Voilà le cimetière des engins spatiaux

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Les engins spatiaux viennent mourir là. Au fil des ans, un point de l’océan Pacifique est devenu un véritable cimetière à satellites. Explications, alors que la station spatiale chinoise Tiangong 1 pourrait bientôt venir s’écraser.

 

Certes, personne ne sait vraiment où cet engin hors de contrôle va venir mourir. Mais dans une majorité des cas, les objets spatiaux viennent s’écraser dans le « pôle océanique d’inaccessibilité », comme l’explique à la BBC l’astronome David Whitehouse. Autrement dit l’endroit le plus éloigné de toute terre.

Le point Nemo

C’est un point situé quelque part entre l’Australie, la Nouvelle-Zélande, et les côtes ouest de l’Amérique du Sud. À 2700 kilomètres au sud des îles Pitcairn, un territoire d’outre-mer britannique posé au milieu de l’océan Pacifique. Il est parfois appelé « Point Nemo ».

 

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Logique, donc, que les concepteurs de satellites aient choisi l’endroit le plus éloigné de toute présence humaine. Beaucoup de ces objets spatiaux finissent leur vie sur Terre, même si les plus petits se désagrègent au contact de l’atmosphère. 

Alors, les profondeurs sous-marines de l’endroit regorgent de vestiges d’engins spatiaux. Ce véritable cimetière s’étend sur 1500 kilomètres carrés. 260 satellites reposeraient là, la plupart d’entre eux russes, selon le chercheur. Le plus célèbre : la station spatiale Mir, lancée en 1986 et qui s’est écrasée ici en 2001. 

Mais tous les objets spatiaux qui viennent mourir sur la Planète bleue ne terminent pas dans ce cimetière. En 1991, la station spatiale soviétique Salyut 7 avait envoyé des débris sur la ville argentine de Capitán Bermúdez. Plus tôt, en 1979, la station spatiale Skylab de la NASA avait projeté certains de ses restes à l’extérieur de la ville de Perth, en Australie. 

Et pour Tiangong 1 ? Il faudra attendre un peu avant de savoir où la station spatiale lancée en 2011 viendra mourir. 

« Elle devrait tomber fin 2017, début 2018 », selon Jonathan McDowell, un astrophysicien de l’université Harvard.

 

 

Sources : BBC | BBC | Live Science

 

 

 

 

 

 

 

 

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Astronomie: WASP-12b,une exoplanète découverte par Hubble est noire comme du charbon

Observée par le télescope Hubble depuis quelques années, l’exoplanète WASP-12b apparaît tout aussi noire que du charbon et les scientifiques savent désormais pourquoi. La géante gazeuse plus grande que Juptier évolue tout près de son étoile dont elle absorbe 94 % de la lumière.

WASP-12b est une géante gazeuse plus grosse que Jupiter. Cette exoplanète est située dans la constellation du Cocher (Auriga), à 600 années-lumière de la Terre. Elle a la particularité d’être très proche de son étoile. Découverte en 2008, elle est depuis observée par le télescope Hubble qui a permis aux scientifiques d’identifier l’une de ses propriétés : elle absorbe presque intégralement la lumière qu’elle reçoit de son étoile hôte.

 

Exoplanète : WASP-12b est le plus noir des « Jupiter chauds » jamais observés

La déduction est simple : à peine 6 % de la lumière qu’elle reçoit est renvoyée vers l’espace. Résultat, la planète apparaît toute noire. WASP-12b est la planète de la catégorie des « Jupiter Chauds » la plus sombre jamais observée. À titre de comparaison, et comme l’explique le magazine Science & avenir, la plupart de ces exoplanètes de cette catégorie réfléchissent généralement 40 % de la lumière qu’elles reçoivent de leur étoile. WASP-12b est par ailleurs assez grosse, mais moins que l’exoplanète PDS 110 b qui est 50 fois plus massive que Jupiter.

Sa couleur particulièrement sombre s’explique aussi par les températures très élevées qui y règnent : jusqu’à 2500 °C. Une telle chaleur rend impossible la formation de nuages sur la face éclairée de Wasp-12b qui reste donc tout le temps la même. En l’absence de nuages, la lumière pénètre donc profondément l’atmosphère de la planète où elle est absorbée par des atomes d’hydrogène avant d’être convertie en énergie thermique.

Sur la face non-éclairée par contre, les températures n’excèdent pas les 1100 °C, ce qui permettrait la formation de nuages et de vapeur. Toutefois, cette face ne reçoit jamais de photons et ne participe donc pas à la luminosité de la planète.


