Sur la rive sud d’un lac salé, on a découvert une pyramide en métal qui aurait 50 à 60 mètres de hauteur. En face de cette structure se trouvent trois grottes dont les entrées sont triangulaires.
Les deux plus petites de ces cavités se sont effondrées, mais la plus grande, celle du centre, est toujours accessible. A l’intérieur, un bout de tuyau de 40 cm, fendu en deux, git sur le sol. Un autre tuyau, de couleur rouille, est enfoui dans le sol et seule l’extrémité est visible. A l’extérieur de la grotte des demi-tuyaux, des morceaux de métal et des pierres de formes bizarres sont éparpillés sur la rive sud du lac. Certains tuyaux plongent en partie dans l’eau. On ignore ce qu’il peut y avoir dans les profondeurs de l’eau salée. Si ce site avait été découvert dans le voisinage d‘une zone urbaine chinoise, l’affaire se résumerait à une question de pollution industrielle et son impact sur l’environnement fragile. Mais cela se trouve au pied d’une montagne appelée Baigong Shan, dans un coin perdu de la province de Qinghai, à 40 km de la ville la plus proche. Ce pourrait-il qu’on ait là les vestiges d’une ancienne base de lancement extraterrestre, dont on dit qu’elle est vieille de 30 000 à 20 millions d’années, ainsi que l’évoque une spéculation passionnée dans la presse chinoise ? Qin Jianwen, directeur du département publicité du gouvernement local de Delingha, déclare : « L’environnement ici est inhospitalier, personne n’y réside et certainement pas l’industrie moderne. Il n’y a que quelques bergers nomades au nord des montagnes. » Ye Zhou, du Lanzhou Morning News, un des premiers journalistes à avoir été sur place, écrit : « Sans avoir vu (ces vestiges) de vos yeux, vous ne pourriez y croire. Il est difficile de s’en tenir à un discours scientifique lorsque l’on parle de cela. Il n’y a que ces tuyaux en fer partout… cela fait froid dans le dos. » Le site fut révélé pour la premiére fois en 1998 par un groupe de scientifiques américains à la recherche de fossiles de dinosaures. L’équipe avertit le gouvernement local de Delingha de la présence de ces structures, mais cela n’attira pas l’attention avant juin 2002, lorsqu’un journal de Henan publia la nouvelle de la découverte. Depuis leur base à la Lanzhou voisine, Ye et ses collègues décidèrent de reprendre la nouvelle et de mener leur propre enquête. Ils produisirent six rapports détaillant l’expédition et ses découvertes. Selon la Xinhua News Agency, les résultats préliminaires d’analyse des pierres et du métal révèlent que les tuyaux sont constitués de 30% d’oxyde de fer, avec un taux élevé de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium. 8% de la constitution des échantillons sont catégorisés « non identifiables ».
Une caverne s’ouvre sur le côté.Des tuyaux en acier furent aussi découvert.
L’ingénieur Liu Shaolin de la fonderie Xitieshan, qui exécuta les analyses, dit que les taux de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium indiquent que les tuyaux ont séjourné dans le site montagneux pendant très longtemps ; encore que son estimation soit nettement inférieure à celle de la théorie des scientifiques US selon laquelle le fer aurait 300 000 ans. Liu estima l’âge à 5 000 ans, ce qui est impressionnant tout de même, étant donné que les techniques de fonderie humaines ne remontent qu’à environ 2000 ans. « Ces résultats n’ont fait qu’approfondir le mystère », déclare Qin. Le journaliste Ye, de Lanzhou, dit : « Le gouvernement de Delingha monte l’affaire en attraction touristique. Il y a une signalisation routière indiquant le chemin vers les reliques et ils l’ont annoncé dans les guides touristiques et d’investissement. » Les rapports préliminaires étant terminés, des chercheurs de l’Organisation de Recherche Ovni de Beijing préparent une expédition d’enquête plus approfondie, qui doit démarrer fin juillet. Wei Yuguang, directeur des projets de Qinghai, qui retourna récemment sur le site, donne de ce qu’il découvrit la description d’un terrain vague. « La région est totalement désertique, il n’y a pas une créature vivante à moins de 800 km, bien qu’au-delà de cette frontière invisible il y a une riche vie sauvage. Il n’y a aucun moyen de transport et la route est difficile à suivre : une voiture transportant des journalistes de Xinhua resta embourbée dans un fossé.
La pyramide vue de côté avec son entrée (caverne).
À l’extérieur de la grotte des demi tuyaux, des morceaux de métal et des pierres de formes bizarres sont éparpillés sur la rive sud du lac. Certains tuyaux plongent en partie dans l’eau. On ignore ce qu’il peut y avoir dans les profondeurs de l’eau salée.
Ye Zhou, du Lanzhou Morning News, un des premiers journalistes à avoir été sur place, écrit: « Sans avoir vu [ces vestiges] de vos yeux, vous ne pourriez y croire. Il est difficile de s’en tenir à un discours scientifique lorsque l’on parle de cela. Il n’y a que ces tuyaux en fer partout… cela fait froid dans le dos.«
Le site fut révélé pour la première fois en 1998 par un groupe de scientifiques américains à la recherche de fossiles de dinosaures. L’équipe avertit le gouvernement local de Delingha de la présence de ces structures.
Plusieurs expéditions scientifiques se rendirent sur place. Selon la Xinhua News Agency, les résultats préliminaires d’analyse des pierres et du métal révèlent que les tuyaux sont constitués de 30% d’oxyde de fer, avec un taux élevé de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium. 8% de la constitution des échantillons sont catégorisés « non identifiables« .
L’ingénieur Liu Shaolin de la fonderie Xitieshan qui exécuta les analyses, dit que les taux de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium indiquent que les tuyaux ont séjourné dans le site montagneux pendant très longtemps; encore que son estimation soit nettement inférieure à celle de la théorie des scientifiques US selon laquelle le fer aurait 300 000 ans. Liu estima l’âge à 5 000 ans, ce qui est impressionnant tout de même, étant donné que les techniques de fonderie humaines ne remontent qu’à environ 2000 ans.
Le journaliste Ye, de Lanzhou, dit: « Le gouvernement de Delingha monte l’affaire en attraction touristique. Il y a déjà une signalisation routière indiquant le chemin vers les vestiges ET et ils sont annoncés dans les guides touristiques et d’investissement » Les rapports préliminaires étant terminés, des chercheurs de l’Organisation de Recherche Ovni de Beijing préparent une expédition d’enquête plus approfondie qui doit démarrer fin juillet.
Wei Yuguang, directeur des projets de Qinghai, qui retourna récemment sur le site, donne de ce qu’il découvrit la description d’un terrain vague. « La région est totalement désertique, il n’y a pas une créature vivante à moins de 800 km, bien qu’au delà de cette frontière invisible il y ait une riche vie sauvage.«
Alors mystère; cette pyramide de métal est elle une ancienne base secrète de la Chine moderne, les vestiges d’une civilisation extra-terrestre disparue ou bien un gros canular des autorités locales ?
Vidéo:
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LES PYRAMIDES DE CHINE
Vue à haute altitude .
Au tournant du siècle, deux marchands australiens se retrouvèrent dans une vaste région dans les plaines de Qin Chuan, en Chine centrale. Ils découvrirent plus d’une centaine de pyramides. Lorsqu’ils demandèrent au gardien d’un monastère local ce qu’étaient ces pyramides, on leur confia que, selon les documents anciens conservés dans le monastère, elles étaient très anciennes. Étant donné que les documents étaient vieux de 5000 ans, nous ne pouvons que deviner l’age même de ces pyramides. On leur dit que les pyramides dataient du temps où ‘Les Vieux Empereurs’ régnaient en Chine et que ces emprereurs avaient toujours » stressé » du fait qu’ILS ne provenaient pas de la Terre, mais qu’ils étaient les descendants des « Fils du Ciel » qui descendirent sur cette planète en rugissant avec leurs « dragons de feu métalliques » . Ils affirmèrent également que ce sont ces visiteurs venant de l’espace qui les avaient construites.
En mars 1998, la Chine fut visité par un petit groupe d’archéologues qui se rendirent dans les « zones interdites » qui entourent la ville de Xian en Chine Centrale. C’est dans la province de Shensi qu’ils firent la trouvaille de ces 6 pyramides légendaires. Lors de leur retour en octobre 1994, ils rapportèrent une caméra vidéo qui avait pu tourné environ 18 minutes de film. Plus tard, à leur retour à la maison, en visionnant le clip vidéo, ils remarquèrent lors d’un zoom qu’il y a avait beaucoup plus de pyramides à l’arrière plan. À date, on en a compté plus de cent dans une surperficie de 200 kilomètres carrés.
Certaines de ces pyramides sont maintenant dans un état piteux, du fait qu’elles furent grandement pillées par les fermiers locaux et les résidents. Ces pyramides sont généralement construites de glaise et de terre et non de pierres, et certains fermiers allèrent même jusqu’à s’approprier du matériel pour leurs champs et domaines. C’est une honte, mais c’en est ainsi. Ils ont beaucoup de difficultés à obtenir la permission de continuer leur investigation sur ces artéfacts des plus fascinants. Le gouvernement est maintenant très protecteur de ces lieux et ne permet aucune excavation. La seule lueur d’information qu’ils ont pu obtenir provint d’un archéologue chinois, le professeur Xia Nai, qui leur confia que les excavations quelconques devront être faites par la prochaine génération de scientifiques.
Une pyramide recouverte d’arbres pour la dissimuler.
Le Gouvernement chinois a déjà planté des connifères à croissance rapide sur les pyramides afin que dans 20 ans personne ne puisse dire » Quelles pyramides ? Ce ne sont que des collines naturelles avec des arbres dessus. Voilà. » Je me demande bien qu’est-ce qu’ils essaient de couvrir ou de cacher.
Toutes les pyramides chinoises connues se situent dans les plaines de Qin Chuan et varient en taille de 25 à 100 mètres. Toutes, à l’exception d’une qui se situe au nord, dans la vallée de Qin Lin. On l’a surnommée ‘La grande Pyramides Blanche’. Elle est immense, environ 300 mètres (1000 pieds) de hauteur. Je pourrais dire que c’est la mère de toutes les pyramides de Chine. Un autre point intéressant au sujet de cette Grande Pyramide Blanche, et peut-être la raison pour laquelle le gouvernement chinois me refusa la permission d’y aller, est le fait suivant: dans les environs immédiats qui entourent cette fameuse merveille, le gouvernement a construit une rampe de lancement de fusées pour leur programme spacial et, bien entendu, l’endroit est interdit et fermé aux visiteurs et étrangers. Je crois que les chinois sont plus paranoïaques que les américains.
