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Astronomie:Le plus gros astéroïde de 2021 arrive ce mois-ci

Même si cet objet céleste ne représente pas une grande menace pour la Terre pendant ce survol ou dans un avenir prévisible, la NASA le désigne déjà comme le plus gros, mais aussi le plus rapide astéroïde qui se déplacera dans notre ciel cette année.

 

Un astéroïde dix fois plus haut que le Stade olympique de Montréal

Un énorme astéroïde, nommé 2001 FO32 par la NASA, survolera la Terre ce mois-ci. En orbite autour du Soleil tous les 810 jours environ, il se déplace de l’intérieur de l’orbite de Mercure et traverse l’orbite terrestre. Quand c’est le cas, notre planète se trouve souvent de l’autre côté du Soleil. Mais parfois, nous en sommes plus proches. Ainsi, sur la base des enregistrements de la NASA, nous assisterons le 21 mars 2021 à la rencontre la plus proche jamais vue avec l’astéroïde 2001 FO32. Son dernier rapprochement remonte au début des années 1900. Et il ne se rapprochera plus de la Terre dans un avenir proche, du moins pas avant l’année 2200.

Ce corps céleste d’un kilomètre de large est connu depuis près de 20 ans et près d’une centaine d’autres d’astéroïdes répertoriés par la NASA devraient aussi survoler la Terre d’ici la fin de l’année 2021. D’une largeur estimée à 1,1 km, 2001 FO32 se démarque pourtant comme étant le plus gros astéroïde connu à nous avoir survolés cette année. Il pourrait même mesurer jusqu’à 1,7 km de large, d’après les enregistrements astronomiques des deux dernières décennies. À titre de comparaison, cela signifie qu’il est environ deux fois plus haut que la tour CN de Toronto ou dix fois plus haut que le Stade olympique de Montréal. Et sur les quelque 25 000 astéroïdes géocroiseurs que nous connaissons, seulement trois et demi pour cent d’entre eux mesurent plus d’un kilomètre. Cela place 2001 FO32 comme un spécimen exceptionnel.

D’autant plus qu’il est également celui qui se déplacera le plus rapidement cette année. Alors que la plupart des astéroïdes se contentent de nous « accompagner » en voyageant à moins de 10 km/s, 2001 FO32 nous dépassera à une vitesse de 34,4 km par seconde, soit près de 124 000 kilomètres par heure.

 

 

 

 

 

 

 

Crédit: NASA CNEOS

Peu de chances de collision avec la Terre

Même si certains l’ont qualifié de « potentiellement dangereux », 2001 FO32 ne représente pas une grande menace pour la Terre. En effet, lorsque l’astéroïde nous croisera le 21 mars 2021, son approche la plus près se fera à plus de deux millions de kilomètres. C’est plus de cinq fois la distance de la Terre à la Lune. Le moment exact de sa position la plus proche est indiqué sur le graphique ci-dessous. Il se trouvera à plus de deux millions de kilomètres de nous et aura déjà dépassé l’orbite terrestre.

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit: NASA CNEOS

Au cours des 20 dernières années, les astronomes ont observé cet astéroïde à de nombreuses reprises. Ils connaissent si bien son orbite que le taux d’incertitude dans son approche la plus près, deux millions de kilomètres, est infime, puisqu’il ne s’agit que de 330 kilomètres. À titre de comparaison, si la Terre avait la taille d’un ballon de basket-ball, l’astéroïde aurait celle d’un petit grain de sable et en serait plus éloigné que la longueur d’un terrain de football (environ 120 mètres).

Étant donné que la Terre a déjà fait le tour du Soleil environ quatre milliards et demi de fois, elle a amplement prouvé sa capacité à se tenir éloignée des astéroïdes dangereux. Selon la NASA, il n’y aurait donc pas de collisions avec des astéroïdes connus pour au moins les 100 prochaines années.

Depuis le début de l’année 2021, ce sont plus de 500 nouveaux astéroïdes géocroiseurs qui ont été repérés. Bien que certains d’entre eux mesurent seulement une centaine de mètres de large, ils ont pour la plupart été détectés bien au-delà de la Lune. Quant aux plus proches, ils mesurent généralement dix mètres de moins en largeur. Bien qu’ils puissent se rapprocher de très près, voire intercepter notre planète, ceux-ci sont trop petits pour présenter un danger et exploseraient de toute façon assez loin dans l’atmosphère. Si l’année dernière était prolifique en matière de découverte d’astéroïdes – près de 3000 ont été trouvés en 2020 – l’année actuelle le sera encore plus avec quelques milliers d’autres qui seront probablement trouvés avant de quitter 2021.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Importante vidéo à voir sur le Grand Reset Économique

 

Éric Verhaeghe est haut fonctionnaire, entrepreneur et essayiste. Dans son dernier ouvrage Le Great Reset : Mythes et réalités, qu’il a auto-édité, E. Verhaeghe décortique le livre de Klaus Schwab – fondateur du Forum de Davos – et Thierry Malleret – ancien collaborateur de Michel Rocard – paru cet été et intitulé Covid-19 : The Great Reset. Un ouvrage « de combat politique » et de « domination idéologique », qui a fait couler beaucoup d’encre et alimenté les inquiétudes, qu’Éric Verhaeghe s’est efforcé de décrypter, cherchant à faire la part des choses et à mettre en lumière le véritable projet porté par les auteurs du Grand Reset. Quels sont les projets de réformes politiques, sociales et économiques prônés par les auteurs du Grand Reset ? Ont-ils une chance d’aboutir ?

 

 

 

 

 

 

 

 


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V: La série Annulée d’Invasion Alien 2009 méritait une conclusion correcte

 

En 1983, V a fait ses débuts en tant que mini-série. Il raconte l’histoire de visiteurs extraterrestres qui arrivent sur Terre dans des vaisseaux mères; ils nous ressemblent, ils parlent comme nous et ils disent qu’ils sont de paix. Un groupe d’humains apprend leurs véritables projets – et leur peau de reptilienne dissimulée – et mène une résistance contre eux. Des années après la fin de cette série, je l’ai regardée sur DVD plusieurs fois avec ma sœur. En tant que jeune fan de science-fiction, j’ai adoré le concept.

En 2009, ABC a redémarré l’émission. Vingt-neuf vaisseaux mères descendent du ciel, et Anna ( Morena Baccarin ) annonce l’existence d’une vie extraterrestre au monde. Comme toujours , ils viennent en paix. La série suit l’agent du FBI Erica Evans ( Elizabeth Mitchell ), qui apprend la vérité sur les visiteurs dès le début et en recrute d’autres pour aider à mener une résistance méthodique contre Anna.

Bien qu’elle ait quelques lacunes, j’aime cette nouvelle incarnation de V. Malheureusement, elle a été annulée par ABC après sa deuxième saison. La finale de la saison deux n’a pas correctement conclu la série, car de nombreux intrigues étaient laissées en suspens. C’est toujours décevant lorsqu’une émission dans laquelle vous êtes investi est annulée avant que les scénaristes ne puissent la terminer.

J’ai revu V pendant que j’avais un peu de temps pendant cette pandémie, et il était tout à fait évident pour moi que cette émission méritait une conclusion appropriée. En regardant les longs métrages des coulisses des deux saisons, il est clair que les scénaristes ne savaient pas qu’ils seraient annulés. Ils se préparaient pour de nombreuses autres saisons. Cependant, il y avait aussi de grandes raisons pour lesquelles V n’était plus financièrement viable pour ABC; des décisions créatives ont été prises sur le pilote qui l’ont peut-être condamné dès le départ.

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui rend V aussi fort qu’il est, à mes yeux, c’est que c’est une guerre entre deux mères. Alors qu’Erica travaille au sein du FBI et secrètement dans le groupe de résistance connu sous le nom de Cinquième Colonne, elle fait tout ce qu’elle peut pour protéger son fils Tyler ( Logan Huffman ). Anna, cependant, attire Tyler de plus en plus près d’elle. Elle a tiré les ficelles pour que Tyler tombe amoureux de sa fille, Lisa ( Laura Vandervoort ), dans le cadre de son plan directeur.

Au fur et à mesure que la série avance, cependant, vous voyez une intersection dans leurs arcs de caractères. Les V ne sont censés ressentir aucune émotion humaine, car Anna le perçoit comme une faiblesse évolutive. De son temps avec Tyler, Lisa développe des émotions humaines et est attirée par Erica en tant que figure maternelle qu’elle n’a pas. En raison de son amour pour les V, Tyler devient de plus en plus éloigné d’Erica et considère Anna comme davantage de sa famille. Dans le processus, il devient plutôt dépourvu d’émotion.

C’est à travers cela que la série explore ce qui nous rend fondamentalement humains. Qu’est-ce qui nous sépare des humains de tous les autres animaux de la planète? Comme le dit l’émission, c’est notre profonde capacité d’émotion; ressentir, faire preuve d’empathie et exprimer son amour. Cela nous rend plus puissants que les V ne pourraient jamais l’être, et c’est la vraie guerre qui se déroule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

V n’est pas un spectacle parfait. À le regarder cette fois-ci, une grande partie des dialogues se révèle plutôt maladroite et remplie d’expositions. Certains problèmes logistiques n’ont pas beaucoup de sens.

L’agent Evans et Kyle Hobbes, qui est l’homme le plus recherché du pays, travaillent ensemble dans la cinquième colonne, et la couverture d’Evans ne peut pas être soufflée. Alors pourquoi diable traîneraient-ils ensemble en public pour que quiconque puisse le voir, surtout quand le visage de Hobbes est partout dans les nouvelles? Pourquoi les V, qui ont une technologie très avancée, ont des drones qui ne capturent que des images infrarouges au lieu de capturer des séquences vidéo réelles, ce qui leur permet de ne pas connaître les visages des membres de la cinquième colonne? Pourquoi les V parlent-ils l’anglais en privé et non leur langue maternelle?

Il y a un tas de petites choses comme celle-ci qui enlèvent la vraisemblance de la série. C’est malheureux, car la série prend beaucoup de mesures pour ancrer la série dans le réalisme. Il adopte une approche postérieure au 11 septembre, Anna utilisant les médias pour peindre la Cinquième Colonne comme une organisation terroriste. À bien des égards, cela ressemble à ce qui se passerait dans notre monde réel si des extraterrestres descendaient sur nous de cette manière. Ensuite, il se passe quelque chose de petit qui n’a aucun sens et qui ruine le réalisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

V construisait et construisait pendant deux saisons, révélant lentement tous ces détails qui commençaient tout juste à nous donner une idée de ce qu’est le plan directeur des V. Ensuite, le spectacle a été annulé sans aucune résolution. En fin de compte, V n’obtenait pas suffisamment de notes pour justifier le coût de sa fabrication, et c’était une émission coûteuse à faire. À l’époque, c’était l’une des plus grandes émissions d’effets visuels à la télévision.

