Plus de 47.000 enfants ont été portés «disparus» en France en 2013

 

 

Des policiers distribuent des affiches à l'effigie du petit Antoine disparu à Issoire (Puy-de-Dôme) le 11 septembre 2008
Des policiers distribuent des affiches à l’effigie du petit Antoine disparu à Issoire (Puy-de-Dôme) le 11 septembre 2008

 

 

FAITS DIVERS – Les associations lancent un site internet, ce dimanche, à l’occasion de la Journée internationale des enfants disparus…

«Tu attends à la sortie de l’école et tous tes copains sont partis. Faut-il que tu rentres chez toi à pieds tout seul ou que tu retournes dans l’école demander de l’aide à la maîtresse?» La question peut paraître évidente mais elle pourrait permettre à un enfant d’éviter les problèmes.

>> Estelle, Antoine, Yves: Retour sur les disparitions marquantes

Le Centre français de protection de l’enfance (CFPE) lance, ce dimanche, le site Internet 25mai.fr afin d’alerter l’opinion publique sur les disparitions d’enfants. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, communiqués par l’association, les disparitions de 47.759 mineurs ont été signalées en 2013.

379 enlèvements et 582 disparitions inquiétantes

Bien évidemment, la grande majorité (près de 46.800) des cas sont des fugues. Mais il y aussi eu 379 enlèvements d’enfants l’an dernier et 582 disparitions particulièrement inquiétantes. Estelle, Antoine, Yves: le CFPE profite de ce site Internet pour dresser la carte des disparitions non résolues ces dernières années. «En moyenne, un enfant disparu par an n’est jamais retrouvé», estime l’association.

Les chiffres donnent le tournis. Et c’est pour les rappeler à tout le monde que le CFPE se lance dans une telle initiative. «Bien souvent, on ne parle de ce sujet qu’une fois par an, confie Séverine Musseau du CFPE. Avec ce site, on espère que les gens en parleront toute l’année.»

Le numéro d’appel d’urgence est le 116 000

Et surtout qu’ils seront mieux informés sur le phénomène. Une petite vidéo, dans laquelle des parents lamba sont interrogés, révèle l’ampleur du travail. Ils sont ainsi incapables de donner le chiffre du nombre de disparitions d’enfants ou même le prénom d’un enfant qui est toujours recherche aujourd’hui. Pire, le numéro d’appel européen d’urgence, le 116 000, ne leur évoque absolument rien.

 

Sources: 20Minutes

 

Benghazi, Boko Haram liés à l’argent de Kadhafi

Sarkozy et Kadhafi :le traitre et le trahi. L'Europe ,le Nouvel Ordre Mondial  face à l'Afrique et à un grand Leader.
Sarkozy et Kadhafi :le traitre et le trahi.
L’Europe ,le Nouvel Ordre Mondial face à l’Afrique et à un grand Leader.

Les deux dirigeants « noirs » les plus connus de la planète, le Président des Etats-Unis Barak Obama et le président de la République fédérale du Nigeria Goodluck Jonathan, sont tous les deux assaillis par ce qui est perçu comme des échecs dans leur manière de traiter les attaques terroristes.

Les deux attaques dont nous parlons sont l’attaque de Benghazi de 2012 où un ambassadeur américain a été tué, et les enlèvements par Boko Haram de près de 300 filles dans le nord du Nigeria.

L’argent de Kadhafi

Récemment, dans une surprenante révélation, on a appris que ces opérations et d’autres, dont la prise de contrôle de l’Ukraine par des militants d’extrême droite et les attaques au gaz à l’intérieur de la Syrie, ont été financées par des fonds volés à la Libye, représentant des milliards de dollars non seulement sous forme de devises en dollars, euros et livres, mais aussi en or et en diamants.

La fortune de Kadhafi, prise par les services de renseignement français et israéliens, se trouve à Paris, dans trois entrepôts, formant une « caisse noire » pour payer des terroristes, des assassins et des membres des « médias mainstream. »

Un membre du service de renseignements d’un État du golfe Persique cite:

« Toutefois, la guerre civile avait commencé, mais lorsque l’OTAN s’est impliquée, la guerre s’est rapidement transformée en  » braquage de banque « . Les milliards de Kadhafi, ses armes chimiques (ref: WikiLeaks), et d’autres armes de pointe alimenteraient une décennie de violence. Nous avons traqué l’énorme quantité des richesses de Kadhafi, assez pour remplir des camions entiers pour des entrepôts situés dans Paris. De là, l’argent ressort par valises, une à une, en direction du sud vers l’Afrique, de la Pologne et de l’’Ukraine, de la Turquie, où il continue à garder Al-Qaïda et ses amis à flot et, assez étrangement, également en direction des États-Unis ».

Les deux attaques sont largement utilisées par les politiques pour démontrer, non seulement le manque de leadership de l’adversaire, mais aussi sa dangereuse incompétence. Cependant, les enquêtes sur les deux attaques, comprenant un récent mémo secret du FBI de la semaine dernière, indiquent que les «terroristes» étaient, en réalité, en coordination directe, non seulement avec les ennemis politiques nationaux, mais sur une échelle plus large, avec la même puissante organisation politique internationale, impliquées dans ces attentats et d’autres comme la Libye, l’Egypte, la Syrie et l’Ukraine.

Hillary Clinton ,photographiée à son insu  ,en compagnie du trafiquant de drogues Jorge Cabrera...peu avant le déclenchement de la guerre civile,en Lybie.
Hillary Clinton ,photographiée à son insu ,en compagnie du trafiquant de drogues Jorge Cabrera…peu avant le déclenchement de la guerre civile,en Lybie.

Benghazi

En 2012, un ambassadeur américain et les agents de sécurité chargés de sa protection ont été tués à la suite d’une opération éclair utilisant des appareils de brouillage radio et des armes lourdes.

Après deux ans, aucun groupe terroriste, réel ou imaginaire, n’a pu être impliqué comme responsable de l’acte.

La raison en est simple ; les terroristes n’avaient rien à voir là-dedans. Il s’agissait d’une attaque politique contre l’administration Obama par des extrémistes de droite américains liés au Tea Party/GOP.

Bien que les informations de cette période aient été supprimées, il avait été dit que l’attaque avait été le résultat de la diffusion internationale d’une vidéo bizarre intitulée « L’innocence de l’islam », par un personnage religieux américain nommé Terry Jones. Cependant, la communauté du renseignement a une toute autre histoire à raconter.

La vidéo de Terry Jones et l’attaque de Benghazi sont, comme on l’avait supposé, très liées. Jones avait servi comme officier de renseignement en Allemagne pendant 12 ans, nous dit-on, dans l’organisation des opérations Gladio.

Gladio était un projet des services de renseignements de l’OTAN et qui est devenu un projet voyou qui a conduit à des attentats, des enlèvements et à l’assassinat du Premier ministre italien Aldo Moro.

L’attaque de Benghazi a été programmée pour coïncider avec les émeutes qui devaient débuter lorsque la vidéo incriminée, créé par un groupe politique de droite, le Potomac Institute and Heritage Foundation, serait diffusé à grands frais par un groupe appelé PJ Media, connu dans les milieux du renseignement comme une organisation servant de paravent pour le Mossad.

Quelques jours avant que la vidéo ne soit programmée, des agents bien entrainés, employés par des entreprises contractantes de la défense Étatsunienne liées aux dirigeants politiques de droite, s’étaient envolés pour la Libye.

Ce sont ces groupes qui ont tué l’ambassadeur américain, dans une attaque politique soigneusement organisée contre la présidence américaine, destinée à provoquer une élection présidentielle.

L’argent a été tracé de PJ médias à des groupes de droite connus pour financer les milices anti-gouvernementales.

Boko Haram, « Benghazi bis »

Je reviens tout juste, cette semaine, d’une conférence sur la sécurité régionale en Afrique de l’Ouest. Pendant mon séjour, j’ai rencontré des responsables de la sécurité et des dirigeants politiques de plusieurs pays. Deux questions étaient dans les esprits de tous les acteurs: les enlèvements de Boko Haram au Nigeria et le sort réel du vol 370.

Lors d’une réunion, un scientifique de l’Agence spatiale européenne a été interrogé par des agents de sécurité sur l’échec de leurs satellites à détecter l’épave ou de suivre le tracé du vol 370. Le débat a été chaud. Toutefois, avant le début de la réunion, j’avais reçu des parties d’un rapport du FBI sur Boko Haram.

Ce rapport devait être discuté avec les dirigeants militaires et politiques, qui ont tous confirmé ce que le FBI avait dit:

« Des sources au Nigeria confirment que le parti d’opposition travaille en étroite collaboration avec Boko Haram et que les récents enlèvements ont été commandés à l’intérieur du sénat à Abuja et non par les » terroristes ».

Des sources indiquent également que Boko Haram reçoit beaucoup de soutien logistique et de renseignements des entreprises contractantes privées ayant des liens avec de grandes entreprises opérant au Nigeria. Cela semble indiquer une menace politique plus large, une opération contre le Nigeria, peut-être une tentative de plonger le pays dans la guerre civile.

Jusqu’à ce que des équipes puissent aller sur le terrain, nous ne sommes pas en mesure de le confirmer.

Les responsables du renseignement des gouvernements de la région ont confirmé que cela correspondait également à leurs propres informations. Plus que cela, ils m’ont dit qu’ils ne sont pas à la recherche de confirmation, mais plutôt trouver ce qui empêche les USA et l’Europe occidentale d’informer convenablement, étant donné que la tragédie du Nigeria, que CNN a transformée en un « un numéro de cirque » n’est, en effet, un « secret » que parce que les médias ont choisi qu’il en soit ainsi.

La question évidente qui vient à l’esprit de tout le monde est : à qui profite le fait d’abattre Obama ou Goodluck ou tant d’autres chefs ?

Coïncidence

Là où la « coïncidence » pointe son vilain nez, c’est quand on examine qui sont les entreprises contractantes de sécurité, celles de Benghazi et aussi celles chargés de la formation et de l’équipement de Boko Haram.

Non seulement les deux groupes sont une seule et même entreprise, mais ils ont également commencé à transférer leurs activités en Ukraine la semaine dernière, après avoir joué un rôle dans le massacre d’Odessa avec toute la mise en scène que nous avons vue le 2 mai 2014.

Balkaniser l’Amérique

Depuis 2011, l’éventualité de diviser le Nigeria avec une guerre civile entre le Nord et le Sud a été vue comme une possibilité. Il est également plus qu’une rumeur et beaucoup plus qu’une simple théorie du complot que le Nigeria a été ciblé pour la destruction.

Ce qui a commencé à arriver au Nigeria, de grandes attaques terroristes suivies par une insurrection généralisée, commence maintenant au Kenya aussi, un autre pays avec de grandes richesses naturelles, dont une grande partie est pratiquement inexploitée.

Curieusement, les « troubles civils » semblent viser les grandes richesses, en particulier le pétrole et les richesses minérales.
Cependant, ce qui est plus surprenant, c’est que, alors que le monde a appris à quoi s’en tenir avec la cascade des récentes mises en scène des « révolutions de couleur », mystérieusement suivies dans un timing parfait, par des « insurrections spontanées », ciblant de petits pays vulnérables de 2ème ou 3ème catégorie dans le monde, la véritable cible, ou au moins la plus grande cible , pourrait bien être l’Amérique elle-même.

Les mêmes divisions qui gangrènent le Nigeria et l’Ukraine gangrènent les Etats-Unis. Les processus qui ont eu raison de tant de nations et qui, pour l’instant ont échoué en Syrie, visent désormais non seulement le Nigeria mais aussi les États-Unis. Des analystes du renseignement estiment que les États-Unis pourraient être à deux élections (moins de quatre ans) de la dissolution.

Si le Sénat tombe à la « Tea Party / GOP, » des groupes en grande partie sous contrôle sioniste, et si la présidence va à un proxy des « Bush », un groupe auquel Hillary Clinton pourrait bien appartenir, il n’y aurait plus de base pour la démocratie représentative comme décrite dans la Constitution des États-Unis.

Les parties sont fin prêtes pour prendre à la fois le Nigeria et les Etats-Unis. Nous savons d’où vient l’argent.

 

Gordon Duff est un vétéran du Vietnam, ancien Marine dans l’infanterie, et rédacteur en chef de Veterans Today. Sa carrière comporte une vaste expérience dans le secteur bancaire international avec des domaines aussi divers que la consultation sur la lutte contre l’insurrection, les technologies de la défense ou en tant que représentant diplomatique aux efforts de développement économique et humanitaire des Nations Unies. Gordon Duff a voyagé dans plus de 80 pays. Ses articles sont publiés dans le monde entier et traduits dans plusieurs langues. Il est régulièrement à la télévision et à la radio, un invité populaire et parfois controversé.

