Alerte en Libye:l’escalade du terrorisme alimenté par les mercenaires djihadistes se poursuit

Que signifie encore le drapeau libyen?
Que signifie encore le drapeau libyen?

LE CAIRE Le ministre des Affaires étrangères de la Libye a déclaré dimanche,28 décembre 2014, que des groupes extrémistes  intensifient leurs attaques et  font  un nouvel effort pour s’emparer des ressources pétrolières du pays, après une agression sur les terminaux de l’Est  qui a mis  les réservoirs de stockage en feu, envoyant des nuages massifs de fumée noire dans le ciel.

Le ministre des Affaires étrangères Mohamed Dayri, parlant au Caire, a déclaré que les forces de son gouvernement espèrent repousser l’assaut lancé par des milices basés dans la ville occidentale de Misrata et loyal au gouvernement islamiste   rival ,basé à Tripoli (ce gouvernement a récemment reconnu l’autorité du calife de l’État Islamique). Il a dit  que des groupes djihadistes extrémistes ont rejoint l’attaque, qui a entraîné la fermeture du plus grand terminal maritime du pays.

Un fonctionnaire de compagnie pétrolière, Mohammed alHarari, a déclaré samedi soir que 850 000 barils de pétrole ont été perdus en raison de l’incendie dans cinq réservoirs de stockage.

Les combats ont éclaté autour du plus grand terminal pétrolier de la Libye, Sidra, qui est actuellement sous le contrôle des miliciens anti-islamistes alliés au gouvernement internationalement reconnu basé dans la ville orientale de Tobrouk. Le gouvernement djihadiste  basé à Tripoli avait promis de « libérer » Sidra plus tôt ce mois.

Les frappes aériennes ont été rapportés dimanche à Misrata pour la première fois, dans ce qui semblait être une réponse à l’attaque sur les terminaux pétroliers. Ahmed alMusmari, porte-parole militaire de l’armée dirigée par Tobrouk, dit alWasat (agence de nouvelles du site Web de la Libye) que les frappes aériennes  étaient ciblées  vers les bases utilisées pour attaquer ses troupes.

Un agent de sécurité à Misrata a déclaré que les frappes aériennes étaient près de l’aéroport principal de la ville, avec un missile frappant à 300 mètres d’une tour de l’aéroport mais il a manqué le tarmac. Le fonctionnaire a déclaré que le raid aérien a entraîné la suspension d’un vol Turkish Airlines, mais sans faire de victimes. Le fonctionnaire a parlé anonymement parce qu’il ne était pas autorisé à informer les journalistes.

Dayri, le ministre des Affaires étrangères pour le gouvernement   « dit légal »  de Tobrouk, dit  que les extrémistes, dont certains ont prêté allégeance au groupe extrémiste État islamique, ont accru leur présence en Libye, y compris dans la capitale.

« Nous sommes préoccupés ,nous  les Libyens. Mais le monde arabe et la communauté internationale devraient l’être aussi à cause de la volonté de ces groupes terroristes extrémistes pour atteindre les ressources pétrolières et les revenus de l’état. C’est une question dangereuse « , a déclaré Dayri.

Des pourparlers parrainés par l’ONU entre les gouvernements rivaux sont prévues pour le 5 janvier 2015.

Palestine:une petite preuve de falsification de l’histoire/a simple smal proof of historical falsification

 

Pièce de 10 mils de Palestine...de 1927.
Pièce de 10 mils de Palestine…de 1927.

 

(Français)

« Pour ceux qui veulent un simple preuve que la Palestine existait avant 1948, voici une pièce de 1927 d’une valeur de 10 Mils (cette monnaie ne est plus utilisé). À noter également que le mot« Palestine »est écrit en arabe et en hébreu indiquant non seulement un présence juive, mais une  éminente  coexistence ou  Juifs et Arabes  vivent côte à côte dans la paix. L’idée sioniste qu’ils ne peuvent pas coexister est absolument fausse. « -Mahmod  King


(English)

« For anyone who wants a simple proof that Palestine existed before 1948, here’s a coin from 1927 worth 10 Mils (this currency is no longer used). Also note that the word “Palestine” is written in both Arabic and Hebrew indicating not only a Jewish presence, but a prominent one. Jews and Arabs DID live side by side in peace. The Zionist idea that they cannot coexist is an absolute fallacy.” -Mahmod King

 

 

 

Vidéo:le lance-missile BUK qui a abattu le boeing malaysien MH17 vient d’Ukraine

Suite au crash du Boeing de la malaisian airlines le 17 juillet 2014 au dessus de l’Ukraine, les autorités de Kiev se sont empressées d’accuser les insurgés de l’est du pays d’avoir abattu l’avion avec l’aide de la fédération de Russie qui leur aurait fourni le système lance missile Buk à l’origine du tir. Les services de renseignement ukrainiens (SBU) ont fait circuler des photos d’un système Buk présenté comme appartenant à la fédération de Russie et ayant effectué le tir mortel. Suite à ces accusations, et sans connaître les résultats de l’enquête, les pays occidentaux ont pris une série de sanctions à l’encontre de la Russie.

Pas de chance pour la narrative occidentale, le journaliste ukrainien en exil aux Pays-Bas Anatoly Shary a pu interviewer l’homme qui l’été dernier servait sur le BUK numéro 312 présenté comme ayant abattu l’avion...

 

 

Les enjeux des États-Unis,source de chaos

Une analyse de la situation actuelle des USA, et les conséquences planétaires USA: Ils veulent interdire aux pauvres d'avoir de l'argent!!!qu’elle entraîne, permettent d’éclairer beaucoup ce qui se passe aujourd’hui. Il est utile pour le moins et sûrement indispensable de mener une réflexion sur ce qu’elles signifient pour nous, afin de se préparer aux événements qui s’annoncent. Si vous ne comprenez pas encore ce que je dis, rassurez-vous ça viendra.

La conjoncture géopolitique mondiale actuelle est à son maximum de tensions depuis la fin de la guerre froide. Les États-Unis croyaient être parvenus, dans les années 1990, avec la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’URSS, à asseoir leur domination incontestée sur le reste du monde. Mais les voici aux prises avec une concurrence nouvelle d’une ampleur inhabituelle animée non plus par la recherche d’une confrontation entre deux idéologies, le capitalisme et le communisme, mais désormais par la vision multipolaire des puissances émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) réunies dans les BRICS et les MINT (Malaisie, Indonésie, Nigéria et Turquie). Ces nouveaux joueurs gagnent de l’importance économique et militaire chaque année et sont résolument opposés à toute forme d’inféodation, politique, économique, militaire ou culturelle. Ce que les États-Unis ont mis en place au cours du XXème siècle et sont habitués à imposer. L’Europe, par contre, fidèle allié et vassal sacrificiel de l’Amérique, semble ignorer ce qui se passe. Embourbés dans l’Euro, l’Europe, un chômage structurel, un abandon de la jeunesse et leurs économies à taux de croissance zéro, les pays de l’Europe s’acheminent vers une issue où le sort de l’Amérique les contraindra à évoluer, se réveiller, et retourner leur veste. Pour l’instant l’Europe sanctionne la Russie et devra si ça continue faire face à une situation de guerre.

Défiés, les USA résistent, leurs efforts et leurs actions menacent la stabilité du monde et sèment le chaos, voulu dans leur stratégie de maintien d’un rôle aujourd’hui révolu et qui leur échappe.

Cette menace politique se double du spectre d’un important déclin économique qui ne fait qu’amplifier la première. S’étant rendus compte au début des années 1980 que la structure de coûts de leur production était de moins en moins concurrentielle, les États-Unis ont entamé, et continuent de poursuivre, une politique de libéralisation systématique des échanges commerciaux internationaux dont les effets à déplorer les plus pervers et douloureusement ressentis ont été la désindustrialisation de leur économie et un appauvrissement collectif qui se traduit par la disparition rapide de leur classe moyenne. La consommation diminue et appauvrit l’économie 

 ; et seules des manipulations statistiques grossières permettent de cacher les effets dévastateurs sur le taux de croissance, l’emploi et la dette. Si des gestionnaires de fonds refusent de constater ce déclin de l’Amérique, d’autres en France comme les Éconoclastes Olivier Delamarche et Philippe Béchade démontrent le délitement de ce qui fût la première économie au monde et tirent chaque jour la sonnette d’alarme. Pour ceux qui s’intéressent à la question John Williams de « Shadowstats » rétablit les vrais chiffres et des dizaines d’analystes dénoncent les manipulations, mensonges et parfois crimes économiques que Wall Street déverse à jet continu. Des experts comme Paul Craig Roberts, David Stockman, Bruno de Landevoisin ou James Rickards expliquent bien les vraies réalités économiques de l’Amérique et du reste du monde.

