Les Etats-Unis ont menacé jeudi la Corée du Nord d’une « riposte massive » si Pyongyang avait recours à l’arme nucléaire, une nouvelle poussée de fièvre le jour d’un tir raté de missile balistique par le régime communiste.
La Corée du Nord, sous sanctions internationales depuis dix ans pour ses programmes nucléaire et de missiles, a tiré un missile Musudan –capable théoriquement d’atteindre des bases américaines jusque sur l’île de Guam– mais il a explosé vers 06H30 (22H00 GMT mercredi), selon les armées sud-coréenne et américaine.
Même s’il a échoué, le tir est survenu juste avant le troisième débat de la présidentielle américaine mercredi soir entre Hillary Clinton et Donald Trump, une manière de souligner le défi que représente la Corée du Nord pour le prochain occupant de la Maison-Blanche.
« Nous condamnons fermement l’essai de la nuit dernière », a protesté le ministre américain de la Défense Ashton Carter lors d’une conférence de presse à Washington avec son homologue sud-coréen Han Min-Koo.
Reprenant les termes d’un communiqué commun sur l’alliance « stratégique » Etats-Unis/Corée du Sud, publié mercredi avant le tir, le patron du Pentagone a promis que les Etats-Unis « mettron(t) en échec toute attaque contre l’Amérique ou (ses) alliés et répondron(t) de manière massive et efficace à tout recours à des armes nucléaires ».
A Paris, le Quai d’Orsay a aussi condamné « ces nouvelles provocations inacceptables qui violent la résolution 2270 du Conseil de sécurité de l’ONU (…) et constituent une menace pour la paix et la sécurité régionales et internationales ».
Il s’agit du second lancement raté en moins d’une semaine de ce missile Musudan, une arme de fabrication maison dévoilée il y a tout juste six ans. D’une portée théorique de 2.500 à 4.000 kilomètres, ce missile pourrait, dans la fourchette basse, atteindre la Corée du Sud ou le Japon, et dans sa fourchette haute, toucher l’île de Guam.
Nouvelles sanctions
Le Conseil de sécurité de l’ONU avait condamné le premier tir, survenu samedi, alors même qu’il débat de nouvelles sanctions contre Pyongyang en réaction à son cinquième essai nucléaire, mené le 9 septembre.
La présidente de la Corée du Sud Park Geun-Hye a accusé la Corée du Nord de « menacer » toute l’Asie et le ministère des Affaires étrangères a dénoncé « l’obsession maniaque » de Pyongyang avec les bombes nucléaires et les missiles.
Le missile Musudan a désormais été testé huit fois cette année, dont une seule avec succès. Pyongyang avait lancé en juin un Musudan qui avait parcouru 400 kilomètres avant de s’abîmer en mer du Japon (mer Orientale). Un tir salué à l’époque par le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un, y voyant la preuve que son pays pouvait frapper les bases militaires américaines sur « le théâtre d’opérations du Pacifique ».
Malgré les échecs du Musudan, des spécialistes estiment que le programme progresse à allure soutenue.
« S’ils continuent à ce rythme, le missile à portée intermédiaire Musudan pourrait être opérationnel (…) l’année prochaine, soit bien plus tôt que ce à quoi on s’attendait », écrivait récemment John Schilling, ingénieur en aérospatiale, sur le site internet 38 North de l’Institut américano-coréen de l’université Johns Hopkins.
Si le fait de multiplier les tirs expose la Corée du Nord au risque d’échecs successifs, cela lui permet aussi d’accumuler les enseignements, soulignait l’expert.
La Corée du Nord a été soumise à cinq séries de sanctions depuis son premier essai nucléaire de 2006.
Après son quatrième test en janvier, le Conseil de sécurité a adopté les sanctions les plus dures jamais infligées à Pyongyang, visant ses exportations de minéraux et renforçant les restrictions bancaires. Les discussions actuelles ciblent l’industrie nucléaire et balistique nord-coréenne, selon des diplomates au Conseil de sécurité.
Et, afin de protéger l’allié sud-coréen des menaces de Pyongyang, le secrétaire d’Etat John Kerry avait confirmé mercredi le déploiement imminent du système avancé antimissiles américain (Terminal High Altitude Area Defence, THAAD).
Devant son homologue sud-coréen Yun Byung-se, le chef de la diplomatie américaine avait aussi menacé la Corée du Nord de « sanctions plus dures » tout en l’exhortant à reprendre le processus de négociations à six qui est gelé (Corée du Nord, Corée du Sud, Chine, Etats-Unis, Russie, Japon).
Visiblement, tout le monde ne rêve pas de voir Hillary Clinton dans le plus simple appareil: cette statue d’Hillary toute nue en plein Manhattan n’aura pas fait long feu mais aura causé pas mal d’agitation dans son sillage. La sculpture était plantée, au hasard, en plein Wall Street et Hillary y était représentée, je vous le donne en mille, marchant sur la Libye.
Trump y avait eu droit aussi, à sa statue tout nu en plein Manhattan cet été. Ce coup-ci, c’est Clinton qui s’y colle et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’auteur a été taper en plein dans le mille.
La statue d’Hillary a fait son apparition à 6 heures du matin, près d’une station de métro où débarquent communément les employés de Wall Street. La candidate démocrate à la présidence est représentée topless et, au passage, elle a pris pas mal de poids. Elle a des sabots au pied et un banquier arrive de dessous son manteau pour l’embrasser. Et elle arrive avec ses gros sabots sur… la Libye.
Une certaine Nancy a lutté pour la retirer, les larmes aux yeux, pendant que d’autres personnes, entre autres une femme en hijab et une autre, soupçonnée d’être l’auteur, voulaient la laisser. Liberté d’expression pour les tenants de la statue…
Voir ce lien pour la photo au complet de la statue:lien
Sa statue a beau ne pas être restée longtemps, Hillary Clinton a quand même pris cher juste avant le troisième et dernier débat présidentiel de la nuit prochaine.
Voici l’un des plus insultants vidéos que je n’ai jamais vu sur la fraude de la démocratie en Occident Chrétien:
Tout d’abord voici La convention démocrate qui a élue Hillary Clinton,afin que vous compreniez mieux…examinez les visages des gens qui circulent vite,autour de l’illuminati Clinton:
En Irak, l’action de l’armée irakienne et des milices chiites a contribué à faire reculer Daech sur tous les fronts. Mossoul reste pourtant la « capitale » irakienne du califat. Après avoir été plusieurs fois annoncées et toujours différées, les opérations visant à la libération de la ville, semblent imminentes, et, en touts cas, avant la fin de l’année. Bien mieux, cette libération, freinée depuis toujours par les Américains, devient tout à coup urgente : elle doit avoir lieu juste avant les élections présidentielles américaines. Tout le monde, sauf l’Irak, en est d’accord. Voici pour quoi.
Tous les moyens de transports sont utilisés par les mercenaires de l’État islamique.
Mercredi 5 octobre, les milices irakiennes qui se battent sous le drapeau irakien dans la région de Kayara près de Mossoul ont été touchées par une frappe de la coalition internationale dirigée par les États-Unis. 21 combattants ont été tués. Selon le porte-parole des milices, lors du raid, les combattants se battaient contre les terroristes islamistes de Daech, qui ont pu s’enfuir grâce aux actions de la coalition. Quelle coïncidence!
