Une cyberattaque à grande échelle a été déclenchée contre plusieurs hôpitaux britanniques. Les systèmes informatiques y sont paralysés par un ransomware. Aucun dossier médical de patient ne peut être consulté. Les hackers réclament le paiement de rançons pour libérer les ordinateurs.
Le National Health Service (NHS), le système de la santé publique du Royaume-Uni vient de confirmer que plusieurs hôpitaux du pays sont actuellement victimes d’une cyberattaqued’envergure qui a été déclenchée ce vendredi 12 mai. Les hôpitaux concernés sont paralysés, car ayant perdu le contrôle sur le système informatique.
Des hôpitaux britanniques paralysés, les hackers réclament des rançons
Personne en théorie n’est épargné par ce type d’attaque. Les ransomware se font de plus en plus courants et constituent l’un des types d’attaques les plus fréquents rencontrés ces dernières années. Toutefois, certaines entités sont plus vulnérables et donc particulièrement affectionnées par les hackers. C’est le cas des systèmes de transport, mais aussi et surtout des établissements hospitaliers, car il y a plus de risques d’entraîner des morts. Ceci conduit très souvent au payement des sommes demandées pour éviter des dégâts.
Les hôpitaux du système britannique qui sont actuellement la cible de cette attaque ont été contraints d’annuler certains de leur rendez-vous et ont appelé les patients à se rendre dans d’autres services du NHS. Et des retards sont constatés au niveau de certains patients qui devaient subir des opérations.
Un virus nommé Wanna Decryptor, les enquêtes sont toujours en cours
« On nous a dit d’éteindre tous nos ordinateurs, et le wifi de nos téléphones. Aucun ordinateur ne fonctionne actuellement« , ont confié deux employées de l’hôpital St Bartholomew, à Londres à une journaliste de l’AFP.
À travers un communiqué, le NHS a indiqué qu’une enquête était en cours. Bien qu’elle en soit encore à ses débuts, il apparaît déjà que le virus incriminé se nommerait Wanna Decryptor, unransomware qui est capable d’infecter tous les PC d’un réseau, puis de chiffrer les fichiers qui s’y trouvent. Résultats, aucun dossier médical des patients ne peut être consulté sans les clés de déchiffrement que seuls les hackers possèdent.
Et dans le but de monter encore plus la pression, les cybercriminels ont fixé un ultimatum de 6 jours pour le payement des rançons exigées. Passé ce délai, les fichiers chiffrés seront cette fois-ci détruits, sans possibilité de les récupérer.
Vous pensez être incollable sur les animaux ? Apparemment, certaines créatures plutôt étranges et peu communes se sont échouées sur les rivages de plages du monde entier ! Vous allez avoir des surprises.
Des curiosités d’une autre planète aux monstruosités grotesques, nous avons rassemblé les images les plus étranges du monde !
Voici 23 animaux étranges échoués sur la plage.
Si vous pensez qu’il s’agit d’une sorte de créature imaginaire, vous vous trompez lourdement. Ceci est une photo authentique ! Après plusieurs études, cette tortue à l’allure préhistorique a été identifiée comme étant une « tortue alligator ». On considère qu’elle est la tortue d’eau douce la plus lourde du monde.
2-Le requin-grande-gueule
Quand les habitants du coin ont trouvé le corps sans vie de cette créature imposante, ils ont pensé qu’il s’agissait d’une baleine ordinaire. Cependant, à leur grande surprise, ils n’avaient encore jamais vu une créature pareille ! On dit que la créature est en fait un requin mâle, échoué sur une plage entre les provinces d’Albay et Masbate aux Philippines. Il fut découvert le 28 janvier 2015.
3-Le monstre de St-Augustine
Cette chose est la plus ancienne et la plus mystérieuse des créatures marines jamais retrouvées. Elle a été trouvée en 1896 à St Augustine en Floride et il a été rapporté qu’elle mesurait environ 5,5 mètres de long et qu’elle pesait presque 5 tonnes. Même si cette créature fut découverte il y a plus d’un siècle, elle n’en reste pas moins une curiosité historique.
4-Le poisson extraterrestre
En voyant cette chose, les habitants ont pensé qu’il s’agissait d’un poisson-chauve-souris, mais les caractéristiques de cette créature en sont trop éloignées. Encore aujourd’hui, personne ne sait vraiment ce que c’est et s’il s’agit effectivement d’un poisson ! Ce poisson extraterrestre a été trouvé sur une plage de Santos près Sao Paolo au Brésil.
5-Trunko
Cette photo a été prise en 1924 et montre une gigantesque masse blanche informe échouée sur le rivage de Margate en Afrique du Sud. À l’époque cette photo avait fait couler beaucoup d’encre et fait les gros titres dans la presse locale sous le nom de « poisson-ours polaire ».