Les bénéfices escomptés de la financiarisation de l’économie US ne sont pas au rendez-vous. Non seulement alimente-t-elle une multiplication de bulles spéculatives dans tous les domaines qui finissent toutes par éclater à répétition un jour ou l’autre, mais il n’existe aucun mécanisme de redistribution de la maigre richesse qu’elle crée, et le fossé des inégalités sociales en train de se creuser constitue une menace sérieuse à leur stabilité politique à moyen et long terme. Les bulles du Nasdaq et celles des subprimes ont rendu les années 2000 à 2008 catastrophiques et bien qu’ayant éclaté elles continuent de pourrir l’économie mondiale. La financiarisation de l’économie et l’avènement de Wall Street qui se joint à la City de Londres ont permis aux banquiers de dominer le monde avec leurs pires abus. Pour le moment impunis.

L’absence de croissance économique réelle se reflète dans le degré d’endettement des USA qui se situe désormais parmi les pires du monde développé, et ils sont de plus en plus tentés par des aventures militaires hasardeuses dont ils pensent qu’ils pourraient sortir à la fois vainqueurs sur le plan politique, et renforcés sur le plan économique. Leur situation se complique dès qu’on y introduit la donnée du pétrole dont ils ont longtemps contrôlé le marché et qui leur échappe, d’où leurs interventions dans les pays Arabes et autres pays producteurs de pétrole. AQMI, Al Qaeda, et Boko Haram ne sont que des moyens créés et manipulés par la CIA pour garder la mainmise sur le pétrole des autres, et bénéficier à l’empire sur la route de la déchéance inexorable. Coup dur pour eux, l’Arabie Saoudite qui se dissocie, au profit de la Chine, est en train de tuer le pétrole de schiste et les sables bitumineux avec la réduction de 50% des prix du pétrole. Au cours de la dernière année, certains événements sont survenus, certains connus, d’autres non, qui ont amené l’Arabie Saoudite à remettre en question son soutien jusque là indéfectible aux États-Unis et au dollar US. Le résultat se reflète ces jours-ci dans la baisse du cours du pétrole, dont les effets commencent seulement à s’exercer.

Combinés à la remise en question du statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale depuis quelques années et aux gestes concrets posés en ce sens par la Russie, la Chine, l’Iran, et quelques autres depuis un an, il est clair que ces événements marquent pour les États-Unis le commencement de la fin de leur hégémonie mondiale. Ils ont toutefois tellement à y perdre qu’ils vont tenter par tous les moyens de maintenir leur emprise. L’Amérique a de beaux restes. Un dollar qui est encore la monnaie de réserve et de paiement principale du monde et permet à la Fed d’agir sur liquidités et taux d’intérêt mais pas sur la vélocité de M1 qui diminue de jour en jour, et alimente la spéculation à bon compte des banquiers de la cabale. Leur joug sur la pensée défaillante des « sheeple » que nous sommes s’exerce par les médias à la solde exclusive de la cabale des ‘élites’ globalistes, dont l’Amérique est encore un bras armé. Manipulation, mensonges et false flags de toute nature se déversent de manière ininterrompue sur tous les fronts. Il faudrait une force formidable pour nettoyer ces écuries d’Augias. Nos articles Internet et blogs de la presse alternative n’ont agi à ce jour que comme un jet d’eau faiblard, quoique comme un moyen formidablement efficace d’éveiller les consciences.

Nous sommes entrés depuis quelques mois dans le cercle rouge, vous savez ce cercle de la légende Japonaise où tous les participants à une issue fatale qui les concernent se retrouvent, dans l’attente inexorable de leurs destins respectifs. Les dés ne sont pas tous jetés, mais chacun y va de sa martingale. Pour les États-Unis, leur capacité militaire qui est leur atout principal pourrait être défaite par la Russie, leur domination économique passée l’étant par la Chine.

Les mythes ont bon dos, et la vie dure. Il serait temps de remettre en cause celui de l’Amérique et la perception faussée que nous avons d’elle. Si son action a été importante au moment de la libération, bien que moindre par rapport aux 27 millions de tués Russes contre le fascisme, elle nous a séduit par sa musique et ses Big Mac, par Hollywood et son Obama. Un loup déguisé en agneau, comme cette Amérique où il a perdu tout pouvoir et où seul peut encore s’exercer son droit de veto avant d’être éventuellement éjecté avec perte et fracas. L’avenir de l’Europe et de la France ne serait-il pas de voir comment se rapprocher de la Russie et des Brics, pour la créer de l’Atlantique à l’Oural et tourner le dos à l’Otan et aux multiples moyens que les USA ont déployé pour nous asservir.

Sources: Oulala.info

Le système dans lequel nous vivons,est-il totalitaire?

Livre 001

Vivons-nous dans un système totalitaire ? La question paraît peut-être sulfureuse, si l’on réduit la notion de totalitarisme à une forme de despotisme tyrannique où le joug d’un parti unique régit l’État. C’est aujourd’hui le cliché le plus simplet que beaucoup de personnes peuvent déduire d’un système totalitaire. Cependant, si l’on se réfère au totalitarisme tel que le conçoit Hannah Arendt, alors la discussion peut légitimement s’ouvrir.

Il me semble que l’idéologie, la logique d’une idée forcenée du parti unique et le châtiment donné à toutes les personnes jugées – par leur race ou leur classe – contraire eu égard de cette idéologie, s’est substituée à une pensée dominante mélangeant à la fois hédonisme vulgaire, et consumérisme joint au matérialisme le plus souillé. Tant de -isme, qui une fois encellulés donnent naissance à des émissions telles que Secret Story ou Grand journal, qui pour le coup mériteraient réellement d’être châtiées. Ce mélange accouche d’une sorte de politiquement correct, ostracisant quiconque s’opposant radicalement à ce dernier, par un mécanisme subtil d’incorporation générale des nouvelles normes créées pour la nouvelle masse.

Il faut apporter une forme de cohérence à la question que j’ai jugé utile de soulever. Aussi je me contenterai d’énumérer les quelques passages du livre Système Totalitaire (1972) de Hannah Arendt que j’ai jugé (arbitrairement en effet) d’actualité, et pour le coup pertinents.

Un premier passage a fortement attiré mon attention, celui qui traite de la question d’une domination d’idiots dans les régimes totalitaires : « Le totalitarisme, une fois au pouvoir, remplace invariablement tous les vrais talents, par ces illuminés et ces imbéciles dont le manque d’intelligence et d’esprit créateur reste la meilleure garantie de leur loyauté. ». Évidence serait de constater que nous assistons aujourd’hui à une « ère des crétins », où les individus ne sont plus mis en avant pour leur créativité ou leur intelligence, mais pour un physique supposé avantageux, où des jeunes ne fondent plus leurs mœurs sur une élite intellectuelle digne de ce nom mais en s’imprégnant des comportements d’animateurs décérébrés, de rappeurs et de stars de la télé-réalité.

Lorsque Hannah Arendt nous indique qu’à un moment donné, dans les sociétés totalitaires, il apparaît désuet de continuer d’affirmer des idées fausses par le biais d’une propagande, voilà ce que nous devons comprendre : « Le caractère factice de la réalité quotidienne rend la propagande en grande partie superflue. […] Mais une fois acquise la possibilité d’exterminer les Juifs comme des punaises, au moyen de gaz toxiques, il n’est plus nécessaire de propager l’idée que les Juifs sont des punaises. ». Explicitons ici l’exemple donné. Si on pousse la jeunesse à s’identifier à des personnages qui n’ont pour fin que le fric, alors il devient inutile de préciser que la valeur d’un individu se mesure au contenu de son compte en banque. Allons même plus loin, si les euro-sceptiques comme Nicolas Dupont-Aignan et des personnes critiques envers la City et Wall Street tel que Jacques Cheminade sont systématiquement ridiculisés et tournés en dérision dans les médias, il devient caduc de scander que la sortie de l’Union Européenne est inconcevable et que les lieux où sont commis de véritables crimes économiques sont une bonne chose pour la sécurité financière mondiale. Toutes les tentatives d’interrogation de l’homme-masse sont par ce moyen rendues impossibles.

Pour ce qui est des convictions des hommes-masse, voilà ce qui nous est dit : « Le but de l’éducation totalitaire n’a jamais été d’inculquer des convictions mais de détruire la faculté d’en former aucune. ». C’est la comparaison la plus osée à laquelle je m’emploie dans cette démonstration, mais l’analogie est plus que nécessaire à établir. L’école aujourd’hui n’est plus un sanctuaire où l’on se charge d’instruire les enfants, dans le but qu’ils puissent se faire une opinion, une philosophie, et des convictions. L’école est devenue une office d’endoctrinement tout sauf salutaire, où l’impuissance des professeurs est souhaitée et fomentée par les différents gouvernements qui se succèdent. Cette situation a pour conséquence de placer le nihilisme et le déracinement au centre de l’éducation. La suite logique de tout ceci étant bien sûr, l’affaiblissement de la créativité et de la pensée divergente, qui reste l’apanage d’une poignée microscopique d’élève, tandis que de l’autre côté nous nous rendons compte de l’émergence d’un germe considérable de petits hommes-masse.