Selon le porte-parole des milices, Thou El-Faqqar Al-Baldawi, ce raid s’est passé en plein jour alors que les milices se battaient contre de petites unités de Daech dirigées par de hauts dirigeants. Les terroristes transportaient des armes de Mossoul au sud de Ninive quand ils été attaqués et encerclés par les milices. Après trois heures d’affrontement, des avions de la coalition ont attaqué les milices qui se battaient sous le drapeau irakien, épargnant les militants de Daech sous leurs drapeaux noirs.
Le drapeau noir de la mort islamique côtoie souvent celui rouge de sang .
« Ce combat n’a pas eu lieu dans une forêt, dans une zone difficilement visible. La bataille a eu lieu dans une zone ouverte où on peut clairement distinguer depuis le ciel les parties en présence. Les militants de Daech ont percé l’encerclement et ont réussi à s’échapper avec leurs dirigeants. Les avions qui ont frappé les milices n’ont pas attaqué les militants de Daech fuyant dans leurs Toyotas fournies par l’Amérique», a raconté M. Al-Baldawi.
Selon lui, ce n’est pas la première fois que la coalition attaque les milices populaires. La même chose s’est déjà passée à Tikrit, à Samarra, à Baïji, à Falloujah et dans d’autres villes de la province d’Al-Anbar.
L’attaque de ce mercredi a eu lieu alors même que la milice irakienne coordonne ses actions avec les forces armées américaines déployées dans le sud de Ninive sur la base de Kayara, ces dernières connaissant bien les divisions des milices. Apparemment, cette coordination permet aux Américains et aux autres Occidentaux de protéger efficacement Daech. Comme en Syrie voisine.
Hillary Clinton recouverte d’un tchador…Elle représente le danger no 1 pour la sécurité des nations.
Obama a les yeux rivés sur Mossoul
Debkafile, site proche des milieux de renseignement de l’armée israélienne, consacre une analyse au « comportement de l’administration américaine en Syrie et en Irak » et conclut qu’Obama » cherche à tout prix à remporter une victoire sensationnelle contre Daech avant la fin de son mandat ».
« En dépit de l’escalade verbale sans précédent entre les États-Unis et la Russie, l’administration Obama n’a aucun plan précis pour contrer les frappes de Moscou à Alep. Obama a la tête ailleurs au cours des dernières semaines de son mandat » Et le site d’ajouter : » En réalité, l’administration US fait semblant de vouloir lancer une attaque à grande échelle à Alep. Elle a abandonné Alep et la Syrie aux russes et elle ne fait que se préparer pour intervenir à Mossoul en Irak; C’est en Irak qu’il veut se rattraper et contrer les sorties particulièrement violentes de Donald Trump« . Citant des sources « bien informées » à Washington, Debka poursuit : » Les généraux américains avaient préparé un plan d’attaque contre l’armée syrienne à Alep, un plan de dimensions réduites. Mais Obama n’y a trouvé aucune justification. Il préfère désormais se tourner vers Mossoul où il espère remporter une retentissante victoire contre Daech » .
La vérité va t-elle finir par pousser Obama dehors…avant le dernier jour de sa présidence pourrie par les mensonges?
Pour atteindre cet objectif, le président américain a donc ordonné de préparer une offensive fictive pour reprendre Mossoul. La « libération » de Mossoul par les Américains assurera le triomphe de l’Hilarante à l’élection présidentielle de 2016.
Pour s’assurer de cette victoire, les États-Unis et l’Arabie Saoudite ont conclu un accord avec Daech. Ils vont permettre à tous les terroristes et à leurs familles de quitter la ville en emportant armes, esclaves et bagages. Pour s’assurer l’impunité totale, les terroristes seront accompagnés par une partie de la population civile de Mossoul, qui servirait comme bouclier humain en cas d’attaque surprise, venant surtout des Irakiens, qui ne sont pas partie prenante de cette trahison. Après leur arrivée sains et saufs dans leurs fortifications syriennes, les Daéchiens auraient promis de libérer les otages irakiens. En effet, selon cet accord, plus de neuf mille terroristes vont quitter Mossoul et passer en Syrie afin de renforcer Daech dans la partie orientale du pays. Ils iraient capturer à nouveau Deir ez-Zor et Palmyre.
Après la sortie de l’État Islamique de Mossoul, la « coalition internationale » lancera ses frappes aériennes sur des cibles imaginaires ou isolées dans Mossoul et aux alentours, tout en évitant toute attaque contre les terroristes. Les Saoudiens ont accepté de soutenir financièrement l’opération, en payant « les frais de déménagement » aux terroristes. Cette opération n’est pas la premère du genre. On se rappelle que : – les services secrets saoudiens ont fait de même lors de la libération de Fallujah (Irak) en Juin dernier, – les Américains ont évacué les terroristes daéchiens lors de l’offensive kurde sur Raqqa, en mai 2016. – Les Américains ont aussi évacué les terroristes daéchiens hors de Ramadi, en décembre 2015, lors de l’offensive irakienne sur cette ville.
Les fameuses petites camionettes Toyota proviennent du …Département d’État Américain.On disait alors qu’on voulait aider les « forces rebelles modérées » pour renverser le président légitime de la république de Syrie.
Les têtes pensantes de la Maison Blanche croient que cet assaut factice sur Mossoul permettra à la Maison Blanche de poursuivre un autre objectif important : discréditer les efforts de Moscou en Syrie tout en sapant le pouvoir de Bachar al-Assad.
Les stratèges de la Maison Blanche croient que ce scénario va conduire le gouvernement syrien à la catastrophe et faire que la Russie va quitter le Moyen-Orient.
Le drapeau noir et sombre de l’État Islamique.
Ils croient encore et toujours au Père Noël.
L’un des pires dangers que l’on peut retrouver en occident chrétien est la présence de politiciens néolibéraux qui croient que toutes les formes de religions ont des droits plus élevés que les droits nationaux…seul le mondialisme a le droit de parole. Justin Trudeau,Philippe Couillard et François Hollande en sont les grands exemples de cette affirmation.
Un nombre de plus en plus important de gens se réveillent et apprennent que 99% de la population de la Terre est contrôlée par une élite 1% – mais saviez-vous qu’une famille, les Rothschild, règne sur tout, même sur cette élite de 1%? Dans la discrétion la dynastie Rothschild est incontestablement la lignée la plus puissante de la Terre et de leur richesse estimée est d’environ 500 000 $ milliards de dollars. Ils contrôlent presque toutes les banques centrales du Monde.
Mayer Amschal Rotschild
Selon cette vidéo, ils détiendraient en fait 500 trillions soit 500.000.000 de milliards de dollars :
Si les Rothschild distribuaient leur argent à chaque humain sur terre cela ferait plus de 100.000 dollars par habitant de cette planète !
Voici une liste complète de toutes les banques Rothschild détenues et contrôlées. Les possessions américaines pourraient vous surprendre.