6-Un banc de créatures aquatiques
Ces choses se sont échouées sur une plage californienne. Connues sous le nom de velella velella, elles flottent à la surface de la mer grâce à leurs nages rigides qui se dressent sur leur corps. Si les courants et les vents ne sont pas favorables, elles échouent sur les plages, car elles ne disposent d’aucun moyen de propulsion
7-Le monstre de Benbecula Beach
Une nourrice britannique du nom de Louise Whitts est tombée par hasard sur cette immonde et puante masse informe et blanchâtre alors qu’elle était en vacances à Benbecula Beach, dans les Hebrides d’Écosse. Une créature de 4 mètres de long avec un corps velu et des protubérances en forme de nageoire sur le dos.
8-Le monstre de Canvey Island
À Canvey en Angleterre, deux carcasses similaires se sont échouées sur la plage à un an d’intervalle. Leur peau était brune et rougeâtre, leurs yeux globuleux, leurs pattes arrière disposaient de cinq orteils et leurs pieds en forme de fer à cheval possédaient une voûte plantaire, indiquant que ces choses marchaient sur deux pattes.
9- Le monstre chilien
On l’a trouvé sur les côtes de Los Muermos au Chili. Cette chose pesait 14 tonnes et mesurait 12 mètres d’envergure. Pendant longtemps, les biologistes étaient incapables d’identifier ce monstre et pensaient qu’il s’agissait des restes d’une pieuvre géante encore inconnue. Mais en 2004, des tests ont révélé que l’ADN du monstre correspondait à celui d’un grand cachalot.
10-Les baleines siamoises
Deux baleineaux siamois trouvés par des pêcheurs dans la lagune d’Ojo de Liebre à Baja California au Mexique le 5 janvier. Apparemment, le monde animal peut produire aussi des jumeaux siamois, mais c’est un phénomène très rare chez les baleines.
11-La dépouille d’un monstre
D’où peut bien venir cette énorme bête ? Il s’agit sans doute d’une baleine difforme ou d’un requin monstrueux, ou peut-être encore s’agit-il d’une créature sortie tout droit de Star Wars.
12-Le monstre de Four Mile
Retrouvé en 1997 sur les rivages de Four Mile Beach en Tasmanie. La chose mesurait 4,5 mètres de long et pesait sans doute 4 tonnes. On la décrivait grossièrement comme possédant « six lobes charnus le long des flancs » et ressemblants à des pis de vache.
13-Une tête de grand cachalot
Cet énorme tas de chair et de peau non identifié est à l’origine des spéculations les plus folles, alors qu’il ne s’agit probablement que de la tête en décomposition d’un grand cachalot, mais la stupeur reste toujours bien présente.
14-La créature japonaise
Un tsunami au large des côtes japonaises nous a fait cadeau de ce monstre retrouvé sur le rivage. Mais ce n’est pas la première fois que des choses étranges sont rejetées par la mer après un désastre naturel, comme en témoignent les nombreuses trouvailles repoussantes faites sur les côtes d’Amérique ou d’ailleurs.
15-Chorisochismus Dentex
Ces étranges créatures se sont échouées sur la côte africaine. Malgré leurs petites tailles, elles sont particulièrement repoussantes et sont capables de dévorer moules et autres créatures marines à même les rochers.
16-Le monstre du Loch Ness ou Roch Ness
Retrouvée au bord d’un lac, voici la carcasse d’une créature de 1,5 mètre de long possédant des rangées irrégulières de dents acérées. Découverte au bord du lac de Hollingworth à Rochdale dans la région Manchester, la créature a gagné le surnom de Monstre du Roch Ness.
17-Le monstre de Margate
Surnommée Trunko, cette chose ressemblant à un ours polaire aurait mené en combat de 3 heures contre 2 orques. D’après ce qu’on dit, la créature s’est échouée sur la plage de Margate Beach en Afrique du Sud. Malgré une présence de 10 ans sur la plage, aucun scientifique n’a étudié la carcasse, donc aucune description fiable de la bête n’a été publiée.
18-Le monstre de Montauk
Cette carcasse à l’air féroce est apparue pour la première fois sur la pointe est de Long Island à New York en juillet 2008 et s’est répandue sur internet peu de temps après. Morte avant son arrivée sur la très fréquentée plage de Ditch Plains, le souvenir de cette créature demeure dans la culture populaire.
19-L’inconnu néo-zélandais
En Nouvelle-Zélande, une tempête nous a offert quelque chose de vraiment inattendu. Les riverains de la plage de Pukehina ont retrouvé sur leur côte un monstre marin effrayant après la tempête. Les badauds ont d’abord pensé que l’atroce bête de 9 mètres était une créature marine préhistorique. Mais après un examen poussé, les experts pensent qu’il s’agissait de la carcasse en décomposition d’une orque.
20-Ce n’est pas ce que vous pensez
Une créature semblant tout droit sortie de l’âge des dinosaures. Un vétérinaire local a identifié cette dépouille couverte d’écailles comme étant celle d’un esturgeon noir égaré. Ce poisson peut mesurer jusqu’à 4,5 mètres de long et peser jusqu’à 360 kilos. Son origine remonte à environ 100 millions d’années et il n’a pas beaucoup changé depuis.
