La Gigantesque Arnaque du COVID 19:Vaccination antiCovid à répétition Une étude importante avec les IgG4 en vedette

C’est une information très importante : la vaccination antiCovid, surtout quand elle est répétée (rappels et boosters), suscite la production d’immunoglobulines G de type 4 (IgG4).

C’est bien démontrée.

Une revue de cette problématique est publiée en Mai 2023 dans la revue Vaccines dédiée en général à la célébration de la vaccination tout azimut.

Il est étonnant que ça ne soit pas censuré parce que c’est très important et confirme beaucoup de nos observations récentes.

Donc, ce n’est pas anodin.

Pourquoi ?

Explications.

1) Une grande partie de la «méchanceté» du virus est due à une protéine membranaire, la Protéine Spike (ou Protéine S). Elle est d’ailleurs la cible désignée des soignants (et des industriels) via des vaccins ou des anticorps monoclonaux, tous visant une activité anti-Protéine S ;

2) les vaccins antiCovid proposent de susciter la production d’anticorps anti-Protéine S en suscitant – paradoxe assez extraordinaire – la production de Protéine S par nos propres cellules. Dit autrement, on nous demande de sécréter le poison (la Protéine S) à l’origine de certaines complications (notamment cardiovasculaires) de l’infection ;

3) mais les vaccins antiCovid (surtout quand les injections sont répétées) suscitent chez certains (outre la production d’IgG1 anti-Protéine S) une production importante d’IgG4 – immunoglobulines G de type 4, dit simplement – qui induisent une tolérance inattendue à la Protéine S du virus Covi-19 [c’est le titre de l’article ci-dessus] et ainsi autoriserait des réinfections par le virus et évidemment des complications (notamment cardiovasculaires) provoquées par la Protéine S.

4) ces auteurs citent de nombreux travaux montrant que la surproduction d’IgG4 et la haute concentration d’antigènes (ici la Protéine S vaccinale) peuvent aussi engendrer des maladies autoimmunes (notamment des myocardites) et promouvoir la progression de certains cancers chez des sujets prédisposés (ci-dessous).

Je pense inutile de traduire ce paragraphe en français, il dit ce que j’ai dit au-dessus.

Nous avons maintenant sous les yeux le mécanisme physiopathologique qui explique de nombreuses questions sans réponse.

Ce qui nous amène au 5ème point.

5) ces complications (myocardites et progression rapide de cancers, notamment, et aussi d’autres) ont été réellement décrites après vaccination antiCovid mais sont systématiquement minimisées par les industriels, les autorités sanitaires et les soignants qui (non alertés) ne les déclarent pas.

6) au-delà du doute, il est clair que le rapport bénéfice/risque de la vaccination antiCovid n’est pas favorable ! Ces vaccins n’empêchent pas la transmission du virus et ne diminuent pas la fréquence des cas graves, c’est désormais une certitude !

7) combien de temps faudra-t-il aux experts connivents (de l’industrie), aux autorités sanitaires et aux gouvernants pour admettre ces évidences ?

 


EN COMPLÉMENTAIRE

La championne de ju-jitsu Sandra Badie est morte à l’âge de 31 ans…COÏNCIDENCE ?

Stupeur et tristesse ce vendredi après l’annonce de la disparition de Sandra Badie, multi-médaillée nationale et mondiale en ju-jitsu, licenciée au club de Soumoulou (Pyrénées-Atlantiques). La fédération indique qu’elle a fait un arrêt cardiaque. Elle avait 31 ans.

Encore une victime du réchauffement climatique, encore une sportive de haut niveau, multi-médaillée, qui décède d’un arrêt cardiaque. Décidément, bientôt les médecins vont proscrire le sport car trop dangereux pour le muscle cardiaque. La cause de ce décès est connue de tous mais il ne faut pas le dire, il faut le cacher comme pour beaucoup d’autres victimes des effets indésirables de l’ARN messager (Jamie Foxx…). Puisse-t-elle reposer en paix.

Le club de judo de Soumoulou pleure ce vendredi une de ses plus éminentes représentantes.