Si vous regardez les fonctionnalités des coulisses, elles expliquent à quel point la série implique des infographies. Ce qui a finalement condamné le spectacle, je crois, est une décision créative qu’ils ont prise avec le pilote. Ils ont décidé qu’au lieu de construire des décors pratiques pour l’intérieur des vaisseaux mères, ou d’utiliser une combinaison de décors pratiques et de CGI, ils utiliseraient des écrans entièrement verts. Au moins la moitié de chaque épisode a lieu sur le vaisseau mère. Dans les caractéristiques, ils plaident en faveur de cette décision, principalement parce qu’elle leur a donné la flexibilité de visiter de nombreuses parties différentes du navire.

Je comprends la décision, mais ce que cela signifie, c’est que les coûts des effets visuels ont augmenté de façon exponentielle. S’ils avaient construit des ensembles pratiques au début et les avaient améliorés avec CGI, le coût serait principalement initial. Ils auraient ensuite ces ensembles à utiliser pour toute la série. Avec eux utilisant exclusivement des écrans verts, ils ont dû créer les mêmes lieux à chaque épisode et payer une somme d’argent extraordinaire pour animer ces scènes. Une fois que V a décidé d’aller avec tous les écrans verts, ce n’était pas quelque chose sur lequel ils pourraient revenir plus tard.

La quantité d’effets visuels dans la série l’a finalement coulé. Il est vrai que si l’émission avait eu beaucoup plus de téléspectateurs, le coût des effets aurait été justifié, mais le showrunner et les producteurs devaient être réalistes pour maintenir le coût des effets dans des limites raisonnables. Le spectacle est devenu plus cher à produire, et avec la taille et la portée du spectacle augmentant de façon exponentielle au cours de la deuxième saison, il est devenu clair qu’il n’allait pas être plus petit. Sans le temps de terminer correctement l’émission, ABC l’a annulée.

 

 

 

 

 

 

Les choses n’ont peut-être pas été différentes, mais je pense qu’il aurait pu y avoir une chance pour V d’avoir au moins une troisième saison pour tout conclure correctement si les coûts des effets avaient été réduits. Si le spectacle avait investi tôt dans des décors pratiques, de nombreux coûts ultérieurs auraient été considérablement atténués. L’émission n’a peut-être pas duré quatre ou cinq saisons comme le pensaient les scénaristes, mais elle leur a peut-être valu une troisième saison. Avec une troisième saison, sachant dès le début que ce serait la dernière, les scénaristes auraient pu créer une conclusion satisfaisante pour une émission qui a certainement des fans du monde entier.

V est une émission qui est sortie à une époque de transition à la télévision. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’émissions qui ont le même budget que V , sinon même plus. Cependant, beaucoup de ces émissions sont sur des services de streaming, car avec les paiements mensuels entrant dans ces services, ils ont plus d’argent à dépenser en programmation que les stations de câble. V aurait prospéré en tant que série Netflix , mais comme elle est sortie sur ABC, elle n’était tout simplement pas durable.

J’espère qu’à un moment donné, nous reverrons V sous une forme ou une autre. Je pense que V fonctionnerait très bien en tant que film, puisque nous l’avons déjà vu à plusieurs reprises à la télévision. Là, vous auriez plus de ressources et la capacité de faire les effets correctement. En attendant que ce moment arrive, au moins nous avons la mini-série originale et le redémarrage de 2009 à regarder et à revoir.


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Risques accrus à la sécurité nucléaire:Trois douzaines de démocrates de la Chambre demandent à Biden de renoncer au contrôle des codes nucléaires

Joe Biden, imposé par le président, est déjà miné par les démocrates qui veulent qu’il soit mis à l’écart et remplacé par un individu qui n’a pas de troubles cognitifs graves. 

Trois douzaines de démocrates de la Chambre ont signé une lettre demandant instamment que les codes nucléaires soient supprimés de Biden alors qu’ils tentent de stériliser le commandant en chef illégitime avant que sa démence ne conduise à une catastrophe potentielle.

Dans leur lettre, les démocrates malhonnêtes l’ont présenté comme si Trump, qui a retiré des troupes de nombreux pays différents, était la raison pour laquelle ils prenaient cet ordre alors qu’il venait juste d’être démis de ses fonctions.

«Le fait de confier à une personne cette autorité comporte de réels risques», indique la lettre, qui était dirigée par le représentant Jimmy Panetta (D-CA). «Les anciens présidents ont menacé d’attaquer d’autres pays avec des armes nucléaires ou ont montré un comportement qui a amené d’autres responsables à exprimer leur inquiétude quant au jugement du président.

«Alors que n’importe quel président consulterait vraisemblablement des conseillers avant d’ordonner une attaque nucléaire, il n’est pas nécessaire de le faire», poursuit la lettre. «Les militaires sont obligés d’exécuter l’ordre s’ils jugent qu’il est légal en vertu des lois de la guerre. Dans la posture actuelle des forces nucléaires américaines, cette attaque aurait lieu en quelques minutes. »

Les démocrates de la Chambre proposent de subordonner le lancement des missiles nucléaires à l’approbation du vice-président et du président de la Chambre, «aucun d’entre eux ne pouvant être révoqué par le président s’ils ne sont pas d’accord – pour accepter un ordre de lancement.»

Une source sure a rapporté que les démocrates avaient préparé le terrain, avant même son installation en tant que président, pour que Biden soit retiré du pouvoir en raison de la détérioration de ses capacitées mentales:

Briahna Joy Gray, qui était le chef de presse de la campagne présidentielle du sénateur Bernie Sanders avant de se retirer après plusieurs apparitions décevantes aux primaires, estime que l’ancien vice-président Joe Biden ne durera pas avant les élections générales de novembre.

«Bernie était trop gentil pour s’en prendre à Biden, mais ça s’en vient», a-t-elle  écrit dans un tweet en  réponse à un clip de l’animateur de Fox News Tucker Carlson remettant en question la santé mentale de Biden.

«Soit les dirigeants de la Démologie se soucient plus de maintenir un statu quo d’entreprise que de se débarrasser de Trump, soit ils prévoient de remplacer Joe – en adoptant une relation assez rapide et lâche avec la démocratie représentative. Perdez perdez », a-t-elle ajouté.

Les démocrates préparent  (en sous-mains)le vice-président Kamala Harris à usurper le pouvoir. Cela a peut-être été le plan depuis le début, Harris devenant la première femme présidente malgré son manque de qualifications et son extrême impopularité. C’est le privilège féminin à son pire.


EN COMPLÉMENTAIRE

L’ancien chef de presse de Bernie Sanders expose le plan démocrate: «  Ils prévoient de remplacer Joe  »

Briahna Joy Gray, qui était le chef de presse de la campagne présidentielle du sénateur Bernie Sanders avant de se retirer après plusieurs apparitions décevantes aux primaires, estime que l’ancien vice-président Joe Biden ne durera pas avant les élections générales de novembre.

«Bernie était trop gentil pour s’en prendre à Biden, mais ça s’en vient», a-t-elle écrit dans un tweet en réponse à un clip de l’animateur de Fox News Tucker Carlson remettant en question la santé mentale de Biden.

«Soit les dirigeants de la Démologie se soucient plus de maintenir un statu quo d’entreprise que de se débarrasser de Trump, soit ils prévoient de remplacer Joe – en adoptant une relation assez rapide et lâche avec la démocratie représentative. Perdez perdez », a-t-elle ajouté.

Gray fait écho à une théorie qui a été lancée par Carlson lui-même. Il ne pense pas que Biden durera jusqu’en novembre et il n’est qu’un espace réservé pour empêcher Sanders de prendre la nomination.

« Je crois sincèrement et totalement que Joe Biden ne sera pas le candidat démocrate le jour des élections », a déclaré Carlson le mois dernier sur son programme éponyme aux heures de grande écoute.

«Il ne devrait pas travailler encore. Je ne suis pas méchant. Je le connais. Je l’ai toujours aimé. Mais c’est vrai. Et donc, ce sont deux trains qui se rapprochent à grande vitesse. Deux impératifs concurrents. Nous devons gagner, mais nous avons un gars qui ne peut pas gagner. Par conséquent, ils vont le remplacer. Si je devais parier, je penserais qu’Andrew Cuomo serait le plus susceptible de remplacer Biden », a-t-il ajouté.

Big League Politics a beaucoup parlé des flubs de Biden , qui vont du comique au déprimant:

L’ancien vice-président Joe Biden est devenu le favori de la nomination présidentielle démocrate, malgré le fait que ses facultés mentales diminuent rapidement à un rythme effrayant.

Biden a été largement silencieux pendant la pandémie de coronavirus, mais il est finalement sorti de l’ombre cette semaine pour une course médiatique alors qu’il tente de critiquer le président Donald Trump pour sa réponse à la crise. Les résultats n’étaient pas jolis, car Biden avait du mal à rassembler des pensées de base sous un léger questionnement.

Dimanche, Biden a publié une déclaration préparée dans laquelle il a commis des erreurs en tentant de lire les mots d’un prompteur.

Biden est apparu lundi sur « The View » d’ABC où il a dit des choses sur la pandémie de coronavirus qui n’avaient aucun sens.

«Nous devons prendre soin de la guérison. Cela aggravera le problème quoi qu’il arrive. Peu importe ce que. Nous savons ce qu’il faut faire », a déclaré Biden, luttant pour maintenir la cohérence…

Il était encore moins lucide lors d’une apparition sur MSNBC alors que l’animatrice Nicole Wallace tentait de faire comme si de rien n’était, Biden perdant complètement le fil de ses pensées.

« Je vous dis ce que. Je suis tellement fier de ces pauvres gens qui, de toute façon, ont perdu », a déclaré Biden en gémissant de manière exacerbée.

Gray pourrait être sur quelque chose. Les démocrates se préparent peut-être à rejeter Biden dans une démonstration de maltraitance insensible et grotesque envers les aînés.

Hunter Biden photographié avec le père Joe Biden ci-dessus…

 

 

 

 

 

 

 

Voici comment fut inventé le peuple juif

Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien,  Shlomo Sand , apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars [a].

