Né en 1953, je suis le fondateur des Défenseurs de la Terre le 10 octobre 2007.
Nous essayons de proposer une alternative au Nouvel Ordre Mondial et une nouvelle vision de la vie.
Nous considérons que l'Humanité doit vivre en harmonie avec toutes les formes de vie et abolir le néolibéralisme pour préserver la vie humaine et poursuivre l'aventure Earthlians.
Nous considérons que nous ne sommes pas seuls et que nous recevrons un ultimatum dans peu de temps./
Born in 1953,I am the founder of the Defenders of the Earth in October 10 ,2007.
We try to proposed an alternative of the New World Order and a new vision of life.
We consider that the Humanity must live in harmony with all forms of life and abolish the neoliberalism for preserve the human life and continue the Earthlians adventure.
We consider that we are not alone and we will receive an ultimatum in few time./
Nacido en 1953, soy el fundador de los Defensores de la Tierra el 10 de octubre de 2007.
Intentamos proponer una alternativa del Nuevo Orden Mundial y una nueva visión de la vida.
Consideramos que la Humanidad debe vivir en armonía con todas las formas de vida y abolir el neoliberalismo para preservar la vida humana y continuar la aventura de los terrestres.
Consideramos que no estamos solos y recibiremos un ultimátum en poco tiempo.
À tous les Québécois médecins, ingénieurs et hauts salariés qui ont 1) reçu leur formation universitaire au Québec et 2) qui ont quitté le Québec, vous devriez continuer de payer vos impôts au Québec!
Croyez-le ou pas, c’est ce que vient d’affirmer Bernard Drainville. Si vous allez travailler dans un autre pays, que ce pays soit l’Arabie saoudite, la France, le Panama ou autre, vous êtes condamnés à payer vos impôts au Québec. Si les Québécois ont payé pour votre formation, vous êtes cuits. Ce ne serait pas honorable de partir. On vous a payé votre formation, vous nous devez de rester ici.
Philippe Couillard,l’espion bien payé ,le loup qui criait aux loups et l’arroseur arrosé.
Les politiciens sont supposé être là pour servir la population et non pour se servir!
Je ne sais pas combien de garde fous et de balises devrons-nous,Nous …le Peuple souverain, instaurer pour empêcher la corruption et la collusion de s’installer,de progresser comme elle le fait si bien depuis plus de 100 ans et faire ?
Après l’affaire des $428,000 de contributions d’origine inconnue dans le portefeuille du Parti libéral corrompu du Québec,voilà que l’on apprend que Philippe Couillard avait un compte bancaire dans un paradis fiscal ,soit l’Île de Jersey.
Quand il est parti travailler comme neurochirurgien en Arabie saoudite en 1992, Philippe Couillard a coupé tous ses liens fiscaux avec le Canada et le Québec, fermant ainsi ses comptes de banque au Canada. Pour recevoir son salaire de son employeur en Arabie saoudite, il a ouvert un compte à la succursale de la Banque Royale à Jersey, un paradis fiscal en Europe.
« Alors qu’il résidait et travaillait à l’étranger à la fin des années 90, le salaire de M. Couillard, comme celui de la plupart de ses collègues canadiens présents, était versé à une succursale de la banque à charte canadienne Banque Royale du Canada à Jersey », a indiqué le PLQ dans un communiqué de presse, à la suite d’un reportage diffusé hier par Radio-Canada.
Selon KPMG, l’Arabie saoudite n’impose pas les salaires de ses résidents fiscaux, ce qui était la situation fiscale de M. Couillard entre 1992 et 1996. À son retour au Québec en 1996, M. Couillard a conservé son compte bancaire à Jersey, mais il a divulgué aux autorités fiscales québécoises et canadiennes l’existence de ce compte. Il fut dès lors imposé sur les revenus d’intérêt et de placements de ce compte comme si l’argent avait été transféré dans un compte bancaire au Canada.
Philippe Couillard et l’effet Picsous
La corruption politique érigée en système de gouvernance
À les voir ainsi exposer non seulement la profondeur de la corruption, mais son long historique, on comprend qu’elle est un rouage de l’économie québécoise bien intégré au système. Il ne s’agit ni d’une exception, ni d’une nouveauté. Les liens entre contrats publics, développement du secteur privé et financement des partis remontent à longtemps et ont participé à la construction économique du Québec, pour le meilleur et pour le pire.
La commission Charbonneau dévoile les structures de cette économie qui s’est constituée dans un clair-obscur avantageux pour certains individus et certaines organisations. Il était grand temps que ça se fasse.