Sandra Badie, 31 ans, multi-médaillée nationale et mondiale de ju-jitsu est morte. L’annonce, douloureuse, a été faite ce vendredi matin via les réseaux sociaux de ses proches et du club de Soumoulou (Pyrénées-Atlantiques) où elle était licenciée. Dans un autre message, la fédération française explique qu’elle a fait un arrêt cardiaque dans la nuit. La championne béarnaise préparait les prochains championnats du monde de la discipline qui devaient se tenir à la mi-juillet.


DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE

 

Ivermectine : On continue de persécuter ceux qui guérissent

Encore mi 2023, les autorités continuent dans la ligne du président : emmerder les français. Toutes les semaines je reçois des demandes d’aide pour des dossiers de poursuites de médecins ayant prescrit de l’ivermectine. Toute la France est touchée, certainement en raison de consignes nationales. Le dernier, cette semaine, un médecin avec plainte du Conseil de l’Ordre, pour 18 prescriptions de janvier 2021 à février 2022. La belle affaire ! 18 prescriptions hors AMM sans danger en 14 mois, alors que l’Ordre reconnaît lui-même que 20% de toutes les prescriptions sont hors AMM. Au pays de l’Égalité, il semble que la discrimination et l’inégalité soient de règle. En effet, selon les départements où vous exercez, les Caisses ou les ARS poursuivent ou pas, les Ordres donnent suite ou pas.

Si le premier rôle du médecin est de soigner, si possible de guérir, dans toutes les plaintes, les poursuites sont pour avoir soigné, mais surtout jamais, jamais le résultat n’est évoqué. Dans aucun dossier il n’est évoqué un quelconque incident ou accident. On n’est pas dans le contrôle médical, mais dans le contrôle politique. On ne peut même pas dire que ce sont des rappels à la loi, car il n’existe aucun texte interdisant de prescrire de l’ivermectine dans le cadre du covid. Juste pour emm…

 

Certains confrères sont perdus et se débrouillent mal, avec des avocats mal placés pour connaître le dossier. Alors pour tous et ne pas avoir à intervenir trop tard, voici un dossier type, avec toutes les pièces utiles à la défense. Des faits, rien que des faits, indiscutables, vérifiables. Et pour ceux qui ne sont pas concernés, cela fait un petit rappel d’une vérité que l’on veut enterrer. Également utile pour l’éducation des septiques.

Il faut toujours argumenter en ne s’intéressant qu’aux textes législatifs

Le magistrat qui préside les instances disciplinaires reviendra toujours à ces textes : sont-ils respectés ou non, il n’y a que cela qui compte. Le devoir, l’éthique et le Serment d’Hippocrate ne sont pas des lois. Je signale au passage que le Code de Déontologie n’existe plus, c’est une copie du Code de la Santé publique recopié, et à la discrétion des fonctionnaires qui publient ces textes, pas de l’Ordre. Ses propositions peuvent être refusées, tout comme ils peuvent sortir des textes qui ne plaisent pas à l’Ordre. J’ai connu cela en matière de retraite, toutes les décisions de nos Conseils d’Administration sont sans objet si non validées par ces fonctionnaires, qui ont plus de pouvoir que les élus, et ils peuvent sortir tous les textes qu’ils veulent sans notre avis. Et quand vous voyez un décret avec mentionné «vu l’avis de tel organisme», l’avis négatif n’est jamais mentionné.

DOSSIER DE DÉFENSE TYPE À PERSONNALISER

La CPAM et le CDOM poursuivent le Dr X pour manquement aux articles R 4127-8, 12, 32 et 40 du Code de déontologie, alors que la CPAM et le CDOM ne respectent pas eux-mêmes les fondamentaux de ce code, notamment en ce qui concernent l’article 8. Quant au «risque injustifié», manifestement la CPAM et le CDOM ne connaissent pas le dossier, il serait souhaitable qu’ils apportent avant la preuve de ce qu’ils avancent.

Article 8 :

En ce qui concerne l’Article 8, il établit clairement la liberté de prescription, base de l’attaque de la CPAM et du CDOM. «Le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance». Ces prescriptions relèvent du choix et de la responsabilité du médecin. Certes il y a des règles, qui ici sont parfaitement respectées : la présomption d’efficacité, sur nombre d’études, et l’absence de risques.

