Pour la science moderne, l’opinion majoritaire est que tout ce qui tombe dans un trou noir disparaît pour toujours et est disloqué en atomes. Toutefois, une nouvelle théorie a vu le jour ,depuis quelques années qui considère que les trous noirs ne détruisent pas la matière mais sont en quelque sorte une porte de sortie qui mène vers d’autres univers comme le nôtre, des univers parallèles…ou vers d’autres points de notre galaxie ou de notre univers connu.
Cette théorie est développée par Jorge Pullin de l’Université de Louisiane et Rodolfo Gambino de l’Université de la République d’Uruguay qui l’ont publié dans Physical Review Letters. Les deux scientifiques sont partis de la théorie quantique et l’ont appliqué aux particules entrant dans un trou noir soumises à mesure qu’elles approchent du cœur à une gravité de plus en plus forte. Selon leurs calculs, ces particules ne disparaissent pas dans une singularité de l’espace temps mais traversent le trou noir et en ressortent de l’autre côté!
«Comme des poupées russes à l’échelle cosmique, notre univers peut être niché dans un trou noir qui est lui même un élément d’un univers plus grand. En retour, tous les trous noirs trouvés jusqu’à aujourd’hui dans notre univers… les microscopiques comme les massifs… peut être des portes vers des réalités alternatives». Cela donne le vertige. Dans les 100 milliards de galaxies répertoriés dans notre univers, qui comptent toutes un trou noir en leur centre, on trouverait 100 milliards d’univers qui a leur tour contiendraient des milliards de galaxies et d’univers…
Ce modèle n’est pas le premier à imaginer que d’autres univers se trouvent dans les trous noirs. Stephen Hawking a évoqué cette possibilité. Damien Easson, un physicien de l’Université d’Arizona a ainsi déjà développé des théories similaires. «Ce qu’il y a de nouveau cette fois, c’est une théorie qui explique le passage de l’extérieur du trou noir vers l’intérieur du nouvel univers», explique-t-il. Et une récente étude publiée par la revue Nature montre que le Big Bang qui a marqué la naissance de notre univers pourrait être né de l’explosion de la matière provenant d’un trou noir et entrant dans un autre univers.
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Voici la réflexion d’un internaute sur …les trous noirs:
Voici notre univers connu.
je vois des images de la création de l’univers… la réponse du mystère des trous noir et ainsi la réponse du bigbang… la naissance d’une galaxie… Je tiens à préciser que je ne suis pas un scientifique donc je ne peux pas confirmer… ce que j’avance ici est la vérite. mais jais le devoir de vous le dire et je vais l’expliquer du mieux que je peux…. L’univers est très grand, cela nous le savons. Mais grand comment ? Notre Galaxie vue de profil:
La flèche rouge indique notre soleil.
Notre galaxie vue de haut:
La flèche rouge indique notre soleil.
On voit notre galaxie… le centre nous empêchent de voir ce qui se situe de l’autre côté… Comme vous pouvez remarquer dans cette image en réalité le centre est un trou noir… tout est amené à l’intérieur de ce trou pour être transformé en énergie. la pression que donne cette énergie va forcer l’espace-temps donc le vide… à devenir une autre bulle-univers…. Un BigBang J’explique… regarder cette image….
Dans cette image ont peut voir plusieurs univers… car les univers sont multiples il y en a des milliards et ils sont interconnectés par les trous noirs…
Voici un Big-Bang.
Ce que je veux expliquer ici avec cette image, la lumière du Big Bang en réalité est l’énergie créée par le trou noir qui explose et quand il explose sa devient une nouvelle bulle… dans cette bulle la naissance d’un nouvel univers … est créé… Donc ici dans cette image si on pouvait reculer jusqu’à l’arrières de cette lumière on verrait l’autre univers de l’autre côté qui est en phase terminal… ses à dire se détruire dans le trou noir….
Dans l’image qui suit… pour mieux vous faire comprendre… les univers sont multiples et ne sont pas uniformes, ni de même grosseur… des ponts vers un autre univers… En d’autres termes… un trou noir serait un point d’entrée vers un autre monde…
La nébuleuse du Papillon.