Cela dit, s’agit-il pour autant d’un mal typiquement québécois? D’un problème culturel qui rongerait le « canadien-français » à cause de ses origines latines? En fait, ce court texte vise à vous réconforter: la commission Charbonneau ne pourrait avoir lieu dans d’autres provinces parce qu’une bonne partie de ce qu’elle considère comme de la corruption y est… légal!
Rappel historique
À l’arrivée au pouvoir du gouvernement Lévesque en 1976, la question du financement politique est l’une de celles qu’il veut régler en priorité. Bien sûr, il voulait mettre fin au clientélisme et à certaines pratiques honteuses, mais il voulait également égaliser les forces: le Parti québécois ne pouvait compter à l’époque sur d’aussi vastes réseaux de financement.
Il choisit donc d’interdire le financement politique par des entreprises et devient la première province à le faire. Cette restriction était compensée par une allocation de l’État québécois aux partis politiques. Le gouvernement fédéral le fera plusieurs décennies plus tard (au milieu des années 2000), entre autres à cause d’importantes et constantes pressions exercées par le Bloc québécois.
Cette transformation opérée à Québec et à Ottawa ne s’est cependant pas généralisée.
Jean Chrétien…passera à l’histoire comme le pire premier ministre de l’histoire canadienne.Il a à son négatif :le détournement de fortes sommes de l’assurance chômage,la nuit des longs couteaux,le rapatriement de la Constitution canadienne sans le Québec,l’affaire des commandites,etc Il est le cauchemard de l’identité québécoise et le fossoyeur du droit légitime.
Le financement des partis dans le reste du Canada
Sur 13 provinces et territoires, seules deux autres provinces que le Québec (le Manitoba et la Nouvelle-Écosse) ont proscrit la participation des entreprises au financement électoral. Dans les autres provinces, l’usage de prête-noms n’est pas nécessaire: les entreprises peuvent directement s’entendre avec les partis pour leur verser de généreux dons.
On peut bien sûr célébrer la clarté de l’affaire : au moins on sait quelles entreprises donnent aux partis, mais sait-on en échange de quoi? Pas plus qu’au Québec, et comme on ne fera pas enquête sur des choses légales, comment peut-on l’apprendre? En fait, dans la Belle Province, Benoît Labonté, candidat déchu à la mairie de Montréal, avait révélé l’existence du système dit de « prête-noms » et contribué à l’éclosion des scandales qui ont mené à la commission Charbonneau. Comme l’objectif même des prête-noms est de permettre aux entreprises de contribuer aux partis politiques, un tel système serait totalement inutile dans les provinces et territoires où c’est permis.
Certaines provinces vont même plus loin. La Colombie-Britannique, la Nouvelle-Écosse, la Saskatchewan, Terre-Neuve, l’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon n’ont pas de plafonds des contributions. Signalons aussi que les six provinces et territoire acceptent même des dons provenant de l’extérieur de leur territoire. Ainsi, non seulement des entreprises peuvent donner comme des personnes, où qu’elles soient situées, mais en plus elles peuvent donner autant qu’elles veulent. Ici c’est le système que la commission Charbonneau a nommé « double comptabilité » qui perd de sa pertinence. En effet, il vise surtout à cacher l’argent comptant reçu lorsque les prête-noms viennent à manquer pour dépasser les plafonds de contribution (ou contourner l’interdiction pour les entreprises de contribuer).
Ce mode de collecte de dons ressemble à un embryon de celui en vogue aux États-Unis où les Super PAC ont fini par faire lever toute frontière entre les partis et les entreprises.
La double comptabilité permet aussi aux partis de dépasser les plafonds de dépenses électorales, plafonds qui n’existent pas en Alberta et au Yukon. Là, les partis peuvent dépenser autant d’argent qu’ils sont capables d’amasser. Ainsi, au Yukon, il est légal pour une seule entreprise de donner autant d’argent qu’elle le veut pour s’assurer de faire élire le parti qui lui sera le plus favorable. Aux États-Unis, les élections coûtent plus chères d’années en années.
Corrompu le Québec? C’est maintenant une évidence. Cependant, est-il plus corrompu que les autres provinces? On pourrait arguer qu’il dispose surtout de lois plus strictes en matière de financement des partis politiques, ce qui lui permet aujourd’hui de mettre en lumière la corruption.
