Nouvel Ordre Mondial:La crise vénézuélienne aggrave le déclin stratégique de l’Empire

En dépit des profonds clivages divisant ce qui reste de la société vénézuélienne et de la crise économique désastreuse affectant ce pays, il semble que le pantin Juan Guaido, une sorte de clone de Barack Obama, ait complètement échoué à susciter l’adhésion des populations et de l’Église.

Mis à part la CIA, ses gardes du corps issus du Mossad israélien, les représentants (et les mercenaires) des États-Unis, de Grande-Bretagne, de la France et des Pays-Bas, ainsi que les gros propriétaires terriens, Juan Guaido ne dispose d’aucune assise populaire au Venezuela.

Juan Guaido

Le président élu du Venezuela, Nicolas Maduro, demeure pourtant une figure fort controversée, voire rejetée par une proportion non-négligeable de la population mais dispose de l’appui d’une base de deux millions de supporters inconditionnels ainsi que du commandement supérieur et intermédiaire des forces armées.

Le clone d’Obama (une autre créature créée de toutes pièces par l’État profond US) passe mal et est considéré comme un agent de la CIA par l’Église catholique, influente au Venezuela.

On est loin du Chili d’Allende ou des interventions au Salvador, au Nicaragua ou sur l’île de Grenade.

Si la guerre en Syrie a définitivement brisé le cycle des interventions hybrides de l’Empire et mis fin à l’hégémonie absolue, la crise vénézuélienne est en train de mettre fin à la capacité de l’Empire de contrôler ses propres marches et son arrière-cour.

En filigrane, la Russie et la Chine dont les marches subissent depuis longtemps les interventions et les opérations hybrides de l’Empire, ont désormais l’opportunité de riposter avec des moyens similaires au Venezuela. La doctrine Monroe est au musée.

C’est un bouleversement historique majeur.

L’armée américaine vole 2,13 milliards de dollars d’or en Syrie dans le cadre d’un accord avec l’Etat Islamique

L’armée américaine a été surprise en train d’expédier 50 tonnes d’or hors de Syrie dans le cadre d’un prétendu accord avec des combattants de l’État islamique au nord-est de la Syrie.

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Selon des reportages de l’agence de presse syrienne SANA, des responsables militaires américains ont conclu un accord avec des terroristes mercenaires  de l’Etat islamique aux termes duquel le groupe terroriste leur permettrait de transporter 50 tonnes d’or dans la province de Deir el-Zour, située dans l’Est de la Syrie, en échange d’un passage sûr pour les terroristes.

La presse syrienne a affirmé que les dirigeants d’ISIS étaient sur place pour guider les hélicoptères américains vers les endroits où l’or était caché, “en concluant un accord par lequel Washington a épargné des centaines de dirigeants et experts de l’organisation terroriste sur le terrain”.

Themindunleashed.com rapporte: Le métal précieux, d’une valeur d’environ 2,13 milliards de dollars, a été pillé par le soi-disant «califat» lors de son règne de terreur en Syrie et en Irak entre 2015 et 2017. Cet or aurait été volé par l’Etat islamique à Mossoul en Irak et dans d’autres régions de la Syrie. Le rapport ajoute que les dernières cachettes du groupe terroriste à Deir-el-Zour contiennent également des millions de dollars en liquide pillés par le groupe de toute la Syrie et de l’Irak voisin.

Selon le quotidien turc Daily Sabah , des hélicoptères de l’armée américaine auraient déjà transféré l’or de la base des forces américaines à Kobane, une ville contrôlée par les Kurdes et située à proximité de la frontière nord-syrienne. Une partie de l’or a également été distribuée aux Unités de protection du peuple kurde (YPG), qui dominent les Forces démocratiques syriennes (SDF) alliées aux États-Unis.

La nouvelle intervient après que SANA eut déclaré que des habitants avaient assisté à des hélicoptères américains qui avaient transporté de grosses caisses contenant une quarantaine de tonnes d’or dans la région d’Al-Dashisha, dans le sud de la campagne de Hasaka. Les médias syriens ont affirmé que les dirigeants de l’Etat islamique ont guidé les hélicoptères américains vers les endroits où l’or était caché, « suite à un accord par lequel Washington a épargné des centaines de dirigeants et d’experts de l’organisation terroriste.« 

Les affirmations du gouvernement syrien coïncident avec celles de l’observatoire, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), basé au Royaume-Uni, selon lesquelles les États-Unis et leurs alliés kurdes auraient épargné les combattants de l’Etat islamique dans le but de mettre la main sur le butin du groupe.

L’OSDH a déclaré:

«Les forces de la coalition dirigées par les États-Unis et les Forces démocratiques syriennes (SDF) ne ciblent pas délibérément les zones sous le contrôle des terroristes et des commandants de l’EI dans l’est de l’Euphrate à Deir el-Zour. Par contre, elles tentent de localiser ses trésors en forçant  les terroristes de l’EI/ISIS de parler de son emplacement après s’être rendu. « 

Les médias syriens et russes affirment depuis longtemps que, contrairement à ce que prétend Washington, Washington ne mène pas de guerre contre le groupe extrémiste ISIS. Les forces américaines collaborent avec ISIS de multiples façons.

Lors de la destruction de Raqqa sous contrôle de l’État islamique en Syrie par la coalition dirigée par les États-Unis, un accord secret a été conclu avec le groupe qui a permis aux membres de quitter les lieux en toute sécurité lors de son évacuation. L’accord, découvert par la BBC, a assuré la survie et la liberté de nombreux dirigeants de l’ISIS et de nombreux combattants étrangers.

Les États-Unis maintiennent toujours leur base à al-Tanf, à la frontière syro-jordanienne, en violation du droit international et contre la volonté du gouvernement syrien sous prétexte de lutter contre l’Etat islamique. Moscou a accusé à plusieurs reprises les États-Unis de former de nouveaux groupes armés à partir des restes de l’Etat islamique, où ils avaient carte blanche pour se cacher dans le désert puis jaillir « comme un diable sorti de sa boîte »  pour tendre des embuscades aux troupes syriennes avant de s’enfuir se protéger dans les zones sous contrôle des États-Unis, comme la base d’al-tanf.

