Quinze des pirates de l’air des attentats du 11 septembre 2001 étaient saoudiens, agents de la CIA et travaillaient pour le gouvernement des Etats-Unis, qui cherchait à détruire le Moyen-Orient pour Israël et de doubler leur budget militaire, dit le Dr. Kevin Barrett, un académique qui a étudié les évènements du 11 septembre depuis la fin 2003.
Le Dr. Barrett est un membre fondateur de l’association the Scientific Panel for the Investigation of 9/11, et a fait ces remarques dans un entretien téléphonique avec Press Tv mercredi, après qu’un bon nombre de législateurs aient appelé la Maison Blanche à déclassifier des documents qui jettent la lumière sur la complicité possible de l’Arabie Saoudite dans les attentats terroristes du 11 septembre 2001.
Les anciens membres du congrès disent que le document classifié de 28 pages prouve que des citoyens saoudiens étaient derrière les attaques du 11/9 et reçurent le soutien et l’assistance depuis Riad alors qu’ils étaient aux Etats-Unis.
“Il apparaît que le mouvement pour la divulgation des 28 pages manquantes a eu un certain succès ou du moins est au bord du succès. Nous avons entendu lundi d’une source au sein du gouvernement Obama que le président planifie de finaliser le processus de révision, présumant qu’il déclassifierait les pages avant la fin de sa présidence,” a dit le Dr. Barrett.
“Maintenant c’est mercredi, et Nancy Pelosi a appelé pour la divulgation de ces 28 pages. Il apparaît que cela pourrait bien se produire très bientôt. Ceci est une nouvelle des plus fascinante. Cela va sans aucun doute causer plus de problèmes dans les relations entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, parce qu’il apparaît que les 28 pages focalisent principalement sur le soutien des cercles du pouvoir saoudiens pour quelques uns des soi-disant 19 pirates de l’air, qui furent en fait faussement accusés des crimes liés au 11 septembre 2001,” a t-il ajouté.
“La véritable affaire ici est de savoir si cela va finalement étaler au grand jour l’affaire complète de ces attentats ou si cela serait en fait une sorte de “limited hangout” ou une révélation contrôlée. Cela pourrait simplement être utilisé pour canaliser la colère populaire contre le gouvernement d’Arabie Saoudite, peut-être pour créer plus de distance entre les deux gouvernements et leur relation, mais ne rien changer vraiment”, a t-il déclaré.
“Ceci serait une tragédie, parce que nous avons grandement besoin de rouvrir toute cette affaire du 11 septembre. La relation actuelle entre les Saoudiens et le 11/9 n’est certainement pas celle d’avoir cette famille royale régnante saoudienne complètement en contrôle des attaques du 11/9 et en charge du complot, ceci est ridicule. L’Arabie Saoudite est une marionnette des Etats-Unis.”
Les 15 Saoudiens pirates de l’air n’étaient que des hommes de paille
“Nous savons que 15 des pirates étaient saoudiens, les supposés pirates, parce qu’ils n’étaient pas dans les avions, aucun des 19 pirates, ou quelque arabe que ce soit ne se trouvait dans les quatre avions détournés, ce d’après la liste des passagers et d’après toutes les preuves qu’il y aurait s’ils avaient été dans les avions, mais rien n’a été produit,” a dit Barrett.
“Donc, ces 15 hommes de paille saoudiens, qui furent cadrés pour encaisser le blâme des attentats, étaient en fait des agents de la CIA. Nous savons cela, j’ai eu ceci confirmé directement par une source de la CIA, que ces 15 Saoudiens, entrèrent et réentrèrent de manière répétitive avec des soi-disants visas de travail, mais il y a un numéro spécial de visas de travail qui ne sont donnés qu’aux agents de la CIA en récompense de leurs services pour l’agence de renseignement centrale et ces visas leur permettent de venir aux Etats-Unis. Typiquement, ils sont payés pour leur travail pour la CIA en Arabie Saoudite, et on leur donne ce type spécial de visa qui est maquillé comme visa de travail mais c’est d’un type particulier,” a t-il déclaré.
“L’ensemble de ces 15 types possédaient ce genre de visa. Ceci montre qu’ils étaient tous en fait des agents de la CIA. Certains d’entre eux vivaient avec des personnels du FBI en Californie. Ces 15 personnes ne travaillaient pas contre le gouvernement des Etats-Unis mais pour lui et ils furent spécifiquement cadrés de manière à ce que l’Arabie Saoudite puisse être éventuellement blâmée pour les attaques du 11 septembre, qui furent en fait perpétrées par Israël et ses sbires américains,” a t-il fait remarquer.
