LA FEUILLE DE ROUTE DE SANTE SEXUELLE, UN TRANQUILLISANT SOCIAL…?
La feuille de route 2018-2020 sur la stratégie nationale de santé sexuelle en France montre que l’accent est mis sur l’éducation sexuelle et le « santé reproductive » (contraception, avortement, insémination artificielle)
En particulier, l’accès aux méthodes d’avortement d’avortement devrait être garanti aux jeunes. Une consultation globale « santé sexuelle » sera mise en place pour tous les jeunes âgés de 15 à 18 ans afin de les informer sur la contraception et l’avortement. En outre, des projets innovants donneront un accès gratuit à une offre de préservatifs. Cette stratégie éducative favorise la sexualisation (sur-accentuation abusive et focalisation sur la disposition sexuelle dans le but de distraire) des jeunes, mais ignore des questions importantes sur la relation, telles que la « prise de responsabilités » ou la « fidélité ».
Ainsi, le philosophe Serge Canfrantan écrivait dans son livre « Leçon 163 : Sagesse et révolte » : » Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. […] On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. « Cette stratégie semble maintenant s’appliquer à la jeunesse française.
(Source : V&VC 20/2018) (en photo : Ariane Bilheran)
Les médias ont tout fait depuis le 25 octobre 2018,afin de faire disparaître les preuves photographiques de l’assassinat horrible de Jamal Khashoggi au Consulat d’Arabie Saoudite en Turquie.
La simple tentative de faire disparaître ces preuves et la disparition des policiers turcs qui ont retrouvés les parties du corps de Jamal Khashoggi nous montre l’odieux des politiciens criminels et corrompus qui dominent cette affaire.
Donald Trump nous aura prouvé qu’on ne pourra jamais faire confiance en ce goujat issu de la mafia khazare.Cet ami fidèle d’Israël ne carbure qu’en billets verts…américains!Il forme un magnifique trio de scélérats avec le tyran de Ryad,Mohammed bin Salmane et le dictateur de Turquie Recep Erdogan.Ce sont de dangereux criminels en liberté,auxquels l’Union Européenne cherche a dissipper les crimes afin de profiter financièrement de la situation.
J’ai reçu ces quelques photos d’un ami dont je garde l’anonymat et je fait suivre ces terrifiantes et sadiques photos d’une évaluation de la situation:
LES PHOTOS
La photo du visage tuméfié de Jamal Khashoggi.La tête semble avoi été coupée!
des membres et diverses parties du corps furent retrouvées dans des sacs.
On a poussé l’horreur a enlever la peau du crâne de Khashoggi et les disposer au même endroit que ses parties génitales.
UN BREF RÉSUMÉ ET UNE ÉVALUATION DE LA SITUATION
De la disparition du journaliste Jamal Khashoggi le 2 octobre à l’aveu, samedi matin,le 21 octobre 2018,, par Ryad qu’il a été tué dans le consulat saoudien à Istanbul, les développements d’une crise majeure.
L’éditorialiste saoudien s’était exilé aux Etats-Unis en 2017, redoutant une arrestation après avoir critiqué le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS).
Le consulat saoudien.
– Disparition –
Le 2 octobre 2018,arrivée de Jamal Khashoggi au Consulat.Une image de vidéosurveillance montre Jamal Khashoggi (dans le cercle rouge) à côté de sa fiancé devant le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre
Un mardi après-midi d’automne, le journaliste saoudien en exil Jamal Khashoggi entre dans le consulat de son pays à Istanbul. Cet ancien proche de la famille royale est devenu, depuis l’arrivée au cœur du pouvoir de Mohammed Ben Salman, un critique affirmé du régime de Riyad. M. Khashoggi, 59 ans, est fiancé à une femme turque, Hatice Cengiz. Afin de pouvoir l’épouser, il doit accomplir une formalité administrative, d’où sa visite à la représentation diplomatique saoudienne. Les heures passent, il ne réapparaît pas. Sa fiancée, qui l’avait accompagné et était restée l’attendre à l’extérieur, alerte les médias et le gouvernement d’Ankara, une consigne que le journaliste lui avait donnée dans le cas où il tarderait à revenir.
Une capture écran extraite de la vidéosurveillance, publiée par le journal turc « Sabah » le 10 octobre, montre des hommes suspectés d’avoir participé à la disparition de Jamal Khashoggi à l’aéroport Ataturk d’Istanbul, le 2 octobre.
Le 2 octobre, vers 10H15 GMT, Jamal Khashoggi entre au consulat saoudien à Istanbul, selon une image de caméra de surveillance publiée par le quotidien américain Washington Post, avec lequel il collabore. Selon sa fiancée, il s’y est rendu pour des démarches en vue de leur prochain mariage.
Ce van, entré dans l’aire du consulat saoudien le 2 octobre, est au centre de nombreuses questions.
Le 3, la présidence turque affirme que le journaliste se trouve au consulat saoudien.
Des médias turcs publient le 10 octobre des images de vidéosurveillance qui permettent de suivre les déplacements, le 2 octobre, du groupe de quinze personnes soupçonnées d’avoir orchestré la disparition du journaliste. Les profils se précisent : il s’agit d’officiers des forces spéciales et de l’armée de l’air saoudiennes et de membres supposés de la sécurité rapprochée de Mohammed Ben Salman, accompagnés d’un médecin légiste. Dans les médias proches du pouvoir turc, on commence à évoquer des enregistrements établissant un démembrement à la scie à os du journaliste saoudien. Plus d’une semaine après le début de l’affaire, les premières réactions internationales tombent.
Le Washington Post affirme que les services de renseignement américains avaient connaissance d’un projet saoudien, impliquant le prince héritier, consistant à attirer le journaliste dans un piège pour l’arrêter. « Nous n’étions pas informés à l’avance de la possible disparition de M. Khashoggi », affirme le département d’État.
Donald Trump réclame des explications à l’Arabie saoudite sur le sort du journaliste. Il dit être en contact avec la fiancée de M. Khashoggi, qui a demandé son aide.
Dans une interview diffusée le 5 octobre par l’agence Bloomberg, le prince héritier affirme que Khashoggi est effectivement « entré » au consulat, mais qu’il en est sorti peu après.
– « Tué au consulat » –
Le 6, une source proche du gouvernement turc déclare que la police estime « que le journaliste a été tué au consulat par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée ». Ryad dément.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, prononce un discours devant les partisans à Istanbul dimanche. Erdogan a annoncé qu’il annoncerait les détails de l’enquête turque sur la mort de Khashoggi mardi.
Le 7, le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui s’exprime pour la première fois sur cette affaire, dit attendre les résultats de l’enquête.
« Le corps de Khashoggi a été probablement découpé et mis dans des caisses avant d’être transféré par avion hors du pays », affirme le Washington Post, citant un responsable américain.
Ryad doit « prouver » que le journaliste a quitté le consulat, dit M. Erdogan.
Le 10, des télévisions turques diffusent des images de vidéosurveillance montrant l’arrivée à Istanbul de Saoudiens soupçonnés d’avoir conduit l’opération.
Selon le Washington Post, Ankara aurait affirmé à Washington détenir des enregistrements audio et vidéo montrant comment Khashoggi a été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré.
– Washington menace puis ménage Ryad –
Le 13, Donald Trump estime que l’Arabie saoudite pourrait être derrière la disparition et menace Ryad d’un « châtiment sévère », tout en excluant un gel des ventes d’armes.
Le 15, le président des Etats-Unis suggère après un entretien téléphonique avec le roi saoudien Salmane que la disparition « pourrait être le fait de tueurs hors de contrôle ».
