Loi du nombre et suffrage universel

Elections = aliénation Je trouve absolument incroyable qu’il y ait encore tant de gens qui s’imaginent que c’est en votant qu’ils exercent leur liberté. C’est justement tout le contraire ! En allant urner, ils aliènent totalement leur liberté. En « donnant leur voix » – peu importe à qui, en l’occurrence – ils se plient à la […]

via Loi du nombre et suffrage universel — La contre-révolution

D’étranges bactéries apparaissent de nulle part après une éruption volcanique

Des bactéries sont apparues de nulle part après l’éruption du volcan sous-marin Tagoro, dans l’archipel des Canaries. Ces bactéries, surnommées « les cheveux de Vénus » à cause de leur ressemblance frappante avec des cheveux blancs, sont pour le moins inattendues. En effet, les éruptions volcaniques sous-marines éliminent en général toute forme de vie sur environ neuf kilomètres carrés.

La résistance de ces bactéries à l’environnement hostile que constitue un volcan en éruption a beaucoup étonné les scientifiques qui se sont penchés dessus. L’analyse de leur ADN a mis en lumière des propriétés surprenantes.

Des bactéries étranges se développent suite à l’éruption du volcan sous-marin Tagoro

Le volcan Tagoro est entré en éruption en 2011. Une équipe de chercheurs italiens et espagnols a commencé à effectuer des recherches sous-marines 3 ans après, en 2014. A leur grande surprise, ils ont retrouvé le volcan entièrement recouvert d’étranges bactéries.

Ces bactéries ont été surnommées les cheveux de Vénus, en référence à une peinture de Botticelli. Ces filaments, mesurant 3 centimètres de long sur 50 micromètres de large en moyenne, ont beaucoup interpellé les chercheurs. A titre d’information, un cheveu humain mesure entre 17 et 180 micromètres de largeur. Combien de temps après l’éruption ces bactéries se sont-elles développées ?

Les chercheurs l’ignorent, mais considèrent qu’elles ont commencé à apparaître quand la température est passée en dessous des 100°C. Selon Roberto Danovaro, professeur à l’Université Polytechnique de Marche, en Italie, a déclaré que ces bactéries étaient fascinantes de par leur structure métabolique. En effet, l’analyse de leur ADN a délivré un résultat surprenant : leurs propriétés leur ont permis d’apparaître de nulle part.

Et de survivre dans un environnement aussi hostile. L’éruption d’un volcan est toujours un phénomène incroyable. Il y a presque trois mois, le Piton de la Fournaise était entré en éruption à la Réunion, ce qui nous avait offert des images éblouissantes. Aujourd’hui, les scientifiques se demandent si la vie microbienne peut survivre dans les profondeurs de la Terre. Cette découverte pourrait lever un coin de voile sur cette question.

Pour le reste, des scientifiques japonais espère parvenir à confirmer cette question en creusant un puits énorme de 7 kilomètres dans les entrailles de la planète.


HORS TEXTE

Le puits le plus profond du monde va être bientôt creusé par des scientifiques

 

Des scientifiques japonais veulent creuser un puits, le plus profond du monde, pour atteindre le manteau terrestre d’ici 2030. Avec plusieurs objectifs dont mieux comprendre les séismes mais aussi déterminer si la vie microbienne existe dans les entrailles de la Terre. Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques vont creuser en pleine mer, là où le croûte terrestre est la plus fine. 

L’agence japonaise pour les sciences et les technologies marines et de la terre (JAMSTEC) veut creuser d’ici 2030 un puits de 7km qui doit pénétrer jusque dans le manteau terrestre, c’est à dire sous la croûte. S’ils réalisent leur exploit, ce serait une première mondiale. Même le forage profond de Kola en Russie, n’est pas parvenu, malgré ses 12 292 mètres de profondeur à atteindre le Moho, cette frontière entre la croûte terrestre et le manteau supérieur.

Les scientifiques soviétiques avaient à l’époque butté sur de nombreuses difficultés, notamment les températures plus élevées que prévu au fur et à mesure que la profondeur augmentait. Mais aussi les contraires énormes de torsion de l’axe de forage, ou encore la pression feignant à cette profondeur et bien sûr la fin de la guerre froide. Les roches qu’ils ont remonté ont néanmoins permis beaucoup de découvertes.

Un puits immense pour mieux comprendre le manteau terrestre

Notamment leur étonnante saturation en eau, et la présence de beaucoup de dihydrogène. Ce qui a permis de nombreuses révélations sur la plasticité des roches de la croûte terrestre. Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques japonais prévoient, eux, de pratiquer leur forage en pleine mer. Sur des sites où la croûte est nettement moins épaisse qu’à Kola (Mourmansk) où elle faisait quand même 35 km.

Une meilleure compréhension de ses interactions avec les autres couches terrestres permettrait, peut-être, de trouver de nouveaux moyens de prédire les tremblements de terre. En prime, puisque l’on sait que les roches, sont en profondeur très saturées en eau, les scientifiques veulent savoir si la vie microbienne survit dans de telles conditions.