La CPAM et le CDOM disent «il ne faut pas traiter, c’est illégal», pourtant, même l’ANSM a dit à plusieurs reprises «vous pouvez traiter» : pièce 1, dans son mémoire pour le Conseil d’État, page 6, et pièce 2, dans une réponse à un avocat qui demandait où en était le dossier d’AMM. Non seulement l’ANSM a insisté sur cette possibilité de prescrire, mais elle a même souligné ce point dans son mémoire, pour insister. Le Dr X doit-il être condamné pour avoir suivi l’ANSM ?

Cet article 8 précise bien que le praticien a le libre choix de ce qu’il estime le plus approprié. Il ne peut être condamné pour cela, d’autant plus qu’aucun texte n’interdit cette prescription. 

En ce qui concerne les prescriptions hors AMM signalons que 20% des prescriptions sont hors AMM (pièce 3), et nous demandons à l’accusation si elle traite tous les médecins de la même manière, pourquoi cette prescription et pas les autres, en application de quel texte, et quelle est la raison qui vaut au Dr X un traitement particulier et discriminatoire, d’autant plus que cette molécule a une présomption d’efficacité supérieure aux autres traitement dans cette affection, avec moins de risques, et que l’ANSM écrit que le Dr X peut effectuer cette prescription hors AMM dans cette indication.

Article 12 :

En ce qui concerne l’Article 12 cité, «Le médecin doit apporter son concours à l’action entreprise par les autorités compétentes», il serait bon de préciser les reproches. En quoi le Dr X aurait entravé l’action du gouvernement ? Le gouvernement n’a proposé aucun traitement, le doliprane n’en est pas un, le vaccin, c’est autre chose, c’est du préventif, pour empêcher une infection, mais ce n’est pas un traitement curatif lorsqu’on attrape cette infection. L’un n’empêche pas l’autre et les patients atteints de covid, vaccinés ou non, ont droit à un traitement, aucun texte n’interdit à ce jour de traiter. Et si la délivrance de l’hydroxychloroquine a été suspendue quelques mois, cela n’a pas été le cas pour l’ivermectine.

Article 32 :

En ce qui concerne les données de la science des articles 8 et 32, il y a actuellement 98 publications concernant l’ivermectine, toutes consultables sur https://c19ivm.org. 90% de ces publications montrent une présomption d’efficacité, les 10% restants font de même, mais déclarés «statistiquement non significatif», en raison de sous-dosages et surtout de traitements trop tardifs, en traitement hospitalier, ce qui n’est pas l’indication. Aucune d’entre elles ne montre une absence totale de résultat, aucune ne signale un quelconque effet indésirable. On peut discuter et contester le niveau du résultat, mais on ne peut contester une présomption d’efficacité sur tant d’études émanant de plusieurs centaines de chercheurs de pays différents.

En France, il y a 7 publications, toutes indiscutables et favorables à l’ivermectine. Il s’agit des résultats de traitements en ehpad des Drs Charlotte Bernigaud (pièce 4) et Pierre Loué (pièce 5), la méta analyse du Pr Pierre-Jean Guillausseau  de la Sorbonne (pièce 6), une étude de l’Institut Pasteur sur le hamster doré pilotée par le Professeur Jean-Pierre Changeux, membre de l’Académie des Sciences et du Collège de France (pièce 7), deux études du laboratoire MedinCell de Montpellier (pièce 8 et 9) , l’une montrant l’innocuité en traitement prolongé, l’autre, Essai Contrôlé Randomisé, montrant l’efficacité en prophylaxie, et enfin le plus gros travail au monde sur l’innocuité de l’ivermectine du Pr Jacques Descotes de l’Université Claude Bernard à Lyon (pièce 10).

Pour juger de l’efficacité de l’ivermectine, sur les 98 études, voici le résumé de 4 des premières études significatives, les deux premières citées plus haut (Bernigaud et Loué), ainsi qu’une étude sur 3000 patients en République Dominicaine (pièce 11), et sur 1 200 soignants en Argentine (pièce 12).

Seine-et-Marne, février 2020, EHPAD à Fontainebleau

Trois cas de gale apparaissent dans un ehpad à Fontainebleau. La Docteur Bernigaud du CHU Henri Mondor de Créteil est appelée à la rescousse, car il y a obligation de traiter tout le monde, c’est la marche à suivre, sinon cela peut diffuser vite. Elle est sur un protocole avec un traitement à l’ivermectine, très efficace contre la gale. La covid n’est pas encore dans la maison, on essaye de prendre les mesures nécessaires, mais surtout on s’occupe de cette gale, pour éviter la contamination. Les 69 résidents et les 52 membres du personnel seront traités avec une prise d’ivermectine le 10 mars, et une seconde une semaine plus tard, le 17 mars 2020.