Traduction AvicRéseau International

Nigeria : L’armée affirme avoir localisé les lycéennes enlevées par Boko Haram

Boko  Haram 001

 

Nigeria le 26 mai 2014 – Premier tournant dans l’affaire de l’enlèvement des quelque 200 jeunes filles enlevées mi-avril par le groupe islamiste armé Boko Haram? Abuja a annoncé ce lundi soir savoir où elles se trouvent précisant que l’armée a exclu d’utiliser la force pour les libérer.

L’annonce a été faite par le chef d’état-major de l’armée de l’Air nigériane, le maréchal Alex Badeh.

« La bonne nouvelle pour les filles, c’est que nous savons où elles se trouvent mais nous ne pouvons pas vous le dire », a déclaré devant la presse depuis Abuja le maréchal.

L’annonce de la localisation, sans nulle doute aidée par les moyens militaires occidentaux, venus prêter mains forte, intervient peu après qu’un échange d’otages contre des membres de Boko Haram détenus par les autorités nigérianes eut été annulé au dernier moment par le gouvernement nigérian et au lendemain d’une nouvelle attaque terroriste au nord qui a fait plus de vingt mort (voir article).

Sources:Koaci.com

 

En 1941,un chien dressé faisait enrager la Gestapo

Le gouvernement  de l’Allemagne était tellement en colère au sujet d’un chien dressé pour imiter le Fûhrer Adolph  Hitler qu’il a commencé une campagne obsessionnelle contre son propriétaire finlandais, selon des documents récemment découverts dans les archives allemandes.

Le célèbre chien de Finlande qui défia les officiers nazi.
Le célèbre chien de Finlande qui défia les officiers nazi.

 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale , ministère des Affaires étrangères à Berlin a commandé ses diplomates dans le pays nazi -friendly pour recueillir des preuves sur le chien et son propriétaire .

Le chien , Jackie , était un chien appartenant à Tor Borg , un homme d’affaires de la ville finlandaise de Tampere . La femme  de Borg,Joséphine , une citoyenne  allemande  avec des sentiments anti- nazis , avait surnommé le chien Hitler en raison de la façon dont il  portait  sa patte en l’air , tout comme le salut nazi , selon les documents récemment retrouvé parmi une des recherches les plus intensives  entreprises  au bureau allemand des Affaires étrangères ,parmi les archives politiques du Troisième Reich .


UNE AFFAIRE DE PROPAGANDE ET D’IMAGE

Le 29 Janvier 1941, le vice-consul allemand Willy Erkelenz, à Helsinki ,a écrit qu ‘«un témoin, qui ne veut pas être nommé, a déclaré … qu’il a vu et entendu comment le chien de Borg a réagi à la commande  » Hitler  » en levant sa patte . « 

Borg , qui est mort en 1959 âgé de 60 ans , a été condamné à l’ambassade d’Allemagne à Helsinki et interrogé sur les habitudes de vœux inhabituelles de son chien .

Il a nié n’avoir  jamais appelé le chien par le nom du Fûhrer  allemand , mais a admis que sa femme a appelé le chien « Hitler » . Il avait  tenté ,à l’époque ,de minimiser les accusations , affirmant que la commande de lever  la patte comme un salue nazi  n’était  seulement arrivé que quelquefois  quelques temps en 1933 – peu de temps après l’arrivée d’Hitler au pouvoir .

Cette étrange histoire a été révélée par un chercheur du bureau des Affaires étrangères allemand, Klaus Hilldebrand, auteur de différents livres sur l’époque nazie. Selon lui, le vice-consul allemand à Helinski, Willy Erkelenz, avait écrit pendant la Seconde Guerre mondiale à Berlin en parlant d’« un témoin, qui ne veut pas être nommé, qui dit avoir entendu et vu le chien de Borg lever sa patte à l’ordre “Hitler” ».

Tor Borg était un patron finlandais, maître du chien Jackie. Il fut convoqué à l’ambassade et interrogé sur les habitudes de son animal. Il nia que le nom du chien soit Hitler (c’est ainsi que sa femme, une Allemande connue pour ses sentiments antinazis, l’avait renommé), expliquant que le lever de patte ne s’était produit que quelques fois, des années auparavant, sans aucun lien avec le salut nazi. Le consul, n’étant pas convaincu, écrira dans son rapport à Berlin : « Borg, malgré ses affirmations, ne dit pas la vérité. »Ce sont ces papiers qui seront redécouvert ,ainsi que la photo de mon article.

Les Allemands auraient même pensé à lancer une campagne pour ruiner les affaires de Borg, avant de se raviser. La chancellerie d’Hitler décidera finalement que cela n’en valait pas la peine.
Les différents ministères qui ont été impliqués dans le scandale de chien – le Foreign Office , le ministère de l’Economie et même de la Chancellerie d’Hitler – méticuleusement déclaré tous leurs conclusions sur le chien .

Le ministère de l’Economie a annoncé que le conglomérat chimique allemand IG Farben , qui avait fourni le commerce de gros de produits pharmaceutiques Borg , a proposé d’éliminer son entreprise en mettant fin à leur coopération avec lui .

Sur la base de tout ce soutien , le  Ministère des Affaires Étrangères était déjà à la recherche des moyens d’apporter Borg à un procès pour outrage à Hitler , mais à la fin , aucun des témoins potentiels étaient prêts à répéter leurs accusations devant un juge .

Le 21 Mars 1941, le Ministère des Affaires Étrangères  a demandé à la Chancellerie si des accusations contre Borg à la presse et cinq jours plus tard ils répondu que « considérant que les circonstances ne pouvaient être résolus complètement , il n’est pas nécessaire de porter des accusations .  »

 

 

 

apocalypse épidémiologique ». Dans quels buts ?

grippe aviaire

 

Depuis la « grande terreur » du H1N1 qui avait relativement bien pris avec la complicité des grandes institutions internationales comme l’OMS, le sujet de la grippe aviaire revient de manière récurrente, mais avec de moins en moins de force.

Si la machine à faire peur avait été enrayée, c’est qu’il était désormais admis par tout le monde que la grippe aviaire, même dans sa forme la plus virulente, le H5N1, ne se transmet qu’au contact des oiseaux infectés. Vers la fin des années 90, cette forme avait causé, dit-on, environ 300 morts dans le monde. L’épidémie, qui concernait plutôt les volailles qui périrent par millions, ne s’appliquait pas tout à fait à l’homme, malgré le branle-bas de combat qui eut lieu alors. Le branle-bas de combat prit encore plus d’ampleur avec le H1N1 au nom d’un nouveau principe en vogue, le principe de précaution, qui sera également utilisé pour la Sécurité des Etats-Unis sous le nom de guerres préventives.

Il semble qu’un élément nouveau permette de relancer les peurs et les craintes. The Independent annonce « des expériences pourraient provoquer une pandémie mortelle de grippe aviaire, alertent les scientifiques ». «Un super-virus de la grippe aviaire créé en labo » titre Paris-Match.

Pourquoi ce nouvel arrivant serait-il plus dangereux que ses cousins ? Les scientifiques alerteurs, des chercheurs des universités de Harvard et de Yale aux États-Unis, avancent deux raisons. La première est liée à leur crainte que le virus s’échappe du laboratoire où il a été créé. Dans un pays où il existe des milliers de centres de recherche dont une bonne partie travaille pour l’industrie militaire pour produire en permanence des tas de petites bestioles plus nuisibles les unes que les autres, et effectuant des manipulations biochimiques et biologiques de toute sorte, cette soudaine inquiétude peut prêter à sourire.

La deuxième raison de la dangerosité du virus tiendrait dans le fait qu’il pourrait « peut-être » se transmettre d’une personne à l’autre. En effet, ce virus, créé dans le but de mieux comprendre ses caractéristiques pour mieux lutter contre sa virulence, a été le résultat de modification qui lui permettent d’être transmis entre les furets, modèle de transmission le plus proche, disent-ils, de la transmission interhumaine.

Pourquoi pas ? Car après tout, toute manipulation biologique comporte des inconnues qui peuvent s’avérer dangereuses pour l’homme. Les chercheurs américains restent donc dans leur rôle de scientifiques consciencieux, même quand l’un de ces scientifiques, Mr Marc Lipsitch, évoque dans Harvard Magazine la notion un peu suspecte d’immunité. « Une des raisons qui rend le H5N1 si mortel est que la plupart des gens n’ont pas une immunité contre lui », dit –il. Suspecte parce que, qui dit immunisation dit vaccins ; et qui dit vaccins…

Un élément à tenir en compte dans le domaine de la recherche aux Etats-Unis, particulièrement la recherche médicale, c’est son mode de financement, assuré par de grands groupes de sponsors regroupés souvent sous forme de lobbies. Comme pour étayer les soupçons mentionnés ci-dessus, les différents rapports de M. Lipsitch ont provoqué, en 2012, d’intenses débats entre les instances gouvernementales et les scientifiques derrière lesquels plane l’ombre des sponsors, qui n’entreront directement en lice que plus tard, après la validation de la partie scientifique. La controverse avait été suscitée par le fait que le conseil consultatif de la US National Science pour la Biosécurité avait bloqué la publication des rapports de M. Lipsitch, considérant que l’information, en elle-même, avait un caractère militaire et touchait aux armes biologiques.

Si nous disposons de cette information aujourd’hui, c’est que les lobbies ont fini par gagner, mais il est clair que, derrière tout ça, il n’y a pas que la Santé Publique en jeu, si jamais elle avait été concernée de quelque manière que ce soit.

SourceRéseau International

Nouvel Ordre Mondial -Brésil : « Nettoyage social » avant la Coupe du Monde… Não vai ter Copa !

Dans un peu plus de trois semaines sera donné le coup d’envoi du premier match de la Coupe du Monde 2014 de football au Brésil. Pendant que les merdias nous jouent leur traditionnel numéro de suspense sur l’air de « tout sera-t-il vraiment prêt ? » (alors que tout le monde sait pertinemment que ça le sera), des évènements beaucoup moins « montrables » se déroulent loin de l’œil des caméras. Car la réalité, c’est que cet évènement tant attendu dans le pays à la fois le plus titré de la compétition et « phare » du « Sud émergent » (bien qu’en sérieux ralentissement avec seulement 2,3% de croissance en 2013 et 1% en 2012 contre 7,5% en 2010) donne lieu depuis plus d’un an à une véritable GUERRE CONTRE LE PEUPLE.

 

Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.
Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.

 

Afin d’offrir un pays « présentable » aux millions de supporters qui afflueront du monde entier, l’État comme les forces du Capital privé (« armées » privées et groupes para-policiers frappant la nuit au service de qui les paye font partie du paysage là-bas) ont déchaîné une effroyable campagne de « nettoyage social » contre les classes populaires misérables (extrême pauvreté), qui représentent quelques 17 millions de personnes (8,5% de la population). Une campagne consistant notamment en des meurtres de SDF, dont la presse progressiste se faisait déjà l’écho il y a un an :

http://www.slate.fr/lien/54863/bresil-nettoyage-social-assassinat-sans-abri-mondial-2014 (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-une-operation-de-nettoyage-social-des-sans-abri-pour-la-celebration-du-mondial-de-foot-2014.html (link is external)

On parlait alors déjà de plusieurs centaines de morts, souvent brûlés vifs (!) par des groupes « non-identifiés »… La politique de « nettoyage social » s’est évidemment poursuivie depuis, sauf que désormais… les miséreux se rebiffent (« cette grande humanité s’est levée et a dit ¡Basta! », proclamait le Che voilà déjà 50 ans à la tribune des Nations Unies) :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/04/30/bresil-des-affrontements-entre-un-millier-de-sans-abri-et-la-police-a-sao-paulo_4409409_3222.html (link is external)

http://www.spacefoot.com/international/coupe-du-monde-2014/coupe-du-monde-affrontements-entre-sdf-et-policiers-lors-d-une-manifestation-a-sao-paulo-42531 (link is external)

http://news.icilome.com/?id=11&idnews=782367 (link is external)

http://www.lencrenoir.com/protestations-anti-coupe-fifa-2014/ (link is external)

 

Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.
Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.