Le récit officiel

Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah (1) dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Égypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David [b] et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C.

S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles.

Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe [c], dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

D’où vient ce fantasme ?

D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.

Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.

Juifs iraniens vers 1923

Le judaïsme, religion prosélyte

Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.

La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Égypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.

Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère. De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Égypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci… était aux mains des Égyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger.

Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif.

L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.

Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée (2).

A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite.

Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud (3) autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet.

La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina [d], qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle [a]. L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande culture yiddish (4).

les khazares…d’après une peinture.

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale.

Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie. Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier. La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive (5) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu ».

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés.

Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident. Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».

Écrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles.

Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

(1) Texte fondateur du judaïsme, la Torah — la racine hébraïque yara signifie enseigner — se compose des cinq premiers livres de la Bible, ou Pentateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome.

(2Cf. David Ben Gourion et Yitzhak Ben Zvi, « Eretz Israël » dans le passé et dans le présent (1918, en yiddish), Jérusalem, 1980 (en hébreu) et Ben Zvi, Notre population dans le pays (en hébreu), Varsovie, Comité exécutif de l’Union de la jeunesse et Fonds national juif, 1929.

(3) La Mishna, considérée comme le premier ouvrage de littérature rabbinique, a été achevée au IIe siècle de notre ère. Le Talmud synthétise l’ensemble des débats rabbiniques concernant la loi, les coutumes et l’histoire des Juifs. Il y a deux Talmud : celui de Palestine, écrit entre le IIIe et le Ve siècle, et celui de Babylone, achevé à la fin du Ve siècle.

(4) Parlé par les Juifs d’Europe orientale, le yiddish est une langue slavo-allemande comprenant des mots issus de l’hébreu.

(5) Dans la mythologie grecque, Clio était la muse de l’Histoire.

Source : Le Monde Diplomatique 

 


NOTES

A)Le mystérieux royaume khazar a influencé notre monde moderne d’une manière dont nous n’avons pas toujours conscience.

Les Khazars n’avaient longtemps intéressé que des spécialistes de l’histoire de l’Asie centrale, comme le révèle la bibliographie d’Alan Brook. Les innombrables « chercheurs » qui pullulent aujourd’hui dans les universités américaines ont trouvé là une mine d’autant plus inépuisable qu’il s’agit d’une matière à controverses, souvent violentes, toujours passionnées: pour les uns, l’ensemble des Khazars a été converti au judaïsme et représente la quasi totalité des juifs dits « Ashkenazes » contemporains, pour les autres, seule une toute petite partie de l’aristocratie de l’empire khazar a rejoint la nouvelle religion et les juifs de la région sont de purs descendants de leurs co-religionnaires judéens. Les positions mixtes ont également d’innombrables adeptes.


Toujours est-il que la « question khazare » a opéré un débarquement tonitruant dans l’histoire contemporaine avec la polémique liée à la colonisation de la Palestine à partir de la fin du XIXe siècle.
En effet, à partir de cette période, qui correspond à l’apogée de tous les mouvements colonisateurs européens, d’immenses cohortes de juifs dits « Ashkenazim« , originaires des régions autrefois occupées par les tribus de l’empire khazar tardivement converties au judaïsme, ont déferlé sur une Palestine miraculeusement métamorphosée en « terre de leurs ancêtres« . Ils en revendiquaient la propriété au nom de la connaissance qu’ils possédaient par ouï-dire de l’existence d’un acte notarié dressé entre un extra-terrestre et d’hypothétiques ancêtres qui auraient été méchamment privés de leur héritage par de cruels centurions romains.
Dans un précédent texte, j’avais déjà montré que TOUS les premiers ministres du nouvel État surgi en terre palestinienne en 1948 étaient originaires d’Europe orientale et des régions qui correspondent à l’ex-empire khazar. Les démographes de l’actuel État hébreu n’ont trouvé qu’une seule famille, les Zinati de Pek’in, qui aurait résidé en Palestine sans aucune interruption depuis l’antiquité.

Rappel
1 – David Ben Gourion (né David Grün) 16 octobre 1886-1er décembre 1973) est né à Plonsk en Pologne dans une famille sioniste (son père, professeur d’hébreu, était un membre des Amants de Sion). Il émigre en Palestine britannique en 1906.
2 – Moshé Sharett (né Moshé Shertok) , (15 octobre 1894 – 7 juillet 1965) est né à Kherson, dans l’Empire russe (aujourd’hui en Ukraine). Il émigra en Palestine britannique en 1908.
3 – Levi Eshkol ( 25 octobre 1895- 26 février 1969) est né dans un village à proximité de la ville de Kiev , dans l’empire russe, aujourd’hui Ukraine. Il émigre en Palestine ottomane en 1914.
4 – Ygal Allon (né Ygal Païcovitch) (10 octobre 1918- 29 février 1980) est né Kfar Tabor, au pied du Mont Tavor dans l’est de la Basse Galilée d’une famille originaire de Roumanie qui émigre en Palestine en 1901.
5 – Golda Meir ( Golda Meirson, née Golda Mabovitz (3 mai 1898 -8 décembre 1978) est née à Kiev , au cœur de l’empire russe, aujourd’hui capitale de l’Ukraine. Sa famille émigre aux Etats-Unis en 1903, le couple Meirson arrive en Palestine en 1921.
6 – Yitzhak Rabin (Yitzhak Rubitzov , 1er mars 1922 – assassiné à Tel Aviv le 4 novembre 1995) est né à Jérusalem. Ses parents, Nehemiah et Rosa Rubitzov originaires d’Ukraine émigrèrent d’abord vers les Etats-Unis
7 – Menahem Volfovitz Begin (Mieczyslaw Biegun , 16 août 1913 -9 mars 1992) . Il est né à Brest-Litovsk, alors ville polonaise à majorité juive, aujourd’hui Biélorussie. Il n’arrive en Palestine qu’en 1942.
8 – Yitzhak Shamir (Yitzhak Jazernicki (15 octobre 1915…) , est né à Ruzhany, en Pologne, actuelle Biélorussie. Il émigre en Palestine en 1935.
9 – Shimon Peres (Szymon Perski ) Il est né le 2 août 1923 à Wisniew (Pologne, actuelle Biélorussie). Il émigre en Palestine en 1934.
10 – Benyamin Netanyahou (né le 21 octobre 1949 à Tel Aviv) Petit-fils d’un rabbin émigré de Lituanie en Palestine en 1920
11 – Ehud Barak (Ehud Brog, né le 12 février 1942 au kibboutz Mishmar Hasharon) Fils d’Israel Brog et d’Esther Godin, immigrés respectivement de Lituanie et de Pologne.
12 – Ariel Sharon (Ariel Scheinermann (né le 26 février 1928 à Kfar Malal en Palestine) . Son père Shmouel Scheinerman est originaire de Brest-Litovsk alors en Pologne, actuellement Biélorussie. Sa mère Véra est un médecin originaire de Mohilev en Biélorussie.
13 – Ehud Olmert ( né le 30 septembre 1945 à Binyamina en Palestine. Son père Mordechaï – né à Buguruslan en Russie, émigre en Chine en 1919, à Harbin, et arrive en Palestine en 1933.

AUTRE rappel

Lorsque les scribes judéens exilés au bord de l’Euphrate, après la conquête de la Judée par le roi Nabuchodonosor, imaginèrent l’épisode de leur fiction dans lequel un personnage mythique – Abraham – était le héros principal, ils lui prêtèrent un rêve fabuleux dans la narration intitulée Genèse.
C’est ainsi qu’au cours d’un « profond sommeil » (Gn 15,12), le héros eut « une vision » (Gn 15,1). De plus, il entendit une voix, qu’il attribua à son dieu, laquelle lui proposait une « alliance » (Gn 15,18).
« Quand le soleil fut couché, il y eut une obscurité profonde; et voici, ce fut une fournaise fumante, et des flammes passèrent entre les animaux partagés. En ce jour-là, l’Eternel fit alliance avec Abraham. » (Gn 15, 17-18)
Le dieu choisit donc de se manifester pendant le sommeil du rêveur et alors que ce dernier, avant de s’endormir, avait procédé au classique sacrifice d’animaux rituellement coupés en deux par le milieu – « partagés« , dit le texte. Il prend la précaution de décrire minutieusement son cadeau afin d’en faire saisir toute l’importance au bénéficiaire, le tout soigneusement enveloppé dans le scintillant papier-cadeau, si je puis dire, du halo impressionnant d’une « fournaise fumante » et de « flammes« , mise en scène aussi éblouissante que terrifiante, digne de tout dieu qui se respecte et soucieux de manifester sa puissance par des phénomènes impressionnants.
C’est au milieu de ce chaos météorologique rêvé que le dormeur apprend qu’il est désormais l’heureux propriétaire d’une terre qui appartenait jusqu’alors à d’autres peuples.
« Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens, des Phéréziens, des Rephaïm, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens. » (Gn 15,18).
Pour comprendre le sens de la scène décrite ci-dessus, il faut s’arracher à l’avant-scène du grandiose théâtre de l’épopée et à la fascination qu’exerce sur les esprits le contenu du récit brillamment collationné et mis en forme à partir de bribes de légendes et de récits empruntés aux mythologies égyptienne et mésopotamienne et tenter de pénétrer dans les coulisses des motivations des scripteurs. Réécrits, recomposés et globalement unifiés en dépit d’un certain nombre de contradictions résiduelles, les récits mythiques ont été adaptés à la mentalité et au type d’éloquence que permettait la langue sémitique, ainsi qu’au mode de fonctionnement psychologique de la population à laquelle il était destiné.
Il n’est donc pas étonnant que les rédacteurs de la Genèse aient utilisé le stratagème d’un rêve comme véhicule de l’action de leur « dieu », ce procédé, banal à l’époque, permettait de délivrer un message d’une manière jugée convaincante par tout le monde.
L’immoralité du cadeau saute aux yeux de tout esprit normalement constitué, puisque le « dieu » transforme les Hébreux en receleurs d’un bien volé aux peuples énumérés ci-dessus. De plus, il leur permet de justifier leur vol et se fait leur complice. Le scripteur du scénario a usé de ce moyen habile de légitimer une conquête territoriale opérée par la violence et le meurtre tout en donnant bonne conscience aux conquérants et à leurs descendants.
Le mythe est bien un théâtre et il faut savoir lire son scénario.
Douglas Reid dans sa Controverse de Sion cite cette phrase de l’écrivain sioniste Julius Katzenstein – ou Joseph Kastein – (1986-1946) « Ce n’est pas Dieu qui voulait ce peuple et ce qu’il signifiait. C’était ce peuple qui voulait ce Dieu et cette signification. »


[b] Sur les célébrités bibliques et le symbolisme juif :
… David n’était pas qu’un roi, il était en fait la star ultime: il était à voile et à vapeur.