EN COMPLÉMENT:

PDS 110,un monstre 50 fois plus massif que Jupiter qui éclipse son étoile

 

Des scientifiques viennent de découvrir (4 juin 2017)  une planète gazeuse géante qui est 50 fois plus massive que Jupiter. Elle a été baptisée PDS 110b en référence à l’étoile PDS 110 autour de laquelle elle orbite. L’exoplanète est de surcroît encerclée par plusieurs couches d’anneaux de poussière.

Dessin d’artiste représentant PDS 110b

 

Alors qu’ils observaient l’étoile PDS 110, des d’astronomes de l’Université de Warwick, en Angleterre, ont remarqué que sa lumière était parfois obstruée par un objet géant. Des analyses plus poussées leur ont permis de découvrir que les éclipses pourraient en réalité être provoquées par une exoplanète gazeuse d’une taille impressionnante.

PDS 110 b : une exoplanète gazeuse plus imposante que Jupiter

La jeune étoile PDS 110 est située à 1125 années-lumière de la Terre, plus précisément dans la constellation d’Orion. Grâce à des relevés effectués dans le cadre du programme de recherche superWASP, des astronautes britanniques ont remarqué qu’elle connaissait d’importantes baisses de luminosité par intervalles de 2,2 ans.

Un objet obscurcit l’étoile d’environ 30 % sur une durée de 3 semaines. En combinant cette observation avec d’autres relevés provenant cette fois du télescope KELT situé en Arizona, aux États-Unis, les chercheurs purent confirmer leur découverte. Deux éclipses dont serait responsable l’exoplanète ont été passées au peigne fin.

Ce qui est excitant, c’est que pendant les deux éclipses, nous avons observé que la lumière de l’étoile fluctuait rapidement, ce qui suggère que l’objet éclipsant est entouré d’anneaux. Ces derniers sont beaucoup plus grands que les anneaux autour de Saturne

Les chercheurs estiment que le diamètre du principal anneau est d’environ 50 millions de kilomètres. C’est 180 fois plus grand que l’anneau A de Saturne. Ils estiment par ailleurs que PDS 110b est 50 fois plus massif que Jupiter.

Pour finir, en considérant la période orbitale de 2,2 ans de PDS 110b, les astronomes ont calculé la date estimative de son prochain passage devant son étoile. Celui-ci devrait avoir lieu, si les choses se confirment, en septembre 2017.

Ce nouvel éclipse permettra aux scientifique de mieux étudier cette structure complexe qui orbite autour du PDS 110, en espérant pouvoir établir de manière formelle qu’il s’agit bien d’une exoplanète géante.

 

 

 

Dernière heure:Le vaisseau spatial d’espionnage militaire X-37 B vient d’être lancé ce matin

Le programme  spatial secret X-37B de l’ Armée de l’Air  avait  prévu de lancer aujourd’hui sa 5ème mission classée: la seule question  restante étant de savoir  exactement quand….Voilà,c’est fait!

 

X-37b launch

Ce vol marque le deuxième lancement militaire de SpaceX; En mai, une fusée Falcon a transporté un satellite d’espionnage classé en orbite pour le ministère de la Défense.

La 45e aile spatiale de la Force aérienne a publié un avis de fermeture de l’espace aérien dans une fenêtre légèrement plus de 5 heures pour le lancement.

Bien sûr, ce lancement dépend du temps. Selon SpaceNews , la météo est de 50 pour cent pour un lancement de demain, mais va de plus en plus pire au cours des jours suivants alors que l’ouragan Irma s’approche de la région. Si SpaceX est incapable de lancer le X-37B aujourd’hui, il a un jour de lancement de sauvegarde du 8 septembre.

Bien que Irma soit à 950 milles au sud-est du port spatial et n’affectera pas le lancement d’un lancement du jeudi, un glissement de l’horaire au vendredi pourrait signifier des vents jusqu’à 20 km / h à la fin de la fenêtre de lancement, Emre Kelly a signalé pour Florida Today .

Le plan spatial X-37B,   également appelé véhicule d’essai orbital (OTV), est l’un des deux véhicules réutilisables connus dans la flotte militaire.

« La cinquième mission de l’OTV continue de faire progresser la performance et la flexibilité du X-37B en tant que démonstrateur de technologie spatiale et plate-forme hôte pour les charges utiles expérimentales », ont déclaré desresponsables de la Force aérienne dans un communiqué . « Cette mission porte de petites actions de transport par satellite et démontrera de plus grandes possibilités d’accès rapide à l’espace et de tests en orbite des technologies spatiales émergentes ».