Le gouvernement a aussi lancé une campagne de « pacification » des favelas, qui rencontre là aussi la résistance du Peuple :

http://www.rfi.fr/ameriques/20140512-quel-avenir-pacification-favelasbresil-coupe-monde-2014-football-police-pacificat/ (link is external)

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/886977-expulsions-destructions-stigmatisations-l-indigne-coupe-du-monde-2014-au-bresil.html (link is external)

http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/23/01003-20140423ARTFIG00058-bresil-une-favela-de-rio-s-embrase-apres-la-mort-d-un-habitant.php (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-la-coupe-du-monde-a-instaure-un-nouvel-etat-de-guerre.html (link is external)

Encore plus édifiant est cet article en Anglais, évoquant notamment l’implication de compagnies militaires privées comme la sinistre Blackwater (pour ceux et celles qui ne comprennent pas l’anglais, les nombreuses images sont déjà édifiantes) : http://revolution-news.com/blackwater-trains-killer-police-fifas-war-poor-brazil/ (link is external)

En substance : le gouvernement prévoit de déployer plus de 170.000 hommes pour écraser toute protestation pendant la Coupe, dont 57.000 militaires (la sinistre Policia Militar – PM), certains d’entre eux ayant reçu une formation par des compagnies militaires privées ; les assassinats policiers sont quasi-quotidiens dans les favelas (5 jeunes hommes et une femme qui tentait de protéger son fils de 10 ans rien que dans les 10 derniers jours d’avril…) et la résistance permanente et semi-insurrectionnelle ; une nouvelle loi permet de punir les protestataires de peines allant de 12 ans (en cas de dommages matériels) à 30 ans de prison (si quelqu’un est tué… peu importe par qui), etc. etc.

De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.
De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.

Des mobilisations a peu à peu émergé un slogan devenu récurrent : « Não vai ter Copa ! » ; « la Coupe du Monde n’aura pas lieu ! ».

Le Brésil est un pays semi-colonial (« dépendant », « soumis » au Capital impérialiste du « Nord ») et semi-féodal (« problème de la terre » dont nous avons parlé en fin d’année dernière (link is external)) dans lequel un phénomène « émergentiste » (depuis les années 1990) a amené au pouvoir en 2002 une aile « gauche » (social-libérale) modernisatrice de l’oligarchie bureaucratique-compradore (classe dominante dans ces pays-là), utilisant comme personnel politique le Parti des Travailleurs (PT) formé d’anciens syndicalistes réformistes (persécutés pendant la dictature militaire de 1964-85, mais il n’y avait pas besoin d’être particulièrement radical pour cela) voire, comme l’actuelle présidente Dilma Rousseff, d’anciens guérilleros révolutionnaires reconvertis avec l’âge dans la social-démocratie. Cette fraction modernisatrice s’est liée en particulier avec l’impérialisme européen, notamment français, afin de contrebalancer la « traditionnelle » domination US qui a succédé à la vieille prééminence britannique depuis la dictature, après les expériences nationalistes et (déjà) modernisatrices des années 1940-50 (Vargas, Kubitschek, Goulart). Elle a également développé au niveau continental une sorte de « sous-impérialisme » appuyé sur des « semi-monopoles », encourageant notamment (dans la limite de ses intérêts bien sûr) les expériences nationalistes et réformistes « radicales » de Chavez & co (link is external). Pour autant, la structure profonde de l’ordre social est restée absolument inchangée : des escadrons de la mort sévissent comme aux plus « beaux » jours de la dictature, et Dilma Rousseff promet… « des mesures » contre ces pratiques. Des camarades maoïstes luttent là-bas au quotidien, notamment au sein du CEBRASPO (Centre brésilien de Solidarité avec les Peuples). Voici leur analyse de la réalité semi-coloniale semi-féodale du Brésil actuel : http://www.signalfire.org/?p=27570 (link is external)

Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.
Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.

Les journaux, les magazines persistent à affirmer que le Brésil est la sixième économie mondiale, par exemple, mais la réalité dément ces analyses et parle d’elle-même.

Selon une étude réalisée par le Statistical Yearbook for Latin and Caribbean America en 2013, le taux de pauvreté en Amérique latine et dans la Caraïbe en 2012 était de 28,2% et l’indigence absolue de 11,3%. Au Brésil, 16,27 millions de personnes (8,5% de la population) vivent dans une extrême pauvreté tandis que 4,8 millions ont un revenu nominal mensuel égal à zéro ! Dans le même temps, l’OIT (Organisation internationale du Travail) a réalisé une projection du taux de chômage au Brésil, qui devrait rester au-dessus de la moyenne mondiale jusqu’en 2016. L’impérialisme, dans sa tentative de briser tous les obstacles à la maximisation de ses profits, attaque les nations et recherche la domination complète et l’anéantissement des forces qui combattent son système. Ce n’en est pas moins un système insoutenable, qui augmente chaque jour les actions violentes contre les classes populaires exploitées et opprimées, en particulier contre les masses en lutte et les révolutionnaires, sur tous les continents. Au Brésil, le système carcéral joue un rôle primordial dans la violence à grande échelle de l’État bourgeois et propriétaire foncier contre les pauvres en général.

Appuyons le peuple brésilien!
Appuyons le peuple brésilien!

Les prisons sont des camps de concentration surpeuplés, où les conditions de vie sont totalement inhumaines et beaucoup de prisonniers meurent sous les tortures et les violences policières quotidiennes. Il y a aujourd’hui plus de 560.000 prisonniers au Brésil, parmi lesquels des centaines de paysans emprisonnés pour leur lutte pour la terre, qui s’est considérablement développée dans le pays. L’État tente de dissimuler le caractère politique de leur lutte en les inculpant pour des délits de droit commun. Beaucoup de paysans ont tout simplement été traqués et abattus avant même d’être arrêtés. C’est le cas des paysans Gilson Goncalves, Elcio Machado, Luiz Lopez et Renato Nathan, parmi d’autres. Beaucoup de paysans ont des mandats d’arrêt sur leur tête. Depuis juin 2013, lorsqu’ont éclaté de gigantesques manifestations populaires à travers le pays, les forces de répression ont fait des centaines de prisonniers, des centaines de blessés et des dizaines de morts.

Plus d’une centaine de travailleurs des médias ont été blessés par la police, en particulier des journalistes indépendants. Les classes dominantes, avec l’aide des monopoles réactionnaires de l’information, tentent désormais de criminaliser les luttes populaires et de légitimer le traitement inhumain des protestataires et des prisonniers politiques. Plusieurs avocats défendant les inculpés politiques ont été menacés de mort ou de prison, sous l’accusation de complicité avec ces « criminels ». La juste révolte du Peuple brésilien se poursuit, si bien que de nouvelles mesures répressives ont été prises. Le gouvernement envoie maintenant l’armée dans les favelas de Rio.

Le plan consiste à étendre la répression contre le Peuple en déployant les Forces armées dans les rues des grandes villes brésiliennes, sous le prétexte de la Coupe du Monde qui doit commencer en juin. De nouvelles lois ont été promulguées comme la Loi anti-terroriste, la loi contre les troubles sur la voie publique, la Loi générale pour la Coupe du Monde et l’ordonnance du Ministère de la Défense pour assurer la Loi et l’Ordre. Toutes ces lois qualifient les mouvements sociaux de « forces d’opposition » et font tomber le masque de l’État démocratique et de droit brésilien, qui n’est rien de plus qu’un État policier. Dans le même temps, un terrible régime carcéral (comparable aux cellules de type F en Turquie) a été adopté, d’abord contre les chefs de gangs criminels, mais il devrait bientôt être étendu aux prisonniers politiques. Il s’agit du Régime disciplinaire différencié (RDD) : un isolement total du prisonnier, qui ne peut adresser la parole qu’aux gardiens et reste constamment observé par des caméras.

 

C’est déjà le cas d’un prisonnier politique étranger : Mauricio Norambuena, ancien dirigeant du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR (link is external)) chilien. Il a été arrêté au Brésil en 2002 après avoir été condamné à 30 ans de prison pour l’enlèvement politique d’un homme d’affaire brésilien. Norambuena a été brutalement torturé et continue à l’être aujourd’hui. Il est soumis au (RDD) depuis plus de 10 ans, ce qui contrevient aux normes minimales de traitement des prisonniers établies par le 1er congrès des Nations Unies sur la prévention de la criminalité et le traitement des prisonniers.

Pour abattre cet ordre oligarchique impitoyable, il est inévitable que se lève très bientôt le vent furieux de la Guerre du Peuple !

No vai ter copa!
No vai ter copa!

Sources:MetaTv.org

 

 

Le génocide amérindien au Canada: des dizaines de milliers d’enfants tués par l’Eglise

Ce sont des dizaines de miliers de jeunes enfants amérindiens qui furent sacrifiés dans leurs résidences scolaires.
Ce sont des dizaines de miliers de jeunes enfants amérindiens qui furent sacrifiés dans leurs résidences scolaires.

 

 

C’est encore un autre fichier de l’histoire interdite, une autre leçon,que  vous n’apprendrez jamais à l’école soit celle du génocide canadien des enfants des Premières nations

   Les dossiers de la mort de dizaines de milliers d’enfants des Premières nations qui sont morts pendant la période de résidence « écoles » [c.-à-camps d’extermination] qui opéraient au Canada ,ont été remis à la Commission Vérité et Réconciliation.
 Plusieurs gouvernements provinciaux ont abandonné les dossiers à la commission, qui va maintenant recouper les informations avec des listes d’élèves pour déterminer qui, parmi les enfants sont morts tandis que dans le soin de l’église-run « écoles » et où ils pourraient être enterrés.

« Nous entendons des survivants d’avoir perdu des êtres chers dans les écoles et de ne pas savoir ce que leur sort était, ce qui leur est arrivé, s’ils sont morts et, s’ils sont morts, où ils sont enterrés», a déclaré Kimberley Murray, directeur exécutif de la commission. «C’est une vérité importante, ils doivent avoir avant de pouvoir aller de l’avant à la réconciliation. »

La Colombie-Britannique a ouvert les vannes de la libération de 4.900 dossiers de décès pour les enfants âgés de 4 à 19 -. Le premier lot, il ya quelques mois et plus tard le vendredi de la province registraire général, qui est en charge de l’état civil, a fait appel à des collègues à travers le pays à ouvrir leurs archives, ainsi, et de l’Alberta, la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick ont emboîté le pas. Manitoba, l’Ontario et les territoires collaborent avec la commission sur la libération de leurs dossiers, a déclaré Murray. Environ 150.000 des Premières nations, des Inuits et des Métis enfants rendit à l’église-run « écoles », le dernier qui a fermé en 1996. Beaucoup d’enfants ne sont jamais retournés dans leurs foyers, selon la commission. Certains se sont enfuis, certains sont morts.

«Souvent, leurs parents et les familles n’ont jamais été informés de leur disparition ou de la mort », a indiqué la commission dans un rapport provisoire.

En vertu de la convention de règlement des écoles résidentielles, seul le gouvernement fédéral et les églises sont tenus de fournir des documents à la commission. Provinces ne sont pas mais ont été très coopératifs une fois demandé, en mettant leurs propres ressources dans des archives à la recherche, a déclaré Murray. En Colombie-Britannique, où jusqu’à 1956 enregistrements de décès ont été séparés et le formulaire officiel était de la «mort d’un Indien, » les fonctionnaires ont été en mesure d’affiner le dossier aux enfants âgés de quatre à 19 ans. Ils couvrent la période de 1870 à 1984, lorsque le dernier « école » résidentiel fermé ses portes dans la province. Alberta fourni à la Commission 10 000 dossiers cette semaine pour les Premières nations qui morts entre 1923 et 1945, bien que l’agence ne pouvait pas restreindre le champ aux enfants seulement. du Nouveau-Brunswick situé à une poignée de dossiers et de la Nouvelle-Écosse a récemment tourné plus de 125 dossiers. Ontario sera, de loin, la plus grande archive comme il l’avait le plus grand nombre de «écoles», a déclaré Murray. Les documents vous seront utiles manquant projet des enfants de la commission, qui vise à identifier tous les enfants qui sont morts dans les écoles résidentielles « . » Cette liste a 4000 noms et de comptage.

« Les informations contenues dans les certificats est utile parce que nous pouvons savoir de la mort, mais nous ne savons pas le nom. Nous pouvons avoir un document qui dit  qu’une jeune fille de 13 ans  est morte ce jour-là », mais ils ne la nomme pas, puis nous obtenons l’acte de décès et il y a la jeune fille. C’est comme un processus d’appariement », a déclaré Murray. «Nous trouvons de nouveaux décès que nous ne connaissions pas et nous  pouvons trouver plus d’informations sur les décès que nous ne connaissions  déjà ».

