NIBIRU et
L’origine de l’homme selon les Sumériens et les Annunakis (Zecharia Sitchin)
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La Genèse selon les Sumériens est mal traduite dans la Bible. De toute évidence, ce ne sont pas des « erreurs » mais des manipulations. Est-ce que ça signifie que Dieu n’existe pas ou que toute la Bible est mensonge? Bien sûr que non. Mais ça signifie que certains aspects ont été honteusement falsifiés à des fins de domination politique. Il est donc impératif de ne SURTOUT pas prendre la Bible mot-pour-mot et de débattre de différents aspects. Mieux encore, il faudrait retraduire les tablettes sumériennes, mais une traduction conforme à la réalité cette fois-ci.
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Malheureusement, la manipulation va encore plus loin lorsqu’on réalise que Jésus était un être de lumière à la vie éternelle sans peur, ni haine …
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mais que l’image de Jésus que la haute hiérarchie chrétienne a rendue la plus populaire au monde est celle de Jésus, mort, crucifié, éteint, en sang, torturé. C’est le contraire de ce qu’il a toujours été et de ce qu’il représente.
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Mais le message est clair. Vous voulez questionner la hiérarchie inéquitable et archaïque existante? Vous allez mourir comme Jésus par la torture. Et, comme NOUS, les oligarques sommes plus forts que Dieu lui-même, Jésus est mort et nous avons continué de contrôler les moutons que vous êtes. Nous pouvons tuer le fils de Dieu, sans aucune conséquence. Et, au pire, au jour du jugement, nous demanderons pardon. Dieu pardonne toujours à tous. 🙂
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« Vous préférez mourir debout que vivre à genou? Et on bien on se chargera de vous tuer comme on a fait si facilement avec le fils de Dieu. »
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Est-ce que ça peut être plus clair que ça?
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Ne vous demandez plus pourquoi vous n’avez pas les couilles de vous révolter. En vous a endoctriné depuis la naissance à avoir peur des Oligarques et de la torture qu’ils vous réservent si vous osez.
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Ceci dit. Je vous propose de me suivre dans ce voyage fantastique au cœur de nos origines et de la civilisation sumérienne.
Jour : 27 août 2016
Survivrons-nous…comme peuple et comme espèce…?,par Roméo Bouchard
Survivrons-nous…comme peuple et comme espèce…?

Un ami m’écrit: pourquoi continues-tu à intervenir sur facebook si tu crois que nous ne survivrons pas?
Voici ma réponse:
Survivrons-nous comme PEUPLE? C’est de plus en plus problématique. Les Acadiens, les Louisianais, les franco-manitobains ou ontariens en sont la meilleure illustration. L’intégration du Québec comme ethnie et comme province parmi les autres a considérablement progressé depuis les années 60, sans parler de la bilinguisation, du déclin du projet indépendantiste, de l’orientation des jeunes et de nos écoles, de l’évolution de notre immigration. Alexis de Tocqueville (1840) avait d’ailleurs clairement prédit que les Canadiens-français risquaient fort de finir comme les Louisianais: la louisianisation.
Survivrons-nous comme ESPÈCE? Hubert Reeves estime que non: que nous disparaîtrons comme espèce d’ici la fin du siècle possiblement; la vie, elle, survivra sans doute. La plupart des scientifiques, dans la logique des rapports Meadows, estiment que si des virages majeurs pour inverser notre empreinte écologique sur la planète ne sont pas pris d’ici 2050 au plus tard (et dans le contexte politique actuel, dominé par les banquiers et les multinationales, ils ne le seront pas), on peut difficilement concevoir ce qui va arrivera à notre espèce tant les bouleversements sociaux, économiques et écologiques seront drastiques.
Pourquoi continuer à se battre dans ce cas, pour le Québec, pour l’humanité et pour la planète? Parce qu’on n’a pas le choix, parce qu’il faut tenter de minimiser les dégâts, parce qu’il faut nous préparer à faire face au pire, imaginer dès maintenant un autre monde, parce qu’il faut agir au coeur du mécanisme destructeur, la prise de décision, la démocratie: le seul espoir réside dans la reconquête progressive de notre souveraineté, de notre démocratie, dans le contrôle des décisions collectives, la responsabilité collective. Nous ne survivrons pas au libre-échange imposé par et pour les riches. La tâche est énorme car notre civilisation capitaliste nous a réduit au statut de consommateur individualiste.
Mais l’instinct de survie est le plus fort de tous: ce n’est pas rationnel: c’est instinctif. Ne pas chercher à survivre contre tout espoir, c’est être déjà mort. C’est pourquoi, comme le petit colibri qui apportait patiemment ses gouttes d’eau sur le feu de forêt, je fais ce que je peux.
Par Roméo Bouchard