Tous ces éléments sont alarmants. Mais que faire ? Hannah Arendt, par son œuvre nous enseigne que la défaite du système totalitaire entraîne avec elle la chute de son idéologie. La défaite n’est possible que par une prise de conscience générale et la fin de la réduction de l’homme à l’état de masse. Il est temps de se réveiller.

 

Source: AgoraVox

Vidéo:La folie du Nouvel Ordre Mondial

Le Nouvel Ordre Mondial:un  pouvoir érigé sur le meurtre et la corruption.
Le Nouvel Ordre Mondial:un pouvoir érigé sur le meurtre et la corruption.

La folie du Nouvel Ordre Mondial

 

Ce vidéo nous montre comment  le Nouvel Ordre Mondial utilise la complicité des gouvernements pour  commettre ses crimes.

 

Nouvel Ordre Mondial :…Confirmé: l’élection de 2011 au Canada était frauduleuse

Stephen Harper...
Stephen Harper…
La Cour fédérale du Canada a confirmé que l’élection fédérale de 2011 au Canada, qui a conduit à la victoire du gouvernement de Stephen Harper, était frauduleuse.

La Cour a souligné dans une décision  jeudi décision qu’il a trouvé dans des termes sans équivoque que la fraude électorale généralisée a eu lieu lors du vote. La décision a également déclaré qu ‘«il était un effort concerté pour supprimer votes au cours de la campagne électorale de 2011 par une personne ayant accès à la base de données CIMS [du Parti conservateur].  » En conséquence, le Conseil des Canadiens a appelé le Parti conservateur à enquêter sur la question. Il dit quelque chose de moins à ce stade serait un cover-up de la part des conservateurs. Le Conseil des Canadiens affirme que la non-coopération, l’obstruction, et  des tentatives faites afin  de perturber le cas de la Cour fédérale par le CIMS fait ressembler le premier ministre Harper à quelqu’un qui a quelque chose à cacher. Garry Neil, directeur exécutif du Conseil des Canadiens a déclaré: «Cette décision de la Cour fédérale est un acte d’accusation majeure du Parti conservateur du Canada. » « Soit les hauts dirigeants du Parti conservateur ont été directement impliqués dans la fraude électorale ou ils ont faits  étonnamment preuve de négligence pour  sécuriser l’accès à leur base de données des électeurs. Illégale ou incompétent -. Comme dans le scandale du Sénat  ,par exemple…

Rappelez vous que je l’avais  bien écrit au lendemain de cette victoire conservatrice.

 » YH / HN

Alerte à l’Occident: notre civilisation va s’effondrer

Oui elle fait peur cette étude de la NASA , mais c’est mathématique, inévitable : on ne peux pas faire de croissance infinie dans un monde fini , je rappel ce principe fondamental , avec le dessin du futur : L’overshoot !
Oui elle fait peur cette étude de la NASA , mais c’est mathématique, inévitable : on ne peux pas faire de croissance infinie dans un monde fini , je rappel ce principe fondamental , avec le dessin du futur : L’overshoot !

Vous avez certainement dû entendre parler de la dernière étude de la NASA sur la chute de nos civilisations. Selon cette étude, nous en avons au mieux pour quelques décennies avant de disparaître de la surface de la Terre. Au-delà de l’alarmisme affiché aussi bien dans cette étude que dans ses conclusions, l’humanité tout entière fait face à des défis d’ampleur historique. Il me semblait intéressant d’essayer de revenir sur cette étude qui a déchaîné de très nombreux commentaires sur les réseaux sociaux et dans ma messagerie électronique !! Essayons donc d’y voir plus clair, et d’analyser ce sujet loin de toute panique et en prenant du recul.

Quel est le point de vue défendu par l’étude de la Nasa ?

Petite précision, vous trouverez en annexe le lien vous permettant d’avoir accès à l’original, c’est-à-dire au document complet, en anglais et en 27 pages !

On peut résumer cette étude en disant qu’elle pointe du doigt la menace d’épuisement des ressources naturelles et la répartition des ressources.

Les chercheurs ont utilisé un modèle mathématique baptisé Handy (Human and Nature Dynamical) et ont répertorié les raisons qui ont provoqué la chute d’autres civilisations : les Mayas, l’empire Mésopotamien, l’Empire romain, la dynastie Han, etc. En étudiant la dynamique homme-nature, l’étude montre qu’il y a un cycle récurrent constaté tout au long de l’histoire et qui provoque un « effondrement brutal » des civilisations.

Parmi les causes récurrentes d’effondrement, on retrouve :
– le climat ;
– la démographie ;
– l’eau, l’agriculture ;
– l’énergie.

Lorsqu’elle se produit, la convergence de ces facteurs aboutit à un effondrement civilisationnel.

« Pour les auteurs, il serait faux de croire que les progrès technologiques permettront de résoudre ces problèmes avant qu’il ne soit trop tard, car ils entraînent une consommation plus importante. Seule solution envisagée par cette étude : la mise en place de politiques adaptées qui viseraient à réduire les inégalités et la consommation des ressources. »

En clair, cette étude de la NASA prône en réalité la mise en place de politiques systématiques de « décroissance » pour sauver l’humanité.

L’effondrement des sociétés complexes du Professeur Tainter

C’est un excellent ouvrage. Je vous joins en annexe là encore le lien vous permettant de le lire ou le relire dans son intégralité. Pour résumer là encore, pour ce professeur américain qui a étudié avec minutie les effondrements de sociétés dans notre histoire les facteurs qui conduisent au drame sont les suivants :

1/ Les sociétés humaines sont des organisations faites pour résoudre les problèmes.

2/ Les systèmes sociopolitiques ont besoin d’énergie pour se maintenir.

3/ La complexité accrue porte en elle des coûts accrus par habitants.

4/ L’investissement dans la complexité sociopolitique, en tant que réponse à la résolution des problèmes, atteint souvent un point de rendements marginaux décroissants.

5/ À mesure que le rendement marginal de l’investissement dans la complexité décline, la société investit toujours plus lourdement dans une stratégie proportionnellement moins rentable. Il faut alors faire face aux poussées de tensions en dehors du budget de fonctionnement courant.

6/ Les rendements marginaux décroissants font de la complexité une stratégie d’ensemble de moins en moins séduisante, si bien que des parties d’une société perçoivent un avantage croissant à une politique de séparation ou de désintégration. Logiquement, divers segments de la population accroissent leur résistance active ou passive, ou tentent ouvertement de faire sécession.

Par rapport à cette grille de lecture, force est de constater qu’un pays comme la France obtient à peu près un sans-faute aux critères de l’effondrement. Comme quoi, nous pouvons être premier quelque part et avec facilité. Les exilés fiscaux, ou nos compatriotes qui font tout simplement le choix et ils sont de plus en plus nombreux à aller tenter leur chance à l’étranger, ne sont rien d’autre que des « segments de la population qui accroissent leur résistance active ».

Nous finançons notre complexité par toujours plus d’impôts sur toujours plus de choses comme la cigarette électronique, les boissons, et la créativité de nos élites est sur ce sujet sans limite.
Le « choc de simplification » lancé par notre président est un vieux serpent de mer. Tout le monde veut simplifier la complexité, or la complexité s’est emballée, elle nous échappe, nous courons derrière elle. Nous la subissons. Aussitôt lancé, le choc de simplification fut bien vite oublié, et soyons francs, parmi vous… qui se souvient encore de ce sujet alors qu’il faisait la « une » de nos médias il y a moins d’un an.

Le Club de Rome et Dennis Meadows

Dennis Meadows est l’un des auteurs de l’étude visionnaire sur « Les limites à la croissance” qui, dès 1972, alertait sur le risque d’une crise d’effondrement dans la première moitié du 21e siècle provoquée par l’épuisement des ressources de la planète. Cela fait donc 40 ans que certains ont déjà tiré la sonnette d’alarme sur l’insoutenabilité de notre modèle économique basé sur l’idée suivante : « croissance infinie de la consommation de masse dans un monde fini ».

Or il n’est nul besoin d’aucun modèle mathématique pour comprendre ce que le simple bon sens d’un enfant permet de comprendre. La croissance infinie dans un monde fini est une aberration intellectuelle en soi. Or notre système repose pour le moment sur ce postulat aberrant. Pour le dépasser, il faudrait que nous puissions par exemple accéder à d’autres planètes et que nous puissions évidemment les exploiter de façon massive. C’est là encore illusoire tant les coûts et les technologies pour y arriver nous manquent.

