OGM et Nouvel Ordre Mondial: Monsanto, Pepsi et Nestlé en campagne contre l’étiquetage des OGM…

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Monsanto et Pepsi Cola essaient d’arrêter la procédure d’étiquetage des produits génétiquement modifiés dans l’État de Washington

 

RT

 

30 øctobre 2013

 

url de l’article original:

http://rt.com/usa/washington-gmo-law-food-980/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un vote dans l’état de Washington (côte Ouest des Etats-Unis) destiné à faire étiqueter les produits issus de cultures génétiquement modifiées (OGM) est mis sous énorme stress alors ques de grosses entreprises alimentaires et de la chimie déversent des millions de dollars dans une campagne publique contre l’étiquetage.

Le 5 novembre, les électeurs vont se diriger vers les bureaux de vote pour décider si oui ou non les produits alimentaires contenant des OGM doivent être étiquetés en conséquence, mais ce qui apparaisait dans un premier temps comme une victoire sans équivoque en faveur de l’étiquetage, tourne en fait à un partage des voix bien plus serré qu’escompté à cause des dépenses…

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Retour dans le passé: Gabon-une religieuse arrêtée pour le crime de lesbianisme

Une jeune soeur avec beaucoup de libido
Une jeune soeur avec beaucoup de libido

 

Franceville (Gabon) – La sœur Elvira X, la trentaine, nonne à la paroisse catholique Notre Dame de l’Espérance de Mingara (Ouest de Franceville) aurait été placée sous mandat de dépôt à Franceville pour pratique de lesbianisme, selon une source bien informée.

Une plainte aurait été déposée contre elle par l’une de ses concubines, mécontente d’avoir été exagérément câlinée.
La jeune nonne pour soulager sa libido, attirerait d’autres jeunes filles sous le prétexte de la prière et les entraînerait dans sa turne pour les occuper sexuellement.
Son incarcération qui demeure tout de même discrète ne laisse pas transparaître la date de son jugement au Tribunal de premières instances de Franceville.
Si la nonne ne s’était pas cachée derrière la robe et le foulard gris, elle aurait certainement fait une jolie femme sur le marché du mariage. Les hommes qui la connaissent doivent se mordre les doigts.
Cependant, son cas n’est que le reflet de tous les scandales dont l’église catholique est sujette depuis quelques années tels que la pédophilie et les enfants cachés de Rome.
La problématique du mariage des prêtres et, par conséquent des nonnes, délivrera sans nul doute ces pieux du vice dans lequel ils plongent par incontinence.

(Sources: Gabon actualités)

Légendes africaines: Mami-wata

Mami-wata,principale "divinité maritime" de la tradition ancestrale Africaine
Mami-wata,principale « divinité maritime » de la tradition ancestrale Africaine

 

MamiWata vient de « Mother water », vite transformée en « Mommy Water », puis en « Mammy water », et enfin en « MamiWata ».

Mamiwata est la Mère des eaux, mi-femme mi-poisson, mi-terrestre mi-aquatique, déesse du culte vodun au Togo et au Bénin, esprit de l’eau craint par les pêcheurs du Nigeria et du Ghana, mangeuse d’Hommes qui erre dans la nuit africaine sous les traits d’une revenante, sainte patronne des prostituées de Kinshasa. Mamiwata est une divinité qui est l’objet d’autant de cultes que d’adeptes. Héroïne de contes lacustres et de légendes urbaines, elle recouvre autant de symboles que de cultures, et incarne autant de vertus que d’espoirs, autant de maléfices que de peurs.

Cette sirène est l’une des rares déités de la mythologie africaine à être représentée, picturalement parlant, sous des traits et une forme récurrents. Les Dieux du panthéon Yoruba, sont presque les seuls à posséder des effigies et des représentations humaines. Rappelons que l’une des caractéristiques de la spiritualité africaine, est sa capacité à « animer » des objets et des êtres appartenant au monde animal, végétal ou minéral, en leur reconnaissant une âme et une existence propre. Mais également en les investissant de pouvoirs et de symboles, permettant aux hommes de communiquer avec le monde « invisible », celui des morts et des esprits.

Mami-wata ,sculpture de Côte d'Ivoire.
Mami-wata ,sculpture de Côte d’Ivoire.