Afghanistan: Bank of Afghanistan Albanie: Banque d’Albanie Algérie: Banque d’Algérie Argentine: Banque centrale d’Argentine Arménie: Banque centrale d’Arménie Aruba: Banque centrale d’Aruba Australie: Reserve Bank of Australia Autriche: Banque nationale d’Autriche Azerbaïdjan: Banque centrale de la République d’Azerbaïdjan Bahamas: Banque centrale des Bahamas=s Bahreïn: Banque centrale de Bahreïn Bangladesh: la Banque du Bangladesh Barbade: Banque centrale de la Barbade Bélarus: Banque Nationale de la République du Bélarus Belgique: Banque Nationale de Belgique Belize: Banque centrale du Belize Bénin: Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Bermudes: Bermuda Monetary Authority Bhoutan: Autorité monétaire royale du Bhoutan Bolivie: Banque centrale de Bolivie Bosnie: Banque centrale de Bosnie-Herzégovine Botswana: Banque du Botswana Brésil: Banque centrale du Brésil Bulgarie: Banque nationale de Bulgarie Burkina Faso: Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Burundi: la Banque de la République du Burundi Cambodge: Banque Nationale du Cambodge Entré Roon: Banque des Etats d’Afrique centrale Canada: La Banque du Canada – Banque du Canada Îles Caïmans: Autorité monétaire des îles Caïmans République centrafricaine: la Banque des Etats d’Afrique centrale Tchad: la Banque des Etats d’Afrique centrale Chili: Banque centrale du Chili La Banque populaire de Chine: Chine Colombie: Banque de la République Comores: Banque centrale des Comores Congo: la Banque des Etats d’Afrique centrale Costa Rica: Banque centrale du Costa Rica Côte d’Ivoire: Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Croatie: Banque nationale de Croatie Cuba: Banque centrale de Cuba Chypre: Banque centrale de Chypre République tchèque: Banque nationale tchèque Danemark: Banque nationale du Danemark République Dominicaine: Banque centrale de la République dominicaine région des Caraïbes orientales: Eastern Caribbean Central Bank Equateur: Banque centrale de l’Equateur Egypte: Banque centrale d’Égypte El Salvador: Banque centrale de réserve d’El Salvador Guinée équatoriale: la Banque des Etats d’Afrique centrale Estonie: Banque d’Estonie Ethiopie: National Bank of Ethiopia Union européenne: Banque centrale européenne Fidji: Reserve Bank of Fiji Finlande: Banque de Finlande France: Banque de France Gabon: la Banque des Etats d’Afrique centrale Gambie: Banque centrale de la Gambie Géorgie: Banque nationale de Géorgie Allemagne: Deutsche Bundesbank Ghana: Banque du Ghana Grèce: Banque de Grèce Guatemala: Banque du Guatemala Guinée Bissau: Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Guyana: Banque du Guyana Haïti: la Banque centrale d’Haïti Honduras: Banque centrale du Honduras Hong Kong: Autorité monétaire de Hong Kong Hongrie: Magyar Nemzeti Bank Islande: Banque centrale d’Islande Inde: Reserve Bank of India Indonésie: Banque d’Indonésie Iran: La Banque centrale de la République islamique d’Iran Irak: Banque centrale d’Iraq Irlande: Banque centrale et la Financial Services Authority of Ireland Israël: Banque d’Israël Italie: Banque d’Italie Jamaïque: Bank of Jamaica Japon: Banque du Japon Jordanie: Banque centrale de Jordanie Kazakhstan: Banque Nationale du Kazakhstan Kenya: la Banque centrale du Kenya Corée: Banque de Corée Koweït: Banque centrale du Koweït Kirghizistan: Banque nationale de la République kirghize Lettonie: Banque de Lettonie Liban: Banque centrale du Liban Lesotho: Banque centrale du Lesotho Libye: Banque centrale de Libye (Leur plus récente conquête après avoir liquidé Kadhafi) Uruguay: Banque centrale de l’Uruguay Lituanie: Banque de Lituanie Luxembourg: Banque centrale du Luxembourg Macao: Autorité monétaire de Macao Macédoine: Banque Nationale de la République de Macédoine Madagascar: Banque Centrale de Madagascar Malawi: Reserve Bank of Malawi Malaisie: Banque centrale de Malaisie Mali: Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Malte: Banque centrale de Malte Ile Maurice: Banque de Maurice Mexique: Banque du Mexique Moldavie: Banque nationale de Moldavie Mongolie: Banque de Mongolie Monténégro: Banque centrale du Monténégro Maroc: la Banque du Maroc Mozambique: Banque du Mozambique Namibie: Banque de Namibie Népal: Banque centrale du Népal Pays-Bas: Pays-Bas Banque Antilles néerlandaises: Banque des Antilles néerlandaises Nouvelle-Zélande: Reserve Bank of New Zealand Nicaragua: Banque centrale du Nicaragua Niger: Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Nigeria: Banque centrale du Nigeria Norvège: Banque centrale de Norvège Oman: Banque centrale d’Oman Pakistan: State Bank of Pakistan Papouasie-Nouvelle-Guinée: Banque de Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay: Banque centrale du Paraguay Pérou: Banque centrale de réserve du Pérou Philip Pines: Bangko Sentral ng Pilipinas Pologne: Banque nationale de Pologne Portugal: Banque du Portugal Qatar: Banque centrale du Qatar Roumanie: Banque Nationale de Roumanie Rwanda: Banque Nationale du Rwanda San Marino: Banque centrale de la République de Saint-Marin Samoa: Banque centrale de Samoa Arabie Saoudite: Agence monétaire d’Arabie Saoudite Sénégal: Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Serbie: Banque nationale de Serbie Seychelles: Banque Centrale des Seychelles Sierra Leone: la Banque de Sierra Leone Singapour: Autorité monétaire de Singapour Slovaquie: Banque nationale de Slovaquie Slovénie: Banque de Slovénie Iles Salomon: Banque centrale des Îles Salomon Afrique du Sud: South African Reserve Bank Espagne: Banque d’Espagne Sri Lanka: Banque centrale du Sri Lanka Soudan: Banque du Soudan Surinam: Banque centrale du Suriname Swaziland: La Banque centrale du Swaziland Suède: Sveriges Riksbank Suisse: Banque nationale suisse Tadjikistan: Banque nationale du Tadjikistan Tanzanie: Banque de Tanzanie Thaïlande: Banque de Thaïlande Togo: Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Tonga: National Reserve Bank de Tonga Trinité-et-Tobago: Banque centrale de Trinité-et-Tobago Tunisie: Banque Centrale de Tunisie Turquie: Banque centrale de la République de Turquie Ouganda: Banque de l’Ouganda Ukraine: Banque nationale d’Ukraine Emirats Arabes Unis: Banque centrale des Emirats Arabes Unis Royaume-Uni: Bank of England États-Unis: la Réserve fédérale, la Federal Reserve Bank de New York Vanuatu: Reserve Bank of Vanuatu Venezuela: Banque centrale du Venezuela Vietnam: La Banque d’État du Vietnam Yémen: Banque centrale du Yémen Zambie: Banque de Zambie Zimbabwe: Reserve Bank of Zimbabwe
les rapports de Humansarefree:
USA. La Fed et l’IRS
Pratiquement inconnu du grand public est le fait que la Réserve fédérale américaine est une société privée, l’implantation sur son propre lopin de terre, à l’abri des lois américaines.
Cette société privée (contrôlée par les Rothschild, Rockefeller et Morgans) imprime l’argent pour le gouvernement américain, qui leur verse des intérêts pour la «faveur». Cela signifie que si nous voulons rétablir la dette d’aujourd’hui de la nation et commencerions réimprimer argent, nous serait en dette à la FED dès le premier dollar prêté à notre gouvernement.