 

 

 

 

Semis à faire à l’intérieur au début de mai

Vous pensiez que la saison des semis à l’intérieur était terminée? Mais pas du tout! Il y a encore une foule de plantes qu’il vaut la peine de semer à l’intérieur. Il s’agit typiquement des plantes à croissance rapide qu’il ne faut pas semer trop tôt, sinon ils s’étiolent dans la maison, mais qui profitent […]

via Semis à faire à l’intérieur au début de mai — Jardinier paresseux

Le 1er Mai, c’est la fête des illuminatis !

Aujourd’hui 1er Mai, c’est la fête des illuminatis et des Banksters !

 

Filibert : À l’heure des élections Françaises qui sentent une monstrueuse manipulation, il est bon de connaître les dessous des cartes de notre histoire qui n’est pas du tout ce qu’on veut nous faire croire !
 

 

« En dessous de la grande marée de l’histoire humaine, coulent les courants furtifs des sociétés secrètes qui, fréquemment, déterminent dans les profondeurs, les changements qui se manifestent en surface. » – Arthur Edward Wraite Benjamin Disraeli, Premier Ministre britannique de 1874 à 1880, confirma l’assertion ci-dessus relative au contrôle exercé par des sociétés secrètes dans les affaires des hommes, quand il écrivit : « Il y a, en Italie, un pouvoir que nous ne mentionnons que très rarement… Je veux parler des sociétés secrètes.
Il ne sert à rien de nier, parce qu’il impossible de le cacher, qu’une grande partie de l’Europe – pour ne rien dire des autres pays – est couverte par le réseau de ces sociétés secrètes…
Quels sont leurs buts ?
Ces groupes ne veulent pas de gouvernements constitutionnels…
Ils veulent modifier l’occupation des terres dans le but d’en chasser les actuels propriétaires et d’en finir avec les institutions ecclésiastiques. »

Remarquez que les deux buts des sociétés secrètes, selon Disraeli, sont les mêmes que ceux de ce qu’il est convenu d’appeler le « communisme » : l’abolition de la propriété privée et la fin des « institutions ecclésiastiques », les religions du monde.
Est-il possible que ce qu’on nomme «communisme» soit, en réalité, l’outil des sociétés secrètes?
Est-il réaliste de croire que le communisme est contrôlé par des forces hiérarchiquement structurées, situées au-dessus de lui?
La conception actuelle de l’histoire enseigne que le communisme résulte d’une volonté du peuple qui exige des changements dans l’organisation de la société, le plus souvent par le biais d’une action révolutionnaire renversant l’ancien système.
Est-il concevable que ces révolutions soient, en réalité, des machinations orchestrées par des sociétés secrètes qui cherchent à communiser le monde après la révolution ?
Certains croient ceci : l’instauration d’un régime communiste ne résulte jamais d’une révolte spontanée ni même voulue par des masses exploitées contre leurs dirigeants, c’est exactement le contraire.
Il est toujours imposé au peuple par des dirigeants qui cherchent à accroître leur pouvoir.
Toute l’agitation du bas est suscitée, orchestrée, financée et contrôlée d’en haut par des hommes du sérail qui se donnent ainsi les moyens et le prétexte de s’octroyer plus de pouvoir – tout en prétendant combattre ou prévenir, en bas, ces activités révolutionnaires des masses.
Le communisme est la façade de quelque chose de plus profond que ce qu’il prétend être.
Le communisme ne provient jamais d’une révolte de pauvres mais d’un complot de riches.
La Conspiration internationale n’est pas une croisade idéaliste en faveur de l’humble et du pauvre mais une prise de pouvoir maquillée, du riche et de l’arrogant. 

 

Qui sont les Illuminés ?

L’histoire du communisme moderne commence avec une société secrète : l’ordre des Illuminés de Bavière ou Illuminati.
C’est à propos de cette organisation, qu’en 1953, le Rapport de la Commission d’enquête du Sénat de Californie mentionnait : « Ce que l’on appelle le communisme moderne est apparemment la même conspiration hypocrite mondiale visant à détruire la civilisation, fondée par les Illuminati, et qui a grandi ici dans nos colonies, pendant la période critique qui a précédé l’adoption de notre constitution. »

Un autre historien, Oswald Spengler, est allé plus loin.
Il a fait le lien entre le communisme et les intérêts financiers internationaux.
Il a écrit : « Il n’y a pas de mouvement prolétaire, pas même le communisme, qui n’ait été impliqué dans les intérêts financiers, qui n’ait suivi les directions indiquées par l’argent, qui n’ait pas dû sa réussite à l’argent – et tout ceci sans même que les idéalistes, parmi les leaders, eussent le moindre soupçon quant à cet état de chose. »

Selon Spengler, même les chefs de file du communisme ne sont pas au courant des agissements secrets au sein de leur propre mouvement.
Est-il possible que Gus Hall et Angela Davis, tous deux candidats, en 1980, aux postes de président et vice-président des États-Unis, et qui s’opposaient aux « grandes banques et aux monopoles corporatistes qui contrôlent l’économie » aient été, en réalité, utilisés par ces mêmes organisations qu’ils dénonçaient ouvertement ?
Se peut-il que les banques et les corporations non seulement acceptent mais soutiennent le Parti Communiste dans le seul but que celui-ci s’oppose à elles ?