“Le but était de s’assurer que l’Arabie Saoudite ne puisse pas sortir de l’orbite gravitationnelle américaine, comme le roi l’avait menacé en Août 2001. Similairement, le Pakistan fut aussi cadré. Le patron des services de renseignements pakistanais l’ISI fut trompé, ou on lui donna l’ordre, quoi qu’il en soit, d’envoyer de l’argent à Mohamed Atta, puis ceci fut révélé dans un canard indien. De la même manière, le Pakistan menaçait de quitter l’orbite américaine en 2001.”
“Bien évidemment, l’appareil impérialiste, dominé par les sionistes ici aux Etats-Unis, ne voulaient pas du tout d’un Pakistan nucléaire et d’une Arabie Saoudite riche en pétrole tous deux indépendants. Alors, il a utilisé le 11/9 pour les ramener dans l’orbite impérialiste, ce n’est qu’un des éléments,” a observé l’expert.
Quel fut le but du 11 septembre ?
“Bien sûr le but du 11/9 fut de détruire sept pays en cinq ans comme en a déjà parlé l’ancien général Wesley Clark, pays qui étaient des ennemis ou des menaces perçues pour Israël. Toute cette vérité fera t-elle surface lors de la publication des 28 pages manquantes, ce qui pourrait mener à la réouverture de l’affaire des attentats ?” a dit le Dr. Barrett.
“Bien si cela rouvre le fait que le bâtiment 7- la plus évidente des démolitions contrôlées de New York- fut celle du bâtiment 7 du WTC, mais les deux tours jumelles furent elles aussi des démolitions contrôlées. Il n’y a eu aucun pirate de l’air dans aucun de ces avions.Pas un seul nom arabe dans ces avions. Pas un gramme de preuve qu’aucun de ces gars ne fut dans les avions”, a t-il dit.
“Si ces faits ressortent et que nous apprenons que le 11 septembre fut une opération de couverture et d’enfumage menée par Israël et ses agents américains, ceci incluant les quasi-agents comme le sont les George W. Bush, Dick Cheney et Donald Rumsfeld etc, une opération qui fut agencée comme un nouveau Pearl Harbor, non seulement pour détruire le Moyen-Orient pour le “Grand Israël”, mais aussi pour permettre de plus que doubler le budget militaire américain et revigorer l’empire américain (NdT: via son complexe militaro-industriel et de la sécurité qui engrange le fric depuis lors…) et bien cela s’est terminé par tuer l’empire américain,” a t-il continué.
“Cela a certainement aidé Israël; ils ont détruit tous leurs voisins, virtuellement. Mais les Etats-Unis sont maintenant dans un triste état. Pour faire tourner la table, nous avons besoin de promesses comme celle de Trump de révéler au peuple qui a vraiment effondré les tours jumelles du WTC et ce fut les sionistes,” a noté l’analyste.
“Une fois que nous saurons tout cela, nous serons peut-être dans une position de revamper radicalement la structure du pouvoir ici aux Etats-Unis, de reprendre cette structure corporatiste dominée par les sionistes, les banques, l’industrie de l’investissement et l’appareil médiatique et ainsi de pouvoir rendre l’Amérique à son peuple, mettre fin à l’empire américain et nous presser dans une nouvelle ère de paix multi-polaire,” a conclu le Dr. Barrett.
Donald Trump à Raleigh, en Caroline du Nord, le 5 juillet 2016
Donald Trump a salué l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein pour avoir éliminé des « terroristes », s’attirant une vive réplique du camp de sa rivale dans la course à la Maison Blanche, Hillary Clinton.
Les Etats-Unis « n’auraient pas dû déstabiliser l’Irak », devenu 13 ans après l’intervention américaine « un repaire pour le groupe Etat islamique » (EI), a déclaré le candidat républicain, qui a déjà tenu par le passé des commentaires favorables à des dictateurs moyen-orientaux.
Saddam Hussein « était un mauvais type, réellement mauvais. Mais savez-vous ce qu’il a fait de bien? Il a tué des terroristes. Et il l’a bien fait », a déclaré M. Trump devant des partisans mardi soir à Raleigh, en Caroline du Nord (est).
« On ne leur lisait pas leurs droits. On ne parlait pas. C’étaient des terroristes. On en finissait » avec eux, a-t-il ajouté.
