Sécurité internet:il y a 1 an avait lieu le crime parfait:plus de 11 millions d’euros volés en seulement 3 heures

Il y a 1 an,en effet,un  réseau de grand banditisme a réussi le casse du siècle : en seulement 3 heures, ils ont réussi à voler pour plus de 11 millions d’euros en utilisant des cartes bancaires clonées. Preuve s’il en est que la sécurité des données bancaires doit rester une priorité absolue.

 

Les pirates malintentionnés passent leurs vies à profiter des nombreuses failles des systèmes informatiques afin de trouver quoi que ce soit dont ils puissent profiter : les données privées des utilisateurs, les mots de passe de leurs comptes en banques, et tout type d’informations monnayables…

Ce qui ne veut pas nécessairement dire que les systèmes les plus classiques sont épargnés. Nous apprenions par exemple récemment qu’un nouveau malware permettait de prendre le contrôle des distributeurs de billets et commençait à sévir en Russie et en Europe.

Cette fois-ci, il s’agit pour autant d’une arnaque bien plus simple : en ayant réussi à prendre possession des données bancaires d’une société basée en Afrique du Sud, des centaines de membres d’un syndicat du crime international ont réussi à retirer, entre 5 et 8 heures du matin le 15 mai, pour plus de 11 millions d’euros via pas moins de 14 000 retraits au Japon.

 

Très organisé, le syndicat a depuis disparu du pays avec cette somme. Aucun individu n’a en effet été interpellé, le crime aura été parfait. De quoi rappeler à tous l’importance de bien protéger non seulement ses comptes en ligne, mais aussi sa simple carte qui pourrait être utilisée à des fins malicieuses.

La lutte contre ce genre de pratique a toutefois désormais deux fronts : les arnaques « classiques », comme celle présentée ci-dessus, et les grandes attaques à base de malware qui ont déjà permis de voler jusqu’à un milliard de dollars aux banques début 2015.

 

Depuis cette affaire,le travail de sécurisation des systèmes bancaires n’en finit plus de se complexifier pour réussir à tenir la cadence des voleurs, à tel point qu’en tant que consommateur on serait tenté de revenir à l’ancien temps : sous le matelas, bien au chaud.

 

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Les dossiers de Michel Duchaine:Windows 10 vous espionne en permanence, voici comment tout bloquer

Windows 10 vous espionne en permanence

 

Windows 10 espionne en permanence vos données personnelles, mais heureusement il possible de bloquer certaines adresses IP et bloquer ces indiscrétions. L’entreprise de cyber-sécurité Plixer s’est penché sur les données collectées par Microsoft à partir de Windows 10, et le constat est alarmant : un envoi toutes les 5 minutes, même en relevant le niveau de sécurité !

windows-10-vous-espionne-en-permanence-voici-comment-tout-bloquer

La dernière analyse de l’entreprise en sécurité Plixer envenime la polémique autour du peu de cas que semble faire Microsoft de vos données personnelles. C’est même pire que cela : Microsoft, via Windows 10, organise une collecte massive de données sans qu’on ne sache vraiment à quoi elles servent. Avec le bridage de la connexion internet, le plantage des webcams ou l’oubli du fichier .mof qui casse le PowerShell, la liste des griefs en direction de Windows 10 semble s’allonger de jour en jour.

On apprend cette fois-ci que si l’utilisateur fait confiance à Microsoft lorsqu’il achète son ordinateur, il partage automatiquement ses contacts, son agenda, le texte saisi, les interactions avec le système,  la localisation des données « et bien plus ». Même lorsque les options les plus respectueuses de la vie privée sont activées, Windows 10 envoie quand même des métadonnées à Microsoft toutes les 5 minutes.

Impossible de savoir, d’ailleurs, quel est leur contenu. Ces données sont en effet cryptées par la firme, d’une manière inhabituelle ce qui rend leur déchiffrage impossible. Comme l’explique sans détour le rapport de Plixer :

[Ce chiffrement] indique non seulement que Microsoft ne veut pas que les utilisateurs non autorisés de la machine accèdent aux données [mais] aussi qu’il ne veut pas que l’utilisateur final tout court sache vraiment ce qui est envoyé. 

Plixer a audité d’autres éditeurs, et pointe dans son rapport également les pratiques de McAfee et de Plantronics. Cela étant, par son étendue, et la quantité d’informations pouvant être récoltées, Microsoft inquiète particulièrement les chercheurs. Et en France, on peut légitimement se demander ce que la CNIL pense du problème.

Comment désactiver l’envoi de données télémétriques à Microsoft

Malheureusement, il est impossible de désactiver simplement l’envoi de ces « données télémétriques » – un terme d’ailleurs tout aussi rassurant qu’il sonne creux. Sauf dans la version Enterprise, la plus chère à l’achat, qui dispose de cette option. Un traitement qui, vous vous en doutez, suscite la grogne chez certains utilisateurs.

