très difficile, « a-t-il dit. « Les premiers avertissements sont là. Nous avons vu la première vague qui a frappé les huîtres. Nous espérons simplement qu’il ne vient pas de notre chemin ».

Il s’agit d’un problème qui  ne se limite pas aux flottes de pêche.

«  Si vous allez à 100 miles de la côte, la plupart des gens disent, ‘Pourquoi je me soucie de l’acidification des océans? « Mathis, à la NOAA , a déclaré. « Convaincre un fermier de l’Iowa ou un enseignant à Kansas se soucier de l’acidification des océans est notre défi. »

Il mesure les progrès accomplis par la baisse des e-mails de l’Alaska en colère pour  contester ses conclusions.

« L’acidification est bien réelle: Il ne fait aucun doute que ça se passe », a déclaré Clem Tillion, ancien président républicain de l’Alaska Sénat de l’État, même s’il nie encore la contribution humaine au réchauffement climatique. « C’ est évident. Et ça va être dévastateur « .

En jeu: la nourriture pour les populations rurales

Les pêcheurs indigènes peuvent se  réchauffer en Papouasie-Nouvelle-Guinée la nuit, un quart de mile de Fabricius et des évents  de CO 2 , Edwin Morioga et Ridley Guma assis dans l’obscurité dans un canot et prèts avec  leurs lances.

Les jungles pluie forêt de Milne Bay sont à la maison à des wallabies, des rongeurs de vol, des cacatoès et des papillons de la taille des assiettes. Les villageois élèvent le taro, l’igname et autres légumes. Beaucoup connaissent les tempêtes de plus en plus et la montée des eaux aura un jour les forcer à construire  leurs huttes d’arbres sagou un terrain plus élevé.

Mais avec un quart de million de personnes réparties sur 600 îles, la menace à la nourriture peut être plus importante.

La plupart de leurs protéines provient de la mer. Les pêcheurs décélérer lignes de la main pour recueillir sweetlips et perche de mer. Ils se rassemblent pour  les crevettes et crustacés. Et la nuit, ils esquivent les requins tigres et crocodiles d’eau salée pour  harponner les petits poissons de coraux sous abondantes.

Globalement, la mer fournit la principale source de protéines animales pour un milliard de personnes. Beaucoup, comme Morioga et Guma, ont peu d’alternatives.

La paire a glissé dans l’eau et flottait face vers le bas, des lampes de poche formé sur le récif. Ni savait beaucoup sur la recherche de l’acidification de Fabricius. Mais ils ont décidé qu’ils ne voulaient pas de CO 2 de l’Occident ou une Asie industrialisation transformer leurs récifs dans des lieux ressemblant à des sites de bulles à proximité désolées.

Loin des évents, au milieu des coraux, la vie de toutes sortes est encore abondante.

En un instant, Morioga vu un flash. Il prit une grande inspiration et plongea, poignarder sous un corail ramification. Après une pause, Morioga fait surface.

Sur la fin de sa lance se tordait un petit picot, sa première prise de la nuit à partir de ce qui reste de l’un des plus sains récifs de la planète.

Au moins pour l’instant.

 

 

 

Découverte étonnante d’une méduse géante

 

 

Une méduse non encore répertoriée.
Une méduse non encore répertoriée.

 

L’animal, une grosse masse visqueuse de 1,5 m de diamètre, a été découvert par une famille sur l’île de Tasmanie, en Australie.

C’est un type encore non répertorié. Cela ressemble plus à un tas de mousse. Mais c’est bien une méduse qui s’est échouée cette semaine sur une plage australienne. L’animal, une grosse masse visqueuse de 1,5 m de diamètre, a été découvert par une famille sur l’île de Tasmanie.

Selon la biologiste Lisa Gershwin, elle est apparentée à la méduse à crinière de lion, une espèce qui peut atteindre deux mètres. « Nous connaissons cette espèce mais elle n’a pas encore été classée », a-t-elle expliqué à l’AFP, précisant que les scientifiques observaient depuis quelques semaines une prolifération de grandes méduses dans les eaux de Tasmanie.Devons-nous comprendre que des mutations graves commencent à s’opérer dans les fonds marins…Serons-nous les prochaines victimes?

Sources:TF1

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Alerte Fukushima: Fort séisme au large de Fukushima , le Japon redoute un tsunami

Le retour  des flots mortels!
Le retour des flots mortels!

 

Un raz-de-marée d’une hauteur de 1 mètre ou plus pourrait toucher les côtes de Fukushima dans les heures qui viennent.

ALERTE. Un avis de risque de tsunami a été émis dans la nuit du vendredi 11 à samedi 12 juillet 2014 dans le nord-est du Japon par l’agence de météorologie nippone après un violent séisme au large de Fukushima.

Une forte secousse de magnitude 6,8 s’est produite samedi vers 04H20 locales (vendredi 19H20 GMT) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, a précisé l’agence sur son site internet.

Un raz-de-marée d’une hauteur de 0,2 à 1 mètre devrait toucher les côtes de Fukushima ainsi que de préfectures voisines d’Iwate et Miyagi. La catastrophe du 11 mars 2011 ayant dévasté la centrale nucléaire japonaise avait, elle, été provoquée par des vagues de 14 mètres de haut.

L’AFP précise que l’alarme des téléphones portables de ses journalistes avait retentit une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce de l’agence météo nippone.

CONFÉRENCE DE PRESSE. Peu après, l’information était confirmée par l’agence de météo et immédiatement apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d’un travailleur de Fukushima disant « incroyable séisme ».

Une conférence de presse doit avoir lieu rapidement pour donner plus de détails sur le danger encouru et les précautions à prendre.

Dans les premières minutes, la compagnie gérante des deux centrales de Fukushima, Fukushima Daiichi et Daini, a indiqué « qu’aucune anomalie nouvelle n’avait pour l’heure été rapportée dans les installations ».

Un conseil d’évacuation a immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d’Iwate plus au nord.

Sources:Science et Avenir