La Commission du juge Charbonneau
La première à exiger une commission d’enquête publique a été l’adéquiste Sylvie Roy en avril 2009. Le Parti libéral en était à son troisième mandat, et Jean Charest n’avait absolument aucune intention de céder. Pendant deux ans, il a systématiquement refusé de lancer une commission publique, préférant plutôt la création d’escouades policières. Il a commencé par Marteau en octobre 2009, puis a ajouté l’Unité anticollusion (UAC) du ministère des Transports le février suivant et a finalement créé l’Unité permanente anticorruption (UPAC) une année plus tard pour chapeauter les deux autres et coordonner le travail de toutes les enquêtes (non publiques).
Acte I: Duchesneau
La commission a finalement été mise en place en 2012. Quand Jacques Duchesneau, l’ex-chef de l’UAC, a parlé de 70% d’argent sale en politique provinciale, on trouvait le montant trop énorme. C’était juste trop scandaleux: ce devait être une exagération!
Son premier coup de théâtre avait été de couler aux médias son rapport lorsqu’il était à la tête de l’UAC parce qu’il avait peur qu’autrement il ne soit jamais rendu public. Duchesneau a répété ses conclusions à la commission et y a ajouté l’incroyable 70%, sous serment. Avec les révélations de ce printemps, les chroniqueurs ont commencé à dire que ce n’était peut-être pas si exagéré.
Rappelons que c’est tout juste après avoir été le premier témoin vedette de la commission, en juin 2012, que Duchesneau s’est présenté pour la Coalition Avenir Québec (CAQ) aux élections du mois d’août dernier. C’est probablement le député le plus en vue du nouveau parti de droite.
Acte II: Zambito
Lino Zambito,le plus gaffeur et le plus comique des témoins mafieux de la Commission Charbonneau.
Jean Charest avait choisi de tenir les élections l’été pour qu’elles soient terminées avant que les audiences de la commission ne reprennent à l’automne 2012. Bien que Charest ait perdu son pari quant à sa réélection, il est devenu clair qu’il n’avait pas le choix une fois terminée la discussion introductive des différentes factions et modus operandi de la mafia italienne.
Le témoignage de Lino Zambito a éclaboussé fonctionnaires et ingénieurs, l’ex-président du comité exécutif de la ville de Montréal et des ex-ministres libéraux. L’entrepreneur en construction s’était joint au cartel des égouts, dirigé par la mafia. Il a expliqué comment certains fonctionnaires facilitaient la collusion en partageant de l’information privilégiée sur les contrats à venir et en approuvant des faux extras, le tout contre de l’argent comptant et d’autres formes de cadeaux.
Au cours de l’automne, un grand nombre de fonctionnaires sont venus témoigner. À les écouter, il est devenu clair que le milieu de la construction brassait des affaires de la même façon dans le secteur public que dans le secteur privé. Les fonctionnaires étaient vus comme des donneurs d’ouvrage à amadouer. L’allégeance des employés municipaux envers leur réel employeur, la ville de Montréal, était vacillant, comme l’a souvent fait remarquer la juge France Charbonneau.
Zambito a aussi révélé l’existence d’un système de fausse facturation, nécessaire pour fournir de l’argent comptant aux firmes de génie-conseil. Les témoignages de ce printemps ont confirmé que les partis politiques étaient la destination finale de cet argent. De plus, les entrepreneurs en construction, pour conserver de bonnes relations avec le gouvernement provincial, étaient très attentifs aux besoins des ministres. Zambito a ainsi souligné avec délicatesse le quarantième anniversaire de la vice-première ministre de l’époque, Nathalie Normandeau, en envoyant à son bureau un bouquet de quarante roses. Mais que c’est touchant!
Acte III: Montréal
Frank Zampino et Gérald Tremblay…des câlins de mafieux.
Des témoins de chaque palier hiérarchique de la ville de Montréal ont défilé devant la commission, jusqu’à l’ex-président du comité exécutif Frank Zampino et l’ex-maire Gérald Tremblay. Ils ont tout deux clamé leur innocence, dans des registres très différents, mais la vue d’ensemble qui s’est dégagée de ce chapitre montréalais place Zampino à la tête du stratagème. Il semblait impliqué de près dans la répartition des contrats à la fois pour les entrepreneurs et pour les firmes de génie-conseil.
Son sous-fifre semble avoir été Bernard Trépanier, grand argentier d’Union Montréal, le parti du maire, maintenant dissous. Dans le milieu, on l’appelait «Monsieur 3%» en référence à la redevance qu’il percevait sur les contrats attribués aux différentes entreprises. Des responsables jurent que leur parti ne recevait aucune redevance de la sorte. Plusieurstémoins ont suggéré que Trépanier mettait tout simplement l’argent dans ses propres poches.