 

Alors que faire ? Nous vous conseillons tout d’abord de complètement désactiver Cortana. L’assistant personnel envoie en effet beaucoup de données à Microsoft, et on ne sait pas si celles-ci sortent ou non du cadre strict de son utilisation.

Optez pour un blocage via le Firewall

Il est ensuite conseillé de bloquer certaines adresses utilisées par Microsoft pour collecter des données :

  • 65.55.113.11
  • 65.55.113.12
  • 65.55.113.13
  • 134.170.30.221

Il est possible de réaliser ce blocage directement au niveau de votre routeur internet. Le problème de cette solution, toutefois, c’est que le blocage est levé à partir du moment où vous utilisez une autre connexion internet que celle de votre domicile. Il est également possible de bloquer ces adresses via les paramètres avancés du firewall Windows.

Il est également conseillé de changer la redirection des adresses DNS ssw.live.com et dmd.metaservices.microsoft.com pour qu’elles pointent sur localhost ou 127.0.0.1. Ces adresses peuvent changer lors d’une prochaine mise à jour du système, mais nous tiendrons nous aussi cet article à jour !

Bloquez la télémétrie depuis le registre système

Les install de Windows 10 peuvent en version Enterprise désactiver cette télémétrie, mais ce n’;est malheureusement pas le cas des autres versions. Ce qui a suscité la curiosité de certains utilisateurs qui ont trouvé comment désactiver la télémétrie vie des clés registre système.

  • Ouvrez Regedit
  • Allez à la clé (si elle n’existe pas, créez-la)
    HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection
  • Créez une valeur DWORD 32 bits nommée AllowTelemetry et de valeur 0
  • Fermez Regedit et ouvrez le menu Démarrer
  • Faites un clic droit sur Explorateur de Fichiers puis cliquez sur Gérer
  • Allez dans Applications > Services dans la colonne de gauche et désactivez les services suivants :

Connected User Experiences and Telemetry / Diagnostics Tracking Service
dmwappushsvc

Pour cela, il suffit de double-cliquer sur le service en question puis choisir Disabled/Désactivé dans le menu déroulant puis OK.


 

Windows 10 : comment désactiver Cortana pour ne plus être pisté

Cortana est à Windows 10 ce que Siri est à l’iPhone. L’assistant personnel de Microsoft est en la matière plus efficace et plus intelligent, mais s’il peut faire tout cela, c’est parce qu’il collecte quantité d’informations personnelles sur vous. D’autres utilisateurs se plaignent aussi de performances amoindries à cause de l’assistant. Voici comment le supprimer. 

 

cortana-illus

 

Comment supprimer Cortana

Quelle utilisation Microsoft fait-il de nos données personnelles ? C’est en se posant cette question que de nombreux utilisateurs désactivent l’assistant personnel Cortana. Celle-ci semble en effet collecter bien d’autres données que celles issues des recherches dans l’assistant, sans que l’on sache vraiment ce que Microsoft en fait.

Selon l’entreprise, il s’agit d’améliorer l’expérience utilisateur.  Mais au vu de l’attitude de Microsoft, il semble souvent y avoir un monde entre les communiqués officiels et les intentions réelles de l’entreprise. Et puis comment ne pas se méfier après tous les efforts plus ou moins honnêtes de la firme pour forcer ses utilisateurs à mettre à jour vers Windows 10 ?

Vous allez le voir, de prime abord, supprimer Cortana semble simple. Selon Microsoft, les premières étapes de ce tutoriel devraient permettre d’empêcher Microsoft de poursuivre sa collecte de données. Pourtant, et sans être parano, on se demande bien à quoi le processus Cortana.exe peut bien servir une fois l’assistant personnel désactivé.

Nous allons vous présenter une méthode qui semble marcher avec certains builds pour vraiment virer l’assistant et le processus qui y est attaché. Seul inconvénient : Microsoft a bien fait les choses : enlever Cortana vous prive de la fonction recherche.

Désactiver Cortana par le menu

Le premier réflexe, c’est de suivre les instructions de Microsoft pour désactiver Cortana :

  • Cliquez sur l’assistant

 

cortana

 

  • Cliquez sur l’icône en forme de bloc-notes

 

cortana-carnet-de-notes

 

  • Cliquez sur Paramètres

 

cortana-parametres

 

  • Désactivez Cortana, puis cliquez sur Gérer ce que Cortana sait de moi dans le cloud

De là, vous pouvez effacer les données personnelles collectées par Microsoft directement dans votre compte Bing.

Pourquoi Cortana.exe reste-t-il actif ?