Ils ont ajouté que la mission accueillera une charge utile pour tester l’électronique expérimentale et les technologies de caloducs oscillantes pour une utilisation dans des missions de longue durée. Il sera également lancé et débarqué d’une orbite d’inclinaison plus élevée que dans les missions précédentes.

X-37 b landing

Divers préparatifs photographiés depuis 3 jours par des journalistes d’enquêtes!

Le mini shuttle robotique n’est pas étranger à l’incertitude civile; la dernière mission X-37B a finalement atterri le 7 mai après 718 jours dans l’espace, sans avertissement préalable. Chacune des quatre missions OTV, à partir de 2010, est restée dans l’espace plus longtemps que la précédente.

Il y a donc quelques points d’interrogation avec cette mission: non seulement le temps de lancement précis et les détails de la mission sont nébuleux, mais la date d’atterrissage est également incertaine – même si il est prudent de deviner qu’il ne se fera  pas plus rapidement.

On peut supposer que la situation politique mondiale y est pour quelque chose!…Sans parler de l’ouragan Irma!

 

 

 

 

 

 

Astronomie:Des comètes seraient composées de matière plus ancienne que notre système solaire

La matière organique découverte dans le noyau de la comète Tchouri lors de la mission de la sonde Rosetta ne se serait pas formée lors de la naissance du système solaire, mais auparavant, dans l’espace interstellaire.

Cette théorie émise par les Français Jean-Loup Bertaux et Rosine Lallement, respectivement de l’Université de Versailles Saint-Quentin et de l’Observatoire de Paris, remet en question la théorie largement avancée en astronomie selon laquelle les astéroïdes et les comètes datent de la formation du système solaire.

Si comme le pense le duo français, la matière organique des comètes a bel et bien été créée dans le milieu interstellaire, alors elle a également pu atteindre d’autres planètes de notre galaxie et y permettre l’apparition de la vie.

Un noyau qui livre ses secrets

La mission Rosetta de l’Agence spatiale européenne s’est terminée en septembre 2016. La sonde s’est alors écrasée sur la comète Tchouri, mettant un terme à une mission spatiale historique de plus de 12 ans.

Les données recueillies ont permis d’établir que la matière organique représente près de 40 % de la masse du noyau de la comète Tchouri (67P Churyumov-Gerasimenko).

Cette masse est composée de molécules à base de carbone, d’hydrogène, d’azote et d’oxygène, certains de ces éléments étant nécessaires à l’apparition de la vie telle que nous la connaissons sur Terre.

Mystérieuse lumière céleste

Selon les scientifiques français, cette information est sous les yeux des astronomes depuis 70 ans.

En effet, l’analyse de la lumière émise par les étoiles montre partout dans le milieu interstellaire des absorptions inconnues, à des longueurs d’onde bien précises. Elles sont connues sous le nom de bandes interstellaires diffuses (BID).

Selon l’astrophysicien américain Theodore Snow, ces bandes sont attribuées à des molécules organiques complexes, qui constitueraient « le plus grand réservoir connu de matière organique dans l’Univers ».

Cette matière organique interstellaire est généralement proportionnelle à la matière interstellaire dans son ensemble, sauf dans le cas d’un nuage très dense, comme une nébuleuse protosolaire. Dans le cœur de ces nébuleuses, où la matière est encore plus dense, les BID plafonnent, voire diminuent.

Cette réalité est une indication que les molécules organiques qui provoquent les BID disparaissent, par agglutination les unes aux autres. Une fois collées ensemble, elles ne peuvent plus absorber autant que lorsqu’elles flottent librement dans l’espace.

C’est ce type de nébuleuse primitive qui finit par former les systèmes solaires comme le nôtre, composé de planètes et de comètes.

Des comètes créées à partir de matière interstellaire

La mission Rosetta a aussi permis d’établir que les noyaux de comètes se sont formés par accrétion : les petits grains se collent les uns aux autres pour former des grains plus gros, lesquels se rassemblent à leur tour jusqu’à atteindre la taille d’un noyau de comète, de quelques kilomètres.

Selon les scientifiques français, les molécules organiques provoquant les BID, et préexistantes dans les nébuleuses primitives, n’ont donc probablement pas été détruites, mais ont pu faire partie des grains constituant les noyaux cométaires, où elles se trouvent toujours, 4,6 milliards d’années plus tard.

