En 1971, Daniel Ellsberg, un brillant analyste employé comme consultant par le Pentagone, fait parvenir au New York Times un dossier sur la guerre du Vietnam classé secret défense. Ce document de 7000 pages révèle les mensonges d’État sur cette guerre. Daniel Ellsberg devient alors l’homme le plus recherché en Amérique. Henry Kissinger, alors conseiller de Nixon à la Défense nationale, le baptise « l’homme le plus dangereux des États-Unis ». Richard Nixon le qualifie lui de « fils de pute ». Daniel Ellsberg sera poursuivi pour vol, conspiration et espionnage. Des agents de la CIA tenteront même de dérober son dossier médical chez son psychiatre pour le charger davantage. Pourtant, le but de l’ancien consultant était simplement d’arrêter une guerre inutile, barbare, coûteuse et injustifiée. « L’homme qui a fait tomber Nixon – Daniel Ellsberg et les dossiers secrets du Pentagone » est construit comme un thriller qui nous tient en haleine de bout en bout. La vidéo que nous vous proposons est un montage des meilleurs moments du documentaire original. Devenu inconditionnel militant pour la paix, Daniel Ellsberg a reçu en 2006 le prix Nobel alternatif « pour avoir placé la paix et la vérité en premier, au mépris de risques personnels considérables, et pour avoir consacré sa vie à inspirer les autres à suivre son exemple. » Tout comme l’ex-sénateur Mike Gravel – autre héros dans l’affaire des « Pentagon Papers », Daniel Ellsberg s’est prononcé en faveur d’une nouvelle enquête sur les attentats du 11 Septembre .
Système d’écoute illégale, diffusion de documents ultrasecrets : les États-Unis sont célèbres pour leurs nombreux mensonges. Voici quelques-uns des plus célèbres secrets du Pentagone.
Révélations sur la guerre du Vietnam Le dossier classé secret défense que l’analyste américain Daniel Ellsberg, employé du Pentagone, fait parvenir aux médias en 1971 révèle de nombreux mensonges. Parmi ceux-ci, l’évidence que les présidents qui se sont succédé à la Maison-Blanche entre 1955 et la fin du conflit ont tous menti à la population sur les véritables raisons de cette guerre.
La vérité sur le Vietnam en pourcentage Un mémorandum du secrétaire adjoint à la Défense adressé au secrétaire à la Défense McNamara (extrait des Pentagone Papers), en dit long : « Nous sommes au Vietnam à 10 % pour aider les Sud-Vietnamiens, à 20 % pour contenir les Chinois et à 70 % pour sauver la face ».
Incidents du golfe du Tonkin Toujours d’après les Pentagone Papers, il fut démontré que les attaques des torpilleurs vietnamiens au large des côtes du Vietnam sur les navires américains le 4 août 1964, étaient inventées de toute pièce. C’était une manœuvre du président Johnson pour convaincre le Congrès d’accorder aux États-Unis les pleins pouvoirs dans le conflit indochinois.
John Kennedy viole l’accord de Genève en envoyant des troupes Les Pentagone Papers révèlent également que John Kennedy aurait violé l’accord de Genève : en 1961, il avait envoyé des troupes de soldats au Vietnam en les faisant passer pour des conseillers militaires.
La vérité sur la zone 51 L’extra-terrestre de Roswell n’aurait pas été caché dans la zone 51 au Nouveau-Mexique. Selon deux historiens de la CIA, cette zone aurait en fait servi, lors de la guerre froide, à des tests secrets sur l’avion-espion U-2.
La torture de détenus en Irak Quand Wikileaks a rendu publics plus de 400 000 documents secrets sur la guerre en Irak, en 2010, il s’est avéré entre autres que l’armée américaine avait couvert de nombreux cas de torture, d’actes de viols et de meurtres commis par les policiers et les militaires irakiens.
La rage des soldats américains Les documents publiés par Wikileaks ont également évoqué l’attitude meurtrière des soldats américains, notamment lorsqu’ils ont carrément fait « sauter des bâtiments entiers » pour tuer un seul tireur qui se trouvait sur le toit.
Alliés contre les talibans Toujours pendant la guerre en Irak et selon les documents publiés par Wikileaks, le Pakistan recevait des États-Unis plus d’un milliard de dollars par année pour combattre les talibans.
Les détenus fantômes de Guantanamo En 2011, WikiLeaks fournissait aux médias des dossiers relatifs à plus de 700 personnes détenues de manière anonyme entre les murs de la prison de Guantanamo depuis 2002. Des centaines d’entre elles avaient été emprisonnées sur la base de renseignements peu fiables ou d’aveux extorqués sous la torture.
Prisonniers à haut risque libérés Selon les mêmes dossiers fournis aux médias par WikiLeaks, alors que des innocents étaient emprisonnés sur la base d’informations douteuses à la suite des attentats du 11 septembre 2001, des dizaines de prisonniers à haut risque étaient libérés.
Ordre de capturer les leaders talibans WikiLeaks révèle également que, sous l’administration Bush, plusieurs unités spéciales étaient chargées de capturer des dizaines de leaders talibans, morts ou vifs, sans aucune forme de procès. L’arrivée d’Obama au pouvoir a mis fin à ces missions.
Les programmes secrets du Pentagone Le drone RQ-180, les avions U2 (que les Américains ont pris pour des OVNIS en 1951) ou encore le démonstrateur Tacit Blue Whale sont tous des avions qui ont effectué des centaines de vols avant que le gouvernement américain ne révèle leur existence. Ce qui donna, comme pour l’affaire Roswell, matière à de nombreuses interprétations sur l’existence d’extra-terrestres.
Infiltration des serveurs de Google et de Yahoo En 2013, un simple post-it sème la controverse, car il révèle comment l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) infiltrait secrètement les serveurs de Google et de Yahoo pour récolter les données sur des centaines de millions d’utilisateurs.
Le scandale du Watergate Richard Nixon, président des États-Unis de 1969 à 1974, avait fait une tentative pour installer des micros dans les locaux du Parti démocrate, installé dans les bâtiments du complexe Watergate. Un système d’écoute (instauré par Nixon) qui permettait d’enregistrer toutes les conversations de la Maison-Blanche révélera son implication dans l’affaire et le forcera à démissionner de son poste.
L’invocation du «secret d’État» pour clore le litige entre Boeing et le Pentagone Il est parfois commode d’invoquer le secret d’État pour éviter de divulguer de l’information. Comme dans cette affaire qui remonte à 1991, où la Défense américaine a mis fin à un contrat pour la construction d’un bombardier. Vingt ans plus tard, la Cour suprême a dû refuser de trancher.
Scandale des collectes de données Employé de la Central Intelligence Agency (CIA), Edward Snowden a révélé en 2013 de l’information détaillée sur les programmes de surveillance de masse. Ces informations, classées secrètes par la NSA, concernaient la collecte massive de données aux États-Unis au moyen de systèmes d’écoute sur Internet, de programmes de surveillance ou de la captation de données des appels téléphoniques.
Technique de torture : le waterboarding John Kiriakou a été condamné en janvier 2013 à 30 mois de prison pour avoir divulgué de l’information confidentielle aux journalistes concernant le waterboarding, une technique de torture barbare utilisée par les agents de la CIA.
Les drones américains en Somalie tuent des innocents Une source anonyme, issue des services de renseignements américains, a dénoncé les pratiques douteuses visant à classer les victimes non identifiées des frappes de drones dans la catégorie des « ennemis » afin de mieux dissimuler à la population le nombre véritable de victimes civiles et innocentes.
S’il avait su, Bradley Manning aurait probablement dissimulé son identité lorsqu’il téléchargea, en 2010, des centaines de milliers de documents relatifs à la présence américaine en Irak et en Afghanistan pour les confier au fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange. Bradley fut ensuite condamné à 35 ans de prison.
L’assassinat de John Kennedy, à Dallas en 1963, a fait couler beaucoup d’encre et généré de nombreuses théories du complot. L’ensemble des dossiers de cette commission devait rester secret pour une période de 75 ans (soit, jusqu’en 2039), mais la plupart ont depuis été rendus publics. Plusieurs données, restées secrètes au moment du drame, remettent en question la thèse officielle de la commission.
Je salue l’homme courageux que fut Refik Tekin qui osa dénoncer la collusion sioniste entre Erdogan,Israel et l’État Islamique.
Refik Tekin, le journaliste qui avait filmé la collusion entre l’armée turque et l’état islamique et dénoncé les violences contre les kurdes a été assassiné aujourd’hui à Cizre. Pas un mot dans les médias français qui ont préféré revenir sur la mort de l’ex espion russe Alexandre Litvinenko à Londres il y a 10 ans, et au passage charger Poutine. La Russie attaque frontalement l’état islamique mais Poutine est une ordure. Recep Tayyip Erdoğan copine en loucedé avec l’état islamique, fait assassiner tous ses opposants y compris journalistes et renvoi lentement mais surement son pays au moyen age mais c’est un type bien qu’il faut ménager.