Le Docteur Bella Dodd, membre du Comité National du Parti Communiste des État-Unis, a apparemment déterminé qu’il existe bel et bien un lien entre les riches capitalistes et le Parti.
Elle remarqua que chaque fois que le Comité National du Parti n’était pas en mesure de prendre une décision, l’un de ses membres se rendait à la Waldorf Tower, à New-York City, pour y rencontrer un personnage bien précis, identifié plus tard comme Arthur Goldsmith.
Chaque fois que Goldsmith prenait une décision, celle-ci était ensuite entérinée par le Parti Communiste à Moscou.
Mais ce qui frappa le plus le Dr Dodd, c’est que Goldsmith était non seulement membre du parti Communiste, mais aussi un richissime capitaliste américain.
Ainsi, si les commentateurs cités plus haut ont raison quand ils accusent le communisme d’être une façade pour les sociétés secrètes, y compris celle des Illuminati, cela conduit le chercheur, partisan de la Conception Conspirationiste de l’Histoire, à étudier les origines et l’histoire de cette organisation.

The Bavarian Illuminati
 Illuminati de Bavière

 

Les origines de la conspiration :

L’organisation des Illuminati a été fondée le 1er mai 1776 par Adam Weishaupt, prêtre jésuite et professeur de Droit canon à l’Université d’Ingolstadt, en Bavière.
Il est avéré que le Professeur Weishaupt était en relation avec des sociétés secrètes avant qu’il fonde l’ordre des Illuminati (Ndlr : Il était aussi sous les ordres des Rothschild).
La date de fondation, le 1er mai, est toujours célébrée par les Communistes du monde entier, même si les puristes prétendent que ce 1er mai est célébré pour commémorer le début de la Révolution russe de 1905.
Mais cela ne change rien au fait que le 1er mai 1905 coïncide avec le jour anniversaire de la fondation de l’ordre des Illuminati, le 1er mai 1776.
L’organisation de Weishaupt s’est rapidement étendue parmi les intellectuels de son université.
En fait, tous les professeurs, sauf deux, sont devenus membres de cette organisation dans les toutes premières années de son existence.
La philosophie de base proposée aux futurs membres Illuminati était une inversion de la philosophie traditionnelle enseignée par l’Église et le système éducatif.
Cela a été résumé par Weishaupt lui-même en ces termes : « L’homme n’est pas mauvais mais il est rendu tel par une morale arbitraire.
Il est mauvais parce que la religion, l’État et les mauvais exemples le pervertissent.
Quand la raison deviendra enfin la religion des hommes, le problème sera résolu. »

Il y a des raisons de penser que le mépris de Weishaupt pour la religion commença le 21 juillet 1773 lorsque le Pape, Clément XIV, « annula et fit disparaître à jamais l’ordre des Jésuites. »
L’acte du Pape faisait suite à une pression exercée par la France, l’Espagne et le Portugal qui, séparément, étaient parvenus à la conclusion que les Jésuites s’ingéraient dans les affaires de l’État et étaient, dès lors, des ennemis du gouvernement.
Le roi Joseph du Portugal, notamment, «s’empressa de signer un décret aux termes duquel les Jésuites étaient dénoncés comme « traîtres, rebelles et ennemis du royaume… »»
Alors, les trois nations présentèrent « une requête catégorique pour que le Pape supprime l’ordre des Jésuites partout dans le monde.»
Le Pape accepta et bannit l’ordre.
Weishaupt, prêtre jésuite, a certainement dû être affecté par la décision papale, probablement au point de vouloir monter une organisation suffisamment puissante pour parvenir un jour à détruire l’Église catholique elle-même.

La décision du pape Clément fut néanmoins d’une portée limitée puisque le pape Pie VII, en août 1814, réintégra les Jésuites dans tous leurs anciens droits et privilèges.
La réintégration de Pie VII ne passa pas inaperçue aux États-Unis, comme l’écrivit l’ex-Président John Adams à son successeur, Thomas Jefferson : « Je n’aime pas la réapparition des Jésuites.
S’il y a jamais eu sur terre une corporation qui méritât la damnation éternelle, c’est bien cette Société… »
Jefferson répondit : « Moi aussi, je désapprouve la restauration de l’ordre des Jésuites, car elle représente un recul de la lumière dans les ténèbres. »

Les Jésuites ont encore, de nos jours, des problèmes avec l’Église comme ils en avaient durant les premières années de 1700.
Le 28 février 1982, le pape Jean-Paul II dit aux Jésuites « de se tenir à l’écart de la politique et de faire honneur à la tradition catholique romaine. »

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La fin justifie les moyens !