Vers une future mission

Une mission spatiale rapportant sur la Terre des échantillons de matière organique d’une comète pourrait, selon eux, permettre son analyse en laboratoire et révéler la nature exacte de cette mystérieuse matière interstellaire.

 

Les détails des présents travaux sont publiés dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

Astronautique : En hommage aux deux sondes Voyager I et II …1977-2017

Les sondes jumelles Voyager de la NASA ont été lancées à la fin des années 1970 pour explorer les planètes extérieures dans notre système solaire. Les deux engins spatiaux, appelés Voyager 1 et Voyager 2, sortent de notre quartier cosmique, frappant à la porte de l’espace interstellaire.

Voyager 2 a lancé le 20 août 1977 et Voyager 1 a lancé environ deux semaines plus tard, le 5 septembre. Depuis lors, le vaisseau spatial a parcouru différentes voies de vol et à différentes vitesses.

Le mardi 5 septembre marque 40 ans depuis le lancement des sondes Voyager et le début de l’un des programmes les plus ambitieux de la NASA à ce jour, et le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l’agence veut partager cette étape extraordinaire avec le public en offrant deux merveilleuses ressources en ligne.

Les vaisseaux spatiaux Voyager 1 et 2 ont été lancé en  deux semaines , le 20 août et le 5 septembre 1977, dans une mission d’étude des planètes et, éventuellement, du bord du système solaire. Le Voyager 2 a été lancé en premier, bien que le Voyager 1, plus rapide, soit maintenant plus éloigné de la Terre que sa soeur .Voyager 1 a atteint l’espace interstellaire en 2013 . Voyager 2 parcourt actuellement la bulle interne du matériau solaire qui marque la limite entre le système solaire et l’espace interstellaire.

Vous pouvez apporter la mission Voyager dans votre maison en téléchargeant et en imprimant les affiches Voyager gratuites de la NASA. Les affiches font partie d’une série créée par une équipe de stratèges visuels de JPL, connue sous le nom de  » The Studio « . L’une des affiches du Voyager est une image d’un ciel nocturne étoilé et une autre annonce la mission en utilisant le style de design flamboyant des années 1970, la décennie où les sondes ont été lancées. Une troisième affiche honore la «grande tournée» des sondes , sur le  seuil de la frontière  du système solaire.

Voici le premier poster commémoratif du JPL sur Yoyager!

 

De plus, les membres du public peuvent faire un regard intérieur sur la mission Voyager de certains scientifiques, ingénieurs et autres contributeurs de la mission sur ses plus de 40 ans d’histoire. Les responsables de JPL ont demandé aux membres de l’équipe Voyager d’écrire sur leur «moment Voyager le plus mémorable», et les ont affichés sur le site JPL . Les histoires comprennent les réflexions de personnes qui étaient là quand la mission a commencé et les personnes qui se sont jointes lorsque Voyager 1 était déjà près de notre système solaire.

Une affiche Voyager gratuite d’une équipe de conception au Jet Propulsion Laboratory de la NASA honore la décennie dans laquelle les sondes ont été lancé

« Pour moi, les points forts du Voyager étaient clairement les rencontres planétaires « , a écrit Ed Stone , un scientifique du projet Voyager qui a été la mission depuis sa création. « Tous les six d’entre eux ont été des expériences merveilleuses où chaque jour nous avons vu et appris de nouvelles choses. Nous avons eu une vie de découverte emballée dans chacun d’eux. 

« Les éruptions sur [la lune de Jupiter] Io ont été la première preuve directe de volcans actifs ailleurs dans le système solaire », a-t- il poursuivi . « Bien que Io soit beaucoup plus petit que la Terre, il a eu dix fois plus d’activité volcanique. Cette découverte étonnante a clairement indiqué que nous pourrions nous attendre à beaucoup plus de surprises. Et Voyager a certainement révélé une diversité remarquable de planètes et leurs lunes, anneaux et champs magnétiques. Cela a changé notre vision du système solaire. « 

Linda Spilker , qui est actuellement scientifique en chef de la mission Cassini à Saturne, a écrit que son poste avec la mission Voyager était son premier travail hors du collège. 

«J’étais le spectromètre infrarouge et le radiomètre (IRIS), l’interface entre le projet Voyager et les scientifiques d’IRIS à Goddard [Space Flight Centre dans le Maryland]», a déclaré Spilker. «J’étais la seule femme de leur groupe et très fier de les représenter. Quel frisson pour travailler avec un tel incroyable groupe de scientifiques talentueux. Ils m’ont conseillé et plus tard m’ont invité à les rejoindre dans le cadre de l’équipe infrarouge Cassini».