Détail formidable d’une momie d’origine royale:celle dite de la marquise de Dai.
La présence de momies intrigue
Les momies chinoises ont remarquablement résisté au temps. Il ne faut pas les confondre avec les corps momifiés naturellement par le climat aride, retrouvés dans la région du bassin de Tarim à l’ouest de la Chine. Même si l’existence d’une civilisation complexe de type proto-indoeuropéen, il y a six à sept mille ans dans cette partie du monde impose une remise en cause du Dogme, cela ne semble avoir eu aucune incidence sur une invention typiquement chinoise, et beaucoup plus tardive, de l’art de la momification.
Nous avons là de vraies momies, qui ont subi un traitement délibéré post mortem. Certaines ont l’air d’avoir été enterrées la veille de leur exhumation… Pourtant, elles ont entre trois et quatre mille ans. Et sont donc contemporaines des pharaons !
Les corps vidés de leurs organes ont été enveloppés dans des bandelettes de soie très serrées, en faisant jusqu’à vingt fois le tour. Puis les momies furent placées dans un premier cercueil étanche, rempli d’un liquide contenant des acides dilués et du sulfure de mercure. La composition en a été altérée au fil du temps et il est impossible d’analyser avec certitude la totalité des composants. Ensuite, ce premier cercueil était placé dans un second, lui-même dans un troisième. Pour les très grands personnages, cela pouvait aller jusqu’à cinq. Le caveau était enfin rendu totalement étanche en étant recouvert de plusieurs tonnes de charbon avant d’être scellé sous une épaisse couche d’argile.
Un télescopage de cultures
Si certaines de ces momies sont de type mongoloïde, d’autres s’avèrent proches des critères anthropologiques propres aux Indoeuropéens. Certes, l’Académie prétend toujours définir les IE uniquement par les ramifications linguistiques. Mais aujourd’hui, la science a bousculé cette frileuse attitude en dâtant les artéfacts et en amplifiant les ADN fossiles afin de les analyser. Confirmant la surprise des premiers archéologues. « Elles ont des cheveux clairs et le nez pointu ! » précisaient avec une touchante candeur les découvreurs des années 1900.
Cela ne semble pas ravir particulièrement les officiels chinois… Surtout, certains de ces corps ont été trouvés dans des tombes creusées au cœur de la Chine, en plein Shen Si, rarement dans les pyramides, plus souvent dans des mausolées extrêmement proches. Cela pourrait expliquer le peu d’empressement des autorités à y mener des fouilles. Et aussi la volonté inavouée des responsables chinois de masquer ce pan de leur histoire en recouvrant d’arbres des monuments destinés à passer aux yeux des générations futures pour de simples accidents de terrain.
Nous sommes confrontés là à la pire des réactions concernant la connaissance du passé. Celle d’un nationalisme chatouilleux et d’un ethnocentrisme schizophrénique, qui refusent d’admettre qu’en des temps très reculés, leur terre a pu être occupée par d’autres peuples. Quant à l’idée que leur civilisation ne soit pas une création exclusive d’ancêtres de leur race, elle les révulse ! Attitude d’autant plus absurde que la plupart des civilisations connues s’avèrent avoir été des agrégats de multiples cultures.
Pour ceux qui avaient encore des doutes en ce qui concerne le contact extraterrestre avec nos anciennes civilisations, cette fois ne pouvait pas être plus clair! Le gouvernement mexicain a frappé un grand coup dans l’histoire cachée de l’humanité. Dans la section d’archéologie oublié le pays dévoiler publiquement une série de pièces Mayas y avons découvert environ 80 ans par une équipe de l’Institut national de Anthropoly et d’histoire (INAH) sur le site de Calakmul, au Mexique.
Ces pièces exceptionnelles ont été présenté l’année dernière et feront l’objet d’un documentaire qui sera publié cette année et sera produit par Raul Julia-Levy et réalisé par Juan Carlos Rulfo, le gagnant du festival de Sundance 2006, avec son film « dans le fosse. « Ce documentaire aura le nom provisoire de » Révélations des Mayas 2012 et au-delà « .
Des Êtres Intelligents,des extraterrestres ont visité la Terre dans l’antiquité ,même depuis la préhistoire et ont pris contact avec les humains. Les partisans de ces informations suggèrent que ce contact a influencé le développement des cultures humaines, les technologies et les religions. Une variante commune de l’idée est que les divinités de la plupart, sinon tous, les religions sont en fait des extraterrestres, et leurs technologies de pointe ont été mal comprises par les hommes primitifs comme preuve de leur statut divin.
En Septembre 2011 , le cinéaste Juan Carlos Rulfo a annoncé qu’il produit les documentaires Mayas 2012 et au-delà , en raison d’être libéré en 2012 , juste à temps pour la fin du calendrier maya .
Cité maya de Calakmul , Campeche
Calakmul ( qui précise également Kalakmul , ainsi que d’autres variantes moins fréquentes ) est le nom moderne de l’une des villes les plus anciennes et les plus puissantes découvertes dans les basses terres mayas . Il est situé sur la 180 000 km 2 de la réserve de biosphère de Calakmul dans l’état mexicain de Campeche , dans la jungle de la région de Grand bassin de Petén , dans le centre de la péninsule du Yucatán , à 35 km au nord de la frontière ofGuatemala . Dans l’Antiquité, le coeur de la ville était connue sous le nom de Ox Te ‘ tuun 3 .
Cette puissante cité maya a été habité pendant plus d’un millénaire avant d’être avalé par la jungle après son abandon . À son apogée, Calakmul administré un grand domaine marqué par l’intégration généralisée de son glyphe emblème , qui est caractérisé par le signe de la tête de serpent qui se lisait Kaan . Calakmul était le siège de ce qu’on a appelé le Royaume du Serpent . Le Royaume du Serpent a statué comme Tikal , pendant la plus grande partie de la période classique . On estime que Calakmul elle-même avait une population de 50.000 personnes et localités contrôlées situées à une distance maximale de 150 km 2 .
Il ya 6750 structures anciennes identifiées à Calakmul , dont la plus importante est la grande pyramide site.Structure 2 est de plus de 45 mètres de haut , ce qui en fait l’une des plus haute pyramide de la civilisation maya . Quatre tombes se trouvent dans les nombreux temples ou pyramides de Mésoamérique pyramid.Like , la pyramide de Calakmul a augmenté sur la base du temple existant pour atteindre sa taille actuelle . La zone du monument central de l’architecture maya est d’environ 2 km 2 et l’ensemble du site couverte essentiellement un logement résidentiel dense , est d’environ 20 km 2 .
Redécouvert par exploration aérienne par le biologiste Cyrus Longworth Lundell de la société d’exploitation du Mexique Chicle le 29 Décembre 1931, son existence a été signalée à Sylvanus Morley de l’Institut Carnegie à Chichen Itza en Mars 1932. Selon Lundell , qui a nommé le site « , » ca » en Maya signifie » deux « , » lak »signifie« à côté »et« multi »désigne une colline artificielle ou pyramide , donc ‘ Calakmul » est la «ville des deux pyramides adjacentes « » .
Maya contact étranger , par Raul Julia Levy sera publié 2014.
La cité de Tikal.
L’histoire de la civilisation maya classique a été dominée par la rivalité entre les alliances opposées de Calakmul et de Tikal (sur notre photo).
Une Bible en araméen(un ancien dialecte syriaque) a été redécouverte, en Turquie
La relique a été redécouverte dans le depositum du Palais de Justice d’Ankara , l’ ancienne version de la bible est soupçonnée d’ être écrite en syriaque , un dialecte de la langue maternelle de Jésus .
Ankara – La bible était déjà en garde des autorités turques après avoir été saisie, en l’an 2000, lors d’une opération dans la région méditerranéenne en Turquie . Le gang de trafiquants avait été accusé de contrebande d’antiquités , les fouilles illégales et la possession d’explosifs et ils étaient allé en procès. La police turque a témoigné lors d’une audience de tribunal, ils croient que le manuscrit de la Bible pourrait être âgé d’ environ 1500 à 2000 années .Après avoir attendue huit ans à Ankara, l’ancienne bible a été transférée au Musée d’Ethnographie d’Ankara, sous une importante escorte de police .
La Bible antique sera affichée dans le Musée d’Ethnographie d’Ankara.
La Bible , dont les copies sont évalués autour de 3-4 millions de dollars avait été transféré à Ankara pour des raisons de sécurité , car aucun des propriétaires de l’ancienne relique n’a pu être trouvée .
Le manuscrit porte des extraits de la Bible écrits en lettres d’or sur le cuir et vaguement enfilées , avec lignes de script syriaque dans le dialecte araméen . Les autorités turques estiment que la bible est un atout culturel majeur et doit être protégé pour être digne d’un musée .
Le syriaque est un dialecte de l’araméen ( la langue maternelle de Jésus) une fois parlé dans une grande partie du Moyen-Orient et en Asie centrale . Il est utilisé partout où il ya des chrétiens syriens et survit dans l’Église orthodoxe syrienne en Inde et un village dans les environs de capitale syrienne Damas encore . Araméen est également toujours utilisée dans les rituels religieux des chrétiens maronites de Chypre .
Les experts ont cependant été divisés sur la provenance du manuscrit , et si elle était un original , qui la rendrait inestimable , ou un faux. D’autres questions entourent la découverte de l’ancienne bible, si les contrebandiers avaient eu d’autres copies de la relique ou fait plus de contrebande en provenance de Turquie .
Yeux du Vatican la foi de l’ ancienne relique
Le Vatican aurait placé une demande officielle d’examiner l’écriture , qui a été écrit sur les pages en peau d’animal dans la langue araméenne en utilisant l’alphabet syriaque .
La copie de l’ancienne Bible est évalué à un prix aussi élevé que 40 millions de livres turques .
Le suaire de Turin: une analyse semble lui donner l’âge approximatif de l’époque de Jacques de Molay.