21-Ruban de mer ou… montage photo
Ce monstre est soit un montage photo, soit la dépouille d’un titanesque ruban de mer, dont on retrouve fréquemment la présence sur les plages et qu’on confond souvent avec des monstres venus des profondeurs de l’océan.
22-Créature marine inconnue
Ce monstre à bec et au poil hirsute s’est échoué sur les côtes russes. Ce qui semble être de longues mèches de poil épais retombant sur les restes de cette créature, constitue un aspect de sa physionomie qui déroute encore les biologistes marins.
23-Un étrange sourire carnassier
Je n’aimerais pas trébucher sur ce poisson/créature qui s’est échoué sur une plage, on pourrait sérieusement se faire poignarder les orteils avec ces énormes crocs à faire pâlir un vampire.
ANALYSE – Le coup de tonnerre résonne encore dans la capitale américaine. Moins de 24 heures après le congédiement du directeur du FBI, James Comey, le Tout-Washington s’interroge sur les vraies raisons de ce renvoi exceptionnel.
James Comey
Comey aurait appris la nouvelle à la télévision à Los Angeles où il se trouvait, mardi, pour une conférence.
Dans une longue lettre, l’assistant-procureur général de l’administration Trump, Rod J. Rosenstein, reproche à l’ex-directeur du FBI d’avoir mal géré l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.
Il déplore la sortie publique de Comey, le 5 juillet 2016, où il a critiqué l’ex-candidate démocrate pour sa gestion négligente de ses courriels sans pourtant être en mesure de recommander des accusations criminelles.
Rosenstein l’accuse aussi d’avoir voulu protéger le FBI lors de l’envoi d’une lettre au Congrès, le 28 octobre dernier, dans laquelle il mentionne que d’autres courriels d’Hillary Clinton le forçaient à rouvrir l’enquête.
Comey a admis au Sénat, la semaine dernière, avoir été déchiré. Il savait qu’en sortant publiquement, en pleine campagne présidentielle, il courrait le risque d’influencer l’élection.
Donald Trump, alors candidat républicain, a pourtant louangé James Comey, en octobre, soulignant son courage de rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton à dix jours du scrutin.
La vraie raison du congédiement de Comey?
Alors pourquoi aujourd’hui le président Trump se débarrasse-t-il de James Comey qu’il encensait il y a à peine quelques mois? Pourquoi ne pas l’avoir congédié lors de son arrivée à la Maison-Blanche en janvier?
Certains croient, à Washington, que l’enquête du FBI sur les présumés liens de l’équipe Trump avec les Russes est la véritable raison du départ forcé du directeur Comey.
Ce dernier a d’ailleurs promis, devant le Sénat, qu’il irait au bout de cette enquête. Une déclaration qui n’a pas dû plaire à l’actuel président.
Les démocrates sont scandalisés par l’annonce du congédiement du chef du FBI. Chuck Schumer, leader démocrate au Sénat, réclame la nomination d’un procureur spécial pour préserver l’indépendance de l’enquête sur la possible collusion entre l’entourage de Trump et les Russes.
On ne peut qu’imaginer comment les républicains auraient réagi si le président Barack Obama avait osé congédier James Comey en pleine enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.
Plusieurs commentateurs craignent que l’enquête ne soit étouffée. Ils comparent le geste de l’administration Trump à la décision de l’ex-président Richard Nixon qui, en octobre 1973, avait congédié le procureur spécial qui enquêtait sur le scandale du Watergate. On connaît la suite, mais nous n’en sommes pas là.
Il est encore trop tôt pour conclure quoi que ce soit. Il faudra attendre que Donald Trump nomme le remplaçant de James Comey. Un remplaçant qui devra démontrer rapidement son indépendance et assurer au public américain que les enquêtes en cours ne feront l’objet d’aucune interférence politique.
James Comey aura été celui qui a aidé Donald Trump à accéder à la Maison-Blanche. Il était maintenant devenu la plus grande menace pour la suite de sa présidence.
HORS TEXTE
La Maison Blanche gênée par des photos de Trump
Publiées par Moscou, les photos témoignent de la présence de l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak lors d’une rencontre à huit-clos.
L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.
Accusations de collusion
Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.
Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.
L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.
La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.
«Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup», a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.
Abus de confiance
En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: «Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères», a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.
Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.
Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.
La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.
«Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout», a indiqué un assistant peu après la rencontre.
Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.
L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.
Patron du FBI limogé
Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.
La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.
Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.
HORS TEXTE NO 2
Les photos russes qui font enrager la Maison Blanche
En pleine tension diplomatique, Donald Trump a reçu jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Aucune image de cette rencontre n’avait filtré… sauf celles diffusées par l’agence du Kremlin.
L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.
Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.
Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.
L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.
La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.
« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.
En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.
Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.
Les responsables de la Maison Blanche ne savaient pas que les photos allaient être publiées
Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.
La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.
« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.
Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.
L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.
Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.
La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.
Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.
Donald Trump et Sergueï Lavrov dans le Bureau ovale, le 10 mai 2017.