Toute action, qu’elle soit morale ou immorale, devient acceptable pour un Illuminati dès lors qu’elle sert les buts de l’Organisation.
Meurtres, guerres, pillages, tout devient un comportement acceptable pour celui qui croit en la « nouvelle religion athée ».
Un autre obstacle majeur au progrès humain, selon Weishaupt, est le nationalisme.
Il l’exprime ainsi : « Avec la naissance des nations et des peuples, le monde cessa d’être une grande famille…
Le nationalisme prit la place de l’amour humain… »
Weishaupt n’était pas anarchiste mais il pensait qu’il était nécessaire de supprimer les gouvernements nationaux au profit d’un gouvernement mondial.
Cette instance serait à son tour gouvernée par les Illuminati : « Les disciples [des Illuminati] sont convaincus que l’Ordre dirigera le monde. Chaque membre devient alors un dirigeant. »
Le but ultime des Illuminati, et de tous leurs successeurs, est donc clair : c’est le pouvoir, le pouvoir de gouvernement sur tous les peuples du monde.
Si Weishaupt projette de subvertir la vie des hommes dans le sens que souhaitent ses seuls partisans, il est impératif que ses ambitions restent secrètes.
Il a écrit : « La grande puissance de notre Ordre réside dans sa dissimulation : ne le faites jamais apparaître en aucun lieu sous son vrai nom, mais toujours caché derrière un autre nom et une autre activité. »

Illuminati de Bavière

Sous l’égide de la clandestinité, l’ordre grandit rapidement.
Néanmoins, comme ce fut le cas pour toutes les organisations secrètes contrôlant de soi-disant organisations communistes, il n’attira pas, ni ne chercha à attirer «les masses opprimées» ou l’humble travailleur-paysan pour la défense desquels il était censé avoir été créé.
Il recrutait, dans la haute société, les représentants de la classe sociale située immédiatement au-dessous des détenteurs du pouvoir.
Une liste partielle des membres prouve la véracité de ce fait.
On y trouve : marquis, baron, avocat, abbé, comte, magistrat, prince, commandant, professeur, colonel, prêtre et duc.
Tels étaient les titres et fonctions des personnes qui pouvaient, sans crainte d’être inquiétées, se rencontrer en secret pour conspirer contre le gouvernement, l’armée, l’Église et les institutions.
Il s’agissait de gens qui n’avaient pas le pouvoir de contrôler totalement leurs champs d’action respectifs mais qui voyaient dans l’Ordre des Illuminati un moyen d’accéder à un pouvoir individuel.
Quand les membres se rencontraient ou quand ils correspondaient, ils utilisaient des pseudonymes pour garder secrète leur véritable identité.
Weishaupt se faisait appeler Spartacus.

Quel était le but des conspirateurs ?
Nesta Webster, un chercheur de première importance pour ce qui concerne les Illuminati, a résumé ainsi leurs finalités :
1. abolition de tout gouvernement organisé
2. abolition de la propriété privée
3. abolition de l’héritage
4. abolition du nationalisme
5. abolition de la famille
6. abolition de la religion 

 

L’expansion des Illuminati en Europe !

En 1777, Weishaupt est admis dans la loge maçonnique Théodore du Bon Conseil, à Munich.
Il ne rejoint pas la franc-maçonnerie pour simplement participer aux travaux, mais pour l’infiltrer et la contrôler totalement.

De fait, les Francs-Maçons tinrent un congrès international à Wilhemsbad, en juillet 1782 et « l’Illuminisme leur fut injecté en endoctrinant les leaders du mouvement… »
Cependant, le secret des Illuminati fut rapidement découvert lorsque, en 1783, quatre professeurs de la Marianen Academy « furent convoqués devant une commission d’enquête et questionnés au sujet… des Illuminati. »
Le gouvernement de Bavière découvre ainsi la philosophie et les buts des Illuminati et, qui plus est, son souhait de renverser le gouvernement.
Au terme de plusieurs audiences, le gouvernement prononce l’abolition de l’Ordre.
Mais la mise au jour de l’organisation ne fut peut-être qu’une grâce déguisée : pour se soustraire à la persécution de l’État bavarois, les Illuminati s’enfuirent dans toute l’Europe et en Amérique où ils purent ainsi établir de nouvelles sociétés secrètes.
Le gouvernement de Bavière tenta bien de contrer cette expansion en avertissant les autres pays d’Europe des véritables buts des Illuminati, mais les souverains européens refusèrent de l’écouter.
Cette attitude hantera plus tard ces mêmes gouvernants.
Comme l’a observé Nesta Webster : « L’extravagance des propos exposés les rendait non crédibles et les souverains européens, refusant de prendre l’Illuminisme au sérieux, l’ont ignoré, le considérant comme une chimère. »

Le fait que les gouvernements européens de l’époque n’accordèrent pas de crédit aux buts des Illuminati est un problème que l’on voit réapparaître dans le monde entier.
Il est difficile pour tout un chacun de croire qu’il peut exister un complot aussi énorme et bien organisé et que le dessein qu’il envisage pour le monde soit bien réel.
Cette incrédulité du public est ce qui nourrit le succès des conspirateurs et les pousse à planifier ces évènements de façon à ce que la réalité devienne trop incroyable et absurde pour que quiconque puisse admettre qu’elle est créée intentionnellement.
Le révolutionnaire français Georges Danton laissa transparaître cette intention par ces mots : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! »

L’un des pays vers lequel s’enfuirent les Illuminati fut l’Amérique. Il y formèrent leur premier chapitre, en Virginie, en 1786, suivi de quatorze autres dans différentes villes.
Ils organisèrent la Callo-Italian Society et, lorsque débuta la Révolution américaine, ils commencèrent à se désigner eux-mêmes sous le nom de Jacobins.