Le personnage du roi David est perçu par de nombreux érudits contemporains et amateurs de LGBTQ comme une icône gay. Les érudits bibliques qui souscrivent à cette idée soulignent l’histoire d’amour de David avec Jonathan. Dans Samuel 2 1:26, le roi hébreu écrit: «Je suis en peine pour toi, Jonathan mon frère; tu m’étais très cher. Votre amour pour moi était merveilleux, plus merveilleux que celui des femmes. »
Certains érudits considèrent cette preuve d’attraction du même sexe qui allait au-delà d’une affaire platonique. Une autre preuve vient de l’exclamation du roi Saül à son fils Jonathan à la table du dîner: « Je sais que vous avez choisi le fils de Jessé – ce qui est une honte pour vous et la nudité de votre mère! » Si David était bien Gay, il était clairement sorti du placard plus de deux millénaires avant la Marche DC Dyke.
En 1993, la prétendue homosexualité du roi David a été intégrée à la Knesset israélienne. Yael Dayan, à l’époque membre du parti travailliste à la Knesset, a évoqué l’homosexualité du roi David au Parlement israélien et cité les versets bibliques pertinents. …David aurait facilement pu finir par passer une peine à perpétuité partageant une cellule avec Harvey Weinstein.

[c] Selon Wikipédia, qui est pro sioniste :
« Au niveau démographique, la population de la Palestine passe de 94.000 Juifs (60.000 Juifs selon Justin Mc Carthy, Henry Laurens et Nadine Picaudou), 525.000 musulmans et 70.000 chrétiens en 1914 à 630.000 Juifs, 1.181.000 musulmans et 143.000 chrétiens en 1947, peu avant la fin du mandat britannique. »
Donc, en 1914, les juifs représentaient 32% de la population totale (630.000/1.954.000) c’est-à-dire moins d’un tiers de la population de la Palestine, arabe à 78%.

[d]

 La Kahena, de son vrai nom Dihya ou Damya, est une reine berbère zénète des Aurès qui combattit les Arabes Omeyyades lors de leur conquête de l’Afrique du Nord au VIIe siècle.

Pour les Berbères des Aurès, elle s’appelait Dyhia Tadmut qui veut dire la belle gazelle en tamazight ou Damya qui signifie devineresse.
En arabe, Kahena ( de la racine arabe كهن ) peut désigner l’affiliation à Cohen (fille de Cohen, de la tribu des Cohen), la prêtrise, ou une devineresse. En grec, Kahena est tiré de Karina qui signifie être pur.
En hébreu le mot est proche de Cohen qui a un sens de prêtre. 

Elle possédait  un don prophétique et était vénérée par son peuple. Elle fut l’une des premières féministes et reines guerrières de l’Histoire. Les occidentaux la comparent à Jeanne d’Arc et Ibn Khaldoun lui attribua des pouvoirs surnaturels. 
Elle règne sur tout l’Ifriqiya pendant cinq ans. Vaincue en 693 par Hassan Ibn Nooman dans la dernière bataille contre les Omeyyades, elle se réfugie dans l’Amphithéâtre d’El Jem (Tunisie). Elle est enfin faite prisonnière, puis décapitée au lieudit Bir El Kahina. Les chefs de l’armée Omeyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie.
Les Omeyyades demandent aux Zénètes de leur fournir douze mille combattants pour la conquête de l’Andalousie comme condition à la cessation de la guerre.
Divergences sur la religion
Selon l’historien tunisien Ibn Khaldoun, à la veille de la conquête musulmane du Maghreb, plusieurs tribus berbères pratiquaient le judaïsme.
La question de la religion de la Kahina a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été monothéiste, animiste ou autre.
Selon l’historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n’étaient pas juives mais  chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c’est aller à l’encontre des textes, difficilement récusables» qui donnent la Kahena pour juive, et membre d’une tribu berbère judaïsée.
En Tunisie, le seul endroit qui témoigne de l’existence de la Kahena est l’amphithéâtre d’El Djem.

Elle règne sur tout l’Ifriqiya pendant cinq ans et défait deux fois la grande armée des Omeyyades avant d’être vaincue en 693 par Hassan Ibn N’uman


EN COMPLÉMENTAIRE

La pensée économique d’IBN KHALDOUN

 

Ronald Reagan a adopté la Mouqaddimah d’Ibn Khaldoun comme livre de chevet, Mark Zuckerberg a choisi son grand ouvrage comme l’un des choix de son club de lecture et l’historien britannique Arnold Toynbee l’a décrit comme “sans aucun doute la plus grande œuvre de ce genre qui ait jamais été créée par un esprit quelconque, en tout temps et en tout lieu“. Ce sont des témoignages assez inhabituels pour un historien nord-africain du 14e siècle, mais Ibn Khaldoun était alors un homme exceptionnellement doué. Sa Mouqaddimah est une introduction – ou un prolégomènes – à une histoire du monde beaucoup plus longue.

De telles histoires étaient courantes chez les écrivains arabes, mais personne avant lui n’avait développé une théorie aussi avancée sur les raisons de l’essor des civilisations et de leur déclin. Il s’est penché sur les facteurs matériels de l’histoire et a jeté un regard sceptique sur les récits et les contes extravagants des œuvres précédentes. Musulman fervent, il n’attribue cependant pas les événements uniquement aux ordonnances divines : le facteur humain l’emporte toujours. H. Genséric

 

IBN KHALDOUN (né le 27 mai 1332 à Tunis et mort le 17 mars 1406 au Caire, est un historien, économiste, géographe, démographe, précurseur de la sociologie et homme d’État), figure emblématique de la Tunisie, du Maghreb et de la Méditerranée, ne cesse de susciter l’intérêt des chercheurs dans le Monde pour avoir, il y a plus de six siècles, posé les fondements de la sociologie moderne et développé un certain nombre de concepts et de théories dans le domaine économique qui demeurent, pour la plupart d’entre eux, d’une grande actualité.

Comment se présente la pensée économique d’IBN KHALDOUN ?

Comment cette personnalité hors pair a su intégrer dans ses analyses les dimensions sociologiques, économiques et politiques ?

Quelles sont les caractéristiques des théories et des axiomes développés par le grand érudit ?

Ces différents aspects ont fait l’objet d’un débat organisé par le Forum IBN KHADOUN pour le Développement le 2 mai 2017 .

Les grandes lignes de la présentation introductive au débat

La MUQADDIMA d’IBN KHALDOUN 

a jeté les bases de la science de l’économie.

Après avoir participé, en tant qu’homme politique, à façonner l’histoire de la Tunisie, du Maghreb et de la Méditerranée, ABDERRAHMÈNE IBN KHALDOUN a fondé la science sociologique et a lancé, par ricochet, les principes fondateurs de la science économique dans le cadre de la MUQADDIMA (les Prolégomènes en français) écrite en 1377. Pour le grand penseur, il faut comprendre la société avant d’écrire son histoire. Le peuplement et la fondation d’une société sont une nécessité pour l’homme. Celui-ci est sociable par nature. Le mobile fondamental étant le besoin, l’individu est incapable de subvenir à ses besoins tout seul. Il est donc obligé de se mettre en communauté pour le travail, la création et le partage des richesses.

L’homme est fondamentalement
« HOMO-OECONOMICUS »

Si la cité est, pour ARISTOTE, un phénomène éthique, elle est pour IBN KHALDOUN un phénomène économique, qui se manifeste dans le rapport dialectique entre la production et la consommation, concrétisé par l’échange. Environ le tiers de la MUQADDIMA est consacré aux questions économiques, en l’occurrence le contrôle des marchés, la monnaie, l’impôt, le commerce, les prix, le mode de vie et la circulation des marchandises dans l’espace et dans le temps. Dans cet ouvrage, IBN KHALDOUN a énoncé les prémices de la division du travail, source d’excédent de richesse et d’accumulation du capital. Il considère que la valeur économique d’un bien est fondamentalement définie par la quantité de travail qu’il comporte, devançant les penseurs de la renaissance en Europe. Il établit, à ce propos, une corrélation entre le développement de la société, l’avancée de la civilisation et le perfectionnement du travail. Du rudimentaire au cycle rural, l’homme devient raffiné, de plus en plus perfectionné et technique à la phase urbaine. Il précise que le travail est l’essence de la valeur et le déterminant du prix, sachant qu’il y a une différence entre la valeur et le prix. La valeur dépend de la quantité de travail cristallisée dans le produit alors que le prix prend en compte, en plus de la valeur du produit, d’autres frais et droits.

L’échange avec ses corollaires est
une nécessité sociale

Selon IBN KHALDOUN, le commerce désigne la recherche du profit par la fructification du capital en achetant bon marché et en revendant plus cher et donc en faisant des bénéfices. Le commerce est loin d’être parasitaire. Il est source de création de l’utilité au sens économique du terme. En stockant les marchandises pour les périodes de forte demande, l’utilisation des produits concernés est étalé dans le temps. En déplaçant les marchandises dans l’espace géographique, elles sont mises à la disposition de ceux qui ont le plus besoin. Dans les deux cas, il y a création de la valeur ; sachant que la simple détention d’un capital n’explique pas seule le gain ou le profit. Le commerçant doit savoir quand et comment investir et prendre en compte la corrélation positive entre la rentabilité et le risque.