En outre, la plupart des personnes vivant aux Etats-Unis n’ont aucune idée que l’Internal Revenue Service (IRS) est un organisme étranger.
Pour être plus précis, l’IRS est une société privée étrangère du Fonds monétaire international (FMI) et c’est l’«armée» privée de la Réserve fédérale (Fed).
Son principal objectif est de faire en sorte que les américains paient leurs impôts pour rester être de bons petits esclaves.
En 1835, le président américain Andrew Jackson a déclaré son dédain pour les banquiers internationaux:
« Vous êtes un repaire de vipères. Je compte vous mettre en déroute, et par le Dieu éternel, je vais vous mettre en déroute. Si les gens ne comprenaient l’injustice de rang de notre système monétaire et bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin. »
Il a suivi une (sans succès) tentative d’assassinat sur la vie du président Jackson.Jackson avait dit son vice-président, Martin Van Buren:
« La banque, M. Van Buren, essaie de me tuer. »
Ce fut le début d’un motif de l’intrigue qui afflige la Maison Blanche elle-même au cours des prochaines décennies. Les deux présidents, Lincoln et JFK, ont été assassinés pour avoir tenté de débarrasser le pays des banksters.
Les mégabanques du monde
Il y a deux mégabanques qui offrent des prêts à tous les pays autour de la planète, la Banque mondiale et le FMI. La première est détenue conjointement par les familles bancaires haut du monde, avec les Rothschilds au sommet, tandis que le second est une propriété privée des Rothschilds seuls.
Ces deux mégabanques offrent des prêts aux « pays en développement » et utilisent leurs intérêts presque impossible à rembourser pour mettre la main sur la vraie richesse: la terre et les métaux précieux.
Mais ce n’est pas tout! Une partie importante de leur plan est d’exploiter également les ressources naturelles d’un pays (comme l’essence ou le gaz) par l’intermédiaire de leurs entreprises secrètement détenues, les affiner et les revendre dans le même pays, faisant un profit énorme.
Mais pour que ces entreprises puissent fonctionner de manière optimale, ils ont besoin d’une infrastructure solide, qui est généralement manque dans les pays dits «en développement». Donc, avant que les banksters offrent même des prêts presque impossible à rembourser, ils font en sorte que la plupart des fonds seront investis dans – vous l’avez deviné -l’ infrastructure.
Ces «négociations» sont menées par le soi-disant « Hitmen économique », qui réussissent par la corruption (à savoir Soudoyer) ou menaçant de mort ceux qui sont en mesure de vendre ou pas leur pays.
Pour plus d’informations sur le sujet, je vous suggère de lire les Confessions d’un Hitman économique.
La seule banque qui fixe toutes les règles internationales, la «Banque des règlements internationaux, » est – évidemment – contrôlé par les Rothschilds et elle est surnommé le «Tour de Bâle. »
Le vrai pouvoir des Rothschild va bien au-delà de l’Empire Banking
Si vous n’êtes pas encore surpris par la puissance des Rothschilds (je sais que vous l’êtes), savez vous qu’ils sont aussi derrière toutes les guerres depuis Napoléon. C’est quand ils ont découvert à quel point il est rentable de financer les deux côtés d’une guerre et qu’ils ont fait d’énormes bénéfices.
En 1849, Guttle Schnapper, l’épouse de Mayer Amschel a déclaré:
« Si mes fils ne voulaient pas la guerre, il n’y en aurait aucune. »
Ainsi, le monde est toujours en guerre parce c’est très, très rentable pour les Rothschilds et leurs lignées parasites de banksters. Et aussi longtemps que nous continuerons d’utiliser l’argent, le monde ne connaîtra jamais la paix.
Il est choquant pour beaucoup de savoir que les États-Unis d’Amérique sont une société exclue de l’étranger. Son nom original était la Virginia Company et elle appartenait à la Couronne britannique (il ne doit pas être confondu avec la reine, qui fonctionne en grande partie dans une capacité cérémonielle seulement).
HORS TEXTE
Carte de la Virginia Company.
Voici un autre dans la lignée des chartes coloniales qui traitent de l’expression «natural born ». Ce que nous avons vu jusqu’à présent est que tous considèrent ceux qui sont nés dans la colonie comme ses sujets nés naturels, sans égard à la nationalité des parents.
La charte de la Virginia Company de 1612 habilite la société à admettre à ses membres
«Toute personne ou personnes, ainsi que les étrangers et les étrangers … étant en amitié avec nous, ou comme tout nos sujets naturels Liège nés dans l’ un de nos royaumes et Dominions . » 1
Cela illustre l’attitude des Américains envers la citoyenneté dans l’allégeance, des générations avant Emerich de Vattel a même été nés.
La Couronne britannique a fait don de la société au Vatican, qui a donné les droits d’exploitation à la Couronne. Les présidents américains sont nommés directeurs généraux et leur entreprise est de faire de l’argent pour la Couronne britannique et le Vatican, qui prennent leur part des bénéfices chaque année.
La Couronne britannique gouverne secrètement le monde à partir de la City (surface 677-acres) , Etat souverain et indépendant, connu comme la City of London. Cette autre Couronne est composé d’un comité de 12 banques dirigé par la Banque d’Angleterre. Devinez qui contrôle la Banque d’Angleterre? Yup, les Rothschilds!
En 1815, Nathan Mayer fait la déclaration suivante:
«Je ne me soucie pas ce que la marionnette est placé sur le trône d’Angleterre à gouverner l’Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais. L’homme qui contrôle la masse monétaire de la Grande-Bretagne contrôle l’Empire britannique, et je contrôle la masse monétaire britannique. »
La Chambre des Rothschild est vraiment au sommet de la pyramide du pouvoir. Ils sont derrière le Nouvel Ordre Mondial et la domination complète de l’agenda mondial. Ils sont derrière l’Union européenne et l’euro et ils sont derrière l’idée d’une Union nord-américaine et l’Ameco. Ils contrôlent tous les services secrets du monde et de leur armée privée est l’OTAN.
Les services secrets israéliens sont en train de faire exploser l’élection présidentielle américaine, malgré la pluie de dollars déversée par Obama et les autres sur Israël. En effet, le renseignement israélien dispose d’une vidéo montrant l’ancien président Bill Clinton en train de violer une fillette-enfant de 13 ans. Jusqu’à maintenant, Hillary Clinton a pu garder secrète cette vidéo avec l’aide de la presse de propagande des grands médias, mais Donald Trump menace maintenant d’informer le public des crimes sexuels de Bill Clinton.
Le réseau de boutiques « Clothing Shop Network” » du MOSSAD, a pris naissance au début des années 1980 par l’un des milliardaires les plus secrets d’Amérique, nommé Leslie Wexner, et dont le père (Harry Wexner s’appelait Hagan Wexelstein avant de changer de nom) a émigré aux États-Unis à la fin 1930 venant de l’Oblast autonome juif (ex-Union soviétique).
Le nom « Clothing Shop Network”» lui-même, a été dérivé de Leslie Wexner étant l’un des plus grands vendeurs de vêtements d’Amérique qui possède les détaillants de mode américaines L Brands and Victoria’s Secret.