C’est une bonne question. Officiellement Microsoft explique qu’aucune donnée personnelle n’est collectée après la désactivation de Cortana. Et pourtant le processus reste actif, et est « évidemment » impossible à fermer, comme vous pouvez le voir dans la capture suivante :

gestionnaire-des-taches

 

 

 

 

Alors que faire ? Certains utilisateurs semblent avoir trouvé la parade en renommant le dossier contenant Cortana grâce à une astuce, car ce n’est pas normalement possible. Nous vous la donnons, mais malheureusement cela n’a pas fonctionné chez nous (peut-être un problème de Build). Dites-nous si cela a marché chez vous !

  • Faites un clic droit sur Cortana et cliquez sur Accéder à l’emplacement du fichier
  • Vous allez alors vous trouver dans la fenêtre suivante. Essayez d’ajouter .bak à la fin du nom du dossier :

emplacement-cortana

 

 

  • Tel quel, Windows va vous dire qu’un ou plusieurs fichiers contenus dans le dossier sont utilisés. Et c’est le cas !
  • Revenez dans le Gestionnaire des tâches sans annuler le message d’erreur issu du renommage, et gardez cette fenêtre à portée de clic (car il va falloir être rapide).
  • Maintenant, faites un clic droit sur Cortana.exe et cliquez sur Accéder aux détails…

gestionnaire-des-taches-cortana-acceder-aux-details

 

 

  • Vous êtes maintenant sur le processus source SearchUI.exe

searchui-exe-fin-de-tache

 

 

  • Cliquez très vite et dans l’ordre sur Fin de tâche puis Réessayer dans la fenêtre d’erreur obtenue lorsque vous aviez tenter de renommer le dossier de Cortana

L’assistant ne devrait désormais plus vous importuner ! Bien sûr, si vous souhaitez annuler les effets de cette manip, revenez au dossier de Cortana et enlevez le .bak à la fin du nom du dossier.

Voilà pour Cortana!

 


Windows 10 bride votre connexion internet, voici comment l’en empêcher

 

Windows 10 semble brider la bande passante TCP de votre connexion internet depuis la dernière mise à jour anniversaire. Le fautif serait en réalité à chercher du côté d’une fonctionnalité dite d’Auto-Tuning, censée améliorer les performances des applications qui reçoivent des données sur le socket TCP. Mais heureusement, il est possible de désactiver cette limitation.

windows-10-bride-votre-connexion-internet-voici-comment-len-empecher

 

Pourquoi Windows 10 semble brider la connexion internet depuis la mise à jour

Plusieurs utilisateurs de Windows se sont plaints ces derniers jours d’une baisse de débit de leur connexion internet. À chaque fois, ce problème est survenu après l’installation de la mise à jour anniversaire de Windows 10. Le problème provient d’un système d’optimisation normalement censé permettre de meilleures performances pour les applications utilisant TCP.

Sauf que dans certaines situations, ce système, baptisé Window Auto-Tuning ou Réglage auto fenêtre de réception dans la version française de Windows fait le contraire de ce qu’il devrait faire (et oui, chez Microsoft, on n’a pas peur des traductions à la truelle !). Cette fonctionnalité fait partie de Windows depuis Vista, mais elle provoque dans certaines circonstances ce qui revient à un bridage de votre connexion internet.

Quand ce ne sont pas des déconnexions intempestives comme le rapportent certains utilisateurs. Ne cherchez pas dans le panneau de configuration, vous ne trouverez rien. Nous allons vous expliquer comment le désactiver via cmd. Si vous voulez davantage d’explications pour comprendre pourquoi Windows bride votre connexion, allez directement en fin d’article !

Comment désactiver le « Window Auto-Tuning » ou « Réglage auto de fenêtre de réception »

Nous allons devoir ouvrir l’invite de commandes cmd.exe en tant qu’Administrateur. Nous allons pour cela utiliser une méthode rapide avec des raccourcis clavier. En cas de difficulté, vous pouvez réaliser la même opération en vous rendant dans C:\Windows\System32\ en faisant un clic droit sur cmd.exe et Exécuter en tant qu’administrateur…

  • Appuyez sur la touche Windows
  • Tapez cmd
  • Appuyez sur Ctrl + Maj + Entrée
  • Validez

Il est également possible d’ouvrir un invite de commandes et de taper runas.exe /savecred /user:administrator cmd pour le même résultat.

Nous allons maintenant consulter l’état de l’auto-tuning Windows :

  • Tapez la commande suivante :

netsh interface tcp show global

  • Vous devriez voir quelque chose qui ressemble à ça :

 

window-auto-tuning

 

 

 

  • ur une install en français vous l’aurez compris, la ligne à regarder est Réglage auto fenêtre de réception

Si le réglage est différent de disabled ou désactivé, le système est en place, et vous pourrez essayer de le désactiver pour de meilleures performances. Sinon, c’est que vos problèmes de connexion viennent d’ailleurs.