Jacques de Molay a été arrêté par l’Inquisition, le vendredi 13 Octobre 1314 ce qui a donné lieu à la superstition et au mythe populaire du « Vendredi 13 ». L’image de ce qu’on appelle le Saint Suaire de Turin est très probablement l’image de Jacques de Molay. Le Saint Suaire est apparu au Moyen Age et a été affiché par une famille qui étaient des amis de Jacques. Les Templiers ont eu une mauvaise réputation, mais une grande partie de ce qui a été dit à leur sujet n’est pas la vérité. Il y avait probablement de nombreuses couches de la Fraternité certaines bonnes et d’autres pas .. quel que soit le cas, le fait que l’Église romaine a traité avec eux si violemment en dit beaucoup. C’était la connaissance qu’ils ont ramené du Temple Salomon qui a donné lieu à l’importance de Notre-Dame dans le christianisme romain et le Rosaire qui a donné aux gens ordinaires une grande puissance ritualiste (à qui la messe avait emporté). L’apparition soudaine de la géométrie sacrée de l’architecture gothique aussi vient probablement de cette connaissance très ancienne.
Le vrai trésor des Templiers était la science du Roi Salomon et le Saint Suaire représentait bien le Christ …sous les traits de Jacques de Molay,car il faut torturé pendant des années avant d’être brûlé sur un bûcher.
Source: John Stokes ,un grand Défenseur de la Terre.
Un homme que j’admire beaucoup par son courage et sa persévérance est mort aujourd’hui, 10 décembre 2013.
Llyod Pye ,le grand chercheur qui a développé et exposé toute sa théorie sur le crâne connu comme « L’Enfant des Étoiles »,est mort ce matin ,vers 6h57 am ,dans les bras de sa mère.
Aucun détail n’a été divulgué sur sa mort foudroyante.Je n’avais plus de nouvelles de lui depuis plusieurs jours.
C’est une lourde perte pour toute la communauté des Chercheurs et Diseurs de Vérité.
En mémoire de cet homme illustre,voici un vidéo sur sa recherche:
La Voix de la Russie et d’autres sources russes font état que d’une pièce d’équipement en aluminium ,évalué à plus de 300 millions d’années qui a été trouvé près de Vladivostok. Les experts affirment qu’il s’agit d’ un rail de vitesse qui semble avoir été fabriqué, et non le résultat de forces naturelles.
Une pièce d’aluminium particulière.
Selon Ioulia Zamanskaya, quand un résident de Vladivostok allumait un feu lors d’une froide soirée d’hiver, il a trouvé un dispositif de métal en forme de rail qui était enfoncé dans l’un des morceaux de charbon que l’homme utilisait pour chauffer sa maison. Hypnotisé par sa découverte, le citoyen responsable a décidé de demander l’aide des scientifiques de la région de Primorye.
Après que l’objet métallique a été étudié par les experts de premier plan, l’homme a été choqué d’apprendre l’âge théorique de sa découverte. L’artefact métallique était soi-disant vieux de 300 millions d’années, et les scientifiques ont suggéré qu’il n’a pas été créé par la nature, mais a plutôt été fabriqué par quelqu’un d’intelligent.
Un engrenage …préhistorique?
La question de savoir qui aurait pu faire un engrenage en aluminium ,à l’époque dite préhistorique,reste sans réponse.
La découverte ressemble à un rail métallique denté, créé artificiellement. C’est fabriqué comme les parties qui sont souvent utilisés dans les microscopes, divers dispositifs techniques et électroniques.
Aujourd’hui, trouver un étrange artefact dans le charbon est relativement fréquent. La première découverte de ce genre a été faite en 1851, lorsque les travailleurs de l’une des mines du Massachusetts ont extrait un vase d’argent incrustés de zinc à partir d’un bloc de charbon, qui date de l’ère cambrienne, qui était il y a environ 500.000.000 années .
Découverte en 1851.
Soixante et un ans plus tard, les scientifiques américains de l’Oklahoma ont découvert un pot de fer qui a été pressé dans un morceau de charbon âgé de trois cent douze millions d’années (312.000.000 années).
Un pot incrusté dans le charbon.
Puis, en 1974, une partie d’assemblage d’aluminium d’origine inconnue, a été retrouvé dans une carrière de grès, en Roumanie.
Réminiscence d’un marteau ou un pied de support d’un vaisseau spatial(?), la pièce remonte à l’ère jurassique, et n’aurait pas pu être fabriqué par un être humain.
Une pièce très ancienne…trop pour les scientifiques!
Toutes ces découvertes laissent non seulement perplexes les experts, mais aussi ont sapé les doctrines les plus fondamentales de la science présumée moderne.La science « officielle et rationaliste »!Cette science-là nous dit que ces découvertes sont tout simplement impossibles,parce qu’elles dérangent l’ordre établi.Actuellement,il y a beaucoup de professeurs d’université qui ne servent plus à rien,parce qu’ils répètent uniquement ce qui est accepté comme vrai et écrit dans les « livres qu’ils tiennent,dans leurs mains ».
Une origine inconnue,indéfinissable.
Une autre question qui intéresse les scientifiques russes est de savoir si l’alliage d’aluminium est d’origine terrestre . Il est connu qu’ à partir de l’étude des météorites qu’il existe de l’aluminium -26 extra- terrestre qui se modifie ensuite au fil du temps, pour le magnésium -26 .
La présence de deux pour cent (2%) de magnésium dans l’alliage peut également signaler l’origine étrangère de l’artefact d’aluminium. Il pourrait également être la preuve d’ un certain passé , d’une civilisation inconnue sur Terre . Néanmoins , des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer cette hypothèse .
Il s’agit de la première découverte du genre ,faite à partir de charbon ,en Russie , selon la chercheuse et biologiste Valery Brier , qui a pris des échantillons microscopiques d’ aluminium pour les tests. Valery a exécuté les analyses aux rayons X ,afin d’évaluer le dégré de diffraction du métal .
Elle a démontré qu’il s’agit d’ aluminium très pur avec des microimpuretés de magnésium de seulement 2 à 4 pour cent (2 à 4%). Une analyse a également été réalisée par une sommité de l’Institut Saint-Pétersbourg de physique nucléaire, Igor Okunev qui a confirmé l’âge du matériau ,selon Natalia Ostrovsky.
Tout en explorant des échantillons de carottes (échantillons de roche) qui ont été prélevés à une profondeur de 9 mètres pendant le forage des fonds marins, pour soutenir un pont sur une île russe près du Cap Nazimova , ils ont découverts des alliages métalliques étranges qui ont été » conservées » dans le grès préhistorique ,vieux de deux cent quarante millions d’années (240.000.000 d’années ) .
Les pièces d’alliages spéciaux ont une composition inhabituelle , et elles n’étaient manifestement pas utilisées dans les machines de forage .
Il n’y a pas si longtemps en Russie un dispositif mécanique a été trouvé dans la roche volcanique qui a été daté de quatre cent millions d’années (400.000.000 d’années) avant l’ère actuelle ( BCE ).
Quelles explications nous fournira la science officielle sur ces engrenages préhistoriques?
Ce paquet d’engrenages fossilisés a été trouvé sur la péninsule de Kamchatka à une distance de 150 miles du village de Tigil, par les archéologues de l’Université de Saint-Pétersbourg, entre quelques fossiles très étranges. La fiabilité des découvertes a été certifiée.Les fossiles et les engrenages faisant partie du même ensemble,il est impossible de fabriquer ce genre de faux.
Selon l’archéologue Yuri Golubev, cette découverte fossilisée proche d’autres ossements d’animaux préhistoriques a étonné et embarrassé les experts , car c’était une sorte de machine prise dans le même environnement que les fossiles d’animaux.(1)
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La coexistence des humains (?) avec les dinosaures
Théorie officielle sur l’évolution de l’homme
Depuis plus de 150 ans, les théories officielles sur l’évolution de l’espèce humaine nous ont permis d’aboutir sur le schéma suivant :
Les premiers représentants des hominidés étaient les australopithèques apparus il y a environ 4,5 millions d’années puis notre arbre généalogique a été bouleversé avec la découverte en 2002 de Toumaï âgé de 6 à 7 millions d’années. L’homme moderne est issu d’une lente évolution.
Cette évolution a donc produit une suite d’espèces d’hominidés dont nous sommes l’ultime et la plus aboutie de toute la lignée. Partant de ce schéma, aucun homme moderne n’a pu vivre avant le quaternaire.
Tous les paléontologues sont d’accord sur un point et tous les livres nous le disent : L’homme moderne (homo sapiens) est apparu il y a entre 300 000 et 100 000 ans.
D’une manière très schématique :
Toumaï • Australopithecus • Paranthropus • Homo habilis • Homo ergaster • Homo erectus • Homo sapiens
Ce schéma est en fait beaucoup plus complexe et ne cesse de bouger en fonction des dernières découvertes et théories.
Résumé des périodes clefs
Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de se souvenir de quelques dates clefs. Les scientifiques ont déterminé quatre périodes :
Ère primaire : de la formation de la Terre au Permien soit de 4 600 Ma à 250 Ma. Au tout début, la vie n’existait que dans l’eau. Apparition pendant cette ère des premiers nautiloïdes, plantes, arachnides terrestres, reptiles et insectes terrestres.
Ère secondaire : Du Trias au Crétacé soit de 250 Ma à 65 Ma. Apparition des premiers dinosaures, mammifères, oiseaux. Extinction des dinosaures.
Ère tertiaire : Du Paléocène au Pliocène soit de 65 Ma à 1,75 Ma. Apparition des premiers chevaux, félins, singes. Les mammifères se diversifient et deviennent prédominants. De l’avis général, l’homme moderne ne peut en aucun cas exister.
Ère quaternaire : Notre ère actuelle. Apparition des premiers hominidés qui déboucheront sur l’homme moderne.
Élément de cohabitation No.1:
Les crânes humains fossilisés:
Actuellement, on recherche des fossiles d’hominidés dans des lieux géologiques dont les sédimentscorrespondent aux dates en accord avec la théorie officielle.
Si d’autres hominidés ont existé auparavant, on les trouvera dans des couches plus anciennes, dans un état fossile plus avancé.
Mais si on trouve effectivement des fossiles encore plus anciens, cela veut dire, soit qu’il faut ajouter une partie plus ancienne à l’histoire de l’homme et donc également revoir son évolution, soit, si l’on continue à proclamer que les premiers hominidés n’ont que 4 millions d’années au mieux,qu’il faut revoir toute la géologie.
C’est sur ces ambiguïtés que, dans certains états américains, les créationnistes ont obtenu le droit d’enseigner à l’école leur théorie, en la présentant comme plus fiable que celle née du Darwinisme.