Source: NASA


Un  petit album photo souvenir…en complément et conclusion

 

La Terre et la lune vers le 9 septembre 1977.

 

 

 

 

La Terre et la lune (en haut,cachée par l’obscurité),le 18 septembre 1977.

 

La Terre vue en 1990…on est déjà très très loin!
Chacune des sondes emporte un disque doré comportant l’enregistrement de plus de 50 sons issus de la Terre,la position de la Terre dans le système solaire,une méthode pour lire sur le disque,une représentation de notre système solaire etc…Elles s’adressent à une forme de vie évoluée qui aurait la chance de les retrouver!
Jupiter,Io et Europa.

 

Situation des deux sondes Voyager au mois de février 2013.La sonde Voyager I venait de quitter les frontières du système solaire.
Voyager II va faire de même en 2018.

 

La prochaine destination de Voyager I sera dans 40,000 ans.Il passera alors à 1.6 année-lumière de l’étoile AC+38888.Le point encerclé au centre!

 

Quant à Voyager II,il passera à seulement 4.3 années-lumière de la belle étoile Sirius dans …296,000 ans.

 

Voyager I et II vous faites un voyage historique au nom de l’humanité!

 

 

 

 

 

Astronomie:Un gros astéroïde va frôler la Terre

 

L’astéroïde (3122) Florence va s’approcher vendredi peu après midi à environ sept millions de kilomètres de la Terre. L’événement ne présente pas de risque, même si cet objet, d’un diamètre moyen de 4,35 kilomètres, est classé « potentiellement dangereux » en raison de son orbite et de sa taille.

Il s’agit d’un des plus gros astéroïdes dits géocroiseurs, évoluant à proximité de la Terre. Il sera nettement plus visible que 2014 JO25, d’un diamètre de 650 mètres, qui était passé en avril à 1,8 million de kilomètres de notre planète.

La Nasa prévoit de braquer ses radars sur le corps céleste, notamment afin de confirmer sa taille et découvrir des détails de sa surface.

(3122) Florence (ou 1981 ET3) a été découvert en 1981. Il ne devrait pas revenir à proximité de la Terre avant octobre 2024, ni s’en approcher autant avant 2500, selon les scientifiques.

 

 

 

 

 

La Force aérienne des États-Unis prépare l’avion spatial mystérieux X-37B pour le lancement de septembre

 

 

Le programme X-37B de la Force aérienne des États-Unis prépare sa prochaine mini-navette robotique pour le lancement, cette fois au sommet d’une fusée SpaceX Falcon 9 .

Le décollage devrait avoir lieu début septembre, selon les médias.

Le capitaine Annmarie Annicelli, porte-parole de la Force aérienne des États-Unis, a déclaré à Inside Extern Space: « À cette époque, je n’ai pas la date de lancement pour sortir ».

La prochaine mission X-37B – appelée Orbital Test Vehicle-5 (OTV-5) – décollera du complexe de lancement 39A au Kennedy Space Center de la NASA en Floride.

L’Air Force est connue pour posséder deux plans spatiaux réutilisables du  X-37B, construits par Boeing. Les véhicules ressemblent à des versions miniatures de l’onduleur de navette spatiale maintenant retiré de la NASA; Chaque X-37B mesure 29 pieds (8,8 mètres) de long et 9,6 pieds (2,9 m) de hauteur, et chacun a une envergure de près de 15 pieds (4,6 m).

Le drone spatial dispose d’une baie de chargement utile de la taille d’un lit de camion pickup qui peut être équipé d’un bras robotique. Il a un poids de lancement de 11 000 livres. (4 990 kilogrammes) et est alimenté en orbite par des cellules solaires au gallium-arséniure avec des batteries au lithium-ion.

Le programme X-37B est géré par le Bureau des capacités rapides de l’Armée de l’air pour effectuer la réduction des risques, l’expérimentation et le concept de développement des opérations pour les technologies des véhicules spatiaux réutilisables.

En 2014,sur son pode de lancement…juste avant le départ.

La Force aérienne a piloté quatre missions X-37B à ce jour. Tous ont été lancés par les fusées Atlas V, construites par United Launch Alliance – une coentreprise de Lockheed Martin et Boeing.

Chaque mission a établi un nouveau record de longévité X-37B. OTV-1 a été lancé le 22 avril 2010 et s’est terminé le 3 décembre 2010, après 224 jours en orbite. OTV-2 a débuté le 5 mars 2011 et a conclu le 16 juin 2012, après 468 jours en orbite.