Le 16, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo affirme que Ryad est favorable à une enquête « approfondie », après des entretiens avec le roi et le prince héritier.
M. Trump réclame l’application du principe de présomption d’innocence en faveur de l’Arabie saoudite.
Le lendemain, il nie chercher à « couvrir » ses alliés saoudiens. Il souligne que les Etats-Unis ont besoin de Ryad dans la lutte contre le terrorisme et insiste sur la coopération militaire et sa dimension économique.
– Une « équipe d’exécution » –
Un journal pro-gouvernemental turc, affirmant s’appuyer sur des enregistrements sonores à l’intérieur du consulat, rapporte que le journaliste y a été torturé avant d’être « décapité ».
Selon le New York Times, l’un des hommes identifiés par les autorités turques comme faisant partie de l’équipe soupçonnée d’avoir perpétré l’assassinat appartient à l’entourage du prince héritier, et trois autres aux services de sécurité rattachés au prince.
– Washington durcit le ton –
Le 18, le secrétaire américain au Trésor annonce qu’il ne se rendra pas à une conférence économique à Ryad, boycottée par un nombre croissant de personnalités.
Donald Trump admet pour la première fois que Khashoggi est très probablement mort, menaçant Ryad de « très graves » conséquences si sa responsabilité est confirmée.
Washington décide cependant d’accorder un délai supplémentaire à l’Arabie saoudite pour s’expliquer.
– Fouilles et témoignages –
Le 19, les médias turcs indiquent que les enquêteurs ont élargi les recherches à une vaste forêt d’Istanbul. Des images de vidéosurveillance prises le 2 octobre montrent, selon une chaîne de télévision privée, au moins un véhicule muni de plaques diplomatiques y pénétrer après avoir quitté le consulat.
Les enquêteurs ont fouillé cette semaine le consulat et la résidence du consul saoudien.
Mike Pompeo prévient que les Etats-Unis disposent d’une « large gamme » de sanctions possibles contre l’Arabie saoudite s’il s’avérait qu’elle était derrière la disparition du journaliste.
– Ryad reconnaît la mort –
L’Arabie saoudite reconnaît dans la nuit du 19 au 20 octobre que Jamal Khashoggi a été tué dans le consulat, et annonce une restructuration de ses services de renseignements et des limogeages à leur tête.
« Les discussions entre Jamal Khashoggi et ceux qu’il a rencontrés au consulat du royaume à Istanbul (…) ont débouché sur une rixe, ce qui a conduit à sa mort », déclare l’agence de presse officielle saoudienne SPA, citant le parquet.
Le roi ordonne au prince héritier de restructurer les services des renseignements, dont un des hauts dirigeants, Ahmad al-Assiri, est limogé, ainsi qu’un conseiller de haut rang à la cour royale.
Il y a maintenant plus de 25 000 envahisseurs non blancs officiellement classés comme «mineurs non accompagnés» en France, ce qui coûte à l’État plus de 800 millions d’euros par an – tout cela parce que la loi française garantit tout asile a un «mineur», d’où qu’il vienne.
CALAIS, FRANCE – Des membres de la Gendarmerie tentent d’empêcher des centaines de migrants d’accéder a l’Eurotunnel pour fuir vers le Royaume Uni. Ceci se passait le 30 juillet 2015.
Selon un article du journal Le Figaro , le nombre de non-Blancs nouvellement arrivés se faisant passer pour des «enfants réfugiés» serait passé de 4 000 en 2010 à plus de 25 000 cette année.
Chacun de ces non-Blancs coûte entre 40 000 et 50 000 € par an à l’Etat français, et leurs parents les utilisent activement comme moyen de s’implanter en France, a déclaré Le Figaro.
Des envahisseurs venus de la mer.
L’article continuait en indiquant que l’afflux de « mineurs étrangers non accompagnés » est maintenant « un schéma bien établi, des passeurs clandestins transportant ces enfants jusqu’aux frontières de l’Europe, où les organisations humanitaires s’en occupent avant de les céder aux États ».
« Les enfants sont considérés comme des clients parfaits pour les trafiquants, sachant que l’asile leur est automatiquement accordé », poursuit l’article.
« En outre, conformément à la loi française, une fois arrivés dans le pays, ils peuvent inviter leurs parents », indique l’article, ce qui « incite les parents à pousser leurs enfants » à envahir l’Europe par eux-mêmes.
«Dans certains cas, la question de savoir qui est vraiment un enfant devient également un problème, les jeunes hommes sans identification et les caractéristiques biologiques des hommes de 20 ans qui prétendent avoir entre 15 et 18 ans sont également traités comme des mineurs», poursuit le Figaro.
La France a vu plus de 323 900 «demandes d’asile» enregistrées entre 2014 et 2017,devenir toutes fausses, car toutes provenaient de pays sûrs avant d’arriver en France.
Néanmoins, les néolibéraux qui nient la race et qui forment l’élite dirigeante en France continuent d’accueillir ce nombre de plus en plus important de parasites, accélérant le jour où la France – et une grande partie de l’Europe occidentale – sera complètement envahie par les non-blancs et s’effondrera en une réplique. du tiers monde d’où les envahisseurs sont originaires.
Plus de 65% de tous les envahisseurs non blancs qui sont entrés aux Pays-Bas dans les années 90 vivent du système de protection sociale, tandis que les autres sont dans un statut de travail tellement mineur qu’ils comptent à peine, a constaté un rapport gouvernemental.
Photo récente prise lors d’une manifestation a Amsterdam
Le rapport, intitulé «Pas de temps à perdre», a été publié par le Conseil scientifique pour la politique gouvernementale, le Bureau de la planification culturelle et sociale et le Centre de recherche et de documentation du Ministère de la sécurité et de la justice de La Haye.
Selon un résumé publié par le service de presse en ligne du CNRC aux Pays-Bas, ce rapport officiel du gouvernement révèle que seuls 35% des «réfugiés de longue date» qui ont envahi la Hollande au cours des cinq dernières années de la décennie 90 occupent en réalité un poste plus actif. que trente heures par semaine. Même ce nombre est composé principalement d’ex-Yougoslaves », indique le rapport.
Une poignée de plus travaillent à des «emplois» de quelques heures seulement par semaine et la grande majorité vit encore de l’aide sociale, dans des logements fournis par l’État néerlandais et des contribuables, dix ans après leur première invasion de la Hollande.
En outre, selon le rapport, le taux de criminalité parmi les «demandeurs d’asile» aux Pays-Bas est au moins trois fois supérieur à la moyenne néerlandaise. Le rapport ne mentionne pas que la « moyenne néerlandaise » est faussée en raison de la population non établie de 20% de non-Blancs déjà établie aux Pays-Bas qui ne fait pas partie des « demandeurs d’asile ».
Jaco Dagevos, «professeur d’intégration et de migration» à l’Université Erasmus de Rotterdam, a déclaré que «plus les réfugiés restent longtemps en dehors du marché du travail, plus il s’aggrave pour eux», et seulement un sur trois «des réfugiés reconnus aux Pays-Bas» ont des emplois. «
Le rapport suit 33 000 «réfugiés» qui sont venus aux Pays-Bas entre 1995 et 1999 et ont rendu compte de leurs activités pendant une période de quinze ans.
Environ 23% des envahisseurs étaient des Iraquiens, 19% des Afghans, 18% des ex-Yougoslaves, 10% des Iraniens, 3% des Somaliens et 19% des «autres Africains».
L’étude a révélé que de toutes ces personnes, seuls les ex-Yougoslaves ont un chiffre significatif sur l’emploi, avec environ 65% d’entre eux occupant un emploi huit heures par jour. Les Somaliens ont le taux de chômage le plus élevé.