Nous devons ce retour à l’obscurantisme moyen-âgeux au fait que les scientifiques refusent même d’étudier ces fossiles impossibles sous prétexte qu’ils servent les vues créationnistes.
Une fois de plus, comme pour la parapsychologie, ou bien le phénomène OVNI, le serpent se mord la queue et la place est laissée vacante aux charlatans de tout poil.
Les scientifiques se défendent en nous expliquant qu’une bonne théorie repose sur un vaste éventail de preuves contre quelques exceptions de-ci de-là. C’est une attitude dogmatique, anti-scientifique car c’est à partir des exceptions que naissent de nouvelles théories.
Voici donc quelques-unes de ces exceptions, ces fossiles impossibles, qui mériteraient une étude sérieuse, même si c’était pour les invalider !
En 1842, un crâne humain, mal préservé, est trouvé dans du lignite vieux de 15 à 50 millions d’années. Cet objet fait partie de la collection de l’Académie Minière de Freiberg en Allemagne.
A partir de 1850, divers fossiles de mammifères ( du mammouth au bison ) ont été remontés d’une mine d’or de Table Mountain près de Needles en Californie. En 1863, un disque en pierre ( à meuler ?) ainsi qu’un morceau de crâne humain sont découverts par le Dr R. Snell. En 1866, M. Mattison, propriétaire d’une mine, dégagea sous une couche de basalte, un crâne humain complet qui fut étudié par le Dr L. Wyman du Collège de Harvard. Ce crâne âgé de 12 millions d’années est d’un type moderne, son authenticité ne fait aucun doute à cause de l’imbrication naturelle des gravats.
Relaté dans le Saturday Herald of Iowa City, le 10 avril 1867, des os humains et des pointes de flèches en cuivre ont été trouvés dans un filon d’argent à une profondeur de 400 mètres au fond de la mine de Rocky Point à Gilman ( Colorado ). La veine où ces objets reposaient est âgée de 135 millions d’années.
En juillet 1877, à Spring Valley près d’Eureka ( Nevada ), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune. Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d’un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres. La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d’années.
Un article du Scientific American, en 1880, rapporte la découverte d’un crâne humain, de morceaux de côtes, de vertèbres et d’une clavicule, dans une mine de fer près de Dry Branch, dans le comté de Franklin ( Missouri ), à une profondeur de 50 mètres, avec deux pointes de flèches en silex ainsi que du charbon de bois. En les manipulant, les os se brisèrent. Deux semaines et demi plus tard, 1,5 mètre plus bas, le Dr Booth trouva d’autres restes ( un fémur, des vertèbres et d’autres morceaux de bois carbonisés ), sur une couche de minerai de fer qui portait des marques de tissage. L’âge estimé de ce minerai est de 425 millions d’années.
En novembre 1926, dans le puits n° 3 de la mine de charbon de Bear Creek, à 80 kilomètres au sud-ouest de Billings ( Montana ), l’archéologue J.C.F. Siegfriedt trouva une dent humaine ( seconde molaire inférieure ) dont l’émail s’était transformé en carbone et les racines en fer. Cette dent fut trouvée dans une couche datant de 30 millions d’années. Cette découverte ne suscita l’intérêt d’aucun autre spécialiste et, comme les autres, tomba dans l’oubli.
En 1958, le Dr J. Huerzeler du Muséum d’Histoire Naturelle de Bâle, trouva à 180 mètres de profondeur, dans une mine de charbon en Toscane ( Italie ), la mâchoire écrasée d’un enfant de 5 ou 7 ans de type moderne. De plus, les strates dont elle a été extraite datant de 20 millions d’années, cette découverte impossible fut classée sans suite.
En 1973, un collectionneur de roches, Lin Ottinger, en arpentant un plateau rocheux dégagé par les bulldozers pour préparer une exploitation minière, aux alentours de la mine de cuivre de Big Indian, au sud-ouest de Moab ( Utah ), trouva des morceaux d’os et des dents. Soucieux de sa découverte, il fit appel au Dr J.P. Marwitt, professeur d’anthropologie à l’Université de l’Utah à Salt Lake City, pour fouiller plus avant. Devant plusieurs observateurs, des photographes, des reporters munis de caméras, ils mirent à jour les moitiés inférieures de deux squelettes humains d’apparence moderne, disposés naturellement dans une couche âgée de plus de 100 millions d’années. Les fossiles furent ramenés à l’université pour une datation, non révélée jusqu’à présent, et le professeur Marwitt fut muté…
En Italie, dans les années 1870, dans une mine de charbon, on a retrouvé le fossile d’un hominidé âgé de 12 millions d’années, baptisé Oreopithécus.
Au début des années 1980, en explorant une mine de charbon désaffectée à ciel ouvert, près de Mahanoy ( Pennsylvanie ), Ed Conrad fit plusieurs découvertes troublantes. Sa première trouvaille fut un rocher contenant une inclusion dont les contours ressemblaient à un crâne vu de dessous.
Sa deuxième trouvaille fut une pierre ressemblant étrangement au crâne d’un grand anthropoïdeSa troisième trouvaille fut une autre inclusion dans un rocher, cette fois d’un crâne vu de profil, avec les mêmes protubérances qu’un crâne d’hominidé.
D’autres fossiles pétrifiés d’os de fémur et de tibia furent également mis à jour. Ed conrad décida de soumettre ses découvertes au « Smithsonian Institute » qui refusa de faire une étude poussée. Des os d’hominidés pétrifiés de 280 millions d’années, c’est impossible donc… sarcasmes, moqueries… Attitude classique des scientifiques devant une découverte impossible, qui a poussé Ed Conrad à se ranger du côté des créationnistes. C’est avec des fonds privés que ces objets furent étudiés, analysés au microscope électronique, aux rayons X, infra-rouge, etc. Ainsi, le crâne a un palais et une prémolaire à double racine ; c’est à dire que, selon la science officielle, « Dame Nature » aurait eu non seulement la malice de faire un rocher à forte teneur en phosphate ressemblant à un crâne d’hominidé mais y aurait ajouté une cavité à l’emplacement du palais et une prémolaire, ainsi que la structure cellulaire des canaux Haversiens ( visibles seulement au microscope ). Ce fameux Dieu Hasard est décidément un sacré farceur !
L’HOMO-ALAOUITE
En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet ( Maroc ), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d’un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d’années !
Une nouvelle espèce d’humains non-reconnue par la science officielle. Le pofesseur Mahommed Zarouit lui donnant le nom de homo-alaouite .Une petitesse remarquable.
Le minuscule crâne de Tafilalet, nouvellement découvert dans le désert du Tafilalet au Sud-Est du Maroc, se caractérise par son faible volume crânien ( 30 fois moindre que l’homo sapiens ), et par sa morphologie de type humain.
Ce crâne singulier présente toutes les caractéristiques morphologiques du genre Homo :
Position du trou occipital : centrée, tête en équilibre.
Mâchoire : courte, parabolique.
Angle symphysaire : obtus, se positionne en retrait.
Front : haut et bombé, comme l’arrière crâne.
Formule dentaire : estimée à 32 dents, insérées verticalement
Les paramètres crâniens de ce fossile humain sont absolument étonnants :
Circonférence : 18,4 cm
Angle facial : 81 º
Hauteur : BP = 3,9 cm
Longueur : NQ = 6,1 cm
Rapport hauteur sur longueur : ± 0,639
Il s’agit, bel et bien, d’un petit Homo bipède adulte, à en juger par les dents de sagesse bien présentes.
Cependant, l’homme de Tafilalet présente des caractéristiques très particulières :
Une petite capacité crânienne de ± 45 cm³, c’est à dire 30 fois moins que l’homo sapiens. Pourtant, par rapport au volume crânien, cela paraît indiquer une grande encéphalisation.
Une taille atypique : estimée comprise entre 30 et 40 cm de hauteur !
Bien que, l’homme de Tafilalet soit d’aspect moderne, sa petite capacité crânienne et sa taille évaluée à 40 cm au plus, nous empêchent de le classer parmi les Homo sapiens. Nous sommes donc, en face d’une nouvelle espèce humaine ( Homo alaouite ) et non d’un Homo sapiens souffrant de microcéphalie.
Dans le monde de la paléoanthropologie, Il y a un précèdent : l’homme de Flores ( Homo floresiensis ), découvert sur l’île de Flores ( Indonésie ), dont la taille est estimée à un mètre seulement et sa capacité crânienne à trois fois moins que l’Homo sapiens ( 380 cm3 ).
Rarissime : une mandibule en parfaite connexion !
L’excellent état de conservation, la mandibule en parfaite connexion, les fosses nasales intactes, les orbites sans traces de sédiments, tous ces éléments m’amènent à formuler l’hypothèse suivante justifiant en même temps ces faits : La tête de l’Homo alaouite fut enlevée et enterrée à part. En effet, on peut partir de l’idée qu’après la mort, la tête a été mise dans un sarcophage particulier et en position verticale avant l’inhumation. Le squelette post-crânien devrait être enterré à proximité. Il serait nécessaire d’effectuer d’autres fouilles minutieuses sur le site et les zones avoisinantes.
Ce rite d’enterrement est d’ailleurs connu des historiens et archéologues :
En 2005, sur le site archéologique de Téouma à l’Est de l’île d’Efate ou Vaté, île principale de l’archipel de Vanuatu, une équipe archéologique conduite par le professeur australien Matthew Spriggs a découvert séparément des ossements humains et un crâne enfoui dans un pot.
Le professeur Spriggs avait alors déclaré que : « … Sur ce site, le crâne n’est pas avec les autres ossements. Cela signifie que la tête de chaque individu fut enlevée et mise à part. Le crâne que nous venons de découvrir dans un pot laisse penser que ses origines sont ici en Asie. A l’Est de l’Asie jadis, à la mort d’un être humain, on enlevait la tête et on la mettait dans un pot avant de l’enterrer à part. C’est exactement ce que les archéologues ont découvert dans des sites archéologiques en Asie orientale. »
On a toujours contesté au petit crâne de Tafilalet le fait que la mandibule soit encore adhérente. Sous prétexte que ce n’est le cas d’aucun des hominidés découverts jusqu’à présent sur le globe. Et avec l’arrivé de Dikika ( Sélam 3,3 millions d’années ) et sa mâchoire encore associée au crâne, l’impossible est devenu possible. Ce qui a obligé Monsieur J-L Le Quellec, Directeur de recherches au CNRS, à confesser son erreur avec courage et honnêteté de chercheur.