Paradoxe infâme, le vice-président sioniste Joe BIDDEN menace de faire la guerre à la Syrie si les négociations pour l’opposition syrienne ne tourne pas à l’avantage des criminels sionistes… Décidément les YANKEES Sionistes se croient au Moyen-Âge…!
Documentaire fort intéressant.. La propagande étasunienne essaie de vendre le projet Orion pour aller sur Mars,Dans leur discours ils ne se rendent même pas compte qu’ils avouent ne jamais être allé sur la lune… Les gars sur l’ISS le disent:actuellement l’ISS est dans l’atmosphère terrestre même si l’air y est très rare et la pesanteur faible… et pour les projets suivants on leur demande?
Donc si on a bien compris: avec le projet Orion on pourra aller plus loin …vers la lune, mars,etc…mais la lune? on y est pas sensé être déjà allé? et l’autre gars le dit :avec Orion ,on pourra mesurer les radiations de la ceinture de van allen avant que l’on puisse envoyer des astronautes…. ah bon, on l’a pas déjà fait plusieurs fois pendant les missions Apollo?
Le siège central de la Banque des Règlements Internatuionaux ,à Bâle,en Suisse.
« Une organisation internationale immensément puissante dont la plupart des gens n’a jamais entendu parler contrôle secrètement toute la source monétaire mondiale. Elle est appelée la Banque des Règlements Internationaux (ou BRI, BIS en anglais pour Bank for International Settlements) et elle est la banque centrale des banques centrales. Elle est localisée à Bâle en Suisse et possède des succursales à Hong Kong et à Mexico City. Elle est essentiellement une banque centrale du monde dont les membres ne sont pas élus et ne sont responsables devant personne ; elle possède une immunité totale contre toute imposition que ce soit ainsi que contre les lois nationales. Même Wikipedia admet “qu’elle n’est responsable devant aucun gouvernement”. La BRI fur utilisée pour blanchir l’argent des nazis durant la seconde guerre mondiale, mais de nos jours, le but de la BRI est de guider et de diriger le système financier global et sa planification centralisée.
Aujourd’hui, la BRI se compose de 58 banques centrales et elle a bien plus de pouvoir sur la performance de l’économie américaine (et au delà de toute autre économie) dans l’année à venir que n’importe quel politicien. Tous les deux mois, les banquiers centraux du monde se réunissent à Bâle pour une nouvelle “réunion sur l’économie mondiale”. Durant ces réunions, des décisions sont prises qui affecteront la vie de chaque personne sur la planète et pourtant personne d’entre nous n’a quoi que ce soit à dire ou y redire. La Banque des Règlements Internationaux est une banque qui fut créée par l’élite mondialiste et elle opère pour son bénéfice ; elle est supposée être une des pierres angulaires du système économique unique mondial émergeant. Il est primordial que nous éduquions les gens sur cette organisation, sur ce qu’elle est, ses plans de domination de l’économie mondiale.
Malheureusement, seulement un tout petit nombre de personnes est au courant de ce que la BRI est en réalité et encore moins de gens sont au courant des réunions sur l’économie mondiale qui se tiennent à Bâle tous les deux mois.
Chaque deux mois, plus d’une douzaine de banquiers se rencontrent ici un dimanche soir pour discuter et dîner ensemble au 18ème étage de ce bâtiment cylindrique contemplant le Rhin.
Les discussions qui s’y tiennent sur l’argent et l’économie sont plus qu’académiques. A la table se tiennent les patrons des plus grosses banques centrales mondiales, représentant des pays qui produisent annuellement plus de 51 000 milliards de dollars en PIB, les trois-quarts de l’économie mondiale.
L’article poursuit sur le descriptif de la pièce où se tiennent ces réunions sur l’économie mondiale. Cela semble sorti tout droit d’un roman…
Le fameux Merv King,grand patron de la Banque d’Angleterre.
Le patron de la Banque d’Angleterre Mr King mène les discussions du dîner dans une pièce décorée par la firme architecturale suisse Herzog & de Meuron, la même entreprise qui a créé le “nid d’oiseau”, stade olympique des JO de Pékin. (NdT : Nous avons dit à maintes reprises ici même que la City de Londres, où siège la Banque d’Angleterre, est le véritable centre de l’économie mondiale et que Wall Street n’existerait pas sans la City, cette disposition des réunions et sa hiérarchie ne fait que confirmer cet état de fait…). Les hommes ont des places désignées autour d’une table ronde qui trône au milieu d’une pièce parfumée d’orchidées blanches, encadrée de murs blancs, d’un plafond noir et de vues panoramiques.
Les banquiers centraux qui se rassemblent lors de ces réunions ne sont pas là seulement pour socialiser. Aucun membre du personnel des banques n’est admis à ces réunions et celles-ci s’effectuent dans une atmosphère de secret absolu…
Les affaires sérieuses suivent les entrées, le vin et les petites discussions, d’après des personnes familières avec ces dîners. Mr King traditionnellement demande à ses collègues de parler des conditions économiques de leur pays respectif. D’autres posent des questions. Les réunions n’ont aucun transcrit, compte-rendus officiels ou officieux, aucun personnel des banques n’y est admis. Ainsi donc , la destinée de l’économie mondiale est-elle exclusivement déterminée par un groupe de banquiers centraux, personnes non élues, non-représentatives, au cours de réunions secrètes dont personne n’entend jamais parler ?
Cela ne semble pas très “démocratique”.
Néanmoins, ceci est la direction vers laquelle la “gouvernance mondiale” nous emmène. L’élite (NdT : auto-proclamée il va sans dire…) croit que les “grandes décisions” sont bien trop importantes pour être laissée “aux gens” et donc la vaste majorité des “institutions internationales” qui ont été établies par cette “élite” opèrent de manière totalement indépendante du processus démocratique.
Il est bien triste de constater que tout ceci a été planifié de la sorte depuis bien longtemps.
Dans un récent article intitulé: “Who Runs The World? Solid Proof That A Core Group Of Wealthy Elitists Is Pulling The Strings“, j’ai inclus une citation du professeur d’histoire de l’université de Georgie, Carroll Quigley, citation d’un livre qu’il écrivit en 1966 et dans lequel il parlait des grands plans que l’”élite” avait pour la Banque des Règlements Internationaux :
“Les puissances du capitalisme financier avaient un but plus ambitieux, rien de moins que de créer un système de contrôle financier mondial, qui serait mis dans des mains privées et qui serait capable de dominer le sytème politique de chaque nation ainsi que l’économie mondiale dans son entièreté. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales mondiales agissant de concert par le biais de réunions secrètes fréquentes au cours lesquelles des accords seraient établis pour y parvenir. Le summum de ce système serait la Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales mondiales, étant elles-mêmes des entreprises privées.”
A cette époque, la BRI commençait seulement son rôle majeur dans les affaires internationales. Mais au fil des ans, la BRI devint de plus en plus importante. Ce qui suit est un extrait d’un article de Ellen Brown (by Ellen Brown)
“Pendant des années la BRI tint profil bas, opérant de derrière le rideau depuis un hôtel abandonné. Ce fut là que des décisions importantes telles que dévaluer ou réévaluer des monnaies furent prises, ou fixer le prix de l’or, réguler les paradis fiscaux, augmenter ou baisser les taux directeurs. En 1977, la BRI abandonna son anonymité en échange d’un QG plus efficace. Le nouveau bâtiment fut décrit comme “une tour circulaire de 18 étages s’élevant au dessus de la cité médiévale comme un réacteur nucléaire complètement déplacé.” Le bâtiment fut vite reconnu comme “La tour de Bâle”. Aujourd’hui la BRI a une immunité gouvernementale, ne paie aucun impôt et possède sa propre force de police privée. Elle est, comme l’avait envisionné Mayer Rothschild, au dessus des lois.
Oui, ceci ressemble beaucoup à la Tour de Babel comme vous pouvez le constater sur la photo de cette article (in this article). Une fois de plus, l’”élite”mondialiste essaie d’unifier l’humanité sous un système unique et ceci n’est certainement pas une bonne chose.
Beaucoup de ces élitistes sont totalement convaincus que la “gouvernance mondiale” correspond à ce dont l’humanité a désespérément besoin. Ils nous disent même publiquement ce qu’ils comptent faire, mais les gens n’écoutent pas.
Ceci par exemple, est un extrait du discours que l’ancien président de la Banque Centrale Européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, fît au Council on Foreign Relations (CFR) à New York…
“Dans le domaine de la coopération de la banque centrale, la réunion sur l’économie mondiale constitue le forum principal, qui se réunit au QG de la BRI à Bâle. Ces dernières années, ce forum a réuni 31 gouverneurs de banques centrales comme membres permanents plus un certain nombre de gouverneurs se rendant aux réunions sur une base de rotation. La réunion sur l’économie mondiale, à laquelle tous les gouverneurs de Banque Centrale des économies systémiques émergentes participent, est devenue le groupe principal de gouvernance mondiale parmi les banques centrales.”