Le rapport ajoute que les Pays-Bas s’attendent à ce que 46 000 réfugiés supplémentaires aient demandé l’asile d’ici la fin de 2015 et qu’environ «70%» soient autorisés à rester.
Venue d’Amérique latine, une colonne de 7.000 migrants se dirige vers les USA, revendiquant le droit d’y établir un « peuple sans frontière ». Si elle passe, des colonnes infernales de nomades prédateurs seront partout fondées à envahir le Nord. Un devoir historique incombe à Trump. Le dix-huitième siècle français a inventé le mot sensibilité et la […]
Le Fonds monétaire international (FMI) approuve la réforme agraire controversée de l’Afrique du Sud tant que le processus hautement controversé est «fondé sur des règles» et transparent, selon le représentant du fonds dans le pays.
Montfort Mlachila ,l’homme derrière le crime.
Montfort Mlachila, représentant principal du FMI en Afrique du Sud, a déclaré que le règlement ne devait pas nuire à la production agricole et mettre en péril les approvisionnements alimentaires des citoyens du pays.
« Nous soutenons pleinement la nécessité de procéder à des réformes agraires afin de résoudre les problèmes d’inégalité », a déclaré Mlachila dans un entretien avec Reuters.
«Il est nécessaire de mettre en place un processus constitutionnel transparent, fondé sur des règles et menant aux résultats souhaités. Il est particulièrement important de ne pas nuire à la production agricole et à la sécurité alimentaire. ”
La réforme agraire largement débattue a été proposée par le Congrès national africain (ANC) au pouvoir en 2015 et a reçu le soutien total du président nouvellement élu, Cyril Ramaphosa. La mesure proposée permettra au gouvernement sud-africain d’exproprier sans indemnité les terres appartenant aux agriculteurs blancs du pays.
Des fermes développées depuis plusieurs générations.
Une partie importante des terres agricoles sud-africaines appartient toujours à la minorité blanche du pays. Le président en exercice a promis de modifier la constitution sud-africaine afin d’accorder une partie des terres à la majorité noire sans terres.
Le projet de réforme, qui aurait provoqué des attaques violentes et même des meurtres d’agriculteurs blancs, a déclenché un grand tollé au niveau international. La semaine dernière, le président américain Donald Trump a ordonné au secrétaire d’État Mike Pompeo d’étudier de près la question. Plus tôt cette année, le gouvernement australien a commencé à délivrer des visas d’urgence aux agriculteurs confrontés à la violence en Afrique du Sud.
La semaine dernière, l’ANC a annoncé le retrait du projet litigieux par le Comité du portefeuille des travaux publics pour complément d’étude. Selon Humphrey Mmemezi, président de la commission, le projet de loi a été renvoyé devant le Parlement pour des raisons de procédure, mais ils ne pouvaient pas reproduire un processus parlementaire distinct. L’ANC a ensuite annoncé son engagement à faire progresser la réforme agraire.
La nation zouloue d’Afrique du Sud se joint aux agriculteurs blancs pour lutter contre les saisies de terres par le gouvernement
Le peuple zoulou…négligé!
Le groupe ethnique le plus important d’Afrique du Sud, les Zoulous, s’est prononcé contre l’expropriation de terres sans compensation dans le pays. Zulu est prêt à coopérer avec les agriculteurs blancs du pays, appelés Afrikaners ou Boers.
Zulu King Goodwill Zwelithini a déclaré que le groupe coopérerait avec le groupe de défense des droits des minorités sud-africaines AfriForum.
«La nation zouloue dont je parle n’existera pas si nous n’avons pas de nourriture. C’est pourquoi je dis que les agriculteurs doivent se rapprocher afin que nous discutions de ce que nous pouvons faire lorsque nous parlons de l’agriculture et de la disponibilité de suffisamment de nourriture dans le pays. C’est pourquoi je demande à AfriForum des Boers de venir nous aider », a déclaré Zwelithini, citée par eNews Channel Africa.
«Parce que lorsque le gouvernement a commencé à parler d’appropriation de terres, d’expropriations sans indemnités,les Boers ont acheté des outils. Il n’y a pas de nourriture en Afrique du Sud », a-t- il ajouté.
Les Zoulous constituent le groupe ethnique le plus important en Afrique du Sud, avec environ 10 à 12 millions de personnes vivant principalement dans la province du KwaZulu-Natal. Le groupe représente plus d’un cinquième de la population du pays et son avis est important dans le contexte des élections générales de l’année prochaine.
«Quiconque veut être élu et élu par nous, je vais parler maintenant, quiconque veut être élu par nous doit venir s’agenouiller ici et s’engager à ne jamais toucher votre pays», a déclaré le roi zoulou.
Bien que les rois n’aient aucun pouvoir officiel dans l’Afrique du Sud moderne, ils conservent la loyauté de millions de personnes et sont reconnus dans la Constitution comme des chefs traditionnels.
Le programme d’expropriation de terres dirigé par le président Cyril Ramaphosa vise à redistribuer les terres aux pauvres Noirs afin de lutter contre les graves inégalités 24 ans après la fin de l’apartheid. Il s’agit principalement de terres appartenant à des Boers, des Blancs d’origine néerlandaise. Cependant, le programme a également suscité le mécontentement des Zoulous.
Le roi zoulou a déclaré attendre une réunion avec le président. «Il (Ramaphosa) doit venir ici… et le dire, l’écrire dans un accord et signer le fait que le pays des Zoulous ne sera pas touché», a déclaré Zwelithini.
Ramaphosa à AGNU: Les terres agricoles sud-africaines saisies « doivent être partagées par tous »
Cyril Ramaphosa,l’ex-dauphin de Nelson Mandela
Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a averti l’Assemblée générale des Nations unies que son gouvernement prévoyait de mettre en œuvre des réformes controversées pour corriger les schémas de propriété foncière asymétriques par rapport à la race.
Selon le Président, le Congrès national africain (ANC) au pouvoir tient actuellement des consultations sur la réforme qui avait précédemment suscité un tollé général dans la communauté internationale.
«La vision de Nelson Mandela continue de nous guider alors que nous cherchons à améliorer la vie de nos populations de nombreuses manières», a déclaré Ramaphosa. « Nous avons entamé un dialogue approfondi sur la question des réformes agraires, alors que nous cherchons des moyens de garantir que la terre est partagée par tous. »
Plus tôt cette année, l’ANC a proposé un amendement constitutionnel qui donnerait au gouvernement le droit légal de saisir et de redistribuer les terres agricoles sans aucune compensation pour les propriétaires. Le projet de réforme a déclenché un débat houleux au niveau international, ainsi que de nombreux reportages dans les médias faisant état de violences présumées contre des agriculteurs blancs sud-africains, y compris des meurtres.
Selon les données du gouvernement, plus de 77% des exploitations agricoles et des exploitations agricoles sud-africaines sont la propriété de citoyens blancs et seulement 4% de terres appartenant à des Sud-Africains noirs. La population totale du pays est composée de 9% de Blancs et de 76% de Noirs.
La réforme a également suscité de vives inquiétudes parmi les investisseurs internationaux, tandis que le parti au pouvoir du pays s’est efforcé de rassurer sur le fait que cette mesure serait légale et ne menacerait pas la stabilité. Plus tôt ce mois-ci, la confiance dans l’agriculture et les prix des terres en Afrique du Sud ont chuté au plus bas depuis plus de deux ans, selon l’indice de confiance Agbiz / IDC dans l’agroalimentaire.
