August Fey est né le 2 février 1862 dans un petit village en Bavière.
C’est durant l’été 1885 qu’il arriva à San Francisco ou il travailla dans différente société de mécanique.
Influencé par l’abondance de roulettes automatiques à San Francisco, Fey décide de construire sa première machine en 1894. C’était une machine à un disque rotatif : HORSESHOE et était très similaire à celles fabriquées par Gustav Shultze (grand fabricant de MAS aux USA) .
En 1895, Fey construit dans le sous sol de sa résidence la « 4-11-44 » basée sur une loterie populaire. Cette machine avait 3 cadrans concentriques et la combinaison maximale rapportait 5$. Cette machine fut placée dans un bar et est devenu tellement populaire que Fey décida d’en fabriquer d’autre. Il décide alors de passer tous son temps à créer et construire des machines à sous.
Fey compris rapidement que les roulettes mécaniques étaient limitées au niveau…
Au moment où il est question des viols présumés des soldats de l’ONU français en République de Centre Afrique, ce témoignage d’une femme cadre d’une ONG.
Les jeunes filles sont tr`s en demande.
A 0:19, elle parle du cas d’Haïti Elle dit qu’on lui avait demandé (à son organisation) de se rendre dans le pays pour ouvrir un centre d’acceuil pour les enfants entre 4 et 10 ans, des enfants qui sont soit kidnappés, soit faussement adoptés pour servir d’esclaves sexuels. Elle déclare : » …Et beaucoup d’utilisateurs sont des membres de l’ONU…Moi je le sais et l’ONU le sait aussi. »
En regardant cette vidéo assez atroce, je comprends maintenant à quel point mes dénonciations des photos à caractère pédo-pornographiques de M. Abassi de très jeunes enfants haïtiens et parfois des bébés nus ou dans des tenues dénudées, étaient dérisoires.
Dérisoires parce que le trafic est connu et même, comme dit l’interlocutrice dans la vidéo couvert par l’ONU.
D’après les rapports reçus,les jeunes garçons sont « essayés » avant d’être achetés.
De plus, comme on le voit dans le cas du Kossovo, les personnes qui dénoncent ces crimes, dans ce cas deux policières de l’ONU, ont été assassinées.
Ce qu’il faut voir dans ce silence de l’ONU et de la société haïtienne, c’est qu’il est du domaine du possible qu’en dehors des petits proxénètes, des personnages importants de la vie politique, intellectuelle et économique locale, peuvent être impliquées soit comme trafiquants, soit comme utilisateurs.
Combien de bordels d’enfants à Port-au-Prince ?
C’est toute cette tambouille nauséabonde et criminelle mise en place en 2004 par l’intermédiaire de Latortue et consorts, qui compose le soubassement du gouvernement Tèt Kale et qui l’autorise à déstabilliser Haïti.
Le réseau de corruption est si important et comprend tant de gens qu’on ne peut toucher à aucun maillon de la chaîne, aussi petit qu’il soit (Abassi et ses photos); et qu’il faut abattre ceux qui risqueraient de mettre un grain de sable dans la machine de corruption.
C’est ainsi que l’enquête sur la mort du juge Joseph a été entérrée au Canada- après un simulacre d’autopsie.
C’est ainsi que M. Boulos a pu déclarer qu’un audit sur la gestion de Lamothe risquerait de faire éclater le pays.
Et le pire c’est qu’il dit sans doute vrai. Il sait exactement de quoi il parle.
C’est ainsi que s’explique le procès baclé de Sonson La Familia et de son associé. Sonson La Familia n’était pas autorisé à parler, sinon il risquait en balançant des noms, de faire comme dit M. Boulos éclater la société haïtienne.
Et aussi, se place dans cette même réalité la ruée actuelle vers l’immunité- et donc l’impunité.
Le nombre exorbitant de candidats n’est qu’un leurre, un moulin à vent, pour permettre l’élection de ceux qui doivent l’être obligatoirement, non seulement pour se garer de la justice mais pour assurer la continuité du banditisme légal qui fait des millionaires dans un secteur de la population.
Bie n que ces gens-là soient assurés de l’impunité au regard de leurs liens collés/serrés avec les réseaux de corruption locaux et même mondiaux (niches fiscales, blanchiment d’argent), il n’empêche qu’on n’est jamais assuré d’un mauvais coup du sort -comme vu avec C. Brandt. D’où l’importance de se placer sous le parapluie des Chambres.