Le discours s’appelait “La gouvernance mondiale aujourd’hui”, et vous pouvez trouver le transcript complet ici : right here. La plupart des gens n’ont jamais entendu parler d’une chose telle qu’ “une réunion sur l’économie mondiale” pour la simple et bonne raison que les médias n’en parlent que très, très rarement. Ils sont trop occupés à mettre sous les feux de la rampe les derniers scandales des célébrités ou les dernières escarmouches entre les démocrates et les républicains.
Si vous allez sur le site internet de la BRI, vous y verrez que les objectifs de l’organisation paraissent pour le moins innocents et même un peu ennuyeux…
HORS TEXTE
Remontons à l’époque de la Première Guerre mondiale, Allan Dulles est envoyé à Berne (Suisse) par son oncle, Robert Lansing, à l’époque secrétaire d’État du président Woodrow Wilson, où il est chargé du renseignement à la Légation américaine. Par le biais du même oncle, les frères Dulles prennent part aux négociations du traité de paix de Versailles. En 1920, Allen Dulles sera nommé premier secrétaire de l’ambassade américaine à Berlin.
Son frère, l’avocat John Foster Dulles, représentera les intérêts de la Banque d’Angleterre et de la société J.P.Morgan dans l’Europe d’après guerre. Au printemps de 1920, au lendemain des négociations de Versailles, John Foster rencontre Hjalmar Schacht (1877-1970), à l’époque fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les Alliés et qui deviendra plus tard l’architecte de l’économie de guerre nazie basée sur les travaux forcés.
Les Fonds américains et britanniques qui étaient destinés à soutenir l’accession d’Hitler au pouvoir et à financer, par la suite, sa machine de guerre, transitaient par la BRI .
Prescott Bush,le grand-père de Georges W. Bush,avec Adolph Hitler et Fritz Thyssen ,un banquier américain d’origine allemande…en visite au camp de travail d’Auswischtz-Birkenau en 1933. Pour planifier le travail?
Vous avez bien entendu: la BRI, institution financière gérée et dirigée par des britanniques fut le principale acteur financier de la machine de guerre nazie . La BRI est l’organisme de coordination entre les grandes banques centrales du monde. Malgré l’importance de la BRI pour Hitler, la Grande-Bretagne ne s’opposa pas aux activités de la banque, même après la décision britannique d’entrer en guerre contre l’Allemagne. Sir Otto Niemeyer et Montagu Norman, respectivement directeur et PDG britanniques, conservèrent leur poste tout au long de la guerre. L’homme responsable pour la création de la BRI était Hjalmar Horace Greeley Schacht, le Ministre Nazi de l’economie et le president de la Reichsbank, qui avait les connexions puissantes avec Wall Street. Le banquier, Emil Puhl, l’a secondé. A ce jour, la BRI n’a jamais interrompu son activité.
Hjalmar Horace Greeley Schacht, le Ministre Nazi de l’economie à gauche du Fuhrer Adolph Hitler.Il est le créateur de la BRI.Membre de nombreuses sociétés secrètes dont les Illuminati…entre autres.C’est le personnage-clé de cet article.
Lord Rotschild et Prescott Bush: la filière Illuminati se précise.
LA PSEUDO-MISSION DE LA BRI
Première réunion discrète de la Banque de Règlements Internationaux…en avril 1930.
La mission de la Banque pour les Règlements Internationaux (BRI) est de servir les banques centrales dans leur recherche de stabilité monétaire et financière, de développer la coopération internationale dans ces domaines et d’agir comme une banque pour les banques centrales
De manière générale, la BRI remplit sa mission en :
Promouvant la discussion et en facilitant la collaboration entre les banques centrales
Soutenant le dialogue avec les autres autorités qui sont responsables de la stabilité financière
Conduisant des recherches sur les problèmes politiques confrontant les banques centrales et les autorités de supervision financière
Agissant comme contrepartie principale pour les banques centrales dans leurs transactions financières
Servant d’agent ou de trustee en connexion avec les opérations financières internationales.
Le bureau principal est à Bâle en Suisse et il existe deux bureaux de représentation internationale : un dans la région administrative spéciale de Hong Kong pour la République Populaire de Chine et un autre à Mexico City.
Mais quand vous commencez à regarder aux détails de l’opération, les choses deviennent bien plus intéressantes.
Comment donc la BRI parvient-elle à réaliser la “stabilité monétaire et financière” ? Un article publié sur Invertor Insight (on investorsinsight.com) décrit comment cela est accompli…
C’est fait par le contrôle des devises. Elle détient actuellement 7% de toutes les devises du monde, dont l’unité de mesure a été changée en Mars 2003 du Franc suisse or aux Special Drawing Rights (SDR), une monnaie artificielle dont la valeur est basée sur un panier de monnaies (44% de US$, 34% d’Euros, 11% de Yen japonais et 11% de Livres britanniques)
La banque contrôle également une énorme quantité d’or, qu’elle à la fois stockée et prêtée, lui donnant un très bon levier sur le prix des métaux et la puissance que cela apporte sur le marché, car l’or demeure toujours la seule monnaie universelle. Les réserves d’or de la BRI ont été listées dans le dernier rapport en date (2005) à 712 tonnes. Quelle est la quantité d’or en stock et la quantité prêtée ? Information non divulguée.
En contrôlant les changes ainsi que l’or, la BRI peut s’engager sur du long terme à déterminer les conditions économiques de tout pays. Rappelez-vous que la prochaine fois que Ben Bernanke (NdT : ex-patron de la Réserve Fédérale américaine) ou le président de la BCE annoncent une hausse des taux d’intérêt, vous pouvez parier que cela ne s’est pas fait sans l’accord du bureau de la BRI.
Ces dernières années, il est devenu de plus en plus évident qui possède véritablement le pouvoir.
Quand Barack Obama parle, les marchés bougent en général très peu.
Quand le patron de la Federal Reserve parle, les marchés répondent souvent avec de vastes mouvements.
En tout, 13 autres banques centrales dans le monde ont suivi la Fed et ramené leur taux d’intérêt très proche de zéro dans un effort de conserver les liquidités et de doper leurs économie malades. Ces 14 économies représentent un incroyable 65 000 milliards de dollars en obligations de capitalisation de marché et d’équités combinés d’après Bank of America Merrill Lynch.
Plus loin dans le même article, l’auteur parle des sommes très importantes d’argent que les banques centrales ont créé de l’air du temps…
“Quand vous additionez toutes les banques centrales du monde, cela représente 9000 milliards de dollars”, a dit Marc Doss, investisseur en chef pour la banque privée de la Wells Fargo. “Cela revient à créer la seconde plus grande économie mondiale de rien, de l’air du temps”.
De fait, la banque centrale est un fait économique par lui-même, un empire représentant un marché de multi-trillions dollars qui massage et manipule les marchés, qui répond au doigt et à l’œil à la moindre nouvelle émanant des comités décisionnaires de ces entités.
Localisation de la BRI dans la pyramide de contrôle illuminati du Nouvel Ordre Mondial.
Qui contrôle l’argent alors ?
Les banques centrales du monde le font.
Et qui donc contrôle ces banques centrales ?
La Banque pour les Règlements Internationaux le fait.
Si nous n’aimons pas ce que fait la BRI, que pouvons-nous y faire ?
Rien. La Banque des Règlements Internationaux est au-dessus des lois…
Peut-être nous sentirions nous mieux à propos de la BRI si elle était un peu plus transparente, mais la vaste majorité de ce qu’elle fait, incluant la réunion bimestrielle de ses membres, est enveloppée du mystère du secret. Peut-être plus inquiétant encore est que la BRI échappe à tout contrôle. De par les droits qui lui sont accordés par la grâce du Conseil Fédéral Suisse, toutes les archives de la banque, tous ses documents et “toute donnée médiatique” sont “inviolables en tout lieu et en tout temps”. De plus, les employés et officiers de la BRI “jouissent de l’immunité de toute juridiction criminelle et administrative, dans la mesure où cette immunité n’est pas levée de manière formelle… et ce même après qu’une personne ait cessé d’être officiellement employée de la banque”. Finalement, aucune plainte contre la BRI ou ses dépositaires ne peut être appliquée “sans l’accord préalable de la banque.”
En d’autres termes, elle peut faire absolument ce qu’elle veut, sans conséquence aucune. Que dites-vous de ce parapluie administratif complètement étanche ?
Si la BRI veut “intervenir” dans les marchés financiers, elle le fait tout simplement.
Si la BRI désire sauver de grosses banques ou des nations entières, elle le fait tout simplement.
La BRI me rappelle cette vieille blague :
Q: Où s’assoit un gorille de 400 kg ?
R: Absolument où il le veut.
Alors, quel est le futur pour la BRI ??