À côté de la petite pièce de monnaie:la comparaison est sans équivoque.
Authenticité
Sur l’image on dirait un faux crâne sculpté dans la pierre, toutefois en présence de ce spécimen, on est frappé de stupeur : la conservation étant parfaite, le crâne bien proportionné, et les traits dessinés dans les moindres détails ; tout cela fait douter de son authenticité. C’est ce qui m’a amené à faire faire des radios X. Bien que ces résultats soient positifs, il était nécessaire de procéder à d’autres examens plus poussés pour avoir plus de certitude. Pour ce faire, j’ai dû demander une expertise médicale. Le Dr Alaoui Abdelkader, radiologue et directeur de CHP Moulay Ali Chrif d’Errachidia, que je tiens à remercier vivement, a bien accepté ma demande et par suite un rapport m’a été délivré, ainsi qu’une copie sur CD-Rom des différentes coupes TDM sous format DICOM.
Le professeur Zaraouit et sa découverte.
« Les résultats sont fascinants et je suis vraiment étonné devant la plasticité biologique de ce crâne », avait affirmé le Dr Alaoui dans une déclaration à la MAP ( Maghreb Arabe Presse ), soulignant que « les informations numériques ( densités ) issues du scanner sont conformes aux valeurs de densité osseuse ».
Détails du crâne
Sutures crâniennes
Sur les images de l’Homo alaouite, on peut remarquer que le profil droit est légèrement différent du profil gauche. En fait, le profil droit est couvert par un dépôt sédimentaire, tandis que le profil gauche est presque nu. Sachant que le petit crâne n’a pas été nettoyé par précaution afin de ne pas laisser de traces qui auraient pu être interprétées comme traces d’usinage. La seule explication logique que je puisse formuler est que ce dépôt sédimentaire est le résultat de l’infiltration de l’eau par le haut du sarcophage juste au niveau de profil droit, sachant que la tête est en position debout.
LA DÉCOUVERTE
C’est dans un remblai de sable mélangé avec de la terre riche en fossiles du dévonien que l’Homo alaouite a été retrouvé. Ce remblai qui reposait au fond d’une fosse de 2 à 3 mètres de profondeur, est né à la suite des travaux du dégagement des blocs de marbre à l’aide des machines.
Le lieu de la découverte est l’une de ces multiples petites carrières à ciel ouvert, qui s’étalent dans la région d’Erfoud, le long d’un filon de marbre qui, alternativement, fait surface puis replonge en profondeur.
Les marbres calcaires du désert du Tafilalet contiennent de nombreux fossiles marins, comme les Orthocères et les Goniatites. On y trouve aussi des fossiles de poissons très primitifs, les poissons cuirassés du Dévonien. Ces fossiles qui font la particularité des marbres d’Erfoud, se trouvent aussi dans le sable, en dehors de toute connexion géologique et même dans les strates de terre friable séparant les couches de marbre.
Il est difficile de savoir de quand date exactement ce crâne. Il n’y a pas de preuve absolue, comme par exemple une empreinte en creux dans la roche. Cependant, le crâne a été découvert sur un terrain de Dévonien, ce qui donne une idée sur son âge qui pourrait biochronologiquement dater de 360 millions d’années !
J’aurais bien aimé faire une datation absolue mais je ne vois, malheureusement pas de technique non destructive applicable à ce fossile.
La technique du carbone 14, par exemple, en plus de son caractère destructif est inopérationnelle car, on a besoin d’environ 1 g de carbone pur, soit 200 g d’ossements ; et le crâne de Tafilalet ne pèse que 100 g ( os + sédiments ).
De plus, la technique » potassium-argon 40K/40Ar » est aussi inapplicable. En effet, si elle a permis de dater Lucy, c’est parce que les os de ce fossile ont eu la chance d’être enrobés dans une roche éruptive ; ce n’est pas le cas pour le petit crâne du Tafilalet.
D’autres fouilles, dans le désert du Tafilalet et les régions avoisinantes doivent être entreprises afin de découvrir d’autres ossements ou des outils en miniature. Si l’on aboutit, ce serait la preuve qu’une tribu d’hommes en miniature vivait dans la région. Et cela nous aiderait à mieux dater l’Homo alaouite. En l’absence momentanée de datation précise, on se trouve devant deux et uniques possibilités avantageuses :
Soit le crâne est très vieux et dans ce cas l’Homo alaouite serait notre ancêtre avec ses 40 cm de hauteur.
Soit le crâne est récent et dans ce cas l’Homo alaouite serait témoin de l’existence d’hommes miniatures qui vivent parmi nous, sans qu’on s’en aperçoive !
Le livre de l’Histoire de l’Espèce Humaine n’est pas encore achevé. Peut-être que l’homme est bien plus vieux qu’on le croit, et qu’il y avait eu des civilisations qui se sont éteintes… comme on risque de le faire… Cette chronologie étonnante ferait apparaître l’homme à plus de 130 millions d’années avant les premiers dinosaures ! Il est probable que les ancêtres humains étaient petits à l’origine ( les australopithèques ne faisaient qu’un mètre environ ) et que des petits hommes de 40 cm pouvaient donc être issus d’une humanité déjà en miniature ( comme celle des hominidés de l’île de Flores ).
Cette hypothèse va dans le sens de ce qu’a déclaré Pascal Tassy, professeur au Muséum ( MNHN ) au Figaro à propos de la découverte au Maroc en juin 2005, d’un mini éléphant dont la taille corporelle ne devait pas dépasser celle d’un renard : « Cela signifie que même les éléphants ont commencé petits ».
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LES EMPREINTES D’HUMAINS COEXISTANTS AVEC LES DINOSAURES
Traces dites « homologuées », car elles cadrent parfaitement avec le dogme ; elles ont été trouvées dans le site de Laetoli en Tanzanie et datent de 3,8 millions d’années. Ce sont les pas laissés dans la boue par un(e) adulte et un enfant, qui ont ensuite été recouverts par des cendres volcaniques et que l’érosion a finalement découverts.
Celles-ci font l’objet d’une grande controverse outre-Atlantique. Découvertes en 1908, près de Glenn Rose ( Texas ), elles montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur ( selon les standards modernes ), mêlées avec des traces de dinosaures ! ( de 120 à 130 millions d’années ) Même si les traces que l’on aperçoit au premier plan sur la photo du haut ( à droite ) ont sans doute été laissées par les membres antérieurs ou les métatarses de ces dinosaures, on a du mal à croire que l’érosion ait pu les transformer en celles que l’on peut voir dans la photo en dessous.
On ne s’étendra pas ici, dans les détails de cette controverse virulente, où :
comme à Glozel, un scientifique, farouchement opposé à l’authenticité du site, a été surpris muni d’une barre de fer en train de détériorer ces traces, sans doute pour prouver qu’elles avaient été gravées par l’homme,
comme à Ica, l’exploitation commerciale du site a entraîné son pillage et la fabrication de nombreuses empreintes, vendues aux touristes et servant d’alibi à la communauté scientifique pour invalider cette découverte.
D’autres empreintes d’hominidés ont été trouvées, notamment en Arizona à Tuba city, également à proximité de traces de dinosaures, mais elles sont moins nettes car fortement érodées.
Voici une liste non exhaustive d’autres empreintes impossibles :
Au XIXe siècle, l’écrivain américain Josiah Priest, dans son ouvrage « American Antiquities » page 150, rapporte la découverte près des sources de la rivière Tennessee, à quelques kilomètres au sud de Braystown ( Caroline du nord ), d’un véritable carnaval d’empreintes de chevaux, d’ours, de dindes et d’hominidés à six orteils !
En 1822, le scientifique H. Schooleraft, rapporta l’observation d’empreintes humaines dans du calcaire sur les berges du Mississippi à 5 kilomètres au sud de St Louis.
Pendant l’été 1882, des détenus de la prison de Carson city ( Nevada ) en travaillant dans une carrière, mirent à jour une couche de grès dans laquelle, parmi les traces d’animaux fossiles comme les mammouths, se trouvaient six séries d’empreintes d’hominidés géants. Un rapport fut envoyé á l’Académie des Sciences de Californie le 27 août 1882. Certaines de ces empreintes ( de 50 centimètres ) montraient que ces hominidés portaient même des sandales.
En 1884, Earl Flint, un géologue représentant le musée de Peabody et de l’université de Harvard, a découvert dans une carrière près de Managua ( Nicaragua ), au bord du lac Gilva, à 60 centimètres de profondeur, des empreintes d’hominidés, certaines avec sandales, d’autres indiquant l’usage d’une canne. Les plus grandes mesuraient 40 centimètres de longueur. Leur âge est estimé à 200 000 ans.
En 1885, au sommet de Big Hill dans les monts Cumberland, dans le comté de Jackson ( Kentucky ), une série de traces ont été découvertes dans du grès carbonifère d’environ 300 millions d’années. Parmi les traces d’ours et celles d’un animal ressemblant à un grand cheval, il y avaitdeux empreintes d’hominidés de bonne taille, aux orteils bien écartés. Ces traces furent examinées par le Professeur J. F. Brown, du collège de Borea.
En 1896, une pierre portant une empreinte parfaite de pied humain de 37 centimètres de long fut montrée aux membres de l’Académie des Sciences de l’Ohio. Cette pierre fut trouvée 20 ans plus tôt aux alentours de Parkesbourg ( Virginie ), son âge a été estimé à 150 millions d’années.
En 1930, le Dr W. Burrough, chef du département de géologie du collège de Berea ( Kentucky ), annonça la découverte de dix empreintes d’hominidés dans du grès carbonifère sur les collines au nord du comté de Rockcastle. Les empreintes mesuraient 24 centimètres de long sur 15 de large. Les photos micrographiques et infra-rouges qui furent prises ne montrèrent aucun signe de sculpture artificielle sur et autour des marques. De plus, l’analyse microscopique indiqua que les empreintes étaient bien dues à un impact suite à la pression du pied d’un hominidé. La roche de ces traces est estimée à 250 millions d’années. Des années plus tard, ces empreintes furent totalement détruites par des vandales, sans doute choqués que l’on puisse étudier des preuves qui remettraient en cause ce que l’on croit savoir de l’histoire de l’homme…
En 1959, une mission paléontologique sino-russe dirigée par le Dr Chou Ming Chen, découvrit dans le désert de Gobi, l’empreinte fossilisée d’une semelle striée, parfaitement régulière dans une couche de grès datant de 15 millions d’années.