Ce qui ne veut dire que le système n’hésiterait pas, pour sa survie, à se trouver quelques têtes de lampistes à sacrifier si nécéssaire.
La vente avérée d’enfants haïtiens âgés de 4 à 10 ans comme esclaves sexuels est l’une des composantes de ce système organisé en Haïti pour protéger les prédateurs.
L’horrible attentat perpétré dans une boîte de nuit gaie à Orlando par Omar Mateen et revendiqué par l’État islamique scelle la fin des béats qui croient que s’alarmer face aux islamistes qui sévissent dans nos pays est un réflexe islamophobe.
Denise Bombardier
Nous sommes en guerre. Et les Omar Mateen qui circulent parmi nous avant de passer à l’acte continueront leurs actions odieuses qui consistent à détruire dans le sang et le meurtre les chiens de mécréants que nous sommes censés être.
Ils vomissent nos valeurs de liberté, notre tolérance, notre manière de vivre, d’exprimer nos idées, notre façon de rire, notre goût extrême pour tous les plaisirs même défendus et cette égalité dans les relations entre les sexes.
Omar Mateen a choisi de tuer des gais qui incarnent aux yeux de tous ces djihadistes le mal par le sexe. Car les islamistes sont des malades du sexe.
Musulmans et homosexualité
Dans les pays musulmans, l’homosexualité est un crime. On va même jusqu’à nier officiellement son existence. L’on a entendu le père d’Omar Mateen, originaire d’Afghanistan, tenter d’excuser son fils quelques heures après le carnage. Il a raconté une histoire délirante selon laquelle son fils aurait commis son forfait non pas au nom de la religion, mais bien parce qu’il avait été scandalisé de voir deux hommes s’embrasser sur la bouche et se caresser en public à Miami. La colère était le motif de son crime. «L’islam n’a rien à voir là-dedans», a-t-il ajouté.
Omar Mateen est né aux États-Unis, mais comme tant d’autres djihadistes français et belges, ainsi que nos deux Canadiens, Michael Zehaf-Bibeau, de père iranien et qui s’était radicalisé au fil des ans et Martin Rouleau, un Québécois de souche converti par internet à l’islam radicalisé, ces jeunes gens ont développé une haine absolue de la civilisation moderne.
Ce sont des soldats d’Allah dont l’efficacité est surmultipliée du fait que non seulement ils ne craignent pas la mort, mais ils la souhaitent.
Rectitude politique
Comment ceux qui nous gouvernent pourraient-ils désormais pratiquer une rectitude politique qui s’acharne à prétendre qu’il faut éviter tout amalgame entre musulmans et islamistes?Omar Mateen fréquentait des mosquées. Des mosquées dans lesquelles on diabolise les homosexuels, où on enseigne aux femmes à se soumettre à leurs maris, à leurs frères voire à leurs fils, où on lance des fatwas envers les mécréants et les femmes libérées.
Le massacre d’Orlando était prévisible. Comme celui du Bataclan à Paris. Comme le serait celui qui viserait un rassemblement de féministes ou d’adeptes d’un salon de l’érotisme.
Il est du devoir de chacun de défendre toutes les libertés que nous offre la démocratie. Mais la naïveté est désormais intolérable. Nous sommes tous des victimes potentielles de ces tireurs déguisés en gens «normaux».
Il faut cesser de se laisser culpabiliser par ceux qui n’ont que l’islamophobie à la bouche dès que l’on s’interroge sur les motivations de ceux qui testent nos institutions par des demandes au nom d’un islam radical, celui-là même qui a sévi hier à Orlando dans sa version apocalyptique.