Pour ce qui est du maire Tremblay, il ne savait probablement rien, mais il n’a pas tenté de savoir non plus. Une hypothèse plausible explique son attitude détachée par son passé de ministre au gouvernement provincial, un poste qui demande beaucoup moins d’implication dans les opérations quotidiennes que celui de maire.
Acte IV: Laval
Jean Charest,Gérald Tremblay et Gilles Vaillancourt…les architectes d’un régime dont la base est le crime organisé.
Lorsque les rideaux se sont fermés sur Montréal, ils se sont réouvert sur Laval, la troisième ville du Québec. En tournant son regard sur le royaume de Gilles Vaillancourt, la commission a dans les faitsmis fin à sa quasi-dictature en place depuis plus de deux décennies. Encore une fois, le processus d’attribution des contrats était truqué, mais cette fois, le maire avait le plein contrôle. Il a même été accusé de diriger une organisation criminelle sous un chef de gangstérisme!
De plus, l’agent officiel de Vaillancourt a témoigné du fait que presque tous les conseillers municipaux (tout le conseil municipal était sous le contrôle de Gilles Ier) avaient reçu de l’argent comptant recueilli auprès des ingénieurs pour rembourser leurs contributions politiques. La mise en lumière de ce vaste système de prête-noms a mené à la mise en tutelle de Laval puisque le successeur de Vaillancourt y avait participé, tout comme la quasi-totalité du conseil de ville actuel.
Scènes provinciales
Les contributions politiques au provincial sont revenus sur le tapis à quelques reprises. Les ingénieurs ont expliqué qu’ils ont été contactés par des collecteurs de fonds des deux principaux partis (le PLQ et le PQ). Le système des prête-noms au provincial, fort répandu et requis pour mener à bien le financement sectoriel, a été initialement documenté par Québec solidaire en mars 2010 et est maintenant sous enquête par le Directeur général des élections (DGEQ), qui croit qu’il pourrait atteindre 13 millions $.
Gilles Cloutier passera à l’histoire comme un agent important de la corruption de notre système politique.
Ce que le secteur de la construction avait à gagner en finançant les partis politiques provinciaux est demeuré nébuleux jusqu’à ce que l’organisateur politique Gilles Cloutier s’amène à la barre des témoins. Ingénieur après ingénieur avaient expliqué qu’ils finançaient les partis municipaux pour obtenir des contrats. Toutefois, quand on les questionnait au sujet de leurs contributions au palier provincial, ils renvoyaient tous à une vague notion de «juste au cas». Aucune collusion au ministère des Transports, ont-ils tous répété d’une seule et bizarrement même voix.
Cloutier a précisé la nature du réseautage offert lors des événements de financement d’un parti au pouvoir: en y participant, on obtient un accès privilégié aux ministres, qui ont le pouvoir d’accélérer et d’influer les processus bureaucratiques. Ainsi, Cloutier réussissait à attirer les ingénieurs à ses événements en leur disant qu’ils pourraient faire des pressions pour le compte de leurs clients municipaux: s’assurer qu’ils recevraient leur subvention, ou débloquer ce foutu permis environnemental. L’accès aux décideurs donnait par la suite un avantage concurrentiel aux firmes de génie-conseil rivalisant pour des contrats municipaux.
EN CONCLUSION
Ce sont des milliards de dollar$$$ qui sont évacués chaque année du trésor public.Le bien commun est menacé par ces criminels en cravate.Comment quelqu’un qui est associé à un parti politique ayant des liens avec le crime organisé et qui a oser défier tout le monde sur le thème de la transparence alors qu’il cachait un compte en banque dans un paradis fiscal ,peut-il honnêtement essayer de nous faire croire qu’il peut bien administrer la « province coloniale » du Québec?
Aujourd’hui candidat péquiste, le patron de presse Pierre Karl Péladeau avait ses entrées auprès de Jean Charest, à l’époque où ce dernier était premier ministre, révèlent des extraits récents de l’agenda de l’ancien politicien .
Hier, de passage à une station de radio de Québec, M. Péladeau s’est insurgé contre la proximité de M. Charest avec la famille Desmarais. Or, des extraits de l’agenda de M. Charest à l’époque où il était chef de l’opposition, avant 2003, ont été envoyés à l’UPAC, récemment. La Presse en avait fait état au printemps 2013. Ils indiquent que M. Charest était en contact régulier avec Marc Bibeau, le responsable du financement au PLQ, aussi administrateur de Power Corporation, propriétaire de Gesca, dont fait partie le quotidien LaPresse. On y apprend aussi que le chef libéral planifiait plusieurs rencontres avec la famille Desmarais entre 1999 et 2001.