Beaucoup ont spéculé que le but n’est éventuelelment que d’obtenir une monnaie mondiale unique, qui ne sera administrée que par une banque centrale unique. La BRI utilise déjà les SDR, considérés comme un précurseur de la monnaie unique à venir. La BRI a joué un grand rôle dans l’adoption de l’euro et une intégration plus avant des monnaies est certainement dans l’agenda des années à venir…
Au bout du compte, la façon dont vous ressentirez la BRI ne sera que le reflet de ce que vous ressentirez pour une monnaie unique. La banque fut un participant important de la création de l’Euro comme la monnaie commune de l’Europe. Il y a des rumeurs que le prochain projet est de persuader les Etats-Unis, le Canada et le Mexique de passer à une monnaie régionale similaire, qui sera peut-être appelée “l’Amero” et il est logique d’assumer que le but ultime de la banque est une monnaie unique mondiale. Ceci simplifierait les transactions et solidifierait vraiment le contrôle des banques sur l’économie planétaire.
Mais si les Etats-Unis abandonnaient un jour le dollar, ceci constituerait une gifle majeure à notre souveraineté nationale.
Quand quelqu’un d’autre contrôle votre monnaie, il importe peu qui fait les lois. (NdT: Ceci est pourtant déjà en cours aux Etats-Unis puisque la Banque de la Réserve Fédérale est un cartel de banques privées transnational, la monnaie bidon qu’est le dollar US est déà contrôlé par les banques transnationales depuis 1913…)
Malheureusement, l’élite mondialiste semble être absolument obsédée par l’idée d’une monnaie unique mondiale, un système économique unique mondial et un gouvernement mondial le régissant,le Véritable Nouvel Ordre Mondial.
Rien de tout ceci ne va se produire cette année, mais les choses bougent en ce sens. Avec chaque nouvelle crise qui émerge, les solutions qui nous seront imposées impliqueront toujours plus de centralisation et toujours plus de mondialisation.
Le pseudo président,mais réel dictateur Erdogan de Turquie.
Le pseudo président islamo-conservateur turc, Recep Tayyip Erdogan, a évoqué l’Allemagne nazie d’Adolf Hitler pour défendre le système présidentiel fort qu’il veut instaurer en Turquie. « Dans un système unitaire [comme la Turquie] un système présidentiel peut parfaitement exister. Il y a actuellement des exemples dans le monde et aussi des exemples dans l’histoire. Vous en verrez l’exemple dans l’Allemagne d’Hitler », a-t-il dit à des journalistes jeudi 31 décembre, de retour d’une visite de travail en Arabie Saoudite, cité par les journaux.
La présidence turque a réagi vendredi à la polémique suscitée par les propos de Recep Tayyip Erdogan. « La métaphore d’Erdogan sur l’Allemagne d’Hitler a été déformée par certaines sources d’information et utilisée dans un sens contraire » au message qu’il comptait adresser, assure la présidence. Il voulait démontrer que le régime présidentiel n’est pas réservé aux fédérations et que le régime parlementaire n’est pas non plus une garantie contre les abus de pouvoirs, ajoute-t-elle.
Recep Tayyip Erdogan qui dirige la Turquie depuis 2002, d’abord comme Premier ministre puis président depuis 2014, veut modifier la constitution afin que le rôle du président passe d’une fonction symbolique à celle d’un dirigeant aux pouvoirs étendus, comme aux Etats-Unis, en Russie ou en France.
A la recherche d’une majorité qualifiée pour modifier la constitution
Le dictateur turc a indiqué qu’il entendait mobiliser dans le courant de la nouvelle année la société turque pour un débat afin de parvenir à un « consensus social » sur ses ambitions présidentielles. Le projet d’un passage à un système présidentiel défendu par l’homme fort de Turquie est revenu au premier plan après la nette victoire (49,5% des voix, 317 députés) de son parti de la justice et du développement (AKP) aux élections du 1er novembre dernier.
Mais l’AKP n’a pas obtenu la majorité qualifiée (367 députés) pour pouvoir modifier la constitution seul et doit rechercher le soutien de l’opposition, opposée en bloc à une présidentialisation du régime sous Erdogan qu’elle accuse de dérive autoritaire. Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a, à cette fin, lancé mercredi un premier dialogue avec le chef du principal parti d’opposition CHP (Parti républicain du peuple, CHP), Kemal Kiliçdaroglu, pour relancer les efforts en vue d’une nouvelle constitution plus libérale qui remplacerait l’actuelle héritée du coup d’Etat des militaires, en 1980.
L’état sioniste d’Israël est devenu le principal acheteur de pétrole à partir du territoire contrôlé par l’Etat islamique (EI), rapporte « al-Araby Al-Jadeed. »
Le chemin du pétrole volé…
Les contrebandiers kurdes et turques assurent le transport du pétrole à partir du territoire contrôlé par l’EI en Syrie et en Irak et le vendent à Israël, selon plusieurs rapports parus dans les médias arabes et russes. On estime que 20,000 à 40,000 barils de pétrole sont produits quotidiennement dans le territoire contrôlé par l’EI et générerait 1.500.000 $ de profit par jour pour l’organisation terroriste.
Le pétrole est extrait de Dir A-Zur en Syrie et de deux champs en Irak. Il est transporté dans la ville kurde de Zakhu dans un triangle près des frontières de la Syrie, de l’Irak et de la Turquie. Des acheteurs israéliens et turques viennent dans la ville et quand les prix sont convenus, le pétrole est passé en contrebande dans la ville turque de Silop et est marqué comme provenant de régions kurdes d’Irak et il est vendu entre 15 à 18 $ le baril (WTI et le Brent Crude vendent le pétrole actuellement pour 41 $ et 45 $ le baril) à un acheteur israélien, un cinquantenaire avec la double nationalité greco-israélienne connu sous le nom du Dr Farid. Il transporte le pétrole dans plusieurs ports turques, puis vers d’autres ports, avec Israël parmi les principales destinations.
En août, le « Financial Times » a rapporté qu’Israël a obtenu 75% de ses approvisionnements en pétrole du Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces exportations passent par le port de Ceyhan, que le FTdécrit comme une « passerelle potentielle pour la contrebande de pétrole brut de l’EI. »…
Le pétrole produit par le groupe Etat islamique lui permet d’épancher sa soif de sang. Mais comment est-il extrait, transporté et vendu ? Qui l’achète, et comment arrive-t-il en Israël ?
Le pétrole qui vient des champs contrôlés par le groupe Etat islamique a fait l’objet d’une nouvelle enquête d’al-Araby Al-Jadeed. L’or noir qu’il extrait, transporte et vend, est une véritable planche de salut pour le groupe armée selon le Comité Valmy.
Mais qui l’achète ? Qui finance les forces brutales et meurtrières qui ont conquis des pans entiers d’Irak et de Syrie ? Comment le pétrole passe-t-il du sol aux citernes, et qui en tire profit tout au long du chemin ?
Ce sont les millions de dollars de recettes pétrolières qui permettent au groupe Etat islamique de développer et d’administrer les vastes zones qu’il contrôle et où vivent environ cinq millions de civils.
L’EI vend du pétrole irakien et syrien, à très bas prix, aux réseaux et aux mafias de contrebande kurdes et turcs, qui le revendent sous le label du gouvernement régional du Kurdistan.
Il est alors le plus souvent transporté de Turquie en Israël par des intermédiaire qui connaissent ou ignorent sa provenance réelle, selon al-Araby.
Le groupe Etat islamique a dit à al-Araby qu’il ne vendait pas intentionnellement du pétrole à Israël ; selon lui, c’est le fait des intermédiaires qui l’acheminent sur les marchés internationaux.
Les champs de pétrole
Tout autour des champs de pétrole contrôlés par l’EI au nord de l’Irak et en Syrie orientale, il y a des panneaux qui disent : « Photographies strictement interdites sous peine de mort. » Ils sont signés de l’EI.
Ces champs de pétrole sont exploités sept à neuf heures par jour, du coucher au lever du soleil, et la production est en grande partie contrôlée par les ouvriers et les ingénieurs irakiens qui étaient précédemment en fonction et que l’EI a gardé en poste après avoir conquis le territoire.
L’EI est éminemment tributaire de ses revenus pétroliers. Ses autres revenus, tels que les dons et les rançons des kidnappings ont diminué au fil du temps. Les employés des champs de pétrole de l’EI et leurs familles sont bien traités, parce qu’ils sont très importants pour la survie financière du groupe.
La capacité d’extraction pétrolière de l’EI s’est encore accrue en 2015 grâce aux machines hydrauliques et aux pompes électriques qu’ils ont trouvées sur les champs pétroliers d’Allas et d’Ajeel situés près de la ville irakienne de Tikrit, lorsqu’ils en ont pris le contrôle.
Le groupe s’est également approprié le matériel d’une petite société de pétrole asiatique qui exploitait un champ près de la ville irakienne de Mossoul avant que l’EI n’envahisse la zone, en juin dernier.
La production pétrolière de l’EI en Syrie se concentre principalement sur les champs de pétrole de Conoco et d’al-Taim, à l’ouest et au nord-ouest de Deir Ezzor, et en Irak le groupe exploite les champs d’al-Najma et d’al-Qayara près de Mossoul. Le groupe utilise des champs pétrolifères moins importants d’Irak et de Syrie pour les besoins énergétiques locaux.