Une grande partie de ce que l’on connaît aujourd’hui des Illuminati provient d’un ouvrage rédigé en 1798 par John Robinson, professeur de Philosophie Naturelle à l’Université d’Edinburgh, en Écosse.
Il intitula son livre : Les Preuves d’une Conspiration contre toutes les Religions et Gouvernements de l’Europe Menée lors des Rencontres Secrètes des Francs-Maçons, des Illuminati et des Sociétés de Lecture.
Le professeur Robinson, Franc-Maçon lui-même, avait été invité à rejoindre les Illuminati, mais il lui sembla bon de mener, au préalable, une enquête sur l’ordre.
Robinson parvint à la conclusion que l’association avait été créée « dans le seul but de déraciner toutes les institutions religieuses et de renverser tous les gouvernements d’Europe existants. »

 

La révolution Française !

L’explication classique de la Révolution française est celle d’un peuple qui, las de subir l’oppression du roi Louis XVI et de Marie-Antoinette, se souleva en opposition à la monarchie et commença par prendre d’assaut la prison de la Bastille.
Cet événement, selon les archives historiques officielles, marque le début de la Révolution qui atteint son apogée avec le remplacement de la monarchie par la soi-disant « République Française ».

Les Français commémorent le début leur « révolution » en faisant du jour de la prise de la Bastille, le 14 juillet, un jour férié.
Ceci renforce d’autant plus la thèse selon laquelle le peuple français s’est réellement révolté et a renversé le roi de France.

Pourtant, ceux qui ont étudié la Révolution en profondeur ont découvert le véritable motif de la prise de la Bastille.
Comme l’explique Nesta Webster, « un plan d’attaque de la Bastille avait déjà été élaboré, il ne restait plus qu’à mettre le peuple en marche. »
Le plan consistait à prendre la Bastille d’assaut, non pour libérer les centaines de « prisonniers politiques opprimés » supposés y être détenus, mais pour s’emparer des armes indispensables au lancement de la Révolution.
Cela a été confirmé par le fait que lorsque la foule atteignit la Bastille, elle ne comptait que sept prisonniers : quatre faussaires, deux aliénés, et le Comte de Solages incarcéré à la demande de sa famille pour « crimes monstrueux contre l’humanité. »
En fait, « les obscures tours humides étaient tombées en complète désuétude ; depuis le premier ministère Necker, en 1776, personne n’y avait été emprisonné. »

La seconde présomption infondée quant aux causes de la Révolution française, est que le soulèvement est l’œuvre des masses populaires françaises.
Cette conception selon laquelle un grand nombre de Français auraient soutenu la Révolution est erronée car, en réalité, « sur les 800 000 habitants de Paris, environ un millier seulement a pris part au siège de la Bastille… »
Et encore, ceux qui participèrent directement à la prise de la Bastille furent, en réalité, payés par ceux qui dirigeaient toute l’opération. 

Que des brigands du Sud de la France furent délibérément dirigés vers Paris en 1789, employés et payés par les meneurs de la Révolution, est un fait confirmé par des autorités trop nombreuses pour les citer ; et le fait supplémentaire que les conspirateurs jugèrent nécessaire une telle mesure revêt une immense signification, car il montre qu’à leurs yeux, on ne pouvait pas compter sur le peuple de Paris pour conduire une révolution.
En d’autres termes, le recours à ces mercenaires réfute de façon décisive la thèse selon laquelle la Révolution fut un soulèvement irrépressible du peuple.
De plus, il n’y eut pas que des Français à être employés par les dirigeants de la Révolution « une bande de brigands hétéroclites, assoiffés de violence, constituée non seulement de Marseillais (ces hommes du Sud précédemment cités) et d’Italiens, mais aussi d’Allemands… »

Le docteur Rigby était en bonne place pour témoigner sur la réalité du siège de la Bastille, puisqu’il était en voyage à Paris à cette époque précise.
Les lettres qu’il écrivit à sa femme pendant ces journées, offrent un aperçu intéressant de ce qui s’est effectivement passé.
Nesta Webster, dans son livre La Révolution Française, commente la correspondance du docteur Rigby : « Le siège de la Bastille causa si peu de problèmes dans Paris que le docteur Rigby, ignorant que quelque chose d’inhabituel se passait, s’en alla en début d’après-midi visiter les jardins de Monceaux. »

Un autre observateur de la Révolution française, Lord Acton, confirma qu’il y avait une main invisible qui œuvrait à fomenter la révolution : « Ce qu’il y a d’affligeant dans la Révolution française n’est pas le tumulte mais le dessein.
À travers tout le feu et la fumée, on perçoit l’évidence d’une machination organisée.
Les dirigeants restent soigneusement cachés et masqués ; mais il n’y a aucun doute quant à leur implication dans l’affaire. »

Le plan des conspirateurs était simple : créer des doléances « populaires » afin de les exploiter pour leur compte.
Ils créèrent cinq griefs spécifiques propres à en faire tenir pour responsable le Roi lui-même.
Ils escomptaient que des conditions de survie difficiles suffiraient à pousser suffisamment de gens à se joindre à ceux qui étaient déjà soudoyés.
Ainsi, la révolution semblerait véritablement populaire.
Les comploteurs pourraient ensuite contrôler les évènements et les amener aux résultats qu’ils désiraient.

Le premier grief, monté de toutes pièces, fut la pénurie de céréales.