La nébuleuse du papillon est le résultat de deux trous noirs qui ce sont retrouvés face à face… et qui n’ont pas pu ce transformer en bulle univers… car oui, il peut y avoir des bulles univers dans une bulle univers… car le temps existe pas dans les univers et la matière n’est pas la même dans toutes les univers sa dépend de l’énergie et des composantes des galaxies qui explosent dans les trous noirs……
La nébuleuse de l’oeil de Dieu
La nébuleuse de l’oeil de Dieu… est en réalité un trou dans notre bulle univers sans être un trou noir… la lumière bleue est une autre univers… et oui il y a des trous comme ça un peu partout dans les univers…
/Denis Jean
P.S.
Félicitation pour cet exposé que j’ai partagé,mon ami!
La possibilité de vie ou d’eau sur Mars alimente les fantasmes depuis longtemps. A ces conjectures, il faut ajouter désormais une étrange image qui fait beaucoup parler d’elle sur le web ce mardi 8 avril.
Le phénomène a été repéré par Scott C. Waring, qui gère le site UFO Sightings Daily (que l’on pourrait traduire par « Des nouvelles quotidiennes des ovnis »), et qui a diffusé l’image le 6 avril, rapporte le journal.
Si vous regardez attentivement la photo, vous remarquerez un petit point lumineux en haut à gauche :
« Une source de lumière artificielle a été vue cette semaine sur cette photo de la Nasa qui montre de la lumière qui brille vers le haut depuis… le sol. Cela pourrait indiquer qu’il y a une vie intelligente souterraine qui utilise la lumière comme nous le faisons », écrit carrément et sans l’ombre d’un doute le mordu des ovnis Scott C. Waring.
Ce trait blanc vu sur Mars, est-ce de la lumière artificielle ? Une image capturée par le robot Curiosity commence à alimenter tous les fantasmes.
Ce qui semble être une émission de lumière sur une image saisie sur Mars par le robot américain Curiosity, le 3 avril 2014. (NASA/JPL-Caltech)
La possibilité de vie ou d’eau sur Mars alimente les fantasmes depuis longtemps. A ces conjectures, il faut ajouter désormais une étrange image qui fait beaucoup parler d’elle sur le web ce mardi 8 avril.
Le phénomène a été repéré par Scott C. Waring, qui gère le site UFO Sightings Daily (que l’on pourrait traduire par « Des nouvelles quotidiennes des ovnis »), et qui a diffusé l’image le 6 avril, rapporte le journal.
Si vous regardez attentivement la photo, vous remarquerez un petit point lumineux en haut à gauche :
« Une source de lumière artificielle a été vue cette semaine sur cette photo de la Nasa qui montre de la lumière qui brille vers le haut depuis… le sol. Cela pourrait indiquer qu’il y a une vie intelligente souterraine qui utilise la lumière comme nous le faisons », écrit carrément et sans l’ombre d’un doute le mordu des ovnis Scott C. Waring.
Voici la vidéo qu’il diffuse :
Toujours est-il que cette image a bien été publiée sur le site du Jet Propulsion Laboratory (JPL), qui supervise les missions non habitées de la Nasa, notamment sur Mars. Le cliché a été saisi par une caméra à bord de Curiosity, le 3 avril, à 10 heures UTC, indique sa légende.
Voir le reste de l’article sur ce lien: Observateur
Le demandeur, Dr Rhawn Joseph, poursuit La NASA devant les tribunaux pour motif de n’avoir pas correctement enquêté sur un objet se trouvant sur la surface de Mars, dont il pense qu’il pourrait s’agir d’un présumé organisme biologique.À la mi-janvier, le rover Opportunity de La NASA a photographié un mystérieux caillou sur Mars qui ne se trouvait pas à cet endroit lorsqu’Opportunity a photographié ce même lieu seulement douze jours avant.Le docteur Rhawn Joseph a déposé une requête pour obtenir une ordonnance devant un tribunal fédéral, le mardi 28 janvier 2014, dans laquelle il réclame à ce que La NASA « effectue un examen scientifique et public de cet objet de plus près, et de photographier soigneusement ce présumé organisme biologique. « La NASA a déjà inspecté l’objet mystérieux. Et comme « Popular Science » l’explique : « pour la petite histoire, La NASA a identifié l’objet comme étant un rocher. Une pierre très spéciale, avec des propriétés rares. Mais certainement un rocher. « L’organisation estime que cette roche a été tout simplement soulevée par le rover ».
