Un étudiant de 18 ans créé un soutien-gorge qui détecte les cancers

Julian Rios Cantu, un étudiant mexicain âgé de 18 ans a mis au point un soutien-gorge capable d’aider au dépistage précoce du cancer du sein. Le projet du jeune homme est parti du fait que sa mère lutte elle-même contre la maladie et a même dû subir une ablation de ses deux seins. 

 

 

L’invention géniale de Julian Rios Cantu lui a valu de remporter le premier prix au Global Student Entrepreneur Awards (GSEA). Le soutien-gorge, qui porte le nom EVA, a en fait été développé avec l’aide de trois amis avec lesquels Juilan a monté sa société Higia Technologies. Leur invention est principalement destinée aux femmes ayant une prédisposition génétique au cancer.

Un soutien-gorge détecteur de cancer : comment ça marche ?

Équipé d’environ 200 biosenseurs, le soutien-gorge high-tech inspecte la surface de la poitrine pour détecter les moindres changements de température, de forme et de poids, des signes avant-coureurs de l’apparition d’une tumeur. Et l’autre aspect intéressant est qu’il n’est pas nécessaire de porter le sous-vêtement pendant plus d’une heure par semaine.

 

« Dès qu’une malformation ou une tumeur apparaît dans la poitrine, il y a une sur-vascularisation, donc davantage de flux sanguin pour nourrir la tumeur. Cela conduit également à une augmentation de la température » , explique Julian Rios Cantu. Il ajoute que « EVA est un réseau de biosenseurs qui couvrent la poitrine de la femme. Ils enregistrent les données de température, les analysent et envoient l’information à une application mobile ou à n’importe quel ordinateur ».

Le cancer du sein est une maladie dont on peut facilement venir à bout pour peu qu’il soit dépisté de manière précoce. On sait que des chiens sont entraînés pour renifler le cancer de sein. L’invention de Rios Cantu vient donc s’ajouter à ce genre de méthodes alternatives.

Le jeune homme vient de remporter le meilleur prix au Global Student Entrepreneur Awards (GSEA), en battant 13 autres étudiants entrepreneurs du monde entier. À la clé, un gain de 20 000 dollars empoché.


HORS TEXTE

Cancer du sein : voici comment on entraîne des chiens à les détecter

Le cancer du sein détecté par l’odorat des chiens ? Une étude réalisée en 2012 suggérait que les canidés étaient très doués pour détecter ce type de cancers. Depuis des chiens sont également entraînés en France pour les détecter. Avec un taux de réussite de 70 % l’autre atout du chien, c’est la possibilité de gagner du temps sur la maladie. 

 

On savait déjà à quel point l’odorat du chien était fin. Nos amis à quatre pattes sont d’ailleurs employés comme compagnons dans diverses activités depuis des millénaires, entre autres pour la facilité avec laquelle on peut les dresser et leur odorat exceptionnel. Mais de là à penser qu’ils pouvaient détecter des cancers…

Et pourtant, une étude autrichienne a montré en 2012 que les chiens étaient bel et bien capables de détecter certains cancers. Et ce avec un taux de réussite de 70%, suffisamment haut pour que tout le monde s’y intéresse. Cela permet en effet d’éviter dans certains cas d’avoir recours à une biopsie et de longues analyses.

Et autorise donc le corps médical à commencer plus tôt le traitement adéquat. Grâce à un mécénat à hauteur de 100.000 euros, Isabelle Fromentin et Jacky Experton développent de nouvelles techniques cynophiles dans le cadre du projet Kdog. Des tissus cancéreux fournis par l’institut Curie servent de base olfactive à la mémorisation des chiens.

Le tout se déroule à l’Institut Magnac Laval (Haute-Vienne) sur un ancien site militaire.