  • Tapez maintenant la commande suivante :

netsh int tcp set global autotuninglevel=disabled

Le Réglage auto fenêtre de réception est maintenant désactivé. vous pouvez facilement le réactiver en entrant à nouveau cette dernière commande en remplaçant disabled par normal. Certains sites ayant donné cette méthode recommandent également d’essayer de désactiver uniquement la mise à l’échelle. Vous pouvez faire cela en laissant l’auto-tuning en mode normal et en tapant la commande suivante :

netsh interface tcp set heuristics disabled

Quelques explications supplémentaires

En fait, de nombreux aspects permettent de définir la bande passante que l’on obtient au final. Et l’un de ces facteurs, c’est, sur votre ordinateur, la fenêtre de réception TCP (aussi connue sous l’acronyme RWIN). Celle-ci est définie socket par socket par votre système d’exploitation. Mais votre système d’exploitation peut aussi l’adapter, c’est à dire l’augmenter et la réduire, de telle sorte à ce que toutes vos applications utilisant des socket TCP profitent de la meilleure connexion possible (scaling).

C’est ce que fait Windows avec son auto-tuning. Le problème c’est qu’il y a différents niveaux d’auto-tuning et que ces niveaux changent automatiquement en fonction de « l’emplacement réseau » (réseau public, privé…) sur lequel se trouve votre ordinateur. Sur un réseau public, par exemple, le réglage passe systématiquement en « restreint » ce qui réduit la bande passante. Vous savez maintenant tout !

 

Alors évidemment ce type de désagrément n’est pas la première déconvenue subie par les utilisateurs de Windows 10. Il y a eu par exemple ces notifications intrusives pour forcer la mise à jour. Et également quelques failles de sécurité majeures, qui, dans certains cas, ont mis du temps à être corrigées. Mais Windows 10 est aussi un saut technologique intéressant, et on espère que ce type de problèmes sera moins fréquent à l’avenir…Surtout si cet avenir est débarrassé du Nouvel Ordre Mondial.

pyramide

 

 

 

 

 

 

 

 

Sida : les enjeux de la 20e conférence internationale sur la maladie en sérieuse progression

Melbourne accueille depuis  le 20 juillet 2014, la 20e conférence sur le SIDA de l’IAS (International Aids Society). L’occasion pour nous de revenir sur les objectifs de ce congrès.

 

20 ième Conférence sur le SIDA
L’ouverture de la 20e Conférence Internationale sur le sida a eu lieu il y a quelques jours, en Australie. Pendant cinq jours, 12 000 participants, venant de 200 pays, sont réunis pour faire le point sur le sida, alors que près de 35 millions de personnes (selon l’Onusida) sont touchées par cette maladie dans le monde.

Tout reste à faire
Quelques jours avant le début du congrès, l’Onusida a présenté son dernier rapport. Si la maladie tend à progresser moins rapidement qu’elle ne le faisait il y a quelques années, 35 millions de personnes vivraient tout de même avec le VIH à travers le monde et une petite augmentation est à déplorer ce mois-ci (voir notre vidéo sur l’OMS). Parmi les malades, seuls 14 millions suivraient un traitement adapté. Pire encore, plus de la moitié des malades ignoreraient qu’ils portent le virus en eux. Une méconnaissance qui explique le nombre de nouvelles personnes contaminées chaque jour.

Il y a pourtant des chiffres dont on peut se réjouir. Selon l’Onusida, le nombre de décès dus au virus (1,5 million) aurait reculé de -11,8% en 2013. Côté recherches aussi, la situation s’améliore. Les traitements antirétroviraux (ARV) qui répriment le virus sont de plus en plus performants et accessibles. Leur usage, à titre préventif, est même exploré. « L’épidémie du sida a dévasté les familles, les communautés et a eu un impact majeur sur les pays où l’épidémie s’est implantée. Mais ces quinze dernières années, il y a eu de remarquables progrès, et nous sommes passés du désespoir à l’espoir », souligne Michel Sidibe, directeur exécutif de l’Onusida.

Malgré cela, il reste important de souligner qu’à ce jour, la médecine ne peut pas soigner et éradiquer totalement et définitivement le sida. « Guérir le sida, ou [trouver] un moyen d’obtenir une rémission à long terme, s’annonce ardu », reconnaît Sharon Lewin de l’université Monash à Melbourne.
 
Une conférence axée sur le droit des malades
Pour gagner du terrain sur la maladie, les experts estiment que la prévention est indispensable. Tout aussi important, il faut garantir les droits des personnes atteintes par le virus, de manière à faire tomber les barrières. C’est ainsi que les organisateurs ont établi leurs objectifs dans la Déclaration de Melbourne dont voici leurs principales revendications :

– Les états doivent interdire et révoquer les lois répressives et toute politique renforçant la discrimination et la stigmatisation liées à la maladie du sida.
 