Le dernier rapport a été publié environ une semaine après que la coalition dirigée par les États-Unis ait transféré les terroristes de Daesh et les membres de leur famille dans 50 camions du village de Baghouz, où les éléments restants de Daesh sont bloqués, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

« Les États-Unis protègent Daesh »

Dans le même temps, un législateur irakien a déclaré que le chef de file de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi, alias Ibrahim al-Samarrai, de son vrai nom juif israélien Shimon Elliot, « est actuellement protégé par les forces américaines dans une zone désertique de l’ouest située dans la province irakienne d’Al-Anbar. »

Hassan Salem, du Bloc Al-Sadiqoun du Parlement, associé au groupe paramilitaire Asa’ib Ahl al-Haq (Ligue des Justes), a fait ces remarques sur le site d’information libanais Elnashra.

« Les forces américaines basées à la base aérienne Ayn al-Asad dans la province, qui est utilisée par l’armée américaine, fournissent tous les moyens nécessaires au mouvement d’al-Baghdadi entre l’Irak et la Syrie », a-t-il ajouté.

« Il voyage entre l’Irak et la Syrie sous la protection des forces américaines« , a déclaré Salem.

Washington, a-t-il ajouté, « soutient le mouvement d’al-Baghdadi, craignant qu’un projet de législature préparé au parlement n’oblige les forces américaines à quitter le sol irakien. »

 

 

 

Video importante:Les dossiers secrets du Pentagone

 

« Nous le Peuple,nous avons le pouvoir de nous transformer et de changer le cours de l’histoire,

Le vrai courage,ce n’est pas de trouver la force d’obéir et d’être au service d’une guerre injuste,de couvrir des mensonges,d’accepter de travailler sous les ordres d’un chef qui abuse de son pouvoir.Le vrai courage,c’est d’affronter honnêtement la réalité de notre action dans le monde et de s’investir personnellement pour en changer le cours. »

(Daniel Ellsberg)

 

 

 

 

Une Mafia nigériane en Allemagne alors que la fausse invasion de réfugiés se poursuit

Le service de renseignement fédéral allemand (BND) a averti le gouvernement de ce pays dans un document secret divulgué sur la croissance du «crime organisé nigérian extrêmement brutal» qui déferle sur l’Allemagne à la suite de l’invasion massive et fictive de faux réfugiés non-blancs dans le pays.

 

Selon le document révélé par le journal Spiegel , le BND a averti que l’afflux croissant de « demandeurs d’asile nigérians » qui ont afflué d’Italie en Allemagne est le principal facteur de la peste criminelle non blanche.

Selon le Spiegel, en 2018, plus de 10 000 Nigérians ont demandé «l’asile» en Allemagne, ce qui représente une augmentation de 30% par rapport à l’année précédente.

Les experts de l’Office fédéral de la migration et des réfugiés (BAMF) et de la police fédérale attribuent principalement cette évolution à la «migration secondaire» au sein de l’Europe.

Selon ces informations, de nombreux envahisseurs nigérians, principalement originaires d’Italie, où plus de 100 000 Africains originaires de ce pays, se dirigent vers le nord, l’un de leurs principaux pays de destination étant l’Allemagne.

Selon le reportage, des bandes criminelles nigérianes portant des noms tels que « Supreme Eiye Confraternity » et « Black Axe » ont déjà créé des structures en Italie et ont déjà remplacé des groupes mafieux locaux dans le sud de l’Italie.

 

Le rapport a ensuite souligné que les forces de police italiennes et espagnoles avaient officiellement reconnu ces gangs de non-Blancs comme des « menaces spécifiques » et que leurs « activités criminelles se développaient maintenant en Allemagne ».

Selon le Spiegel, l’Organisation internationale pour les migrations estime que pas moins de 80% des femmes nigérianes d’origine européenne nigérianes qui se rendent en Europe sont contraintes à la prostitution par leurs concitoyens africains, qui les dominent «en utilisant des rituels vaudous».

Le BND a également déclaré que les trafiquants nigérians empruntaient traditionnellement la route maritime via la Méditerranée occidentale pour envahir l’Europe, mais qu’ils utilisent de plus en plus de papiers de «réfugiés» déjà légalement en Europe pour en faire passer clandestinement d’autres dans les nations blanches. Bien que le rapport de la BND ne l’ait pas admis, cette dernière astuce est possible car les agents des frontières européennes ne peuvent pas différencier les Africains.


EN COMPLÉMENT:

 

La fausse invasion de réfugiés par les non-Européens en Europe a dépassé les 7 millions depuis 2006

 

 

Plus de sept millions d’envahisseurs non-blancs prétendant être des réfugiés ont débarqué en Europe entre 2006 et 2018 – ce qui équivaut à un pays de la taille de la Bulgarie se déplaçant en Europe occidentale, ont révélé des chiffres du Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO) de l’Union européenne.

Selon le dernier «Aperçu des tendances de l’EASO UE + en matière d’asile pour 2018», en 2018, au moins 634 700 «demandes de protection internationale» ont été reçues à l’intérieur des frontières de l’Union européenne.

 

Les résultats de l’année précédente, fournis par les statistiques archivées sur «l’asile» de l’EASO , sont les suivants:

2006: 197 400 envahisseurs.

2007: 222 600 envahisseurs.

2008: 225 200 envahisseurs.

2009: 263 800 envahisseurs.

2010: 259 400 envahisseurs.

2011: 309 000 envahisseurs.

2012: 335 300 envahisseurs.

2013: 431 100 envahisseurs.

2014: 627 000 envahisseurs.

2015: 1 322 800 envahisseurs.

2016: 1 260 900 envahisseurs.

2017: 704 600 envahisseurs.

Ces chiffres, ajoutés aux totaux de 2018, signifient qu’il y a exactement 7 095 190 envahisseurs enregistrés en tant que «demandeurs d’asile» en Europe depuis 2006 – un chiffre qui, bien entendu, n’inclut pas les clandestins.

Selon le rapport 2018 de l’EASO, environ 4% de toutes les demandes en 2018 provenaient de «mineurs auto-déclarés non accompagnés (UAM)» et de «citoyennetés d’origine» avec une «forte concentration de MNA», dont la Gambie et le Vietnam – une indication de la nature de l’invasion massive, non blanche, de l’Europe se déroulant dans le monde entier.

Les dix principaux pays d’origine pour 2018 étaient la Syrie, l’Afghanistan, l’Iraq, le Pakistan, l’Iran, le Nigéria, la Turquie, le Venezuela, l’Albanie et la Géorgie.

Le rapport énumère ensuite les derniers rapports sur l’état des demandes de visa, mais ils n’ont aucune pertinence car aucun État d’Europe occidentale n’a actuellement la volonté politique de déporter ces millions de freelaoders, même si leur demande est rejetée.