En 1961, en France, sur le plateau de Daüs de la commune d’Ailhon situé en Ardèche, une empreinte d’humanoïde a été découverte à proximité d’empreintes de dinosaures dans du grès du trias moyen ( environ 220 millions d’années ). Selon l’Abbé Albert F. de Lapparent, la déformation serait due à une surface portante abondamment imbibée d’eau, une boue trop liquide. Relevé effectué par M. P. Bellin
En 1968, un minéralogiste amateur W.J. Meister, à la recherche de fossiles de trilobites et de brachiopodes, vieux de 500 millions d’années, à Antelope Spring ( Utah ), trouva, à sa grande surprise en brisant une roche, ce qui ressemble à une empreinte de chaussure. Sur cette empreinte apparaît un trilobite écrasé.
En 1969, Troy Johnson, un géologue de trente ans d’expérience de terrain, trouva une couche de grès pleine d’empreintes fossiles au sommet d’une colline à l’est de Tulsa ( Oklahoma ). Parmi les empreintes d’espèces animales disparues depuis 3 millions d’années, certaines semblaient parfaitement humaines avec 5 orteils. Il montra des moulages de ces empreintes à plusieurs experts qui le rejetèrent à cause des implications de sa découverte.
Dans les années 1970, le Dr Rex Gilroy, directeur du musée d’Histoire Naturelle de Mount York ( Australie ), a découvert une empreinte géante au mont Victoria âgée de 200 millions d’années.D’autres empreintes de pieds nus et de chaussures, mêlées à celles de dinosaures, datées de 100 millions d’années ont été trouvées dans la vallée de Carrizo dans le nord-ouest de l’Oklahoma.
En 1984, le professeur Kourban Amanniazov, directeur de l’Institut de géologie de l’Académie des Sciences deTurkménie, a dirigé une expédition dans les montagne de Kouguitang-Taou au sud-est du pays. Parmi les nombreuses traces de dinosaures, ils ont trouvé également une empreinte, pas très nette mais assez distincte, vieille de 150 millions d’années, qui ressemble à la trace d’un pied d’humanoïde.
C’est en février 2002 que James Snyder, un habitant de la région de Ramona, a fait cette découverte étonnante lors d’une balade dans la forêt nationale de Cleveland.En sortant des sentiers battus à la recherche d’or dans le massif de Gowers, Snyder est tombé sur une empreinte géante de pied fossile dans la roche granitique de ce qui a sans doute été un cours d’eau il y a longtemps… très longtemps…Snyder, qui pense qu’il pourrait s’agir de l’empreinte d’un « Bigfoot », aimerait que des scientifiques fassent l’effort de se déplacer dans ce coin perdu, à plus d’une heure et demi de marche dans des montagnes difficiles d’accès pour étudier sérieusement cet empreinte…
Il attend toujours…
Et nous aussi…
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MAIS D’OU VIENNENT CES HOMMES ET CES DINOSAURES?
Lesdinosauressont apparus sur Terre il y a environ 240 millions d’années, pratiquement en même temps que les premiers mammifères ( ce que l’on oublie souvent ! ). Et l’on nous raconte qu’ils ont régné sans partage jusqu’à leur disparition brutale( * ) et totale il y a 65 millions d’années.
Différentes théories se sont succédées pour tenter d’expliquer cette soudaine extinction mais aucune ne semble totalement satisfaisante.
EXTINCTION DES DINOSAURES
Une grande question demeure : pourquoi tous les dinosaures auraient-ils disparu et pas les crocodiles par exemple…? Ne serait-il pas plausible d’envisager que, lors de cette dernière extinction massive – comme lors des précédentes – de nombreuses espèces aient disparu mais quelques spécimens aient pu survivre en nombre réduit, plus ou moins longtemps…
Si c’était le cas on en retrouverait quelques traces…
Pratiquement toutes les mythologies font état de dragons légendaires, de griffons et autres créatures fantastiques. Aucun lien ne peut être clairement établi entre ces dragons mythiques et les dinosaures tels que nous les connaissons aujourd’hui. Du moins, c’est la thèse officielle. On peut tout au plus supposer que la découverte occasionnelle de restes pétrifiés ou bien d’empreintes fossiles ait pu être à l’origine ces légendes. Il existe des indices sérieux appuyant cette thèse, comme par exemple le fameuxvase du Monstre de Troie.
On peut voir sur ce vase le crâne fossile d’undinosaure émergeant d’un affleurement érodé. L’historienne américaine Adrienne Mayor affirme que cela fait des grecs les premiers paléontologues de notre civilisation.
La première découverte moderne d’os de dinosaure pétrifié eu lieu en 1677, en Angleterre. On l’attribua alors à un éléphant, et ce n’est que près d’un siècle plus tard qu’il fut identifié comme appartenant à un reptile géant, pas encore un dinosaure…
On connaît bien maintenant les difficultés qu’ont éprouvées les premiers paléontologues modernes quand il s’agissait d’extrapoler, à partir des rares fossiles, les animaux qui ont jadis dominé la planète. Ils ont commis un grand nombre d’erreurs. Comment expliquer dès lors, ces représentations fidèles de nos ancêtres ? Etaient-ils plus compétents que nos paléontologues modernes ou bien ont-ils simplement décrit ce qu’ils ont vu ? Tout autour du globe… Et à différentes époques…
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LES PIERRES D’ICA:
Représentation éloquente…
Sur ces pierres découvertes au Pérou, témoignages d’une civilisation très ancienne disparue, on peut voir de nombreux dinosaures, certains chassés, d’autres chevauchés…
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LA GROTTE DE BERNIFAL:
Représentation d’un mammouth.
La grotte de Bernifal, située en Dordogne ( France ), est mondialement renommée pour ses 110 gravures et peintures rupestres, notamment ce magnifique mammouth tracé à l’argile ( figure du haut ). Mais on montre moins l’image en dessous qui semble montrerun dinosaure affrontant un mammouth…
Mammouth et…dinosaure?Détails agrandis.
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LES FIGURINES D’ACAMBARO:
M.Julsrud,archéologue allemand.
En 1923, Waldemar Julsrud, commerçant d’origine allemande, et le « padre » Fray José Marie Martinez découvrirent le site archéologique de Chupicuaro datant de l’époque pré-classique et contenant des vases, des bols et des figurines de la plus ancienne culture indienne connue, nommée d’après le site et datant jusqu’à 1 000 ans avant J.C., ( antérieure aux indiens Tarascans, la plus vieille culture indiennne connue à cette époque ). Cette découverte « classique » ne souleva d’autre polémique que sa paternité contestée par un collectionneur rival.
Quelques années plus tard, en juillet 1944, Waldemar Julsrud, alors âgé de 69 ans fit une découverte retentissante à Acambaro, petite ville mexicaine située à moins de 300 km au nord-ouest de Mexico, dans la province de Guanajuato.
Alors qu’il se promenait à cheval le long d’un fossé près de la colline du taureau, en compagnie d’un de ses employés, un fermier nommé Odilon Tinajero, son attention fut attirée par un morceau de céramique émergeant du sol. C’était une figurine en terre cuite d’un style qui lui était inconnu.
Il demanda à son employé de creuser et de lui ramener toutes les pièces similaires qu’il pourrait trouver. Tinajero se présenta quelques jours plus tard avec une brouette remplie de ces artefacts. Julsrud était stupéfait par le style et la diversité des figurines. Il passa un marché avec son employé : il lui payerait 1 peso pour toutes les figurines entières rapportées mais rien pour celles abîmées, qu’il devait quand même lui remettre ( et qu’il a conservées ). Son but visait non pas à encourager son fermier à en fabriquer ( il n’en aurait de toute façon eu, ni le temps, ni l’art et le prix était trop bas pour une éventuelle fabrication ) mais à le contraindre à fouiller avec la plus extrême précaution.
Les figurines furent découvertes par groupes de 20 à 40 à l’intérieur de puits à une profondeur allant d’environ 1m 20 à 1m 80. Ce n’étaient pas des puits funéraires, on a seulement retrouvé 6 crânes lors des fouilles. Il semble, c’est tout au moins l’hypothèse émise par M. Julsrud, qu’elles aient été ensevelies à la hâte pour les protéger du pillage des premiers colons espagnols.
Ce sont plus de 33 500 (!!!) objets en céramique ( dans une très grosse majorité ), pierre, jade et obsidienne qui ont été retrouvés. Ils sont tous uniques, aucun n’est dupliqué. Ils sont de taille variable, de quelques centimètres à moins d’un mètre. Différents types d’argile ont été utilisés ( leur étude serait une précieuse indication de leur provenance ), mais tous ont été fabriqués par la méthode du « feu ouvert » ( la fabrication de faux ne serait donc pas passée inaperçue par la fumée dégagée et les grandes quantités de bois -rare et cher dans cette région- nécessaires ). En dépit de leur grande diversité, on peut les regrouper, par leur design, par centaines voire par milliers, comme issus de différentes cultures.
Tout comme le Dr Cabrera ( décédé en décembre 2001 ), conservateur des pierres d’Ica, M. Julsrud n’a jamais fait commerce de sa découverte. Leur but était scientifique et leur volonté de protéger un patrimoine qu’ils estimaient unique pour l’humanité n’a jamais été prise en défaut. C’est toujours avec plaisir qu’ils ont montré leurs pièces à ceux qui le désiraient et ils n’ont cessé de se battre pour que les scientifiques s’intéressent à leur découverte et viennent juger sur place… Peine perdue… Pourquoi ?
L’une des principales raisons >voir historique et argumentaire ) du rejet de cette découverte tient aux représentations de ces figurines. Elles représentent entre autre, des dinosaures, des animaux inconnus, des reptiles, certains aux traits aviaires ; certaines semblent indiquer une forme de domestication de petits reptiles et de petits dinosaures, des grands singes, d’autres montrent clairement des actes zoophiles avec des reptiles, enfin, beaucoup représentent des divinités inconnues, la vie courante et ses objets usuels ( pipes, instruments de musique, etc.. ) … ( voir quelques exemples de ces figurines )
Des hommes avec des dinosaures ? Tout le monde sait bien que c’est impossible !