En entrevue, M. Péladeau s’est indigné de cette proximité entre le monde politique et les gens d’affaires. «Moi, je ne suis jamais allé à Sagard comme Jean Charest l’a fait», a-t-il lancé. Les journaux de Québecor ont à maintes reprises fait des reportages sur le domaine de la famille Desmarais dans Charlevoix.
«C’est ça aussi, l’héritage de Jean Charest, cette proximité avec le monde des affaires, ce détournement de la démocratie où elle ne se fait plus à l’Assemblée nationale, mais dans des salons feutrés. C’est l’illustration flagrante de ce que l’ère libérale nous a donné», a lancé le magnat de la presse, candidat péquiste dans Saint-Jérôme.
Mais LaPresse a obtenu des extraits bien plus récents de l’agenda de M. Charest qui montrent que le patron de Québecor avait des rapports réguliers avec l’ex-premier ministre. En octobre 2011, par exemple, M. Charest participait à un souper restreint, chez Denise Filiatrault, au Tropique Nord, avenue Pierre-Dupuy. S’y trouvaient Pierre Karl Péladeau et sa conjointe Julie Snyder, de même que Gilbert Rozon et sa conjointe Danielle Roy.
Conversation et rencontre
Le 1er juin 2011, l’agenda indique que M. Charest s’est entretenu au téléphone avec M. Péladeau. Le sujet de la conversation ne figure pas à l’agenda, mais à l’époque, l’injection de 200 millions de fonds publics dans l’amphithéâtre multifonctionnel de Québec faisait les manchettes. Québecor est un acteur important dans ce projet. Trois jours plus tôt, M. Charest avait invité des patrons de Québecor à son cabinet de Montréal. Lors d’une «rencontre privée», on retrouvait, outre M. Charest et son chef de cabinet de l’époque, Luc Bastien, M. Péladeau et Martin Tremblay, décrit comme «conseiller principal aux projets spéciaux». En fait, M. Tremblay est le principal responsable du dossier de l’amphithéâtre.
Mais ce dossier n’est pas le seul qui a conduit PKP au bureau du premier ministre libéral. Une autre série de pages de l’agenda, remontant à 2005 et 2003, illustre aussi leur proximité. Le 26 avril 2005, M. Charest recevra M. Péladeau à son bureau pour une oeuvre caritative présidée par le magnat de la presse. M. Péladeau est alors accompagné de Pierre Lampron, vice-président aux relations institutionnelles de Québecor. M. Lampron est le père de Julien Lampron, qui était producteur chez TVA, propriété de Québecor, avant de devenir directeur des communications au cabinet de Pauline Marois.
Enfin, l’agenda de Jean Charest indiquait en date du 20 septembre 2003 que le premier ministre assistait à «une réception chez Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau», à Eastman, avec, en regard, le numéro de téléphone du couple et celui de leurs cellulaires personnels.
EN CONCLUSION
Les mass médias qui sont possédés par de puissantes familles liées à la haute finance,collaborent ensemble afin de contrôler le pouvoir politique …totalement dans leurs mains ,grâce à la soumission des partis politiques corrompus.
A petition asking for the secession of Alaska back to Russia has reached more than 15,000 signatures in three days.
ALASKA —Apetition, entitled “Alaska Back to Russia”, was created by an unnamed Anchorage resident on Thursday, and has gathered signatures from Alaska and several other states, reaching a total of over 15k signatures.
The petition must reach 100,000 signatures by April 20, 2014, in order to be considered by the current presidential administration for review and an official response.
Groups Siberian russians crossed the Isthmus (now the Bering Strait) 16-10 thousand years ago.
Russian began to settle on the Arctic coast, Aleuts inhabited the Aleutian Archipelago.
First visited Alaska August 21, 1732, members of the team boat “St. Gabriel »under the surveyor Gvozdev and assistant navigator I. Fedorov during the expedition Shestakov and DI Pavlutski 1729-1735 years.
Vote for secession of Alaska from the United States and joining Russia.
The website that the Obama administration has put up for petitions is usually used for jokes and trolling, like the petition that asked the us government to build a Star Wars style “death star”.
“Our founding fathers established the Constitution of the United States ‘in order to form a more perfect union’ through the hard and frustrating but necessary work of self-government. They enshrined in that document the right to change our national government through the power of the ballot — a right that generations of Americans have fought to secure for all. But they did not provide a right to walk away from it.”
In other words, you cannot opt out of government, and your relationship with them is involuntarily coerced.