Il est clair que cette invasion massive de non-Blanc s’accélère progressivement et, à moins d’être stoppée et inversée, envahira complètement l’Europe occidentale dans les dix ou quinze prochaines années et transformera cette région en une réplique de l’Afrique, de l’Asie et du Moyen-Orient.

 

 

 

Déclaration d’urgence: la Chambre bloque Trump

 

Les démocrates ont ignoré une menace de veto et ont fait adopter à la Chambre, mardi, un projet de loi qui empêcherait le président Donald Trump d’obtenir des milliards de dollars supplémentaires pour la construction de son mur à la frontière, provoquant une confrontation pour déterminer s’il abuse de ses pouvoirs dans le but de respecter un engagement phare de sa campagne à la présidence.

Avec ce vote pour bloquer la déclaration d’urgence du président, qui s’est soldé par un résultat de 245 voix contre 182, c’est maintenant au Sénat dominé par les républicains de gérer cette patate chaude politique. Déjà, des sénateurs républicains ont annoncé qu’ils iraient à l’encontre de la volonté du président, ce qui pourrait permettre au projet de loi de passer.

Le vice-président Mike Pence a profité d’un dîner avec des républicains du Sénat au Capitole pour les convaincre de rester du côté du président, soulevant la menace d’une dangereuse crise à la frontière. Difficile de savoir s’il a réussi à les persuader, cependant.

Le chef de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, a affirmé qu’à ce point-ci, lui seul ne pouvait changer le résultat. Un vote devrait avoir lieu au Sénat dans les trois prochaines semaines.

Si la loi est adoptée au Sénat, Donald Trump devrait imposer son premier veto présidentiel, et dans ce cas, le Congrès n’aurait certainement pas assez de votes pour le renverser.

Mais ces démarches ont forcé certains républicains à être devant un dilemme inconfortable: devraient-ils appuyer un président encore très populaire auprès des électeurs républicains, ou lui faire défection en raison des inquiétudes qu’ils ont sur son interprétation élastique des pouvoirs d’urgence, qui pourrait pousser de futurs présidents démocrates à faire de même pour leurs propres politiques?

Treize républicains de la Chambre se sont joints aux démocrates votant mardi pour soutenir la résolution démocrate.

La Maison-Blanche a écrit aux élus pour les menacer formellement d’imposer un veto. Selon la lettre, le blocage de la déclaration d’urgence «compromettrait la capacité de l’administration à réagir efficacement à la crise en cours à la frontière sud».

Les républicains ont accusé les démocrates d’être motivés par la politique partisane et le désir de s’opposer à M. Trump. Ils ont déclaré que le président avait clairement le pouvoir de déclarer une urgence pour protéger le pays.

Ils ont également défendu les prétentions du président selon lesquelles il y aurait une crise sécuritaire le long de la frontière avec le Mexique.

«Nous sommes en guerre à la frontière du sud avec les cartels de drogue», a déclaré le représentant républicain Pete Olson.

«Blaxit»: de nombreux Noirs américains quittent les États-Unis pour le Ghana et l’Afrique du Sud

Jusqu’à 5 000 Noirs américains sont rentrés au Ghana – et des milliers d’autres dans d’autres pays africains – au cours des dernières années dans le cadre d’un mouvement grandissant visant à vivre dans une société dans laquelle ils se disent capables de vivre dans un monde quels sont les noirs sont en charge. « 

 

Le mouvement croissant de «retour en Afrique» a été mis en évidence dans un article récent du service de presse Al Jazeera intitulé «Pourquoi certains Afro-Américains s’installent en Afrique ».

L’article – qui, bien sûr, blâme les Blancs pour tous les maux affectant les Noirs – s’articule autour d’une interview avec Muhammida el-Muhajir, une spécialiste du marketing numérique de New York, qui a quitté son travail pour s’installer à Accra, la capitale du Ghana. .

«Ils viennent des grandes villes de San Francisco, Chicago et New York. Des milliers d’entre eux. Et beaucoup refusent de rentrer », écrit l’article, affirmant qu’une« nouvelle vague d’Afro-Américains échappe au racisme et aux préjugés incessants aux États-Unis. Du Sénégal et du Ghana à la Gambie, des communautés émergent en défiant la sagesse conventionnelle voulant que l’Afrique soit un continent que tout le monde essaie de quitter. ”

L’article poursuit en disant qu’il est estimé qu’entre 3 000 et 5 000 Noirs américains vivent dans la seule capitale ghanéenne. (Le Ghana, rappelons-le, a une loi sur le «droit de résidence», semblable à la «loi sur le retour» d’Israël. Cette loi sur le droit de résidence accorde la résidence et la citoyenneté du Ghana à toute personne d’ascendance raciale noire .)

«Ce sont des enseignants dans des petites villes de l’ouest ou des entrepreneurs dans la capitale et ils affirment que même si vivre au Ghana n’est pas toujours facile, ils se sentent libres et en sécurité», poursuit l’article.

El-Muhajir dit avoir déménagé, « parce que malgré son éducation et son expérience, elle a toujours été conçue pour se sentir comme une citoyenne de deuxième classe. »

Déménager, a-t-elle déclaré, était «une occasion de réaliser son potentiel» et «d’éviter d’être la cible de violences raciales».

Cette dernière raison est évidemment absurde, car toutes les preuves montrent qu’aux États – Unis, les Blancs sont beaucoup plus la cible de violences raciales que les Noirs et que les crimes contre les Noirs constituent de loin la plus grande menace pour les Noirs en Amérique .

Même si la perception de «violence blanche» par El-Muhajir est fausse – générée sans aucun doute par les médias contrôlés -, sa première raison est véridique: à savoir qu’en concurrence ouverte et sur un pied d’égalité, les Noirs sont presque toujours perdants contre le QI plus élevé les Blancs et les Asiatiques en Amérique.

«J’ai grandi à Philadelphie, puis à New York. Je suis allé à Howard, qui est une université historiquement noire », a déclaré El-Muhajir.

«Je dis aux gens que le Ghana est comme Howard dans la vraie vie. C’était comme un microcosme du monde. À l’université, ils nous disent que le monde n’est pas noir, mais il y a des endroits où c’est le monde réel. Howard vous prépare à un monde où les Noirs sont aux commandes, ce qui est une expérience complètement différente de celle des personnes qui ont fréquenté des universités à prédominance blanche. « 

Elle a ensuite expliqué qu’elle ne se sentait plus comme une « étrangère » en Afrique, une expérience qu’elle avait toujours vécue en Amérique.