Malheureusement, les 3 premiers patients qui avaient la gale ont été transférés quelques jours à l’hôpital pour confirmer le diagnostic de parasitose, et l’un est revenu ayant été contaminé par le Sars-Cov-2 à l’hôpital, la maladie virale se déclare après quelques jours. Au total le virus va contaminer 6 autres résidents et 4 membres du personnel. Plus de 90% des personnes de la résidence, qui ont tous reçu de l’ivermectine, ne seront pas contaminés. Aucune des personnes touchées ne présentera de forme grave malgré des pensionnaires très âgés (âge moyen des résidents : 90 ans), et très fragiles avec nombre de pathologies associées (98,6% avaient au moins un facteur de risque), certains étant grabataires. Aucun n’aura été mis sous oxygène, il n’y aura aucune hospitalisation, aucun décès. Imaginez si cela avait été appliqué à tous les ehpads !

Le médecin de l’ehpad et le Dr Bernigaud se demandent si l’ivermectine n’a pas épargné l’EHPAD, car aux alentours la situation n’est en rien comparable. Non seulement il n’y a pas eu d’épidémie, mais il y a eu protection des formes graves. Le Dr Bernigaud fait alors une étude en comparant la situation de 45 EHPADs du département de la Seine-et-Marne. Elle recense 3062 résidents (âge médian 86,2 ans), dont 22,6% ont été contaminés, conduisant à 150 décès, soit 4,9%, contre 0% dans l’EHPAD de Fontainebleau. 

Hauts-de-Seine, début avril 2020, EHPAD de Fontenay-Aux–Roses

Cet EHPAD voit les ennuis arriver avec l’entrée du virus dans l’établissement et est en plein dedans en mars 2020. 25 des 68 résidents sont testés positifs (33,8%), ainsi que 10 membres du personnel sur 32 (31,2%). Le Docteur Pierre Loué y est un des médecins traitants, avec une dizaine de ses patients touchés. Le 3 avril, il tombe sur l’article de Caly et Druce, qui, en Australie, ont montré que l’ivermectine pouvait tuer les virus in vitro, avec division par 4000 de la quantité de virus en 48 heures au contact de l’ivermectine sur des cultures, et qu’il serait peut-être bon de savoir ce que cela pouvait donner chez l’homme.

Cet article fait bondir le Docteur Loué. 30 ans plus tôt, il a fait plusieurs campagnes en Afrique pour traiter l’onchocercose (ou cécité des rivières) avec… de l’ivermectine. Il connaît parfaitement ce produit, sait qu’il est totalement bénin, sans effets secondaires. Il en sait d’autant plus quelque chose que, rentré en France, il avait attrapé la maladie et pris de l’ivermectine, contre l’avis des pontes hospitaliers parisiens qui, ne connaissant pas le produit, lui ont dit qu’il prenait des risques. Il l’a pris, il a guéri. Sans séquelles.

Il a donc traité ses patients, avec toutes les précautions d’usage en ce qui concerne l’information et le consentement éclairé. Ses autres confrères n’ont pas voulu le suivre. Au total, 10 patients contaminés ont été traités à l’ivermectine (moyenne d’âge 83,2 ans), 15 patients gérés par d’autres médecins n’ont pas reçu d’ivermectine (moyenne d’âge 81,8 ans). 

Résultats : 1 mort dans le groupe traité (ce patient, un des premiers touchés, a été traité au 18ème jour, soit beaucoup trop tard, la maladie étant trop bien installée), et 5 décès sur 15 chez les non traités (soit 33%).

Trouvant cela intéressant, il a fait une comparaison avec la mortalité normale dans les ehpads, qui peut toucher tous les pensionnaires, traités ou non, l’espérance de vie en ehpad étant en moyenne de 3 ans et demi. Sur la durée de l’étude, 2 des 43 résidents négatifs sont décédés (soit 4,6%), contre 6 chez les positifs (soit 24%). Ces chiffres correspondent aux chiffres INSEE de l’époque. S’il a fallu un an pour que cette étude soit publiée dans Infectious Diseases and Epidemiology, les résultats avaient été communiqués au président du Conseil scientifique et à la cellule de l’Inserm chargée du covid.