Edward Snowden affirme que la décision prise par le président américain Donald Trump de congédier le directeur du FBI est alarmante.
Edward Snowden en conférence ,le 9 mai 2017.
M. Snowden, un ex-employé de l’Agence de sécurité nationale (NSA) aux États-Unis en exil en Russie après avoir révélé la surveillance à large échelle effectuée par l’agence, a pris la parole en visioconférence pour trois universités au Manitoba et en Alberta, mardi soir,le 9 mai 2017.
Il a fait valoir que le congédiement par M. Trump du directeur du FBI James Comey, annoncé mardi, est inquiétant, étant donné que M. Comey était responsable d’enquêtes sur l’administration Trump.
Selon M. Snowden, ce geste est une autre illustration du mépris pour les contrôles démocratiques exercés à l’endroit des personnes en situation de pouvoir.
L’ex-employé de la NSA s’est surtout attardé dans son discours de 40 minutes à la surveillance du gouvernement, et a affirmé que la technologie surpasse la capacité des institutions démocratiques à freiner les violations de la vie privée.
M. Snowden avait quitté son emploi en 2013, et révélé l’ampleur de l’espionnage de la NSA sur les communications et les activités en ligne de millions de personnes.
Craignez-vous d’être victime d’une attaque nucléaire? Voici des choses à savoir pour mettre toutes les chances de votre côté en cas d’apocalypse atomique…
PRÉPAREZ UN BAGAGE D’URGENCE Rassemblez vos papiers personnels, vos médicaments, un appareil radio, des vêtements, de la nourriture et de l’eau dans un bagage solide, mais pas trop encombrant. Vous emporterez ce sac avec vous lors de l’évacuation qui suivra l’attaque nucléaire.
ESTIMEZ LES RISQUES Vous vivez à proximité d’une grande ville, d’un aéroport ou d’une base militaire? Alors, vous êtes davantage à risque de voir une attaque nucléaire survenir près de chez vous, plutôt que si vous vivez au milieu des bois. Quel chef d’État risquerait une contre-attaque nucléaire en rasant une zone uniquement peuplée par les maringouins et les castors?
ÉQUIPEZ-VOUS D’UN INSTRUMENT DE MESURE Rien de tel qu’un détecteur de radioactivité pour savoir si vous êtes en zone de danger après l’attaque nucléaire. En effet, vous pourriez vivre à des dizaines de kilomètres de l’explosion et être quand même en danger.
PARTEZ VIVRE EN SUISSE… La Suisse dispose d’une capacité d’hébergement en abris antiatomiques qui est supérieure à sa population! On compte plus de 8,6 millions de places pour un pays de 8,4 millions d’habitants. La loi y oblige les habitants à disposer d’un abri à proximité de chez eux.
PARTEZ SUR MARS La mission Mars One vise à installer une colonie humaine sur Mars en 2032. Si vous faites partie du voyage, vous ne craindrez plus d’attaque nucléaire sur Terre. Encore faut-il parvenir à être sélectionné pour cette mission, puis à survivre sur Mars. Sinon, vous ne serez pas plus avancés que nous, pauvres Terriens atomisés…
COUCHEZ-VOUS! L’explosion d’une bombe atomique tue surtout à cause de l’onde de choc et des radiations qui se propagent autour. En vous couchant à terre, vous augmentez vos chances d’éviter une bonne partie de ce vent extrêmement violent (près de 1000 kilomètres à l’heure). Il pulvérisera tout autour de vous. Vous pourriez en être épargné si vous êtes suffisamment rapide… et pas trop près du choc.
CONFINEZ-VOUS! Pour se mettre à l’abri des particules atomiques, entrez dans un bâtiment, une mine, ou tout autre endroit qui pourra vous protéger. Une automobile ne vous protègera pas suffisamment. Si vous avez un abri antiatomique, c’est le moment de l’utiliser, bien entendu.
COUPEZ LE GAZ! Une fois dans un bâtiment, veillez à couper l’arrivée de gaz. Après avoir survécu à l’explosion nucléaire, il ne manquerait plus que ce soit une fuite de gaz qui vous menace… Coupez aussi l’arrivée d’eau, celle-ci sera certainement impropre à la consommation.
RESTEZ SUR PLACE N’allez chercher vos enfants ni à l’école ni à la garderie. Vous prendriez des risques inutiles: les enseignants et les éducateurs seront en train de prendre soin de vos enfants. Et même si vous parveniez à les faire sortir, ce simple geste pourrait être très dangereux pour eux comme pour vous.
PORTEZ SECOURS En vous cachant à l’abri des radiations, portez assistance aux personnes qui sont à vos côtés. D’abord par humanité, mais aussi parce qu’il vous sera plus facile de garder le moral si vous êtes plusieurs.
DONNEZ SIGNE DE VIE Les secours ne manqueront pas d’arriver au bout d’un certain délai. Manifestez-vous en frappant sur une tuyauterie, par exemple. Les secours vous repèreront grâce au bruit. Mais ne sortez pas à l’extérieur – à moins que ce soit pour éviter un effondrement – sinon les particules vous contamineront davantage.