Les images sont horribles – un virus qui se propage par le sang, les selles, la sueur même, et provoque des saignements abondants et la nécrose (mort des tissus du corps). 90% de ceux qui deviennent infectées meurent – et maintenant une épidémie est de sévir dans la région de la Guinée en Afrique infecter près de 100 personnes à ce jour.
C’est la première fois qu’un tel virus a été identifié en Guinée. Cette souche particulière du virus, initialement contractée par contact avec les excréments de rongeurs contaminés et est ensuite réparti entre les humains par les fluides corporels, tels que la sueur, la salive et le sang. Les autorités disent que le virus, qui a atteint des proportions épidémiques, se propage rapidement et infecter le personnel médical premier qui entrave le confinement de l’épidémie virale. L’épidémie est en cours dans la région sud-est de la Guinée pendant environ 30 jours. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a envoyé une équipe et 30 tonnes de fournitures médicales dans le but de ralentir l’épidémie.
D’abord découvert dans la République démocratique du Congo en 1976, il n’existe aucun traitement ou vaccins connus pour Ebola.
Guinée:le virus d’Ebola fait 63 morts
CONAKRY, Guinée – Le bilan de l’épidémie d’Ebola qui frappe la Guinée s’établit maintenant à 63 morts.
Un porte-parole du ministère guinée de la Santé, le docteur Sakoba Keita, a confirmé mercredi la mort de trois autres personnes.
Des travailleurs humanitaires internationaux ont ouvert des centres de quarantaine, dans le sud du pays, pour isoler les patients atteints de cette fièvre hémorragique hautement contagieuse et mortelle.
On ne dispose ni de vaccin, ni de traitement spécifique pour lutter contre le virus d’Ebola. Ses premiers symptômes — une forte fièvre, une faiblesse et des maux de tête — peuvent ressembler au paludisme, une maladie beaucoup plus courante en Afrique de l’Ouest.
Une fois les hémorragies débutées, les victimes peuvent commencer à vomir du sang ou à saigner du nez et des gencives.
L’épidémie guinéenne est la première à survenir en Afrique de l’Ouest en 20 ans.
Les fièvres hémorragiques à Ebola sévissent dans des régions très localisées d’Afrique équatoriale, notamment en bordure des forêts. Le mode de transmission est à ce jour inconnu, et ce, depuis la toute première épidémie entre le 1er et le 5 septembre 1976, au Zaïre. 318 personnes contractèrent le virus et 280 en moururent. Le virus Ebola porte le nom d’une rivière près de la ville de Yambuku, (région de l’Équateur), où ce virus fut isolé lors de cette épidémie. Les vecteurs du virus Ebola sont pour l’instant inconnus. On ne connaît ni l’origine exacte, ni d’où ce virus pourrait provenir, mais on suspecte cependant un hôte animal (singe, rat, reptile, araignée, chauve-souris ?). Les études menées en suisse laissent penser qu’il pourrait s’agir de rongeurs.
Ebola a contaminé environ 1850 personnes, et 1200 en sont mortes en un peu plus de 30 ans, dans divers pays africains: Côte d’Ivoire, Congo, Gabon…
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RECHERCHES SUR LE VIRUS EBOLA
La carte de la propagation .
Ebola est l’un des virus les plus dangereux au monde. ( Facilité de transmission, mortalité élevée, symptômes pénibles… ) Et même si ce virus est le plus souvent inactif, il peut frapper à n’importe quel moment, puisque son hôte naturel est toujours inconnu.
Le virus s’attaque aux cellules qui tapissent la paroi intérieure des vaisseaux sanguins et bloque sa coagulation. On sait que, un seul organisme vivant sur la planète qui, quand il se trouve une place où rester, y demeure et s’y développe jusqu’à ce que l’endroit ne soit plus habitable est un organisme qui se nomme virus.
Pour l’instant, nous nous sommes contentés de faire une recherche sur un virus qui a fait des ravages dans certains pays d’Afrique. Ce virus mortel se nomme Ébola et nous vous le présenterons sur plusieurs points: la naissance du virus et ces premiers impacts, la propagation et ces conséquences, comment s’en protéger, et les exemples d’un virus présent.