OTV-3 a marqué près de 675 jours en orbite, finissant son atterrissage le 17 octobre 2014. Et OTV-4 a mené des expériences en orbite pendant 718 jours au cours de sa mission, prolongeant le nombre total de jours passés dans l’espace pour le X-37B Programme à 2 085 jours.

Le 7 mai 2017, OTV-4 a atterri à l’installation d’atterrissage de la navette Kennedy Space Center de la NASA – une première pour le programme, car toutes les missions précédentes avaient pris fin avec un touché tarmac à la base aérienne de Vandenberg en Californie.

Il n’est pas clair ce qu’exactement le X-37B fera pendant OTV-5, ou la durée de la mission:tout est tenu secret à ce niveau. Mais, selon la Force aérienne, une charge utile intégrée OTV-5 est l’épandage thermique structuré avancé de l’US Air Force Research Laboratory, ou ASETS-11. Cet instrument va tester l’électronique expérimentale et les tubes thermiques oscillants dans l’environnement spatial de longue durée.

Les ingénieurs travaillent même la nuit.

 

 

 

 

Le corps humain serait à 50% constitué d’atomes venus de galaxies lointaines

L’homme serait-il constitué de 50% d’atomes venus d’autres galaxies ? C’est en tout cas ce que pensent les auteurs d’une étude scientifique qui s’intéresse aux déplacements de la matière dans l’espace. En effet, lors d’une supernova, le gaz et les atomes sont expulsés dans le vide spatial et ne s’arrêtent jamais : ils peuvent donc après des milliards d’années se rendre d’autres galaxies, dont la notre.

La grande galaxie d’Andromède.

 

Alors que Elon Musk compte construire un vaisseau spatial pour se rendre sur Mars, une étude publiée par le Monthly Notices of the Royal Astronomical Society remet en question la constitution de l’homme. Selon cette étude, près de la moitié des atomes constituant notre Voie Lactée proviendrait de galaxies bien plus éloignées. Par extension, les éléments qui constituent le corps humain pourraient également provenir d’ailleurs, de galaxies lointaines.

 

Une explosion spectaculaire d’une etoile double qui illuminera notre ciel en 2022.

Le corps humain serait à 50% constitué d’atomes provenant de galaxies lointaines

Claude-André Faucher-Giguère, du Weinberg College of Arts and Sciences, qui a en partie écrit l’étude, indique :

Près de la moitié des atomes qui nous entourent, dans le système solaire, sur la Terre et en chacun de nous, ne vient pas de notre propre galaxie mais d’autres galaxies. […] Cette étude change notre compréhension de la formation des galaxies après le Big Bang. Nos origines sont bien moins locales que ce que l’on pensait.

Cette théorie provient de simulations informatiques en 3D, visibles plus bas : l’explosion des supernovas cause l’éjection d’énormes quantités de gaz et d’atomes en tout genre, qui peuvent alors se rendre dans des endroit plus reculés, dans d’autres galaxies, en quelques milliards d’années bien entendu. Daniel Anglés-Alcázar, second auteur de l’étude, indique à ce propos :

Il est possible qu’une grande partie de la matière de la Voie lactée était présente dans d’autres galaxies avant d’être expulsée par un puissant vent. […] Comme une partie de la matière dont nous sommes formés peut provenir d’autres galaxies, nous pourrions nous considérer comme des voyageurs spatiaux ou des immigrants extragalactiques.

Un statut assez incroyable pour l’être humain qui est déjà le fruit de nombreux phénomènes terrestres, mais apparemment, pas que.

 

 

 

 

Astronomie:Certaines exoplanètes peuvent contourner l’habitabilité

L’orbite terrestre dans la zone habitable du soleil signifie que ses températures sont justes pour la vie. Mais les mondes glacés situés dans la zone habitable de leur étoile peuvent brusquement passer de trop froid à trop chaud sans passer par une étape habitable, selon une nouvelle étude.

La découverte suggère qu’il pourrait y avoir moins de mondes potentiellement habitables que les scientifiques pensaient auparavant, ont indiqué les chercheurs.

Alors que Venus semble trop chaud pour la vie et Mars semble trop froid, la Terre se trouve entre Vénus et Mars, où les températures peuvent être juste pour que sa surface possède de l’eau liquide. Cette zone « Goldilocks » est également connue sous le nom de zone habitable , car sur Terre, il y a une vie presque partout où il y a de l’eau liquide. 

L’illustration d’un artiste d’une exoplanète glacée et couverte de neige.