«Le premier pays où je suis allé était le Kenya. J’avais 15 ans et voyagé avec un groupe d’enfants. J’étais l’un des deux enfants noirs. J’ai vu très tôt que je pouvais m’intégrer et n’était pas un outsider.

«Soudain, ça a basculé, je venais d’Amérique où j’étais un outsider, mais en Afrique, je ne me sentais plus comme ça. J’ai fait des études supérieures au Ghana en 2003 et je suis retourné à New York, puis au Ghana en 2014. »

Elle a ensuite expliqué comment ce dilemme de ne jamais être la première  s’est  résolu par  lui-même lorsqu’elle a déménagé en Afrique:

«En Amérique, vous essayez toujours de faire vos preuves. Je n’ai pas besoin de me prouver aux normes de quelqu’un d’autre ici. Je suis une championne, j’ai couru et suis allé à l’université et j’aime gagner. Je refuse donc de me retrouver dans une situation où je ne gagnerai jamais. ”

«Il y a des commodités auxquelles je me suis habituée chez moi à New York – comme les fêtes, les bars ouverts et la mode, alors quand j’ai réalisé que je pouvais faire les mêmes choses en Afrique que chez moi aux États-Unis, j’ai été vendue. Il y a aussi un grand festival d’art de rue ici, et c’était la différence par rapport à ma venue [en tant qu’étudiante]. J’ai vu ce que j’aime chez moi ici, alors j’ai décidé que le moment était venu.

El-Muhajir a même réalisé un documentaire intitulé «Blaxit» sur les Noirs qui se déplacent en Afrique.

«J’ai créé Blaxit à cause de cette vague d’afro-américains qui s’installent en Afrique. Cette tendance a commencé à se produire autour de l’indépendance des pays africains, mais la nouvelle vague [comprend] des personnes qui viennent dans des endroits comme celui-ci. Ce nouveau groupe a un accès certain en Amérique et vient ici pour avoir ce style de vie en Afrique », a-t-elle déclaré.

«À notre insu, nous vivons la vision que le politicien et révolutionnaire ghanéen Kwame Nkrumah a exposée pour nous, de ce pays constituant la porte d’entrée de la diaspora noire en Afrique.

«Je ne veux pas que les gens pensent que l’Afrique est cette utopie magique dans laquelle tous vos problèmes disparaîtront. C’est juste que certaines des choses auxquelles vous pourriez être confronté en Amérique en tant que personne noire – vous ne devrez pas souffrir avec ces choses ici. « 

Lorsqu’on lui a demandé si elle pensait que le mouvement «de retour en Afrique» gagnerait de la vitesse et augmenterait en nombre, elle a conclu en disant: «Je pense que davantage viendra quand ils commenceront à y voir une alternative viable. Mais ce n’est pas facile et ce n’est pas bon marché. Je ne peux pas dire que ce qui se passe en Amérique aujourd’hui est pire que ce qui s’est passé à un autre moment. Je pense que le moment est venu où les gens commencent à voir qu’ils peuvent vivre ailleurs. »

* Le mouvement original de «retour en Afrique» en Amérique remonte à l’époque de l’American Colonization Society (ACS), dont les membres les plus remarquables comprenaient des membres notables de l’American Colonization Society, dont Thomas Buchanan, Thomas Jefferson, James Monroe et Abraham Lincoln. James Madison, Daniel Webster, John Marshall et Francis Scott Key.

L’ACS est l’organisation qui a fondé l’État africain du Libéria en 1847, après avoir transféré plus de 15 000 Noirs des États-Unis sur leur continent. La constitution et le drapeau libériens ont été modelés directement sur ceux des États-Unis.

Marcus Garvey

De nombreux autres Noirs ont également essayé de renvoyer leurs compatriotes africains en Afrique, le plus célèbre étant Marcus Garvey, qui dans les années 1920 avait rassemblé au moins quatre millions de Noirs américains qui avaient adhéré à son organisation pour promouvoir un déménagement en Afrique. Les efforts de Garvey se sont effondrés après qu’il ait été reconnu coupable de fraude postale en raison d’un manque de contrôle sur la vente d’actions dans une compagnie de transport qu’il a commencé à transporter des noirs en Afrique.

En 1937, un groupe de rivaux de Garvey appelé le Peace Movement of Ethiopia collabora avec Theodore Bilbo, sénateur des États-Unis du Mississippi, et Earnest Sevier Cox  dans la promotion d’un programme de rapatriement présenté au Congrès américain sous le nom de Greater Liberia Act.

Bilbo a proposé le 6 juin 1938 un amendement au projet de loi fédéral sur l’allègement du travail, proposant de financer le déplacement de 12 millions de Noirs au Libéria aux frais du gouvernement, sujet traité dans son célèbre ouvrage intitulé Take Your Choice, Separation or Mongrelization .

 

 

 

De la « résistible ascension » d’Emmanuel Macron au fauteuil présidentiel..à aujourd’hui !.Récit d’une machination politique dont nous mesurons aujourd’hui les effets…

Toutes les informations citées supra, peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité.

MACRON L’HOMME PROVIDENTIEL ?

Tous les médias encensent Macron, un ancien ministre de M. Sarkozy donnait une longue interview intitulée: « La France va être amoureuse d’Emmanuel Macron » (sic). Dans les journaux, la radio, la télévision, l’émerveillement est général. Ce matin, sur radio bfm, un autre ancien ministre, de Chirac cette fois-ci, le compare à « Bonaparte » ben voyons !. Cette euphorie serait compréhensible si M. Macron pouvait se targuer d’une décision, d’un choix, d’un acte décisif pour l’avenir du pays, d’un seul geste d’un homme d’Etat confronté à la réalité. Aujourd’hui, tel n’est pas le cas. Son succès repose sur une élection étrange, dans un contexte extravagant, porté à bout de bras par les médias, les financiers et des circonstances invraisemblables.Peu de personnes ne se posent la question, comment un homme inconnu il y a un an ? Créé son parti en avril 2016 et lance sa campagne pour les présidentielles en novembre 2016 et trouve les financements et parrainages nécessaires.Miraculeusement, les affaires tombent en cascade sur Fillon ! Et les médias ne parlent que du FN et de Macron.La question que l’on doit se poser est : Qui est derrière cette machination grossière ?Donc nous avons décidé de mener notre enquête et beaucoup d’éléments sont troublants. 