Selon les estimations basées sur le nombre de camions citernes qui quittent l’Iraq, et sur les sources d’al-Araby dans la ville turque de Sirnak, à la frontière avec l’Irak, à travers laquelle le pétrole de contrebande transite, l’EI produit une moyenne de 30 000 barils par jour dans les champs du pétrole irakiens et syriens qu’il contrôle.
La route de l’exportation
C’est un colonel des services de renseignement irakien qui souhaite garder l’anonymat pour des raisons de sécurité qui a renseigné Al-Araby sur la façon dont l’EI achemine le pétrole de contrebande.
L’information a été vérifiée par des officiels de sécurité kurdes, des employés du poste de frontière d’Ibrahim Khalil entre la Turquie et le Kurdistan irakien, et un officiel d’une des trois compagnies pétrolières qui font le commerce du pétrole de contrebande de l’EI.
Le colonel irakien, qui travaille avec des enquêteurs américains sur les moyens de stopper les flux de financement du terrorisme, a décrit àAl-Arabytoutes les étapes par lesquelles passe le pétrole de contrebande, depuis son extraction dans les champs de pétrole irakiens jusqu’à sa destination ultime –notamment le port d’Ashdod, en Israël.
« Le pétrole est extrait et chargé, puis les camions citernes quittent la province de Ninive en direction du nord de la ville de Zakho, à 88 km au nord de Mossoul », a déclaré le colonel. Zakho est une ville kurde au Kurdistan irakien, à la frontière avec la Turquie.
« Quand les camions de l’EI arrivent à Zakho – normalement par groupes de 70 à 100 – ils sont accueillis par les mafias du pétrole de contrebande, un mélange de Kurdes syriens et irakiens, en plus de quelques Turcs et d’Iraniens, » a continué le colonel.
« La personne en charge du chargement de pétrole le vend au plus offrant », a ajouté le colonel. La concurrence entre des bandes organisées est acharnée, et l’assassinat de chefs de mafia est courant.
Le plus offrant paie cash (en dollars américains) une somme qui va de 10 à 25 % de la valeur du pétrole et le reste est payé plus tard, selon le colonel.
Les chauffeurs passent leurs camions à d’autres chauffeurs qui ont les permis et les papiers nécessaires pour traverser la frontière turque avec leur chargement, selon l’officier du renseignement irakien. Et les premiers chauffeurs repartent avec des camions vides vers les zones contrôlées par l’EI.
Selon le colonel, ces opérations se déroulent généralement à divers endroits de la périphérie de Zakho. On décide du lieu exact par téléphone.
Avant de traverser les frontières, les mafias transfèrent le pétrole brut à des raffineries rudimentaires privées, où le pétrole est chauffé* et à nouveau chargé sur des camions pour lui faire passer le poste frontière d’Ibrahim Khalil en Turquie.
Il est nécessaire de procéder à ce raffinage rudimentaire, selon le colonel, parce que les autorités turques n’autorisent pas le pétrole brut à traverser la frontière sans une licence délivrée par le gouvernement irakien.
La première étape de raffinage est nécessaire pour obtenir des documents qui attestent que le pétrole brut est maintenant un sous-produit du pétrole qui a le droit de passer la frontière.
Selon l’officier de renseignement, les autorités frontalières reçoivent de gros pots de vin des gangs de contrebande irakiens locaux et des raffineries privées.
Une fois en Turquie, les camions vont à Silopi, où le pétrole est remis à une personne connue sous les pseudos de Dr Farid, Farid Hajji ou oncle Farid.
Oncle Farid, qui a la cinquantaine, bénéficie de la double nationalité israélo-grec. Il circule dans une Jeep Cherokee noire, généralement accompagné de deux gardes du corps. Comme il est dangereux de prendre l’oncle Farid en photo, on en a fait un portrait-robot.
An artists’ impression of Dr Farid (Uncle Farid), the Israeli-Greek oil broker
Une fois en Turquie, il n’y a plus moyen de distinguer le pétrole de l’EI du pétrole vendu par le Gouvernement Régional du Kurdistan (GRK) : les deux sont vendus comme du pétrole « illégal », de « source inconnue » ou « non autorisée ».
Les compagnies qui achètent le pétrole du GRK achètent également le pétrole de contrebande de l’EI, selon le colonel.
En route pour Israël
Après avoir payé les chauffeurs, les intermédiaires et les pots de vin, le profit de l’EI est de 15 à 18 dollars américains le baril. Le groupe fait actuellement 19 millions de dollars de profit par mois en moyenne, selon l’officier du renseignement.
Oncle Farid a une licence d’import-export qui lui permet de négocier des accords entre les mafias de contrebande qui achètent le pétrole à l’EI et les trois compagnies pétrolières qui exportent le pétrole vers Israël.
Al-Araby a les noms de ces sociétés et le détail de leurs opérations illégales. Une de ces sociétés bénéficie également du soutien d’un responsable occidental de très haut niveau.
Les entreprises se battent pour acheter le pétrole de contrebande et le transférer en Israël via les ports turcs de Mersin, Dortyol et Ceyhan, selon le colonel.
Selon Al-Araby, l’oncle Farid n’est pas le seul à faire ce trafic, mais il est, de loin, le trafiquant le plus influent et le plus efficace.
Maintenant en route vers l’union européenne
Comment Israël exporte le pétrole de Daech vers l’Union Européenne
Lors d’une conférence de presse en marge de la COP21 au Bourget, le président russe Vladimir Poutine a lié pour la première fois la décision de la Turquie d’abattre le SU-24 russe à la lutte engagée par son pays contre le trafic de pétrole clandestin de l’organisation Etat Islamique à destination de la Turquie :
Un document rédigé par George Kioukstsolou et Dr Alec D Coutroubis, deux ingénieurs maritimes de l’Université de Greenwich, suit la piste du pétrole via le port de Ceyhan, et montre une certaine corrélation entre les succès militaires de l’EI et les pointes du trafic pétrolier dans ce port selon Guillaume Borel.
« Nous avons toutes les raisons de penser que la décision d’abattre notre avion a été dictée par la volonté de protéger ces chemins d’acheminement de pétrole vers le territoire turc, justement vers ces ports depuis lesquels il est chargé sur des navires-citernes. »
Le président russe confirme en cela les informations révélées par le journal al-Araby, qui documentait les conditions opérationnelles de l’acheminement du pétrole de Daech en Turquie. Ces informations que j’avais relayées dans un précédent article , ont depuis trouvé un écho dans la presse internationale, notamment via l’agence de presse russe Sputnik news et le site israélien Globes.
L’article original publié par al-Araby et repris par Zero hedge synthétisait notamment de nombreux éléments factuels concernant les exportations de pétrole de Daech sous la forme d’un itinéraire cartographié qui aboutissait au port de Ceyhan en Turquie où, mélangé au pétrole illégal importé du Kurdistan irakien, ce dernier est chargé sur des tankers. Un transbordement est ensuite effectué au large de Malte afin de masquer la provenance du brut, qui est ensuite livré au port israélien d’Ashdod.
Selon le ministre syrien de l’information, le fils du président turc Erdogan est directement impliqué dans ce trafic via la compagnie maritime BMZ Group dont il est l’un des propriétaires et qui opère plusieurs tankers sous pavillon maltais. Si l’implication du clan Erdogan n’est pas surprenante, la deuxième partie de l’histoire révèle cependant le rôle central d’Israël dans ce trafic.
Vendu aux alentours de 20$ par Daech à la frontière turque, le pétrole est exporté puis raffiné au port d’Ashdod, sur la côte israélienne, d’où une partie serait revendue à plusieurs sociétés pétrolières privées opérant sur le marché européen, à un prix compris entre 30 et 35$ le baril.
Le pétrole illégal du Kurdistan couvre 75 % de la consommation israélienne, et un tiers de ce volume est importé de Turquie via le port de Ceyhan qui couvre également la production de l’État Islamique. Israël est ainsi le principal négociant de brut de Daech.
Si l’état hébreux réserve une partie de ces importations pour sa consommation domestique, une autre partie est exportée vers l’Europe en ayant acquis un statut « légal» durant son transit à Ashdod.
Selon les sources d’al-Araby, une partie du brut serait expédié par des sociétés privées vers une raffinerie italienne, qui constituerait donc la porte d’entrée du pétrole de Daech dans l’Union Européenne.
Le journal basé à Londres ne donne pas le nom de cette raffinerie mais précise cependant qu’elle est la propriété d’un homme d’affaire italien possédant également un club de football de premier plan en Série A. Il pourrait ainsi s’agir de Massimo Moratti, propriétaire de l’Inter de Milan jusqu’en 2013 et dont la holding, Saras, détient la plus grande raffinerie du pays à Saroch, près de Cagliari.