Le candidat, qui avait à l’époque montré un soutien mitigé à l’intervention américaine, puis s’y était opposé, a déploré que l’Irak soit devenu un « Harvard du terrorisme », en référence à la prestigieuse université américaine.
L’équipe de campagne de Mme Clinton a rapidement dénoncé ces déclarations, estimant qu’elles constituaient un soutien au dictateur, renversé en 2003 puis pendu en 2006 au terme d’un procès pour des crimes contre sa population, en particulier le massacre d’environ 150 chiites deux décennies plus tôt.
« Ce soir Trump a une nouvelle fois loué Saddam Hussein comme un grand tueur de terroristes, relevant pour l’approuver qu’il ne se donnait même pas la peine de signifier ses droits à quiconque. En réalité, le régime de Saddam Hussein était un soutien du terrorisme », a écrit dans un communiqué un conseiller de la candidate démocrate, Jake Sullivan.
« Les compliments inconvenants de M. Trump pour les dictateurs et les leçons tordues qu’il semble tirer de l’histoire montrent quel commandant en chef dangereux il ferait, et combien il est inapte à la fonction à laquelle il prétend », a-t-il ajouté.
En octobre dernier, M. Trump avait déjà déclaré que le monde se porterait mieux si Saddam Hussein et son homologue libyen, Mouammar Kadhafi, étaient toujours au pouvoir.
« Regardez la Libye. Regardez l’Irak. Avant il n’y avait pas de terroristes en Irak. Il (Saddam Hussein) les tuait immédiatement. (L’Irak) est maintenant devenu l’université d’excellence du terrorisme », avait-il déclaré.
La semaine prochaine, une cour internationale rendra sa décision sur la possibilité des Philippines et de la Chine d’exploiter les eaux proches des îles Paracels. Mais Pékin est déjà persuadé que la décision de la cour ne sera pas satisfaisante.
Le Global Times, quotidien chinois proche du pouvoir, a publié un article dans lequel les autorités déclarent être prêtes à une «confrontation militaire», notamment avec les Etats-Unis, en mer de Chine méridionale. La semaine prochaine en effet, le 12 juillet très exactement, la Cour permanente internationale d’arbitrage de la Haye devra trancher la question de la propriété de territoires dans le Sud de la mer de Chine opposant Pékin et Manille, qui souhaitent tous deux y mener des manœuvres militaires.
Cette dispute territoriale ne date pas d’hier, elle remonte à il y a plus de 20 ans, mais les tensions se sont accrues ces dernières années autour des îles Paracels. Cet archipel n’occupe que cinq kilomètres carrées mais constitue un enjeu politique d’importance pour les Etats qui l’entourent car, historiquement, aucun pays ne l’avait jamais possédé. Le sol de l’archipel est trop montagneux ce qui fait qu’il est presque impossible d’y construire ne serait-ce qu’un aéroport.
La Malaisie, Taïwan, le Vietnam, les Philippines et la Chine se disputent traditionnellement les eaux stratégiques et riches en gisements énergétiques du sud de la mer de Chine. Et s’agissant des îles Paracels, tous, y compris Washington, se trouvent aux côtés des Philippines pour contrer l’influence croissante de Pékin dans la région.
Le 5 juillet, Pékin a entamé des manœuvres dans les eaux situées à proximité de l’archipel, accroissant d’autant le mécontentement de Manille et des Etats-Unis.
«Washington a déployé deux groupes aéronavals en mer de Chine souhaitant envoyer un signal et jouer des muscles : étant le plus grand Etat dans la région, il s’attend à l’obéissance de la Chine», lit-on dans l’article du Global Times. Mais même si la «Chine ne peut rivaliser avec l’armée américaine sur le court terme, elle doit être capable de faire payer aux Etats-Unis un coût impossible à supporter s’ils utilisaient la force dans ce différend en mer de Chine méridionale», conclut le journal.
WASHINGTON DÉFIE LA CHINE COMMUNISTE
Les B-52 américains testent continuellement les systèmes de sécurité chinois en patrouillant au-dessus des zones revendiquées par la Chine.
En 2015, les Etats-Unis ont démontré leur vocation de véritables protecteurs de la liberté de navigation… en envoyant leurs navires de combat dans les eaux où, selon eux, l’accès risquerait d’être limité par les Etats côtiers.
Selon un rapport annuel du Pentagone publié le 25 avril, les Américains ont mené des opérations visant à protéger la «liberté de navigation» face à 13 pays : la Chine, l’Inde, l’Indonesie, l’Iran, la Libye, la Malaisie, les Maldives, Oman, les Philippines, le Vietnam, Taïwan, le Nicaragua et l’Argentine.