Les mythes des origines, de la création, la cosmogonie, qui permettent d’expliquer l’origine, l’essence et le sens du monde, sont symbolisés, chez la plupart des peuples africains, par des éléments naturels comme l’eau, la terre ou le feu, par des animaux-totems incarnant l’être primordial, par des figures ancestrales, héroïques ou légendaires. La majorité des éléments qui composent leur univers spirituel est donc déjà dans la nature, elle est la nature elle-même. Mamiwata, en plus d’être un être hybride, est une divinité étrangère. Etrangère aux hommes et étrangère à la nature. C’est une créature supranaturelle, car elle incarne le croisement de trois mondes : animal, humain et spirituel. Cette hybridité, qui est en fait une difformité, car elle fait de Mamiwata un « monstre », lui confère paradoxalement tous ses pouvoirs. Mamiwata est également la seule divinité africaine, vénérée ou connue dans un espace géographique rassemblant des cultures et des peuples aussi divers que les Ibo du Nigeria, les Ewé du Bénin, les Bamiléké du Cameroun et les Kongo de la RDC. Bien qu’elle soit l’objet de cultes différents et soit rattachée à des symboles bien particuliers selon les ethnies, les croyances, mais aussi les milieux sociaux, on peut dire que Mamiwata est une déesse « panafricaine ».

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En se basant sur la localisation « côtière » des pays où le culte de Mamiwata est le plus répandu, à savoir le golfe de guinée, pour le Nigeria, le Ghana, le Bénin et le Togo, et l’Afrique Centrale pour le Cameroun et la RDC, certains chercheurs sont arrivés à la conclusion que Mamiwata, dans sa représentation moderne, est apparue pour la première fois en Afrique au 15ième siècle, au moment où les Européens ont abordé les côtes du continent noir. La sirène aurait été introduite en Afrique, à la fois par les récits des marins européens, mais également par les figures de proue de leurs navires, qui représentaient très souvent cette créature fabuleuse. Au milieu du 19ième siècle, une autre image, intitulée « la charmeuse de serpents », inspirée des déesses hindoues, fut emmenée en Afrique. Elle circula abondamment en Afrique de l’ouest, où elle fut perçue comme une peinture mystique, par son étrangeté, par la puissance et la beauté de la figure féminine, dont les traits ressemblaient à ceux d’une africaine. De plus, le thème du serpent s’accordait avec les croyances africaines sur cet animal sacré. Il est plus probable que ces images et ces récits aient influencé la représentation figurative de Mamiwata, en lui donnant un visage et des caractères « humains », mais ils ne l’ont pas inventée. Les Africains n’ont fait que s’approprier ces éléments extérieurs, ils les ont réinventés afin de mieux les intégrer à des croyances existant déjà.

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Les divinités aquatiques ou lacustres étaient déjà très nombreuses, en Afrique de l’ouest comme en Afrique centrale. On vénérait dans la culture Ibo du Nigeria les ndi mmili, esprits de l’eau, tandis que dans la civilisation Kongo, ces esprits portaient le nom de mbumba, et faisaient souvent référence à un grand serpent mythique. La divinité Mamiwata a été intégrée au panthéon des dieux préexistants du vodun sur les bases d’une ou de plusieurs déités de l’eau, mais surtout par le biais du culte Dan du python royal, pratiqué par les Mina, les Ewé, les Adja, les Fon, les Yoruba et les Ibo.

La religion vodun ayant traversé l’Atlantique avec les esclaves africains durant près de quatre siècles de traite, la sirène Mamiwata est également très présente dans certains cultes de la diaspora noire. En particulier ceux du Candomblé au Brésil, où elle porte le nom de Yemanja, et ceux de la Santeria à Cuba, où les descendants d’esclaves africains l’ont baptisée Yemoya. Mamiwata est donc une combinaison subtile de croyances africaines et d’imageries à la fois européennes et indiennes. L’aspect « étranger » de Mamiwata a d’ailleurs toujours été fortement souligné dans sa représentation picturale, comme symbole des bouleversements culturels apportés par la traite négrière et la colonisation européenne.

Mamiwata, en tant qu’allégorie du pouvoir et de la violence coloniale, symbolise l’influence négative du monde extérieur sur les valeurs africaines. La déesse vient du monde des eaux, des mers, des océans par lesquels sont venus les premiers navires portugais, puis hollandais, anglais et français, qui ont emporté des millions d’esclaves vers les Amériques, et ont imposé leurs pouvoirs politique, économique et culturel. Bien que sa représentation physique et son symbolisme varient selon les cultures, dans sa représentation la plus commune, tout chez Mamiwata rappelle l’homme blanc des périodes coloniale et contemporaine. Ses caractéristiques physiques sont celles d’une européenne (peau blanche et cheveux longs), comme l’est aussi son tempérament (autoritaire, égoïste, vaniteuse avec un fort sentiment de supériorité), ses mœurs (libre, amorale et individualiste) et ses pouvoirs (liés à l’argents, aux signes extérieurs de richesse et à la réussite économique). Mais en dépit de tout ce syncrétisme, ce mélange d’influences et de symbolismes, Mamiwata est bien une divinité africaine. Elle est pour beaucoup une allégorie, une projection des désirs sexuels, des difficultés économiques, des espoirs d’ascension sociale. Son hybridité et sa « monstruosité » reflètent avant tout le désarroi des sociétés africaines face à leurs propres mutations, entre tradition et modernité, entre authenticité et aliénation.