Soyons réalistes. Il ne s’agit pas d’envoyer un équipage de courageux aventuriers modernes vers Mars pour quelques mois et de 4 personnes ! Il s’agirait de coloniser, d’habiter, d’exploiter et de rapatrier des ressources sur Terre. Nous devrions bâtir des cargos spatiaux au lieu de nos porte-conteneurs. Nous n’y sommes évidemment pas et nous risquons, car là est le problème, de ne jamais atteindre le moment où nous serons techniquement capables d’aller exploiter facilement une autre planète et de connaître notre effondrement bien avant.

Dennis Meadows n’est pas n’importe qui puisqu’il était le directeur du MIT, une très célèbre université, et son étude de 1972 a décrit plusieurs scénarios d’évolution possible de l’économie, de la population et des ressources mondiales, chaque scénario correspondant à des choix différents que l’humanité pouvait collectivement faire à partir de 1972. Leur scénario « On continue comme avant », qui correspond grosso modo à ce qui s’est passé par la suite, prédisait que l’approche des limites de la planète commencerait à exercer un fort impact sur la croissance à partir des environs de l’année 2010, impact qui irait ensuite croissant, finissant par déboucher d’ici 2050 au plus tard sur un effondrement, c’est-à-dire une baisse précipitée du niveau de vie et peut-être de la population mondiale, dans une situation d’épuisement des ressources et de l’environnement naturel.

Pour ceux qui voudront approfondir ce sujet (et je le leur conseille), vous trouverez le lien vers la dernière interview donné par Monsieur Meadows et en français dans le texte !

Maintenant que nous avons vu à travers les travaux de 3 personnes ou groupes différents que l’idée d’un effondrement était loin d’être aussi improbable, posons la question qui fâche vraiment !

La civilisation occidentale est-elle aujourd’hui menacée sérieusement de disparition ?

Je parlerais plutôt d’une possible disparition de la civilisation telle que nous la connaissons dans le sens où le délitement des structures occidentales ne signifie pas qu’elles seront remplacées par un nouvel « âge sombre ». L’actuelle crise économique peut à ce titre être considérée de deux façons : elle pourrait être un élément directement déclencheur de notre potentielle chute ou bien un élément précurseur à travers les tensions qu’elle pourra générer dans les prochaines années, dans ce cas cela signifierait qu’en réalité, l’effondrement a déjà commencé.

Ce rapport de la NASA fait par ailleurs écho, comme nous l’avons vu à d’autres travaux, notamment ceux du Club de Rome qui avait analysé sous un angle environnementaliste les cycles d’exploitations des matières premières. Il avait ainsi été conclu que la croissance économique finirait par connaître une fin logique face à la limite des ressources naturelles disponibles dans un système de consommation de masse, l’idée de base pouvant être résumée par « la croissance infinie dans un monde fini est par définition impossible ». L’autre texte de référence en la matière est celui de l’américain Joseph Tainter (L’effondrement des sociétés complexes) qui relève d’une analyse plus politique et historique sur la fin des grandes civilisations.

Cela nous amène effectivement à se demander si le système que nous connaissons, basé sur la consommation et la production de masse, peut tenir éternellement en reposant sur l’abondance complète des matières premières et de l’énergie, le tout devant être disponible à un coût très bas !

À l’instar de la NASA et du Club de Rome, je suis de ceux qui pensent que de telles structures ne peuvent durer, en particulier dans un contexte mondialisé comme le nôtre. Une fois que cela est dit, il ne faudrait pas dire que notre situation est pour autant désespérée : ce n’est pas parce que notre système ne peut plus faire de la consommation de masse sa pierre angulaire que la civilisation en tant que telle est condamnée à l’effondrement. Il ne faudrait pas confondre à ce titre le système économique pur (ainsi que son corollaire le monde politique) d’une civilisation dans son ensemble : la chute récente du système soviétique est là pour rappeler l’importance de telles nuances. La fin d’un système économique n’est pas la fin d’une culture et encore moins la fin d’une civilisation, en revanche cela peut aussi le devenir !

La complexité fragilise une société la rendant sensible au moindre changement

Il est clair que la compréhension et la prédiction de notre environnement est de plus en plus difficile. Tainter évoque l’idée, de manière assez pragmatique du reste, qu’une société se fragilise au fur et à mesure qu’elle devient plus performante, et donc plus complexe.

Par exemple, il n’y a pas 20 ans de cela, il était possible pour à peu près n’importe qui de réparer le phare de sa voiture, un simple changement d’ampoule étant nécessaire pour y arriver. Aujourd’hui, un tel problème demande de se rendre à la concession, d’utiliser des outils spéciaux, de démonter la moitié du pare-chocs, et d’acheter une ampoule spéciale dont le prix est 10 fois plus important.

Dans la même logique, la multiplication des équipements électroniques de nos automobiles multiplie les sources de pannes, et ces pannes sont aujourd’hui impossibles, ou presque, à réparer pour l’individu moyen. De moins en moins autonomes, nous finissons par dépendre de ce que l’on appelle les « services-support » (fourniture d’eau, d’énergie, de nourriture, de vêtements par des services extérieurs…). Plus ces services se popularisent plus ils fragilisent par définition un équilibre d’ensemble en généralisant l’interdépendance.

Ainsi, lors des tempêtes de neige du début de l’année 2013, le gouvernement avait été obligé d’immobiliser les semi-remorques à l’entrée de l’Île-de-France, ce qui avait fini par créer des pénuries dans plusieurs secteurs au bout de quelques jours. Dans un registre similaire, l’impact du tsunami qui a frappé le Japon en mars 2011 sur les entreprises japonaises avait fini par créer des problèmes d’approvisionnement aux quatre coins de la planète. Autrement dit, plus nous développons des systèmes spécifiques, moins nous sommes capables de nous adapter à des événements imprévus.

Cette question de la complexité est d’ailleurs d’autant plus préoccupante qu’elle n’est plus tellement limitée dans l’espace à l’ère de la globalisation. Le problème est qu’il est impossible ou presque de « simplifier » un système trop complexe, et l’exemple du « choc de simplification » souhaité par le gouvernement Hollande est ici assez révélateur puisqu’il a en vérité généré de nouvelles lois qui ont encore ajouté à la complexité de l’État français. Enfin, dans une société complexe, les individus sont ultra-spécialisés et ne maîtrisent plus par définition les savoir-faire nécessaires à une survie dans un monde plus « naturel ». Une société complexe rend donc les gens moins résilients car dépendants des autres qui détiennent d’autres compétences. La complexité rend donc chacun de nous plus sensible et plus fragile aux aléas du monde.

Un facteur ne peut conduire à un effondrement !… Quoique!

Nos sociétés sont à la fois complexes donc fragiles mais jusqu’à un certain stade cette complexité et cette « technicité » permettent de trouver des solutions et des palliatifs. Une société complexe est aussi d’une certaine façon adaptable. C’est la raison pour laquelle, hormis un aléas totalement extrême, l’effondrement d’une civilisation est toujours plurifactoriel et il s’agit de la convergence de facteurs économiques, sociaux, politiques, énergétiques ou encore culturels.

Certains pensent donc qu’une crise énergétique majeure ne serait pas en mesure de mener nos sociétés industrielles à un effondrement. Si cela peut sembler logique si l’on admet que les chutes des civilisations sont multifactorielles, c’est néanmoins oublier un peu vite à quel point l’ensemble de notre vie dépend aujourd’hui du pétrole et de ses dérivés. Nous sommes à la fin de l’âge du pétrole abondant et peu coûteux et le problème n’est d’ailleurs pas tant de savoir quand coulera la dernière de goutte de pétrole du dernier puits que de savoir combien coûteront les barils lorsqu’ils seront véritablement plus rares. Nos médicaments, notre médecine, nos vêtements, notre alimentation, nos engrais, notre mobilier, tout, absolument tout dépend aujourd’hui de l’accessibilité aux énergie fossiles. Aucune civilisation dans notre histoire n’a jamais été aussi dépendante de la fée énergie et l’essentiel de l’énergie aujourd’hui c’est le pétrole. Nous sommes incapables pour le moment de mener ce que l’on appelle la transition énergétique vers les énergies propres ou renouvelables.

Je pense donc que pour la première fois dans notre histoire, un seul facteur, et nous regrouperons tout sous le vocable « matière premières » peut aboutir à un effondrement des sociétés telles que nous les connaissons si ce sang indispensable à notre système économique venait à manquer. Or, et tous les chiffres le montrent sans ambiguïté, ils sont en train de manquer.