« L’homme unidimensionnel » et « La fin de l’utopie » (1968), du philosophe germano-américain Herbert Marcuse, furent une inspiration majeure des grands mouvements de contestation étudiante et de contre-culture de la fin des années 60. En les relisant 50 ans plus tard, je ne peux que constater l’ampleur qu’a pris le contrôle absolu des maîtres de la société de consommation sur nous tous, réduits au ròle de consommateurs: -augmentation constante du niveau de vie (american way of life, croissance continue), -contrôle du pouvoir d’achat et de la richesse (salaires et crédit, publicité, monnaie, paradis fiscaux)), -contrôle des ressources (multinationales et libre-échange), -contrôle des États et des élus (dette, financement, agences de notation, collusion, portes tournantes), -contrôle de l’information (médias, renseignement), -contrôle des armes et des forces répressives, La société est désormais cadenassée: la démocratie, la révolution, et même la révolte, sont devenues pratiquement impossibles. Reste l’effondrement, de plus en plus probable…ou le réveil improbable de ceux qui se souviennent du temps où nous étions libres parce que pauvres et autonomes…
CITATIONS : La société industrielle avancée (dans laquelle la production est détachée des besoins du consommateur et devient un but en soi) parvient à endiguer les forces révolutionnaires par la promesse d’un plus haut niveau de vie.
Les ouvriers n’incarnent plus la conscience malheureuse et révolutionnaire de l’histoire : ils deviennent indirectement complices de la bourgeoisie et participent eux-mêmes aux formes d’exploitation capitalistes qu’il ne remettent aucunement en question. Parvenue à ce terme, la société devient une société close, une société sans opposition.
L’originalité de notre société réside dans l’utilisation de la technologie plutôt que de la terreur pour obtenir la cohésion des forces sociales dans un mouvement double : un fonctionnalisme écrasant et une amélioration croissante du standard de vie.
Les manifestations n’ont rien changé au Québec depuis 2011. Il nous faut plutôt marcher sur l’Assemblée National pour reprendre le pouvoir politique.
La société contemporaine semble capable d’empêcher tout changement social qui tendrait à modifier l’orientation de son processus productif en rendant possible de nouveaux modes de vie. Le progrès technique renforce tout système de domination et le style de vie ainsi créé…Le standard de vie finissant par s’accroître, rien n’exige sa remise en question. En masquant la division des classes par une élévation du niveau de vie, la société industrielle avancée parvient à se prémunir contre toute contestation révolutionnaire.
Les esclaves de la civilisation industrielle sont des esclaves sublimés mais cependant ils sont esclaves. Les gens se reconnaissent dans leurs marchandises, ils trouvent leur âme dans leur automobile, leur maison à deux niveaux, leur équipement de cuisine; le mécanisme même qui relie l’homme à la société a changé et le contrôle social est au cœur des besoins qu’il a fait naître.
Toutes les tentatives de contestation à l’intérieur de la société industrielle avancée et surrépressives semblent vouées à l’échec.
C’est dans cette manifestation étudiante que j’ai senti un lien commun entre les étudiants et moi…en 2012.
Article de Roméo Bouchard
Herbert Marcuse, L’homme unidimensionnel, Éditions de Minuit, Paris, 1968 Herbert Marcuse, La fin de l’utopie, Seuil, 1968 J.M. Palmier, Présentation d’Herbert Marcuse, 10/18, Paris, 1968
Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?
L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.
Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte sont sacrés dans le souvenir et l’expérience de mon peuple.
La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge.
Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs ; le cerf, le cheval, le grand…
Par François Harvey et l’équipe de L’ÉTINCELLE. Pour FORCES QUÉBÉCOISES
Le Québec a été victime d’un autre coup d’État (après ceux de 1840, 1867, 1970, 1982).
Ses institutions démocratiques ont cessé de fonctionner.
Ceux que le peuple a désignés pour servir la patrie l’ont trahie.
Cette trahison s’est échelonnée dans le temps tandis que les despotes qui ont pris le pouvoir chez nous insinuaient sournoisement leurs pions à tous les niveaux du pouvoir politique, des cartels financiers, de pseudos organisations culturelles et sociales, infiltrant les médias, Internet, et toutes les strates de la société.
Notre travail des derniers mois a consisté à documenter l’histoire et les tenants et les aboutissants de la dictature qui pèse maintenant sur nous pour nous permettre de nous en libérer. Nos despotes sont le clan fondé par Paul Desmarais, fondateur de Power Corporation.
Ils vivent dans leur château de Sagard, au Saguenay, protégés par une…
Le domaine Sagard, du Maitre de Jean Charest et de Nicolas Sarkozy, et sans doute de nombreux autres…….
Une histoire à vous faire rêver,
rédigée par un journaliste de La Malbaie.
Cette bicoque appartient à Paul Desmarais !