Première étape : apprendre aux chiens à mémoriser « l’odeur de cancer »

Le plus difficile, l’étape de mémorisation, sera achevé d’ici à quatre mois. La phase un du programme consiste à trouver des moyens d’isoler pour les chiens l’odeur singulière, et de la leur faire mémoriser. « Pour le chien, c’est un jeu », précise Jacky Experton cité par le site Science et Avenir. « Je lui apprend à associer sa récompense à une odeur singulière », ajoute-t-il.

 

Les quantités de « marqueurs odorants » du cancer du sein sont encore élevées dans les échantillons. Passée cette phase, le dressage va entrer dans une nouvelle : il s’agira alors de tester indépendamment l’hypothèse autrichienne, mais aussi le seuil à partir duquel les chiens sont capables de détecter ces marqueurs odorants.

En plus des avantages cités plus haut, le chien a pour avantage d’accompagner l’homme partout dans ses déplacements. Ce qui offrirait potentiellement une solution de dépistage mobile efficace et surtout bon marché.

 

 

 

 

 

Stephen Hawking affirme que nous serons contraints de fuir la Terre d’ici 100 ans

Les humains devront s’échapper de la Terre d’ici les 100 prochaines années sinon disparaître. Ce n’est pas la première fois que Stephen Hawking tire la sonnette d’alarme. Et cette fois-ci, il décide de passer à quelque chose de plus concret en apportant des réponses à travers un documentaire inédit réalisé en partenariat avec la BBC.

 

 

Stephen Hawking semble être beaucoup moins optimiste aujourd’hui qu’il ne l’était il y a encore quelques mois lorsqu’il affirmait que l’humanité aura disparu sur Terre d’ici 1000 ans. Le sursis serait donc finalement d’une durée 10 fois moins importante.

Dans son nouveau documentaire, le célèbre astrophysicien va parcourir le monde aux côtés de son ancien étudiant Christophe Galfard et de la professeure Danielle George. Ils partiront à la recherche de réponses soutenant leur théorie et chercheront à établir comment les humains pourraient vivre sur d’autres planètes.

 

L’avenir de l’humanité se trouve dans l’espace

L’astrophysicien britannique partage ce rêve de colonisation avec Elon Musk, un autre brillant esprit dont la société SpaceX travaille sur un projet de vaisseau spatial capable d’assurer efficacement le transport interplanétaire. Pour eux, l’humanité devra vite trouver une alternative à la Terre.

Notre planète pourra difficilement éviter les désastres qui le guettent, à savoir les conséquences du changement climatique, les menaces d’astéroïdes, les épidémies, mais aussi le problème de surpopulation. Et c’est sans compter les appréhensions de nombreux scientifiques sur la menace que représente pour nous l’intelligence artificielle.

La liste des planètes susceptibles d’abriter la vie s’allonge, même si aucune certitude n’est pour le moment établie. Pour autant, les préparatifs pour le grand déménagement sont d’ores et déjà en cours. Le nouveau documentaire de Stephen Hawking viendra davantage nous édifier à ce propos.


stratégie pour construire des habitats sur Mars

Elon Musk comme d’autres scientifiques rêvent de voir les humains coloniser la planète Mars. En attendant que cela devienne une réalité, l’heure est au ficelage d’une stratégie pour les voyages interplanétaires d’une part, mais aussi pour y ériger des habitats.

 

Ce n’est pas la récente découverte des 7 planètes proches de la Terre qui va détourner les scientifiques de leurs ambitions de conquérir la planète rouge. Si pour l’heure celle-ci n’a été explorée que par des sondes, la NASA projette d’y envoyer les premiers astronautes dans le courant de la décennie 2030. Ces derniers devront donc y vivre le temps de leur mission.

On sait depuis un certain temps que la NASA explore la piste des impressions 3D comme moyen d’ériger des structures sur Mars, avec des matériaux récoltés sur place. En collaboration avec l’Université de Floride Centrale (UCF), elle compte y parvenir en transformant le métal martien en constructions géantes. Mais comment ?