Cependant Joseph n’est pas d’accord avec cette explication. Sa conviction est que le « roc » était toujours resté à cet endroit. Il a juste pris le temps de se développer suffisamment pour devenir visible affirme-t-il. Il ajoute que : » Le refus de prendre des photos de près sous différents angles, et de capturer des images microscopiques de l’échantillon, ainsi que le fait de refuser de libérer des photos en haute résolution, est inexplicable et étrange. «
On dirait « La main de Dieu » saisissant une couronne d’épines ».
On ne dirait pas les restes d’une étoile qui explose, mais cela ressemble presque à une main qui tend la main pour saisir, oh, disons, une couronne d’épines. On dirait même qu’il y a une «blessure» dans la zone du poignet de la main. Selon CARM , quand les Romains ont crucifié leurs victimes, les clous « ont été chassés par les poignets entre les radiales et l’os du cubitus et pas à travers la paume des mains parce que la paume ne pouvait pas supporter tout le poids du corps « ..
Toronto Sun – Des « scientifiques de la NASA ont surnommé un nuage qui s’est développée à partir de l’explosion d’une étoile : la main de Dieu, à cause de sa forme.
Le nuage est une nébuleuse de vent de pulsar et est alimentée par les restes de l’étoile qui a explosé récemment.Il s’agit du noyau dense d’une étoile qui a explosé dans une explosion de supernova. Les particules sont en interaction avec les champs magnétiques à travers le matériau, l’amenant à la lueur des rayons X.
«Le résultat est un nuage qui ressemblait à … une main ouverte, selon la NASA sur son site internet.
«Un des grands mystères de cet objet est de savoir si les particules de pulsars sont en interaction avec la matière d’une manière spécifique à la faire ressembler à une main, ou si la matière est en fait en forme de main.
Il ya un deuxième nuage rouge près des «doigts» de la main de Dieu. Les astronomes pensent le vent de pulsar réchauffe ce nuage, le faisant rougeoyer. «
Un dessin d’artiste pour représenter cette géante gazeuse.
Parmi les découvertes les plus surprenantes de 2013, il y a cette exoplanète, HD 189733b. La géante gazeuse a une atmosphère plus chaude que 1800 degrés Fahrenheit (1000 degrés Celsius). Le temps? Extrèmement venteux – nous parlons des rafales de 4000 mph (7000 km / h) – avec un risque de pluie sur le côté sombre.
L’endroit rêvé pour les amateurs de cerfs volants!
La Chine est devenue samedi,14 décembre 2013 , la troisième nation mondiale à réussir un alunissage en douceur, avec sa sonde spatiale Chang’e-3 qui a déposé dimanche sur la surface lunaire un véhicule d’exploration téléguidé, le «Lapin de jade».
Le Lapin de Jade sur sa base,le 1 er décembre 2013.
Cet exploit technologique, que sont uniquement parvenus à réaliser les États-Unis et l’URSS, marque une étape importante dans l’ambitieux programme spatial de la Chine, qui rêve d’être le premier pays asiatique à envoyer un homme sur la Lune, probablement après 2025.
La photo historique .
Le précédent alunissage en douceur remontait à la mission soviétique Luna 24, en août 1976, il y a plus de 37 ans.
Le processus final de descente du module de Chang’e-3, d’une altitude de 15 kilomètres au-dessus de la surface lunaire, a débuté à 21 h (8 h à Montréal) et duré douze minutes : l’opération été diffusée en direct à la télévision chinoise, le tout doublé d’images de synthèse.
Le module chinois ,en router vers la Lune.
Une salve d’applaudissements dans la salle de contrôle à Pékin a salué l’alunissage sur un territoire nommé la «Baie des arcs-en-ciel». Les médias officiels chinois ont immédiatement annoncé le «succès» de l’opération, censée être la plus risquée de la mission.
Une des premières photos retransmises par l’agence chinoise.
Les puissants réseaux sociaux chinois ont également relayé l’information, avec souvent des accents patriotiques.
«Bravo à mon pays !», a par exemple réagi un internaute. «Gloire et longue vie à la Chine !», a écrit un autre.
L’atterrisseur de Chang’e-3, campé sur ses quatre pieds télescopiques, a ensuite déployé une rampe qui a permis, «plusieurs heures» après l’alunissage, au «Lapin de jade», véhicule mobile tout-terrain, de descendre à la surface de la Lune.
La chaîne de télévision d’État CCTV a twitté une photo montrant selon elle le véhicule d’exploration se séparant de la sonde à 4 h 35 heure de Pékin (15 h 35 à Montréal).