INFORMEZ-VOUS Mettez en marche un appareil capable de capter la radio. Les secours donneront les consignes à respecter par ce moyen. Vous saurez ainsi si la zone où vous vous trouvez est sûre, si l’évacuation est proche, ou encore si des secours sont en route.
LIMITEZ VOS COMMUNICATIONS Inutile de saturer le réseau téléphonique : les secours en auront besoin pour coordonner leurs actions. Et comme l’attaque nucléaire pourrait avoir fortement endommagé les infrastructures de télécommunications, les ondes restant accessibles seront précieuses. La mise à jour de votre page Facebook pourra attendre quelques jours…
RATIONNEZ VOTRE NOURRITURE Vous risquez de devoir patienter avant de voir arriver les premiers secours. Vous ne devrez donc pas consommer vos réserves dès les premiers jours. Si de la nourriture est entreposée dans le bâtiment où vous avez trouvé refuge, vous pouvez la consommer une fois vos réserves épuisées.
BUVEZ DE L’EAU La priorité est de préserver votre eau : on peut survivre avec très peu de nourriture, mais on ne peut pas y arriver sans boire de l’eau. Après une attaque nucléaire, préférez l’eau en bouteille. Elle aura moins de chances d’être contaminée que l’eau venue des aqueducs municipaux.
FUYEZ Si les secours n’arrivent pas durant les neuf premiers jours qui suivent l’explosion, vous devrez prendre la fuite : le nuage radioactif finira par retomber sur Terre. Et si vous n’avez pas encore succombé, ce nuage mortel ne vous laissera pas de deuxième chance.
PORTEZ BEAUCOUP DE VÊTEMENTS Au moment de fuir, portez un maximum de vêtements. Ceux-ci vous protègeront des brûlures occasionnées par l’air rendu radioactif. Privilégiez les vêtements amples, comme les vestes à manches longues, mais aussi des gants, un chapeau, des lunettes de protection…
DÉCONTAMINEZ-VOUS Une fois à distance de la zone de danger, retirez vos vêtements, qui seront chargés de substances contaminées, et prenez une douche. Ces deux mesures seront les premières que vous feront exécuter les secours dès qu’ils vous prendront en charge.
DE L’IODE POUR SURVIVRE Vous devrez également absorber des comprimés d’iode, que les secours devraient distribuer rapidement. Cette absorption d’iode limitera la capacité de votre corps à assimiler l’iode radioactif rejeté dans l’atmosphère par l’explosion atomique.
ÉVITEZ LES PRODUITS LOCAUX Même si vous êtes adeptes des circuits courts, évitez de manger des aliments issus de la zone irradiée. Des années après, les plantes et les animaux de régions frappées par une explosion nucléaire demeurent impropres à la consommation.
Le collectif d’hacktivistes Anonymous a lancé un avertissement sous la forme d’une vidéo annonçant l’imminence d’une troisième guerre mondiale. Celle-ci serait initiée dans la péninsule coréenne.
« Préparez -vous pour ce qui arrive », avertit le groupe dans une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube (voir ci-dessous). Anonymous évoque un « conflit dévastateur mondialement, tant pour l’environnement qu’au plan économique. »
« Tous les signes d’un conflit latent sont visibles sur la péninsule coréenne. Maintenant, tous les pays déplacent leurs pions stratégiques, mais à la différence des conflits mondiaux précédents, et en dépit du fait que les troupes au sol seront déployées – la bataille sera féroce, brutale et rapide ».
« Ceci est une vraie guerre avec des implications mondiales, où trois puissances mondiales sont impliqués. D’autres pays seront obligés de prendre parti ».
L’imprévisible Donald Trump
Le collectif de pirates base ses assertions sur les rapports indiquant que les autorités chinoises ont demandé aux citoyens chinois en Corée du Nord de rentrer au pays, sur les récents essais des missiles balistiques intercontinentaux Minuteman III menés par les Etats-Unis en Californie, sur la récente présence américaine en Australie, l’activité militaire au Japon, et les appel du gouvernement japonais à la population de se préparer pour une possible attaque nucléaire.
Selon Anonymous, La Chine veut à tout prix éviter une guerre. Sur le plan économique, cela serait une catastrophe pour le pays, car il serait confronté à un afflux massif de réfugiés nord-coréens.
Le groupe conclut en déclarant que « Lorsque le président Trump commence à tendre la main à des gens tels que le président Rodrigo Duterte des Philippines pour lui assurer qu’il est sur la même longueur d’ondes, on devrait commencer à poser des questions. Cependant, même Duterte a conseillé aux Etats-Unis de s’écarter de Kim Jong-un ».
Des images satellites montrent la transformation d’îlots en mer Jaune. A des fins militaires ou agricoles? Les experts sont divisés:
D’étranges îles!