Ces résultats, quasiment du 100%, tant en prophylaxie qu’en thérapeutique, sont indiscutables. Ils sont vérifiables, dossier par dossier : le diagnostic, le traitement, le suivi. Ils n’ont jamais été discutés, jamais mis en doute. 

Deux autres études indiscutables

République Dominicaine, avril-mai 2020 :

Autre étude, en thérapeutique. La République Dominicaine traitait depuis le début les patients à l’hydroxychloroquine. Il se trouve qu’à la troisième semaine d’avril 2020, ils ont eu un problème de rupture de stock, ne pouvant plus se procurer de produit. Les médecins qui traitaient avaient entendu parler de l’ivermectine comme traitement potentiel, ayant également lu l’étude australienne in vitro. Leur comité d’éthique s’est donc penché sur le problème : paracétamol ou ivermectine ? Ils ont tranché en faveur de l’ivermectine.

Ces traitements ont eu lieu dans les hôpitaux de Bournigal et de Punta Cana, portant sur plus de 3000 patients traités entre le 1er mai et le 10 août 2020. Il ne s’agissait pas de patients testés positifs sans ou avec symptômes comme on le voit dans certaines études, mais de vrais malades se présentant aux urgences pour symptômes Covid. 3099 patients au total, qui seront selon l’importance des troubles, distingués en 4 groupes.

Le groupe 1, concernait 2706 patients. Moins touchés, ils ont été renvoyés et suivis chez eux, avec ivermectine et azithromycine. La moyenne entre l’apparition des premiers troubles et le traitement était de 3,6 jours. Sur ces 2706 patients traités précocement et à domicile, 16 seulement ont dû par la suite être hospitalisés, soit 0,6%, et 2 sont passés en soins intensifs. Il n’y a eu qu’un seul décès, soit 0,04%. À la même époque en France, 15% des patients symptomatiques étaient hospitalisés, et la mortalité était de 2%.

Le groupe 2 était composé de 300 patients qui ont été hospitalisés dans des unités Covid. Il s’agissait de patients traités plus tardivement avec troubles installés et plus sévères : la moyenne entre l’apparition des troubles et le traitement était de 6,9 jours. Le traitement a consisté en ivermectine et azithromycine. Sur ces patients, 3 sont décédés, soit 1%. Chez nous, ce chiffre était de l’ordre de 15 à 20% dans cette catégorie de patients.

Les groupes 3 et 4, étaient encore plus touchés, arrivés plus tardivement, 7,8 jours après premiers symptômes. Ils ont été directement hospitalisés en soins intensifs. Bien que l’ivermectine ne concerne en principe que les cas précoces et non les complications graves, le traitement a été fait avec ivermectine + corticoïdes + Tocilizumab. 111 patients suivis, 34 décès, soit 30%, soit comme chez nous voire légèrement en dessous. Normal, il ne s’agissait plus de traiter l’infection, mais les complications sévères de l’infection. L’indication de l’ivermectine, c’est au début et non pour traiter les complications tardives, ce que confirment ces résultats.

Cela reste encore une des plus grosses études à ce jour, démontrant qu’au stade précoce l‘association ivermectine/azithromycine évite l’hospitalisation dans l’immense majorité des cas, 0,6% au lieu de 10%. Chez les cas plus tardifs devant être hospitalisés la mortalité est divisée par 10, par contre en traitement très tardif, en réanimation, il n’y a pas de différence. 

Où en est la République dominicaine en 2023 ? On dénombre depuis le début de l’épidémie, 6 fois moins de morts par habitant qu’en France. Si on veut comparer à conditions égales, on peut comparer avec l’ensemble des îles des Antilles. La République dominicaine est l’île qui en a le moins, avec 5 fois moins de décès que la moyenne des îles de la région.