La sonde Chang’e-3 avait été lancée le 1er décembre par une fusée Longue Marche à partir de la base de lancement des satellites de Xichang, dans la province du Sichuan (sud-ouest).
De nombreux Chinois suivent jour après jour le déroulement de cette mission Chang’e-3, source de fierté nationale. Ils avaient été des millions à voter en ligne pour baptiser le véhicule lunaire, dont le nom fait référence à la mythologie chinoise.
Selon la légende, le lapin lunaire – ou «lièvre de la Lune» – vit sur le satellite de la terre, où il pile l’élixir d’immortalité dans son mortier. L’animal apothicaire a pour compagne Chang’e, la déesse chinoise de la Lune.
La Baie des arcs-en-ciel est un territoire lunaire encore inexploré, d’après l’administration spatiale chinoise. Cette zone plane, formée de lave basaltique, offre des conditions favorables à la fois d’ensoleillement et pour la communication avec la Terre.
Le «Lapin de jade» est un engin tout-terrain à six roues, rempli d’électronique et pesant environ 120 kilos. Il sera chargé d’effectuer des analyses scientifiques, notamment géologiques.
Doté de panneaux solaires pour se fournir en énergie, il enverra aussi vers la Terre des images en trois dimensions de la Lune.
L’engin sera opérationnel trois mois, pendant lesquels il se déplacera à une vitesse maximale de 200 mètres par heure.
Les sondes lunaires Chang’e-1, lancée en octobre 2007, et Chang’e-2 (octobre 2010) ont permis, après leur mise en orbite, d’effectuer des observations détaillées du satellite de la Terre.
Pékin avance aussi à grandes enjambées en vue de se doter d’une station orbitale permanente, et a amélioré ces deux dernières années sa maîtrise des rendez-vous spatiaux entre modules.
Mais, tout comme pour son premier vol spatial habité il y a dix ans, la Chine se trouve toujours dans une phase de rattrapage technologique en reproduisant des expériences réalisées il y a des décennies par les Américains et les Soviétiques.
Un tag du Lapin de Jade véhiculé dans les réseaux sociaux ,en Chine.
«Le programme lunaire chinois se déroule au rythme prévu sans qu’il y ait de rupture», a expliqué à l’AFP Isabelle Sourbès-Verger.
Cette spécialiste du programme spatial chinois au Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France) souligne que la Chine a un «souci prioritaire : montrer qu’elle rattrape progressivement les premières puissances spatiales et s’assurer ainsi une place de partenaire de premier plan dans les coopérations internationales futures».
« Coup de théâtre, à vérifier , plutôt à confirmer !! On rouvre le dossier !
La comète ISON,le 28 novembre 2013
Les astronomes amateurs les plus réputés et fiables , dont BP et 0077 , lancent l’alerte : ISON non seulement nest pas morte, mais elle est plus dangereuse que jamais à cause de la masse de débris et de son imprédictibilité !
Elle passerait toujours à proximité de la terre aux dates prévus et ce serait confirmé par la NASA qui dirait toujours la surveiller sur HUBBLE
BP a retrouvé la comete ISON sur Hubble : elle serait encore en vie !!!
Déjà que ISON seule intacte posait un problème et une douche de météore était prévue, mais ISON en morceaux … Non!»
La conception d’un artiste d’une jeune planète sur une orbite lointaine autour de son étoile hôte. La star recèle encore un disque de débris, de vieux matériaux,des vestiges de la formation des étoiles et des planètes, de l’intérieur de l’orbite de cette planète.
Un énorme planète étrangère – qui est 11 fois plus massive que Jupiter – a été découverte dans l’orbite la plus éloignée jamais encore découverte autour d’une étoile parente isolée.
L’ exoplanète découverte , appelée HD 106906 b, éclipse tout organisme planétaire dans le système solaire, et autour de son étoile à une distance qui est de 650 fois la distance moyenne entre la Terre et le soleil . L’existence d’une telle planète massive et en orbite lointaine soulève de nouvelles questions sur la façon dont ces mondes bizarres sont formés, selon les chercheurs.
«Ce système est particulièrement fascinant parce qu’aucun modèle soit venant d’une planète ou de la formation des étoiles explique pleinement ce que nous voyons, » révèle l’étude de la chercheuse Vanessa Bailey, une étudiante diplômée de cinquième année à l’Université de l’Arizona,au département d’astronomie.