Rôle primordial de l’État
dans la régulation de l’économie

IBN KHALDOUN insiste sur la fonction de régulation de l’Etat et sur sa responsabilité en matière d’émission monétaire et de dynamisation de l’économie.Il condamne la thésaurisation et considère qu’elle est source de blocage de la dynamique économique et inhibiteur de l’effet multiplicateur.Il esquisse l’ébauche d’une théorie fiscalesuivant laquelle les taux hauts tuent les totaux. Il considère qu’au départ les dépenses de l’Etat naissant sont limitées grâce à la simplicité et au bédouinisme du souverain. Les taux d’imposition sont bas, les contribuables sont incités à produire davantage, l’assiette imposable s’élargit, les revenus fiscaux de l’Etat augmentent. Par la suite, et avec le temps, la prospérité de l’Etat mène au gaspillage du souverain, ce qui engendre dans son sillage un

3 cercle vicieux avec l’augmentation des impôts, la démotivation des entrepreneurs à produire, le ralentissement de la croissance, la réduction de l’assiette imposable et l’augmentation du déficit du trésor. Pour IBN KHALDOUN, l’ultime pas vers la décadence de l’Etat est l’étape de l’engagement de l’Etat dans les activités de production pour pallier au déficit budgétaire. Cette démarche occasionne à la population des grandes difficultés financières. Les paysans délaissent les champs, les commerçants ferment leurs boutiques ; ce qui entraine l’effondrement des recettes de l’Etat.Mais, tout en dénonçant l’intervention de l’Etat dans l’économie, IBN KHALDOUN admet son intervention pour contrer les monopoles. Tout en louant l’économie libérale, et la régulation des prix par les mécanismes du marché, il admet l’impératifde l’intervention de l’Etat dans la fixation des prix des produits de première nécessité.

  1. Réflexions complémentaires

Les appréciations présentées par Salah HANNACHI, se sont articulées autour de la notoriété de l’illustre personnalité, les caractéristiques de sa pensée et la portée de son œuvre.

La notoriété d’une personnalité hors pair

La théorie d’IBN KHALDOUN est à la fois spéculative, comme celle de Platon, d’Aristote, etexpérimentale, comme nul autre avant lui en Occident et nul autre longtemps après lui, jusqu’à NICCOLO MACHIAVELLI (1469-1527). Il est intéressant, toutefois, de noter que la pensée, à la fois spéculative et expérimentale, de MACHAVELLI est très loin de la précision, du détail concret, de la sophistication, de la cohérence et de la portée historique de celle de IBN KHALDOUN. Il est intéressant aussi de noter que comme dans le cas d’IBN KHALDOUN, dans « Le Prince » de MACHIAVEL, la pensée spéculative est composée avec une penséeexpérimentale nourrie par la pratique. En effet Machiavel a été, notamment, diplomate, politicien, historien, écrivain, humaniste et conseiller militaire des princes, en particulier de la République Florentine durant la période turbulente après l’expulsiondes Médicis. IBN KHALDOUN déclare qu’il est possible d’adopter une approche scientifique à l’étude de l’histoire et de la société. Son œuvre, Les PROLEGOMENES, précède ainsi de plus de trois siècles l’œuvre de Giambattista VICO (1668- 1744). VICO publia en 1725, son œuvre de vingt ans, « La Nouvelle Science », portant sur les sciences sociales et la cité de l’homme par opposition à la Cité de Dieu de SAINT AUGUSTIN. Par cette œuvre, VICO s’opposait aussi à la conception prévalant au début du dix-huitième siècle affirmant que les mathématiques, les sciences de la nature, et les sciences physiques étaient les seules vraies sciences pouvant faire l’objet de connaissances scientifiques, selon les critères de Descartes. VICO affirmait au contraire, comme IBN KHALDOUN trois siècles plus tôt, que la société humaine et l’histoire

4 faits par l’homme, peuvent être étudiées et connues par l’homme et faire l’objet d’une connaissance scientifique. Aussi, Arnold J. TOYNBEE (1989-1975), grand philosophe britannique de l’histoire, a dû mesurer ses mots en décrivant la MUQADDIMA d’IBN KHALDOUN, l’œuvre d’un auteur non occidental du XIVe siècle, comme « Une philosophie de l’histoire qui est sans aucun doute la plus grande œuvre de son genre qui ait été jamais créée par n’importe quel auteur, n’importe où et à n’importe quelle époque » De son côté, Robert FLINT (1838-1910), théologien, philosophe et sociologue écossais, a écrit sur IBN KHALDOUN « Comme théoricien de l’histoire il n’a pas d’égal dans aucune époque et aucun pays jusqu’ à l’arrivée de Vico, plus de trois siècles plus tard. Platon, Aristote, et Augustin ne sont pas ses pairs, et tous les autres ne méritent même pas d’être cités à ses côtés ».Il est admis, enfin, qu’en proposant le concept de « SOCIONOMIE », Egon OROWAN (1902-1989), physicien-métallurgiste, hongrois, britannique, américain était influencé par les idées de IBN KHADOUN sur l’évolution des sociétés.

Les caractéristiques de la
pensée économique d’IBN KHALDOUN

 A la différence de la plupart des autres philosophes qui l’ont précédé, IBN KHALDOUN a pratiqué et a voyagé. Il a participé intimement à la pratique du pouvoir dans une époque, très turbulente auprès de plusieurs princes et grands chefs de tribus. Il a aussi beaucoup voyagé et comparé les paradigmes sociaux, économiques et politiques en Espagne, dans les pays du Maghreb, en Italie, en Egypte, en Iran, etc., dans les systèmes urbains aussi bien que dans les systèmes nomades et ruraux. IBN KHALDOUN est souvent présenté comme l’un des premiers penseurs et même philosophes à avoir jeté les fondements de la sociologie en reconnaissant et en postulant trois principes ou concepts fondamentaux en l’occurrence le principe/concept social de la vie en groupe autrement dit en société, le principe/concept économique de besoin, de travail et de risque, et le concept politique de la solidarité, de l’Etat et de la justice. Ces concepts basés sur le postulat d’un instinct de survie sont aussi bien des concepts sociologiques que des concepts économiques et politiques. IBN KHALDOUN met en fait en place une science nouvelle, qu’il appelle la science du peuplement, ou de l’urbanisme, qui est une science intégrant les dimensions sociologique, économique et politique, difficiles à séparer, des activités humaines et de la vie en société.

La portée de l’œuvre d’IBN KHALDOUN

La portée de la pensée d’IBN KHALDOUN se reflète, notamment, à travers sa théorie du cycle, la fonction du commerce, les précisions qu’il a apportées au niveau des concepts du travail, du prix et du rôle de l’Etat.  

  • La théorie du cycle

Bien avant Hegel et beaucoup d’autres philosophes occidentaux, IBN KHALDOUN attribue un caractère cyclique à l’histoire. II affirme que l’instinct de solidarité et de puissance d’une dynastie a un cycle temporel de naissance, de maturité et de déclin s’étendant sur trois générations et peut varier d’unesociété à l’autre, d’une époque à l’autre.

  • L’utilité du commerce

A la différence de NAPOLEON, des philosophes grecs et même des premiers théoriciens de l’économie en Europe, au XVIe, XVIIe, XVIIIe et au XIXe siècle, comme MARX, IBN KHALDOUN reconnait une fonction utile et primordiale à l’échange, au commerce et à la vie en société.

  • Les concepts de la valeur et du prix

IBN KHALDOUN prend grand soin de distinguer entre valeur et prix. En fait, ce qu’il appelle valeur correspond au concept moderne de coût. Il reconnait la légitimité du profit en reconnaissant que le prix incorpore une marge définie par la rareté, le risque et la distance. Cette définition est beaucoup plus moderne que celle de Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865)qui affirme dans son livre « Philosophie de la Misère » que la valeur, d’usage ou d’échange, est définie par la rareté. Il précède Karl MARX (1818-1883) qui définit aussi la valeur d’un bien par le contenu travail mais qui considère que le profit, c’est-à-dire, la marge sur le coût pour définir le prix, est du vol. Il est intéressant de noter qu’IBN KHALDOUNa été introduit à l’Occident européen par une traduction de sa biographie en 1697 par un Barthelemy d’HERBELOT DE MOLAINVILLE. Il commença à attirer l’attention en 1806, en 1816, puis en 1858, par la publication de sa biographie et la traduction de parties de la MUQADDIMA par Sylvestre DE SACY ; sachant que Karl MARX a publié « Le Manifeste Communiste » en 1848 et le premier volume du Capital, neuf ans plus tard, en 1867.

  • La justice, fonction principale de l’Etat
  • IBN KHALDOUN,représentation

Ibn KHALDOUN considère que la fonction principale de l’Etat est la dispense de la justice par la prévention de l’injustice et que la dispense de la justice est le fondement de la vie en société (al oumrane).

6 Il rejoint en cela SAINT AUGUSTIN qui affirme qu’un Etat sans justice n’est rien d’autre qu’une bande de brigands, et est, inévitablement, destiné à disparaître alors qu’une bande de brigands qui établissent un système de justice peut devenir un Etat. Ernest André GELLNER, philosophe anglo-tchèque (1925-1995) considère que la définition dugouvernement d’IBN KHALDOUN comme « une institution qui empêche toute injustice sauf celles qu’elle commet elle-même » est la meilleure définition dans l’histoire de la théorie politique. IBN KHALDOUN affirme dans une formule lapidaire que le commerce du roi lèse les acteurs économiques et ruine la fiscalité. Il explique que l’état, de taille modeste au départ, est financé par une fiscalité légère. Par une dynamique courante et rapide, la taille de l’Etat se dilate, ce qui accroit considérablement ses besoins financiers et le conduit sans cesse à augmenter les taux et à multiplier les impôts. Ces impôts supplémentaires détruisent la rentabilité des activités de faible marge et poussent les acteurs qui les pratiquent à les abandonner, réduisant ainsi l’assiette fiscaleet provoquant un autre cycle d’augmentation de taux et d’imposition de nouveaux impôts. De plus, Il arrive une étape où, ne se suffisant plus de l’impôt, l’Etat commence à intervenir directement dans les activités économiques rentables pour récupérer aussi le profit. Confrontés à cette intervention, les acteurs privés ne voulant ou ne pouvant pas faire la concurrence à l’Etat acteur, beaucoup plus grand et plus puissant, préfèrent sortir du jeu économique dans ces secteurs, et rétrécissent encore plus, en cefaisant, l’assiette fiscale. Ainsi donc l’intervention de l’Etat fausse le jeu économique, détruit la rentabilité, éteint l’initiative et rétrécit l’assiette fiscale. De même, son intervention grandissante finit par dépasser sa capacité de gestion. L’Etat se trouve alors obligé de déléguer la gestion de son domaine à des acteurs qui le gèrent en son nom mais dans leur intérêt. L’économiste américain Arthur LAFFER, conseiller du Président américain REAGAN, cite IBN KHALDOUN, pour construire sa fameuse courbe, la courbe LAFFER, de l’élasticité du taux –revenu fiscal pour justifier la politique de réduction des taux de la fiscalité et la stratégie d’une «économie de l’offre », (« reaganomics »)

 IBN KHALDOUN, une figure tunisienne,
maghrébine, et méditerranéenne

Des pays comme l’Allemagne, par Goethe, l’Espagne par Cervantès, l’Italie par Dante, la Chine par Confucius, pratiquent une diplomatie culturelle active. Cette diplomatie leur permet de construire une image positive, un capital d’intérêt et de grands dividendes culturels, économiques, voire diplomatiques. Ils confirment en cela la théorie de Joseph S. NYE qui a, depuis longtemps, préconisé et défendu le concept de Soft Power et de puissance culturelle, puissance et capacité d’influencer le comportement des acteurs et de peser sur l’opinion et sur les événements par la culture, l’attractivité et la persuasion, non par la force militaire ou la force de l’argent.Il est à se demander s’il n’est pas temps de mobiliser le patrimoine que représentent des figures comme IBN KHALDOUN dans notre travail diplomatique et de créer des centres et des clubs IBN KHALDOUN dans chaque pays où cela est possible et s’il n’est pas temps d’organiser chaque année un festival international IBN KHALDOUN à l’image du festival CONFUCIUS en Chine.