Pour aller un peu plus loin dans le raisonnement, l’Empire romain ne disposait d’aucune source d’énergie sauf celle des bras des esclaves. Son effondrement était donc effectivement multifactoriel. Les mêmes phénomènes se sont peu ou prou répétés jusqu’à l’émergence de notre civilisation que nous pouvons qualifier « d’industrielle ». Sans énergie nous sommes condamnés à très brève échéance et c’est également ce qui explique, ne soyons pas naïfs, la nécessité d’intervenir en Irak, en Libye, en Syrie, ou encore en Ukraine. Tous les pays du monde sont lancés dans une « guerre douce » aux matières premières. Lorsqu’elles manqueront vraiment ces « guerres douces » pourraient devenir autrement plus dangereuses.

Alors évidemment, on a envie tout de même d’espérer et se dire qu’il y a forcément des solutions.

Ces mécanismes d’effondrements sont-ils irréversibles et peut-on avoir un peu d’espoir ?

Le plus bel exemple historique est selon moi l’Histoire de l’humanité, cette dernière étant ponctuée de grands chocs et de réadaptations souvent surprenantes.

Contrairement à une idée reçue, la chute de l’Empire romain n’a pas signifié la fin de toute civilisation et de toute technique, bien que cela ait évidemment représenté une « régression ». Néanmoins, les civilisations qui suivent arrivent toujours à dépasser le seuil technologique et économique de celles qui les ont précédés. Du moins est-ce le cas dans l’histoire de l’Occident.

Le problème est de se demander ce qui pourrait remplacer la société globalisée à une époque où aucun contre-modèle n’existe pour s’y substituer, ce qui est en soi quelque chose de totalement inédit sur le plan historique.

Un effondrement de ce système où chacun est interdépendant se fera en toute logique à l’échelle mondiale et rien ne pourra venir se placer en alternative.

Lorsqu’un système s’effondrait autrefois, il avait toujours la possibilité d’être absorbé par un voisin plus puissant (c’était le cas de Rome avec la puissance militaire des tribus germaniques et la matrice intellectuelle du christianisme), ce qui est effectivement impensable en l’état actuel des choses.

Vers quoi pourrait mener un effondrement de nos modèles de société ? Faut-il aller jusqu’à craindre un nouveau Moyen Âge ?

Comme je le disais plus haut, on peut dissocier la fin d’un système politico-économique de la fin d’une civilisation, ce à quoi on peut ajouter un troisième scénario, autrement plus apocalyptique, à savoir la fin de l’humanité.

Le plus inquiétant est que ce schéma, aussi spectaculaire soit-il, n’est pas à exclure entièrement.

Au-delà de l’aspect globalisé de notre système, une fragilité supplémentaire est à prendre en compte aujourd’hui : notre incroyable potentiel de destruction technologique.

Lorsque l’Empire romain s’est effondré, il n’existait pas de laboratoires P4 concentrant des masses de virus mortels, ni de centrales nucléaires, et encore moins d’arsenaux nucléaires capables de vitrifier cent fois la planète entière.

Or on peut légitimement s’interroger sur ce qu’il se passerait si jamais ces structures n’étaient plus gérées par un personnel compétent. D’ailleurs, cette problématique du potentiel de destruction technologique fut une véritable problématique lors de l’effondrement de l’Union Soviétique avec la hantise qu’une ogive nucléaire se retrouve revendue au marché noir par des militaires dont les soldes n’étaient plus payées depuis… plusieurs années !!

Si l’on peut toujours espérer que le système capitaliste, dans son acceptation la plus resserrée (respect de la propriété privée dans les moyens de production), puisse s’appuyer sur son incroyable capacité d’adaptation pour trouver un nouveau souffle et de nouveaux postulats de fonctionnement (comme l’économie circulaire par exemple), des scénarios noirs ne sont donc clairement pas à exclure. Cela nous renvoie à l’ouvrage phare de Nassim Taleb, Les Cygnes Noirs, pour qui ce qui façonne l’histoire de l’humanité n’est pas la « moyenne normale des événements »… mais les événements extrêmes et hautement improbables.

L’effondrement est-il donc inéluctable ?

La réponse ne vous plaira pas, car on n’aime pas les mauvaises nouvelles, mais oui, l’effondrement de la civilisation telle que nous la connaissons n’est qu’une question du temps et même si ces sujets parce qu’ils sont particulièrement anxiogènes ne sont pas publiquement détaillés, tous ceux qui y réfléchissent un peu sérieusement aboutissent à la même conclusion.

La croissance de la population mondiale est exponentielle mais nos ressources ne le sont pas. Le problème peut donc se résumer de façon assez simple. Soit nous trouvons plus de ressources et je peux vous garantir que ce n’est pas sur Terre que nous les trouverons, soit nous réduisons notre consommation de ressources, soit nous réduisons notre population donc la demande.

Il y a donc trois paramètres et pas un de plus sur lesquels vous pouvez jouer. Il n’y a dans ce problème que 3 variables et elles sont parfaitement connues de tous.

Plus de ressources.
Moins de consommation de ressources
Moins de consommateurs de ressources.

Pour le plus de ressources, il faudrait comme lors de la découverte de l’Amérique, et ce fut un apport considérable en nouvelles richesses et ressources pour la vieille Europe, que nous quittions cette fois non pas notre continent pour en découvrir un nouveau, mais que nous allions exploiter une autre planète. Il faut que nous le fassions avant de nous effondrer ce qui évidemment semble très mal parti.

Nous pouvons aussi réduire de façon drastique notre consommation et c’est d’ailleurs ce qui se passe avec nos chômeurs et nos « pauvres » qui sont des millions à être décroissants par nécessité et non par choix. Nous pouvons revenir à un mode de vie beaucoup plus simple, quitter les villes et se rapprocher de la terre. Les villes sont une aberration en termes de ressources puisqu’un citadin par définition doit tout se faire apporter et dépend de l’ensemble des services de supports. Il n’a aucune autonomie possible. Il ne peut ni cultiver, ni élever des poules ni de lapin lui-même logeant dans un clapier hors de prix. J’espère que nous saurons nous adapter de cette façon-là car si nous ne le faisons pas alors il ne restera que la dernière variable.

Réduire la population humaine… cela peut se faire par la maladie, les guerres ou la famine. Choisissez votre fin ou votre faim mais dans tous les cas cette option est fort désagréable.

Comment se préparer ?

Là encore je vous indique en lien un article que j’avais écrit à ce sujet récemment et intitulé « Comment vous préparer à l’effondrement économique ».

Sachez que les problèmes d’accès aux matières premières, auxquels nous sommes déjà confrontés, sont avant tout des problèmes économiques. Souvenez-vous qu’avant la crise des subprimes en 2007, nous avions tous les yeux rivés sur le prix du baril de pétrole qui avait dépassé les 150 dollars le baril !! Pourquoi à votre avis ? Tout simplement parce qu’il n’y avait plus assez de pétrole pour fournir en énergie un monde en croissance économique forte.

Cela veut dire que la croissance ne PEUT pas revenir contrairement à tout ce que nous expliquent nos crétins de dirigeants pour la simple et bonne raison que si nous avions demain une croissance économique mondiale forte alors le prix des matières premières flamberait et qu’en flambant, le prix très élevés des matières premières viendrait « casser » la croissance économique et la reprise qui serait forte. Il est indispensable de comprendre ce mécanisme. Tout le monde l’a oublié ou occulté, mais de 2005 à 2007 nous l’avons pourtant tous vécu et nous avons pu mesurer l’effet de la raréfaction des ressources. Alors que l’économie se porte mal partout dans le monde, le prix du pétrole est aujourd’hui 10 fois plus élevé que lors de la première guerre du Golfe !!!

Soyez donc conscient que quoi que l’on vous raconte, il n’y aura pas de retour possible à une croissance économique forte et durable. Nous sommes déjà rentrés dans l’ère de la rareté et elle précède le moment de l’effondrement.

Alors stockez ce qui vous sera utile, ayez des outils et pas « made in china », ayez de quoi tenir en attendant votre première récolte, apprenez à cultiver, à coudre, à réparer, à faire du cheval, à chasser, à piéger, apprenez à vous débrouiller et à devenir le plus autonome possible, mais surtout si vous le pouvez quitter les villes car en cas d’effondrement de la civilisation les villes n’offriront aucune chance de survie à long terme et c’est exactement ce qu’il se passe en Grèce. En Grèce, c’est un véritable exode urbain qui a lieu. 60 % des Grecs des villes veulent rejoindre les campagnes, dernières planches de salut pour affronter la misère urbaine.