En extrayant du métal par le processus d’électrolyse du régolite, une couche de poussière dont mars est principalement recouverte. Pour ce faire, le régolite sera chauffé à une température de près de 3000 degrés Fahrenheit, soit à plus de 1600 degrés Celsius, ce qui entraînera la séparation des éléments métalliques. Ces métaux alimenteront des imprimantes 3D pour créer des blocs métalliques ainsi que des outils pour la construction de futurs maisons sur Mars.

L’objectif est de permettre aux premiers colons martiens d’être autosuffisants en se servant de matériaux essentiellement produits sur place, plutôt que d’en embarquer des centaines de tonnes depuis la Terre. Cette dernière éventualité ne serait d’ailleurs pas très pratique.

Les chercheurs de l’UCF et de la NASA n’ont pas donné une estimation précise du moment où cette technologie sera exploitable, mais elle devra l’être bien avant la première mission spatiale habitée vers Mars qui est prévue pour les années 2030.

Et bien sûr, construire des maisons sur mars n’est pas une fin en soi puisqu’il ne s’agit pas du seul facteur de survie pour l’Homme. Restera encore à trouver les moyens de produire de la nourriture sur place, ou encore de maintenir la santé des colons. Nous sommes encore loin du compte.

 

Les dômes seront possiblement les premières structures.

 

Tout est à l’étude actuellement.

 

 

 

 

 

Gmail : Google alerte ses utilisateurs, une dangereuse attaque phishing est en cours

Les attaques par phishing sont légions sur le web, mais rarement il y en a eu qui soient aussi sophistiquée. Des millions d’utilisateurs reçoivent des e-mails à priori de confiance car venant de contacts figurant dans leur carnet d’adresse. Seulement, les messages contiennent un lien Google docs assez difficile à évaluer comme étant malicieux.

Google a lancé une alerte via la page Twitter de Gmail, appelant ses utilisateurs à la vigilance face à une dangereuse attaque phishing. Des millions d’utilisateurs reçoivent un email ayant tout d’authentique. Le message  invite les destinataires à ouvrir ce qui semble être un document Google via un bouton bleu d’appel à l’action estampillé « Ouvrir dans doc ».

Une attaque très bien élaborée

Les hackers se sont servis du protocole OAuth, dont se servent la plupart des services du web pour permettre aux utilisateurs de se connecter. Il s’agit de ces fameuses boîtes de dialogues qui permettent de se loguer en utilisant ses comptes Gmail, Facebook, Twitter, etc.

 

Aussitôt que le destinataire clique sur le bouton d’appel à l’action, il lui est demandé de donner des autorisations d’accès à une application imitant Google Docs. Ces permissions incluent la possibilité de lire, d’envoyer, de supprimer les e-mails, mais aussi de gérer les contacts.

Une fois les autorisations données, rien ne se passe du côté des victimes, mais les hackers reçoivent effectivement l’accès à leur compte Gmail. Les personnes derrière cette attaque pouvaient ainsi se servir des comptes hackés pour envoyer le même message phishing aux contacts figurant dans les carnets d’adresse. Vous l’auriez compris, le danger ici est que les nouvelles cibles sont plus faciles à tromper car ils reçoivent des emails venant de leurs contacts reconnus.

Google a indiqué avoir pris des mesures

Ce processus automatisé à permis aux attaquant d’envoyer des emails massifs pendant plus de 3 heures de temps avant que Google n’identifie la campagne malicieuse et ne prenne des mesures pour bloquer l’application et descendre les pages d’hameçonnage mises en place par l’attaquant :

« Nous avons pris des mesures pour protéger les utilisateurs contre un courrier électronique impliquant Google Docs et avons désactivé les comptes de l’attaquant. Nous avons supprimé les fausses pages et effectué des mises à jour pour une navigation sécurisée. Notre équipe chargé des abus travaille pour éviter que ce type de spoofing ne se reproduise. Nous encourageons les utilisateurs à signaler les courriels de phishing dans Gmail.«