C’est une image de la découverte de la planète HD 106906 b à la lumière infrarouge thermique. La planète est plus de 20 fois plus loin de son étoile que Neptune est du soleil.
Dans les théories les plus communément admises sur la formation des planètes, on pense que les planètes qui orbitent près de leur étoile mère, comme la Terre, ont commencé comme de petits corps de type astéroïdes qui se sont agglutinées dans le disque primordial de gaz et de poussière autour de l’étoile,alors en plein essor . Pourtant, ce processus fonctionne trop lentement pour expliquer comment les planètes géantes se forment loin de leur étoile , explique le chercheur.
D’autres hypothèses ont suggéré que les planètes géantes lointaines peuvent se former de la même façon à mini-systèmes d’étoiles binaires, dit Bailey.
« Un système d’étoile binaire peut être formé lorsque deux masses adjacentes de matériel provenant de l’effondrement de gaz ,se forment plus ou moins indépendamment pour ensuite former des étoiles, et ces étoiles sont suffisamment proches les unes des autres pour exercer une attraction attraction mutuelle et les réunir dans une orbite », a-t-elle expliqué.
Dans le système HD 106906, l’étoile et de la planète se sont effondrés de façon indépendante, mais les matériaux qui se sont agglomérées pour former la planète étaient insuffisants pour se développer assez grand pour s’enflammer et amorcer la vie d’ une nouvelle étoile, dit Bailey.
Mais, il y a encore des problèmes avec ce scénario. D’une part, la différence entre les masses des deux étoiles dans un système binaire est typiquement ne dépassant pas plus d’un rapport de 10 à 1.
«Dans notre cas, le rapport de la masse est supérieure à 100 pour 1», a déclaré Bailey. « Ce rapport de masses extrêmes n’est pas prévu dans les théories de formation des étoiles binaires – tout comme la théorie de la formation des planètes prédit que nous ne pouvons pas former des planètes si loin de l’étoile hôte. »
Les chercheurs sont également désireux d’étudier la nouvelle planète, parce qu’il y a des surplus de matériel provenant de la période quand la planète et son étoile se sont formées qui peuvent encore être détectés.
« Des systèmes comme celui-ci, où nous avons plus d’informations sur l’environnement dans lequel la planète réside, ont le potentiel pour nous aider à démêler les divers modèles de formation d’étoiles semblables », a déclaré Bailey. « Les futures observations du mouvement orbital de la planète et les débris du disque de l’étoile primaire peuvent aider à répondre à cette question. »
La planète HD 106906 b est seulement 13 millions d’années, et est toujours allumé à partir de la chaleur résiduelle de sa formation « , ont déclaré les chercheurs. Par comparaison, Terre s’est formée il ya 4,5 milliards d’années, ce qui en fait à peu près 350 fois plus que l’exoplanète retrouvée .
La planète a été trouvé à l’aide d’une caméra infrarouge thermique monté sur le télescope Magellan dans le désert d’Atacama au Chili. Les chercheurs ont utilisé le télescope spatial Hubble pour confirmer leur découverte.
L’étude, qui a été accepté pour publication dans un prochain numéro de The Astrophysical Journal Letters, pourrait conduire à une meilleure compréhension des exoplanètes de lointaines orbites.
«Chaque nouvelle planète détectée directement pousse notre compréhension de comment et où les planètes peuvent se former», révèle l’étude du co-investigateur Tiffany Meshkat, un étudiant diplômé de Leiden aux Pays-Bas Observatoiry,qui l’ a révélé dans un communiqué. « Des découvertes comme celle de HD 106906 b nous fournissent une compréhension plus profonde de la diversité des autres systèmes planétaires. »
David Hathaway, directeur de recherche en physique solaire au centre Marshall Space Flight de la NASA à Huntsville en Alabama, a parlé dans le Wall Street Journal de la faiblesse du cycle solaire 24.
Je dirais qu’il sera le plus faible en 200 ans.