S’adressant à l’Assemblée générale des Nations Unies, Ramaphosa a annoncé son intention de dépenser 50 milliards de rands (3,52 milliards de dollars) de «dépenses redéfinies et de nouveaux financements au niveau des projets» afin de redresser l’économie sud-africaine.
Le président a également commenté la politique America First de Donald Trump, affirmant qu’aucun pays ne peut prospérer aux dépens de millions d’autres. «Nous devons assumer la responsabilité collective du développement de toutes les nations», a ajouté Ramaphosa.
Dans un tweet mercredi, le président américain Donald Trump, à gauche, a critiqué les saisies de terres inexistantes chez des agriculteurs blancs en Afrique du Sud. Le gouvernement sud-africain du président Cyril Ramaphosa a ensuite tweeté que les critiques mal informées de Trump étaient source de division.
Le procureur général d’Istanbul convoque 28 autres membres du personnel du consulat d’Arabie saoudite…voici pourquoi:
Dans cette image réalisée à partir d’une vidéo, Jamal Khashoggi parle lors d’une interview en mars dans un lieu tenu secret. Dix-huit jours après la disparition de Khashoggi, l’Arabie saoudite a reconnu samedi matin qu’il était mort dans un « combat de poings » à l’intérieur du consulat d’Arabie saoudite à Istanbul.
Selon une vidéo de surveillance, un homme portant apparemment les vêtements de Jamal Khashoggi a quitté le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul après l’assassinat du journaliste, alors qu’un membre de l’entourage du prince héritier saoudien Mohammed bin Salman aurait passé quatre fois au bureau du prince.
Les reportages de CNN et d’un journal turc pro-gouvernemental sont parvenus juste un jour avant le sommet du prince Mohammed sur l’investissement, qui doit débuter à Riyad, et le président turc Recep Tayyip Erdogan a promis que les détails de l’assassinat de Khashoggi « seront révélés nus » . «
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, prononce un discours devant les partisans à Istanbul dimanche. Erdogan a annoncé qu’il annoncerait les détails de l’enquête turque sur la mort de Khashoggi mardi.
Cela ajoute encore une fois à la pression qui pèse sur l’Arabie saoudite pour le meurtre du chroniqueur du Washington Post et du résident permanent des États-Unis. L’affirmation samedi du royaume selon laquelle Khashoggi est mort dans un « combat de poings » a rencontré le scepticisme international et des accusations de dissimulation pour dispenser le prince héritier, âgé de 33 ans, de toute responsabilité directe.
Les médias turcs et des responsables affirment qu’une équipe saoudienne de 15 membres s’est rendue à Istanbul le 2 octobre, sachant que Khashoggi arriverait pour obtenir un document dont il avait besoin pour se marier. Une fois à l’intérieur de la mission diplomatique, les Saoudiens ont abordé Khashoggi, lui ont coupé les doigts et ont tué et démembré l’écrivain âgé de 59 ans.
CNN a diffusé lundi une séquence de surveillance montrant l’homme vêtu de la chemise, du veston et du pantalon de Khashoggi. Un responsable turc aurait qualifié cet homme de « double » et un membre de l’équipe saoudienne a été envoyé à Istanbul pour viser l’auteur. L’homme est vu dans les images sortant du consulat par la sortie arrière du consulat avec un complice, puis prenant un taxi pour se rendre à la célèbre mosquée Sultan Ahmed d’Istanbul, où il est entré dans une salle de bains publique, s’est déshabillé et est parti.
CBC News
Khashoggi ‘double body’
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La vidéo de surveillance montre un homme semblant porter les vêtements de Jamal Khashoggi quittant le consulat d’Arabie Saoudite à Istanbul après le meurtre du journaliste le 2 octobre. 0:26
La chaîne de télévision publique TRT a également annoncé par la suite qu’un homme qui entrait dans le bâtiment du consulat avait été vu en train de quitter le bâtiment avec les vêtements de Khashoggi.
Dans les jours qui ont suivi la disparition de Khashoggi, des responsables saoudiens ont d’abord annoncé qu’il avait quitté le consulat, ce qui impliquait une préméditation de la part de l’équipe saoudienne.
« Après que les autorités turques et les médias eurent été autorisés à inspecter l’intégralité du bâtiment du consulat, les accusations portèrent à la prétention scandaleuse qu’il avait été assassiné au consulat, pendant les heures de bureau et avec des dizaines d’employés et de visiteurs dans l’immeuble », Le 8 octobre, l’ambassadeur saoudien auprès des Etats-Unis, le prince Khalid bin Salman, frère du prince héritier, a écrit: « Je ne sais pas qui se cache derrière ces affirmations, ni dans leurs intentions, et je m’en moque franchement. »
Appels au bureau du prince héritier
Le journal Yeni Safak a indiqué dans un article séparé que Maher Abdulaziz Mutreb, membre de l’entourage du prince Mohammed lors de voyages aux États-Unis, en France et en Espagne cette année, avait passé des appels du consulat. Selon le journal, les quatre appels ont été adressés à Bader al-Asaker, responsable du bureau du prince Mohammed. Un autre appel a été envoyé aux États-Unis.
Yeni Safak n’a cité aucune source d’information. Cependant, des journaux pro-gouvernementaux ont divulgué des informations sur le meurtre de Khashoggi, apparemment avec l’aide des forces de sécurité turques. Yeni Safak a annoncé la semaine dernière que des responsables saoudiens avaient coupé les doigts de Khashoggi, puis l’avaient décapité au consulat pendant que sa fiancée attendait à l’extérieur.
Une image réalisée à partir d’une caméra de surveillance montre un homme identifié par des responsables turcs comme Maher Abdulaziz Mutreb se dirigeant vers le consulat d’Arabie Saoudite à Istanbul avant la disparition de Khashoggi le 2 octobre 2018. L’image a été publiée jeudi par le journal pro-gouvernemental turc Sabah. (Sabah via Associated Press)
Les responsables en Arabie saoudite n’ont pas répondu aux demandes répétées de commentaires de l’Associated Press ces derniers jours, y compris lundi. Jusqu’à présent, l’Arabie saoudite n’a pas reconnu ni expliqué la présence de Mutreb à Istanbul – ni qu’un expert en criminalistique et en autopsie était également présent pour l’arrivée de Khashoggi au consulat.
La semaine dernière, une photo divulguée apparemment tirée d’une séquence de surveillance montrait Mutreb au consulat, juste avant l’arrivée de Khashoggi. Le nom de Mutreb correspond également à celui d’un premier secrétaire qui a déjà été diplomate à l’ambassade saoudienne à Londres, selon une liste de 2007 établie par le ministère britannique des Affaires étrangères.
Appels de condoléances
Dans le même temps, les médias saoudiens ont annoncé que le prince Mohammed et le roi Salman avaient téléphoné au fils de Khashoggi, Salah, tôt lundi matin. Selon des déclarations de l’agence, le roi et le prince héritier ont exprimé leurs condoléances pour la mort de Khashoggi.
Un ami saoudien de Khashoggi, qui était en contact avec lui avant sa mort, a déclaré à l’Associated Press que Salah Khashoggi faisait l’objet d’une interdiction de voyager et qu’il était interdit de quitter le royaume depuis l’année dernière à la suite des critiques adressées par son père au gouvernement. L’ami a parlé sous condition d’anonymat par peur de répercussion. Les déclarations saoudiennes n’ont pas reconnu l’interdiction.
Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman participe à la cérémonie d’ouverture du G20 au Hangzhou International Expo Center le 4 septembre 2016 à Hangzhou, en Chine. Bin Salman, aujourd’hui prince héritier, et son père, le roi Salman, ont appelé le fils de Khashoggi pour lui exprimer leurs condoléances pour le décès de son père, a annoncé le gouvernement saoudien. (Nicolas Asfouri / Getty Images)
Cinq employés turcs du consulat ont également témoigné lundi devant les procureurs, ont rapporté les médias turcs. Le procureur en chef d’Istanbul avait convoqué 28 autres fonctionnaires du consulat d’Arabie saoudite, y compris des citoyens turcs et des ressortissants étrangers, pour témoigner. Certains employés turcs auraient déclaré avoir reçu l’ordre de ne pas aller au travail à l’époque de la disparition de Khashoggi.
Les enquêteurs turcs ont également visité lundi un parking souterrain à Istanbul où les autorités avaient retrouvé un véhicule appartenant au consulat saoudien. Selon certaines informations, la voiture aurait été laissée là il y a deux semaines. Les enquêteurs qui enquêtent sur la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi la semaine dernière ont fouillé d’autres véhicules du consulat, ainsi que le bâtiment du consulat et la résidence du consul général.
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a déclaré dimanche à Fox News que le meurtre de Khashoggi était « une opération frauduleuse » et que « nous ne savons pas où se trouve le corps ».
« Les personnes qui ont agi de la sorte l’ont fait en dehors du cadre de leur autorité », a-t-il déclaré. « De toute évidence, une énorme erreur a été commise et ce qui a aggravé l’erreur est d’essayer de dissimuler. C’est inacceptable pour le gouvernement. »
Les critiques des législateurs américains
Cependant, des républicains et des démocrates au Congrès estiment que l’Arabie saoudite devrait être punie pour le meurtre de Khashoggi. Le président des États-Unis, Donald Trump, avait également évoqué la possibilité d’une sanction, mais a déclaré qu’il ne voulait pas mettre fin aux ventes d’armes proposées à l’Arabie saoudite, car cela nuirait aux fabricants américains.
Jared Kushner, conseiller à la Maison Blanche, a déclaré lundi à CNN qu’il avait exhorté le prince héritier de l’Arabie saoudite à faire preuve de transparence à propos du meurtre, et qu’il « le monde regarde » le récit de Riyadh sur la disparition du journaliste. Il n’a pas précisé quand ni par quels moyens il avait communiqué avec le prince Mohammed avec qui il entretenait une relation personnelle.
La Grande-Bretagne, l’Allemagne et la France ont publié une déclaration commune condamnant le meurtre de Khashoggi, soulignant qu’il y avait un « besoin urgent de clarifier ce qui s’était passé ».
Dans un communiqué publié dimanche, les gouvernements ont déclaré que les attaques contre les journalistes étaient inacceptables et « préoccupent au plus haut point nos trois pays ». Selon eux, les « hypothèses » proposées jusqu’à présent dans l’enquête saoudienne doivent être étayées par des faits pour être considérées comme crédibles.
La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré dimanche à la presse à Berlin qu’elle était favorable à un gel des exportations d’armes vers l’Arabie saoudite. Le ministre allemand de l’Economie, Peter Altmaier, a appelé lundi à une position commune européenne, dans la mesure où l’Allemagne « n’approuvera pas pour l’instant d’autres exportations d’armes parce que nous voulons savoir ce qui s’est passé ».
« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes », aurait lancé le consul lors de l’assassinat, selon l’enregistrement.
Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l’Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.
Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été torturé avant d’être « décapité » dans le consulat de son pays à Istanbul, a affirmé ce mercredi 17 octobre le quotidien turc « Yeni Safak » qui dit avoir eu accès à un enregistrement sonore des faits.
L’éditorialiste critique de Ryad s’est rendu au consulat le 2 octobre pour des démarches administratives en vue de son mariage. Il n’a pas été vu depuis.
Affirmant avoir eu accès à des enregistrements sonores de ce qui s’est déroulé ensuite, Yeni Safak explique que Jamal Khashoggi a été torturé au cours d’un interrogatoire et que ses doigts ont été coupés par des agents saoudiens.
Il a ensuite été « décapité », selon le quotidien progouvernemental, qui ne précise pas comment il a eu accès à ces enregistrements.
Des responsables turcs ont accusé Ryad d’avoir fait assassiner le journaliste par une équipe spécialement envoyée sur place, mais les autorités saoudiennes ont démenti.
« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes »
Certains médias, dont le « Washington Post » pour lequel écrivait Jamal Khashoggi, avaient auparavant rapporté l’existence d’enregistrements audio et vidéo prouvant que le journaliste avait été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré.
Mais c’est la première fois qu’un média turc dit avoir eu accès à de tels enregistrements.
Selon « Yeni Safak », le consul saoudien Mohammad Al-Otaibi est entendu sur l’un des enregistrements. Il lance alors : « Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes. »
Ce à quoi un individu non identifié lui répond : « Si tu veux vivre quand tu reviens en Arabie saoudite, tais toi. » Mohammad Al-Otaibi a quitté Istanbul mardi.
Découpé vivant, en musique
Le site d’informations en ligne Middle East Eye raconte, citant une source qui a eu accès à l’enregistrement sonore des derniers moments du journaliste, que Jamal Khashoggi a été emmené dans le bureau du consul.
Selon cette source, « il n’y a pas eu de tentative d’interrogatoire. Ils étaient venus le tuer » et le consul lui-même a été sorti de la pièce.
Un médecin légiste, identifié comme Salah al-Tubaigy et qui faisait partie de la quinzaine de Saoudiens dépêchés par Ryad à Istanbul ce jour-là selon plusieurs médias, a ensuite commencé à découper le corps de Jamal Khashoggi encore vivant, d’après la source de Middle East Eye. « Yeni Safak » précise que les doigts du journaliste ont été coupés avant qu’il soit décapité.
Pendant qu’il faisait cela, Salah al-Tubaigy a commencé à écouter de la musique à l’aide d’écouteurs.
« Quand je fais ce travail, j’écoute de la musique. Vous devriez (le) faire aussi », l’entend-on dire sur l’enregistrement, selon la même source.
L’assassinat a duré sept minutes, affirme en outre Middle East Eye.
Des médias américains ont affirmé que l’Arabie saoudite, dont l’image a terriblement souffert de cette affaire, envisageait de reconnaître la mort du journaliste lors d’un interrogatoire qui aurait mal tourné au consulat.
Khashoggi : son dernier édito portait sur la liberté de la presse
Le « Washington Post » publie un éditorial présenté comme la dernière contribution de Jamal Khashoggi, journaliste saoudien disparu.
Selon le « Washington Post », il s’agit de la dernière contribution de Jamal Khashoggi. Dans un éditorial publié mercredi 17 octobre par le quotidien américain, le journaliste saoudien, résident permanent aux Etats-Unis et porté disparu depuis qu’il est entré au consulat saoudien d’Istanbul le 2 octobre, écrivait sur la nécessaire liberté de la presse dans le monde arabe.
« Hélas, cette situation ne changera probablement pas », déplore-t-il dans cet éditorial transmis par son traducteur au « Washington Post » au lendemain de sa disparition. Il poursuit :
« Il y avait un temps où les journalistes ont cru qu’Internet allait libérer l’information de la censure et du contrôle associé à la presse écrite. Mais ces gouvernements, dont l’existence même s’appuie sur le contrôle de l’information, ont bloqué de manière agressive Internet. »
Pour lui, « le monde arabe fait face à sa propre version du rideau de fer, imposé non pas par des acteurs externes mais à cause des forces nationales se disputant le pouvoir ».