En 1982, Wexner recruta Jeffrey Epstein dans la « Clothing Shop Network » en lui fournissant environ 1 milliard $ pour établir une société financière privée nommée J. Epstein & Company et dont Wexner est le seul client connu publiquement.
Cependant, le véritable but de J. Epstein & Company, était de permettre à Jeffrey Epstein de pénétrer et de fonctionner au sein des élites politiques de l’Amérique élites afin de les piéger, en leur permettant d’assouvir leur » fantasmes sexuels déviants », tout en enregistrant secrètement sur vidéo leurs ébats dans le« but de chantage » .
Parmi « les victimes de chantage » d’Epstein, on trouve de nombreux membres des élites de l’Amérique de la Grande-Bretagne, mais sa plus grande prise reste, à ce jour, l’ancien président Bill Clinton. En effet, des journaux de bord des avions, publiés récemment, ont révélé que Bill Clinton a volé 26 fois sur le jet privé d’Epstein nommé «le Lolita express» vers une île isolée des Caraïbes appelée « terre de jouet de sexe » (sex toy land) en se débarrassant de ses agents protecteurs des services secrets. Dans l’avion d’Epstein se trouvait un lit où les invités avaient des activités sexuelles de groupe avec de jeunes filles. Les registres de vol montrent que l’ancien président s’est rendu à Brunei, en Norvège, en Russie, à Singapour, à Hong-Kong, au Japon, aux Açores, en Afrique, en Belgique, en Chine, à New York et en Belgique dans l’avion d’Epstein.
Une fois que Bill Clinton a eu, plusieurs fois, des relations sexuelles avec des filles-enfants, le « Clothing Shop Network » a informé Hillary Clinton qu’ils avaient les vidéos secrètement enregistrées prouvant ce qui précède, l’Hilarante a eu « l’idée géniale » d’orchestrer un complot visant à mettre en place Donald Trump comme un » homme de paille » pour être son adversaire (et comme les e-mails prouvent) dans une fausse course présidentielle. Elle a été aidée dans cette combine par les médias traditionnels de l’Amérique qui ont fourni au milliardaire constructeur New-Yorkais pour environ 3 milliards $ de publicité gratuite afin qu’il puisse devenir le candidat du Parti républicain à la présidence.
Avec Hillary Clinton et ses complices qui croyaient qu’ils avaient neutralisé Donald Trump par le simple fait qu’il connaissait Epstein. Cependant, leur conviction que l’«avalanche de scandales » entourant Trump causerait l’échec de sa campagne, ce milliardaire de la ville de New York, au contraire, a «défié toute logique normale» et il est en voie de gagner la présidence des États-Unis.
Dans une tentative de la « dernière chance » de détruire Donald Trump, Hillary Clinton et ses complices ont payé un certain nombre de victimes de viol de Bill Clinton pour qu’elles changent leur version de l’histoire des viols clintoniens en disant que c’est Trump qui les avait violées, et dont les détails sont consignés dans un dépôt de la Cour fédérale des États-Unis faisant ces allégations absurdes.
Avec Hillary Clinton ayant déjà fait ses preuves qu’elle est capable de tuer pour empêcher le public de connaître les crimes de son mari contre les filles-enfants, comme nous l’avons déjà indiqué dans notre article La CIA assassine l’époux de la procureure qui enquête sur les crimes sexuels de Bill Clinton, ce sera au MOSSAD de déterminer quel sera le prochain évènement dans ce jeu de massacre dangereux, déterminé par son agence de chantage « Clothing Shop Network« , et si ces procédés de chantage et d’utilisation des attentats sous faux drapeau en Amérique et en Europe sont les meilleurs moyens d’assurer la survie d’Israël, malgré les milliards de dollars extorqués aux Américains et aux Européens. Il arrivera certainement un jour ou ces dindons de la farce en auront assez de raquer sous le chantage mafieux israélien.
«L’ancien président Bill Clinton est un violeur» – affirme une de ses victimes, et Hillary le couvre!
Lorsque Bill Cosby a été accusé de viol, sa carrière était terminée; Lorsque Bill Clinton a été accusé de viol, il est devenu POTUS (Presidents of the United States) puis le plus grand camelot d’Hillary
Bill Clinton en compagnie de Bill Cosby.
Comme Bill Cosby, Bill Clinton a un dossier chargé de prédation sexuelle, de mauvais traitements, d’abus sexuels et de viols depuis longtemps, mais il pu s’en sortir grâce à l’Hillary du fameux et glorieux Emailgate!
Il a suffi d’une déclaration audacieuse du comédien Hannibal Buress lors d’un concert à Londres pour renverser le géant américain Bill Cosby. Cosby est passé, en un jour et une nuit, de l’oncle préféré de l’Amérique à un violeur en série psychopathe… avec plus de 60 accusateurs à ce jour. [1]
La vérité au sujet de Bill Clinton, c’est que sa liste de viols est probablement tout aussi longue. La raison pour laquelle tant de gens ne sont pas venus se plaindre tient au nombre de cadavres Clintoniens. Aucune femme ne veut finir morte pour avoir révélé une fornication non consensuelle d’un soir … ou pire. Dans le cas du viol de Juanita Broaddrick, bien sûr, il a fallu à cette femme un courage herculéen pour qu’elle vienne témoigner.
Mme Broaddrick a trainé avec elle cette expérience traumatisante durant des décennies et tout ce qu’elle a reçu de l’équipe Clinton ce sont des menaces implicites qui sont faites très, très subtilement. Seul un avocat très habile comme Mme Clinton peut émettre ce type de sous-entendus qu’une femme victime sexuellement va clairement comprendre.
L’histoire de retour extrêmement important à la prédation sexuelle de Bill Clinton appartient à la championne auto proclamée des droits des femmes, Hillary Rodham Clinton.
Cette image soigneusement sculptée de Mme Clinton, est une fiction complète. En fait, elle n’est même pas l’avocate de la femme qu’elle est dans sa propre sphère de vie, c’est le contraire qui est vrai:Mme Clinton est là pour terroriser toute femme qui ose accuser son mari d’agression sexuelle qu’il a effectivement commise.
Soyons réalistes: il est très facile pour une femme – n’importe quelle femme – d’accuser faussement un homme politique puissant comme Bill Clinton. Toutefois, compte tenu des nombreux détails sordides qui sont sortis au cours du procès de Monica Lewinsky, il est très facile de croire que Bill Clinton est un prédateur sexuel de premier ordre. Et, ce Bill va mentir sur ses exploits jusqu’à ce qu’il soit pris en flagrant délit, à la fois au propre et au figuré.
Tout au long de ces décennies de séries de crimes sexuels, Mme Clinton se tenait toujours aux côtés de Bill, et a « pris en charge » les femmes victimes de violence sexuelle. Elle en a pris soin comme le mafieux prend soin de sa victime dans un chantage. Alors quHillary tenait cyniquement le haut la bannière « pour la protection indispensable des femmes victimes de violence », elle les terrorisait , dans les faits, pour sauver Bill. Vous ne pouvez vraiment pas imaginer ce genre de choses.
Le point important est que, pour un président , ou un gouverneur, ou un procureur général, se conduire de cette manière est tout à fait scandaleux et inacceptable … quelle que soit la norme. Le Parti démocrate le sait bien, mais a choisi de faire l’impasse sur Clinton. Apparemment, ce parti ne se soucie pas de viol ou d’agression sexuelle .