Rien n’échappe aux espions du ciel. Scrutée de près, particulièrement à cause du développement de son programme nucléaire générant une crise intense avec ses voisins et Washington, la Corée du Nord laisse entrevoir d’étranges images de son littoral: le régime est en train de transformer toute une série d’îles, dans ses eaux territoriales. Dans quel but? Entre desseins militaires ou projets agricoles, les experts sont radicalement divisés.
Sur Google Earth, il est très facile de repérer ces îlots en mer Jaune, reliés artificiellement à la côte ouest de la Corée du Nord et sis tout proche du site de lancement de missiles de Sohae. Ce dernier a été utilisé pour le lancement de nombreux tests ces dernières années, et il est considéré comme le principal centre de développement de la technologie balistique en Corée du Nord.
Sur les images satellites, on voit que les îlots sont reliés entre eux par des routes artificielles et rectilignes sur la mer. Sur certaines îles, «des routes dessinent de grands virages laissant supposer qu’elles ont été construites pour de longs véhicules aptes à acheminer des missiles», relève Damen Cook, chercheur au Strategic Sentinel. Ce think tank d’analyse géostratégique basé à Washington a décortiqué les images pour The Diplomat, site d’information géopolitique en Asie. Pour l’expert, certains bâtiments pourraient être des aires d’observation de tir. La comparaison d’images satellites de 2012 à fin 2016 permet aussi de voir la transformation évidente d’un des îlots: constitué de simples terres boisées avec un peu de sable il y a cinq ans, il a aujourd’hui changé de forme. On y aperçoit un socle et un bassin rectangulaire qui pourraient préfigurer la construction d’un silo sous-marin de lancement, selon Damen Cook. Prudent, il souligne tout de même qu’à partir de ces seules images, «il n’est pas possible de tirer des conclusions sur l’usage exact de ces îles et les intentions du régime».
Selon 38th North, un site reconnu d’observation des développements en Corée du Nord du US Korea Institute at SAIS, basé dans le Massachusetts, Strategic Sentinel se fourvoie dans son analyse. Dans un article ironiquement intitulé «Parfois, un cigare est un cigare», l’observatoire affirme que les projets des îles ont été évoqués à de maintes reprises par le pouvoir et les médias nord-coréens ces dernières années. Intitulés Rénovations des terres inondées de Taegyedo et Honggondo, ces chantiers consisteraient à gagner des terres à des fins agricoles, pour des fermes à crevettes ou encore l’exploitation du sel.
Le pays compte des douzaines de réalisations de ce type sur la côte ouest, d’ailleurs visibles sur Google Earth. La technique consiste soit à ériger des digues entre les îles existantes, soit à fermer des baies artificiellement. Selon 38th North, les deux projets proches de Sohae avaient été achevés dans les années 80, sous Kim Jong-il, mais les digues avaient été détruites par un ouragan. D’où leur reconstruction, lente, mais en cours.
Le 30 juin 2016, Tepco reconnaissaît que le combustible fondu s’est réparti en plusieurs endroits dans le réacteur 2.
La photo interne du réacteur no 2 qui dérange:la matière en fusion radioactive s’est répandu partout.
Depuis ce temps,Tepco a effectué une recherche en balayage aux muons avec le KEK (High Energy Accelerator Research Organization). Tepco décrit les résultats de cette recherche en disant qu’il est hautement probable que la majeure partie des combustibles nucléaires fondus soient restés au fond du réacteur, à l’intérieur de ses structures. Ils ont aussi détecté une partie des combustibles fondus contre un mur du réacteur. Ceci signifie que le magma a éclaté en plusieurs morceaux, restés en différents endroits.Les scientifiques de Tepco ne précisent pas le pourcentage de combustible fondu qu’ils ont pu détecter. Tepco n’identifie pas non plus les endroits, donc on ne peut être certain que le combustible fondu soit entièrement resté dans l’enceinte pressurisée du réacteur ou en dehors dans l’enceinte de confinement principale.
Donc,il est presqu’impossible de pouvoir dormir tranquille là-dessus car on ignore le développement réel de la situation interne du réacteur no 2 qui,comme on le sait,a atteint un niveau record de radio-activité.
Iori Mochizuri avec son seul compagnon.
*Une information de notre correspondant Iori Mochizuki,à Fukushima. Il était à Yokohama, qui se trouve environ 300 km de la centrale nucléaire de Fukushima lorsque l’événement du 311 a eu lieu. Il a commencé à écrire quand il a été obligé de recueillir des informations pour décider de partir ou non. En ce moment, c’est le seul correspondant de nouvelles au monde sur le sujet de Fukushima qui écrit en anglais en tant que citoyen japonais qui était là le 11/03/2011.
Plusieurs articles sont publiés tous les jours et tous les articles portent sur la situation actuelle du plan de Fukushima, les problèmes de santé en cours chez les Japonais, la situation des médias et les effets globaux, etc. La plupart ne sont pas couverts par les médias partout dans le monde.
Iori Mochizuki doit constamment se méfier des autorités japonaises qui cherchent à le faire taire car il exporte les information à l’extérieur du Japon.