Et le journaliste, critique du pouvoir de Ryad, de citer le Qatar, grand rival de l’Arabie saoudite au Moyen-Orient :
« Le gouvernement du Qatar continue à soutenir la couverture des informations internationales, contrairement aux efforts de ses voisins visant à maintenir le contrôle de l’information afin d’appuyer ‘l’ancien ordre arabe’. »
« Ce sera sa dernière contribution »
Alors que les soupçons d’un assassinat de Jamal Khashoggi par des tueurs envoyés par Ryad se font de plus en plus tenaces, le quotidien américain a décidé finalement de publier cette tribune.
« Le ‘Post’ a retardé la publication parce que nous espérions que Jamal allait revenir vers nous afin que nous l’éditions avec lui », écrit dans un texte accompagnant son texte l’éditorialiste Karen Attiah. Elle ajoute :
« Maintenant, je dois l’accepter : ça ne va pas arriver. Ce sera sa dernière contribution. »
« Cet éditorial saisit parfaitement son engagement et sa passion pour la liberté dans le monde arabe. Une liberté pour laquelle il a apparemment donné sa vie. »
La presse turque a publié mercredi de nouvelles informations accablantes pour les Saoudiens, selon lesquelles Jamal Khashoggi aurait été torturé et assassiné dans le consulat dès le jour de sa disparition. Selon des informations du « New York Times », l’un des hommes identifiés par les autorités turques comme faisant partie du commando de 15 agents dépêchés par Ryad et suspectés de l’avoir tué fait partie de l’entourage du prince hériter saoudien Mohammed Ben Salmane, dit « MBS ».
Ce journaliste critique du pouvoir saoudien, n’a plus donné de signe de vie depuis son entrée au consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre.
Jamal Khashoggi, un journaliste critique du pouvoir saoudien, qui écrivait notamment pour le « Washington Post », n’a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Que sait-on pour l’instant ? Où en est l’enquête ?
Que sait-on ?
Le consulat d’Arabie Saoudite ou le meurtre a été commis.
Selon la fiancée de JamalKhashoggi, celui-ci s’est rendu au consulat le 2 octobre pour effectuer des démarches en vue de leur prochain mariage. « Il est allé au consulat avec un rendez-vous, donc ils savaient quand il y serait », a expliqué Yasin Aktay, un proche du journaliste. Il avait appelé le consulat un peu avant d’y aller pour voir si ses documents étaient prêts, ils lui ont dit ‘oui, c’est prêt, vous pouvez venir’.
La police turque, qui a ouvert une enquête, a estimé, dans ses premières conclusions, que le journaliste a été tué au sein du consulat d’Arabie saoudite par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée. Selon elle, un groupe de 15 Saoudiens avait fait le 2 octobre l’aller-retour à Istanbul et se trouvait au consulat en même tempsque JamalKhashoggi. Le « Washington Post » a, lui, avancé qu’Ankara aurait affirmé à Washington détenir des enregistrements audio et vidéo montrant comment Khashoggi a été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré. D’après le « New York Times », l’équipe d’agents saoudiens avait, à cet effet, apporté une scie à os. « C’est comme dans ‘Pulp Fiction' », a déclaré un haut responsable turc cité par le quotidien.
Les quotidiens « Sözcü » et « Milliyet » ont rapporté ce vendredi 12 octobre que Jamal Khashoggi portait, quand est entré au consulat, une « montre intelligente » connectée à un téléphone qu’il avait laissé entre les mains de sa fiancée, Hatice Cengiz. Les deux journaux affirment que des enregistrements audio ont ainsi été transmis par ce téléphone et sont actuellement examinés par la justice. Toutefois, si « Milliyet » affirme que des cris et une querelle ont été enregistrés, « Sözcü » rapporte que des dialogues, mais pas de cris, peuvent être entendus dans cet enregistrement de « quelques minutes ».
Que répond l’Arabie saoudite ?
Les autorités saoudiennes, qui avaient rapidement jugé « infondées » les accusations sur leur implication dans l’assassinat à Istanbul du journaliste Jamal Khashoggi, et affirmé qu’elles n’avaient « rien à cacher », ont depuis choisi la stratégie du silence. Jusqu’à présent, la seule réponse de Ryad a été d’affirmer que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de la disparition du journaliste.
Mardi 9 octobre, l’Arabie saoudite avait donné son feu vert pour une fouille de son consulat à Istanbul, mais celle-ci n’avait toujours pas eu lieu. Selon le quotidien progouvernemental « Sabah », ce retard s’explique par un désaccord sur les conditions de cette recherche : après avoir donné son accord, l’Arabie saoudite a fait savoir qu’elle n’accepterait, selon les informations du quotidien, qu’une fouille « visuelle ». Les autorités turques ont refusé cette condition et d’intenses tractations sont en cours depuis entre le procureur, le ministère turc des Affaires étrangères et des responsables saoudiens pour essayer de trouver un compromis, selon « Sabah ».
On a appris, ce vendredi 12 octobre, qu’une délégation saoudienne est arrivée en Turquie pour des entretiens portant sur l’enquête. Selon l’agence de presse étatique Anadolu, elle devait rencontrer des responsables turcs pendant le week-end. Ibrahim Kalin, le porte-parole de la présidence turque, a annoncé jeudi soir la formation d’un « groupe de travail » turco-saoudien pour tenter d’élucider le mystère de la disparition du journaliste.
Comment réagissent la Turquie et les Etats-Unis ?
President turc Recep Tayyip Erdogan
Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président américain Donald Trump Trump mettent la pression sur Ryad.
« Cet incident s’est déroulé dans notre pays. Nous ne pouvons rester silencieux », a prévenu le premier. Alors que les Saoudiens ont expliqué que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de cette disparition, le dirigeant turc n’a pas caché son scepticisme, soulignant que l’Arabie saoudite avait les systèmes de vidéosurveillance « les plus avancés ». « Si un moustique sort, leurs systèmes de caméras vont l’intercepter », a-t-il ironisé.
Donald Trump, lui, continue de réclamer des explications. « Nous allons étudier cela très, très sérieusement. Je n’aime pas cela du tout. » « C’est un précédent terrible, terrible », a-t-il estimé. Le président des Etats-Unis a également déclaré que des enquêteurs américains travaillaient avec la Turquie et l’Arabie saoudite, mais cette participation a été démentie par des sources diplomatiques turques.
Les Etats-Unis, comme l’ensemble des Occidentaux, font toutefois preuve d’une certaine retenue dans leurs commentaires, tant l’Arabie saoudite est un partenaire clé sur tous les plans – stratégique, militaire, commercial. Le président américain a ainsi d’ores et déjà exclu un gel des ventes d’armes américaines en guise de sanctions.
L’affaire Khashoggi fait, en tout cas, des remous dans le monde des affaires. Le milliardaire britannique Richard Branson, fondateur du groupe Virgin, a annoncé sa décision de geler plusieurs projets d’affaires avec le Royaume. De grands noms de l’économie mondiale et des médias, censés participer à la deuxième édition du sommet Future Investment Initiative du 23 au 25 octobre à Ryad, ont commencé à prendre leurs distances. Plusieurs médias partenaires ont également annulé leur venue.
Menaces et contre-menaces
Mardi, Michelle Bachelet, haut-commissaire de l’ONU pour les Droits de l’homme, a réclamé la levée de l’immunité de responsables saoudiens qui pourraient être impliqués dans la disparition de Jamal Khashoggi.
« Compte tenu de la gravité de la situation […], j’estime que l’inviolabilité ou l’immunité des locaux et des fonctionnaires concernés accordée par des traités tels que la Convention de Vienne de 1963 sur les relations consulaires devrait être levée immédiatement », a-t-elle déclaré.
Samedi, le président Trump, un grand allié de Riyad, avait pour la première fois estimé possible une implication de l’Arabie saoudite et l’avait menacée d' »un châtiment sévère ».