Argentine, juin 2020 :

Le Docteur Hector Carvallo est à l’origine d’une première et surtout grosse étude concernant l’Ivermectine en prophylaxie, étude à ce jour jamais critiquée… mais occultée. Faite en Argentine du 1er juin au 10 août 2020, cette étude a mis sous ivermectine des soignants, population à risques en contact quotidien avec des malades covid. 1195 soignants volontaires, dans 4 hôpitaux différents qui ne communiquaient pas entre eux, ont participé à cette étude. 788 soignants ont reçu de l’ivermectine en protection, 407 n’en ont pas reçu. Un bilan a été fait après 2 mois et demi. On a constaté 237 infections vérifiées par tests dans le groupe non traité, soit 58%, et … aucune infection dans le groupe traité, soit 100% d’efficacité.

OMS et ANSM

Pour terminer avec ces preuves, allez voir le dossier sur les traitements du covid de l’OMS. Ils ont fait leur propre sélection des études les plus fiables concernant l’ivermectine, et trouvent une réduction de 80% de la mortalité (pièce 13). Cette guideline est disponible1, le tableau de la pièce 13 est page 17.

Quant à la position de refus de l’ANSM sur une éventuelle RTU, elle est politique et non médicale, elle ne s’impose à personne. En effet, elle n’a pu justifier sa position, prise en toute illégalité, sans aucune transparence, alors que la loi l’y oblige. Suite au scandale du Médiator, l’Article 1 de la Loi (pièce 14), qui a mis en place l’ANSM, impose l’enregistrement et la mise à disposition du public des réunions conduisant à ces décisions, afin de connaître les arguments qui ont conduit à ces décisions. Lorsqu’on lui a demandé ces documents, elle a répondu (pièce 15) qu’ils n’existaient pas et qu’il n’y a pas eu de réunion concernant une RTU ou non, la décision ayant été prise en interne, on ne sait par qui, sur quels arguments, ni même si un médecin y a participé !

Concernant le discours édifiant et non scientifique de l’ANSM, prenons l’exemple de l’action prophylactique de l’ivermectine. Elle écrit noir sur blanc que l’ivermectine n’a aucune action en prophylaxie dans le covid, encore récemment dans un communiqué. Elle ne cite aucune étude pour étayer son affirmation. Et pour cause, il y a 18 études et publications dans le monde en prophylaxie, pas une de plus, pas une de moins (pièce 16). Elles sont toutes extrêmement favorables, la dernière étant l’étude clinique SAIVE de MedinCell !

Article 40 :

En ce qui concerne l’Article 40 évoqué, la CPAM et le CDOM ignorent totalement ce qu’est l’ivermectine pour évoquer une quelconque dangerosité ! Il suffit de consulter le travail du Pr Jacques Descotes cité plus haut, ou les fiches de pharmacovigilance. En Janvier 21 (pièce 17), aucun incident signalé, en août 21 (pièce 18), 2 incidents, mais en association avec le tocilizumab, médicament le plus mortel de tous ceux étudiés ! Les médecins ayant prescrit le tocilizumab sont-ils poursuivis ? Le laboratoire Merck avait en 2002 fait une étude avec 10 fois la dose d’ivermectine (pièce 19), sans rencontrer un seul problème de toxicité.

Médicaments approuvés et éprouvés

Le Dr X avait deux alternatives : Doliprane ou Ivermectine. Entre le Doliprane, sans aucune étude (articles 8 et 32 !), sans aucun effet sur le covid et pour lequel la base de pharmacovigilance de l’OMS (Vigibase) a comptabilisé en 35 ans et à ce jour 194 611 évènements indésirables et 4039 décès, et l’ivermectine, avec tous les articles cités et 7152 évènements indésirables et 26 décès en 35 ans, comment peut-on reprocher au Dr X d’avoir fait ce choix ? La CPAM et le CDOM ne doivent pas confondre médicament approuvé et médicament éprouvé. L’ivermectine n’est pas approuvée, mais elle est éprouvée, c’est ce qui doit compter pour le médecin.