John Rustad, le ministre des relations avec les Autochtones de la Colombie-Britannique, a déclaré que  la réconciliation est un voyage collectif.

« Fournir ces données est une façon de continuer la guérison de la relation entre les Canadiens autochtones et non autochtones et une occasion pour la province de la Colombie-Britannique d’apporter une contribution à la guérison de la plaie horrible laissée par les pensionnats indiens», a déclaré dans un communiqué Rustad d’Edmonton.

La commission a déploré le manque de coopération du gouvernement fédéral en tournant sur ​​les documents mais Murray dit que s’est améliorée depuis la commission a gagné un procès sur la question il ya un an. personnel de la Commission ont eu accès à des recherches dans les dossiers de santé Canada, Affaires indiennes et de la GRC. Tous les organismes ont fait preuve de coopération, a déclaré Murray. La commission a reçu une prolongation d’un an de son mandat initial de cinq ans, et un rapport est maintenant dû en Juin 2015. par Dene Moore, WCNN ; | Ajouts: Alexander légères, HumansAreFree.com ; Comme tous les éléments de preuve montrent, ces église-run « écoles » étaient dans les camps d’extermination d’information pour les enfants. sacrifice des enfants est un ancien satanique rituel dédié à Moloch  et, comme vous le savez peut-être, la religion secrete de «l’élite» du monde est le satanisme .

 

Le dieu satanique Moloch...
Le dieu satanique Moloch…

 

Aidez nous à lutter contre le pouvoir occulte et meurtrier de l’élite …en partageant mon article.

Le 1 % veut vous tuer!

 

 

Technologie extraterrestre: Maria Orsic et la Société du Vril

 

 

 

Le logo de la Société du Vril
Le logo de la Société du Vril

 

 

 

La Société Vril « Alldeutsche Gesellschaft für Metaphysik » de son nom original, fut fondée par une bien mystérieuse jeune femme, du nom de Maria Orsic. Maria était une femme très belle et charmante, nous ne connaissons que très peu de choses sur elle. Nous savons qu’elle est née le 31 octobre 1895 à Zagreb, d’un père croate et d’une mère autrichienne. On pense que leurs noms seraient Tomislav et Sabine. Elle et ses parents quitteront Zagreb pour aller vivre à Vienne, ou on dit qu’elle rejoindra le Mouvement National Allemand. Maria finira par aller vivre à Munich en 1919, ou elle entra en contact avec la Société Thulé. C’est durant cette année qu’elle décidera de fonder son propre cercle, qu’elle nommera donc « Alldeutsche Gesellschaft für Metaphysik » le nom de « Société Vril » vint plus tard.

L’organisation était un petit cercle uniquement composée de jeunes femmes qui furent nommées « Vrilerinnen ». Une caractéristique marquante chez ces femmes après leur beauté était leurs chevelures ; elles étaient particulièrement longues. C’était pour elles un moyen de montrer leur rejet de la modernité et de la mode féminine de l’époque qui consistait à avoir des cheveux plutôt assez courts et coupés en carré. Mais il y aussi une signification plus spirituelle au sujet du pourquoi ces très longues chevelures. La Société Vril se basait spirituellement sur les croyances d’une autre organisation encore plus secrète ; DHvSS – Die Herren vom Schwarzen Stein, en français les « Seigneurs de la Pierre Noire ». Cette organisation remonte au XIII ème siècle, elle fût fondée par des templiers allemands qui quittèrent l’ordre après avoir découvert certains secrets sur la création du monde. Ces Seigneurs de la Pierre Noire auraient eu l’apparition d’une déesse complètement inconnue, s’étant présenté à eux sous le nom d’Isais. Cette dernière aurait eu en sa possession une pierre noire, d’ou le nom « DHvSS », cette pierre serait selon eux la matérialisation de la force et de l’esprit divin inconscient féminin. Par la force divine on entend donc bien sûr l’énergie Vril, qui, si vous la maniez, fait de vous un être similaire à un dieu. Comme DHvSS, cette Isais fût donc au centre de la spiritualité des Vrilerinnen. La très longue chevelure de ces dernières vient des représentations originales faites d’Isais. Isais enseigna que la principale partie vibratoire du corps des femmes sont les cheveux, et que plus ils sont longs, mieux les vibrations sont captées. Maria fût en assez grande partie initiée par la « Societas Templi Marcioni » qui avait hérité du savoir des Seigneurs de la Pierre Noire. Mais les croyances de la Société Vril ne s’arrêtent pas à là, on ne peut pas dire qu’une religion à part entière fût adoptée. Mais la spiritualité des Vrilerinnen était composée de croyances venant de diverses sources, notamment de chez les germains, les hindouistes, les perses, les sumériens, les assyriens, et dans une moindre mesure, dans le mysticisme chrétien.

Maria Orsic,une femme qui ne vieillit pas.
Maria Orsic,une femme qui ne vieillit pas.

 

Pour ce qui est du symbolisme de la Société Vril, il est aussi très lié à ces derniers. Le symbole principal de l’emblème des Vrilerinnen est l’éclair Vril, la toute puissante énergie spirituelle. La première représentation connue de ce symbole nous vient du moyen-orient, on peut le retrouver sur la lance du roi de Babylone Sargon II qui fût d’ailleurs aussi roi des Assyriens. DHvSS a aussi utilisé l’éclair Vril pour l’intégrer à leur emblème au moyen-âge, ils utilisèrent aussi les couleurs noire et violette. Couleurs qui, lorsqu’elles sont combinées représentent la fameuse pierre noire d’Isais, l’esprit divin féminin. Le violet étant la couleur de la lumière divine générée par cette même pierre. Ces couleurs sont donc une manière de symboliser la déesse Isais. La fusion de toute cette symbolique nous donne donc : la force Vril féminine. On peut s’apercevoir qu’elles utilisèrent aussi le Soleil Noir, producteur d’énergie Vril, mais elles le nommèrent sous le nom de « Soleil Magique » ou « Ilum ». Le terme Ilum étant dérivé de « Ilu » qui est un autre nom pour désigner le Vril.

Des racines lointaines...
Des racines lointaines…

La lance du roi Sargon II.

Un jour, Maria entra subitement en transe et elle capta télépathiquement des informations dans une langue qui lui était totalement étrangère. Dans son état second elle rédigea de nombreux textes dans ces deux langues mystérieuses. D’après elle, ces messages télépathiques lui avaient était transmis depuis… Le système solaire d’Aldébaran… Aldébaran est une étoile qui forme « l’oeil » de la constellation du taureau, elle située à 68 années-lumière de la Terre, et est 44,2 fois plus grande que notre Soleil. Elle est d’ailleurs l’une des quatre étoiles sacrées des Perses. Les habitants de ce système solaire, seraient des hommes-dieux aryens, qui, pour certains d’entre-eux seraient venus sur notre planète, afin de s’y installer suite à l’expension de leur étoile, rendant temporairement inhabitable leur planète. Ce serait grâce à leur venue sur Terre que notre race aurait ensuite été créée, . Ils seraient donc nos lointains descendants. Des empreintes fossilisées de pas humains vieilles d’environ 500 millions d’années retrouvées dans l’Utah aux USA, pourraient peut-être être une preuve physique de cette très lointaine colonisation. Un trilobite fossilisé du même âge est piétiné avec le talon. Le trilobite est une écrevisse primitive qui vivait à cet âge la et qui a disparu il y a 400 millions d’années. De plus, l’empreinte prouve que la personne qui l’a faite possédait des chaussures, or l’homme porterait des chaussures depuis à peine seulement quelques milliers d’années. Vous pensez bien que cette extraordinaire découverte fût réfutée, pourtant, les preuves parlent d’elles-mêmes. La théorie de la colonisation terrestre par des êtres supérieurs dotés d’une technologie possédant des milliers d’années d’avance ne peut en aucun cas être jetée, compte-tenu des centaines de preuves existantes au sujet d’un probable lointain passé technologique sur Terre.

 

Empreintes 001

 

Les traces de pas en question.

En décembre 1919, une maison forestière fut louée près de Berchtesgaden, pour y organiser une réunion ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, Vril et de la Societas Templi Marcioni. Parmi elles, Maria et Sigrun. Sigrun, dont le nom vient d’ailleurs Valkyrie, était la seconde figure de proue de la Société Vril, elle travaillait beaucoup avec Maria. Elles se rendirent donc tout deux à cette réunion pour discuter des étranges messages qui avaient été envoyés à Maria. Cette dernière présenta ses textes, et la langue étrange fût tout de suite reconnue par les hommes de la Societas Templi Marcioni. Ceux-ci affirmèrent qu’elle avait déjà été utilisé au moyen-âge par les Seigneurs de la Pierre Noire et d’autres Templiers, pour leur permettre de dissimuler leurs secrets mystiques et scientifiques. Ils se mirent donc en collaboration et travaillèrent ensemble à la traduction de ces textes, et il s’avère que les informations transmises contenaient des précisions techniques très précises pour construire… Des disques volants… Si vous vous mettez à chercher des informations sur la Société Vril, et sur ce qui gravite autour de celle-ci, vous tomberez souvent sur cette forme d’écriture.

écritures 001

 

 

Vrill 004

 

Vous pouvez voir les mêmes écritures autour de ce Soleil Noir.

Une fois entièrement traduits, les plans de construction et les renseignements techniques reçus par Maria étaient si précis que naquit l’idée la plus fantastique qui soit : la construction de disques volants. Le concept d’une « autre science » une science alternative, mûrit alors dans les esprits. La Société Thulé accepta de financer le projet, il fallut trois ans pour qu’il soit mis en place. Mais pari réussi, durant l’été 1922 la construction du premier prototype de soucoupe volante débuta, on baptisa cet engin « Jenseitsflugmaschine » ou la machine volante vers l’au-delà. On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendant deux ans avant d’être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à Augsbourg. Par la suite plusieurs scientifiques se joignirent aux projets de construction de soucoupes volantes. Mais je tiens à dire fermement qu’aucun de ces chercheurs, malgré ce que tout le monde dit (sans d’ailleurs savoir quoi que ce soit) ne fit partit de la Société Vril en elle-même. Elle était uniquement composés de femmes et jamais aucun homme n’y entra, ils n’y étaient même pas admis. Et de plus l’organisation n’avait pas un but scientifique mais spirituel et mystique. Voici ci-dessous des photos relatives à l’engin en question.

 

Ovni 001

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Le physicien Winfried Otto Schumann, inventeur des « résonances de Schumann » qui travaillait désormais sur les plans de constructions de de soucoupes volantes, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich au sujet de cette nouvelle « autre science ». En voici un extrait sortit des archives secrètes de la SS :

« Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière et l’ombre, le bien el le mal, la création et la destruction, comme le plus el le moins en électricité. Il s’agit toujours de : d’une façon d’une façon ou d’une autre ! Ces deux derniers principes – désignons-les concrètement comme les principes créateurs et destructeurs – déterminent aussi nos moyens techniques. ( … ) Le principe destructeur qui est l’oeuvre du diable, le principe créateur l’oeuvre de Dieu. ( … ) Toute technique basée sur le principe de l’explosion ou de la combustion peut être cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l’ère d’une technique nouvelle, positive et divine ! (…) »

Le scientifique et inventeur Viktor Schauberger, dont nous je vous parlais dans mon article sur l’énergie Vril, travaillait à la même période sur un projet similaire. Cela concernait la « science de l’implosion » cela signifie l’utilisation du potentiel des mondes intérieurs dans le monde extérieur. Il découvrit cette science en étudiant les enseignements de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens, qui fût reprise et tenue secrète par les Templiers. Adolf Hitler et les membres des Sociétés Thulé et Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, une technologie qui par contre repose sur l’explosion, comme la nôtre actuellement, est destructrice et donc par cela opposée au principe divin et à la nature. On voulut donc créer une technologie reposant sur l’implosion. Avec cette technique, on pourrait dissoudre la pesanteur.