III. Principales conclusions du débat

Trois conclusions principales se dégagent du débat organisé à la suite des analyses et des appréciations ci-dessus formulées. Elles se présentent comme suit :

(1) – IBN KHADOUN est une personnalité exceptionnelle. Il est en avance sur son temps. Il est l’un des pères fondateurs de l’histoire en tant que science, le précurseur de la sociologie cinq siècles avant Auguste COMTE. Il parle d’évolution avant DARWIN. Il développe des concepts et des théories dans le domaine de l’économie qui demeurent pour certains d’entre eux d’une grande actualité. Il est regrettable toutefois que la reconnaissance de l’œuvre d’IBN KHALDOUN soit tardive. Les premières traductions en langue européenne n’ont été effectuées qu’après près de trois siècles après la mort du grand penseur intervenue en 1406 et qu’on ne connait pas de successeurs au XVe pour approfondir et valoriser son apport dans la mesure où sa pensée s’était heurtée, à cet époque, de l’incompréhension, voire du rejetpar les décideurs de ses contemporains. Il est très souhaitable que sa pensée et son œuvre soient mieux connue dans son pays de naissance, en Tunisie aussi bien par les jeunes que par le grand public.

(2) – IBN KHALDOUN, s’il est encensé et loué par les intellectuels de l’occident depuis que son œuvre avait été traduite et diffusée, ne bénéficie pas toujours de la considération requise dans le monde arabe. Il faisait, même, l’objetd’importantes polémiques. Certains auteurs arabes le taxent durant la première moitié du XXe siècle d’opportuniste et de prétentieux. Or, plusieurs péripéties de sa vie contredisent cette appréciation ou du moins la relativisent fortement compte tenu des incertitudes et de l’instabilité qui marquaient cette époque. Il suffit de rappeler qu’il est issu d’une grande famille noble, qu’il a manifesté son indépendance lorsqu’il était Cadi et qu’il a renoncé à sa vie politique et à ses manigances pour écrire ses ouvrages et qu’il a, toujours, fait consciencieusement le travail pour lequel il est payé.

(3) – IBN KHALDOUN est un innovateur. Il a donné la meilleure définition de la mission de l’Etat, celle de garantir la justice. Il est contre l’Etat religieux et pour un Etat civil.

Il voulait écrire l’histoire politique du Maghreb et des événements dont il était témoin et à certains desquels il a même participé. Il ne s’est pas beaucoup engagé dans ses écrits dans la discussion des questions et des problématiques philosophiques et métaphysiques qui préoccupaient les philosophes de son époque et plus généralement les philosophes classiques. Cela n’entrait pas dans le corps du sujet dont il voulait traiter. A leur tour, les philosophes de son époque s’intéressaient à des questions philosophiques spéculatives, éloignées du sort des dynasties et de la vie, des actions et des décisions politiques, sociales, économiques et commerciales en cours à l’époque et auxquels Ibn Khaldoun s’intéressait.

Ses théories dans le domaine de la valeur, des prix, du marché, de la fiscalité demeurent d’une grande actualité et sont, souvent, l’objet de citations de la part d’éminentes personnalités pour justifier certaines décisions politiques. C’est le cas, en particulier, de sa théorie dans le domaine fiscal et de sa célèbre formule « les taux hauts tuent les totaux » qui avait été citée par le président américain RONALD REAGAN pour justifier au début des années quatre-vingt sa décision d’opérer une forte baisse des taux d’imposition sur les revenus de l’économe de son pays. Son affirmation que l’ultime pas vers la décadence est lorsque l’Etat devient commerçant s’est vérifiée dans plusieurs pays. Il en est de même del’affirmation que le commerce du Sultan, c’est çà dire de l’Etat nuit à la population et à la fiscalité.

IV.Principales recommandations à l’issue du débat

Sur la base de ces conclusions, le Forum IBN KHALDOUN pour le Développement présente quatre recommandations à l’effet de cultiver un certain nombre de repères, issus de notre patrimoine, pour nous aider à transcender les sentiments de doute et d’impuissance qui souvent nous animent dans la période d’incertitudes et de difficultés que nous vivons depuis quelques années. Elles se récapitulent comme suit :

1 Création d’un département d’études sur la portée de l’œuvre d’IBN KHALDOUN au sein de l’une des Universités tunisiennes ;

2 Institution d’un festival tous les cinq ans sur IBN KHALDOUN en coopération avec les pays où il a vécu ou qui l’ont marqué, en l’occurrence notamment l’Algérie, le Maroc, l’Egypte, la Syrie et l’Espagne ;

3 Création d’un prix international pour récompenser les meilleures études sociologiques ou économiques inspirées de l’œuvre d’IBN KHALDOUN réalisées dans les pays méditerranéens ;

4 Exploitation de l’apport d’IBN KHALDOUN sur le plan diplomatique en suscitant la création de clubs ou de cercles des amis des trois figures emblématiques de la Tunisie et du Maghreb en l’occurrence HANNIBAL, SAINT AUGUSTIN et IBN KHALDOUN

 

 

 

 

 

 


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Émission du 22 février 2021:Organisons la Résistance Nationale ..

 

 

 

 

 

Voici les héros choisis par Michel Duchaine pour lutter contre  la tyrannie actuelle du totalitarisme covidien:

OTTO ET ELISE HAMPEL

Otto et Elise Hampel sont un couple de résistants allemands au nazisme. Vivant à Berlin pendant la Seconde Guerre mondiale, ils y diffusent pendant deux ans des cartes postales de protestation. Arrêtés, condamnés à mort, ils sont exécutés le 8 avril 1943.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ils ont osé défier Hitler. OTTO ET ÉLISE HAMPEL : les vrais héros du roman de Hans Fallada

Considéré par Primo Levi comme l’« un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie », Seul dans Berlin, de Hans Fallada, a pourtant été censuré lors de sa parution à Berlin dans la zone d’occupation soviétique en 1947 : s’il met en scène un couple de résistants berlinois qui tente d’enrayer, par un minuscule grain de sable, la terrible machine de guerre nazie, le roman montre également qu’au début du conflit l’adhésion des Allemands au IIIe Reich était quasi générale, y compris chez ceux qui finiraient par se détacher progressivement du régime. Cette vision sera inacceptable dans une RDA qui se veut résolument antifasciste. Pendant des décennies, seule une version expurgée de l’ouvrage sera disponible, et c’est en 2014 seulement que les lecteurs français ont redécouvert le roman de Fallada dans son intégralité.

Voici un vidéo en lien avec l’émission et l’Article:

 


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La Gigantesque Arnaque du COVID-19: Le plus grand Nuremberg de tous les temps se prépare…vidéo et article

Aujourd’hui, c’est un deuxième tribunal de Nuremberg qui se prépare, avec la mise en place d’une « Class Action » sous l’égide de milliers d’avocats mondiaux derrière l’avocat américano-allemand Reiner Fuellmich qui poursuit les responsables du scandale du Covid-19 instrumentalisé par le Forum de Davos. À ce sujet, il est utile de rappeler que Reiner Fuellmich est l’avocat qui a réussi à condamner le géant de l’automobile Volkswagen dans l’affaire des pots catalytiques trafiqués. Et c’est ce même avocat qui a réussi à condamner la Deutsche Bank comme entreprise criminelle.

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Selon Reiner Fuellmich, toutes les fraudes des entreprises allemandes sont dérisoires comparées aux dommages que la crise du Covid-19 a causés et continue de causer. Cette crise du Covid-19 doit être rebaptisée « Scandale du Covid-19 » et tous les responsables doivent être poursuivis pour dommages civils pour cause de manipulations et de protocoles de tests falsifiés. C’est pourquoi, un réseau international d’avocats d’affaires plaidera la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, le scandale de la fraude Covid-19 qui s’est entretemps transformé en plus grand crime contre l’humanité jamais commis. Une commission d’enquête Covid-19 a été ouverte à l’initiative d’un collectif d’avocats allemands dans le but de faire un recours collectif au niveau international en utilisant le droit anglo-saxon.

Voici la traduction résumée de la dernière communication du Dr Fuellmich du 15/02/2021

« Les auditions d’une centaine de scientifiques, médecins, économistes, juristes de renommée internationale qui ont été menées par la commission d’enquête berlinoise sur l’affaire Covid-19 depuis le 10/07/2020, ont entre-temps montré avec une probabilité proche de la certitude que le scandale du Covid-19 n’était à aucun moment une affaire de santé. Il s’agissait plutôt de bétonner le pouvoir – illégitime, car obtenu par des méthodes criminelles – de la « clique de Davos » corrompue, en transférant la richesse des populations aux membres de la clique de Davos, en détruisant, entre autres, les petites et moyennes entreprises en particulier. Des plateformes comme Amazon, Google, Uber, etc. pourraient ainsi s’approprier leurs parts de marché et leurs richesses ».

État d’avancement de l’enquête du Comité Covid-19 :
  • a. Le Covid-19 comme tactique de diversion par les « élites » corporatistes et politiques dans le but de déplacer les parts de marché et la richesse des petites et moyennes entreprises vers des plateformes mondiales telles qu’Amazon, Google, Uber, etc.
  • b. Contribution de la taxe sur l’audiovisuel en vue de la reconstruction d’un nouveau paysage médiatique qui offre une véritable information indépendante
  • c. Sécurisation des structures agricoles régionales
  • d. Sécurisation d’une monnaie régionale pour éviter qu’une nouvelle monnaie ne vienne « d’en haut » pour être allouée en cas de bonne conduite
  • e. Considérations psychologiques de la situation : comment en est-on arrivé là ?