George Bush père, Bill Clinton, Jean Chrétien, Lucien Bouchard, Paul Martin, Nicolas Sarkozy, Sarah Fergusson, Martin Cauchon, Paul Martin et Juan Carlos sont invités au domaine de Paul Desmarais de Sagard, dans Charlevoix. L’accès est interdit aux journalistes ; alors on se rend voir les autochtones maires et hommes d’affaires relatant les bienfaits de la présence de Paul Desmarais dans la région.
Vraiment indigeste. Bien sûr, pas d’enquête de Michel Morin ou d’autres journalistes de Radio Canada sur les dessous de cette propriété. Il ne faut pas déranger Paul Desmarais, le maître dePower Corporation, si l’on veut garder son emploi. Mais, question combien peut bien coûter un domaine de 21 000 acres ? Très cher, sans doute. Pourtant…
L’histoire est simple et on peut en trouver le détail dans les archives publiques et les journaux
• La Canada Steamship Lines achète le domaine de Sagard, le 8 janvier 1974 en l’échange de « considérations ».
• La Canada Steamship Lines cède à son tour la propriété à Power Corporation le 10 novembre 1976 au coût de 1 $. – évidemment la CSL appartient alors à Power Corporation depuis 1966 et son président est Paul Martin (un invité !) depuis 1974 .
• Puis, le 18 juillet 1988, Power Corporation en cède la propriété à Paul Desmarais au coût, encore une fois, de 1 $.
• Mais, en 1990, Paul Desmarais vend à son tour la propriété à une obscure société,Polprim Inc., cette fois au coût de 1 028 000 $. Les membres du conseil d’administration ne sont nuls autres que Paul Desmarais (président), André Desmarais (trésorier), Paul Desmarais Jr. (secrétaire) et Jacqueline Desmarais (administratrice).
En somme, un territoire de 21 000 acres qui n’aura rien coûté.
Les habitants de Montréal se plaignent de la hausse des taxes municipales avec le nouveau rôle d’évaluation. Faites comme Paul Desmarais achetez pour un 1 $ un domaine de 21 000 acres érigé sur un territoire non organisé (TNO), exempt de toutes les taxes municipales. En 1998, avant les « rénovations », la valeur de la propriété était estimée à 7 746 000$. Aujourd’hui on parle de près de 40 millions de dollar. Des revenus de taxes non perçus et que la MRC de Charlevoix-Est ne cherche même pas à percevoir qui seraient bienvenus au petit village limitrophe de Saint Siméon où le taux de chômage en période hivernale atteint 40%.
Bravo pour l’égalité et l’équité ! Et le maire de Saint Siméon est tout heureux de la situation !
Autre élément intéressant, l’aéroport de Saint Irénée communément appelé « aéroport Paul Desmarais ». Alors qu’un aéroport comme celui de Saint-Hubert a toutes les difficultés du monde à obtenir des fonds, le petit aéroport de rien du tout de Saint Irénée obtient des subventions du gouvernement fédéral, du ministre Martin Cauchon (un invité !), alors ministre du Développement régional, afin de se revamper au coût de 5 millions de dollars. Il faut bien un aéroport pour les invités !
Bien sûr, la fille de Jean Chrétien (un invité !) est mariée au fils de Paul Desmarais. Il n’y a évidemment aucun rapport entre les deux éléments. De plus, notons que des avions gouvernementaux ont été réquisitionnés pour la circonstance afin de transporter les invités de Paul Desmarais et, il va de soi, aux frais des contribuables.
À tous ces gens, je dirais les mots de Sylvain Lelièvre :
« Votre intérêt n’est pas le nôtre. Et sachez bien que nous savons »
CHRISTIAN HARVEY (journal Le Couac)
Voici ce qu’on trouve sur la Toile :
Paul Desmarais a fondé Power Corporation en achetant l’entreprise familiale de transport pour 1 $. Au premier trimestre de 2010, Power a déclaré des revenus de 8,99 milliards$ et un bénéfice net de 224 millions$.
* Il y a quelques années, la famille Desmarais a fait un impressionnant don de deux millions de dollars à la Fondation du Centre hospitalier Saint- Joseph de La Malbaie, le plus important de l’histoire de cet hôpital.
Ne perdez pas de vue que son domaine fut exempté de taxes à la municipalité de St Siméon, aujourd’hui, y a-t-il eu des amendements, je l’ignore.