En 1934, Schauberger fut présenté à Hitler et aux scientifiques qui travaillaient en partenariat avec la Société Vril. A la suite d’un entretien ils décidèrent de collaborer ensemble à la construction de disques volants. Au mois de juin de la même année, sous la direction du Dr.Schumann, le second engin volant circulaire fut construit, il fut baptisé RFZ-1. RFZ est l’abréviation de « RundFlugZeug » la série d’avions ronds. Cet engin doté d’une propulsion à antigravitation électro-magnétique. Il fit son premier vol conduit par le pilote Lothar Waiz. Ce premier essai failli mal se terminer, son premier vol sera aussi le dernier ; il s’éleva à une hauteur d’environ 60 m et se mit alors à tournoyer et à danser dans l’air pendant plusieurs minutes. C’est avec beaucoup de peine que Lothar Waiz réussit à le poser au sol, à s’en échapper et à s’en éloigner en courant car l’appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d’être complètement mis en pièces. Ce fut la fin du RFZ-1. Mais fin 1934, un autre appareil, le RFZ-2, muni d’une « propulsion vril » et d’un pilotage « à impulsion magnétique » vola enfin. Voici comment le vol fut décrit : « Les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse. Il s’illuminait de différentes couleurs. Suivant la force de propulsion, il passait successivement du rouge à l’orange puis jaune, vert blanc, bleu ou violet ». Cette description ressemble aux témoignages des témoins visuels des apparitions d’ovnis après guerre.

 

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Dessous d’un RFZ-2

Le 17 décembre 1938 eut lieu une expédition allemande en Antarctique menée par le porte-avions Schwabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600 000 km² de terres qu’ils baptisèrent « Neuschwabenland » (Nouvelle Souabe). Des flottes entières de sous-marins allemands prirent plus tard la route de l’Antarctique. Jusqu’à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient tous équipés du « tube Walter » qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau. Ils y emportèrent probablement des soucoupes volantes en pièces détachées et un grand nombre d’archives de la Société Vril.

En août 1939 décolla le premier RFZ-5. Il était équipé d’armes moyennement lourdes et on fini par le nommer sous le nom bien connu de « Haunebu ». Il avait un équipage composé de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ était de 4.800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu’à 17.000km/h. Elle était équipée de deux « canons à rayons forts » (KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l’espace. On ne connaît rien sur les deux précédents modèles.

En 1941 sortit le Vril-1, qui fut le premier engin vraiment fiable. Il avait 11,5 mètres de diamètre, possédait un siège et une « propulsion à lévitation Schumann ». Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n’était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l’espace. Puis la série Vril se poursuivit avec plusieurs autres prototypes, ils gardaient en fait les mêmes caractéristiques au niveau de la propulsion, mais ils étaient toujours plus grands, plus rapides et mieux équipés. Les deux plus prometteurs furent le Vril-7 et le Vril-8. Ces deux modèles subirent toutes sortes de modifications au cours des essais. Apparemment les américains parvinrent à photographier un Vril-7 décollant de Prague. Ce modèle fût testé pour la première fois par Sigrun. Le Vril-8 quant à lui ne fût créé qu’en un seul exemplaire que l’on nomma Odin. Un Vril-9 aurait aussi du voir le jour, mais jamais il ne fût construit, il resta à l’état de croquis.

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Le Vril-7.

Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un énorme astronef en forme de cigare, long de 139 mètres, qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’Appareil Andomeda. Il devait transporter plusieurs soucoupes pour des vols interstellaires de longue durée.

En décembre 1943, eu lieu une importante à Kolberg en Pologne, sur la côte de la mer du Nord à laquelle Maria et Sigrun assistèrent. Le sujet de cette réunion concernait le projet Aldébaran. Les Vrilerinnen avaient reçu de nouvelles informations ; deux planètes habitables tourneraient autour de l’étoile. Elles avaient aussi appris qu’un « Wormhole » (trou de ver) existait entre notre système solaire et celui d’Aldébaran. Les trous de ver sont des connexions spatio-temporelles indépendantes de la vitesse de la lumière, reliant différents points de l’univers à d’autres. Ce sont des trous dans l’espace-temps.  Un voyage à bord d’un disque volant modèle Vril-7 fut donc programmé pour s’y rendre. Le 2 janvier 1944, Hitler, Himmler, Künkel et Schumann se rencontrèrent pour en parler. A son retour, d’après des photos du Vril-7, on aurait dit qu’il avait voyagé pendant plus d’un siècle, le revêtement extérieur de l’engin paraissait très usagé et il était abimé en de maints endroits. Mais quoi qu’il en soit, l’opération fût une réussite.

Ovni 005

Fin mars 1945, des disques volants Vril-7 et le Vril-8 Odin décollèrent de Brandebourg après avoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant tout les membres de la Société et une partie des scientifiques. Aucune Vrilerinnen ne fut retrouvée, ni Maria, ni aucune autre, toutes disparurent subitement de la surface de la Terre. Il ne fait aucun doute que la destination prévue était Aldébaran. Des gens qui travaillent sur le sujet et qui ont eu accès à plusieurs documents ont affirmé qu’il s’agissait bien de ça, et qu’Aldébaran n’était pas un nom de code pour un quelconque lieu sur Terre. Nous espérons de tout coeur qu’elles s’en soient sortis. Une lettre écrite par une vrilerin nommée Gudrun a pu être retrouvée. On sait que Gudrun fût une des membres les plus importantes de la Société. Voyant la défaite de l’Allemagne venir à grands pas, elle annonce le départ. Le début commence bien avec « le voyage d’Odin » programmé entre fin mars et avril. La fin quant à elle se termine avec « Personne ne reste ici. Avec courage, vers de nouveaux horizons ». Ci-dessous la lettre en question, vous pouvez l’agrandir, il n’existe pas de meilleur modèle .

 

La lettre d'adieu de Maria Orsic.
La lettre d’adieu de Maria Orsic.

 

A la fin de la guerre l’Amérique lança une opération d’envergure « High Jump » qui visait la saisie de tout les documents sur les technologies secrètes de l’Allemagne, et l’enlèvement des scientifiques ayant travaillés dessus. C’est comme ça que fût recruté dans la NASA Wernher von Braun, l’inventeur du missile V2. Ce dernier joua un très grand rôle dans l’invention du système de fuselage. Viktor Schauberger fût aussi amené aux Etats-Unis, ou il du travailler pour la CIA, il fut obligé de livrer tout son savoir à ces vipères. Il mourra cinq jours après avoir été relâché… Les soviétiques auraient fouillé son appartement de Vienne, en emportant des documents et plans, qui auraient été ensuite détruits. Les forces spéciales américaines se serait emparé de tous les appareils présents à son domicile et l’aurait placé en détention durant 9 mois, afin qu’il établisse un bilan de ses recherches. Les russes seraient parvenus quant à eux à trouver des documents techniques sur le Vril-7.

En 1947, L’opération « High Jump » est lancée, les américains se rendent en Antarctique sous les ordres de l’Amiral Byrd qui avait à sa disposition 5000 hommes, un navire de guerre, un porte-avions entièrement équipé et tout un système complet de ravitaillement. La raison officielle pour laquelle eu lieu cette opération d’envergure fut « l’exploration de l’Antarctique ». Byrd disposait de huit mois de réserves mais fut mystérieusement obligé d’interrompre toute l’opération au bout de seulement huit semaines, et ce après avoir subi de grandes pertes d’avions, le nombre exact de disparus ne fut jamais communiqué. Durant son séjour, il dit avoir découvert quelque chose d’extraordinaire : le passage de la terre creuse et le peuple d’êtres supérieurs qui y vivent (voir journal de bord l’Amiral Byrd). Ces êtres souterrains utilisaient des « flugelrads » des disques volants sur lesquels étaient marqués des Svastikas. Il expliqua plus tard : « c’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre ». Il laissa entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie nettement supérieure. Tout ce qu’il a pu écrire dans son journal de bord concorde étonnamment bien avec « Vril, the Power of the Coming Race » le roman d’Edward Bulwer-Lytton. Si vous prenez le temps de lire le temps de lire le petit journal de Byrd, à première vue cela vous paraîtra probablement complètement irréel. Mais au moment ou vous vous direz que ce sont de folles élucubrations, posez-vous cette question : pourquoi un amiral renommé, prendrait le risque de se faire passer pour aliéné ou terrible menteur ?

Maria lettre 002

 

 

Le physicien Wilhelm Reich, que j’ai cité dans mon précédent article sur l’énergie Vril, disait, comme Schauberger, qu’il était possible, par le biais d’une certaine énergie cosmique, de créer des système de propulsion pour ovnis. Il nommait cette énergie « Orgone » qui n’est rien d’autre que le Vril. Virgil Armstrong, un ex membre de la CIA et ancien officier des services secrets de l’US Air Force, déclara que les engins volants allemands pendant la seconde guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et faire instantanément des virages à 90°. La CIA et les services secrets britanniques étaient au courant en 1942 de la construction et de l’emploi de tels objets volants et d’ailleurs plusieurs rapports datant des années 50 en témoignent. Le physicien allemand Hermann Oberth, l’un des pères du vol spatial déclara un jour, après la fin de la guerre. On raconte aussi qu’existent des photos d’un disque volant ayant atterrit en RDA dans les années 60 pour repartir aussitôt ensuite. Une Balkenkreuz et une Svastika étaient peintes dessus… Et voici deux témoignages qui ont était fait à monsieur Jean-Marc Roeder un docteur en physique et spécialiste de l’antigravitation, suite à une conférence sur les soucoupes volantes Allemandes :

« Il y a environ deux ans, à la fin d’une petite conférence que je donnais au Lion’s club de Strasbourg sur les soucoupes nazies, deux messieurs très âgés vinrent me trouver. Le premier m’expliqua que, alsacien enrôlé de force dans la wermacht, il avait observé une soucoupe de couleur rougeâtre survolant sa position à basse altitude (environ 60 mètres) lors de la bataille de Koursk sur le front russe. Il estimait la taille de l’engin à environ 20 à 30 mètres de diamètre. Il m’affirma aussi que la soucoupe qu’il avait vue ressemblait à s’y méprendre à un des modèles de Vril dont j’avais montré les photos durant la conférence. De plus, l’officier commandant leur position d’artillerie leur dit de ne pas s’inquiéter car il s’agissait d’une nouvelle arme de vengeance ultrasecrète testée sur le front. L’autre monsieur, alsacien engagé volontaire dans les Waffen SS, me donna un témoignage encore plus impressionnant. Il m’expliqua que, alors qu’il était basé à Augsbourg en 1944, il fut convoqué avec une vingtaine de ses camarades par son commandant SS. Le commandant leur annonça qu’ils se rendraient le jour même à l’aéroport militaire d’Augsbourg pour sécuriser celui-ci durant un test ultra secret. Il leur précisa aussi que la moindre révélation sur ce qu’ils verraient serait sanctionnée par une exécution immédiate. Le témoin m’expliqua qu’il vit sortir d’un hangar, à 100m de sa position, une soucoupe d’environ trente mètres de diamètre et quinze mètre de hauteur, en forme de cloche et surmontée d’un petit dôme. Elle émettait un faible sifflement ainsi qu’un bourdonnement d’abeilles. L’engin semblait flotter à deux mètres du sol en oscillant lentement.  Il se dirigea lentement vers la piste de décollage puis s’éleva doucement verticalement jusqu’à cent mètres d’altitude en oscillant comme une feuille morte. Détail intéressant, l’engin de couleur noire devint lumineux en s’élevant, passant d’une luminosité bleue électrique à une couleur rouge grenat sur le côté et orange vif sous le dessous. Il accéléra ensuite à une vitesse foudroyante et disparu à l’horizon en deux seconde en émettant un « son d’orgue ». L’engin réapparu dix minute plus tard au dessus du hangar et chuta en feuille morte devant celui-ci avant de se plaquer au sol avec un bruit métallique sourd. Dès l’atterrissage, le témoin et ses camarades furent immédiatement rembarqués en camion vers leur caserne et ne purent approcher le prototype. Bien sûr, il ne s’agit que d’un témoignage qui n’a pas valeur de preuve mais il m’a parut sincère, d’autant plus que cet ancien combattant avait les larmes aux yeux en me racontant son aventure. Il me remercia même en m’affirmant qu’il attendait depuis cette époque de comprendre ce qu’il avait vu. Je pense que ces témoins ont vu le prototype antigravitationnel Vril 8 « Odin ».»

J’ai aussi pu constater que selon plusieurs sources, un retour de la Société Vril sur Terre, accompagnés des hommes-dieux d’Aldébaran devrait avoir lieu au XXI ème siècle. Un lien avec le Troisième Sargon/Avatar qui doit faire irruption sur le monde pour écraser le mal qui dirige la terre ? Qui sait…

« Nous avons déjà les moyens de voyager vers les étoiles, mais ces technologies sont gardées secrètes au sein de « projets noirs » et il faudrait une acte divin pour qu’elles soient utilisées au bénéfice de l’humanité… »

Ben Rich – Membre de la Fraternité…

vril de retour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’United Fruit Company et la mise en esclavage des peuples sud-américains par l’oligarchie

*Cet article est la partie 3 des articles suivants:

 

Partie 1: Un hommage aux 250,000 victimes de l’impérialisme en Colombie:le cycle de Gabriel Garcia Marquez

 

Partie 2:Le massacre des Bananeraies et l’assassinat d’un grand leader

 

 

Ancienne affiche de la United Fruit Company.
Ancienne affiche de la United Fruit Company.