Dans le cadre de ces opérations dont le nombre total n’a pas été révélé, les Etats-Unis ont envoyé navires et avions militaires dans des zones maritimes dont certains pays tentaient de limiter l’accès. Washington explique que son objectif est de montrer que la communauté internationale n’accepte pas de telles actions, rapporte l’agence Reuters.
Commentant ce document, le ministère de la Défense de la Chine a exprimé sa profonde préoccupation. «Au nom de la liberté de navigation et de survol, les Etats-Unis mènent une politique de militarisation en mer de Chine méridionale, menacent la souveraineté des états côtiers et détruisent la paix et stabilité dans ces régions», peut-on lire dans un communiqué publié plus tard le 25 avril sur son site.
En octobre 2015, Washington a en effet envoyé un destroyer en mer de Chine méridionale à proximité des îles Spratley, revendiquées par six pays différents dont la Chine, qui y a vu une menace contre sa souveraineté. Les Etats-Unis, eux, s’inquiètent de la récente construction par Pékin, sur ces îles, d’infrastructures qui pourraient, selon eux, accueillir des installations militaires et menacer la liberté de navigation.
Le destroyer USS Lassen en mer de Chine.
Au milieu des tensions pour la zone maritime, disputée entre les pays de la région, les manœuvres de bateaux militaires américains sont peu appréciées par la Chine, qui craint que les Etats-Unis ne déclenchent une guerre à coup de provocations.
Jeudi 29 octobre 2015, le Commandant de la Marine chinoise, Wu Shengli, s’est entretenu par vidéoconférence avec son homologue américain, John Richardson. «Si les Etats-Unis continuent avec ce genre d’actes dangereux, provocateurs, il pourrait bien y avoir une situation très sérieuse et urgente entre les forces frontalières des deux côtés, en mer et dans les airs, ou même un incident mineur qui déclenche une guerre», a-t-il mis en garde. Il a ajouté qu’il espérait que «les Etats-Unis chérissent la bonne situation entre les marines chinoises et US qui ne s’est pas faite en un jour» et qu’ils «évitent que ce genre d’incidents arrive à nouveau».
Selon le quotidien libanais As-Safir (proche du Hezbollah), il y a trois semaines, l’Arabie Saoudite aurait abordé la possibilité d’une alliance entre l’OPEP et la Russie lors d’une rencontre très discrète de quatre heures entre le Prince Bandar, le chef du renseignement saoudien, et Vladimir Poutine, dans la datcha de ce dernier, hors de Moscou. La condition ? Que ce dernier lâche la Syrie.
Le président de la France est un allié de l’Arabie saoudite.
Le Prince Bandar se serait engagé à protéger la base navale russe de Syrie si le régime de Bachar el-Assad était renversé et aurait aussi menacé à demi-mot son interlocuteur. En effet, lors de la rencontre qu’un témoin décrit comme orageuse, il a fait allusion au fait que des tchétchènes pourraient commettre des attaques terroristes lors des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi s’il n’y a pas accord. « Je peux vous donner une garantie pour protéger les Jeux olympiques d’hivers année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent sa sécurité sont contrôlés par nous », aurait-il dit.
Le prince Bandar d’Arabie Saoudite.
Selon lui, les Tchétchènes opérant en Syrie sont un outil de pression parfaitement contrôlable par l’Arabie Saoudite : « Ces groupes ne nous font pas peur. Nous les utilisons contre le régime syrien, mais ils n’auront pas de rôle dans l’avenir politique de la Syrie » qu’il verrait bien sous la coupe d’un régime modéré et démocratique. Le Prince Bandar a aussi affirmé comprendre les intérêts russes dans la région, les soutenir et proposé d’investir plusieurs milliards de dollars en Russie.
« Notre position par rapport à Assad ne changera jamais. Nous croyons que le régime syrien est le meilleur porte-parole du peuple syrien, meilleur que les mangeurs de foie », aurait répondu Poutine à son interlocuteur, faisant allusion à des images montrant un rebelle djihadiste manger le cœur et le foie d’un soldat syrien.
Le Canada et les États-Unis sont les principaux vendeurs d’armes à l’Arabie Saoudite.
Le prince saoudien lui aurait alors répondu qu’il ne peut y avoir « aucun échappatoire à l’option militaire ». Quelques semaines plus tard, la Syrie était accusée de ce que l’on sait et risquait des bombardements occidentaux…
Au moment où il est question des viols présumés des soldats de l’ONU français en République de Centre Afrique, ce témoignage d’une femme cadre d’une ONG.