Intéressons-nous à ce jeune Macron.

Emmanuel Macron avec Jacques Attali

Jacques Attali, le « découvreur » du jeune Macron

Enarque, il se retrouve à l’Inspection Générale des Finances, il rencontre Peter Brabeck PDG de chez Nestlé, qui le met en contact avec François Henrot de la banque Rothschild & Cie mais aussi Serge Weinberg président de Sanofi.

David Rotschild en compagnie de Macron

Macron et David Rothschild

Chez Rothschild on lui confie plusieurs dossiers sensibles qu’il résout avec succès, notamment la recapitalisation du journal le Monde. En 2012, il dirige l’une des plus grosses négociations de l’année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer. Durant le passage chez Rothschild & Cie il gagnera plus de 32 millions d’Euros et non 2.8 millions comme il l’a déclaré. 

Les financiers français et européens commencent à s’intéresser à ce jeune homme prometteur, et y voient des intérêts. Avec l’aide de George Sarre et Jean-Pierre Jouyet, il devient secrétaire général adjoint de l’Élysée. Les financiers voulant contrer la politique de Hollande désirant s’attaquer à la finance et aux grandes entreprises. Il lui confie la tâche de convaincre Hollande d’aller vers un programme libéral en matière économique.

Macron est remarqué par Henri de Castrie président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.Ils voient en lui l’opportunité de fléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.Cependant Macron ne parvient pas à son poste à faire fléchir Hollande et son gouvernement.Lors de la réunion du Groupe Bidelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré ancien de la BCE et Macron.

De Castrie et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.

Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

De Castrie voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri.Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.Le 21 mars 2016 De Castrie, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.

LIRE

http://bernard-gensane.over-blog.com/2017/11/election-de-macron-le-saint-esprit-ou-les-banques.html

La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes notamment la presse féminine et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa cougar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créaient deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castrie et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.


Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castrie et Bolloré, à Paris, ces derniers l’invitent à soutenir Macron et l’invite à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de La France sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un diner par Madame Merkel. Mais aussi il faut décrédibilisé Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016, les patrons de presse font pression sur Michel Field pour que ce soit Léa Salamé journaliste aux dents longues, multimillionnaire, le bobo moraliste qui aime le fric ! Le 14 avril 2016 elle fait son effet, face à François Hollande. En novembre les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne, jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. 

Cette photo prise le 1er février 2017 à Paris montre une journaliste lisant le numéro du 1er février 2017 du journal satirique français « Le Canard Enchaine », avec un gros titre concernant le candidat à l’élection présidentielle française pour le parti de droite Les Republicains (LR) François Fillon aurait donné à sa femme de faux emplois et lu: « François Fillon proteste devant les enquêteurs: » Mais depuis que je dis à Pénélope, il n’a rien fait! «  ». Le 1er février, Fillon a réagi à de nouvelles affirmations selon lesquelles il aurait versé à sa famille des sommes énormes pour ses « faux emplois », accusant le gouvernement socialiste en place de réaliser ce qu’il a appelé un « coup d’Etat institutionnel ». Le scandale, qui a éclaté pour la première fois la semaine dernière, a mis fin à la campagne de Fillon. Un nouveau sondage a montré que l’ancien Premier ministre, qui avait été pendant des semaines le favori de la course, serait désormais éliminé au premier tour des élections en avril. Le 1er février 2017, le journal Canard Enchaine a annoncé que Fillon avait pris des dispositions pour que son épouse Penelope soit payée

L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints où enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaînés et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmentées en 2017 comme par hasard. Déchainement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchainent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course, peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coute que coute.Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi lui dit : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !»Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.Le 23 avril 2017, Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! » Cela se finit à la Rotonde avec effectivement des gens du show-biz et autres tordus qui viennent lui lécher les fesses. Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !

Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes ».Loin des problèmes et attentes des Français.Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique où eut un mandat électoral.Cette manœuvre organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées d’en haut par le nouveau pouvoir central qui seront à la botte du régime. Et personne ne se pose la question du financement de toutes ces investitures

.« Il faut que tout change pour que rien ne change »

.Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour avoir pu conquérir le pouvoir.Le peuple par ces élections a perdu sa souveraineté, maintenant le peuple élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenus ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. 

Le réveil va être brutal, les Français vont bientôt pleurer, à moins que…

Et en novembre 2018,,,surgissent de partout les Gilets jaunes

Gilets jaunes : des soutiens sont fichés depuis Israël

Promu par la chaîne BFM-WC du « sioniste » israélien Patrick Drahi, un obscur groupe de Gilets jaunes fiche ses milliers de soutiens à travers un site hébergé en Israël. Révélations.Samedi 1er décembre 2018, en ce jour de manifestation des Gilets jaunes, une nouvelle information corrobore l’intrusion du régime colonial et suprémaciste de Tel-Aviv dans la crise politique en cours.En résumé : constitué en association loi 1901, un obscur groupe de Gilets jaunes particulièrement promu à l’antenne par BFM-WC (chaîne du milliardaire franco-israélien et militant « sioniste » revendiqué Patrick Drahi) a fondé un site web collectant des milliers de soutiens nominatifs depuis…Israël.

Les Gilets jaunes crient des slogans et agitent des pancartes alors qu’ils participent à une manifestation contre le prix élevé du carburant à Rochefort, dans le sud-ouest de la France, le 24 novembre 2018, dans le cadre d’un mouvement qui s’est amplifié pour manifester contre le pouvoir d’achat stagnant sous le président français. – Les manifestations ont été déclenchées par une augmentation de la taxe sur le diesel, justifiée par le fait que le gouvernement appliquait une taxe anti-pollution, mais s’est transformée en un vaste front d’opposition au centriste Macron.

L’Union Européenne baigne dans le monde d’Orwell

  • Le problème est que cette noble initiative est une organisation qui censure depuis plusieurs années déjà la liberté d’expression en Europe.
  • Les directives du manuel stipulent que les journalistes doivent « Veiller à ne pas stigmatiser davantage des termes tels que » musulman « ou » islam « en les associant à des actes particuliers … Mettez en surbrillance … la diversité des communautés musulmanes … où il est nécessaire et d’actualité de signaler des commentaires haineux contre des musulmans, négociez l’information « . En d’autres termes, les directives demandent aux journalistes de désinformer le public.
  • C’est la même Commission européenne qui a exprimé récemment sa désapprobation du retrait de l’Autriche du « Pacte mondial pour la migration sûre, ordonnée et régulière » des Nations unies. Le Pacte stipule que les médias qui ne soutiennent pas le programme de migration des Nations Unies ne seront pas éligibles au financement public. En quoi cela consiste-t-il à « respecter pleinement les principes fondamentaux de l’Europe en matière de liberté d’expression, de presse libre et de pluralisme »?