– Les décideurs ne doivent pas tirer profit des rencontres internationales pour relayer leurs idéaux discriminatoires sur les malades du sida.
 
– Les organisations qui font l’apologie de l’intolérance et de la discrimination envers les personnes malades du sida (le sexisme, l’homophobie et la transphobie…) doivent être exclues des programmes de soutien financier pour le sida.
 
– Les professionnels de santé doivent mettre en place des programmes de sensibilisation non-discriminatives avant de pouvoir bénéficier de financements pour leurs programmes sur le sida.

– Les restrictions aux financements sous des prétextes discriminatifs (prostitution, usage de drogue) doivent être interdites.
 
Mettre en avant les discriminations
Outre la réunion des scientifiques qui travaillent sur la recherche d’un traitement contre le SIDA,  la Conférence Internationale donne aussi la possibilité à tous les militants de se retrouver. Parmi eux, on retrouvera l’ancien président des Etats-Unis, Bill Clinton, qui interviendra sur les droits des patients, ainsi que le musicien Bob Geldof. Tous deux envisagent de dénoncer les discriminations rencontrées par les malades. « Nous sommes tous préoccupés par l’homophobie, les mesures répressives, et le manque de volonté politique quant à l’accès aux soins et aux traitements », a expliqué Françoise Barré-Sinoussi, présidente de l’IAS, avant d’ajouter : « Nous devons faire pression autant que nous le pouvons sur les décideurs de ces pays… Nous devons faire en sorte qu’ils respectent les droits humains ».

 
En ligne de mire cette année,  la promulgation de lois en Afrique, qui stigmatisent l’homosexualité ou celles, en Russie, qui interdisent la propagande homosexuelle. Des répressions qui ne sont pas sans conséquence, comme l’explique le professeur Chris Beyrer de l’université Johns Hopkins aux Etats-Unis : « Lorsque les séropositifs deviennent des proscrits, la maladie se répand. En dépit de tous nos progrès scientifiques, en 2014,  la nouvelle dans beaucoup, beaucoup de pays, c’est une vague de nouvelles lois et politiques répressives… et de déni de mesures scientifiquement prouvées » a-t-il déploré lors d’un point presse en amont de la conférence.
 
Une conférence endeuillée
L’ouverture du congrès a pris une tournure inattendue ce dimanche. En effet, six personnes devant intervenir lors de la conférence étaient à son bord du vol MH17 qui s’est écrasé en Ukraine jeudi. Les victimes sont Joep Lange, une des figures mondiales en matière de lutte contre le virus, Pim de Kuijer, de STOPAIDSNOW, Lucie van Mens, directrice d’AIDS Action Europe et sa collègue Maria Adriana de Schutter, Glenn Thomas, un porte-parole de l’OMS et Jacqueline van Tongeren, de l’institut Amsterdam pour la santé mondiale et le développement. Françoise Barré-Sinoussi, présidente de l’IAS a tenu à respecter une minute de silence en leur honneur.

 

Sources:TF1

 

 

apocalypse épidémiologique ». Dans quels buts ?

grippe aviaire

 

Depuis la « grande terreur » du H1N1 qui avait relativement bien pris avec la complicité des grandes institutions internationales comme l’OMS, le sujet de la grippe aviaire revient de manière récurrente, mais avec de moins en moins de force.

Si la machine à faire peur avait été enrayée, c’est qu’il était désormais admis par tout le monde que la grippe aviaire, même dans sa forme la plus virulente, le H5N1, ne se transmet qu’au contact des oiseaux infectés. Vers la fin des années 90, cette forme avait causé, dit-on, environ 300 morts dans le monde. L’épidémie, qui concernait plutôt les volailles qui périrent par millions, ne s’appliquait pas tout à fait à l’homme, malgré le branle-bas de combat qui eut lieu alors. Le branle-bas de combat prit encore plus d’ampleur avec le H1N1 au nom d’un nouveau principe en vogue, le principe de précaution, qui sera également utilisé pour la Sécurité des Etats-Unis sous le nom de guerres préventives.

Il semble qu’un élément nouveau permette de relancer les peurs et les craintes. The Independent annonce « des expériences pourraient provoquer une pandémie mortelle de grippe aviaire, alertent les scientifiques ». «Un super-virus de la grippe aviaire créé en labo » titre Paris-Match.

Pourquoi ce nouvel arrivant serait-il plus dangereux que ses cousins ? Les scientifiques alerteurs, des chercheurs des universités de Harvard et de Yale aux États-Unis, avancent deux raisons. La première est liée à leur crainte que le virus s’échappe du laboratoire où il a été créé. Dans un pays où il existe des milliers de centres de recherche dont une bonne partie travaille pour l’industrie militaire pour produire en permanence des tas de petites bestioles plus nuisibles les unes que les autres, et effectuant des manipulations biochimiques et biologiques de toute sorte, cette soudaine inquiétude peut prêter à sourire.