Un homme, un hérétique bien sûr, a fait l’effort de s’intéresser à cette découverte : Charles Hapgood, professeur d’histoire et d’anthropologie à l’Université du New Hampshire ( voir ses travaux sur les cartes antiques ). Il a été sur place pour enquêter, rencontrer et interroger les protagonistes de cette histoire. De son voyage, il a ramené quelques échantillons afin de les analyser selon les méthodes les plus modernes -et toutes récentes- de l’époque ( à la fin des années 60 ).
Les mesures ( au carbone 14 ) données en 1968 par le Laboratoire d’Isotopes Inc. du New Jersey s’échelonnent de 1 110 av. J.C. à 4 530 années av. J.C.! En 1972, les datations par thermoluminescence constatées par l’Université de Pennsylvanie sur 2 figurines furent de 2 500 ans av. J.C.!
Il faudra donc bien qu’un jour, les détracteurs de Glozel ( 1924 ) et d’Acambaro ( 1944 ) nous expliquent comment l’on peut fabriquer des faux qui passeront les tests scientifiques rigoureux de datation ( thermoluminescence et Carbone 14 ) qui étaient inconnus à l’époque de leur découverte !
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YARRU:
Un plésiosaure au Queensland…?
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ET PARTOUT DANS LE MONDE:
…Au Zimbabwé:
Au Zimbabwe, près de Salisbury, on a découvert des peintures rupestres dans des grottes situées dans les collines de Gorozomzi. Ces dessins représentent de façon très précise des éléphants, des hippopotames, des girafes et d’autres animaux dont unbrontosaure !
L’image ci-haut, représentant 3 animaux à long cou et à longue queue, provient de la grotte de Nachikufu près de Mpika au nord du Zimbabwe.
Au Ghana:
Bien avant que nous ne connaissions les dinosaures, au Ghana et dans sa région, on se transmettait, de génération en génération, des poids à peser l’or. Ces poids représentaient l’animal totémique de leur propriétaire. De quel animal les négociants Ashantis se sont-ils inspirés ?
À Sumatra:
Les anciens habitants de Sumatra ont décrit des animaux à long cou, à longue queue avec une crête sur la tête. Au Musée Ethnographique de Budapest, on peut admirer cette planche décrivant la chasse d’un animal qui pourrait être de la famille des corythosaures.
Amérique du Nord:
Au Natural Bridges National Monument
Dans le canyon Havasupai en Arizona:
Mésopotamie:
Les animaux figurant sur ce sceau cylindrique mésopotamien de 3 300 ans av. J.C. ressemblent singulièrement à des dinosaures…
En 1902, Robert Koldewey, archéologue allemand, mit au jour la Porte d’Ishtar dans les ruines de Babylone. Alternant avec des lions et des aurochs, se trouve cet étrange animal, le sirrush ( dragon ). Cette porte, construite 600 ans av. J.C. par le roi Nabuchodonosor, a été reconstituée au Musée Pergamon de Berlin.
Haute-Égypte:
Ces deux palettes votives en ardoise proviennent d’Hierakonpolis en Haute-Egypte et datent de l’époque prédynastique de l’ancienne Egypte, soit environs 3 300 ans av. J.C.. Chiens ou dinosaures ?
Parmi les nombreux sceaux égyptiens de la célèbre collection Philip Mitry, certains décrivent des animaux que l’on pourrait rapprocher des dinosaures. Par exemple, ce sceau ( environ 1400 ans av. J.C. ) orné d’un animal ressemblant à un plésiosaure sous le cartouche de Tutmosis III.
Israel:
Ce sceau, ( daté entre 1300 et 1150 av. J.C. ) conservé à l’Institut d’archéologie de l’université de Tel Aviv, décrit un ptérodactyle attaquant une gazelle.
Turquie:
Cette urne trouvée à Caria en Turquie ( datée de 530 av. J.C., environ ) décrit un animal ressemblant à un mosasaure au milieu d’autres animaux marins parfaitement connus et identifiés.
Empire Romain:
On retrouve également des descriptions de dinosaures sur des mosaïques romaines du deuxième siècle.La mosaïque du Nil de Palestrina attribuée à Demetrius le géomètre, représente des éthiopiens chassant un « Crocodile-Léopard ».Ces artefacts romains ont été découverts près de Tucson, Arizona, en 1924. Mais, comme il est « bien connu » que l’Amérique a été « découverte » par Christophe Colomb en 1492, ces artefacts pourtant déterrés par des archéologues professionnels, sont évidemment très controversés. Ils sont datés entre 560 et 900. Sur l’une des épées a été gravé un dinosaure.Dinosaure dessiné sur une épée.
Empire maya ,sud du Mexique:
Peinture rupestre du « dragon » de la grotte d’Oxtotitlan au sud du Mexique.Cette peinture murale Maya de Bonampak montre la tête d’un dinosaureLe 25 avril 1977, au large de la Nouvelle-Zélande un bateau de pêche japonais a remonté dans ses filets cette étrange créature marine à l’allure d’un plésiosaure. Cette carcasse était dans un tel état de décomposition qu’après une étude sommaire par l’équipage et les quelques scientifiques qui étaient à bord, elle dut être rejetée à la mer… Dommage…
Cambodge:
Angkor Vat fut construit au Cambodge par le roi Suryavarman II dans la première moitié du XIIe siècle.Comment peut-on expliquer cette représentation étrange semblable à un Stégosaure ?
EN CONCLUSION:
La version officielle veut que, puisqu’il a été établi que tous les dinosaures se sont éteints il y a 65 millions d’années, toutes ces découvertes sont impossibles !
Ce ne sont que des descriptions d’animaux mythiques et toute ressemblance avec des animaux ayant déjà existé n’est que pure coïncidence !!!
Si quelques dinosaures ont survécu, ils n’étaient de toute évidence pas très nombreux. On n’en a pas encore retrouvé d’ossements récents, officiellement. Ne peut-on attribuer cela au fait que l’on prêtait à ces animaux un « pouvoir magique » tel celui qui était attribué aux os de dragons ou encore de nos jours aux cornes de rhinocéros et qui met gravement en péril la survie de cette espèce…
En dépit des certitudes scientistes, on a pourtant découvert des animaux que l’on croyait éteints à tout jamais comme les Dragons de Komodo, le Caelacanthedu dévonien, et le Sphenodon du mésozoïque en Nouvelle-Zélande.
Seuls les cryptozoologues continuent les recherches…
Donc ,si vous continuez à croire aveuglément tout ce qui est écrit dans les livres d’histoires et tout ce que vous racontent vos professeurs d’université,tout ce qui vient d’être débattu ici,ne sont que des faussetés…seule la « science officielle » prétend tout expliquer!
Nous continuons à vivre dans le scénario bien décrit du film « La planète des singes »!
l’intérêt du Nouvel Ordre Mondial est de continuer à maintenir l’humanité dans l’ignorance des découvertes extraordinaires qui attendent sous nos pieds!
Michel Duchaine
Citoyen du Monde
Chercheur et Diseur de Vérités
*…À suivre ,je suis à terminer un vidéo sur ce sujet.Je l’ajouterai à l’article ,une fois terminé!
Ce vidéo pourrait être fait en plusieurs parties,du à la longueur du texte et les très nombreuses photos à triées qui sont rattachées au projet!
The American Journal of Science, vol.5, 1822,The American Antiquarian, 7:39, Janvier 1885,Anthropologist, fevrier 1896, P.66,Science Newsletter, 29 octobre 1938, Soviet journal 1961, Archéologia N°196 de novembre 1984, courrier des lecteurs, M. P. Bellin
Trois anciennes pyramides ont été découvertes dans l’Antarctique par une équipe de scientifiques américains et européens. Deux des pyramides ont été découverts à environ 16 kilomètres à l’intérieur, tandis que le troisième était très proche de la côte, selon les médias.
Une expédition dans les structures bizarres devrait répondre à la question intrigante qu’ils soient naturels ou artificiels.
Les premiers rapports sur les pyramides sont apparus dans l’ouest de médias l’année dernière. Quelques photos ont été affichées sur des sites Web avec un commentaire que les étranges structures pourraient servir la preuve que le continent couvert de glace habitude d’être assez chaud pour avoir eu une civilisation ancienne qui y vivent.
Actuellement,on en sait encore peu sur les pyramides, l’équipe continue à garder le silence sur la découverte. La seule information fiable fourni par les scientifiques, c’est qu’ils prévoyaient une expédition dans les pyramides pour les recherches de manière plus approfondie et de déterminer avec certitude si les structures étaient artificielles ou naturelles. Pas de détails sur le calendrier de l’expédition n’ont été offerts à la curiosité des médias.
Au cas où les chercheurs prouvent que les pyramides sont des structures artificielles, la découverte peut obliger à la plus grande révision de l’histoire humaine jamais faite.
ANNEXE I:
Annexe du 3 décembre 2013
Des recherches personnelles m’ont fait découvrir de nombreux vidéos sur le sujet et vous avez été nombreux à me faire parvenir diverses informations qui complètent mes propres archives.
Nous sommes un vaste réseau et l’information est la semence de la Vérité qui Libérera les Humains de la Terre.
Voici donc un premier vidéo qui servira à répondre à de nombreuses questions que vous m’avez posé.
Sachez que je travaille moi-même à vous produire un vidéo à partir de l’ensemble des informations reçues sur mon vaste réseau.
Deux camps de scientifiques ont affrontés sur la question de la structure sous-marine appelée » route de Bimini » au large des côtes des Bahamas depuis qu’elle a été découverte en 1968 .
Un camp estime que c’est une structure de 12,000 à 19,000 ans ,faisant fi de la compréhension rationaliste classique de l’homme qui considère que les civilisations ne sont apparus qu’ il y a environ 5000 ans.
L’autre camp dit que c’est une formation naturelle .
Le Dr Eugene Shinn rejette comme « New Age » et déconnectées de la réalité ces revendications que d’une culture aasez avancée pour construire une telle structure dans cette région, il y a si longtemps . Il a derrière lui le poids des autorités scientifiques rationalistes actuelles .
Dr Greg Petit réalise des affirmations contraires qui sont considérés comme « ridicules purement et simplement », comme il l’explique dans un article de 2005 sur le sujet. «Je n’ai pas à attendre à ce que l’un ou plusieurs des sceptiques accepteront réellement de changer leur point de vue ou même d’envisager des alternatives à leurs croyances », écrit-il.