Alors certains me diront mais c’est beaucoup trop pessimiste comme analyse ou comme approche ! Sauf que mes chers amis, la crise a commencé à l’été 2007 ! Il y a presque 7 ans !! Nous sommes en train d’attendre depuis 7 années entières le retour de la croissance que l’on nous promet à chaque vœux présidentiels de fin d’année !!! 7 années d’attente pour ne rien voir venir si ce n’est plus de misère et plus de pauvreté, plus de dégradations dans notre mode de vie, plus d’impôts et moins de richesses… Ce mouvement ne concerne pas que notre pays. Il est mondial.

Alors au bout de 7 années d’attente, ne croyez-vous pas que la bonne question ne serait pas plutôt de se demander et si l’effondrement avait déjà commencé ? Et si l’effondrement n’était pas « brutal » comme l’indique la NASA, mais justement relativement lent ? Et à votre avis, comment l’Empire romain s’est-il effondré ? Le 16 avril 376 à 15h23 ? En réalité, et la NASA nous induit tous en erreur dans ce cas, l’effondrement d’une civilisation, parce qu’elle a des structures, des règles, des lois, des corps constitués, une culture, une technique, etc., parce qu’elle possède forcément une forme de force et de résilience qui ont expliqué son succès et son développement ne s’effondre jamais brutalement. Au début, c’est une lente déliquescence, presque impalpable ou l’on confond crise passagère avec crise terminale, puis les événements s’accélèrent progressivement, et enfin, au dernier stade, lorsque l’on atteint certains « effets de seuil », c’est-à-dire une accumulation suffisante de problèmes, alors la fin de la chute est brutale.

L’effondrement a déjà commencé. Il est économique, technologique, environnemental, social, politique et évidemment moral. Il ne s’agit pas de la fin du monde mais de la fin d’un système, celui dans lequel et par lequel nous vivons tous actuellement.

 

L’effondrement des sociétés complexes du Professeur Tainter

Article concernant l’étude de la Nasa

La dernière intervention de Dennis Meadows ici et en français, à lire!

L’étude complète de la Nasa dont on parle tant en intégralité. 27 pages en anglais.

Le mode d’emploi pour se préparer à l’effondrement économique en cours, c’est ici

Sources: Charles Sanat

Nouvel Ordre Mondial : la fraude esclavagiste des dettes nationales et la faillite de l’Europe

LA FRANCE:  LA FUTURE GRECE !

Euro 001

CALCULONS: PLUS LES GRECS REMBOURSENT  LEURS DETTES ET PLUS IL EN DOIVENT !

CONSTAT ACTUEL DES PAYS EN FAILLITE & RECAPITULATIFS DE LA DETTE DE LA GRECE EN 2008 DE 200 MILLIARDS MALGRE DE NOMBREUX RENFLOUEMENT TOTALISANT 219 MILLIARDS + (((( un abandon par les banques privées de 50 % de la dette publique qu’elles détiennent sur la Grèce))))) OU EN SONT IL?

100 millions d'euros
100 millions d’euros

Mr Arfeuille a vu les dernières statistiques d’Eurostat, et elles sont édifiantes. « Eurostat publie les chiffres de la dette publique du quatrième trimestre 2013. Dans l’Union Européenne, neuf pays sont en faillite. Quand ces 9 pays vont-ils se déclarer en défaut de paiement ?  » En effet, mais le problème est que le 25 mai 2014 il y a les élections européennes, et ce que ce n’est pas une bonne idée que d’aborder ce sujet. Ne comptez pas sur BFM-WC et sur son service économique pour vous en parler non plus, ha ha ha. Je rapelle que ce sont les chiffres officiels. Alors imaginez les vrais chiffres.

1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 318,703 milliards d’euros, soit 175,1% du PIB.
2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2069,216 milliards d’euros, soit 132,6 % du PIB.
3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 213,631 milliards d’euros, soit 129 % du PIB.
4- Irlande : dette publique de 202,920 milliards d’euros, soit 123,7 % du PIB.
5- Chypre : dette publique de 18,442 milliards d’euros, soit 111,7 % du PIB.
6- Belgique : dette publique de 387,159 milliards d’euros, soit 101,5 % du PIB.
7- Espagne : dette publique de 960,676 milliards d’euros, soit 93,9 % du PIB.
8- France : dette publique de 1925,292 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB.
9- Royaume-Uni : dette publique de 1460,975 milliards de livres sterling, soit 90,6 % du PIB.

1 milliard d'euros
1 milliard d’euros

PREMIER PLAN DE SAUVETAGE DE LA GRECE :

UNE DETTE INITIALE , EN 2008, DE 200 MILLIARDS SOIT 200 MILLIARDS OU 80% DU PIB !

Le 23 avril 2010, la Grèce requiert l’aide du FMI et de l’UEM. Après négociation un accord est trouvé le 2 mai 2010. Athènes obtient des crédits de l’Union européenne et du FMI à hauteur de 110 milliards d’euros sur trois ans (80 milliards d’euros prêtés par les pays de la zone euro et 30 milliards par le FMI)40.

En contrepartie, la Grèce prend une série de mesures dont l’application sera étroitement surveillée41 par les bailleurs de fonds : le FMI et les pays de la zone euro. Parmi les mesures faisant partie de l’accord, nous pouvons citer :

la suppression des 13e et 14e mois dans la fonction publique compensée par une prime annuelle de 1 000 euros pour les fonctionnaires gagnant moins de 3 000 euros41 et gel des salaires des fonctionnaires pendant trois ans42
si le treizième mois est maintenu dans le secteur privé, la flexibilité du marché du travail sera renforcée41
la durée de cotisations retraites sera portée de 37 annuités à 40 annuités en 201541
ouverture de professions fermées43
taxe sur les résidences illégales43
nouvelle hausse de la TVA qui doit être portée à 23 %41

1000 milliards d'euros
1000 milliards d’euros

DEUXIEME PLAN DE SAUVETAGE DE LA GRECE

Le jeudi 21 juillet, les Européens et le FMI ont adopté les grandes lignes d’un second plan de sauvetage.

Au niveau financier, le pays va bénéficier de 109 milliards d’euros de fonds publics : 79 venant du FESF et du FMI et 30 des privatisations. Par ailleurs, le secteur privé doit participer pour 49,7 milliards d’euros. Les taux des prêts du FESF sont ramenés de 4,5 % à 3,5 % et leur durée de remboursement est allongée90.
Au niveau structurel, il est créé une « task force » destinée à soutenir la Grèce dans la mise en œuvre des réformes votées et à essayer de redynamiser la croissance en Grèce en employant au mieux les Fonds européens (aides régionales notamment) non encore utilisés91.

ET DE PLUS

Après d’âpres négociations, liées notamment à la volonté exprimée lors d’un vote au Bundestag de la quasi-totalité des partis allemands de limiter les garanties allemandes aux pays en crise et de ne pas « faire payer » uniquement les contribuables, mais également les banques, un accord est trouvé le 27 octobre au matin. Il prévoit :

un abandon par les banques privées de 50 % de la dette publique qu’elles détiennent sur la Grèce (la BCE et le FMI ne sont pas concernés). Cet accord a été particulièrement difficile à atteindre du fait de la résistance des banques. Il a fallu que Charles Dallara, directeur de l’Institut de la finance internationale y soit incité par Angela Merkel, Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde et Herman Van Rompuy92 ;
les banques doivent être recapitalisées pour un montant de 106 milliards d’euros (30 milliards pour la Grèce, 26,1 milliard pour l’Espagne, 14,7 milliards pour l’Italie, 8,8 milliards pour la France et 5,1 milliards pour l’Allemagne)93. La recapitalisation sera faite soit par appel à l’épargne, soit par les États, soit, en dernier ressort, par le FESF ;
le FESF n’est pas autorisé à devenir une banque mais un effet de levier va être recherché par « un rehaussement de crédit pour de nouvelles émissions par les États membres » et/ou en faisant appel de façon complémentaire à des investisseurs privés ou souverains, en coopération avec le FMI94.