Hathaway est l’un des nombreux scientifiques qui se demandent pourquoi ce cycle est aussi faible et pourquoi la polarité des champs magnétiques solaires est désynchronisée. Normalement les champs magnétiques solaires s’inversent au maximum du cycle. Dans le cycle 24 cela n’est pas arrivé. Le pôle nord magnétique s’est inversé l’année dernière, donc actuellement il y a techniquement deux pôles sud sur le soleil car le pôle sud ne s’est pas encore inversé. (lien explicatif : http://www.astrosurf.com/luxorion/sysol-soleil-magnetique2.htm)
Hathaway et son équipe prédisent que le nombre de taches solaires pendant le maximum du cycle 24 sera d’environ 65 ce qui en fait le cycle le plus faible depuis 1906. S’il tombe juste un petit peu en dessous du niveau prédit, il pourrait alors être le plus faible en 200 ans.
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Pourquoi cela a-t-il de l’importance ?
Hé bien un nombre croissant de scientifiques de différents domaines ont rassemblé assez de preuves démontrant que l’état du soleil affecte le climat ici sur Terre et que plus le cycle solaire est faible et long, plus il fera froid sur Terre dans les dix années à venir ou même pendant plusieurs dizaines d’années.
Il y a une preuve qui confirme la théorie. Les cycles solaires ont une durée moyenne de 22 ans ; 11 ans qui amènent au maximum et 11 autres années ramenant au minimum après quoi un nouveau cycle démarre. Il est courant cependant de se référer à une durée moyenne de 11 ans du cycle solaire, exprimant le temps qu’il faut depuis le début du cycle jusqu’à son maximum.
Des données historiques vérifiées montrent que lorsque il y a eu un cycle solaire faible, du temps froid s’ensuit. On parle de ces périodes de froid comme des minimums. Il y en a eu plusieurs. Les scientifiques les connaissent grâce à l’analyse des anneaux des arbres, qui correspondent étroitement à l’activité solaire et à une analyse de carottes de glace qui enregistrent correctement des températures remontant à plusieurs milliers d’années. Ces données, couplées avec des observations directes autorisent à dessiner une image relativement précise.
Le minimum le plus connu est le minimum de Maunder, période entre 1645 et 1715 où une bonne partie de l’hémisphère nord a expérimenté des hivers glacials et des étés beaucoup plus frais que la normale. Juste avant le Maunder et pendant l’événement lui-même, les taches solaires étaient extrêmement rares et à une période ont disparu entièrement pendant une durée prolongée. Les cycles solaires sont restés modestes et 60 ans après le Minimum de Maunder s’est produit le minimum de Dalton.
Il faisait si froid que cette période, entre 1560 et 1850, devint connue comme le Petit Âge Glaciaire. Bien qu’on montre toujours la gentille image d’enfants patinant sur la Tamise quand on mentionne le Petit Âge glaciaire, le gel des rivières a entraîné et entraîne toujours de très sérieuses complications.
Le commerce était affecté car les bateaux et barges ne pouvaient entrer dans les ports, les cultures gelaient sur pied…ou étaient lessivées par les pluies torrentielles estivales et les gens mouraient de froid dans leurs maisons incapables de fournir une chaleur suffisante.
Tout ceci à la fois quand les gens savaient bel et bien comment vivre sans électricité.Imaginez cette situation aujourd’hui, des tempêtes de glace et des chutes de neige faisant tomber les lignes électriques semaine après semaine pendant l’hiver, et ceci se passant pendant des années et des années. Notre chaîne d’approvisionnement à flux tendu cesserait de fonctionner parce que les ordinateurs seraient hors service.
Plusieurs millions de personnes mouraient tellement de faim pendant la Grande Famine des années 1300 que les européens recoururent au cannibalisme pour nourrir leurs familles.
La planète ne s’est pas réchauffée depuis 1998. Les cycles solaires 21, 22 et 23 n’ont pas été particulièrement actifs – avec le cycle 23 qui a été le plus faible des trois. Avec le cycle 24 qui arrive encore plus faible, juste un peu au-dessus du cycle 23, il y a des raisons de s’inquiéter pour l’avenir.
Le cycle solaire 25, qui atteindra son pic entre 2022 et 2025 pourrait être selon Hathaway « le plus faible depuis des siècles ». Ce qui ne promet rien de bon. La NASA a publié cette information en 2006, pourtant le public n’a été averti en aucune façon de la nette possibilité d’un refroidissement. Il n’y a eu aucun conseil de la part des gouvernements pour faire une isolation de nos maisons contre le froid. Aucun conseil pour stocker de la nourriture au cas où la saison de pousse est touchée, rien. Ils continuent de promouvoir leur agenda du réchauffement, déterminés à soutirer leur dollars verts jusqu’au bout.