La deuxième raison de la dangerosité du virus tiendrait dans le fait qu’il pourrait « peut-être » se transmettre d’une personne à l’autre. En effet, ce virus, créé dans le but de mieux comprendre ses caractéristiques pour mieux lutter contre sa virulence, a été le résultat de modification qui lui permettent d’être transmis entre les furets, modèle de transmission le plus proche, disent-ils, de la transmission interhumaine.

Pourquoi pas ? Car après tout, toute manipulation biologique comporte des inconnues qui peuvent s’avérer dangereuses pour l’homme. Les chercheurs américains restent donc dans leur rôle de scientifiques consciencieux, même quand l’un de ces scientifiques, Mr Marc Lipsitch, évoque dans Harvard Magazine la notion un peu suspecte d’immunité. « Une des raisons qui rend le H5N1 si mortel est que la plupart des gens n’ont pas une immunité contre lui », dit –il. Suspecte parce que, qui dit immunisation dit vaccins ; et qui dit vaccins…

Un élément à tenir en compte dans le domaine de la recherche aux Etats-Unis, particulièrement la recherche médicale, c’est son mode de financement, assuré par de grands groupes de sponsors regroupés souvent sous forme de lobbies. Comme pour étayer les soupçons mentionnés ci-dessus, les différents rapports de M. Lipsitch ont provoqué, en 2012, d’intenses débats entre les instances gouvernementales et les scientifiques derrière lesquels plane l’ombre des sponsors, qui n’entreront directement en lice que plus tard, après la validation de la partie scientifique. La controverse avait été suscitée par le fait que le conseil consultatif de la US National Science pour la Biosécurité avait bloqué la publication des rapports de M. Lipsitch, considérant que l’information, en elle-même, avait un caractère militaire et touchait aux armes biologiques.

Si nous disposons de cette information aujourd’hui, c’est que les lobbies ont fini par gagner, mais il est clair que, derrière tout ça, il n’y a pas que la Santé Publique en jeu, si jamais elle avait été concernée de quelque manière que ce soit.

SourceRéseau International

Alerte pandémie:le virus d’Ebola en Afrique a atteint des proportions épidémiques

Le virus d'Ebola  ,agrandi au microscope.
Le virus d’Ebola ,agrandi au microscope.

Les images sont horribles – un virus qui se propage par le sang, les selles, la sueur même, et provoque des saignements abondants et la nécrose (mort des tissus du corps). 90% de ceux qui deviennent infectées meurent – et maintenant une épidémie est de sévir dans la région de la Guinée en Afrique infecter près de 100 personnes à ce jour.

C’est la première fois qu’un tel virus a été identifié en Guinée. Cette souche particulière du virus, initialement contractée par contact avec les excréments de rongeurs contaminés et est ensuite réparti entre les humains par les fluides corporels, tels que la sueur, la salive et le sang. Les autorités disent que le virus, qui a atteint des proportions épidémiques, se propage rapidement et infecter le personnel médical premier qui entrave le confinement de l’épidémie virale. L’épidémie est en cours dans la région sud-est de la Guinée pendant environ 30 jours. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a envoyé une équipe et 30 tonnes de fournitures médicales dans le but de ralentir l’épidémie.

D’abord découvert dans la République démocratique du Congo en 1976, il n’existe aucun traitement ou vaccins connus pour Ebola.

 

Guinée:le virus d’Ebola fait 63 morts

Einsatzuebung: Lebensgefaehrliche Infektion

 

 

CONAKRY, Guinée – Le bilan de l’épidémie d’Ebola qui frappe la Guinée s’établit maintenant à 63 morts.

Un porte-parole du ministère guinée de la Santé, le docteur Sakoba Keita, a confirmé mercredi la mort de trois autres personnes.

Des travailleurs humanitaires internationaux ont ouvert des centres de quarantaine, dans le sud du pays, pour isoler les patients atteints de cette fièvre hémorragique hautement contagieuse et mortelle.

On ne dispose ni de vaccin, ni de traitement spécifique pour lutter contre le virus d’Ebola. Ses premiers symptômes — une forte fièvre, une faiblesse et des maux de tête — peuvent ressembler au paludisme, une maladie beaucoup plus courante en Afrique de l’Ouest.

Une fois les hémorragies débutées, les victimes peuvent commencer à vomir du sang ou à saigner du nez et des gencives.

L’épidémie guinéenne est la première à survenir en Afrique de l’Ouest en 20 ans.