Selon Webster : « Montjoie affirme que des agents à la solde du Duc d’Orléans achetèrent délibérément toutes les céréales ; ils en exportèrent une partie et dissimulèrent l’autre afin de pousser le peuple à la révolte. »
Ainsi, le Duc d’Orléans, membre des Illuminati, acheta-t-il une importante quantité de grains pour pousser la population à porter ses doléances au Roi qu’elle avait été amenée à tenir pour responsable de la disette.
C’était, bien évidemment, les Illuminati qui avaient propagé la rumeur selon laquelle le Roi avait intentionnellement provoqué la pénurie.

La seconde des récriminations manigancées est l’énorme dette contractée par le gouvernement dans le seul but d’imposer la population afin de la payer.
La dette nationale a été estimée à 800 millions de dollars actuels.
Cet argent avait été emprunté par le gouvernement français pour soutenir les États-Unis lors de la Révolution américaine de 1776.
On a estimé que les deux tiers de la dette française étaient dus à ces emprunts.

La troisième récrimination provoquée était que la population française souffrait de la faim.
Le Docteur Rigby mentionne : « Nous avons vu peu de personnes, dans les basses couches de la population, exprimant de la colère, désœuvrées et miséreuses. »

Nesta Webster expliquera plus tard : « Le Docteur Rigby continue dans le même registre de l’admiration – une admiration qu’on pourrait attribuer a un manque de discernement si elle n’avait pourtant disparu brusquement lorsqu’il pénétra en Allemagne.
Il trouve là « un pays à l’égard duquel la Nature a été aussi généreuse qu’envers la France, car son sol est fertile, mais où cependant les habitants vivent sous l’oppression du gouvernement.
À Cologne, il estime que « la tyrannie et l’oppression ont trouvé leur demeure. »

La quatrième récrimination majeure, créée par les Illuminati et leurs complices au sein du gouvernement, fut l’inflation massive qui a ruiné les classes laborieuses.
35 millions d’assignats ont été émis sur une courte période et cela a été, en partie, la cause des pénuries alimentaires.
La réponse du gouvernement a été d’imposer le rationnement ce qui a accru la colère de la population.

La cinquième entorse à la vérité est la prétendue « oppression » du règne de Louis XVI.
La vérité est que la France était le plus prospère de tous les pays européens avant la Révolution.
La France possédait la moitié de la monnaie en circulation dans toute l’Europe et, durant la période de 1720 à 1780, le commerce extérieur a été multiplié par quatre.
La moitié des richesses de la France était entre les mains de la bourgeoisie et les « serfs » possédaient plus de terre que qui que ce soit d’autre.
Le Roi avait aboli la corvée et banni le recours à la torture dans les interrogatoires.
De plus, le Roi avait fondé des hôpitaux, créé des écoles, réformé les lois, creusé des canaux, drainés les marécages pour accroître la surface de terre cultivable et avait construit de nombreux ponts afin de faciliter la circulation des biens à l’intérieur du pays.

Ainsi, à travers la première des « révolutions », on peut voir l’exemple type de la Conspiration à l’œuvre.
Le bienveillant roi encourageait la montée de la petite bourgeoisie en favorisant l’avènement d’une société plus juste et plus prospère.
Cette situation était intolérable pour ceux qui se situaient dans la couche immédiatement en dessous de la classe dirigeante, tandis que la petite bourgeoisie montante commençait à assumer elle-même le pouvoir.
Les conspirateurs tentèrent d’éliminer non seulement le Roi et la classe au pouvoir mais la petite bourgeoisie également.
L’ennemi de la Conspiration est toujours la petite bourgeoisie et, dans les autres révolutions qui seront étudiées dans ce livre, nous montrerons que la Conspiration fomente toujours ces « révolutions » programmées dans ce seul but.
Ainsi la Révolution française fut une falsification et une mystification.
Le peuple a été manipulé pour des raisons qui n’ont jamais été portées à sa connaissance.

 

 

 Duc d’Orléans 1747 – 1793 (Guillotiné)

La Franc-Maçonnerie !

La main invisible qui a entièrement dirigé la Révolution française était celle des Illuminati, qui n’avaient que treize années d’existence mais suffisamment de puissance pour déclencher une révolution dans l’un des plus grands pays du monde.
Mais les membres des Illuminati avait dressé les plans de la Révolution plusieurs années auparavant, et avaient infiltré un autre groupe secret, celui des Francs-Maçons : « La révolution-éclair de la France a été préparée dans les décennies précédant 1789 par le développement de la Fraternité franc-maçonnique. »

La Franc-Maçonnerie est arrivée en France en 1725 mais, en 1772, l’organisation s’était scindée en deux groupes dont l’un fut connu sous le nom de Loge Franc-Maçonnique du Grand Orient.
Le premier Grand Maître de la Loge était le Duc d’Orléans, également membre des Illuminati.
La Loge du Grand Orient s’étendit rapidement dans tout le pays si bien qu’en 1789, il y avait 600 loges dans toute la France contre seulement 104 en 1772.
Les membres du Grand Orient étaient aussi actifs au sein du gouvernement puisque sur les 605 parlementaires des États Généraux, 447 en étaient membres.
Le plan des Illuminati était d’infiltrer la confrérie maçonnique, de la transformer en une branche de leur Ordre, puis de se servir de son secret comme moyen pour renverser la monarchie.
Le nouveau chef du gouvernement serait le Duc d’Orléans. La stratégie fonctionna pendant un temps, mais le Duc d’Orléans fut finalement condamné à la peine capitale pour trahison envers le gouvernement français et mourut sur la guillotine.