Les taches solaires ont besoin d’une certaine quantité d’énergie magnétique pour se former ; elle est déterminée en Gauss et les taches demandent environ 1500 Gauss pour se former correctement. Il y a des indications que le cycle 25 pourrait n’avoir aucune tache solaire, ce qui augmente la possibilité d’un froid intense pour encore vingt ans de plus.
Livingston et Penn ont étudié ce phénomène en profondeur.
Livingston et Penn ont observé le champ magnétique au point le plus sombre de toutes les taches solaires [au cours de leur fenêtre temporelle d’observation] et ont découvert que le champ moyen a diminué de 20 %en même temps que les autres effets décrits. Le « fond » d’alimentation semble s’interrompre à 1500 Gauss, seuil en dessous duquel les taches solaires semblent ne pas se former.
Il n’y a pas que Livington et Penn qui pensent de cette manière. Clette et Lefèvre ont écrit leur article pour le Journal of Space Weather et Space Climate début 2012 et le Pr Don Easterbrooke, professeur émérite à l’université de Washington, pense aussi qu’un rapide refroidissement est en marche.
Il y a une catastrophe climatique majeure en route et rien n’est dit.Aucun avertissement n’est donné par AUCUN gouvernement des pays de l’hémisphère nord.Ils savent tous que la possibilité est très réelle. Que les indicateurs d’une période prolongée de refroidissement sont forts, ils restent pourtant sans rien faire, récupérant leurs taxes carbone des entreprises, et les surtaxes écologiques sur les factures du fuel domestique. Ils s’obstinent sur l’agenda du réchauffement pour soutirer jusqu’au dernier dollar possible des citoyens qu’ils veulent laisser mourir et ils ne disent absolument rien.
Le GIEC sert loyalement ses maîtres des Nations Unies. Les Nations Unies et le GIEC savent tous deux qu’il va y avoir des morts massives par l’apparition d’un refroidissement prolongé. Ils restent sans rien faire, laissant s’accomplir leurs cibles de l’Agenda 21 avec le climat.
L’élite a commencé à prendre ses dispositions il y a quelque temps. Ce n’est pas par hasard
si des gens comme Bill Gates sont des contributeurs majeurs de la banque de semences de Svalbard en Norvègeou que des groupes comme les Bilderberg se réunissent chaque année pour discuter de l’avenir, notre avenir, sans bien sûr aucune déclaration publique comme l’exige la règle de Chatham House (règle utilisée pour réglementer la confidentialité des informations échangées lors d’une réunion, NdT).Quand le temps viendra où quelque chose devra être dit, ce sera minimisé à un tel degré, sans mauvais jeu de mots, qu’une majorité de gens ne comprendra pas.
Ils ne verront pas que « un ou deux degrés de refroidissement » dont parlera le gouvernement seront suffisants pour déséquilibrer l’ensemble. Ils n’imagineront pas que les gouvernements qui ont piqué une crise pour une température qui serait remontée de deux degrés, mais qu’une chute de deux degrés semblera ne présenter aucun problème.
Il n’y a rien que nous puissions faire avec un refroidissement climatique. Comme je l’ai déjà dit : c’est un cycle. Il y en a eu avant l’apparition de l’homme sur Terre et il y en aura d’autres. Tout ce que nous pouvons faire est de nous y préparer. Tout ce que vous avez pu mettre en stock ne sera pas suffisant. Récupérer chaque morceau de bois, c’est peut être ces morceaux qui vous empêcheront de mourir de froid.
Ceux qui sont dans la force de l’âge devraient penser à leur aptitude physique. Serons-nous capables de couper du bois et de le fendre dans dix ou même vingt ans ?
C’est quelque chose qui va impacter au moins la moitié de la planète et qui va durer pendant des semaines ou des mois, voire même des années ou des dizaines d’années.
C’est une chose à laquelle nous devons penser très sérieusement et pendant ce temps les élites qui restent sans rien faire à se frotter les mains jubilent à la pensée de deux milliards de moins de bouches inutiles à nourrir sur une planète qu’ils pensent être la leur et seulement la leur.
.(Chris Carrington est un écrivain, chercheur et conférencier avec une formation scientifique, technologique et écologique. Chris est éditeur de The Daily Sheeple, où cet article est publié à l’origine. Réveillez-vous, troupeaux !).
(Sources : Etat du Monde,Les Publications Biosphères )