En fait, il y a maintenant un ensemble de preuves sur l’Internet qui auraient mis un homme de moindre importance, ou une femme, derrière les barreaux pour le reste de leur vie.
Les deux liens suivants offrent la perspective unique et inestimable à ce sujet extrêmement sensible pour les Clinton.
La perspective même d’un violeur vivant à la Maison Blanche, qui exerce une influence considérable sur le bureau ovale, est très problématique et dangereuse même selon les normes Banana Republic d’Obama.
L’essentiel ici est que le projet de loi est en grande difficulté. Ses accusateurs sont devenus enhardi comme jamais auparavant, et, comme, ils ont trouvé une grande unité de Cosby dans leur force de but. Et tout comme la situation difficile de Cosby, il y a probablement beaucoup plus d’attente pour sortir du placard, ce qui serait vraiment rendre la vie de la Clinton misérable … surtout s’il y a des enfants illégitimes impliqués.
Bill Clinton aurait eu un fils avec une prostituée.
Linda Tripp révèle que Bill Clinton a eu des aventures avec « des milliers de femmes » – dont un SECOND membre du personnel de la Maison-Blanche – et que la vie de Monica Lewinsky était en danger Source : Daily Mail, le 18/01/2016
L’ancienne amie de Monica Lewinsky donne une interview radio exceptionnelle où elle dit qu’Hillary Clinton savait que son mari a eu de nombreuses aventures au cours de son mandat
Selon Linda Tripp, qui a secrètement enregistré les appels téléphoniques de Lewinsky avant de les rendre publics, Bill Clinton a, lors de sa présidence, eu des liaisons amoureuses en série avec « des milliers de femmes »
Elle affirme également qu’Hillary Clinton a essayé de détruire les femmes avec qui son époux la trompait et dit avoir tout mis sur la place publique pour protéger Monica Lewinsky du danger qu’elle courait.
Monica Lewinsky
Par J. TAYLOR RUSHING, journaliste politique étatsunien, pour DAILYMAIL.COM Publié le 18 janvier 2016 La femme qui a dévoilé la liaison de Bill Clinton avec Monica Lewinsky, l’ex stagiaire de la Maison-Blanche, menant à la mise en accusation de celui-ci par la Chambre en 1998, a donné dimanche une interview radio dans laquelle elle critique sévèrement la conduite du couple Clinton pendant ses huit ans de présidence. Linda Tripp, l’ancienne confidente de Lewinsky qui a secrètement enregistré ses conversations téléphoniques et les a remises à un procureur fédéral, a déclaré quel’ancien président avait des aventures avec des « milliers » de femmes et que l’ancienne première dame était au courant. Tripp a également justifié ses révélations sur l’affaire Lewinsky-Clinton, affirmant les avoir faites pour sauver sa vie, car elle s’inquiétait à l’époque du danger auquel elle se trouvait exposée.
Linda Tripp
Tripp a donné dimanche une interview au journaliste de radio Aaron Klein. Dans l’interview, elle a affirmé que le président avait une liaison permanente avec un autre membre du personnel comme avec Lewinsky.
L’ancienne stagiaire de la Maison-Blanche Monica Lewinsky, ici à New York en Octobre, a eu une brève liaison avec le président Bill Clinton dans les années 1990 qui a finalement conduit à la destitution de Clinton par la Chambre
Voir la vidéo
Linda Tripp, montrée ici à droite dans une photo non datée, a accablé la famille Clinton dans une interview à la radio dimanche
L’ancienne première dame non seulement connaissait la mauvaise conduite de son mari, mais « elle s’est donné comme mission personnelle de divulguer l’information et de détruire les femmes avec lesquelles il badinait, » dit Tripp. Clinton se prétend défenseuse universelle des droits des femmes dans le monde, pourtant quand je vois toutes les femmes qu’elle a détruites pendant toutes ces années pour assurer sa survie politique, je suis écœurée, dit-elle. Interrogée par Klein, Tripp a dit qu’elle a donné des cassettes de ses conversations avec Lewinsky à l’avocat indépendant Kenneth Starr parce que Lewinsky menaçait Clinton de dévoiler l’affaire, mettant ainsi sa vie et celle de Tripp en danger. « Je dis aujourd’hui et je continuerai à dire que je pense que Monica Lewinsky est encore vivante aujourd’hui grâce à mes choix et à ce que j’ai fait, » a affirmé Tripp à Klein. « Cela peut paraître mélodramatique à vos auditeurs, mais j’affirme que, d’après moi, je crois qu’elle et moi à l’époque étions en danger, parce que rien ne doit se mettre en travers de ces gens qui pourrait les empêcher d’atteindre leurs objectifs politiques. » « Si cela n’avait pas été rendu public tout de suite… Nous aurions très bien pu être victimes d’un accident. C’est une situation qu’on ne peut comprendre que si on a vécu ce que j’ai vécu. » Tripp avait un emploi non sensible dans l’administration Clinton pendant environ un an et demi. Son bureau se trouvait au début à l’extérieur du bureau ovale, puis plus tard près du bureau de la première dame au second étage. Outre Lewinsky, Tripp a dit que Clinton avait une autre affaire pendant sa présidence – une affirmation qu’elle avait déjà faite durant ses dépositions dans le cadre de l’affaire Lewinsky, mais qui n’a pas été rendue publique. Elle n’a pas voulu révéler l’identité de la femme. Tripp n’hésitait pas à critiquer Clinton pour son inconduite sexuelle – elle a continué de le faire, autant pour le président que pour la première dame, pour différents scandales pendant la durée du mandat. Elle a affirmé à Klein qu’elle a vécu « des années de crainte avec ce qu’elle a vu à la Maison-Blanche des Clinton, particulièrement Hillary, avec des scandales divers, qu’il s’agisse du Filegate, Travelgate, Whitewater, Vince Foster. » Voir la vidéo « Tous les scandales précédents ont été totalement oubliés par les Américains du fait de la manière dont ils ont tous été présentés au public. » « Ainsi j’observais un président menteur et une première dame menteuse débiter des mensonges au peuple américain, » dit-elle. « Donc je savais déjà à quoi m’en tenir quand le scandale Monica Lewinsky a éclaté. Pour moi c’était très important que les Américains voient ce que je voyais tous les jours. Mes années avec les Clinton ont été pour moi inquiétantes à tous les niveaux. » Tripp disait que tandis que Lewinsky « s’imaginait amoureuse, » le Président « s’imaginait dans son droit. » La stagiaire a finalement dit à Clinton que Tripp aussi était au courant de leur liaison, ce qui les a alors, selon Tripp, mises toutes deux en danger. « Ce n’était rien de plus qu’un échange de services. Elle a idéalisé l’histoire en s’imaginant qu’il s’agissait d’une liaison. Et quand ça ne s’est pas passé comme elle l’aurait espéré… Elle a complètement perdu la tête et a commencé à agir de manière erratique et effrayante. Elle n’a jamais réalisé les risques qu’elle prenait en menaçant un président ou par son comportement. Moi, si. » Tripp a poursuivi en disant que « tout le monde savait ce qui se passait dans l’aile ouest, en particulier ceux qui ont passé des années avec [le président], les milliers de femmes… Ce comportement a duré des années. Et l’abus des femmes pendant des années. » « Donc, ce qui se passait dans l’aile ouest était de notoriété publique, c’est un fait. Et c’était encore plus de notoriété publique qu’Hillary était au courant. » Jusqu’à présent, l’ancienne première dame a toujours refusé pendant sa campagne de parler du passé de son mari, et l’ancien président lui-même a également refusé de répondre aux questions le concernant, qui ont été soulevées notamment par le leader républicain Donald Trump.