 

Les fièvres hémorragiques à Ebola sévissent dans des régions très localisées d’Afrique équatoriale, notamment en bordure des forêts. Le mode de transmission est à ce jour inconnu, et ce, depuis la toute première épidémie entre le 1er et le 5 septembre 1976, au Zaïre. 318 personnes contractèrent le virus et 280 en moururent. Le virus Ebola porte le nom d’une rivière près de la ville de Yambuku, (région de l’Équateur), où ce virus fut isolé lors de cette épidémie. Les vecteurs du virus Ebola sont pour l’instant inconnus. On ne connaît ni l’origine exacte, ni d’où ce virus pourrait provenir, mais on suspecte cependant un hôte animal (singe, rat, reptile, araignée, chauve-souris ?). Les études menées en suisse laissent penser qu’il pourrait s’agir de rongeurs. Ebola a contaminé environ 1850 personnes, et 1200 en sont mortes en un peu plus de 30 ans, dans divers pays africains: Côte d’Ivoire, Congo, Gabon…

 

Les fièvres hémorragiques à Ebola sévissent dans des régions très localisées d’Afrique équatoriale, notamment en bordure des forêts. Le mode de transmission est à ce jour inconnu, et ce, depuis la toute première épidémie entre le 1er et le 5 septembre 1976, au Zaïre. 318 personnes contractèrent le virus et 280 en moururent. Le virus Ebola porte le nom d’une rivière près de la ville de Yambuku, (région de l’Équateur), où ce virus fut isolé lors de cette épidémie. Les vecteurs du virus Ebola sont pour l’instant inconnus. On ne connaît ni l’origine exacte, ni d’où ce virus pourrait provenir, mais on suspecte cependant un hôte animal (singe, rat, reptile, araignée, chauve-souris ?). Les études menées en suisse laissent penser qu’il pourrait s’agir de rongeurs.
Ebola a contaminé environ 1850 personnes, et 1200 en sont mortes en un peu plus de 30 ans, dans divers pays africains: Côte d’Ivoire, Congo, Gabon…

 

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RECHERCHES SUR  LE  VIRUS EBOLA

La carte de la propagation .
La carte de la propagation .

Ebola est l’un des virus les plus dangereux au monde. ( Facilité de transmission, mortalité élevée, symptômes pénibles… ) Et même si ce virus est le plus souvent inactif, il peut frapper à n’importe quel moment, puisque son hôte naturel est toujours inconnu.
Le virus s’attaque aux cellules qui tapissent la paroi intérieure des vaisseaux sanguins et bloque sa coagulation. On sait que, un seul organisme vivant sur la planète qui, quand il se trouve une place où rester, y demeure et s’y développe jusqu’à ce que l’endroit ne soit plus habitable est un organisme qui se nomme virus.
Pour l’instant, nous nous sommes contentés de faire une recherche sur un virus qui a fait des ravages dans certains pays d’Afrique. Ce virus mortel se nomme Ébola et nous vous le présenterons sur plusieurs points: la naissance du virus et ces premiers impacts, la propagation et ces conséquences, comment s’en protéger, et les exemples d’un virus présent.

A cause de la rapidité de son action, le virus ne s’est jamais beaucoup répandu au-delà de sa zone d’apparition originale. Lors de l’épidémie en 1995 dans la région de Kikwit (à l’ouest du Congo), une infirmière a été contaminée pour avoir simplement fermé les yeux de sa collègue qui venait de mourir.
Le virus Ebola se propage par les contacts physiques(salive, sang) et provoque des douleurs comme la fièvre et de violentes hémorragies (85% des personnes infectées meurent.) Ce virus provoque des épidémies terrifiantes, il affecte les animaux et se transmet à l’Homme par le biet des chasseurs qui rapportent les viandes contaminées dans les villages. Généralement, le virus d’Ebola se caractérise souvent par une brusque montée de fièvre, avec faiblesse, douleurs musculaires et maux de gorge. Viennent ensuite des vomissements, des diarrhées et des hémorragies internes et externes. Le malade présente aussi rapidement un amaigrissement important. Une publication de 1976 évoquait des « visages de fantôme ».
Au bout de la deuxième semaine de contamination se décide l’avenir de la personne touchée : soit il y a amélioration et guérison clinique ( pour des raisons encore inconnues ), soit la maladie dégénère jusqu’à la mort.

 

Recherche d'un réservoir de virus ebola au Gabon.
Recherche d’un réservoir de virus ebola au Gabon.

 

Exemple de virus présent

Le Monde, 20 février 2003.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé, hier, qu’une épidémie de fièvre Ebola avait éclaté en République du Congo et a dépêché sur place une équipe chargée d’aider les autorités locales à contenir la maladie. Celle-ci se caractérise par de fortes hémorragies auxquelles succombent entre 50 et 90 % des victimes. Au moins 67 personnes sont déjà mortes dans le département de la Cuvette Ouest (Nord-Ouest), à la frontière avec le Gabon. Il s’agit de la deuxième épidémie de fièvre Ebola dans cette région en un peu plus d’un an.