A cause de la rapidité de son action, le virus ne s’est jamais beaucoup répandu au-delà de sa zone d’apparition originale. Lors de l’épidémie en 1995 dans la région de Kikwit (à l’ouest du Congo), une infirmière a été contaminée pour avoir simplement fermé les yeux de sa collègue qui venait de mourir. Le virus Ebola se propage par les contacts physiques(salive, sang) et provoque des douleurs comme la fièvre et de violentes hémorragies (85% des personnes infectées meurent.) Ce virus provoque des épidémies terrifiantes, il affecte les animaux et se transmet à l’Homme par le biet des chasseurs qui rapportent les viandes contaminées dans les villages. Généralement, le virus d’Ebola se caractérise souvent par une brusque montée de fièvre, avec faiblesse, douleurs musculaires et maux de gorge. Viennent ensuite des vomissements, des diarrhées et des hémorragies internes et externes. Le malade présente aussi rapidement un amaigrissement important. Une publication de 1976 évoquait des « visages de fantôme ».
Au bout de la deuxième semaine de contamination se décide l’avenir de la personne touchée : soit il y a amélioration et guérison clinique ( pour des raisons encore inconnues ), soit la maladie dégénère jusqu’à la mort.
Recherche d’un réservoir de virus ebola au Gabon.
Exemple de virus présent
Le Monde, 20 février 2003. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé, hier, qu’une épidémie de fièvre Ebola avait éclaté en République du Congo et a dépêché sur place une équipe chargée d’aider les autorités locales à contenir la maladie. Celle-ci se caractérise par de fortes hémorragies auxquelles succombent entre 50 et 90 % des victimes. Au moins 67 personnes sont déjà mortes dans le département de la Cuvette Ouest (Nord-Ouest), à la frontière avec le Gabon. Il s’agit de la deuxième épidémie de fièvre Ebola dans cette région en un peu plus d’un an.
Le Monde, 15 Septembre 07.
Une épidémie de fièvre hémoragique du au virus Ebola sévit depuis 4 mois au Kasaï-Occidental, province située au sud de la République démocratique du Congo. Les autorités sanitaires locales ont signalé au total la mort de 166 malades sur 372 cas signalés.
Selon les sources paru dans l’édition Le monde du 10/02/10. Une fille de 55ans, vivant à Ndongo ( village à l’épicentre de l’épidémie) n’a eu aucun contact avec un animal mort ou un malade, mais elle a été chargée de la toilette mortuaire d’une petite fille de 4ans, victime de la fièvre. Son père a acheté des chauves-souris sur le marché et elles a été contaminée par la grippe. Même les chauves-souris sont porteuses de la grippe.
CONCLUSION
On a donc vu ce qu’était le virus Ebola et ces risques et qu‘il n’existe aucun vaccin contre celui-ci. Mais avec le temps lesautorités des pays concernés en savent suffisamment pour fournir une meilleure prévention et éviter que les épidémies se propagent. Cependant, les régions affectées sont souvent celles qui possèdent une pauvreté profonde, de l’instabilité politique et de nombreuses guerres civiles, ce qui nuit grandement à l’application de mesures systématiques et efficaces. De plus, le virus, dont une nouvelle variété a été identifiée en Ouganda en 2007, continue d’évoluer.
En 2014,la nouvelle réapparition du virus montre une augmentation rapide de la propagation et du pourcentage des mortalités qui atteignent maintenant 90% des cas.
Michael Karkoc,94 ans ancien officier SS de la Légion Ukrainienne.
L’Associated Press rapportait l’an passé qu’un haut commandant d’une unité nazie SS , accusé de brûler des villages remplis de femmes et d’enfants, a menti aux agents d’immigration américains pour entrer aux États-Unis et a vécu dans une maison modeste dans le nord de Minneapolis, dans une zone avec une population ukrainienne importante, depuis peu de temps après la Seconde Guerre mondiale. Selon AP, Michael Karkoc, 94, a déclaré aux autorités américaines en 1949 qu’il n’avait pas effectué de service militaire pendant la Seconde Guerre mondiale, dissimulant son travail d’officier et membre fondateur de la Légion ukrainienne d’Auto-Défense SS dirigée et plus tard comme officier dans la division SS Galicie. La division que Karkoc aurait commandé, était responsable de « liquider » les habitants du village de Chlaniow.Le groupe a également été liée à un massacre dans Pidhaitsi, à la périphérie de Lutsk, dans lequel 21 personnes ont été tuées. D’autres crimes sont encore à l’étude.
Lorsque l’Associated Press a tenté d’interroger l’homme, il a répondu, «Je ne pense pas que je peux expliquer » et offert pas plus de commentaires.
Les autorités allemandes ont ouvert une enquête pour tenter de déterminer si suffisamment de preuves peuvent être recueillies afin de poursuivre Karkoc.