Une équipe de scientifiques chinois affirme avoir mis au point un ordinateur quantique unique au monde, qui est 24 000 fois plus rapide que ses équivalents internationaux. Il s’agit pour ainsi dire de l’ordinateur quantique le plus puissant jamais créé à ce jour.
La course au développement des ordinateurs à haute performance se poursuit. Non content d’être le pays détenant le superordinateur le plus puissant au monde, le TaihuLight, la Chine vient de franchir un nouveau pas en développant l’ordinateur quantique le plus rapide jamais créé.
Chine : un ordinateur quantique qui dépasse largement la concurrence
Il a été construit par des chercheurs de l’Université des sciences et de la technologie de Chine. Cela fait des années que plusieurs acteurs de l’univers de la technologie ont fait le pari de porter les avancées dans ce domaine, avec la promesse de créer des machines d’une vitesse de calcul incroyablement plus rapide que celle des superordinateurs classiques. IBM et D-Ware en sont deux des principaux pionniers.
Les ordinateurs quantiques sont donc potentiellement beaucoup plus rapides que les ordinateurs conventionnels les plus puissants. Ils sont particuliers en ce sens qu’ils effectuent des calculs en se basant sur les bits quantiques (qubits). C’est une approche différente comparativement aux ordinateurs classiques qui, au niveau le plus basique, traitent les données en bits, représentés par les chiffres 0 et 1.
Les qubits peuvent compter sur la possibilité de superposition et d’intrication propre à la physique quantique. Cela leur permet de prendre une multitude d’états différents de manière simultanée et donc de procéder à des calculs parallèles ultra-rapides.
Selon une analogie permettant de mieux comprendre le principe, l’informatique quantique, c’est comme être capable de lire tous les livres dans une bibliothèque de manière simultanée. L’informatique classique quant à lui ne permettrait que de lire ces livres l’un après l’autre.
Une percée réalisée par la Chine
Même si les ordinateurs quantiques promettent par leur potentiel des avancées considérables en manière de vitesse de traitement des données, la construction de machines quantiques capables de surpasser les ordinateurs classiques dans certaines tâches spécifiques reste un défi. La raison est toute simple : des contraintes technologiques limitent pour l’heure le nombre de qubits manipulables avec haute précision.
La Chine vient toutefois d’introduire l’informatique quantique basée sur l’utilisation de photons multiples. Cinq pour être plus précis. Leur architecture de calcul quantique est donc plus avancée que celles antérieures ne se basant que sur un seul photon. Résultat : les chercheurs affirment être parvenus à développer un circuit quantique supraconducteur contenant 10 qubits, avec une vitesse de calcul jusqu’à 24 000 fois plus rapide que les prototypes de calculateurs quantiques existants déjà. Nous sommes tout de même encore loin de la suprématie quantique.
Le cancer ne se cache pas uniquement dans la cigarette, il peut être présent dans beaucoup d’autres substances. Même lorsqu’on pense avoir une alimentation saine, il faut quand même se méfier de certains aliments très courants. En effet, beaucoup d’entre eux peuvent être porteur de mauvaises substances qui risquent d’accroitre les risques de développer le cancer. En règle général et pour être certain de manger le plus sainement possible, il est conseillé de ne pas manger d’aliments transformés ou de plat préparés. Il est également primordial de se tourner plutôt vers des aliments bios qui sont garantis comme étant bons pour l’organisme. Soyez attentif.
1. Farines et céréales raffinées
La farine est l’un des ingrédients de base de notre alimentation quotidienne, or il est important de savoir que ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour notre organisme. La farine raffinée est la farine la plus blanche que vous puissiez trouver sur le marché et c’est également la plus utilisée. La farine raffinée est mauvaise pour vous à cause du traitement qu’elle a subit. Cela signifie que le son et le germe rempli d’éléments nutritifs sont séparés du reste, perdant ainsi beaucoup d’éléments nutritifs.
Cette farine est donc beaucoup plus calorique que les autres et elle fait monter le taux de sucre dans le sang et l’insuline ce qui encourage les cellules, y compris cancéreuses, à se multiplier. Les céréales contiennent énormément d’acides gras oméga 6 qui favorisent les inflammations et favorisent donc l’apparition et le développement du cancer.
2. Le sucre
On le sait, le sucre est mauvais pour la santé parce qu’il a un fort apport calorique, ce n’est pas la seule raison. Les sucres rapides ont tendances à augmenter le niveau d’insuline dans votre organisme, ce qui peut entrainer l’apparition d’un diabète, mais favorise également la croissance des cellules cancéreuses.
La consommation régulière de sucre serait à mettre en rapport avec l’apparition du cancer du sein et du pancréas. Le glucose n’est pas le seul concerné, ses cousins comme le fructose et le gluco-fructose seraient aussi pointés du doigt. Vous pouvez quand même continuer à en consommer dans des proportions raisonnables et contrôlées, le meilleur moyen de faire attention est de consommer le moins possible d’aliments transformés.
