En trahissant la cause de l’indépendance, l’ex débuté bloquiste Maria Mourani, a suscité l’incompréhension et la colère dans les rangs souverainistes. Cette trahison de la part d’une « souverainiste » issue des communautés culturelles et doublement mal ressentie puisque Mme Mourani incarnait ce pont entre les Québécois de souches et les Québécois d’adoption, tous unis devant la même urgence de fonder un pays libre, juste et progressiste.
Ce revirement à 180 degrés de Mme Mourani a conduit l’indigné Clode Hamelin, à s‘interroger sur la notion d’appartenance, de territorialité, de nationalisme, de multiculturalisme, de racisme, de xénophobie, de spécificité culturelle, de double-citoyenneté, d’immigration, de peuple de nation et d’intolérance. En fait de toutes ces petites choses qui constitue l’âme québécoise. Cette âme encarcanée dans le melting pot canadien et qui, pour toutes sortes de raisons historiques n’a jamais pu éclore …
Pour les nationalistes Québécois, la trahison de Maria Mourani est…
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