L’Arabie saoudite avait promis le lendemain de riposter à d’éventuelles sanctions.
Pompeo et le prince héritier Mohammed bin Salman ont discuté du meurtre présumé d’un journaliste saoudien le 16 octobre. L’Arabie saoudite a rejeté à plusieurs reprises les allégations et « toute tentative visant à le saper dans l’Affaire Khashoggi.
Mike Pompeo et Bin Salman
Le président turc Tayyip Erdogan s’entretiendra avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, arrivé le 17 octobre pour une visite de travail à Ankara. Les entretiens américano-turcs devraient porter principalement sur la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, ministre turc des Affaires étrangères.
Mike Pompeo a eu des entretiens avec la ministre turque des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, au sujet de la disparition du journaliste et de Manbij, en Syrie, selon des reportages.
L’agence publique Anadolu a rapporté, citant le ministre de l’Intérieur Suleyman Soylu, que la Turquie attendait un accord conjoint pour perquisitionner la résidence du consul d’Arabie saoudite à Istanbul, en lien avec la disparition de Khashoggi.
Selon le service de presse du président turc, Erdogan rencontrera Pompeo à l’aéroport d’Ankara avant de partir pour la Moldavie.
Mike Pompeo avait déclaré plus tôt que le gouvernement saoudien s’était engagé à aller au fond des choses dans l’affaire du chroniqueur du Washington Post.
Les Saoudiens affirment que Khashoggi a quitté le bâtiment indemne et nie avec véhémence toutes les allégations de meurtre du chroniqueur.
EN COMPLÉMENT:
Qui est Jamal Khashoggi?
Jamal Khashoggi
Jamal Khashoggi, dont la mort a été admise tôt samedi par l’Arabie saoudite évoquant « une bagarre qui a mal tourné » à l’intérieur du consulat du Royaume à Istanbul en Turquie, était un chroniqueur connu pour ses contributions dans les médias, dont le Washington Post.
Le défunt a d’abord été un proche collaborateur de la famille royale et des services de renseignement avant de devenir un critique de la politique autoritaire du prince Mohammed ben Salmane surnommé MBS.
L’homme qui devait avoir 60 ans le 13 octobre n’a plus donné signe de vie depuis qu’il est entré dans la représentation diplomatique saoudienne à Istanbul, le 2 octobre.
Jamal Khashoggi s’est exilé aux États-Unis après une vague d’arrestations en septembre 2017 dans le royaume. Depuis, il n’a cessé de dénoncer les « excès » de MBS. Il a révélé que le Palais lui avait interdit de s’exprimer dans le quotidien panarabe Al-Hayat, propriété du prince saoudien Khaled Ben Sultan al-Saoud, pour avoir défendu la confrérie des Frères musulmans, classée « terroriste » par Riyad.
En mars dernier, M. Khashoggi a cosigné un éditorial avec l’historien britannique Robert Lacey dans The Guardian dans lequel le duo reprochait au prince héritier de n’avoir « ni encouragé ni permis le moindre débat en Arabie saoudite ».
Né le 13 octobre 1958 dans la ville sainte de Médine, dans l’ouest de l’Arabie saoudite, Jamal Khashoggi obtient en 1982 un diplôme de gestion à l’Université d’État d’Indiana, aux États-Unis.
C’est pour les quotidiens Saudi Gazette et Asharq al-Awsat qu’il commence sa carrière en couvrant surtout le conflit en Afghanistan.
S’il n’a pas combattu aux côtés des moudjahidines contre les Soviétiques, il épouse rapidement leur cause financée par la CIA américaine et les services secrets saoudiens.
Jamal Khashoggi réalise une entrevue avec Oussama ben Laden, chef de l’organisation islamiste armée Al-Qaïda.
Mais dans les années 1990, il prend ses distances avec Oussama ben Laden.
Plus tard, Khashoggi occupe plusieurs postes de responsabilité dans des journaux saoudiens.
En 2003, il est contraint à la démission de son poste de rédacteur en chef au quotidien Al-Watan après seulement 54 jours.
Il revient au journal en 2007 pour en repartir en 2010 après avoir signé un éditorial jugé offensant pour les salafistes, courant rigoriste de l’islam.
Des relations ambiguës avec le Palais
Jamal Khashoggi n’est pas seulement connu pour sa carrière journalistique. Neveu du célèbre marchand d’armes Adnan Khashoggi, il vient d’une grande famille saoudienne qui a des origines turques. il a longtemps entretenu une relation particulière avec le pouvoir saoudien.
M. Khashoggi est proche conseiller du prince Turki al Fayçal, qui a dirigé les services de renseignement pendant plus de 20 ans.
Le célèbre prince milliardaire Alwalid bin Talal lui confie la responsabilité de lancer en 2015 Al Arab, une chaîne panarabe d’information en continu. Le projet tombe à l’eau lorsque les autorités de Manama, proches de Riyad opposent leur véto.
Deux ans plus tard, le prince Alwalid lui-même, est détenu à l’hôtel Ritz-Carlton de Riyad avec des dizaines de personnalités accusées de « corruption » par une commission présidée par le prince héritier MBS.
En 2017, les critiques de Jamal Khashoggi deviennent virulentes contre les dérives autoritaires de MBS.
Il critique également l’engagement de l’armée saoudienne dans la guerre au Yémen et l’embargo imposé au Qatar voisin, accusé par Riyad de soutenir les Frères musulmans et d’entretenir des liens avec l’Iran.
Le 2 octobre, il entre au consulat saoudien à Istanbul pour des démarches administratives en vue de son mariage avec une Turque, Hatice Cengiz. Il ne sera plus vu vivant.
…aussi
Le prince saoudien Khalid bin Farhan al Saoud, qui vit actuellement en exil en Allemagne, a déclaré que le prince héritier Mohammed bin Salman, qui fait face à une pression croissante pour faire face au meurtre présumé de Khashoggi, est un partenaire particulièrement important pour les États-Unis. « Le gouvernement américain pourrait difficilement se permettre de se passer d’un homme comme Mohammed bin Salman, facile à influencer et à contrôler », a déclaré bin Farhan
EN CONCLUSION
Mike Pompeo,l’envoyé de Donald Trump reçu par le président tuc Erdogan.
Les trois pays mêlés a cette affaire,les États-Unis,la Turquie et l’Arabie Saoudite semblent discuter d’un montant d’argent (en milliards de $ US) afin de terminaliser ce meurtre « a l’amiable » entre eux!
Les Américains viennent de perdre toute crédibilité en s’assoyant avec ces deux dictatures pour effacer l’assassinat monstreux d’un homme qui croyait a la liberté de parole et a la démocratie!
Des membres masculins de la famille royale entoure le prince héritier.
L’islam est pacifique et nous tuerons tous ceux qui disent le contraire On sait que l’islam n’est compatible avec rien, sauf avec la folie meurtrière des siens en Syrie, en Irak, au Yémen, en Algérie hier, en Afghanistan, au Pakistan, au Nigéria et partout dans le monde. Aux yeux de ceux qui s’affublent du masque […]
Un génocide contre les blancs est en marche en Afrique du Sud
Dans une autre des dizaines de milliers d’attaques armées noires horribles contre des familles de fermiers blancs, un jeune vétérinaire sud-africain a été abattu dans la province de Limpopo, à côté de sa femme infirmière, qui avait été fouettée au pistolet.
Sans commentaire!