The Unseen Hand, A. Ralph Epperson

Sources:https://changera.blogspot.fr/2017/05/le-1er-mai-cest-la-fete-des-illuminatis.html?spref=fb

Traduction C.R.O.M.
http://crom.be/fr/documents/print/societes-secretes-et-revolution-francaise
Publié par Rorschach
http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/05/aujourdhui-1er-mai-cest-la-fete-des.html

 

 

 

 

 

 

Le message d’Emmanuel Macron aux juifs, que les médias n’ont pas diffusé

Le Ministre français de l’Economie Emmanuel Macron a rencontré les juifs français qui ont fait leur alya, durant son voyage de 3 jours en Israël, afin d’essayer de les convaincre de rentrer.

Emmanuel Macron,le banquier sioniste des Rotschild.

 

C’est en été 2004, lors de la visite en France du premier ministre israélien de l’époque, Ariel Sharon, que ce dernier recommandait aux juifs français de faire leur alya face à l’antisémitisme grandissant :

« Si je dois donner un conseil à nos frères en France, alors je leur dirai : venez en Israël le plus vite possible. Je le dis à tous les juifs du monde, mais là (en France), cela devient absolument indispensable, ils doivent partir. »

Ce sont presque 30.000 juifs français qui, depuis, ont immigré vers Israël.

 

Ces dernières années les chiffres ont considérablement augmenté. Selon les statistiques du Ministère de l’Immigration en Israël, ce sont 6 961 nouveaux israéliens en provenance de France qui ont été enregistrés. Le double de 2013 et plus que tous les autres pays du monde. La ville méditerranéenne de Netanya est même appelée la « Riviera israélienne » à cause des nouveaux venus de France.

C’est une perte amère pour la France, en particulier pour l’économie. La politique économique socialiste a provoqué une crise permanente et a mené à un chômage des jeunes à hauteur de 25%. Les juifs français qui ont quitté la France sont en revanche hautement qualifiés. 36% ont des diplômes universitaires, 17% sont des ingénieurs de recherche, qui seraient de la plus grande utilité pour la France, afin d’apporter dans un futur proche leur contribution à une reconstruction de l’économie.

Les appels du Ministre de l’Economie de la France, Emmanuel Macron, sonnaient presque désespérés, lorsqu’il s’adressait aux israéliens d’origine française, durant son séjour la semaine dernière en Israël, en particulier lorsqu’il visita le centre de hautes technologies, le Technion. A la question du ministre, leur demandant s’ils n’avaient pas envie de retourner en France, l’un deux répondit : « oui… pour les vacances ».

Durant une interview le ministre déclarait : « Un grand nombre de ces gens ont de l’énergie, de l’ardeur. Ils veulent créer des emplois, fonder des start ups et être innovants ici. Ces innovations, ils pourraient les réaliser en France. »

Un discours de Macron non révélé par la presse

Grumberg, un contributeur du très populaire blog politique Dreuz, a quitté sa patrie, la France, en 1990 avec comme but les USA, est retourné quelques temps en France et vit depuis 2005 entre Israël et les Etats Unis. Il révèle que Macron a tenu un autre discours devant des lycéens du lycée franco-israélien de Holon, deux jours avant son discours au Technion. Un discours non révélé par la presse, et dont il a reçu copie de l’enregistrement audio.

Dans ce discours, Macron confirmait aux jeunes juifs qu’ils ont pris la bonne décision et leur donnait un tas de bonnes raisons de ne pas retourner en France.

A Holon, Macron a souligné le manque de compétitivité des entreprises françaises, et les taux de profits peu élevés. Il rappelait que les contributions fiscales de 57% doivent être réduites, que l’économie doit être modernisée et que de cette situation actuelle, ce sont surtout les jeunes qui en souffrent.

La moindre des petites réformes est difficile à mettre en place, selon le ministre. La situation est totalement différente en Israël, où une meilleure culture existe :

«Ici, en Israël, l’ont peut observer les capacités de ceux qui prennent des risques et c’est de cela que l’économie française a besoin, de prendre plus de risques, comme vous le faites ici. »

« En France, nous avons ce paradoxe que, d’un côté, ceux qui ont échoués, sont stigmatisés en tant qu’entrepreneurs et d’un autre côté, ceux qui ont du succès sont considérés comme suspects. »

« C’est un pays bizarre, ou l’on a pas le droit à l’échec, mais ou l’on a pas non plus le droit d’avoir du succès. »

Pourquoi les jeunes israéliens voudraient-ils retourner dans un tel pays ?

Grumberg rappelle qu’en 2014, Hollande avait également, durant sa visite à la Silicon Valley, essayé de convaincre les français installés là bas de rentrer. Sans aucun résultat. Comme Macron, Hollande à l’époque parlait de projets pour baisser les impôts et promettait moins de bureaucratie. Mais les informaticiens et les entrepreneurs de start ups, selon Grumberg, ont préféré rester en Californie. « Et cela même, alors que, contrairement aux jeunes franco-israéliens, ils n’ont pas été de problème avec la violence antisémite. »

Pourtant, le Ministre de l’Intérieur français Cazeneuve fait de l’année 2015 une grande cause de combat contre l’antisémitisme – sauf que rien n’a été fait dans cette direction.