L’enquête du journal al-Araby corrobore ainsi les déclarations qu’avait faites l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak Mme Jana Hybaskova le 2 septembre 2014 devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen, affirmant que des états européens achetaient le pétrole de l’État Islamique…
En août, le Financial Times a rapporté qu’Israël a acheté jusqu’à 75 % de son pétrole au Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces importations passent par le port de Ceyhan.
Kioukstsolou a dit à al-Araby Al-Jadeed que la corruption semble être surtout pratiquée par les intermédiaires et les petits trafiquants– et pas tellement par les multinationales ni les gouvernements.
Selon un officiel européen appartenant à une compagnie pétrolière internationale qui a rencontré al-Araby dans une capitale du Golfe, Israël raffine le pétrole seulement « une ou deux fois », car il ne possède pas de raffineries sophistiquées. Il exporte le pétrole dans les pays méditerranéens – où le pétrole « gagne un statut semi-légitime » – au prix de 30 à 35 dollars le baril.
« Le pétrole est vendu, en l’espace d’un jour ou deux, à un certain nombre d’entreprises privées, la plus grosse partie allant à une raffinerie italienne détenue par l’un des actionnaires les plus importants d’un club de football italien [dont nous tairons le nom] où le pétrole est raffiné et utilisé localement, » a ajouté l’officiel européen du pétrole.
« Israël est d’une manière ou d’une autre devenu le distributeur de pétrole de l’EI. Sans les Israéliens, la plus grande partie du pétrole produit par l’EI ne sortirait pas d’Irak, Syrie et Turquie. Même les trois compagnies ne pourraient pas s’en procurer si elles ne disposaient pas d’un acheteur en Israël », a déclaré l’officiel de l’industrie pétrolière.
Selon lui, la plupart des pays évitent d’acheter ce type de pétrole de contrebande, malgré son prix attrayant, en raison des implications juridiques et de la guerre en cours contre le groupe Etat islamique.
Livraison et règlement
Al-Araby a découvert que l’EI a plusieurs moyens de recevoir le règlement de son pétrole de contrebande – comme tous les réseaux criminels internationaux.
Premièrement, il reçoit un paiement en espèces, allant de 10 à 25 % de la valeur du pétrole, lors de la vente aux gangs criminels opérant autour de la frontière turque.
Deuxièmement, les paiements des sociétés de courtage pétrolier sont déposés sur un compte en banque turc appartenant à un Irakien landa, par quelqu’un comme Oncle Farid, puis transférés à Mossoul et Raqqa, et blanchis à travers un certain nombre de sociétés de change.
Troisièmement, avec l’argent du pétrole, il achète des voitures qui sont exportées vers l’Irak, où elles sont vendues par des agents de l’EI à Bagdad et dans les villes du sud, et les fonds sont rapatriés au trésor de guerre de l’EI.
La réponse de l’EI
Quelques heures avant la conclusion de cette enquête, al-Araby a pu joindre par Skype un proche de l’EI à Raqqa, la capitale autoproclamée du « califat » en Syrie.
« Pour être honnête, l’organisation [EI] vend du pétrole depuis les territoires du califat, mais ne cherche pas à le vendre à Israël, ni à qui que ce soit », a-t-il dit. « Elle produit et vend le pétrole via des intermédiaires, et ce sont les compagnies qui décident ensuite à qui elles le vendent. »
Hypocrisie politique:Israël achèterait (depuis janvier 2015) 80% de son pétrole au Kurdistan (irakien)
Une fuite de pétrole négligée au nord d’Israel…l’environnement on s’en fout!
*Selon une fuite d’origine israélienne (j’ai des amis partout)…
Ces achats en importante quantité s’effectuent sans l’aval de Bagdad mais avec le soutien de la Turquie. Ils représenteraient l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne
Israël achète depuis plusieurs mois d’importantes quantités de pétrole à la région semi-autonome du Kurdistan irakien, à travers des sociétés internationales de négoce et sans l’aval des autorités de Bagdad. Ces ventes, possiblement consenties au rabais, menacent de perturber les relations entre la région kurde et le gouvernement central, dont l’opérateur public, la SOMO, est seule habilitée à vendre le pétrole du pays. Elles ont lieu alors que le Kurdistan irakien est plongé dans une grave crise politique et de liquidités et que Bagdad est aujourd’hui débordé par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).
Ces ventes porteraient, selon le Financial Times, qui cite des sources anonymes parmi des sociétés de courtage et de transport, sur 19 millions de barils entre le début du mois de mai et le 11 août. Elles représenteraient près de 900 millions d’euros au prix du marché sur cette période : l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne. Ces chiffres restent sujets à caution, mais la tendance est avérée. Les livraisons ont débuté au début de l’année, peu après la signature entre Bagdad et Erbil, siège du gouvernement régional du Kurdistan, d’un accord budgétaire et pétrolier, vite gelé par les deux parties. L’exportation du pétrole kurde irakien se serait accélérée ces derniers mois.
Ce pétrole transite par un oléoduc jusqu’au port turc de Ceyhan, en Méditerranée. La Turquie, alliée du gouvernement kurde de Massoud Barzani, facilite ce débouché de longue date. Elle a ouvert pour Erbil un compte dans la banque publique turque Halk et stocke le pétrole kurde en attente d’acheteurs. Des sociétés de négoce basées en Suisse, Vitol et Trafigura, sont citées comme intermédiaires. Elles comptent parmi les seules assez puissantes pour mettre en place la logistique nécessaire à ces ventes discrètes.
Erbil avait déjà tenté en 2014 de telles ventes. Elles avaient été empêchées par des actions en justice de Bagdad, dans l’Etat américain du Texas, ainsi que dans plusieurs pays européens. « Les Kurdes cherchent à éviter ces poursuites, un problème qui se pose à la plupart des acheteurs, explique Pierre Terzian, directeur de la société de conseil Pétrostratégies. Le seul pays qui puisse y échapper, c’est Israël. On voit mal l’Irak entamer des poursuites en Israël contre ces acheteurs. »
ment en pétrole, Israël aide un allié régional : « Israël ne cache pas ses visées pour favoriser l’indépendance du Kurdistan, c’est un investissement politique direct » , estime Hosham Dawod, anthropologue au CNRS.
Selon le Financial Times, des compagnies originaires de plusieurs pays européens achètent également du brut kurde irakien : l’Italie, la Grèce, Chypre et, dans une moindre mesure, la France. Une demande de confirmation au ministère des affaires étrangères est restée sans suite à l’heure de la publication. Si cela était avéré, « la France sait vraisemblablement d’où vient le pétrole. Mais passant par une société de courtage, elle pourrait dire que ça n’est pas son problème » , estime Francis Perrin, directeur de la publication de la revue Pétrole et gaz arabes.
Le gouvernement de Bagdad a dénoncé jeudi 27 août Erbil pour avoir failli à ses obligations, mais il n’a pas lancé officiellement de démarches pour le sanctionner politiquement ou judiciairement. Alors que les prix du pétrole ne cessent de baisser – le brut américain est passé sous la barre des 40 dollars (36 euros) le baril vendredi –, Bagdad bloque depuis des mois le transfert de sa part du budget national due au Kurdistan (17 %).
Un cargo chargé de pétrole kurde en direction d’Israel.
Comme le gouvernement central, la région kurde fait face à d’importantes dépenses de guerre, alors que les peshmergas combattent l’EI à quelques dizaines de kilomètres d’Erbil. Elle maintient une administration pléthorique (plus d’un citoyen sur cinq) et sa classe politique vit sur un modèle clientéliste coûteux. Enfin Erbil a d’importantes dettes vis-à-vis de compagnies pétrolières étrangères qui ont investi dans ses infrastructures.
Massoud Barzani lutte actuellement pour imposer une prorogation de son mandat présidentiel, déjà accordée pour deux ans en 2013, arguant que l’organisation d’élections dans le contexte actuel est illusoire. « Il existe une crise aiguë autour de la présidence et de ses prérogatives, que les autres partis jugent exorbitantes, analyse Hosham Dawod. L’une d’elles est de mener la politique pétrolière sans concertation interne, ouvrant régulièrement des crises avec Bagdad et d’autres pays de la région. » Ces tensions pourraient dégénérer en confrontation armée entre les partis kurdes, malgré la proximité de la menace djihadiste.
RAPPEL IMPORTANT
Le sourire du pétrole sale.