Le Dr Paul Meyer, âgé de 38 ans, était tué. Il exerçait son cabinet vétérinaire dans une ferme située à proximité de la réserve faunique de Selati, dans la province de Limpopo, à proximité de la frontière avec le Mozambique. La journaliste afrikaans Virginia Keppler du journal Beeld rapporte que la jeune épouse, Marilise Meyer, âgée de 34 ans, a été fouettée au pistolet alors qu’elle allaitait son bébé. La famille avait été enlevée avec ses amis Pierre et Sue Gallagher dans leur cuisine familiale avec le bébé Wouter, âgé de 5 mois. Les quatre attaquants noirs armés, qui parlaient une langue mozambicaine, portaient des AK47.
Ils ont conduit les cinq personnes blanches enlevées vers la frontière mozambicaine à une vitesse vertigineuse dans deux véhicules agricoles volés à la ferme. Ils se sont arrêtés à quelques kilomètres de la frontière, ont largué les victimes de l’enlèvement près du bord de la route et ont retiré les dispositifs de suivi électronique des véhicules de la ferme volés.
Pendant ce temps, ils se sont également mis en train de donner un coup de fouet à Mme Meyer pendant qu’elle allaitait le bébé Wouter dans une tentative désespérée de garder le bébé au calme. Ils ont également battu la jeune femme – qui travaillait comme assistante vétérinaire chez son mari – au bas du dos avec une clé à molette.
Ensuite, ils ont abattu son mari non armé, le Dr Paul Meyer, âgé de 38 ans, à la manière d’une exécution, alors qu’il tentait désespérément de saisir l’une des armes à feu des assaillants. La veuve habite actuellement chez des amis à Gravelotte, où les funérailles de son mari ont lieu mardi dans l’église réformée néerlandaise.
Il est le 3035 e fermier blanc assassiné en Afrique du Sud depuis 1994. Une semaine plus tôt à Hartbeespoort, près de la capitale Pretoria, la famille Raath avait également été agressée par des couteaux qui les poignardaient et les frappaient tout en les criant. «Tous devaient mourir». Rien n’a été volé.
Mme Corrie Raath et son mari Pieter ont déclaré après leur procès qu’ils pensaient tous les deux qu’ils seraient tués là-bas parce que ces assaillants étaient «très cruels et étaient clairement arrivés juste pour nous tuer». Ils ont été sauvés lorsque les lumières bleues clignotantes du véhicule d’un agent de sécurité privé arrivant à l’intérieur ont brillé à travers leurs fenêtres et ont effrayé leurs assaillants. Le chien de berger allemand blanc du couple, Terry, a été abattu et même leurs deux chatons ont été massacrés par les assaillants.
Mme Raath a déclaré: «Ils étaient très cruels et étaient clairement arrivés juste pour nous tuer. Nous déménageons aujourd’hui. Nous ne pouvons plus rester ici. La police a effectivement retrouvé l’un des assaillants dans un camp de squatters proche, a déclaré l’inspecteur de police Moses Manaiwa.
Quatre jours avant cette attaque, le éleveur David Greig, âgé de 65 ans, a été tué sur la ferme Hartzenbergfontein, près de Walkerville près de Johannesburg – exactement au même endroit de la cuisine où sa mère Hannah avait également été abattue par douze attaquants armés en 1996.
La journaliste afrikaans Sonja van Buul du journal Beeld a rapporté que Greig et son épouse Jeanette, 64 ans, ont été réveillés dans leur chambre par un homme armé qui avait pénétré de force dans la propriété. « L’homme armé a forcé ma belle-mère à ouvrir la porte de la cuisine à ses deux complices, qui attendaient dehors », a déclaré mardi Tom Hendriks, leur gendre. Hendriks a déclaré que la belle-mère ne parvenait pas à trouver les clés de son coffre-fort en toute sécurité assez rapidement – son beau-père a donc été exécuté comme un fusil. . Mme Greig a également été violemment agressée et poignardée. Elle a perdu l’ouïe de façon permanente parce que ses tympans ont éclaté pendant le passage à tabac.
« Hannah Greig, la mère de mon beau-père, a été abattue par des voleurs au même endroit en 1996. C’est tellement ironique », a déclaré Hendriks. Les attaquants de Hannah Greig, une bande de douze hommes armés, ont été arrêtés par les unités de la ferme surveillante des forces de réserve réservistes de la police, toujours en activité.
Les agriculteurs commerciaux quittent de plus en plus la campagne sud-africaine à cause de ces conditions de guerre dans lesquelles ils sont obligés de produire de la nourriture. Il reste moins de 11 600 agriculteurs commerciaux en Afrique du Sud, contre 85 000 en 1994. Plus d’un million de travailleurs agricoles ont également perdu leur emploi et leurs familles ont perdu leur maison et ont été forcées de s’installer dans des camps de squatteurs: -million de personnes tout dit.
Moins d’un pour cent de la surface terrestre totale de l’Afrique du Sud est toujours utilisé pour les cultures irriguées, dans un pays tellement semi-aride que 6% seulement de la surface totale pourraient être utilisés pour la production de cultures de base. dans toute son histoire agricole. La majeure partie de la campagne qui était autrefois une terre agricole est maintenant oisive et déserte.
Beaucoup de ces agriculteurs, principalement des Afrikaners, sont partis dans d’autres pays africains voisins, souvent à l’invitation de ces gouvernements, en raison de leur expérience de l’agriculture dans des conditions difficiles en Afrique.
Parallèlement, le syndicat des coopératives de producteurs agricoles, Agri-SA, accuse également la police sud-africaine de refuser de répondre à nombre de ces incidents criminels commis dans des exploitations agricoles rapportés chaque jour par des familles blanches afin d’améliorer l’apparence des statistiques criminelles. leurs postes de police.
Le porte-parole d’Agri-SA, André Botha, a déclaré qu’il était « alarmant que certains officiers de police sous-estiment la gravité des crimes afin que les chiffres de la solution du commissariat soient meilleurs ».
Botha a ajouté que cela constituait un « sabotage économique » de la communauté agricole, qui a mis en échec toute mesure de lutte contre la criminalité mise en place.
« L’augmentation du nombre d’attaques armées, de vols et de vols de produits et d’outils agricoles a de graves conséquences financières pour l’agriculture dans notre pays. Ce haut taux de criminalité est vécu par l’industrie comme un sabotage économique », a-t-il déclaré.
Source:
EN COMPLÉMENT
En 2015,le roi des Zoulous faisait l’éloge du Parti National
Le roi des Zoulous
Nouvelle polémique en Afrique du Sud autour des propos de Goodwill Zwelithini, souverain des Zoulous : il aurait fait l’éloge de l’apartheid lors d’un discours prononcé samedi soir à Nongoa. Son porte-parole dément, et dénonce des citations « sorties de leur contexte. »
C’est à l’occasion d’une cérémonie célébrant sa 44ème année de règne que le souverain zoulou se serait laissé aller à quelques digressions nostalgiques sur le régime ségrégationniste. Selon les journaux locaux Mercure et The Star, il aurait ainsi affirmé que : « Le Parti National avait construit un gouvernement puissant ainsi qu’une économie et une armée parmi les plus fortes du continent ».
Son argument principal ? Les dirigeants actuels ainsi que les communautés noires se refuseraient aujourd’hui à construire leur pays en se servant de l’héritage de l’apartheid. Et ce refus serait la cause des difficultés actuelles de l’économie sud-africaine : « Si vous ne voulez pas construire sur les bases dont vous avez héritées, vous allez vous trouver du mauvais côté de l’Histoire. »
Les journaux rapportent également que Goodwill Zwelithini se serait estimé heureux d’être né l’année même de l’arrivée au pouvoir du Parti National, en 1948. Il serait allé jusqu’à se féliciter du respect que ce parti et ses dirigeants lui ont toujours porté.