Le premier ministre Georges Papandréou, face au mécontentement populaire et à ce qu’il perçoit comme des abandons de souveraineté décide de soumettre l’accord à référendum95. Il abandonnera l’idée quatre jours plus tard quand, la classe politique grecque prenant conscience que les autres pays envisagent sérieusement la sortie de la Grèce de la zone euro96, se prononce contre ce projet et envisage un gouvernement d’union nationale97.

http://www.jpchevallier.com/article-dette-de-la-grece-200-milliards-80-du-pib-49429463.html


L’origine de l’esclavagisme bancaire ,en France

Évolution et prévision sur la dette de la France.
Évolution et prévision sur la dette de la France.
 On se fout du monde !
Pas un média ne parle de la CAUSE de cette dette qui est une des plus grosse ESCROQUERIE de tous les temps ! Tout le monde s’accorde à dire que cette fameuse dette à démarrée en France en 1974 . Pourquoi ? Simplement parce qu’en 1973 Pompidou
(comme par hasard ex fondé de pouvoir de la banque Rothschild ! ) ,à décidé avec Giscard que la France ne pourrait plus
s’auto-financer par la banque de France sans intérêts ou presque ,mais auprès de banques PRIVÉES AVEC intérêts décidés par ces
banques ! Loi confirmée  par l’article 123 de traité de Lisbonne que voici :  » Il est interdit à la Banque centrale européenne et
aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées »banques centrales nationales », d’accorder des découverts
ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités
régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition
directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de

leur dette est également interdite. » La BCE prête donc D’ABORD aux banques privées qui prêtent ENSUITE aux pays de l’UE AVEC intérêts ! Les
banques se servent donc au passage ! C’est un RACKET LÉGALISÉ !!!
Quand à Mario Draghi président de la BCE c’est l’ex directeur en Europe de la banque d’affaires Goldman Sachs ! Banque MAFIEUSE de
sinistre réputation , il serait trop long ici d’énumérer tous ses méfaits . La France ayant perdue sa souveraineté monétaire , elle
dépend du bon vouloir des banquiers internationaux grâce à la COMPLICITÉ des politiques Français depuis Pompidou . Cela s’appelle de la HAUTE TRAHISON ! Si l’on rajoute à cela la fraude , évasion et optimisation (légale) fiscale des particuliers ( ultra riches) ,
des grosses entreprises et de certains politiques souvent eux-mêmespartenaires des dites entreprises , environ 100 milliards d’euros/an
. On comprend mieux d’où vient cette escroquerie qui dure depuis 40 ans et qu’en plus on vient dire aux français que c’est de leur faute
parce qu’ils vivent au dessus de leurs moyens ! C’est bien ce que je disais , on se fout vraiment du monde !!!

Pour abattre le Nouvel Ordre Mondial et préparer l’Ère Nouvelle

« Nous sommes envahis par les fausses valeurs et les milles objets inutiles qu’une économie de consommation diffuse pour se conserver et se développer elle-même avec l’aide de quelques profiteurs. Or les vraies richesses ne sont pas où on voudrait nous le faire croire. Elles sont dans la nature et en nous même ; elles sont donc accessibles à chacun ; les redécouvrir donne la joie et la paix ».

(Jean Giono,1936)

Nouvel Ordre Mondial 001

Pour contre-balancer les avalanches de mauvaises nouvelles qui nous parviennent tous les jours, il peut être sympathique de se projeter dans l’avenir de façon réaliste et positive.

Bien meilleure que la critique, la proposition se place au-dessus du débat stérile et nous aide à garder le moral et toujours croire en la victoire.

Bien que l’exercice puisse paraître futile, il est plus constructif de soutenir les réels activistes que de passer son temps à décrire les projets horribles de nos élites. Du codex alimentarius à la campagne de vaccination en passant par la taxe carbone et les chemtrails, les sujets ne manquent pas.

 » Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?  » Cette question récurrente doit être traitée et toute proposition est la bienvenue. Je vous propose ici un éventail d’actions en fonction

de nos engagements et compétences.

Chacun de nous peut changer le monde à sa manière, Internet résistant encore au contrôle des médias, il peut nous permettre de nous

organiser. Le père de famille ayant trois enfants et devant joindre les deux boutes n’aura évidemment pas les mêmes disponibilités qu’un jeune célibataire assoiffé de changement et

financièrement tranquille. Voici donc sur un ton humoristique mais toutefois illustré, une échelle de la résistance en fonction :

*Le combat suprême pour tout résistant au Nouvel Ordre Mondial,c’est l’écologie.Je reviendrai dans un autre article sur l’importance fondamentale du combat écologique.

1 ) L’information et la culture personnelle, premier rempart contre la lobotomisation des masses.

Si vous êtes heureux de lire mes articles  sur ce site ,plutôt que de lire les circulaires de magasins,

Bravo ! l’esprit humain qui est en vous a quitté le corps de mouton et votre instinct de survie

refait surface. Comme 80% des gens , vous avez bien compris les incohérences du virus A H1 N1  et sa campagne de vaccination suicidaire. Vous redécouvrez l’envie de vous instruire de

façon correcte, d’échapper à la propagande et de consulter des documents qui voient

l’actualité d’un autre œil.

Tous les jours, vous faites un rapide tour de l’information, en prenant la peine quand même

de regarder la presse alignée, puis en la confrontant à l’information alternative que vous

pouvez trouver sur Internet ou dans certains livres.

Vous n’êtes plus un consommateur spectateur du monde mais vous cherchez à le comprendre,

à en trouver les failles et solutions, c’est un très bon point de départ et vous avez fait le plus

difficile.

Comme nous l’avons tous vécu en découvrant des vidéos de Jimmy Guieu, en lisant Guy Tarade ou Erik von Daniken,e en réfléchissant sur les  mots écrits par Alber Jacquard ou en

tombant sur un livre révélateur de Jacques Bergier, le réveil est plus ou moins brutal mais faire machine arrière me semble impossible.

L’étape suivante consiste à faire profiter à  votre entourage de ces informations, afin que le

mensonge ne règne plus en maître.

2) La transmission de l’information, étape indispensable à l’opposition de la propagande médiatique

Ce qui est frappant avec Internet, c’est qu’il est paradoxal de constater la facilité de

commenter une vidéo, participer à des forums ou adhérer à des groupes mais l’énorme

difficulté à titiller la curiosité de son voisin, de son collègue, de sa femme ou de ses

proches.

La distance que procure Internet évite les égarements d’une discussion avec le zombie moyen

qui a son panel de phrases toutes faites pour tenter de vous envoyer ballader :  » Faut pas

généraliser  » ,  » Internet, y a de tout et n’importe quoi « ,  » Ouais mais ça c’est la théorie du

complot « . Et malgré tout, il y a ceux qui n’ont peur de rien ne et perdront pas leur courage

pour aller questionner leur banquier, leur médecin, ou leur comptable, qui à leur tour seront

confronté à des questions sur lesquelles ils devront plancher.

Au lieu de passer pour un illuminé de conspirationniste, vous préférez donner des bonnes

références de livres, de vidéos, de conférences ou de documents, c’est en effet bien plus

effiface et moins désagréable. Ceux qui agissent dans leur environnement immédiat méritent

la plus belle des médailles.

Beaucoup disposent aujourd’hui d’une  webcam  et d’un micro,

un bon  logiciel vidéo, et vous pouvez vous improvisez journaliste, détrônant magistralement

de nombreux  journalistes  de médias traditionnels, enchaînés à leur prompteur.

Mais attention, il convient de mettre en place vos découvertes dans votre vie quotidienne, par exemple en évitant l’aspartame, en réfléchissant raisonnablement sur vos problèmes de

santé.et continuer de vous renseigner.

Chine colère 017

3 ) De l’information à l’action, la marche sur laquelle il ne faut pas trébucher.

Vous n’êtes pas tombé dans le piège du  » Faites ce que je dis mais pas ce que je fais « . Car la critique est facile mais l’art est difficile. C’est une grande victoire, vous êtes libéré !

Les réflexes de regarder les étiquettes de vos produits alimentaires commencent à venir, vous vous occupez de votre santé et souhaitez multiplier vos compétences. Une petite cure

de vitamine C ( de la pure, pas Acérola mijotée ) et un régime sain vous ont remis d’aplomb,

vous commencez à constater les effets bénéfiques de vos recherches et au lieu de passer votre temps à débattre, il est plus intelligent de montrer l’exemple. C’est magnifique vous

avez tout compris, vous allez rendre jaloux vos proches car votre moral est remonté.

Comprendre est une chose, agir en est une autre, j’ai ici une pensée particulière pour nos

policiers de Montréal  qui ont peut-être été incités ou forcés à frapper des étudiants en 2012, sous contrainte de

licenciement. et qui se sont retrouvés face au choix :  » Vivre ou Survivre ? « .

4 ) La diffusion tous supports, ou le plaisir de prendre des parts de marché à Radio Canada ou à  TF1

Ca y est vous êtes déterminé, l’ignorance de votre entourage vous pousse à bout et vous avez commencé à tracter, à faire vos vidéos, écrire des articles, prendre des photos, filmer des

évènements et vous diffusez en gravant des CD,des DVD … vous cherchez  à contacter ceux qui vous ont appris la vérité, toutes mes félicitations ! Vous n’aviez rien à envier au pianoteur qui a écrit

cet article caché derrière son écran et vous prenez exemple sur les militants qui viennent étiqueter la marchandise israélienne dans les Carrefour, les activistes de WeAreChange qui

tractent sur le groupe Bilderberg ou les manifestants devant les centres de vaccination. Vous êtes un moteur de la révolution et votre motivation est palpable.