Tout commence avec la création en 1899, de la United Fruit Company. Cette puissante entreprise de négoce de fruits ne tarda pas à s’implanter dans certains pays d’Amérique du Sud afin d’y faire pousser des bananes, notamment au Costa Rica, à Cuba, en Colombie, au Guatemala, en Jamaïque et au Nicaragua.

Pour le transport des bananes jusqu’aux Etats-Unis, l’entreprise disposait d’un réseau de communications très important à travers l’Amérique du Sud : plus de 180 kilomètres de chemins de fer, une trentaine de navires et une dizaine de bateau à vapeur.

Son pouvoir d’influence était tel, qu’en 1904, le dictateur du Guatemala Manuel Cabrera confia à la United Fruit Company le contrôle de tous les chemins de fer de son pays, en prenant bien soin de leur accorder l’exonération d’impôts sur les sociétés.

L’entreprise dictait aux Etats leur politique en matière salariale. Je vous laisse donc imaginer les dégâts sociaux que cela peut causer. C’est ce qui s’est malheureusement produit en Colombie en 1928, où plus de 25 000 salariés, affectés à la plantation de bananes et à la construction de lignes de chemins de fer, se sont mis en grève. Pourquoi ? Ils ne toléraient plus d’être payés avec de misérables bons d’achats qui n’étaient utilisables que dans les magasins de la United Fuit Company.

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A la demande de la compagnie bananière, le gouvernement colombiens de l’époque fit passer des lois limitant les libertés syndicales. L’entreprise alla même jusqu’à interdire les revendications salariales. Quelques jours plus tard, la manière forte fut utilisée pour stopper les manifestations, ce fut un succès. Plus de 75 personnes furent assassinées et, comme si leur destin n’était pas assez tragique, les salariés furent contraints d’accepter une forte réduction de leurs salaires. On connaît aujourd’hui cet épisode sous le nom de « massacre des bananeraies« .

Vous saisissez alors l’importance et l’influence que peut avoir une telle société dans des pays en développement, comme les pays d’Amérique centrale à l’époque. United Fruit Company était à proprement parlé un Etat dans l’Etat.

Mais son règne ne dura pas si longtemps.

En 1944, au Guatémala, le peuple renversa le dictateur. Les premières élections démocratiques de l’histoire du pays ont eu lieu : le gouvernement sera, dès lors, moins facile à corrompre.

En 1954 au Honduras, plus de 15 % de la main d’oeuvre du pays fit grève. La société se retrouva obligée d’augmenter les salaires.

A Cuba en 1959, Fidel Castro redistribua les plantations de la United Fruit Company : ce sera une des raisons du débarquement américains dans la baie des cochons en avril 1961.

Bref, au fil du temps l’entreprise perdit de plus en plus de pouvoir et les gouvernements fantoches s’évaporèrent peu à peu.

Mais la United Fruit Company n’a pas disparu pour autant. Elle a changé de nom en 1989 pour Chiquita Brands International Inc. comme pour faire oublier un passé dérangeant.

Mais ce ne fut apparemment pas assez.

En 2007, l’entreprise fut jugée coupable d’avoir aidé financièrement des groupes d’extrême-droite colombiens eux mêmes responsables de massacres perpétrés entre 1997 et 2002. La Chiquita Brands s’occupait de l’armement de ces groupes et a ainsi stocké plus de 3 500 Kalachnikovs avec le soutien de Banadex, une autre entreprise de négoce de bananes.

Qui aurait pensé que la banane pouvait être aussi dangereuse ?Aussi remontons dans le temps ,afin de revoir l’affaire,mais plus en détail.

 

Les travailleurs dans les bananeraies contrôlées par les  compagnies capitalistes américaines étaient en état de survie.
Les travailleurs dans les bananeraies contrôlées par les compagnies capitalistes américaines étaient en état de survie.

En 1916, un diplomate usaméricain accrédité au Honduras qualifia une entreprise, qui par la suite s’unit à l’United Fruit, « d’État dans l’État ». Et bien qu’elle changea plusieurs fois de nom, elle fut toujours un pouvoir derrière le trône. Elle suborna des politiciens, finança des invasions, favorisa des coups d’État, supprima et plaça des présidents, mit un terme à des grèves par les armes et appuya des escadrons de la mort.

En 1970, la United Fruit fusionna avec une autre firme et s’appela alors United Brands. En 1990 elle changea à nouveau de nom : à présent c’est la Chiquita Brands. Avec 15.000 hectares en Amérique latine et près de 14.000 travailleurs, elle continue d’être un géant du négoce.

Actuellement, la banane est la seconde culture du monde après l’orange. Dans les pays pauvres elle est le quatrième aliment le plus accessible après le riz, le blé et le maïs. Dans certains pays africains, comme le Rwanda et l’Ouganda, la consommation de bananes par personne atteint parfois les 250 kilos par an.

« Le roi sans couronne d’Amérique centrale »

Avant 1870 les Usaméricains n’avaient jamais vu une banane. Mais cette année-là l’ingénieur ferroviaire Minor Cooper Keith, né à Brooklyn et âgé de seulement 23 ans, exporta du Costa Rica les premières bananes au port de la Nouvelle-Orléans. Trois décennies plus tard, les USA consomment approximativement 16 millions de régimes par an.

Minor Cooper Keith en compagnie de sa femme.
Minor Cooper Keith en compagnie de sa femme.

Minor C.Keith, né en 1848, l’année de la publication du Capital de Karl Marx*, ne fut pas stoppé par les difficultés de l’époque. Pour la construction des routes qui vont de Puerto Limon à San José, il avait recruté une première cargaison de 700 voleurs et criminels des prisons de Louisiane; seulement 25 survécurent aux dures conditions de la jungle et des marais. L’homme d’affaires ne se découragea pas et fit venir 2000 Italiens. A voir les conditions de travail, la plupart préférèrent fuir dans la forêt. L’entrepreneur attira alors des Chinois et des Noirs, en apparence plus résistants aux maladies tropicales. Dans l’installation des premiers 40 kilomètres de rails, 5000 travailleurs moururent.

L’entreprenant Keith épousa la fille de l’ex-président José Maria Castro Madriz. Il se fit des relations dans la provinciale haute société costaricaine, soudoya des politiciens, acheta des autorités et obtint la concession du chemin de fer flambant neuf pour 99 ans. Il put alors se consacrer à plein au négoce de la banane.

Minor Cooper Keith est < gauche
Minor Cooper Keith est à gauche

En 1899 il chercha des associés et fonda à Boston ,l’United Fruit Company, la compagnie bananière la plus grande du monde, avec des plantations en Colombie, au Costa Rica, à Cuba, au Honduras, en Jamaïque, au Nicaragua, au Panamá et à Sain- Domingue. En peu de temps il devint propriétaire de 10% du territoire costaricain et se fit connaître comme « le roi sans couronne d’Amérique centrale ».

En plus des trains du Costa Rica et de la production bananière d’Amérique centrale et des Caraïbes, Keith et ses associés contrôlaient les marchés municipaux, les tramways, l’électricité et l’eau, possédant 180 kilomètres de voie ferrée qui unit les plantations avec les ports et en peu de temps il vont être propriétaires d’une ligne maritime qui transporte la banane jusqu’aux quais des USA et d’Europe. Cet empire naval, créé en 1907 avec 4 navires et une centaine en 1930, existe toujours et se nomme la Grande Flotte Blanche.

Bananas 003

 

Minor Keith fonda en 1911 l’International Railroads of Central America, dont les lignes ferroviaires unissent le Mexique et le Salvador. Il mourut à 81 ans, en 1929, quand se produisit le fameux « mardi noir » de Wall Street qui fut à l’origine de ce qu’on a appelé la Grande Dépression. L’homme qui était arrivé au Costa Rica les mains vides avait une fortune de 30 millions de dollars dont on n’a jamais su ce qu’elle était devenue.

 

« L’homme banane »

Samuel Smuri

Samuel Smuri, fils d’un paysan juif de Bessarabie (Russie) arriva aux USA en 1892, à 15 ans. A 18 ans il change son nom pour Zemurray et commence à acheter à bas prix des bananes sur le point de se décomposer sur les quais de la Nouvelle-Orléans, qu’ensuite il vend rapidement à des villages voisins. A 21 ans il possède 100.000 dollars sur son compte en banque.

Sam Zemurray n’a pas fait d’études et ne parle même pas bien l’anglais, mais le voilà prêt pour les grandes affaires. Il épouse la fille de Jacob Weinberger, le vendeur de bananes le plus important de la Nouvelle-Orléans, achète une entreprise maritime en faillite et en 1905 débarque à Puerto Cortès (Honduras). Il acquiert là une autre compagnie au bord de la faillite, la Cumayel Fruit Company.

En 1910 il est propriétaire de 6000 hectares, mais il est endetté avec diverses banques usaméricaines. Il décide alors de s’emparer de tout le pays au moindre coût. Il y parvient l’année suivante.

Zemurray retourne à la Nouvelle-Orléans et cherche Manuel Bonilla, ex-président du Honduras en exil, qu’il convainc de faire un coup d’État pour récupérer le pouvoir. Bonilla est un ancien charpentier, violoniste et clarinettiste qui pendant les guerres civiles est devenu général. Zemurray enthousiasme aussi pour participer à l’aventure centre-américaine le « général » Lee Christmas, un soldat de fortune et son protégé Guy  « Mitrailleuse » Molony, un tueur professionnel.

En janvier 1911, les quatre embarquent à bord d’une flotte de corsaires en direction du Honduras. Armés seulement d’une mitrailleuse lourde, d’une caisse de fusils à répétition, de 1500 kilos de munitions et de bouteilles de bourbon, durant une année les mercenaires dévastent tout sur leur passage et arrivent à Tegucigalpa le 1er février 1912 où ils installent Bonilla au pouvoir.

En 1912, le président reconnaissant attribue à Zemurray une concession libre d’impôts de dix mille hectares pour cultiver la banane durant 25 ans. « Le territoire contrôlé par la Cumayel est un état en soi », informe le consul usaméricain à Puerto Cortès en 1916. « Il héberge ses employés, cultive des plantations, opère avec des chemins de fer, des lignes de vapeurs, des systèmes d’eau, des usines électriques, des commissariats, des clubs ».

En 1929, en pleine grande crise mondiale, le commerçant russe vend la Cumayel à l’United Fruit en échange de 300.000 actions évaluées à 31 millions de dollars, ce qui lui permet de rester le principal actionnaire individuel. Le spéculateur est alors connu comme «  l’homme banane ».

Sam Zemurray va occuper de hauts postes à l’United Fruit Company jusqu’en 1957, y inclus la présidence. En 1961, à 84 ans il meurt victime de la maladie de Parkinson. Il est l’auteur d’une phrase qui est passée dans l’histoire de l’Amérique centrale : « Au Honduras il est meilleur marché d’acheter un député qu’une mule ».

Le massacre de Santa Marta

En 1928 la United Fruit Company était depuis trois décennies en Colombie et bénéficiait de l’absence de législation du travail. Le 6 décembre de cette année-là, après près d’un mois de grève, trois mille travailleurs de l’entreprise se réunirent près de la station de train de Ciénaga, dans le département de Magdalena, dans le nord du pays. La rumeur avait couru que le gouverneur allait venir pour écouter leurs réclamations. Le fonctionnaire ne vint jamais et ils furent criblés de balles. A la demande de la compagnie bananière l’armée avait encerclé le lieu. Le général commandant donna cinq minutes à la multitude pour se disperser. Passé ce délai, il ordonna à la troupe de tirer. Selon le gouvernement, « neuf révoltés communistes » moururent. Cependant, le 29 décembre 1928, le consul usaméricain à Santa Marta envoya un télégramme à Washington dans lequel il indiquait qu’il y avait entre 500 et 600 victimes. En janvier de l’année suivante, le diplomate informa que le nombre de morts était supérieur à mille et mentionnait comme source le représentant de la United Fruit à Bogotá.

L’entreprise de chemin de fer de la région est propriété de la firme britannique Santa Marta Railway Company, mais la majorité de ses actions appartient à l’United Fruit.