Des étoiles comme le soleil brillent avec le temps. Cela soulève la possibilité qu’une planète ou une lune qui commence à être froide et glacée autour d’une jeune étoile sombre, comme la Terre précoce, peut éventuellement se réchauffer à un état stable et habitable lorsque l’étoile devient plus lumineuse.

Cependant, la nouvelle étude constate que certaines planètes peuvent aller directement d’une étape de la glacière de type Mars à une phase de serre de Vénus , en contournant les conditions habitables de la Terre.

« Auparavant, des études ont suggéré que les planètes glacées et les lunes, telles que [la lune de Jupiter] Europa, deviendront habitables à vie après la fusion de leur glace de surface ou de la neige », a déclaré l’auteur principal de l’étude, Jun Yang, de l’Université de Pékin à Pékin. « Notre travail montre que cela n’arrivera pas ».

Le climat d’une planète riche en eau dépend d’au moins deux facteurs. L’un est la quantité de glace qui couvre sa surface. La glace a un albédo élevé , ce qui signifie qu’elle reflète une grande partie de la lumière qui retombe sur l’espace avant que la lumière puisse réchauffer la surface de la planète. De cette façon, la glace refroidit la planète, ce qui conduit à la formation de plus de glace et rend la planète encore plus froide. Le deuxième facteur est la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère de la planète; La vapeur d’eau est un gaz à effet de serre qui piège la chaleur, réchauffe une planète, ce qui amène plus d’eau à s’évaporer et rend la planète encore plus chaude.

L’albédo de la glace joue un rôle dominant dans le climat des planètes glacées. Une étude de 2004 a suggéré que la Terre a échappé à une éventuelle «phase de boule de neige» parce que le soleil a été éclairé au fil du temps et que l’activité volcanique sur Terre a libéré du dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre qui ont aidé la planète à conserver la chaleur.

En revanche, de nombreux corps glacés, tels que la lune de Jupiter Europa et la lune Enceladus de Saturne, ne libèrent pas de grandes quantités de gaz à effet de serre via les volcans . En tant que tel, les chercheurs voulaient voir comment ces mondes évoluaient s’ils n’avaient que la lumière de leurs étoiles pour les réchauffer.

Dans la nouvelle étude, les scientifiques ont développé un modèle climatique mondial qui a simulé l’évolution du climat d’une planète glacée dépourvue de gaz à effet de serre autre que la vapeur d’eau. Ce modèle informatique 3D comprenait plusieurs couches de l’atmosphère, ainsi que les vents et leurs effets sur les températures, les nuages, la vapeur d’eau, la neige et la glace, selon l’étude.

Les chercheurs ont constaté que, sans la présence de gaz à effet de serre en plus de la vapeur d’eau, les corps glacés nécessitaient beaucoup d’énergie de leurs étoiles avant de commencer à fondre – environ 10 à 40 pour cent de plus que la Terre provient du soleil. Lorsque la glace a finalement fondu dans les simulations, la chute résultante de l’albédo a rendu ces mondes beaucoup plus chauds très rapidement. Ce réchauffement rapide a souvent conduit à des étapes de serre dans lesquelles la plupart ou la totalité des océans d’eau se sont vaporisés, rendant ces mondes inhabités pour la vie à base d’eau, comme on le sait sur Terre.

« La découverte suggère que le nombre de planètes potentiellement habitables et les lunes peuvent être moins élevés que prévu, en particulier pour les petites planètes glaciales et les lunes glaciales », a déclaré Yang à Space.com.

Le document détaillant les nouvelles découvertes a été publié en ligne le 31 juillet dans la revue Nature Geoscience.

 

 

Astronomie:Le télescope Hubble détecte la stratosphère sur une énorme planète

Une énorme planète superchaude  alien a une stratrosphère, comme en a  la Terre, suggère une nouvelle étude.

« Ce résultat est passionnant car il montre qu’un trait commun de la plupart des atmosphères de notre système solaire – une stratosphère chaude – se retrouve également dans les atmosphères des exoplanètes », affirme Mark Marley, co-auteur du Centre de recherche Ames de la NASA dans le silicium  Valley, a déclaré dans un communiqué .

« Nous pouvons maintenant comparer les processus dans les atmosphères exoplanètes avec les mêmes processus qui se produisent sous différents ensembles de conditions dans notre propre système solaire », a ajouté Marley.