Suite à la crise de l’avion abattu entre la Russie et la Turquie, il est bon temps de faire un bref résumé du trafic de pétrole de DAESH, via la Turquie. 2007 : Dans sa nouvelle constitution, l’Irak voulait régler le statu de Kirkuk, abritant d’énormes réserves de pétrole. La Turquie, pensant aux turkmènes de la région, s’opposait à ce rattachement, au Kurdistan irakien. Pour cette raison, les relations étaient tendus entre le gouvernement d’Erdogan et Barzani. Jusqu’au 5 Novembre 2007 ! Le 5 Novembre, après la rencontre Bush, Erdogan à la Maison Blanche, les relations entre le Turc et le Kurde se sont améliorés. Et l’embelli, s’est accentué quant le Président Gül annonça « la confiance s’est établie avec Barzani » en Mai 2008, peu avant les conférences d’Oslo (conférences de paix entre l’Etat Turc et le PKK). Le 8 Aout 2008, la même journée, 3 sociétés en relation les unes avec les autres sont crées ; 2 à Singapour et une dans les Caraïbes à British Virgin Island. En Novembre 2008, les relations diplomatiques avec Barzani reprennent. Et en 2010, un Consulat turc est ouvert à Erbil. En Mars 2011, c’est la première fois qu’un premier ministre Turc va Erbil. Le 25 Mars 2011, la création de la société POWERTRANS passe complètement inaperçu, dans ses statuts, il est écrit que « installation de pipes lines, acheminement de pétrole par tous moyens de transport, en Turquie ou à l’international, …. ». Cette société appartient à 50% à la société basé à Singapour ; « Grand Fortune Ventures Pte. Ltd » et 50% à Ahmet MUHASSALOGLU, à Istanbul. Ce dernier cède ses parts en Avril 2011 à la société Luck Ventures. Après les élections de 2011, Erdogan est réélu. Le 18 Juillet, il signe le projet de loi autorisant le passage transit sur le territoire de pétrole brut et de kérosène par camion ou par voie ferrée. Powertrans commence ses activités en 2012. Même s’il ne le reconnait pas, POWERTRANS appartiens à Ahmet CALIK, homme d’affaire proche d’ERDOGAN et son beau fils de 27 ans, Berat ALBAYRAK est le CEO de cette société. C’est cette société qui avec les tankers par voie terrestre transporte ce pétrole vers les ports de la Méditerranée. C’est ainsi que fonctionne ce manège, mais à l’étranger on commence à parler de la famille d’Erdogan qui vend le pétrole de DAESH. Pendant le G20 en Novembre, Poutin laçait ; « DAESH a des soutiens financiers de 40 pays, parmi eux il y a des membres du G20 ! ». Entre temps, la Russie détruit 500 camions tanker de DAESH. En réalité ces tankers appartenaient aux ALBAYRAK (belle famille d’Erdogan). Là-dessus, prétextant les frappes russes contre les turkmènes, l’avion Russe est abattu. Là-dessus, Putin commence à dévoiler à la communauté internationale tous les documents qu’ils ont en main. Les pays comme l’Allemagne, la France et l’Iran aussi font des déclarations dans ce sens. Par ailleurs, le journal basé à Londre, « Al Araby Al Jadeed » publie le reportage avec un colonel des services secrets Irakien : « La production de brut, dans les territoires conquis par DAESH en Syrie et Irak se fait en continue du lever au coucher du soleil. Les tankers plein de brut arrivent à ZAHO qui se trouve à 88 km de Mossoul. Ils sont accueillis par des contrebandiers de nationalité Syrienne, Kurde irakien, turc et iranien. Le brut est vendu à celui qui fait la meilleure offre. L’acheteur paye cash les 10 à 25% et le reste plus tard. Ces transactions se font dans des lieux, déterminés au téléphone, aux alentours de Zaho. Les chauffeurs ayant une autorisation de passage en Turquie prennent le relai, les autres retournent dans les régions contrôlés par DAESH avec les tankers vides. Avant de passer la frontière, un raffinage grossier du brut est effectué dans les raffineries, car le passage de du pétrole brut Irakien en Turquie est interdit sans autorisation spécial. Les douaniers se font des sommes astronomiques en pots de vin. Arrivé en Turquie, le pétrole est remis aux intermédiaires à Silopi. Le plus célèbre des intermédiaires est alias, Dr. Ferid, ou Haci Ferid ou bien oncle Ferid, un citoyen Greco – Israélien d’une cinquantaine d’années. Ce pétrole est vendu au noir, comme celui qui vient du Kurdistan Irakien. Les trois sociétés qui font le commerce du pétrole, à partir de ports de Mersin, Dörtyol et Ceyhan, l’envoient vers le port d’Ashdod en Israël ». D’après les sources du journal, à Sirnak, environs 30 mille barils de pétrole proviennent de DAESH, pour traverser la frontière turque tous les jours. DAESH se fait 15 à 18 $ le baril, ce qui représente 19 millions de $ par mois. D’après une étude de l’Université de Greenwich, les succès militaires de DAESH sont en rapport directe avec l’exportation de pétrole par le port de Ceyhan. Israël vend ce pétrole aux pays de la Méditerranée au prix de 30 à 35 Dollars le baril. A suivre….
LE 13 OCTOBRE 2015,le mystère de l’origine des camions Toyota de l’État Islamique était élucidé,mais au Canada tout comme aux USA,les médias se sont tu!
Plutôt que de demander au constructeur Toyota d’expliquer pourquoi l’État islamique disposait de centaines de nouvelles véhicules tout-terrain, les autorités américaines auraient dû poser la question au Département d’Etat de leur propre pays, qui aurait apparemment doté les rebelles syriens d’un parc automobile complet.
L’homme politique américain et membre du Parti républicain Ronald Paul, ainsi que ses associés, ont tenté de pénétrer le mystère des voitures tout-terrain japonaises mises à la disposition des djihadistes. Tony Cartalucci, observateur et représentant de l’Institut pour la paix et pour la prospérité, de Ronald Paul, a dénoncé le fait qu’en 2013 le Département d’Etat des USA, en coopération avec le gouvernement britannique, avait octroyé des véhicules à l’Armée syrienne libre, la principale force armée opposée au régime de Bachar el-Assad.
En 2014, le Département d’Etat des Etats-Unis a repris les livraisons des voitures aux rebelles syriens, selon M. Cartalucci, faisant référence au réseau de radiodiffusion américain Public Radio International (PRI).
Le Royaume-Uni n’a pas non plus manqué de livrer de l’aide « non létale » aux rebelles de Syrie, entre autres des camions et des véhicules tout-terrain dont le montant est évalué à approximativement huit millions de livres sterlings.
Ainsi, les USA et le Royaume-Uni ont eux-mêmes approvisionné en véhicules les rebelles syriens, ce qui attire l’attention de la communauté internationale ces derniers temps. Il est bien difficile pourtant de déterminer les véritables voies par lesquelles les véhicules ont fini par devenir propriété du groupe terroriste Etat islamique.
Récemment, les autorités américaines interrogeaient très activement Toyota en lien avec l’apparition fréquente, sur des images prises en Syrie, en Libye et en Irak, d’islamistes à bord de véhicules tout-terrain japonais équipés d’armes.
véhicules tout-terrain japonais équipés d’armes.
Mêmes les armes proviennent de l’aide américaine.
En réponse, Toyota a nié toute implication dans des livraisons de voitures à l’EI.
La présence en Syrie de nouveaux Toyota avait déjà attiré l’attention des médias, l’année passée. Entre-temps, les djihadistes se servent également de voitures d’autres constructeurs, notamment Mitsubishi, Hyundai et Isuzu.
L’État Islamique est devenu une fenêtre publicitaire pour l’industrie automobile capitaliste mondiale.Il faut donc boycotter ces marques pourries!
Des territoires qu’il contrôle en Syrie et en Irak, le groupe armé État islamique en a perdu 14 % durant l’année 2015. C’est ce que révèle une étude de l’institut IHS Jane’s, basé à Londres, spécialisé dans les domaines de la défense et de la sécurité.
Le drapeau noir et sombre de l’État Islamique.
Selon le document publié sur son site web, IHS Jane’s affirme que l’EI a perdu 12 800 km² entre le 1er janvier et le 14 décembre 2015. Le groupe contrôle aujourd’hui 78 000 km², selon l’étude.
L’une des importantes pertes de territoires de l’EI est la zone frontalière nord entre la Syrie et la Turquie. La région de Tal Abyad était l’un des principaux points de passage de la frontière turque pour l’EI.
« Nous avions déjà vu un impact financier négatif pour le groupe État islamique après la perte de contrôle de la frontière de Tal Abyad, et ce, avant la récente intensification des frappes aériennes contre les capacités de production pétrolière du groupe », note Columb Strack, l’un des analystes de l’IHS spécialiste du Moyen-Orient.
L’EI a perdu également des territoires importants comme Tikrit, en Irak, ou le complexe de la raffinerie de Baïji. De plus, la perte d’un tronçon d’autoroute entre Raqqa (Syrie) et Mossoul (Irak) a rendu difficile le transfert de biens et de combattants entre les deux villes.
En revanche, l’EI a gagné des territoires en 2015. En effet, le groupe armé a conquis une partie de l’ouest de la Syrie en passant par Palmyre et le centre-ville de Ramadi, en Irak.
Dans ce conflit syrien sanglant ou différents groupes s’affrontent, les Kurdes syriens ont presque triplé leur zone (+186 %) qui s’étendait mi-décembre à 15 800 km².
