Dix autres exoplanètes d’une taille similaire à la Terre

Le télescope spatial américain Kepler a permis de détecter dix autres exoplanètes d’une taille proche de celle de la Terre, situées dans la zone habitable de leurs étoiles, à une distance où l’eau pourrait exister à l’état liquide et permettre la vie.

Ces planètes font partie d’un groupe de 219 nouvelles exoplanètes découvert récemment à l’aide du télescope de la NASA. Elles ont été ajoutées au catalogue des exoplanètes découvertes depuis le début de la mission de Kepler.

Au total, depuis 2009, le télescope a mis au jour 4034 exoplanètes, dont 2335 ont été observées aussi par d’autres télescopes.

De ces planètes, environ 50 possèdent une taille similaire à la Terre et sont situées dans une zone habitable autour de leurs étoiles.

Les annonces de la découverte d’exoplanètes se bousculent depuis le début de l’année, et laissent à penser que les planètes semblables à la Terre ne seraient pas si rares au sein de notre galaxie, la Voie lactée.

L’avenir de l’exploration spatiale

À partir de 2018, la NASA ajoutera Tess (Transiting Exoplanet Survey Satellite) à ses instruments d’observation qui, avec la même méthode que Kepler, scrutera pendant au moins deux ans 200 000 étoiles de notre voisinage cosmique.

L’année prochaine, la NASA doit également lancer le télescope James Webb Space, le successeur d’Hubble, qui pourra peut-être détecter les signatures moléculaires de l’atmosphère des exoplanètes, y compris la signature de la présence de vie.

Alerte écologique:La Terre a perdu 10% de ses espaces sauvages en 20 ans

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Ce constat a été réalisé alors que depuis le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 le nombre de zones protégées a presque doublé dans le monde. REUTERS/Mariana Bazo

En vingt ans, la planète a perdu 10% de ces espaces « libres de toute perturbation humaine ». Une catastrophe écologique irréversible qui pourrait mener à la destruction de tous les espaces sauvages d’ici la fin du siècle.

Trois millions de km². C’est la superficie d’espaces sauvages que la Terre a perdu en vingt ans, relève une étude australienne publiée jeudi dans la revue Current Biology. Les chercheurs James Watson et James Allan ont découvert que 10% des espaces sauvages de laplanète avaient disparu au cours des vingt dernières années. 

Dans la majorité des cas, ces zones « libre de toute perturbation humaine » sont situées en Amérique du Nord, dans le nord de l’Asie, en Afrique du Nord ou encore sur le continent australien, explique Le Monde. La carte des zones sauvages souligne l’importance des disparitions (en rouge) depuis le début des années 1990.  

 

Les régions les plus impactées sont l'Amazonie et l'Afrique centrale, avec des pertes respectives de 30% et de 14%.2016 Elsevier Ltd. Published by Elsevier Inc
Les régions les plus impactées sont l’Amazonie et l’Afrique centrale, avec des pertes respectives de 30% et de 14%.2016 Elsevier Ltd. Published by Elsevier Inc

 

 

« Aucune parcelle de nature vierge d’ici à la fin du siècle »

Ce constat a été réalisé alors que depuis le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 le nombre de zones protégées dans le monde a presque doublé. Sauf que cela ne suffit plus. En vingt ans, 2,5 millions de km² ont été déclarés zones protégées quand 3,3 millions de km² disparaissaient. 

« Aujourd’hui, les milieux sauvages se dégradent à une vitesse supérieure à celle de leur protection, s’alarme James Allan dans Le Monde. Si on continue à ce rythme, il ne restera aucune parcelle de nature vierge d’ici à la fin du siècle. » 

D’autant plus, souligne son collègue, que la situation est irréversible: « Ces milieux ne peuvent pas retourner à l’état sauvage s’ils ont été occupés par l’Homme, insiste James Watson. Une fois érodés, les processus écologiques qui maintiennent ces écosystèmes ne reviennent jamais à leur état initial. » 

Le Barrage de Belo monte au Brésil aura été l'une des pires décisions humaines...pour rentabiliser  la nature ...
Le Barrage de Belo monte au Brésil aura été l’une des pires décisions humaines…pour rentabiliser la nature …

Sources:L’Express