L’UE a lancé un plan d’action global contre la désinformation . Selon un récent communiqué de presse de la Commission européenne, son objectif est apparemment de « protéger ses systèmes démocratiques et ses débats publics et dans la perspective des élections européennes de 2019 ainsi que d’un certain nombre d’élections nationales et locales qui se dérouleront dans les États membres d’ici 2020 ».

En juin 2018, les dirigeants des États membres de l’UE s’étaient réunis au Conseil européen et avaient invité la Commission européenne à « présenter … un plan d’action avant décembre 2018 contenant des propositions spécifiques pour une réponse coordonnée de l’UE au défi de la désinformation … ». est ce plan d’action que la Commission a présenté au public le 5 décembre.

Le plan d’action se concentre sur quatre domaines :

  1. Détection améliorée de la désinformation (la Commission européenne a consacré 5 millions d’euros à ce projet et s’attend apparemment à ce que les États membres contribuent également au niveau national).
  2. Réponse coordonnée – les institutions de l’UE et les États membres mettront en place un système d’alerte rapide « pour faciliter le partage des données et l’évaluation des campagnes de désinformation ». Le système d’alerte rapide sera mis en place d’ici mars 2019 et « sera complété par un renforcement supplémentaire des ressources nécessaires ».
  3. Les plateformes en ligne et l’industrie sont appelées à assurer « la transparence de la publicité politique, en intensifiant les efforts pour fermer les faux comptes actifs, en étiquetant les interactions non humaines (messages transmis automatiquement par des » robots « ) et en coopérant avec des vérificateurs de faits et des chercheurs universitaires pour détecter la désinformation campagnes et de rendre le contenu factuel plus visible et plus répandu « conformément au Code de pratique contre la désinformation signé précédemment .
  4. Sensibilisation et autonomisation des citoyens: outre les « campagnes de sensibilisation ciblées », les « institutions de l’UE et les États membres encourageront l’initiation aux médias par le biais de programmes spécifiques. Un soutien sera apporté aux équipes nationales multidisciplinaires de vérificateurs de faits indépendants et de chercheurs afin de détecter et de révéler la désinformation. campagnes sur les réseaux sociaux « . En 2018, les citoyens ne sont soudainement plus « familiarisés avec les médias » et ont besoin d’être « responsabilisés » pour se faire dire comment et quoi penser.

Comme il est dit plus haut, le plan d’action repose sur le code de pratique sur la désinformation , introduit précédemment , que les géants de la technologie en ligne – Facebook, Google, Twitter et Mozilla – ont signé en octobre 2018. Le code de pratique est nécessaire, parce que selon le commissaire de l’Union européenne pour la sécurité, Sir Julian King:

« La militarisation de fausses informations et de désinformations en ligne constitue une menace sérieuse pour la sécurité de nos sociétés. La subversion de canaux de confiance pour colporter des contenus pernicieux et conflictuels nécessite une réponse lucide basée sur une transparence accrue, la traçabilité et la responsabilité. Les plates-formes Internet ont rôle vital à jouer pour contrer les abus de leurs infrastructures par des acteurs hostiles et pour assurer la sécurité de leurs utilisateurs et de la société. « 

En septembre, la commissaire à l’économie et à la société numériques, Mariya Gabriel, a déclaré à propos du code de pratique:

«C’est la première fois que le secteur s’est mis d’accord sur un ensemble de normes d’autoréglementation pour lutter contre la désinformation dans le monde, sur une base volontaire. Le secteur s’engage dans un large éventail d’actions, allant de la transparence de la publicité politique à la fermeture des faux la comptabilité et la démonétisation des fournisseurs de désinformation, et nous nous en félicitons.Ces actions devraient contribuer à une réduction rapide et mesurable de la désinformation en ligne.A cette fin, la Commission accordera une attention particulière à sa mise en œuvre effective.

« Le code de pratique devrait contribuer à une campagne en ligne transparente, juste et digne de confiance avant les élections européennes de printemps 2019, tout en respectant pleinement les principes fondamentaux de l’Europe en matière de liberté d’expression, de presse libre et de pluralisme. »

Selon Andrus Ansip, vice-président responsable du marché unique numérique, le code de pratique et le plan d’action contre la désinformation visent à « protéger nos démocraties contre la désinformation. Nous avons assisté à des tentatives d’ingérence dans les élections et les référendums, avec des preuves La Russie comme source principale de ces campagnes « .

Federica Mogherini, responsable de la politique étrangère de l’UE, a déclaré : « Il est de notre devoir de protéger cet espace et de ne permettre à personne de répandre une désinformation qui alimente la haine, la division et la méfiance à l’égard de la démocratie. »

Cela semble noble: l’UE veut protéger les citoyens des « fausses informations » et de l’ingérence des processus étrangers nationaux et européens dans les processus démocratiques de puissances étrangères telles que la Russie.

Le problème est que cette noble initiative a été lancée par une organisation qui censure déjà les discours en Europe depuis plusieurs années, ce qui rend difficile la compréhension de ces intentions déclarées. C’est après tout la Commission européenne qui, en mai 2016, a convenu avec Facebook, Twitter, YouTube et Microsoft d’un  » Code de conduite sur la lutte contre le discours de haine en ligne illégal en ligne  » (Google+ et Instagram ont également rejoint le Code de conduite en janvier 2018).

Le code de conduite engage les entreprises de médias sociaux à examiner et à supprimer, dans les 24 heures, le « discours de haine illégal ». Selon le code de conduite, lorsque les entreprises reçoivent une demande de suppression de contenu, elles doivent « évaluer la demande par rapport à leurs règles et directives de la communauté et, le cas échéant, à leur législation nationale relative à la lutte contre le racisme et la xénophobie … ». les géants des médias agissent comme des censeurs volontaires au nom de l’Union européenne.