Les lecteurs réguliers savent que j’ai un profond respect pour le monde spirituel, mais pense que les sources antiques non canoniques peuvent parfois fournir des informations supplémentaires à propos de certains événements religieux, des personnages pivots, et les croyances culturelles profondes. Tel est le cas avec un ensemble de manuscrits vieux de 1 200 ans,d’ antiques textes égyptiens découverts, il y a de nombreuses années dans la bibliothèque d’un monastère abandonné dans le désert égyptien. Le texte est intéressant, non pas parce qu’il propose que l’étrange série d’événements qui s’est réellement passé, mais plutôt parce qu’il témoigne de ce que certaines personnes croyaient à l’époque – et apparemment, il y a deux mille ans certaines personnes pensaient que Jésus savait, à l’occasion, se rendre invisible et modifier son apparence à volonté, un « métamorphe » si on peut ainsi parler.
Le manuscrit a été retrouvé par des villageois à creuser pour trouver des engrais à l’intérieur des vestiges du monastère de Saint-Michel , un monastère dans le désert égyptien près de l’actuel al-Hamuli . Cinquante-cinq manuscrits coptes ont été découvertes dont un avec le texte indiquant que c’était un cadeau de « Père archiprêtre Paul » ,ce qui implique qu’il l’a également écrit. Le monastère a fermé ses portes autour du début du 9ème ou 10ème siècle et le texte a été redécouvert au printemps de 1910. Plusieurs mois plus tard, le 1er Décembre 1911, il a été acheté par JP Morgan qui plus tard a fait don à la Morgan Library and Museum à New York où il demeure aujourd’hui.
Écrit dans l’ancienne langue copte et au nom de Saint Cyrille de Jérusalem (un théologien qui a vécu autour de 313-386 AD), le texte a été récemment déchiffré et traduit par Roelof Van den Broek de l’Université Ultrecht (Pays-Bas) et s’est révélé contenir une partie de l’histoire de la crucifixion de Jésus – et cette version contient quelques rebondissements inhabituels. Dans un exemple, le manuscrit nous dit que Ponce Pilate a dîné avec Jésus avant sa crucifixion et qu’il a même proposé d’envoyer son fils à la place de Jésus.
« Sans plus tarder, Pilate a préparé une table et il a mangé avec Jésus le cinquième jour de la semaine. Et Jésus bénit Pilate et toute sa maison « .
Pilate dit plus tard Jésus:
« Eh bien, voici, la nuit venue, se lever et retirer, et quand vient le matin et on m’accuse à cause de vous, je vais leur donner le seul fils que j’ai afin qu’ils puissent le tuer à votre place. »
A tel point que, Jésus réconforte Pilate:
« Oh Pilate, vous avez été jugé digne d’une grande grâce, parce que vous m’avez montré une bonne disposition . »
Si cela ressemble à un conte exubérant qui cherchait à faire bien paraître Pilate , il faut reconnaître que, dans ce temps-là, Pilate a été considérée par les citoyens de l’Empire , comme un saint. Encore une fois, il faut voir le texte pour ce qu’il est : un coup d’oeil sur ce que certaines personnes croyaient en ces jours anciens.
L’ancien monastère dans le désert égyptien.
Plus choquant encore, le texte continue à décrire Jésus comme une sorte de métamorphe. Lorsque Pilate offrit son fils pour la crucifixion, Jésus a expliqué qu’il ne pouvait échapper à la capture s’il voulait.
« Pilate, puis, ayant regardé Jésus et voici, il est devenu incorporel: Il ne l’a pas vu depuis longtemps … »
Le texte poursuit en expliquant que la capacité de Jésus de changer son apparence a nécessité l’identification par un baiser de Judas plutôt que Judas le pointe simplement du doigt aux autorités.
«Alors les Juifs dirent à Judas: Comment allons-nous l’arrêter [Jésus], car il n’a pas de forme unique, mais ses changements d’apparence. Parfois, il est blond, parfois, il est blanc, parfois, il est rouge, parfois, il est de couleur blé, parfois, il est pâle comme les ascètes, parfois, il est un jeune, parfois un vieil homme … «
Selon Van den Broek, qui a traduit le texte copte, une description similaire de Jésus apparaît dans un manuscrit de l’an 200, écrit par le théologien Origène dans un ouvrage intitulé Contre Celse . Dans ce texte,Origène a déclaré que «pour ceux qui le voyaient [Jésus], il ne semble pas également visible à tous. »
Un détail du manuscrit.
Sources: LiveScience, des origines très anciennes, Pseudo-Cyrille de Jérusalem sur la vie et la Passion du Christ: Un copte Apocryphe, The Morgan Library and Museum, Wikipedia, Christian Post, Daily Mail, Discovery Magazine