Source : Daily Mail, le 18/01/2016 Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source. ============================================================ Sinon, WikiLeaks a sorti des mails de 2014 de Colin Powell, l’ancien Secrétaire d’État sur Bill Clinton :
Capture d’écran du 2 octobre 2016.
“Je préfèrerais ne pas avoir à voter pour elle, bien qu’elle soit une amie que je respecte. Une personne de 70 ans, avec plein de casseroles, une ambition débridée, cupide, qui ne changera pas, avec un mari qui baise toujours des bimbos à la maison (selon le New York Post)” [Colin Powell, 26/07/2014]
Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, est un personnage controversé. Mais on ne peut pas nier que les courriels qu’il a collecté à l’intérieur du Parti démocrate sont réels, et il est prêt à exposer Hillary Clinton.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.
Maintenant, il est heureux d’annoncer qu’Hillary Clinton et son Département d’État armaient activement les djihadistes islamiques, ce qui inclut l’État islamique (ISIS) en Syrie.
Clinton a nié à plusieurs reprises ces revendications, y compris pendant plusieurs déclarations sous serment devant le Sénat américain.
WikiLeaks est sur le point de prouver qu’Hillary Clinton mérite d’être arrêtée :
Les responsables de l’administration Reagan espéraient obtenir la libération de plusieurs otages américains, et ensuite récupérer les bénéfices des ventes d’armes à l’Iran, pour financer les Contras au Nicaragua.
Dans le second mandat d’Obama, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a autorisé l’envoi d’armes fabriquées en Amérique au Qatar, un pays redevable aux Frères musulmans, et sympathique aux rebelles libyens, dans un effort pour renverser le gouvernement / Kadhafi en Libye, puis expédier ces armes à la Syrie afin de financer Al-Qaïda, et renverser Assad en Syrie.
Clinton a pris le rôle principal dans l’organisation des soi-disant « Amis de la Syrie » (alias Al-Qaïda / ISIS) pour soutenir l’insurrection menée par la CIA pour un changement de régime en Syrie.
Sous serment, Hillary Clinton a nié qu’elle était au courant des livraisons d’armes au cours de témoignage public au début de 2013, après l’attaque terroriste de Benghazi.
Elle est maintenant très vieillissante:elle serait même très malade.
Dans une interview avec Democracy Now, Julian Assange de Wikileaks indique maintenant que 1.700 courriels contenus dans le cache de Clinton connectent directement Hillary à la Libye, à la Syrie, et directement à Al-Qaïda et ISIS.
JUAN GONZALEZ :Julian, je veux parler de quelque chose d’autre. En mars, vous avez lancé une archive consultable avec plus de 30.000 e-mails et pièces jointes envoyées vers et depuis le serveur de messagerie privée d’Hillary Clinton alors qu’elle était secrétaire d’État. Les 50,547 pages de documents couvrent la période de juin 2010 à août 2014 ; 7500 des documents ont été envoyés par Hillary Clinton elle-même. Les e-mails ont été mis à disposition de tous sous la forme de milliers de fichiers PDF par le Département d’État des États-Unis à la suite d’une demande de la Loi pour la liberté d’information. Pourquoi avez-vous fait cela, et quelle est l’importance, de votre point de vue, d’être en mesure de créer une base consultable ?
JULIAN ASSANGE :Eh bien, Wikileaks est devenu la bibliothèque rebelle d’Alexandrie. C’est la collection la plus importante d’informations qui n’existe nulle par ailleurs, accessible pour tous, sous forme consultable, sur la façon dont les institutions modernes se comportent en réalité. Et tout ça est en marche pour libérer les gens de prison, où les documents ont été utilisés dans leurs affaires judiciaires ; tenir la CIA responsable des programmes de’interprétations ; alimenter les cycles électoraux, qui ont abouti à la fin, dans certains cas, ou contribué à la cessation des gouvernements, dans certains cas, pris la tête des services de renseignement, les ministres de la défense et ainsi de suite. Donc, vous savez, nos civilisations peuvent seulement être aussi bonnes que notre connaissance de ce que notre civilisation est. Nous ne pouvons pas espérer réformer ce que nous ne comprenons pas.
Donc, ces e-mails d’Hillary Clinton se connectent avec les câbles que nous avons publié sur Hillary Clinton, la création d’une image riche de la façon dont Hillary Clinton travail au bureau, mais plus largement, comment le Département d’État américain fonctionne. Ainsi, par exemple, la désastreuse intervention, absolument désastreuse en Libye, la destruction du gouvernement Kadhafi, qui a conduit à l’occupation d’ISIS dans de grandes parties de ce pays, les armes allant vers la Syrie, poussées par Hillary Clinton, les djihadistes en Syrie, y compris ISIS, tout est là dans ces e-mails. Il y a plus de 1700 emails dans la collection Hillary Clinton, que nous avons publié, seulement sur la Lybie.
11 septembre 2006 : Vladimir Poutine inaugure ce monument appelé Larme (Tear of Grief en anglais) en hommage aux victimes.du 9/11, en présence de Clinton. Il était également présent lors de la pose de la première pierre en 2005. Ce qui confirme bien l’origine, car on trouve des dénégations ici et là. J’ai trouvé peu de choses sur le net car ce monument est peu connu et nul lanceur d’alerte n’a vraiment développé le symbolisme numérologique du.monument que je soupçonne vu sa hauteur de 33 mètres.
Le lieu ? Bayonne dans le New Jersey, en face de NY. 33 mètres de haut, le plus haut degré maçonnique.Œil qui voit tout mais vertical. L’œil d’Horus est aussi souligné par une larme.
Symbolisme de la vulve, associé au culte d’Isis qui le rapproche d’un autre monument au 9/11 offert par la Pologne et situé aussi dans le New Jersey face aux tours.
Cette « larme de chagrin » est également bizarrement présente dans un poème célèbre (chez les Francs-Maçons) dont le titre est « Comment puis-je honorer la maçonnerie ? » (totalement satanique)
Il me reste une question, pourquoi Bayonne ? Mais une chose est sûre, c’est que ces satanistes ne font rien sans raison. Tout ce que j’ai trouvé, c’est que la Bayonne française est la ville du soufre (gisement), qu’elle a abrité une communauté maranne qui a apporté le chocolat, qu’elle est berceau du jansénisme et de la baïonnette. Elle est jumelée avec son homonyme du New Jersey depuis 2014.
Il s’agirait d’un portail inter-dimensionnel…
Si vous suivez le lien ci-dessous, vous verrez que les autres monuments d’hommage sont tout aussi suspects d’être des hommages… au sacrifice humain que ces cultes anciens supposaient laisser apparaître aux yeux de tous. Vous verrez un cube de verre rappelant le cube noir devenu si commun. Vous noterez également que SOUS Ground Zero se trouve un monument nommé Oculus (Œil mais aussi ouverture) un portail.