Outre le code de conduite, l’UE organise plusieurs initiatives visant à renforcer la censure. Récemment, par exemple, l’UE a lancé un appel à propositions de recherche sur la manière de « surveiller, prévenir et combattre les discours de haine en ligne ». Il sponsorise également des projets qui « guident » les journalistes sur ce qu’il faut écrire: dans le cadre du programme Droits, égalité et citoyenneté (REC) de l’UE, l’UE a financé la publication d’un manuel contenant des lignes directrices à l’intention des journalistes sur l’écriture des migrants et des migrations. Les lignes directrices font partie du projet RESPECT WORDS – également financé par l’UE – qui vise à promouvoir la qualité de l’information sur les migrants et les minorités ethniques et religieuses en tant qu’outil indispensable dans la lutte contre la haine « .déclarent , entre autres, que les journalistes devraient:

« Veillez à ne pas davantage stigmatiser des termes tels que » musulman « ou » islam « en les associant à des actes particuliers … Ne laissez pas les » affirmations d’actes extrémistes « au nom de l’islam » sans opposition … la diversité des communautés musulmanes … où il est nécessaire et d’actualité de signaler des commentaires haineux contre des musulmans, médiatisez l’information. Mettez au défi tous les faux postulats sur lesquels reposent de tels commentaires « .

En d’autres termes, les directives demandent aux journalistes de désinformer le public. Comment donc devrait-on logiquement réagir à un « plan d’action contre la désinformation » parrainé par l’UE?

Enfin, c’est la même Commission européenne qui a récemment exprimé sa désapprobation du retrait de l’Autriche du « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières » de l’ONU. Le Pacte stipule que les médias qui ne soutiennent pas le programme de migration des Nations Unies ne seront pas éligibles au financement public. En quoi cela consiste-t-il à « respecter pleinement les principes fondamentaux de l’Europe en matière de liberté d’expression, de presse libre et de pluralisme »?

À l’heure où ce nouveau plan d’action contre la désinformation est mis en œuvre, l’Europe devrait s’attendre à davantage de censure.

Les jeux de société nazis de la seconde guerre mondiale

Ces reliques de propagande de guerre et d’antisémitisme ont été conçues pour la récréation.


Un jeu de société produit vers 1939 a permis aux enfants allemands de s’imaginer étrangler le littoral britannique avec des avions et des sous-marins.

PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE, LES nazis ont alimenté l’enthousiasme des enfants à la fois pour leur effort de guerre et leur génocide, en partie par le stockage de magasins de jouets avec des jeux de société gais mais insidieux. En tant que membres potentiels de la Jeunesse hitlérienne, ils ont lancé des dés, ils ont rivalisé avec des armes miniatures pour conquérir les terres alliées et débarrasser leur plateau de jeu de pièces représentant des caricatures de Juifs sans défense ou avides. Après la guerre, les familles allemandes ont lancé un nombre incalculable de jeux incriminés, mais au cours des dernières années, des dizaines d’entre elles ont fait surface dans les collections institutionnelles et sur le marché.

Au musée international de la seconde guerre mondiale à Natick, dans le Massachusetts, des croix gammées jalonnent le chemin menant à la zone de victoire centrale sur un tableau de style pachisi en forme de croix gammée fabriqué en Allemagne pendant la guerre. Dans un autre jeu de propagande de la collection, les enfants pourraient jouer pour encercler la côte britannique avec de minuscules sous-marins.

Kenneth Rendell, le fondateur du musée, a déclaré que le pouvoir nazi découlait en partie d’une conception de produit aussi astucieuse. Les fabricants ont appliqué les symboles de l’antisémitisme et de la mort aux jouets, ainsi que de nombreux autres articles d’ameublement, des ornements de Noël aux filaments d’ampoules. Les objets racistes, même s’ils n’ont jamais incité directement à des actes odieux, auraient incité les propriétaires à se rendre compte de la violence qui les entoure.

«Le vrai pouvoir du mal, dit Rendell, est de le rendre normal.»


Des croix gammées ont tracé le chemin de la victoire dans un jeu de pachisi fabriqué en Allemagne

Le musée Wolfsonian de Miami Beach a obtenu des jeux nazis avec des graphismes montrant de nombreux soldats saluant Hitler et des artilleurs abattant des avions alliés. Des jeux de société nazis au Holocaust Memorial Museum des États-Unis, à Washington, ont permis aux joueurs de s’imaginer comme des parachutistes se faufilant derrière les lignes ennemies et des opérateurs radio bloquant les émissions alliées .

Steven Luckert, conservateur en chef du Holocaust Memorial Museum, a déclaré qu’inculquer la jeunesse était particulièrement important pour les nazis – leur vision, après tout, était que demain appartiendrait aux générations suivantes.

Le musée a récemment acquis une collection de documents antisémites produits en Europe et aux États-Unis au cours des 500 années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale. Elle comprend des ancêtres des jouets nazis. Dans les jeux de société du XIXe siècle , par exemple, les joueurs essayaient d’éviter de donner de l’argent aux Juifs. La collection, qui comptait près de 1 000 pièces, a été constituée par Peter Ehrenthal , un survivant de l’Holocauste roumain qui a longtemps dirigé une galerie de Manhattan spécialisée dans le judaïa. Michael, le fils d’Ehrenthal, explique que les jeux font écho aux idéologies racistes courantes dans les livres pour enfants de leur époque. Mais les jouets tridimensionnels que les jeunes ont gardés dans leurs mains pendant des heures, ajoute-t-il, auraient été « plus tactiles pour l’esprit naissant de l’antisémite ».


Un jeu de société allemand de 1933 dans la collection du Wolfsonian à Miami. 

Au cours de la dernière décennie, la maison de ventes Regency-Superior, basée à St. Louis (Missouri), a vendu des exemples de jeux nazis (à des prix variant entre quelques centaines et quelques milliers de dollars chacun). Les panneaux représentent des soldats étreignant leur amoureuse, incendiant des villages et rassemblant des Juifs. Les jouets liés à la vie civile montrent comment se comporter pendant et après les raids aériens, en éteignant les feux sur les rideaux des fenêtres des appartements, en aidant à stabiliser les bâtiments bombardés et en jouant tranquillement à des jeux de société en attendant des signaux clairs dans les abris antiaériens.