Dans les pays d’Afrique centrale, comme le Cameroun et la République Démocratique du Congo par exemple, cette divinité ou plutôt son esprit, apparaît au cœur des grandes villes, de préférence à la tombée de la nuit. Elle est très présente également sur les marchés, autre allégorie du monde invisible, qui par leur affluence attirent la convoitise des revenants et des mauvais esprits. Mamiwata apparaît surtout dans les bars et les lieux de débauche, toujours sous les traits d’une très belle femme qui entraîne les hommes dans la folie. Dans le folklore congolais, Mamiwata est une prostituée qui tente et pervertit les hommes. Elle symbolise toutes les dérives liées à la sexualité : la polygamie, l’infidélité, mais surtout le SIDA.

Le mythe de Mamiwata est loin d’être figé. Il se nourrit chaque jour des nouveaux symboles que lui confèrent ceux qui se l’approprient. Comme tous les mythes, Mamiwata a pour fonction d’incarner une vision du monde positive ou négative. Qu’elle soit un repère spirituel ou un bouc émissaire, elle constitue un mode d’expression des rêves et des peurs que suscitent en Afrique les incertitudes du monde moderne.

(Sources: Wikipédia,recherche personnelle)

Nouvelles de l’islam radical et des extrémistes terroristes 1.0

Je reçois beaucoup d’info depuis plusieurs semaines  en provenance de ces pays qui croupissent sous le fardeau  de la  tyrannie des Fous d’Allah.

Voici quelques exemples frappant d’informations reçues:

Cette jeune femme...au Yémen!
Cette jeune femme…au Yémen!

Brûlée vive par son père pour contact avec son fiancé !!!

Un père de famille au Yémen a immolé par le feu sa fille de 15 ans, qu’il soupçonnait d’avoir des contacts avec son fiancé, a annoncé la police yéménite.

L’homme de 35 ans a tué sa fille « en la brûlant vive, sous prétexte qu’elle avait eu des contacts avec son fiancé », a ajouté la police, précisant que le meurtre a eu lieu à Chabaa, un village de la province de Taëz, dans le centre du Yémen.

La dépouille de la fille a été transportée à l’hôpital et le père devrait être poursuivi en justice, selon la police.

Triste!

En Tunisie,on sait reconnaître les politiciens  pourris.
En Tunisie,on sait reconnaître les politiciens pourris…on les isole ,même dans un stade.

Dans un match de soccer , les spectateurs tunisiens ont remarqué un islamiste parmi eux regardez ce qu’ils ont fait  » le laisser seul ».

En Syrie,un mercenaire du groupe Terra Nostra (Al Qaïda) détruit une statue de la Viege Marie,enlevée dans une église chrétienne.

GROSSE COLÈRE ET MAGNANIMITÉ. Syrie: Al-Assad limoge mais signe une amnistie générale

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syrie1DAMAS, Syrie – Genève II s’annonce comme un futur succès piur le Gouvernement syrien. Les absents auront tort. Le président syrien Bachar al-Assad, fort désormais d’un soutien international, suite à la destruction en temps et en heure de son arsenal chimique, vu qu’on sait un peu plus ce que le président russe a dit aux Saoudiens cet été, gère son pays avec maestria. Le président Assad a promulgué ce mardi le décret législatif N°70 de l’an 2013 stipulant une amnistie générale sur les crimes commis avant 29/10/2013. On a appris que le président russe Vladimir Poutine, recevant le prince saoudien Bandar lui a dit « Si les salafistes mettent les pieds en Asie Centrale, nous leur casserons les pieds ».

Voir l’article original 310 mots de plus

Vatican et crimes contre l’humanité… Quand le (saint) siège a chaud aux fesses

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Communiqué aux conseils médiatiques mondiaux, du Tribunal International Contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat (ITCCS) et sa direction générale, à Bruxelles

 

ITCCS

 

28 Octobre 2013

 

url de l’article original:

http://eglisesetpedophilie.blogspot.fr/2013/10/communique-aux-conseils-mediatiques.html

 

« J’ai vu Joseph Ratzinger assassiner une petite fille » : Mrs Toos Nijenhuis des Pays Bas, témoin oculaire en 1987 d’un sacrifice rituel qui confirme les faits relatés.

Une nouvelle preuve de la culpabilité du Vatican qui accélère les politiques Italiens à conduire le Pape Francis devant un prochain Tribunal de Droit Coutumier dont l’instruction du dossier est annoncé. La Papauté opère des représailles par des « opérations crapuleuses obscures » contre l’ITCCS.

Les toutes dernières informations en résumé et la mise à jour depuis le siège de l’ ITCCS à Bruxelles.

Lundi 28 octobre 2013

La procédure criminelle d’un nouveau Pape est devenue presque une réalité ce mois ci, car les politiciens italiens ont accepté de…

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