 

L’équipe de recherche, menée par Thomas Evans de l’Université d’Exeter en Angleterre, a détecté des signatures spectrales de molécules d’eau dans l’atmosphère de WASP-121b, un géant gazier qui se trouve à environ 880 années-lumière de la Terre. Ces signatures indiquent que la température de la couche supérieure de l’atmosphère de la planète augmente avec la distance de la surface de la planète. Dans la couche inférieure de l’atmosphère, la troposphère, la température diminue avec l’altitude, affirment les membres de l’équipe d’étude .

WASP-121b est incroyablement proche de son étoile hôte, complétant une orbite tous les 1,3 jours. La planète est une « Jupiter chaude »; Les températures au sommet de son atmosphère atteignent 4,500 degrés Fahrenheit (2,500 degrés Celsius), ont indiqué des chercheurs.

« La question de savoir si les stratosphères font ou ne se forment pas dans les Jupiters chaudes  a été l’une des principales questions en suspens dans la recherche exoplanétique depuis au moins le début des années 2000″, a déclaré Evans . « Actuellement, notre compréhension des atmosphères exoplanètes est assez basique et limitée. Chaque nouvelle information que nous pouvons obtenir représente un pas en avant significatif ».

La découverte est également significative car elle montre que les atmosphères des exoplanètes éloignées peuvent être analysées en détail, a déclaré Kevin Heng de l’Université de Berne en Suisse, qui n’est pas membre de l’équipe d’étude.

« C’est une étape importante sur la voie d’un objectif final sur lequel nous sommes tous d’accord, et l’objectif est que, dans le futur, nous puissions appliquer les mêmes techniques pour étudier les atmosphères d’ exoplanètes terrestres « , a déclaré Heng . « Nous aimerions mesurer les transits des planètes terrestres. Nous souhaitons déterminer quel type de molécules sont dans les atmosphères, et après nous le faisons, nous aimerions prendre le dernier très grand pas, c’est-à-dire voir si Ces signatures moléculaires pourraient indiquer la présence de la vie « .

La technologie disponible n’autorise pas encore ce travail avec de petites et exoplanètes rocheuses, ont indiqué des chercheurs.

« Nous nous concentrons sur ces grands géants gazeux qui sont chauffés à des températures très élevées en raison de la proximité de leurs étoiles simplement parce qu’ils sont les plus faciles à étudier avec la technologie actuelle », a déclaré Evans. « Nous essayons simplement de comprendre autant sur leurs propriétés fondamentales que possible et d’affiner nos connaissances, et, nous l’espérons, dans les décennies à venir, nous pouvons commencer à pousser la recherche vers des planètes plus petites et plus fraîches ».

WASP-121b est presque le double de la taille de Jupiter. L’exoplanète transite ou croise le visage de son étoile hôte du point de vue de la Terre. Evans et son équipe ont pu observer ces transits en utilisant un spectrographe infrarouge à bord du télescope spatial Hubble de la NASA .

« En regardant la différence dans la luminosité du système pour quand la planète n’était pas derrière l’étoile et quand elle était derrière l’étoile, nous avons pu régler la luminosité et le spectre de la planète elle-même », a déclaré Evans. « Nous avons mesuré le spectre de la planète en utilisant cette méthode à une gamme de longueurs d’ondes qui est très sensible à la signature spectrale des molécules d’eau ».

L’équipe a observé des signatures de molécules d’eau étincelante, ce qui indique que les températures atmosphériques de WASP-121b augmentent avec l’altitude, a déclaré Evans. Si la température a diminué avec l’altitude, le rayonnement infrarouge passerait à un certain point dans une région d’eau-gaz plus froide, ce qui absorberait la partie du spectre responsable de l’effet brillant, a-t-il expliqué.

Des tests de stratosphères ont été détectés sur d’autres Jupiters chauds, mais les nouveaux résultats sont les preuves les plus convaincantes à ce jour, a déclaré Evans.

« C’est la première fois que cela a été clairement fait pour une atmosphère exoplanète, et c’est pourquoi c’est la preuve la plus forte à ce jour pour une stratosphère exoplanète », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que les chercheurs pourraient se rapprocher de l’étude de plus de planètes terrestres avec l’arrivée d’observatoires de la prochaine génération tels que le télescope spatial James Webb de la NASA et de grands observatoires terrestres tels que le télescope Géant Magellan (GMT), l’Européen Très grand télescope (E-ELT) et le télescope Thirty Meter (TMT).JWST devrait lancer à la fin de l’année prochaine, et GMT, E-ELT et TMT devraient être mis en ligne au début de la moitié des années 2020.

La nouvelle étude a été publiée en ligne mercredi 2 août 2017 dans le journal Nature .