Je pense m’être clairement fait comprendre.
Et on pourrait parler du CERN, qui pour rappel, cherché a rentrer en contacte avec une autre dimension « parallèle » , lié à une ouverture aussi dont le 11/9 était la condition, le préliminaire.
Pour finir, la vérité n’est pas ailleurs, elle est devant nos yeux ignorants et naïfs depuis toujours, depuis le commencement de leur mensonges illusoires et manipulateurs.
Vivre à Caracas depuis deux ans c’est plutôt survivre. Les prix du pétrole ont chuté, l’économie s’est effondrée. Plus de sécurité pour les habitants qui peinent même à se nourrir normalement. Un pays exsangue où la loi n’a plus de valeur. Exemple ces scènes de pillages capturées par vidéo-surveillance. Elles sont quotidiennes. De simples habitants qui deviennent des voleurs. Bien souvent, c’est qu’ils n’ont plus les moyens d’acheter.
Les lynchages se multiplient
Les Vénézuéliens sont exaspérés. Pour beaucoup, l’État n‘a plus d’autorité alors certains décident de se faire justice eux-mêmes. Cette foule filmée par un amateur vient de frapper un homme qu’ils accusent de vol. Il est à terre. La foule est autour bien décidée à le lyncher. La police est absente. Il sera mis à mort, brûlé vif par la rue. Cet homme c’était Roberto, un cuisinier de 42 ans. Sa tante est encore sous le choc et les coupables courent toujours.
Après les Panama Papers, voici les Bahamas Leaks. Cette nouvelle fuite d’informations concerne plus de 175 000 entreprises enregistrées entre 1990 et le début de 2016 aux Bahamas, pays des Caraïbes reconnus pour être un paradis fiscal.
Nassau aux Bahamas.
Les informations proviennent du registraire des entreprises des Bahamas. Elles ont été obtenues par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, qui les a partagées avec le Consortium international des journalistes d’enquête (ICIJ) et ses médias partenaires, dont Radio-Canada.
On y trouve le nom des sociétés, des fiducies et des fondations, leurs dates de création, leurs adresses, ainsi que les noms des administrateurs. Les actionnaires n’apparaissent toutefois pas dans le registre.
Il est possible de consulter ce registre des entreprises à Nassau, capitale des Bahamas, située à une heure de vol de Miami. La version électronique du registre, géré par le gouvernement bahamien, est pour sa part souvent incomplète. De plus, récupérer un seul document coûte au moins 10 $.
Explorez tous les documents de cette fuite grâce à une base de données, en anglais, que nous rendons publique ici. Contrairement au registre des Bahamas, vous pouvez faire des recherches par noms d’individus, révélant ainsi des liens qui seraient restés dans l’ombre en passant par le registre officiel.
Une base de données unique
Les informations des Bahamas ont été ajoutées à la base de données des Panama Papers. Vous pouvez donc y trouver aussi des informations sur 320 000 sociétés : celles créées par Mossack Fonseca dans les paradis fiscaux, combinées à des informations rendues publiques en 2013, lors d’une première fuite sur les paradis fiscaux surnommée Offshore Leaks.
Il s’agit de la plus importante base de données publique d’entreprises enregistrées dans des paradis fiscaux de l’histoire.
Utiles, les Bahamas Leaks?
Pour André Lareau, professeur de droit fiscal à la Faculté de droit de l’Université Laval, cette nouvelle fuite de documents pourrait être utile aux gouvernements.
Depuis novembre 2011, un accord d’échange de renseignements est en vigueur entre le Canada et les Bahamas.
« Si le gouvernement canadien a une information concernant ceux qui ont de l’argent ou des actifs aux Bahamas, ça facilite [sa] tâche. Le gouvernement peut alors faire une demande en vertu de l’accord de renseignement pour vérifier s’il y a un problème ou non », explique le professeur.
Les Bahamas ont promis de respecter les standards internationaux pour lutter contre les paradis fiscaux, mais ne les ont pas appliqués. Pour cette raison, le pays se retrouve sur une « liste grise » de l’OCDE depuis 2009. Les Bahamas sont surveillées par les autorités fiscales internationales depuis près de 100 ans.
Les autorités des Bahamas ont affirmé au Consortium international des journalistes d’enquête que le pays honore ses obligations internationales. Les Bahamas « ne tolèrent pas l’argent sale », ont-elles dit, soulignant être classées à plusieurs égard parmi les pays « largement conformes » aux standards internationaux.
Les autorités n’ont pas voulu donner de commentaires sur leur registre des entreprises.
Concernant les échanges d’informations fiscales entre pays, « les Bahamas négocient de bonne foi avec tous les partenaires appropriés du Forum mondial sur la transparence et l’échange de renseignements, sous réserve de standards internationaux de confidentialité et de sécurité des informations », ajoute-t-on.
Il faut cependant souligner qu’il est généralement légal de détenir ou de gérer une entreprise dans un paradis fiscal.
On ne peut pas faire l’adéquation automatique entre fraude fiscale et utilisation d’un tel paradis fiscal.
Sur la piste des Panama Papers
Cette nouvelle fuite d’information n’a pas la taille ni l’ampleur de celle des Panama Papers, qui a ébranlé la planète en dévoilant les documents internes de la désormais célèbre firme Mossak Fonseca.
Mais on découvre que cette dernière, qui a aidé des chefs d’État, des athlètes professionnels, des milliardaires et des narcotrafiquants à profiter des paradis fiscaux, était active aux Bahamas.
Elle y a enregistré près de 16 000 sociétés, à titre d’intermédiaire entre des gens qui voulaient créer des sociétés dans un paradis fiscal et le gouvernement des Bahamas.
Les compagnies aux Bahamas étaient l’un des produits vedettes de Mossak Fonseca.
Pour consulter les Panama Papers et les Bahamas Papers ,voici le lien: Papers
Les documents des Bahamas nous révèlent des détails sur les activités de politiciens, de ministres, de princes et de criminels.
L’une de ces personnes est Neelie Kroes.
Neelie Kroes
Commissaire européenne à la concurrence (2004-2010) et responsable de l’agenda numérique (2010-2014), Mme Kroes était administratrice d’une société bahamienne, la Mint Holding, de 2000 à 2009.
Le problème, c’est qu’elle n’a pas dévoilé ses intérêts dans cette entreprise. Les règles de l’Union européenne exigent que les commissaires déclarent leurs intérêts financiers des 10 dernières années, ce qui inclut les postes d’administrateurs pour des entreprises qui ont des activités économiques et commerciales.
C’était le cas de M. Kroes. La Mint Holding avait été mise sur pied pour faire l’acquisition d’actifs dans le secteur de l’énergie.
Par l’entremise de son avocat, Mme Kroes rejette toutes critiques de ses activités commerciales. Elle n’a jamais été en conflit d’intérêts en raison de liens avec le secteur privé, affirme-t-il. L’omission de déclarer qu’elle était administratrice de cette société, qui n’est plus active depuis 2000, a été faite de « bonne foi ».
« Mme Kroes informera le président de l’Union européenne de cet oubli et en assumera la pleine responsabilité », ajoute son avocat.
Avec la collaboration de Gino Harel et du Consortium international des journalistes d’enquête