» Tous les contradictions à leurs croyances sont probablement perçues comme une menace directe pour les professionnels rationaliste », dit Little. » La longue histoire de la science a d’innombrables exemples de croyances largement répandues qui se sont révélées fausses par la recherche. Mais même dans le visage de la preuve irréfutable que ces croyances ont eu tort , beaucoup de soi- disant scientifiques ont refusé d’accepter les nouvelles preuves » .
Little est un psychologue qui a pris un vif intérêt à Bimini et a participé à plusieurs plongées avec l’archéologue William Donato et qui a longé tous les éléments de la structure .
Donato explique dans un courriel à The Epoch Times que la ligne de pierres forment un mur , connu comme un brise-lames , construite pour protéger un village préhistorique des vagues . Au cours de leurs plongées ( documentés par le film et des photographies ) , Donato et Little ont trouvé la structure d’être à niveaux multiples et d’inclure des pierres ayant des propriétés particulières qu’ils disent doit avoir été placé là par l’homme .
Les deux hommes disent aussi qu’ils ont trouvé des pierres d’ancrage avec des trous de corde creusées dans des pierres et au moins une pierre analysé plus tard, à l’Université du Colorado , qui a été remarqué pour avoir des marques d’outils,une mise en forme délibérée , des revêtements fonctionnels , et l’érosion des caractéristiques similaires à des étapes d’usinage .
Petit écrit qu’une analyse par activation neutronique pour comparer les pierres de la rive à proximité aux pierres du Mur de Bimini t a montré les pierres du Mur de Bimini avaient moins d’oligo-éléments , ce qui suggère qu’ils ont été formés ailleurs et transportés à cet endroit .
» Nous savons ce qu’est la route de Bimini maintenant , » dit Donato . » La théorie de l’ élément naturel a été totalement discréditée . Shinn a pas de fond en archéologie et [ Marshall ] McKusick [ qui a travaillé avec Shinn à promouvoir la théorie de la formation naturelle , semble ne rien savoir e archéologie sous-marine » .
Shinn , un géologue à la retraite qui a travaillé pour l’US Geological Survey , soutient que Bimini Road est constitué de grès de plage – le climat dans la région provoque sable et autres matériaux sur la rive de ciment dans la roche relativement rapidement , créant du grès de plage qui a été couvert par l’eau comme le niveau de la mer a augmenté .
Les roches de forme similaire et dans d’autres formations comparables , ont été trouvés dans d’autres régions , dit Shinn . Les informations qu’il a envoyé « Epoch Times » en réponse aux demandes de renseignements , cependant, ne semblent pas expliquer exactement comment se seraient formées les formes de roche dans les grandes formes de blocs épais vu à Bimini .
Shinn carbone daté des échantillons de roches et les a jugés seulement environ 5000 ans ou moins . Mais , il a admis plus tard à peu , la précision de sa datation est discutable. Petit explique que nombre de rencontres est inexacte parce que les échantillons peuvent être contaminés par des matériaux de dates ultérieures .
Shinn a dit Little, selon à 2005 papier Little : » Vous avez raison , datant de la plage de roche n’est pas très précise , surtout si elle est un échantillon en vrac . Les dates indiquées dans l’article de Nature ont été les dates en vrac réalisées à une date ultérieure par un étudiant apprenant la méthode du carbone 14 » .
Petit reproche également à Shinn de modifier les résultats de certaines de ses études .
Une des preuves que Shinn a donné dans les écrits récents et des interviews que le Mur de Bimini se serait formé naturellement implique des échantillons de roches de base qu’il a prises pour montrer un plongeon vers l’eau profonde . Si tous les noyaux des roches (cores) montrent une tendance de l’ensemble à rouler ,plonger vers l’eau profonde , explique Little, ce serait en effet prouver que la roche s’est formée où elle est et ne forme pas d’ailleurs, plus tard ,à moins que d’être transporté par l’homme à son emplacement actuel .
En 1978 , l’étude publiée par Shinn sur le Mur de Bimini indique que 25 pour cent de ses échantillons ont montré un plongeon vers l’eau profonde . Petit souligne que les écrits ultérieurs de Shinn prétendent que tous ses échantillons ont montré cette affirmation .
Quand Petit a confronté Shinn sur ses écarts , Shinn a répondu: « Vous devez comprendre qu’en raison de toute la folie entourant le site de Bimini et les personnes inhabituelles , il était difficile de prendre l’exercice avec le même sérieux que nous avons utilisé dans notre recherche régulière . Nous l’avons fait pour le plaisir . Il n’y avait pas d’examen par les pairs généralement associée à nos vrais emplois . Les informations que vous avez signalées sont la preuve de l’examen par les pairs sont minimes. Je me suis un peu emporté pour faire une bonne histoire. «
The Epoch Times a demandé à Shinn pour confirmer s’il a dit cela afin de clarifier les incohérences relevées par Little.
Shinn a déclaré par e-mail : «Je ne vais pas m’en faire sur les préoccupations de Petit . «
Il a appelé en cause le financement derrière le travail de Little. Petit est financé par la Fondation Edgar Cayce , dit Shinn , qui a été lancé par des gens qui croient dans les écrits de Cayce (1877-1945) , un médium qui avait des visions de l’Atlantide,selon lui .
Petit statue dans son article de 2005 que son travail sur Bimini n’est pas une quête pour trouver l’Atlantide . » Les sceptiques invoquent cela chargés d’émotion , afin de ridiculiser mes recherches , écrit Little .
Petit statue encore : « Pour des raisons évidentes , les archéologues traditionnels ont évité le Mur de Bimini ,comme s’il a été infecté par un virus mortel . Ils ont été convaincus par la lecture des résumés du début recherche pas des autres par la digestion des faits . »
Une TABLE de SUMER fabriquée il y a 5000 ans s’est révélé être une Carte du Ciel de l’ancienne Ninive , 3300 AC .
Il s’agit d’une tablette de pierre coulée de 140 mm de diamètre (environ 5,5 pouces ) , en ocre pâle et en terre cuite avec présentoir en bois noir le musée et la description de parchemin. Jouer une carte du ciel archaïques ou » planisphère » 650 BC sumérienne récupéré à partir de la bibliothèque du roi Assurbanipal souterrain à Ninive , en Irak dans le 19ème siècle . Initialement, on pensait à une tablette assyrienne , mais l’analyse par ordinateur a jumelé avec le ciel au-dessus de la Mésopotamie en 3300 avant JC et se révèle être beaucoup plus âgé et d’ origine sumérienne . La tablette est un » Astrolabe » , le plus ancien instrument astronomique connu. C’est une carte étoilée d’ unités en forme de disque segmenté marqués avec mesure de l’angle inscrit sur la jante. Des portions très substantielles,et malheureusement la planisphère de cette tablette sont absents (environ 40% ), conséquence des dommages causés aux nombreux saccages ,durant l’histoire, des données de Ninive. Le dos de la tablette n’est pas enregistré. Encore à l’étude par les savants modernes , le planisphère fournit des preuves extraordinaires de l’existence de l’astronomie sumérienne …
En hommage à Robert Charroux,dont son livre « Histoire inconnue des hommes depuis cent milles ans »,m’a servi de livre de chevet pendant de nombreuses années!
[Voici les MENSONGES que l’on continuent à enseigner aujourd’hui dans des universités en Europe, en Afrique et partout dans le monde.]
*Traduit de la langue arabe.
Nous sommes ici sur la page web du musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco, plus précisément dans la salle du Prince Rainier III SVP, on dit bien MUSEE D’ANTROPOLOGIE PREHISTORIQUE SVP !!!!!!. Ils disent ceci ces mythomanes. Source:http://www.map-mc.com/
« L’homme moderne ou « Homme de Cro-Magnon » qui arrivé en Europe occidentale il y a 40 000 ans est porteur de nouvelles technologies (lames en silex, armatures de sagaie, outils en os) caractérisant l’Aurignacien, première culture du Paléolithique supérieur. Celle-ci sera remplacée 15 000 ans plus tard par la culture gravettienne encore plus spécialisée dans la chasse des grands mammifères. Ces périodes du Paléolithique supérieur vont être marquées par une très forte dégradation climatique qui va aboutir à ce que les paléoclimatologues nomment « maximum glaciaire ou pléniglaciaire » autour de – 20 000 ans. Plusieurs grottes de notre environnement proche présentent des restes d’occupations, continues ou ponctuelles, de ces chasseurs-cueilleurs paléolithiques. Des éléments nouveaux apparaissent avec des inhumations intentionnelles (sépultures de la grotte des Enfants), des éléments de parures réalisés avec des coquillages ou de l’ivoire et des statuettes féminines en stéatite (talc). Ces comportements sont révélateurs des changements mentaux et cognitifs de ces hommes modernes. La fin de la glaciation et le début d’un nouvel interglaciaire tempéré à partir de – 15 000 ans vont amener l’humanité à franchir une nouvelle étape, l’homme prédateur ou chasseur-cueilleur devient un agriculteur-pasteur dans un processus de néolithisation qui est apparu en différents points de la planète autour de 8 000 ans avant notre ère. A la fin du Néolithique, les sociétés se hiérarchisent et des fortifications sont aménagées en place des villages, un nouvel artisan apparaît : le métallurgiste qui va fabriquer des armes et des parures. Ces objets ont d’ailleurs été gravés sur les dalles rocheuses autour du Mont Bego il y a près de 4 000 ans, au tout début de l’âge du Bronze. A partir de 600 av. J.-C. des colonies grecques vont se développer le long de la côte, entre Rhône et Ligurie, Massalia (Marseille) devenant une des implantations les plus importantes du monde grec. Enfin de -150 à + 100, la conquête romaine conduit à la pacification du pourtour méditerranéen.
Ces gens font abstraction à -150.000 ans d’histoire de l’homme. Ils oublient qu’avant l’homme Cro-Magnon a apparu que à -20.000 ans après l’homme de Grimaldie responsable de la civilisation des aurignaciens qui a apparu il y a -40000. Et que cet homme considéré comme un des premiers homo sapiens sapiens est un homme qui a migré du sud vers le nord. Ils oublient aussi que les archéologues ont daté le premier homo sapiens sapiens à 150 000 ans avant, en Afrique. Donc nous assistons ici à ce que l’on appelle le racisme scientifique et archéologique. Et ils osent ouvrir leur bouches en se co-proclamant spécialiste de la préhistoire.
Ils attribuent de force l’arrive des Grimaldiens au Cro-Magnon pour semer la confusion chez les jeunes etudiants.
Merci à mes supporteurs africains pour les informations de bases.