Le Monde, 15 Septembre 07.
Une épidémie de fièvre hémoragique du au virus Ebola sévit depuis 4 mois au Kasaï-Occidental, province située au sud de la République démocratique du Congo. Les autorités sanitaires locales ont signalé au total la mort de 166 malades sur 372 cas signalés.

Selon les sources paru dans l’édition Le monde du 10/02/10.
Une fille de 55ans, vivant à Ndongo ( village à l’épicentre de l’épidémie) n’a eu aucun contact avec un animal mort ou un malade, mais elle a été chargée de la toilette mortuaire d’une petite fille de 4ans, victime de la fièvre. Son père a acheté des chauves-souris sur le marché et elles a été contaminée par la grippe. Même les chauves-souris sont porteuses de la grippe.

 

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CONCLUSION

On a donc vu ce qu’était le virus Ebola et ces risques et qu‘il n’existe aucun vaccin contre celui-ci. Mais avec le temps les autorités des pays concernés en savent suffisamment pour fournir une meilleure prévention et éviter que les épidémies se propagent. Cependant, les régions affectées sont souvent celles qui possèdent une pauvreté profonde, de l’instabilité politique et de nombreuses guerres civiles, ce qui nuit grandement à l’application de mesures systématiques et efficaces. De plus, le virus, dont une nouvelle variété a été identifiée en Ouganda en 2007, continue d’évoluer.

En 2014,la nouvelle réapparition du virus montre une augmentation rapide de la propagation et du pourcentage des mortalités qui atteignent maintenant  90% des cas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources: LiveScience, Wikipedia, CNN,Le Monde,

Découverte d’un virus géant vieux de 30 000 ans

Dur climat arctique

La découverte d’une troisième famille de virus géants qui a survécu à plus de 30 000 ans de congélation dans le sol de Sibérie pose d’importantes questions de santé publique.

Une équipe de virologistes français a mis en évidence l’existence de Pithovirus sibericum, qui sévissait vers la fin de l’ère de l’homme de Néandertal, dans un échantillon de sol gelé en provenance de l’extrême nord-est sibérien, dans la région autonome de Chukotka.

Elle estime qu’avec cette découverte la résurgence de virus considérés aujourd’hui comme éradiqués, tel celui de la variole, n’est plus un scénario de science-fiction.

Les chercheurs pensaient avoir atteint les limites ultimes du monde viral en terme de complexité génétique des virus géants, les seuls visibles en microscopie optique du fait de leur diamètre supérieur à 0,5 micron, après la découverte du premier représentant de la famille des Megaviridaeen 2003, puis de deux spécimens de la famille des Pandoravirus en 2013.

« L’analyse approfondie de Pithovirus révèle qu’il n’a quasiment aucun point commun avec les virus géants précédemment caractérisés. Il inaugure donc une nouvelle famille de virus, portant à trois le nombre de familles de virus géants connues à ce jour », a précisé lundi la communauté scientifique dans un communiqué.

La grande taille des virus géants n’est pas, en soi, leur caractéristique la plus intéressante. Leur originalité réside dans la complexité de leur génome.

Beaucoup de virus, parmi les plus pathogènes pour l’homme comme ceux de la grippe ou du sida, ont une dizaine de gènes qui leur suffisent largement pour proliférer.

Réchauffement climatique

Le Pithovirus en compte environ 500, certes moins que les 1900 à 2500 gènes de ses cousinsPandoravirus, mais avec un mécanisme de réplication à l’intérieur des cellules beaucoup plus sophistiqué.

L’étude de ces nouvelles entités, qui semblent beaucoup plus proches de cellules vivantes que les virus classiques, pourrait conduire à d’importantes avancées en matière biomédicale et de biotechnologie.

S’il n’est pas pathogène pour les cellules humaines, la découverte d’un virus géant capable de survivre dans le pergélisol (couche de sol gelé en permanence des régions arctiques) sur une période de plus de 30 000 ans pourrait aussi avoir des répercussions cruciales sur l’environnement.

« Cela a des implications importantes sur les risques de santé publique liés à l’exploitation des ressources minières et énergétiques des régions circumpolaires que le réchauffement climatique rend de plus en plus envisageable », dit le texte.

« La résurgence de virus considérés aujourd’hui comme éradiqués, tel celui de la variole dont le processus de réplication est similaire à celui du Pithovirus, n’est désormais plus du domaine de la science-fiction », précise-t-il.

Un des laboratoires impliqués s’est d’ailleurs attelé à quantifier de « manière réaliste » la probabilité d’un tel scénario à travers une étude métagénomique du pergélisol.

L’équipe de virologistes est constituée de chercheurs du laboratoire Information génomique et structurale d’Aix-Marseille, associés à ceux du laboratoire Biologie à grande échelle (CEA/INSERM/Université Joseph Fourier) et du Génoscope (CEA/CNRS).

 

Source :Radio Canada