Recours en annulation de l’approbation d’une vaccination, déposé contre la Commission européenne, procès à New York du statut des tests PCR, procès allemands, procès canadiens, procès australiens, procès autrichiens, procès à la Cour de Justice Internationale et à la Cour Européenne des Droits de l’Homme.


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« Nous avons constaté ce qui a été confirmé à maintes reprises : la dangerosité du virus est à peu près la même que celle de la grippe saisonnière, indépendamment qu’il s’agisse d’un nouveau virus (entièrement ou partiellement fabriqué) ou que nous ayons simplement affaire à une grippe rebaptisée « pandémie Covid-19 ». En attendant, les tests PCR de Drosten ne sont même pas capables de nous dire quoi que ce soit sur les infections contagieuses. Pour aggraver les choses, les dommages sanitaires et économiques causés par les mesures anticovid ont été si dévastateurs qu’il faut parler d’un niveau de destruction historiquement unique ».

« Le fait qu’il n’ait jamais été question de santé est particulièrement évident, sinon que les injections de substances génétiquement expérimentales déguisées en « vaccination » causent maintenant de graves dommages, y compris des conséquences fatales, à une échelle de masse. La population mondiale a servi de cobaye à ces injections expérimentales de gènes à la fois progressivement et extrêmement rapidement. Afin de plonger la population dans la panique, des mesures de confinement dangereuses et nocives (même selon l’OMS) de port du masque obligatoire, inutile et dangereux, et de distanciation sociale, inutile et contre-productive, ont été introduites. La population était ainsi « prête » pour les injections ».

« En attendant, de plus en plus de personnes, et pas seulement des avocats – à juste titre – exigent, outre l’arrêt immédiat de ces mesures meurtrières, un contrôle juridictionnel par un tribunal international véritablement indépendant, sur le modèle des procès de Nuremberg. Un exemple de demande de ce type et un extrait émouvant d’une allocution du médecin anglais Dr Vernon Coleman peut être trouvé dans le lien suivant : https://youtu.be/T3DNV7v5i74.

En outre, une interview d’un lanceur d’alerte d’une maison de retraite berlinoise, témoigne que sur 31 personnes vaccinées là-bas, dont certaines par la force, en présence de soldats de la Bundeswehr, et dont le test était négatif avant la vaccination, 8 sont maintenant décédées et 11 sont sujettes à de graves effets secondaires ».1

Réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin mercredi 17/02/2021

« Dans ce contexte, une réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin aura lieu le mercredi 17/02/2021 en direct et avec de nombreux invités qui y participeront via Zoom.

À partir de 14 heures, l’état des lieux sera résumé. En outre, il sera question de la manière dont les contributions de la taxe sur la redevance audiovisuelle peuvent être conservées et utilisées pour la reconstruction d’un nouveau paysage médiatique qui serve réellement la liberté d’expression, et comment les contributions déjà versées pour la propagande insensée des 11 derniers mois peuvent être récupérées par le biais d’une mise en demeure.

Il y aura des contributions et des discussions sur la manière dont l’approvisionnement alimentaire peut être assuré, en particulier en renforçant l’agriculture régionale ; mais aussi en créant des monnaies régionales, si nécessaire avec le retour de l’UE à la CEE, sur la manière dont on peut s’assurer que la politique de la « clique de Davos », basée sur l’impression de monnaie à partir de rien, peut être arrêtée et qu’un retour à des monnaies stables peut être réalisé.

Mais surtout, des experts nous expliqueront comment il a pu arriver que nous nous retrouvions dans cette situation de chantage inimaginable il y a encore un an.

Dans la deuxième partie de la session, qui débutera à 19 h, des personnalités de renommée mondiale et de haut niveau commenteront l’état des litiges juridiques internationaux en cours, y compris les différentes actions collectives, comme résumé ci-dessus. Mais il sera également question de la manière dont les principaux responsables, en particulier politiques, des crimes contre l’humanité commis ici peuvent et doivent être tenus pour responsables en droit civil et pénal dans le cadre d’une nouvelle Cour internationale de justice qui sera créée conformément aux directives des procès de Nuremberg avec une distribution internationale ».

Le lien vers la session spéciale du Comité Covid annoncée ici sera disponible le 17/02/2021 via le site web du Comité.2

Commentaire :

Pour bien comprendre ce qui est en train de se jouer avec ce nouveau tribunal de Nuremberg pour juger la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, c’est en tirant sur le fil du mensonge du Dr Drosten pour avoir faussé le protocole des tests PCR pour le compte de la clique de Davos, que tout va venir avec : les commanditaires de l’oligarchie financière, Klaus Schwab, le grand architecte de cette gigantesque prise d’otages, les politiques à la tête de l’UE, bras armé de l’exécution des directives de Drosten et de l’OMS qui ont amené tous les gouvernements occidentaux à prendre hier les décisions ravageuses de confinement, de couvre-feu, de port du masque obligatoire et de distanciation sociale et aujourd’hui de vaccins mortifères pour les plus âgés d’entre nous.

« Ce sont ces vérités qui feront tomber les masques des responsables des crimes commis. Aux politiciens qui ont eu foi dans ces personnages corrompus », dit le Dr Fuellmich, « Les faits présentés ici sont la bouée de sauvetage susceptible de les aider à rectifier le tir et à entamer le débat scientifique tant attendu du public, afin d’éviter de couler en même temps que ces charlatans criminels ».

Ensuite, à la lumière de cette dernière communication du Dr Fuellmich, deux propositions de la réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin retiennent l’attention :

  • Tout d’abord la manière dont l’approvisionnement alimentaire peut être assuré, ce qui apparaît quelque peu surréaliste eu égard à la situation d’aujourd’hui. Si l’on se réfère au planning du Forum de Davos de Klaus Schwab, il n’en est rien. Celui-ci a bel et bien prévu une rupture de la chaîne alimentaire dès la fin du second semestre 2021.3
  • Ensuite, la création de monnaies régionales. Là, il est clair que le Comité Covid de Berlin anticipe déjà le krach boursier mondial qui s’annonce et dont l’oligarchie financière du Forum de Davos à la manœuvre compte bien profiter pour mettre en place la monnaie numérique européenne dans l’attente d’une monnaie mondiale pour créer un crédit social à la chinoise dont deviendra dépendante la classe moyenne de tous les peuples ruinés par la fermeture de leurs commerces, PMI-PME, industries culturelles et touristiques, équipements sportifs, etc.

Rien que ces deux aspects de la prise d’otage 2.0 dont le monde occidental est victime depuis bientôt un an devraient en toute logique être suffisamment motivants pour nous faire comprendre définitivement que nous sommes face à un « populicide » qui ne demande qu’à nous broyer si nous restons inertes, les bras ballants sans rien faire.

C’est pourquoi il convient à chacun d’entre nous de tout mettre en œuvre dès maintenant afin que cette coalition juridique internationale puisse être opérationnelle le plus tôt possible. Pour ce faire, que toutes celles et tous ceux d’entre nous qui souhaitent rejoindre l’action collective des avocats français pour participer à cette reconquête de nos libertés se mettent déjà en contact d’ici le 21 février avec l’action collective4. Notre survie est à ce prix ainsi que l’avenir de nos enfants.

Source : https://nouveau-monde.ca/fr/

  1. 2020news.de/whistleblower-aus-berliner-altenheim-das-schreckliche-sterben-nach-der-impfung/
  2. corona-committee.com
  3. nouveau-monde.ca/fr/la-quatrieme-phase-de-schwab/
  4. francesoir.fr/opinions-entretiens/interview-me-virginie-de-araujo-recchia-avocate-au-barreau- de-paris

EN COMPLÉMENTAIRE

Israël : Le vaccin Pfizer a tué 40 fois plus de personnes que le Covid et 260 fois plus chez les jeunes !

Posted: 18 Feb 2021 10:07 AM PST

Alors là les Amis, c’est une BOMBE !
D’après des études, dans le pays le plus vacciné, Israël, uniquement avec le Pfizer, montrent que ce vaccin a tué 40 fois plus de personnes que le Covid lui-même ! et 260 fois chez les plus jeunes

 

!! https://t.co/s7sOLTeZGh pic.twitter.com/8L9m9TtRku

— SILVANO (@silvano_trotta) February 16, 2021

Covid 19 : l’histoire sans fin

En lisant la presse nationale et régionale on constate que cette « épidémie » de Covid 19 est due à un virus intelligent, qui mute sans cesse et défie les lois de la médecine et le savoir des épidémiologistes.
Son pouvoir mutagène a complètement déboussolé le ministère de la santé qui avoue être totalement dépassé.
Ce « smart » virus est un mutant digne de figurer dans les films de super héros de Marvel. Son histoire ressemble à un film hollywoodien adapté d’un roman de Stephen King, auteur à succés de livres fantastiques.
Pour illustrer nos propos, le Covid est utilisé dans une histoire similaire au film « Un jour sans fin ». Phil Connors, un cynique et misanthrope présentateur météo chargé de couvrir le traditionnel jour de la marmotte à Punxsutawney, petite ville de Pennsylvanie, se retrouve bloqué dans une boucle temporelle le forçant à revivre indéfiniment cette journée du 2 février.

  • « Un nouveau variant, le quatrième, a été découvert par des chercheurs de l’université d’Edimbourg, en Ecosse. Il s’agirait d’une version du virus assez semblable aux variants sud-africain et brésilien, plus résistante par conséquent aux vaccins développés à l’heure actuelle. Des cas seraient notamment apparus en France. De quoi inquiéter les autorités. »
    Dépêche du Midi

Pour remettre l’église au centre du village, il faut préciser que le langage des médecins journalistes et de la presse en général utilisent mal les terminologies pour qualifier les étapes de dépistage, d’infection et de contagion.

  • 1 les gens qui sont testés sont positifs ou négatif au virus et non au Covid 19.
  • 2 être positif ne signifie pas être atteint de la maladie qui s’appelle Covid 19, mais posséder en soi le virus qui est dépourvue de la glycoprotéine spike qui permet de rendre possible l’infection d’une cellule. On parle alors de cas asymptomatiques qui ne peuvent pas transmettre le virus a qui que ce soit puisqu’ils ne sont pas infectieux ni contagieux, ils sont dépourvus de signes cliniques comme la fièvre, la toux et la fatigue avec perte de goût et d’odorat. On est porteur sain.
  • 3 Si le cas est positif avec les signes cliniques de la maladie, on parle d’atteinte du Covid 19.