Les catalogues d’enchères citent les livrets d’ instructions énervants des jeux , qui expliquent qu’ils ont été conçus «pour l’entraînement spirituel, l’entraînement militaire et l’éducation publique». L’auteur d’un livret pour un jeu sur la destruction des avions de guerre alliés affirme que le sens du jeu est «plus profond ment, dans l’esprit toujours alerte, la protection de la patrie. « 

Thomas Garcia, un antiquaire de Los Angeles, a consacré plus d’une décennie à la création d’une collection de jeux nazis. Il en a quelques douzaines, dont un lot qui s’est retrouvé dans le grenier d’un couple allemand. «Les propriétaires eux-mêmes étaient absolument consternés d’avoir ces objets», dit-il, et personne ne pouvait se rappeler qui les avait empilés là-bas. (Il a consigné plusieurs de ses exemplaires aux enchères de Regency-Superior.)


Les joueurs de ce jeu de combat aérien d’environ 1941 ont traversé le plateau en naviguant dans les avions de combat miniatures de leurs adversaires. 

Garcia dit que les graphiques et les messages troublants des jeux sont importants à préserver et à documenter, compte tenu de leur impact. Il a également recherché des jouets de propagande fabriqués dans les pays alliés, qui étaient également destinés à modeler des patriotes, parfois avec des graphiques qui diabolisent les forces allemandes et japonaises.

Alors que la guerre se prolongeait, dit Garcia, les signes de paranoïa et de pessimisme sont devenus plus courants sur les plateaux allemands. Ils ont mis en garde contre les dangers des agents doubles et des raids aériens, plutôt que de célébrer les nations ennemies tombant sous le contrôle de l’Axe. La qualité des matériaux s’est également détériorée. En 1942, les fabricants ont commencé à fournir des pièces de jeu en papier bon marché au lieu de pièces en métal ou en plastique. Les jeux, dit Garcia, « sont devenus très fragiles vers la fin – vous pouvez dire comment le destin de l’Allemagne se déroulait. »

Kerstin Merkel, historienne de l’art en Allemagne, a analysé le sujet dans un livre très complet qu’elle a écrit: Jouer avec le Reich: idées nazies dans les jouets et les livres pour enfants . Même si pratiquement aucun document des fabricants n’a survécu, elle a trouvé des exemples à étudier dans les collections de musées. Les objets ont peut-être survécu aux purges de propagande de l’après-guerre parce que les propriétaires étaient sentimentaux et n’avaient «peut-être vu aucune dimension politique dans les jouets». Les familles ont peut-être caché nostalgiquement ces artefacts de l’époque, sous la forme de petits zeppelins, torpilles, Des avions de la Luftwaffe, des tanks Panzer et des Juifs emprisonnés: le mal était tout à fait normal.

Le « destructeur de mondes » soviétique découvert dans la forêt polonaise


Des bunkers nucléaires de la Guerre froide soviétique, abandonnés, semblables à celui-ci, ont été découverts dans les forêts polonaises.

L’Union soviétique a laissé en Pologne un héritage terrifiant de la guerre froide: des bunkers qui abritaient autrefois des ogives nucléaires cachées au fond des forêts du pays.

Les experts découvrent maintenant de nouveaux détails sur les sites autrefois secrets. Dans la revue  Antiquity , l’archéologue Grzegorz Kiarszys affirme que les anciennes bases nucléaires en ruine devraient être protégées et étudiées car «elles ont le potentiel d’accroître notre compréhension des mécanismes généraux liés à des phénomènes tels que les conflits, le totalitarisme et l’identité culturelle».

Les bunkers ont été construits par les Polonais dans les années 1960, convaincus qu’ils construisaient des casernes de communication pour les troupes soviétiques. Cependant, lorsque les bases ont été cédées à l’armée soviétique en 1969, elles ont disparu des archives officielles, selon Kiarszys.

«Peu de temps après l’achèvement des bases, des documents ont été détruits et des cartes et des plans ont été renvoyés à Moscou», écrit-il dans l’Antiquité. «Il n’existe pas de plans connus des installations dans les archives polonaises, aucune information sur leur organisation spatiale, leurs défenses de terrain, le contexte du paysage ou toute modification potentielle.»

Selon l’archéologue, même les photos aériennes prises par le Service cartographique polonais de la fin des années 1960 au début des années 90 ont été soigneusement censurées.

Soucieux de découvrir des détails sur les sites, Kiarszys a utilisé des données de balayage laser, des cartes historiques, des images satellites déclassifiées et des photographies aériennes historiques pour étudier trois bunkers abandonnés dans l’ouest de la Pologne. L’archéologie, dit-il, peut servir de détective pour révéler de nouveaux détails sur la guerre froide.

Deux des trois anciens sites de stockage nucléaire décrits dans l’étude sont très endommagés. Kiarszys note que presque tous les bâtiments de Brzeźnica Kolonia et de Templewo ont été démolis au milieu des années 1990. Même les surfaces en béton ont été enlevées, mais les bunkers «Monolit» qui abritaient autrefois les ogives nucléaires demeurent.

Les casemates de Brzeźnica Kolonia et de Templewo ont toutefois été «pillées», selon Kiarszys, qui affirme que leurs équipements internes ont été enlevés et leurs entrées bloquées avec du béton.

Podborsko, la troisième base en vedette, a survécu dans des conditions relativement décentes. « Les trois bunkers de Podborsko conservent la plupart de leurs équipements d’origine et leurs portes in situ », selon Kiarszys.

L’étude offre de nouvelles informations sur la manière dont les sites ont été construits et sur la vie du personnel soviétique qui y est affecté.

La construction d’un terrain de football entouré d’une piste de course constituait un indice essentiel du site de Brzeźnica Kolonia. Les installations sportives des soldats soviétiques se distinguaient de la forêt verdoyante qui les entourait et «ont certainement attiré l’attention des interprètes de photographies aériennes de l’OTAN et de la CIA», écrit l’archéologue.

Podborsko révèle également ses secrets. «Pendant plus de deux décennies, la base de Podborsko était fortement gardée et les activités des soldats ont laissé de nombreuses traces matérielles dans le paysage environnant», explique Kiarszys. «Une caractéristique remarquable enregistrée par la SLA [balayage laser aéroporté] concerne les innombrables chemins érodés par les soldats qui patrouillent jour après jour.»

Les anciennes installations militaires continuent de révéler leurs secrets. En 2017, par exemple, des travailleurs installant des panneaux solaires dans une usine de traitement des eaux usées en Écosse ont découvert un abri antiaérien militaire bien préservé datant de la Seconde Guerre mondiale.

En 2016, des scientifiques du parc national de l’Arctique russe ont mis au jour les vestiges d’une base secrète nazie sur l’île isolée d’Alexandra Land, abandonnée au cours des dernières phases de la Seconde Guerre mondiale.