« Ce gouvernement a perdu toute crédibilité auprès des juifs. » Depuis le début du siècle, ce sont 16 juifs français qui furent assassinés par des musulmans sur le sol français.

Le nombre de violences antisémites a augmenté de janvier à mai 2015 de 84% et en comparaison avec 2013, l’augmentation est même de 161%. « L’immigration en provenance des pays africains amène la violence antisémite et anti israélienne. Et la vague se développe après chaque nouvelle arrivée de migrants ou de réfugiés », selon Grumberg.

Et l’Etat attise la haine : « Les français de religion juive ont un lien très fort avec Israël. Ils sont rongés par l’antisionisme radical des médias et des télévisions du service public. »

A quoi cela sert-il qu’un ministre essaye de convaincre sur de vagues espoirs, de réformer la politique économique ?

« La propagande d’Emmanuel Macron qui promet la réforme de l’économie et de la fiscalité, ainsi que de la bureaucratie pour séduire les juifs est vouée à l’échec, car il passe à côté du soucis principal des jeunes juifs : l’antisémitisme. » selon Grumberg.

Il y a onze ans, lorsque Ariel Sharon conseillait aux juifs de s’installer en Israël, cela a provoqué l’ire de l’establishment politique et médiatique en France. Ils lançaient que Sharon n’y connait rien et se mêle des affaires intérieures de la France.

En revanche, l’appel de Macron au nouveaux israéliens de retourner en France ne provoque aucun affolement, car personne ne craint que la France fasse revenir des citoyens israéliens.


HORS TEXTE

Le socialisme néolibéral si particulier de M. Macron

Emmanuel Macron semble ainsi adopter la politique économique préconisée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel.

Emmanuel Macron:le beau risque de la nouvelle vision des Rotschild.

Emmanuel Macron a lancé en novembre sa deuxième loi fourre-tout, intitulée « Nouvelles opportunités économiques », qui permettrait de déréglementer certains secteurs de l’économie française. Le ministre de l’Économie semble ainsi adopter la nouvelle politique économique de gauche préconisée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel dans un ouvrage de 2011, Le socialisme de l’excellence.

Dans l’introduction de son livre, Jean-Marc Daniel opère une distinction entre les premiers penseurs socialistes (Fourier, Saint-Simon) qui souhaitaient améliorer le sort des plus démunis, et ceux d’après 1848 qui veulent détruire la richesse au nom de la lutte contre la pauvreté. Emmanuel Macron marche dans les pas des premiers lorsqu’il paraphrase Paul Ricoeur dans l’émission Des paroles et des actes1 : « Être de gauche, c’est rendre l’homme capable ». Son but est d’améliorer la condition individuelle, mais sans recourir à une fiscalité punitive. Il déclare ainsi qu’être de gauche, « Ce n’est pas être un égalitaire jaloux »2.

D’après Jean-Marc Daniel, le principal clivage de notre société n’est pas la lutte des classes mais l’opposition entre rentes et talents. Emmanuel Macron refuse lui aussi le cadre d’analyse marxiste : « Je ne crois pas à la lutte des classes ». Au contraire, « être de gauche, […] c’est être davantage du côté du risque que de la rente »3. Ainsi seule la concurrence, renforcée par la fameuse loi Macron, permettra de réduire les inégalités et de « redonner plus de place aux jeunes et aux outsiders »4.

L’économiste et le ministre se rejoignent également sur l’obsolescence du statut de la fonction publique. Jean-Marc Daniel note avec malice qu’il a été supprimé en Suède, pays où la social-démocratie est pourtant forte. Cependant Emmanuel Macron a été désavoué par son propre camp lorsqu’il a déclaré en septembre que ce statut n’était plus adéquat.

Dans leur défense du « socialisme de l’excellence », Jean-Marc Daniel et Emmanuel Macron s’opposent d’abord à ce que le premier appelle le « socialisme de l’inflation » et le second « les dogmes des années 1980 »5, c’est à dire le keynésianisme. Tous deux refusent le recours trop facile à l’État, qui se traduirait par toujours plus de dépenses publiques, de dette et d’inflation.Donc l’esclavagisme financier!

Enfin, tous deux condamnent le quantitativisme simpliste et fustigent la réduction du temps de travail par la loi. Devant l’université d’été du MEDEF le 27 août dernier, le ministre de l’Économie a déclaré que « la gauche a cru que la France pouvait aller mieux en travaillant moins ». Jean-Marc Daniel l’approuve : un authentique social-démocrate ne devrait pas chercher à changer la vie à partir d’objectifs chiffrés comme les 35 heures, mais à promouvoir les talents.

 

Sources

NOTES

  1. France 2, 12 mars 2015
  2. Interview sur BFMTV mars 2015.
  3. Interview à Ouest-France, 1er septembre 2014.
  4. Interview à Paris Match, 27 février 2015.
  5. Interview à Paris Match, 27 février 2015.