De son côté, le régime syrien a perdu 16 % des territoires qu’il contrôle, mais il est parvenu à récupérer « une partie de ses pertes territoriales subies en début d’année grâce à l’intervention militaire russe en septembre », selon l’étude.
Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.
Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.
Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.
Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.
Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.
L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.
Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.
“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.
De tous les dangers, l’État Islamique est clairement la plus grande menace pour les Etats-Unis, avec les attaques récentes de San Bernardino seulement pour sortir les Américains de leurs affrontements au Moyen Orient.
Et pourtant, l’armée américaine et le président Obama se refusent à bombarder des cibles ISIS connues, y compris les avancées propagande et des médias numériques maisons, bien qu’ils admettent qu’ils les ont soigneusement tracées – mais qu’ils refusent d’attaquer.
Matt Drudge sur la propagande de l’État Islamique.Les armes sont d’origine américaine.
Selon le Washington Times:
Dans un projet secret lié à la campagne globale des États-Unis contre l’Etat islamique, les responsables du renseignement ont passé des mois à cartographier les emplacements physiques connus des médias (on parle de » maisons sûres et sérieuses ») où les agents terroristes du groupe extrémiste font la compilation, l’édition et le montage du matériel vidéo afin d’imprimer et de diffuser des premières en produits de propagande numérique finis pour la diffusion sur Internet.
La plupart des emplacements sont noyées dans les zones fortement résidentielles en Syrie, en Irak et en Libye et ne sont pas visés par les frappes aériennes américaines en raison de préoccupations au sujet de l’administration Obama sur les victimes civiles …On est loin de la mentalité et de la vision de Georges Walter Bush : »On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs! »
Le sentiment semble ne pas correspondre , comme les États-Unis sous les présidents à la fois républicains et démocrates ont pas hésité à les victimes civiles des péages, même si ce chiffre se rapproche d’un million de vies innocentes. Alors que le sentiment semble noble, il ne serait pas réaliste, et se traduit par étaiement la puissance de ISIS plus loin.
Il ya quelques semaines, WND rapporté sur la façon dont les frappes aériennes des États-Unis sont si limitées, que les pilotes ne peuvent même pas obtenir l’autorisation de prendre un objectif clair d’ISIS:
Le président Obama a donné aux pilotes militaires américains une tâche impossible: mener une guerre aérienne réussie contre une cachette de l’ennemi parmi les civils – sans tuer un seul civil.
Les pilotes qui reviennent de déploiements disent qu’Obama refuse d’autoriser des frappes aériennes plus de 75 pour cent du temps contre le groupe Etat islamique.
« Vous êtes allé 12 mois complets pendant qu’ ISIS était en marche, sans les Etats-Unis à l’aide que la puissance aérienne et maintenant que les pilotes reviennent pour nous parler, ils disent que les trois-quarts de nos munitions nous ne pouvons pas les utiliser, nous ne pouvons pas obtenir l’autorisation même si nous avons un objectif clair en face de nous, « affirme le représentant Ed Royce, R-Californie, président de la commission des affaires étrangères de la Chambre, (chose dite au Washington Beacon,un journal gratuit).
« Je ne comprends pas cette stratégie du tout parce que cela est ce qui a permis à ISIS de prendre l’avantage et la capacité à recruter. »
Au lieu de cela, le peuple américain a dit à craindre ISIS, mais de ne pas arrêter les islamistes radicaux ou potentiellement dangereux d’entrer dans le pays; on dit aux gens que ISIS a tout changé, de même que certains partenaires occidentaux et arabes continuent d’alimenter les armées ISIS avec des armes, le financement et de la formation.
La propagande de plus en plus brillante et attrayante produite par ISIS et diffusée dans le monde entier – leur fait recruter plus d’extrémistes à leur cause – est peut-être trop belle pour être vraie. Qui aide vraiment ISIS pour produire des médias de classe mondiale, et pourquoi n’arrêtent -ils pas leurs installations ?
Mais les critiques, y compris un nombre croissant de législateurs sur Capitol Hill et certains responsables actuels et anciens directement impliqués dans le projet, disent que les efforts de l’administration sont mal gérés et sous-financés, permettant à l’État islamique de maintenir une empreinte physique sur des maisons de production de supports sur lesquels la création des produits les plus influents du groupe terroriste dépend
L’immensité et la sophistication de l’opération de propagande sont considérés comme sans précédent dans le terrorisme islamique … Douze numéros du magazine officiel de la propagande du groupe Dabiq sont maintenant en ligne dans plusieurs langues, dont l’arabe, l’anglais, le russe, le français et le turc.
Le contenu brillant, l’intégrité organisationnelle et la présentation sont plus approfondie et professionnelle que ceux de nombreux magazines d’information américains … [et] en utilisant des animations graphiques élaborés, des effets spéciaux, des modifications de vitesse live-action etsans voix (voice-off) de qualité digne d’ Hollywood.
[…]
« Evidemment, si nous savons où ils produisent la propagande, nous devrions faire tout notre possible pour détruire leurs installations», a déclaré William McCants, un érudit de la Brookings Institution et ancien conseiller principal du département d’Etat pour la lutte contre l’extrémisme violent.
[…]
[L] a source, a ajouté que « les bombardements ne sont absolument pas le seul moyen de mettre hors ligne de produits de communication. »
En effet, il ya plus d’une façon de saper ou détruire les communications et la propagande des bastions de l’ISIS …surtout avec ses forces militaires – et pourtant aucun d’entre eux ne sont poursuivis ou attaqués.
Pendant ce temps, les Américains sont à la maison et sont de plus en plus menacés, puis tués par le monstre que notre gouvernement américain a créé, a soulevé, choyé et déchaîné.
Qu’en est-il des vies américaines qui sont à risque?
Incroyable.
*Pendant ce temps ,les chasseurs-bombardiers russes,chinois et nord-coréens frappent sans regarder les effets collatéraux!Ont-ils hérités de la stratégie de Georges W. Bush?
L’Etat islamique a assez d’argent pour poursuivre sa guerre pendant encore 3 ans
Les fameuses petites camionettes Toyota proviennent du …Département d’État Américain.On disait alors qu’on voulait aider les « forces rebelles modérées » pour renverser le président légitime de la république de Syrie.
Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.
Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.
Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.
Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.
Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.
L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.
Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.
“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.
Cette statue d’un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou…vendue.
On cherche de plus en plus à banaliser l’État Islamique et chercher à le faire accepter.Après Justin Trudeau au Canada qui fête sa victoire électorale avec des islamistes ,il y a les médias internationaux à la solde du Nouvel Ordre Mondial qui s’en mêlent.
Erdogan va pouvoir se légitimer et devenir le nouveau calife de l’État Islamique unifié autour de la Turquie,reconnue par tous les gouvernements corrompus de la Terre dont Israel,les USA,le Canada,Qatar,etc…
Voici ce qu’une journaliste travaillant pour des agences médiatiques d’importance a écrit le 17 décembre 2015.Elle s’appelle Aude Ottevanger:
Beaucoup de responsables politiques occidentaux pensent de façon erronée que l’acceptation du fait que l’Etat islamique (EI), comme son nom l’indique, est un Etat, aboutirait à le légitimer. Mais c’est seulement en traitant l’EI comme un authentique Etat que nous pourrons espérer comprendre son fonctionnement, et peut-être, contenir ses conquêtes territoriales, affirme Vadim Nikitim de The Independent.
L’histoire montre que la reconnaissance diplomatique des gouvernements extrémistes peut contribuer à modérer leur comportement, écrit-il. Alors que les parias peuvent agir impunément, leur acceptation dans un système international leur impose des contraintes. Le meilleur exemple à cet égard est fourni par l’Union Soviétique.
Rejetée dès la proclamation de sa création en 1922, l’URSS a agit de façon similaire à l’EI : destruction d’églises et de monuments historiques, exécution brutale des ennemis du régime, non-respect des frontières et incitation à une révolution armée hors-frontières.
La reconnaissance diplomatique progressive des pays occidentaux n’a guère contribué à réduire les excès du régime dans le pays, mais elle a abouti à un tournant dans la politique étrangère soviétique. L’URSS est passée du fanatisme idéologique à un plus grand pragmatisme et une relative paix avec ses voisins, qui a duré 50 ans.
L’EI existe, c’est un fait indéniable. La campagne de bombardements internationale n’a pas fait grand chose pour empêcher le Califat autoproclamé de contrôler un territoire, gouverner 10 millions de personnes, gérer une bureaucratie civile de plus en plus sophistiquée et établir largement son monopole de la violence.
C’est seulement en acceptant la réalité et en accordant la reconnaissance diplomatique à l’EI que l’Occident pourra avoir l’opportunité de modérer et contrôler ses futures avancées, conclut Nikitim.
EN CONCLUSION
On compare des lions à des ânes et on nous dit que ce sont les mêmes bêtes.
Le monde a changé depuis 1922 et on communique à la vitesse de la lumière.
Hillary Clinton entourée des mercenaires d’Al Qaïda à Tripoli,le 19 octobre 2011.Voilà la vraie coupable et la vraie comparaison à faire.