« Ma République bananière »

Le Newyorkais Minor Cooper Keith débarqua aussi au Guatemala. En 1901 le dictateur Manuel Estrada Cabrera attribua à la United Fruit l’exclusivité pour transporter le courrier aux USA. Ensuite il autorisa la création de la compagnie de chemins de fer comme une filiale de l’entreprise bananière. Puis il lui concéda le contrôle de tous les moyens de transport et de communication. Et comme si cela ne suffisait pas, la firme fut exemptée de payer tout impôt au gouvernement durant 99 années.

Estrada Cabrera -personnage central du roman Monsieur le Président, de Miguel Angel Asturias- se maintint au pouvoir 22 ans, jusqu’à ce qu’en 1920 le Congrès le déclara « malade mentalement », mais la United Fruit continua de tirer les fils de la politique. La propriété de la terre cultivable est détenue à 75% par 2% de la population, et dans ce scandaleux pourcentage, la United Fruit possède la majorité. Il y avait longtemps déjà que Keith considérait le Guatemala comme sa « République bananière ». Les habitants d’Amérique centrale et des Caraïbes doivent lui être reconnaissants pour la dénomination.

En 1952, quand le président Jacobo Arbenz tenta de réaliser une prudente réforme agraire au bénéfice de 100.000 familles paysannes, la United Fruit, sachant que cela mettrait fin à ses privilèges, se mit en marche pour l’éviter. La solution était à Washington. Un des actionnaires de la firme est secrétaire d’État du président Dwight Eisenhower : il s’agit de John Foster Dulles, qui était aussi l’avocat de Prescott Bush, le grand-père du président George W. Bush. Son frère cadet, Allen Dulles, fut le premier directeur civil de la CIA.

Sous le prétexte du « danger communiste »  au Guatemala, les frères Dulles font faire le sale boulot à la United Fruit. Le 27 juin 1954, une force militaire dirigée par le général Carlos Castillo Armas -qui part des champs bananiers de l’entreprise au Honduras- envahit le pays. Des pilotes usaméricains bombardent la capitale. Arbenz est renversé et s’exile au Mexique. Douze mille personnes sont arrêtées, plus de 500 syndicats sont dissous et deux mille dirigeants syndicaux quittent le pays.

 

Castillo Armas, formé à Fort Leavenworth (Kansas), est « pas cher, obéissant et abruti », selon l’écrivain Eduardo Galeano. Et il assume la présidence. Il est l’homme qu’il faut à la United Fruit pour qu’elle reste « propriétaire de champs en friche, du chemin de fer, du téléphone, du télégraphe, des ports, des bateaux et de beaucoup de militaires, politiciens et journalistes ».

La Chiquita Brands réalise son dernier scandale en Colombie, où il est prouvé que depuis 1997 elle a payé des paramilitaires pour éliminer des dirigeants paysans et syndicalistes « gênants ». Elle s’est retirée du pays en 2004 et début avril de cette année elle a été condamnée à une amende de 25 millions de dollars par une Cour usaméricaine, après avoir admis avoir payé 1.7 millions de dollars à Autodefensas Unidas de Colombia (AUC) en échange de sécurité.

L’histoire de l’United Fruit-United Brands-Chiquita Brands est quasi interminable. Mais elle peut se résumer en une phrase du Parrain de Mario Puzo : « Une douzaine d’hommes avec des mitrailleuses ne sont rien face à un seul avocat avec un portefeuille plein ». Tout au long ce ces 108 années, l’empire bananier a eu recours au service des uns et des autres.

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J’AI ÉTÉ AUX SOURCES:

 

Votre humble serviteur a été consulté deux personnes très très  proches du profil de cette compagnie (United Fruit Company /Chiquita Brands),soit un courtier à la bourse de Wall Street ,à New York  qui transige des tîtres sur des valeurs en alimentation  (bananes,fruits,légumes,etc) et un travailleur  de la République de Colombie.Voici ce que cela a donné:

 

À la question:y-a-t-il un avenir pour  les bananes comme aliment dans le monde?

Le courtier en valeurs m’a répondu:

« Cette société a comme un mauvais karma qui l’ entoure! ….. Vous ne pouvez violer la terre  d’autrui si longtemps avant qu’on ne vous morde dans le cul, et c’est ce qui se fait pour United Fruit / Chiquita. Traiter les gens comme de la merde n’est pas un modèle d’affaires durable au 21e siècle, et ce n’est certainement  pas une entreprise du 19ème siècle qui va  faire sa loi. Les bananes sont en difficulté ainsi,partout dans le monde. La banane Cavendish est mangé par un champignon dans le monde entier. Le seul endroit qui n’a pas été affligé est  l’Amérique latine et du Sud. Les anaylistes et les spécialistes environnementaux  estiment que ce n’est qu’une question de temps avant un amas de terre transportée de l’Australie ou de l’Afrique définit ce processus  mortel. J’ai entendu le nombre  de 20 ans ou un peu plus pour le temps qui reste à vivre …à  la banane Cavendish. C’est la seule banane ,Chiquita qui se  vend. Le grand problème. Par ailleurs, une banane de remplacement n’a pas été identifié. Franchement parler,tout ce secteur est en profonde mutation  ….. je resterais loin, très loin de cette société. Et si vous avez vraiment besoin d’une collation …. Prenez une pomme.  »  (John P.)

Le travailleur  en Colombie m’a répondu:

« Moi et mes sœurs travaillont  pour eux et tout a été dit sur cette compagnie  diabolique. Rien n’est correctement fait pour les employés.Tout est mauvais partout et l’ambiance y ne cesse d’empirer.Bad Bad Karma  « .(Luis )

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ANNEXE HORS TEXTE

 

MONSANTO ET LA UNITED FRUIT COMPANY/ CHIQUITA BRANDS :MËME COMBAT

 

 Aujourd’hui,en 2014,

Monsanto pourrait apprendre beaucoup des bananes, et les Américains veulent peut-être y faire attention aussi. Un champignon qui se répand et détruit les plantations de bananes d’Asie sera inévitablement touché l’offre américaine de bananes. Lorsque c’est le cas, notre version la plus aimée du fruit peut s’éteindre. Bien que rien de tel champignon ou une maladie est actuellement connus pour être une menace pour les cultures de maïs du monde, la domination d’une culture de maïs unique en Amérique, il est sensible à la destruction pour les mêmes raisons que les bananes sont actuellement vulnérables. Si un seul champignon peut anéantir l’industrie de la banane en raison de sa dépendance à un seul cultivar, une absence de la biodiversité dans l’industrie du maïs devrait soulever des inquiétudes chez les investisseurs et les citoyens. Si l’on peut être en mesure d’imaginer un pays sans les bananes, il peut être plus difficile d’imaginer un monde sans maïs.

La chute des bananes
Les américains aiment les bananes, mais les seuls endroits où les bananes peuvent être cultivées au pays sont la Floride et à Hawaii, où les récoltes sont faibles par rapport à celles qui sont cultivées dans des climats plus tropicaux. Cela rend les États-Unis extrêmement dépendants sur les bananes importées, principalement en  provenance de l’Amérique latine. Les traits nécessaires pour permettre à l’emballage et des temps relativement longs d’expédition avec le désir d’une plus fade dégustation  des produits plus large et attrayant, sont menacé par un champignon résistant à tout ce que Monsanto a inventé et qui a rétréci le marché américain à une seule banane: la Cavendish.

La banane  Cavendish s’est fait connaître il y a plus d’un demi-siècle, quand une souche de Fusarium oxysporum f. sp.cubense (Foc), un champignon responsable de la maladie de Panama, a décimé le cultivar de banane la plus dominante de l’époque (le Gros Michel). Bien que la variété Cavendish a été choisi principalement pour sa résistance à la maladie de Panama, le cépage est sensible à une nouvelle souche de Foc (Foc-TR4) qui pourrait anéantir la Cavendish de la même manière que  le champignon a sorti il y a des décennies  le Gros Michel.

Certains cépages mangé dans d’autres pays ne sont pas sensibles à Foc-TR4. La forte dépendance de l’industrie sur le cépage unique  de Cavendish, cependant, rend la menace d’une seule souche de champignon beaucoup plus imposante et dangereuse. C’est là que réside la plus grande responsabilité pour les leaders de l’industrie de la banane comme Chiquita ( NYSE: CQB   ) et Fresh Del Monte Produce Inc ( NYSE: FDP   ) ainsi que l’industrie du maïs de Monsanto: un manque de biodiversité.

Les différences entre les bananes et le maïs
Bien que les  bananes  Cavendish sont à peu près les seules bananes que les Américains consomment, les populations locales sont fortement tributaires de cette  culture . Des énorme 40 millions de tonnes de bananes Cavendish cultivées chaque année, seulement 40% d’entre elles  sont exportées, ce qui rend les pays les moins nourris encore plus touchées par Foc-TR4.

Cavendish représentent environ 40% de la production totale de la banane dans le monde entier. En comparaison, même si les cultures Roundup Ready  (Monsanto) ont été  développées depuis moins de 20 ans, les OGM (organisme génétiquement modifié) de maïs de Monsanto  comportent  des commandes  pour environ 80% de l’ US marché, et le maïs est la (GM) seule culture génétiquement modifié cultivée commercialement en Europe. Le marché intérieur de la graine de soja est comparable à celle du blé, et Monsanto a notamment développé le soja RR2 Intacta PRO pour un usage commercial au Brésil.

La forte dépendance sur une seule banane qui ne résiste pas à un nouveau champignon a l’industrie de la banane représente  $7 milliards de dollars de panique. Réalisant que l’industrie du maïs génère un énorme $ 69,000,000,000 chiffre d’affaires annuel et que le marché intérieur est plus dominé par une seule usine de l’industrie de la banane ,cela  devrait susciter des préoccupations majeures. Malheureusement, l’attention vers des cultures OGM a tendance à être plus centrée sur les implications de santé non vérifiées que sur la question de la biodiversité plus large qui pourrait changer radicalement selon  la façon ,les choix  et la tendance dont le maïs est consommé pour la nourriture, le carburant et l’alimentation.

Les plats à emporter
L’industrie de la banane peut être en mesure de survivre à Foc-TR4, et l’industrie du maïs peut être en mesure de survivre à une menace comparable (études ont déjà montré que les mauvaises herbes ont développé une résistance aux herbicides à base de glyphosate sur les champs plantés avec des semences Roundup Ready et traités exclusivement avec Roundup). Mais ils ne  le peuvent pas. Quoiqu’il en soit, les investisseurs doivent être conscients des menaces réelles et perçues à des sociétés dans lesquelles ils investissent, et un manque de biodiversité est une responsabilité que les investisseurs capitalistes intéressé par  Monsanto et Chiquita devraient regarder sérieusement.

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Un logo trompeur.
Un logo trompeur.

 

 

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LES MAÎTRES ESCLAVAGISTES DU MONDE ET  LE DÉVELOPPEMENT DE L’INDUSTRIE DE LA BANANE

 

Bien que Rockefeller est surtout connu pour son argent du pétrole et sa famille politique – son petit-fils était vice-président , il avait des intérêts dans d’autres monopoles…et beaucoup  trop, le cuivre, le tabac et peut-être  le moins connu :les  bananes.

Il détenait l’argent dans la United Fruit Company qui est apparu sur la surface ,avec  une note assez anodine, si l’entreprise ennuyeux pas abrutissante engagé à essayer de persuader les enfants d’Amérique du 50 de la santé donnant des propriétés de lait et les bananes. Pas exactement secouant trucs monde.

Sauf si vous aviez le malheur de vivre en Amérique centrale.

La United Fruit Company avait  des plantations en Colombie, Costa Rica, Cuba, Jamaïque, Nicaragua, Panama, Saint-Dominique et les plus infâmes   venaient du  Guatemala. Un certain nombre de ces pays ont eu des relations problématiques avec les Etats-Unis depuis. À la hauteur de ses pouvoirs La United Fruit Company possédait un énorme 42% de l’ensemble du pays du Guatemala et  ne payait  pas un cent de  taxe sur tout ça.

La société possédait également les chemins de fer, le système de téléphone, les ports et une large flotte de navires construits par certains des plus beaux chantiers navals dans le monde.

Non sans surprise, le peuple du Guatemala était  contre cette domination étrangère, et quand à  offrir la possibilité à une élection en 1951 d’exprimer une opinion – voté dans leur masse pour Jacobo Arbenz. Arbenz avait suggéré l’idée de ne pas trop révolutionnaire d’acheter certains des terres que la Société n’a pas été fait à l’aide de sorte que les gens sans terre peuvent produire de la nourriture pour manger. Il n’était même pas question de  crédit. Arbenz avait  dit qu’il allait leur payer la valeur convenue que  La United Fruit Company avait  déclaré sur leurs propres déclarations et évaluations  sur les terres. Cute! Je veux dire une société américaine n’irait jamais sous-estimer ses propres actifs à des fins fiscales et  la ferait-elle  maintenant?Comme on dit :poser la question,c’est y répondre!