Les jeunes filles sont tr`s en demande.
A 0:19, elle parle du cas d’Haïti Elle dit qu’on lui avait demandé (à son organisation) de se rendre dans le pays pour ouvrir un centre d’acceuil pour les enfants entre 4 et 10 ans, des enfants qui sont soit kidnappés, soit faussement adoptés pour servir d’esclaves sexuels. Elle déclare : » …Et beaucoup d’utilisateurs sont des membres de l’ONU…Moi je le sais et l’ONU le sait aussi. »
En regardant cette vidéo assez atroce, je comprends maintenant à quel point mes dénonciations des photos à caractère pédo-pornographiques de M. Abassi de très jeunes enfants haïtiens et parfois des bébés nus ou dans des tenues dénudées, étaient dérisoires.
Dérisoires parce que le trafic est connu et même, comme dit l’interlocutrice dans la vidéo couvert par l’ONU.
D’après les rapports reçus,les jeunes garçons sont « essayés » avant d’être achetés.
De plus, comme on le voit dans le cas du Kossovo, les personnes qui dénoncent ces crimes, dans ce cas deux policières de l’ONU, ont été assassinées.
Ce qu’il faut voir dans ce silence de l’ONU et de la société haïtienne, c’est qu’il est du domaine du possible qu’en dehors des petits proxénètes, des personnages importants de la vie politique, intellectuelle et économique locale, peuvent être impliquées soit comme trafiquants, soit comme utilisateurs.
Combien de bordels d’enfants à Port-au-Prince ?
C’est toute cette tambouille nauséabonde et criminelle mise en place en 2004 par l’intermédiaire de Latortue et consorts, qui compose le soubassement du gouvernement Tèt Kale et qui l’autorise à déstabilliser Haïti.
Le réseau de corruption est si important et comprend tant de gens qu’on ne peut toucher à aucun maillon de la chaîne, aussi petit qu’il soit (Abassi et ses photos); et qu’il faut abattre ceux qui risqueraient de mettre un grain de sable dans la machine de corruption.
C’est ainsi que l’enquête sur la mort du juge Joseph a été entérrée au Canada- après un simulacre d’autopsie.
C’est ainsi que M. Boulos a pu déclarer qu’un audit sur la gestion de Lamothe risquerait de faire éclater le pays.
Et le pire c’est qu’il dit sans doute vrai. Il sait exactement de quoi il parle.
C’est ainsi que s’explique le procès baclé de Sonson La Familia et de son associé. Sonson La Familia n’était pas autorisé à parler, sinon il risquait en balançant des noms, de faire comme dit M. Boulos éclater la société haïtienne.
Et aussi, se place dans cette même réalité la ruée actuelle vers l’immunité- et donc l’impunité.
Le nombre exorbitant de candidats n’est qu’un leurre, un moulin à vent, pour permettre l’élection de ceux qui doivent l’être obligatoirement, non seulement pour se garer de la justice mais pour assurer la continuité du banditisme légal qui fait des millionaires dans un secteur de la population.
Bie n que ces gens-là soient assurés de l’impunité au regard de leurs liens collés/serrés avec les réseaux de corruption locaux et même mondiaux (niches fiscales, blanchiment d’argent), il n’empêche qu’on n’est jamais assuré d’un mauvais coup du sort -comme vu avec C. Brandt. D’où l’importance de se placer sous le parapluie des Chambres.
Ce qui ne veut dire que le système n’hésiterait pas, pour sa survie, à se trouver quelques têtes de lampistes à sacrifier si nécéssaire.
La vente avérée d’enfants haïtiens âgés de 4 à 10 ans comme esclaves sexuels est l’une des composantes de ce système organisé en Haïti pour protéger les prédateurs.
La Russie est devenue le principal allié de la Chine communiste.
Un analyste politique américain a déclaré que le Secrétaire américain à la Défense Ashton Carter actuellement parti vers la région d’Asie du Sud ,suggère que les États-Unis se prépare activement à la guerre avec la Chine.
Mardi,le 31 mai 2016, le chef du Pentagone a quitté les Etats-Unis pour Singapour où il participera à un sommet asiatique de sécurité sur fond de tensions croissantes sur la mer de Chine du Sud.
Carter devrait participer aux pourparlers qui se concentrera principalement sur ce que Washington et certains pays de la région considèrent comme l’expansion militaire de Pékin à travers la mer de Chine du Sud très contestée.