 

Il vous vient alors plein de bonnes idées comme de distribuer des vidéos ou des pamphlets

pendant un événement  local, sans réclamer la palme d’or du documentaire.

Nous arrivons à mi-chemin, et pourtant, l’information à elle seule est à la fois la première et

la dernière des étapes, car nous sommes tous en recherche de vérités. L’étape suivante vous

engagera sans doute à prendre quelques risques très modérés, mais si révélateurs.

5 ) Lutter plus pour gagner plus.

A l’instar de nos confrères français  de Continental, des salariés qui ont « 

séquestré  » leur patron et des activistes qui mènent en justice Roselyne Bachelot, vous avez

décidé de frapper là où ça fait mal. Vous voilà maître de vous-mêmes, et vous pouvez être

fier de votre paire de c*******.

Le gouvernement vous a fait plusieurs fois la preuve de son injustice et vous avez bien

l’intention de le faire savoir et de ne pas vous laisser abattre.

Même si quelques dégâts matériels sont à déplorer comme cette mairie de Montréal un peu bousculée par

les pompiers et les policiers, elle est insignifiante par rapport au nombre de vie brisées et aux

promesses éhontées qui vous ont été faites.

La démarche papier et informative est essentielle, mais il est toujours possible de grimper et

de faire entendre sa voix, sans violence inutile. Les gènes de sang  des québécois de souche française et des Premières Nations  reprennent leur vigueur et vous n’avez pas peur de provoquer et de vous lever contre l’injustice, quitte à prendre quelques coups et pressions administratives qui seront réglées comme tous les autres déboires que vous avez pu traverser.

6 ) Le lobbying citoyen, le retour du boomerang des pressions et menaces des institutions.

Tout en restant courtois mais ferme, il est possible de mettre la pression sur les institutions

qui nous pilotent, en leur faisant comprendre que derrière leur numéro de client se cache une

voix, un groupe, des idées qui sont bien plus puissantes que des courriers ou coups de

téléphones.

Des exemples…

Prenons exemple sur ces habitants d’un quartier de Toulouse,en France, qui ont défendu leur voisin

contre l’exclusion, ils ont simplement informé EDF et la compagnie de eaux que s’ils venaient

couper l’énergie de leur voisin, il serait une vingtaine à venir le rétablir, car il est interdit de

venir couper l’eau d’une famille de 3 enfants. Y a de l’eau pour tout le monde ici oui ou non ?

En plein désert la question n’est pas la même, mais en France, il y a de l’eau et couper

l’alimentation pour un problème de paiement est injuste.

Ainsi, vous prenez réellement confiance en vous, tout en restant calme mais faisant

comprendre que vous n’êtes pas n’importe qui. Il n’y a rien d’illégal ou offensant à provoquer

un peu son banquier pour lui dire : « 

Attention, mon fric il est chez vous, si ça disparaît je viens vous voir, je m’en fous que ce soit

Rockefeller ou Greenspan, si un jour mes 10.000 euros je peux plus les retirer, c’est vous que

je viens voir.

Vous êtes résistant dans l’âme et continuez la lutte contre l’invasion sioniste comme l’ont fait

nos ancêtres contre l’invasion nazie.

7 ) L’amour du risque

Nous y sommes, on attaque les choses sérieuses.

 

Vous roulez sans permis et vous travaillez au black, vous avez retiré votre argent de la

banque, vous avez jeté votre télé et retrouvez une vie dans toute sa splendeur. Vous avez

enfin goûté à la liberté après 12 années d’études et 25 ans de travail, et plus jamais quelqu’un

ne contrôlera votre vie, vous êtes un vrai révolutionnaire.

Après tout, on est tous  fier de la Révolution Américaine de 1776,de la Révolte des Patriotes,au Québec ,de 1836-1837 et surtout de la   Révolution Française  de 1789, non ?, on l’enseigne en Histoire, et aussi tronqué soit-il, cet évènement marque fortement l’Histoire du monde entier.

Alors pourquoi pas une deuxième révolution ( ou plutôt une première )…aux États-Unis d’Amérique,au Québec et en France..

Il n’y a pas de honte à refuser de payer ses impôts, qui iront directement dans la poche des

Rockefeller pour rembourser une dette infinie qui ne sera jamais payée.

Le Nouvel Ordre Mondial est votre ennemi, vous l’avez ciblé et vous avez pris conscience que

derrière ces quelques milliers de comploteurs, il y a six milliards de révolutionnaires qui ne

demandent qu’à briser leurs chaînes, et vous en cherchez les failles et solutions, c’est très

bien, ne vous affolez pas et garder votre énergie, le moment voulu vous en aurez grand

besoin.

8 ) L’altruisme et l’utilité publique version 2.0

Ca y est, vous mettez vos compétences au service de l’humanité, vous organisez des débats,

des conférences, vous bricolez par vous-mêmes et innovez sans cesse.

La créativité ressurgit, vous devenez artiste de la révolution, une future icône qui aura

consacré sa vie à l’établissement d’un monde meilleur, tout en minimisant les risques pour

pouvoir continuer de travailler et faire profiter vos recherches concrètes.

Votre but est d’améliorer le quotidien de vos proches et de la planète entière, vous êtes un

bienfaiteur de l’humanité et le paradis vous accueillera à bras ouverts, votre âme est sauvée.

Aucun moyen de vous corrompre, personne ne vous fera taire !

Jusqu’où irez-vous dans la prise de risque ?

9 ) Le monde des opprimés a besoin de ses héros

Ils sont si peu mais si courageux. Que dire de l’intervention héroïque de Vincent au grand

journal de Canal +, interrompant le cours de l’émission en direct pour annoncer devant un

million de personnes  » la crise financière a été voulue pour imposer un gouvernement mondial

« . Suivi de près par ces jeunes étudiantes dans la même émission, qui sont venues accoster

Valérie Pécresse en direct, ou de Damien Saez qui se lâche sur les banksters sur un plateau de

France Télévision.

Que dire encore d’un Jean-Marie Bigard qui remonte la valeur de la nation française en

s’exprimant clairement sur le sujet du 11 septembre, mettant en branle toute sa carrière et

assumant tous les risques qui s’en suivent.

Comment oublier aussi Alex Jones, L’information alternative américaine par excellence, avec

de très bons invités, des échanges passionnants et récemment l’implication de Jesse Ventura.

Un grand merci et un salut aussi aux pirates de l’informatique qui ont attaqué le GIEC, aux

bretons qui ont volé des vaccins il y a quelques temps, et aux activistes téméraires comme

Cotten et Marcel Vervloesem, qui n’ont plus peur de rien et rentreront peut-être dans

l’HIstoire, si nous en sortons vainqueurs pour la réécrire.

 

 

10 ) Le goudron et les plumes.

Plus rien ne vous fait peur, plus rien ne vous retient, et vous avez décidé de faire justice

vous-même, vu que personne ne veut le faire, et que la franc-maçonnerie a infiltré tous les

tribunaux.

La plupart de ses acteurs agissent dans l’ombre et travaillent pour la justice plutôt que pour

la gloire.

Libre à vous d’imaginer de quelle manière il sera un jour possible de condamner cette pognée

de criminels qui se croient autorisés à tout faire au nom de l’argent et de la recherche du

pouvoir absolu.

Risquer de tout perdre n’est pas forcément la bonne solution,survivre  à la nuit est le premier acte consciencieux d’un bon révolutionnaire…Apprenez tous à survivre au Nouvel Ordre Mondial si vous voulez l’abattre et le remplacer par …l’Ère Nouvelle!

Manifestation étudiante 22 juillet 2012

Conclusion :

Que vous soyez intimidé ou téméraire, il a tous quelque chose que vous puissiez faire,

le but de cet article n’est pas de recruter ni de pousser à la révolte, seulement quelques

lignes supplémentaires qui encourageront quelques activistes supplémentaires, et feront

un jour déborder le vase.

Que nous soyons éveillés ou guerriers soyons d’abord unis, les capacités de chacun

sauront sauver ce pays en devenir, le Québec ,principale cible du Nouvel Ordre Mondial pour y détruire sa

volonté de liberté. En France,le Peuple a compris que ce n’est pas une lutte entre la gauche et la droite …comme aux État-Unis entre les Républicains et les Démocrates.Les mondialistes incompétents ont perdu une bonne partie de leur marge d’erreur, une fenêtre nous est offerte pour renverser la vapeur.

A tous et à toutes, bon combat, bon courage, ne perdez jamais espoir, chaque victoire nous donnera un peu plus de force et un jour ou l’autre, ce système s’effondrera.

Seul  un Mouvement Mondial de Désobéissance Civile pourra unir toutes les actions individuelles dans un front commun !

Michel Duchaine