Au lieu de valoriser le vaccin qui est inefficace, il serait temps d’utiliser les traitements proposés par le Dr  Raoult avec Hydroxychloroquine et l’ivermectine qui soigne avec succés l’Inde, une des populations les plus dense au monde qui n’a ni confiné ni vacciné.
Ces vieux médicaments agissent principalement sur la glycoprotéine Spike qui une fois séparée du virus, rend la personne saine et non contagieuse, et n’impose pas de fermer une économie à la dérive.


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L’Amérique est en train de disparaître

Pendant des années j’ai fait l’inventaire du déclin d’une Amérique en voie d’effondrement, non seulement le déclin économique, du fait de la concentration ainsi que de la délocalisation des emplois et des investissements, mais également l’effondrement du système de croyances qui unifiait une population diverse. Aujourd’hui, non seulement l’économie est fichue, mais c’est aussi le cas du système de croyances qui étayait l’ordre social et politique.

L’Amérique n’existe plus. Il existe une entité géographique où vivent des populations différentes avec des intérêts différents, mais ce n’est plus un pays, encore moins une nation. Les États-Unis ont dégénéré en empire. Il ne s’agit plus d’un pays avec son empire. Les cinquante états sont eux-mêmes l’empire de l’« Establishment », et seule la force peut les maintenir ensemble. J’ai connu une époque où la liberté d’expression fut utilisée par les libéraux pour légaliser la pornographie, le mariage homosexuel et l’avortement, toutes choses auxquelles s’opposait la majorité de la population. Cela n’a pas empêché les libéraux d’imposer leurs agendas au peuple.

Aujourd’hui, la liberté d’expression est inadmissible parce qu’elle peut permettre de contester une élection présidentielle qu’une moitié de la population pense sincèrement avoir été volée. Même les avocats et les cabinets juridiques qui ont présenté à leurs clients des cas avérés de fraude électorale, sont sanctionnés pour avoir fait ce que font normalement les avocats. La même chose est arrivée à des professeurs d’université et à des Américains ordinaires qui ont exercé leur droit constitutionnel à la liberté d’expression et d’association et ont participé au rassemblement de soutien à Trump.

Aujourd’hui en Amérique, l’exercice de la liberté d’expression est étroitement contrôlé. On peut l’utiliser pour diaboliser Trump et ses partisans comme « ennemis de la démocratie ». On peut l’utiliser pour diaboliser les Blancs comme « racistes systémiques » et « suprémacistes blancs », également pour diaboliser les hommes blancs hétérosexuels comme « misogynes ». Son autre usage c’est la diabolisation de pays comme la Russie, la Chine, l’Iran, qui font obstacle à l’hégémonie de Washington. Il n’y a pas d’autres usages légitimes de la liberté d’expression aujourd’hui aux États-Unis, une appellation bien inappropriée pour un pays qui a été entièrement désuni par la « politique identitaire » [ « identity politics »] et par une élection présidentielle perçue par beaucoup d’électeurs comme ayant été volée. J’ai fourni à mes lecteurs un abondant, quoique partiel, ensemble de preuves du vol de l’élection.

Une simple question suffira : si l’élection ne fut pas volée, pourquoi est-il inadmissible de poser la question ? Des explications qui ne peuvent être l’objet d’une enquête ni d’un débat public, sont très probablement fausses. La raison pour laquelle elles ne peuvent être l’objet d’une enquête, c’est qu’elles ne peuvent résister au moindre examen. Vous n’avez pas à remonter loin dans le temps pour en obtenir une longue liste : les assassinats de John Kennedy, de Robert Kennedy et de Martin Luther King, Waco, la bombe d’Oklahoma City, le 11 septembre, les armes de destruction massive de Saddam Hussein, les bombes nucléaires de l’Iran, l’utilisation d’armes chimiques par Assad, l’invasion russe en Ukraine, le « Russiagate », la fraude électorale de 2020, l’insurrection de Trump le 6 janvier. Certes, j’en ai laissé de côté, mais cela ne nuit pas à la démonstration. Un pays dans lequel les explications sont contrôlées est un pays dont le peuple vit dans le mensonge.

En Amérique et dans le monde occidental en général, le concept de vérité objective a été détruit pour l’essentiel, en particulier dans les institutions éducatives et de communication. Partout dans le monde occidental, le fondement de la vérité est passé de la preuve à l’émotion. L’émotion est devenue l’évidence majeure. La vérité objective est disqualifiée comme étant une construction au service des hommes blancs.

Aujourd’hui en Amérique tout est ordonné contre la population blanche hétérosexuelle. La gauche Démocrate, les universités et les médias se rangent du côté des races et des genres, victimes du prétendu racisme et de la supposée « transphobie » des Blancs. Kristen Clarke a été nommée au Ministère de la Justice (sic) pour bien s’assurer que les politiques de l’emploi et de la promotion s’alignent sur les victimes, du fait de leur race ou de leur genre.

La politique de l’immigration s’établit contre les Américains blancs. Sans pouvoir en tant que majorité, les Américains blancs n’auront pas d’avenir lorsqu’ils seront minoritaires.  Même si les Américains blancs pouvaient sortir de leur insouciance et se rendre compte qu’on leur enlève leur pays, ils n’ont pas le pouvoir d’y remédier. Avec la nouvelle loi en préparation sur le « terrorisme intérieur », la simple protestation contre la dépossession devient un crime de sédition.

Nous pourrions examiner beaucoup d’autres aspects intéressants de notre situation. N’en considérons qu’un seul. Le gouvernement Biden semble rempli de néoconservateurs sionistes, qui sont les agents de l’hégémonie de Washington et d’Israël. La recherche de cette hégémonie, entraînera un conflit avec la Russie, la Chine et l’Iran.

Washington va entrer dans ces conflits avec une économie délabrée et une population profondément divisée. Ceux qui constituent la véritable colonne vertébrale des forces armées américaines – les « Déplorables  de Trump » – vont-ils se battre pour un Establishment qui les hait viscéralement ? Est-ce qu’une économie qui s’enfonce dans la dette et que les grandes firmes détruisent en délocalisant leurs investissements et les emplois de la classe moyenne américaine, destruction aggravée par les mesures de confinement qui anéantissent les derniers éléments de la classe moyenne – les petites entreprises – sera capable de soutenir un conflit avec des nations plus unies et qui n’ont pas de dette extérieure ni de dette intérieure insurmontable ? Si oui, ce serait une première dans l’Histoire.

 

 

 

Combien de temps les « Déplorables de Trump » resteront-ils obéissants quand ils s’apercevront qu’on les extermine en les privant de droits égaux, de protection constitutionnelle, d’emploi et de possibilité de réussite ?

Quant à l’ « Establishment » lui-même, quand donc son arrogance et son assurance seront-elles ébranlées, lorsqu’il s’apercevra qu’il ne peut pas contrôler les idéologues anti-Blancs et anti-Américains qu’il a suscités et qu’il se trouve lui-même confronté à la situation dans laquelle se trouvèrent Kerensky, les Chemises Brunes et le Parti Communiste chinois lorsque Mao déclencha la «révolution culturelle» ? L’ « Establishment » sera lui-même détruit par la haine qu’il a alimentée et laissée sortir de la lampe.

A qui en appellera l’ « Establishment » lorsque la révolution se retournera contre lui ? Que répondra-t-il lorsqu’on lui posera la question que les Bolcheviks posèrent à Kerensky : « Qui t’a choisi ? ».

Le Cabinet BIDEN compte plus de Juifs que de goys, La Maison Blanche devrait s’appeler maintenant LA SYNAGOGUE, un autre indice de la dégénérescence américaine :

LES JUIFS MONSTRUEUSEMENT SUR REPRÉSENTÉS
DANS LE CABINET BIDEN
1% de la POPULATION > 50% du CABINET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:complot COVID…à méditer!

Si nous étions confrontés à une épidémie digne de ce nom, nous n’aurions pas besoin de voir les infos pour le savoir.
Nous aurions chaque jour autour de nous des personnes gravement touchées, en train de mourir.

 


On n’échangerait pas 2 mots sans se dire « t’as vu, la mère de machin est en réa ! »
Mon voisin est mort et maintenant c’est sa femme qui est hospitalisée !
J’ai vu les pompiers emmener la voisine du dessus : Covid-19 ! Du coup ils désinfectent tout l’immeuble.
Mon cousin est mal en point ! Mon patron est mort. Le prof de ma fille a été transféré chez Raoult. La petite amie de mon fils est dans le coma depuis 15j » etc etc etc…
Ce serait ça à longueur de temps, pour chacun d’entre nous, et la peur serait légitime.
Mais si vous enlevez toutes les chaînes d’infos, radio, télé, réseaux… Il resterait quoi à propos du Covid-19 dans votre vie de tous les jours ? Vous rendriez-vous seulement compte qu’il y a un virus de plus ?
Vous auriez peut-être eu un voisin ou une tante morts d’une maladie en réa ou en EPHAD comme il en meurt chaque jour.
C’est pas ça une pandémie !

 

…du crétinisme systémique!

Le choléra, la peste noire étaient des pandémies.
C’est ça la pandémie qui vous terrifie au point d’accepter toutes ces mesures qui vous empêchent de continuer à vivre, danser, embrasser, sortir, aimer ?
Qui sont en train de plonger des gens, des familles dans la précarité, de faire couler des petits commerçants, de faire mourir vos parents de solitude, de plonger des millions d’êtres humains sur la planète dans la psychose ?
De nous dresser un peu plus chaque jour les uns contre les autres ?
Alors oui. Des gens sont morts. Et il y en aura encore. Comme il y en a tous les jours. De ça ou d’autre chose. Mais pas plus de ça que d’autre chose. Plutôt moins d’ailleurs. Beaucoup moins de morts de ça que d’autre chose.
Donc non ! C’est pas ça une pandémie !
Du moins une pandémie qui justifie qu’on paralyse toute une population !
Elle est devenu un outil du pouvoir en place.
Et ils vont l’utiliser autant que possible pour faire passer leurs lois, pour justifier une crise économique, pour finir la destruction de notre système de santé, et accepter de gré ou de force le vaccin, etc..
A méditer …


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