Le soi-disant Shangri-La Dialogue, une réunion annuelle à Singapour, sera assisté par les ministres de la défense, les chefs militaires et les experts de la défense de la région Asie-Pacifique et au-delà.
Scott Bennet, une ancienne armée américaine psychologique officier de guerre, a déclaré à Press TV mercredi que la visite de Carter « est une indication intéressante de la préparation des États-Unis pour le conflit avec la Chine où elle peut coordonner avec son conflit avec la Russie en Ukraine et les pays baltes. »
Les russes possèdent le plus puissant sous-marin nucléaire au monde.
« Ceci est l’un des mouvements les plus fous, bien sûr, que les États-Unis pourraient jamais faire sous l’administration Obama, parce que ce serait l’équivalent d’une guerre sur deux fronts, » at-il dit. «Nous avons vu le résultat de cette Seconde Guerre mondiale, avec Hitler d’envahir l’Allemagne et dans le même temps de déclarer la guerre contre l’Occident et les Etats-Unis. »
L’analyste a déclaré «les États-Unis d’Amérique et de ses gens ne veulent pas la guerre avec la Chine dans la région de l’Asie du Sud-Est. Et il dépasse certainement les limites de la Constitution et l’utilisation de l’armée des États-Unis. L’armée des États-Unis doit être utilisé pour défendre son peuple et son territoire ».
La Chine a critiqué l’armée américaine build-up dans la mer de Chine méridionale, en disant qu’il est Washington, et non pas de Beijing, qui est vraiment militarise les eaux contestées en effectuant des patrouilles et la «liberté de navigation » opérations là-bas.
Le 19 Février, porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois Hong Lei a déclaré que les patrouilles par US aéronefs et de la marine des navires militaires ainsi que ses exercices militaires conjoints avec les partenaires régionaux sont derrière « escalade des tensions » dans la mer de Chine méridionale.
«Voilà la vraie militarisation de la mer de Chine du Sud », a ajouté le responsable chinois .
Cependant, un rapport du Pentagone a montré le mois dernier que la Chine a ajouté plus de 3.200 acres (1.300 hectares) de terres aux sept fonctions qu’il occupe prétendument dans l’archipel des îles Spratly, qui est également revendiquée par les Philippines, le Vietnam, la Malaisie, Taiwan et Brunei .
ENTRE LES RUSSES ET LES ÉTATS-UNIS ,LA GUERRE EST DEVENUE INÉVITABLE
« L’administration Obama ne veut pas la paix en Syrie. Les Russes ont finalement dû s’avouer que les États-Unis ne collaboreraient pas au maintien du cessez-le-feu, ni à une attaque coordonnée contre l’État islamique et al-Qaïda, ni à la paix en Syrie. En effet, comme l’expliqueLavrov, les États-Unis ont à nouveau demandé à la Russie de ne pas bombarder al-Qaïda, alors même que deux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU exigent son éradication. D’énormes convois de ravitaillement (vidéo) arrivent à nouveau de Turquie pour les « rebelles » qui vont, comme d’habitude, les partager avec al-Qaïda et d’autres terroristes. »
L’Armée Russe est unie derrière Vladimir Poutine,contrairement à Obama.
Voilà une déclaration qui nous renvoie aux propos tenus par le président Poutine lors de sa conférence à Valdaï, le 22 octobre 2015, « si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier. »
La Russie sous la présidence de Vladimir Poutine a mené jusqu’à sa limite les possibilités de résoudre les problèmes et les conflits par la voie diplomatique. Cet exercice était devenu pour certains observateurs une méprise à laquelle Poutine prêtait flanc. Je pense plutôt qu’il a voulu aller le plus loin possible pour qu’éclate sans aucune ambiguïté la mauvaise foi de son partenaire étasunien. Il est conscient que toute guerre entre la Russie et les États-Unis sera fatale pour l’une des parties. C’est du moins ce que pensent des Russes vivant aux États-Unis et particulièrement informés sur la nature des armes dont chacun peut disposer.
Je vous invite à lire cette lettre adressée au peuple américain, mettant en relief le rapport de force entre ces deux puissances.
Pour le moment, le retour en force de la Russie en Syrie sera pour en finir avec les terroristes et les prétentions de Washington de s’approprier les pouvoirs de l’État syrien. L’étape des négociations est finie.
Les navires russes sont équipés de nouveaux missiles de croisière.