La société a pris ombrage de l’impertinence totale de ce bondit péon et aidé un coup d’officiers de l’armée guatémaltèque mécontents qui ont envahi du Honduras avec l’aide secrète de la CIA dans une opération connue sous le nom PBSUCCESS. Ils avaient persuadé Truman et Eisenhower que Arbenz allait prendre le pays sur le côté sombre et s’allier au pays de l’URSS.

Alors, qui sont ces hommes d’affaires? Eh bien, au moment du coup d’Etat du Guatemala, nous trouvons ce qui suit étroitement liée avec le conseil de la United Fruit.

John Foster Dulles et les bureaux  de Sullivan & Cromwell, avaient été conseillers  juridiques pour l’UFC depuis des décennies et John Foster Dulles était aussi un actionnaire important de l’UFC. Et à l’époque, John Foster Dulles était aussi le secrétaire d’État du président Dwight D Eisenhower. Le grand-père de Dulles avait également été secrétaire de d’Etat du temps du président Ben Harrison.

Allen Dulles W, le frère de John Foster Dulles ,était aussi un actionnaire important de la société et occupait bien  ses heures vides étant le directeur de la CIA.

La lignée des Dulles.
La lignée des Dulles.

 

Le Général Robert Carter, chef du Conseil national de sécurité était un ancien président du conseil de la United Fruit.

Thomas G Corcorran, le « M. Fixit » de tout le monde – un homme épouvantable dont la biographie serait une véritable aventure d’ histoire et qui a souvent été accusé d’actes de corruption à la maison, a travaillé pour la CIA a été consultant rémunéré pour United Fruit.

Le sénateur Henry Cabot Lodge junior était le fils de Henry Cabot Lodge qui avait tant haï la Société des Nations. Sa famille est allée aussi loin que le président Adams.

Ann Whitman l’épouse d’Edmond Whitman, directeur de la publicité de United Fruit Company était le secrétaire personnel du président Eisenhower.

John Moor Cabot de la même famille, ancien membre du groupe de familles Bostonien que les Dulles de Cabot et les Loges-venus, a été secrétaire d’État adjoint aux Affaires inter américaines et était aussi un actionnaire important de la United Fruit. Et son frère Thomas Dudley Cabot était un directeur de la sécurité internationale au Département d’Etat qui avait été ,pendant un temps, un président de la United Fruit.

John McCoy le Président de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement était un ancien membre du conseil d’administration.

Walter Bedell Smith, le directeur de la CIA jusqu’en 1953, et Robert Hill un sous-secrétaire d’État, se sont vu attribuer des sièges au conseil d’administration lors de leur retraite.

 

EN CONCLUSION

Un groupe d’ hommes d’Élite,membre du 1%,dans un contexte – mais tout cela pour une entreprise vendant des bananes?

Eh bien non, bien sûr que non.

L’oligarchie a longtemps considéré que le chemin vers le pouvoir politique est d’avoir un flux régulier d’argent et fait en sorte que ils se tenaient avec les pieds dans les deux camps ou s’avaient fait confiance entre eux  et les membres capables de leur rapporter sur  le côté de l’argent. Les Arènes étrangères où les contrôles de fiducie étaient de  faibles appels pour eux,de fausses vocations. Et si les habitants des pays contrôlés s’étaient  opposés, alors n’importe lequel alibi  pourrait être inventé comme une excuse pour l’oligarchie afin de manier la puissance des Etats-Unis dans le soutien de ces aventures à l’étranger. En 1953, l’oligarchie a réussi à contrôler des pays entiers. Au Guatemala, un  financier américain et des intérêts commerciaux avaient essayé d’avaler un ensemble de pays.

Les bananes dans toute cette affaire ne sont qu’un prétexte pour asseoir la puissance d’une élite financière contrôlée par des sociétés secrètes.Partout ou les peuples légitimes ont été  écrasé et mis en esclavage,au nom de l’impérialisme américain,le crime organisé est venu appuyé ce pouvoir occulte afin de planifier l’organisation du Nouvel Ordre Mondial.

En 2014,de nombreux peuples,des continents entiers  croupissent sous ce nouveau système totalitaire et sans scrupule.À la suite ,de la multitude des citoyens et citoyennes assassinés au nom du capitalisme et du néolibéralisme ,il faudra ajouter dans le futur ,les innombrables  victimes des autres guerres à venir,des enfants nés difformes,des millions de nouveaux cas de cancer et des  événements climatiques extrêmes que nous subirons de plus en plus,car ces entreprises  comme la United Fruit Company ,sont directement responsables de tous ces malheurs passés,présents et à venir.

Ce sont la lignée de Sang d’une race criminelle qui se croit investie d’une mission divine et qui cherche à se perpétuer en écrasant tout autour d’eux.La diversification de leurs avoirs financiers ,leur fait croire qu’ils sont irremplaçables et un bienfait pour l’humanité ,alors que le monde aurait beaucoup mieux fonctionné sans eux.Ce sont des parasites néfastes et dangereux.

Aussi quand vous regardez leurs successeurs actuels,ayez à l’esprit le chiffre 13,c’est le nombre de marches qu’il faut pour ériger une potence dans les règles.

Ne pourrait -on  jamais se débarrasser de cette race de financiers corrompus  un jour?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Régime nazi d’Ukraine:des opposants auraient été brûlés vivants

Une véritable vue d'enfer:le dossier des crimes contre l''humanité s'épaissit contre le régime nazi de Kiev.
Une véritable vue d’enfer:le dossier des crimes contre l »humanité s’épaissit contre le régime nazi de Kiev.

 

Interfax
13 mai 2014

Pushkov espère faire  entendre  son évaluation,à  l’APCE ,concernant les rapports sur la lutte à Odessa qui lui a été envoyée par la Russie

MOSCOU: L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) peut évaluer les documents envoyés à l’APCE par la Russie mardi – photos de victimes brûlées et tiré des affrontements à Odessa le 2 mai 2014 , selon ce que le président de la Douma,Alexei Pushkov,  a affirmé aux représentants de la commission des affaires internationales.

« Nous avons récemment envoyé toutes les photos de brûlés, étranglés, frappés, coupés, torturés, agressés et celles des gens à la Chambre des syndicats à Odessa à l’APCE. Nos collègues ont promis de soulever la question de sorte que la direction de l’APCE donne une réponse aujourd’hui ,lors d’une réunion du comité présidentiel de Luxembourg sur la façon dont ils voient ces photos « , a déclaré  Pushkov ,lors d’une réunion de la Douma ,mardi,le 6 mai 2014.

« Est-ce la démocratie que  le monde occidental propose à l’Ukraine ou est-ce autre chose? », A déclaré Pushkov. Pour l’instant, l’APCE a été «honteusement silencieux», at-il dit.

« Le président de l’APCE  prend  une  voie différente des déclarations incohérentes et anti-russes, mais ne parle pas de la combustion massive de personnes dans Odessa. Je pense que c’est tout à fait inacceptable et nous allons en parler dans toutes les arènes nationales et internationales », a déclaré Pushkov.

Au milieu de ces conditions lorsque les sanctions doivent être prononcées à l’encontre des autorités de Kiev, ces mesures sont prises contre la Russie, a affirmé Pushkov .

«Que veulent-ils de nous? Que nous fermons les yeux à ceux qui ont été brûlés, tués et étranglés  à Odessa et Mariupol? Nous ne pouvons pas faire cela. Que nous nous tournons les yeux sur les résultats du vote dans les régions de Donetsk et Luhansk, où plusieurs millions de personnes ont déclaré leur volonté? Nous ne pouvons pas faire cela. Que nous reconnaissons le régime illégitime à Kiev, qui répond aux demandes légitimes des citoyens en envoyant des chars et des véhicules blindés? Nous ne pouvons pas faire cela. Ils veulent que nous admettons que le noir est blanc, mais on ne peut pas le faire « , a déclaré Pushkov.

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Selon la Voix de la Russie
le 13 mai 2014

L’APCE  est «honteusement silencieuse» après avoir reçu des documents  sur la lutte à Odessa en Ukraine ,selon un député

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) peut évaluer les documents envoyés à l’APCE par la Russie mardi – photos de victimes brûlées et tiré des affrontements à Odessa le 2 mai 2014,selon Alexei Pushkov.

« Nous avons récemment envoyé toutes les photos de brûlés, étranglé, frappé, coup, torturé, agressé et les gens à la Chambre des syndicats à Odessa à l’APCE. Nos collègues ont promis de soulever la question de sorte que la direction de l’APCE donne une réponse aujourd’hui lors d’une réunion du comité présidentiel de Luxembourg sur la façon dont ils voient ces photos « , a déclaré lors d’une réunion Pushkov Douma mardi.

Fascistes brûlant personnes vivantes à Odessa, le nazisme est  à la hausse en Europe

« Est-ce la démocratie que  le monde occidental propose à l’Ukraine ou est-ce autre chose? », A déclaré Pushkov. Pour l’instant, l’APCE a été «honteusement silencieuse», at-il dit.

« Le président de l’APCE  prend une voie différente des déclarations incohérentes et anti-russes, mais ne parle pas de la combustion des gens à Odessa. Je pense que c’est tout à fait inacceptable et nous allons en parler dans toutes les arènes nationales et internationales », a déclaré Pushkov.

Au milieu de ces conditions lorsque les sanctions doivent être prononcées à l’encontre des autorités de Kiev, ces mesures sont prises contre la Russie, a affirmé Pushkov .

«Que veulent-ils de nous? Que nous fermons les yeux à ceux qui ont été brûlé, tué et étranglé à Odessa et Mariupol? Nous ne pouvons pas faire cela. Que nous nous tournons les yeux sur les résultats du vote dans les régions de Donetsk et Lugansk, où plusieurs millions de personnes ont déclaré leur volonté? Nous ne pouvons pas faire cela. Que nous reconnaissons le régime illégitime à Kiev, qui répond aux demandes légitimes des citoyens en envoyant des chars et des véhicules blindés? Nous ne pouvons pas faire cela. Ils veulent que nous admettons que le noir est blanc, mais nous ne pouvons pas le faire « , a déclaré Pushkov, rapporte Interfax.

Le bilan des morts d’Odessa tragédie s’élève à 48.

Le nombre de morts après l’effusion de sang dans la ville ukrainienne du port de la mer Noire d’Odessa a augmenté à 48, comme un étudiant de l’Université nationale d’Odessa est mort à l’hôpital d’une blessure grave. Plus tôt dimanche, un homme de  plus, Yevgeny Losinsky, 34, est décédé à l’hôpital d’une blessure au ventre. A partir de maintenant, environ 60 personnes restent dans les hôpitaux, avec dix encore dans des conditions graves.

Odessa ,c’est une tragédie et une provocation organisée par Kiev  selon des experts

Le samedi, les autorités ont  rendu public une liste actualisée des 43 victimes identifiées de la tragédie du 2 mai 2014 , à Odessa. Huit sont morts de blessures par balle, sept personnes ont sauté par les fenêtres des étages supérieurs et  de la combustion  de la Maison du Commerce  et des syndicats  d’Odessa , en cherchant à échapper à l’incendie et  étant poursuivis, d’autres personnes ont été brûlées vives ou mortes d’asphyxie dans le bâtiment en feu. Selon les derniers rapports, 48 ​​personnes sont mortes, plus de 200 ont été blessées et 48 sont toujours portés disparus.

Pendant ce temps, un membre du parlement ukrainien, Oleg Tsarev, député du conseil régional d’Odessa, Vadim Savenko et d’autres politiciens ukrainiens disent  que les affrontements ont enlevés  la vie d’au moins 116 personnes, tandis que les autorités de Kiev semblent chercher à dissimuler les chiffres exacts.

défense Maidan dits de Kiev Secteur  de droite radicale ont organisé une marche dans les rues de la ville. L’action a abouti à des affrontements avec les partisans de fédéralisation ukrainienne, au cours de laquelle les militants radicaux ont mis le feu à la Chambre des syndicats régionaux  et un camp de tentes sur Koulikovo Pôle Square, où des militants faisaient  la collecte de signatures en faveur d’un référendum sur la  fédéralisation et le statut officiel de la Fédération de Russie .

Sources: Voix de Russie