3. L’aspartame
À côté de l’aspartame, le sucre parait être un aliment sain, à tel point que les aliments diététiques seraient en réalité très mauvais pour votre santé et favoriserait l’apparition et le développement de certaines formes de cancer.
L’aspartame est l’un des édulcorants artificiels les plus couramment utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Il serait responsable de toute une série de maladies, y compris des anomalies congénitales et de plusieurs cancers. L’aspartame n’est pas le seul édulcorant à blâmer, la sucralose et la saccharine sont également présents dans la liste dans produits alimentaires favorisant l’apparition et le développement des cancers.
4. Le sel
Tout comme le sucre, il est de notoriété publique que le sel n’est pas bon pour la santé. Il est responsable d’énormément de maladies cardio-vasculaires, de rétention d’eau et d’hypertension artérielle mais ce n’est pas son seul domaine d’activité.
Une consommation excessive de sel augmenterait le risque de développer des cancers touchants les organes du tube digestif et en particulier l’estomac. Tout comme pour le sucre, il est recommandé d’éviter la consommation de plats préparés et de produits transformés pour limiter une consommation excessive de sel.
5. Les huiles hydrogénées
Depuis plusieurs années on entend tout le temps que les huiles hydrogénées sont très dangereuses mais on n’en sait pas forcément plus.
Si elles sont mauvaises pour notre organisme c’est parce qu’elles modifient la structure des membranes cellulaires. Cette modification peut entrainer un grand nombre de troubles et de maladies y compris des cancers.Elles sont beaucoup utilisées dans la confection de produits préparés ou transformés et servent à améliorer la conservation des aliments et à améliorer leur tenue.
6. La friture
Est-il vraiment nécessaire de dire que les aliments frits sont mauvais pour la santé ? En plus d’être très gras et d’entrainer une prise de poids et d’être à l’origine de maladies cardio-vasculaires, la friture est responsables d’autres méfaits.
Elle renferme des produits de la dégradation des graisses comme de très mauvais acides gras qui ajoutent une charge toxique à l’organisme. La friture est faite avec des huiles contenants des acides gras trans qui sont responsables de cancers. Les aliments frits sont également très riches en glucose, ceux contenus dans les féculents qui vont se transformer en composés cancérigènes lorsqu’ils vont être plongés dans l’huile pour être frits.
7. Les viandes rouges et transformées
Les viandes rouges et transformées comme la charcuterie, le bacon ou les saucisses, contiennent des conservateurs chimiques qui donnent un bel aspect aux produits mais qui peuvent aussi être responsables de cancers.
L’un de ces produits est le nitrine de sodium ou le nitrate de sodium qui serait responsable de nombreux cancers du colon. La sur-consommation de viande rouge peut se traduire par un excès de fer dans l’organisme ce qui peut être la cause du cancer. La cuisson à une température très élevée ou au barbecue entrainerait le développement de substances cancérigènes. Les personnes qui mangent leur viande rôtie, très cuite ou roussie sont plus susceptibles que les autres de contracter un cancer du côlon, du sein, de la prostate ou du pancréas. Si vous désirez continuer à manger de la viande, évitez celles qui sont transformées comme la charcuterie et ne la faite pas trop cuire.
8. Les boissons gazeuses
Les sodas regroupent tout ce qui se fait de pire pour l’organisme. Les risques de développer un cancer sont d’abord liés soit à leur teneur en sucre ou en aspartame.
La consommation de soda favorise l’apparition du cancer du pancréas due à la concentration en sucre de ces boissons et donc à l’augmentation du taux d’insuline dans le sang. Ce cancer est l’un des plus rares mais aussi l’un des plus mortels. Le fait qu’ils contiennent énormément de produits chimiques et de colorants empirerait le possibilité de développer des cellules cancéreuses.
9. L’alcool
Tout comme plusieurs aliments cités précédemment, ce n’est pas une surprise que l’alcool n’est pas spécialement bon pour la santé.
Il faut savoir que lorsqu’on ingère de l’alcool, notre organisme le transforme en acétaldéhyde. Cette molécule augmente les risques de développer un cancer qui sera principalement ciblé sur le foie, le pharynx mais qui sera aussi susceptible de toucher les muqueuses. Soyez raisonnable et consommez de l’alcool en toute sécurité : un verre par jour pour une femme et deux pour un homme au maximum.
10. Le pop corn
S’il y a bien un aliment auquel on porte peu d’intérêt y compris pour la santé c’est bien le pop corn au micro-ondes. C’est vrai on n’en mange pas souvent, c’est très rapide et pratique à préparer, pourquoi s’en passer ?
La raison est très simple. Les préparations de pop corn qui sont faites pour cuire au micro-ondes sont conditionnées dans des sachets qui sont doublés avec une pellicule contenant de nombreux produits chimiques dont un en particulier qui serait cancérigène et s’attaquerait au foie et au pancréas. Il est donc préférable de préparer son pop corn avec la bonne vieille méthode de la poêle, au moins vous aurez moins de risques de ruiner votre santé.