« Sans faire le buzz comme pour leur première intervention militaire en Syrie, cette semaine les Russes ont débarqué des forces terrestres et des parachutistes dans le port de Tartous pour soutenir plus de 3000 volontaires russes envoyés dans la région au cours des dernières semaines, dans le but de relancer la coordination avec l’armée Arabe syrienne…. Des sources syriennes ont annoncé que le personnel de commandement russe qui a coordonné les opérations de soutien aérien à l’automne dernier était revenu à la base militaire Hmeimim dans la province de Latakia pour entamer la préparation de nouvelles opérations. »
Je pense que ces derniers développements ne sont pas que circonstanciels. C’est plutôt que le supposé « partenaire » a perdu, cette fois, toute crédibilité et qu’il est devenu un adversaire dangereux dont il faut se débarrasser. L’étape des négociations est terminée. Le soi-disant partenaire n’en a fait qu’un moyen pour servir au mieux ses intérêts qui demeurent toujours les mêmes : prendre le contrôle de la Syrie et de tous les États qui se refusent de se soumettre à son hégémonie.
Nous entrons donc dans une stratégie où la guerre est devenue inévitable et qu’elle doit être gagnée. Il ne fait plus de doute que les intentions de l’adversaire principal, les États-Unis et l’OTAN, sont de prendre le contrôle du monde, y incluant la Russie, la Chine, le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud.
Le porte-avions chinois Liaoning,le plus grand au monde.
Les mois qui viennent seront déterminants pour le devenir d’une partie importante de l’Humanité.
Le bouclier américain de missiles déployé en Europe.
De plus en plus, l’OTAN a positionné de nouvelles armes offensives aux frontières de la Russie, obligeant Moscou à répondre en déployant des armes défensives.
Le système de missiles russes sol-sol Iskander (Code OTAN SS-26 Stone), est produit par l’usine de missiles de Votkinsk (1000 km à l’est de Moscou). Il a été spécialement conçu pour percer le bouclier anti missiles balistiques américain. Le missile Iskander, d’une portée de 500 km, possède un seul étage Soyouz NPO, et fonctionne avec des combustibles solides. La 152ème brigade de missiles tactiques de Chernyakhovsk, dans l’enclave de Kaliningrad, est dotée de missiles Iskander disposés à 200 km de la base de Redzikowo qui aura pour rôle de neutraliser le bouclier antimissile américain en Pologne.
Proche du nord de l’Europe,une base de missiles Iskander a été déployée à Kaliningrad.
En réponse au bouclier antimissile américain mis en place en Roumanie, probablement qu’une batterie Iskander sera installée en Crimée, avec un régiment de bombardiers à long rayon d’action Tu-22M3. Le temps de préparation de lancement pour une batterie de missiles Iskander est de 4 minutes, la tactique utilisée détermine le nombre de lancements simultanés de deux paires de missiles, avec un écart probable de 2-6 m. Les missiles Iskander peuvent avoir des ogives conventionnelles (thermobariques, bombes dans des boîtes ou des anti-bunkers) ou des ogives nucléaires. De la Crimée à la côte roumaine de la Mer Noire il y a 378 km et la portée du missile Iskander est de 500 km.
Test de missiles Iskander.
La trajectoire d’un missile Iskander n’est pas balistique, sinon, avec un poids de 3,8 à 4,2 t, il aurait eu une portée de 1500 km. Le vol de croisière du missile Iskander est réalisé à une vitesse de 7600 à 9300 km / h, en dessous de l’altitude de 60 000 m, une grande partie du trajet étant effectué au-dessus des couches denses de l’atmosphère, c’est à dire 40 000 m. Ce profil est basé sur le fait que les missiles AA de longue portée comme les MIM-104 Patriot PAC-3, qui ont également des capacités antibalistiques, ont un plafond maximum de 30 000 à 35000 m. Ce plafond a été ainsi établi car la plupart des avions de combat ne dépassent jamais 20 000 m. Or, la Roumanie n’a pas de missiles Patriot et les missiles antibalistiques SM-3 block 1b qui équipent le bouclier à Deveselu ne peuvent rien intercepter en dessous d’une altitude de 80 000 m, altitude à partir de laquelle commencent à fonctionner les capteurs à bord.
Bases mobiles de lancement russes qui peuvent déployer des missiles Iskander…partout!
Dans la phase finale du vol, lorsqu’il entre dans les possibilités d’interception du système Patriot, le missile Iskander effectue des manœuvres d’évitement et lance 10 fausses cibles sous forme de réflecteurs métalliques polyédriques. La défense AA dispose d’un temps très court, et ne peut pas distinguer une ogive Iskander des fausses cibles. Pour abattre un missile Iskander, il faudrait lancer 11 missiles Patriot, et pour abattre un Iskander, il faudrait 22 Patriot. Donc, son profil de vol et son équipement de brouillage, confèrent à Iskander une grande capacité de survie, il est donc presque impossible à intercepter.
On connaît les ennuis que rencontrent les entreprises et associations qui proposent à la vente des semences anciennes. La récente confirmation, par la Cour européenne de justice, de l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogie officiel (qui met l’association Kokopelli dans une situation très délicate) n’en est que la énième preuve.
Mais cela ne suffit pas aux cols blancs qui dirigent l’Union Européenne. Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne (qui n’a été élue par personne, rappelons-le), vise maintenant à rendre illégal le fait de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne qui a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».
On l’appelle la « loi sur les matériaux de reproduction des plantes » et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences.
Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non-répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.
Ben Gabel, directeur du Catalogue des semences naturelles qui cultive des légumes anciens écrit :
« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers …. Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car elles ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels. »
Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement.
En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE sur l’enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union :
Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CPVO (Community Plant Variety Office, Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.
D’après le texte de loi proposé, les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.
Bien que cette loi ne soit censée viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour poursuivre tôt ou tard les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.
Une bureaucratie qui devient folle
Ben Gabel dit « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté. »
Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.
La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles
Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante – base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel. De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».
C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser toute action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.
L’Arche de Noé et 240 autres organisations de 40 pays européens ont aussi lancé une pétition pour appeler les bureaucrates de Bruxelles à stopper cette folie. Vous pouvez vous y associer en cliquant sur ce lien
Mike Adams conclut : « Les graines sont sur le point de devenir un produit de contrebande. Quiconque cultive sa propre nourriture est sur le point d’être ciblé comme criminel. Les gouvernements du monde, conspirant avec des corporations comme Monsanto, ne veulent pas qu’un individu soit capable de faire pousser sa propre nourriture. »
« Un éternuement de Sǿren tira Solveig de ses pensées. Elle se baissa pour prendre son fils dans ses bras. Un coup d’œil complice à Sven, qui était en train de l’observer et qui, lui, portait Sofie, suffit à leur faire savoir qu’ils n’allaient pas tarder à se mettre à l’abri dans le proche complexe hôtelier à demi enterré. Surfant la falaise qui surplombait l’océan Arctique de ses trois cents mètres de hauteur et sur laquelle ils se tenaient, le vent polaire de printemps s’immisçait entre les couches de vêtements et risquait de compromettre leurs vacances en les rendant tous les sept malades s’ils tardaient trop. Solveig regarda brièvement autour d’elle les touristes qui se serraient les uns contre les autres, chacun portant ces lunettes bizarres « spécial éclipse ». Ils formaient un groupe compact autour de l’imposant globe terrestre stylisé qui signalait le point nordique extrême des terres continentales européennes. Pour l’occasion, le squelette métallique de six mètres de haut irradiait une lumière bleu violacé, et, devant eux, c’était la mer à perte de vue… En la contemplant, Solveig ne put s’empêcher de penser au Global Seed Vault, ce monumental coffre-fort mondial qui conserve depuis peu des échantillons de toutes les semences et graines répertoriés sur la Terre. Creusée à cent-vingt mètres de profondeur dans le permafrost et protégée par des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur sous la montagne de l’île Spitzberg, cette « chambre forte de l’Apocalypse » – comme l’appellent ses détracteurs qui se demandent bien ce que nous réserve l’avenir -, se trouvait être juste en face d’eux, à huit cents kilomètres au nord dans l’archipel arctique du Svalbard, l’un des endroits les plus isolés du globe.
Sous couvert de « capitalisme philanthropique », les fondations Bill Gates, Ford et Rockefeller, ainsi que les compagnies Monsanto, Syngenta et Dupont de Nemours qui contrôlent déjà à elles seules la moitié du marché mondial de graines naturelles et transgéniques, avaient investi des dizaines de millions de dollars avec l’aval du gouvernement de la Norvège afin de regrouper en un seul lieu la totalité du patrimoine génétique de l’agriculture de la planète. Solveig avait le vertige lorsqu’elle considérait les potentialités de ce fabuleux trésor de plus de trois millions d’espèces différentes de graines, qui se trouvait dorénavant à portée de main des plus grands financiers et chimistes du monde. Y avait-il un but caché dans la construction de cette Arche de Noé végétale encerclée par une demi-douzaine d’antennes satellites géantes ? » à suivre… Seconde 9 – La Norvège – L’ADN