Azithromycine

Pour terminer avec l’azithromycine, toutes les études les plus favorables concernant l’efficacité de l’ivermectine le sont avec l’association avec l’azithromycine, et les moins favorables le sont avec ivermectine seule. Cette association est donc basée sur la littérature, favorable au patient. Signalons surtout que l’azithromycine est le traitement de choix des pneumopathies atypiques, que les patients qui meurent du covid meurent de leur pneumopathie. En 1918, lors de la grippe espagnole, il a été clairement établi que les millions de morts de l’épidémie n’étaient pas dus au virus, mais à des surinfections, faute d’antibiotiques (pièce 20). Les chercheurs qui ont étudié la grippe espagnole proposent l’antibiothérapie en prévention et en curatif. Ne négligeons pas non plus l’effet immuno modulateur de l’azithromycine, connu avant le covid, pouvant donc avoir un effet sur le choc cytokinique. (pièce 21) : «L’azithromycine est un médicament immunomodulateur dont les effets antiviraux ont été démontrés et qui pourrait être bénéfique pour les patients atteints de COVID-19. De multiples effets immunomodulateurs ont été définis pour l’azithromycine, qui pourraient être efficaces aux derniers stades de la maladie, notamment l’inhibition de la production de cytokines pro-inflammatoires, l’inhibition de l’afflux de neutrophiles, l’induction de fonctions régulatrices des macrophages et des altérations de l’autophagie». Sa prescription est donc parfaitement documentée et justifiée, si tant est qu’aucun texte ne l’interdit non plus, et que le médecin est libre de son choix, article 8 du Code de la Santé Publique.

Pour terminer, j’ajouterai que, dans deux dossiers de signalements à l’Ordre, des médecins de CPAM ou d’ARS, parlaient de «médicament potentiellement mortel». J’ai signalé aux confrères mis en cause que, personnellement, je porterais plainte pour dénonciation calomnieuse et diffamation. Les médecins CPAM/ARS, ne pouvant apporter la preuve de ce qu’ils avancent, devraient être condamnés. Enfin pour ceux qui n’ont pas d’avocat, Me Jean Charles Teissedre de Montpellier, frère d’armes m’ayant entraîné devant le Conseil d’État pour la RTU, est celui qui connaît le mieux le dossier.

source : Covid factuel


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UNIVERSEparMichel

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID 19:De nouvelles notes de service révèlent un accord secret entre les États-Unis et le Royaume-Uni pour dissimuler les effets secondaires du vaccin COVID

« Pourquoi sommes-nous enfermés dans un accord secret pour garder secrètes les informations sur les événements indésirables dans le contexte des vaccins ? », a demandé Fitton.

 

Le président de Judicial Watch, Tom Fitton, a déclaré que des documents récents obtenus par le groupe de surveillance montrent que les États-Unis étaient impliqués dans un accord secret avec le Royaume-Uni pour garder secrètes les informations sur les effets secondaires du vaccin COVID-19.

“Ils ont parlé de réactions anaphylactiques et d’événements indésirables dans le contexte du vaccin”, a déclaré Fitton dans l’émission télévisée de mercredi Just the News, No Noise. “Ils ont échangé des informations avec leurs homologues britanniques.”

Ugur Sahin, PDG de la société allemande BioNTech – qui s’est associée à Pfizer pour développer un vaccin contre le COVID-19 en moins d’un an – affirme que le virus pourrait encore provoquer des épidémies dans dix ans, selon Yahoo News.

Judicial Watch a publié la semaine dernière un communiqué de presse faisant référence aux 57 pages de documents expurgés.

“Judicial Watch a annoncé aujourd’hui avoir reçu 57 pages de documents fortement expurgés du département américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) montrant que deux jours seulement avant l’approbation par la FDA du vaccin COVID-19 de Pfizer-BioNTech, une discussion entre les États-Unis et Les autorités sanitaires britanniques sur le vaccin COVID et “l’anaphylaxie”, les régulateurs soulignant leur “accord mutuel de confidentialité””, a lu le communiqué de presse.

Fitton a déclaré que les informations révélées étaient pour le moins troublantes.

“Pourquoi concluons-nous un accord secret pour garder secrètes les informations sur les événements indésirables liés aux vaccins”, a-t-il demandé. “Je trouve juste ça dérangeant. Les documents parlent d’eux-mêmes.

Fitton a ajouté que ce n’était pas la première fois que quelque chose comme ça se produisait.

“Ce n’est pas la première fois que nous voyons quelque chose comme ça”, a-t-il déclaré. “Lorsque COVID a fait surface pour la première fois, nous avons découvert des documents montrant qu’il y avait un accord avec les Chinois dans lequel ils dictaient les conditions de non-divulgation et un accord en échange de notre capacité à y aller. Et il semble que nous voulions examiner les informations dont ils disposaient sur le virus à l’époque. Apparemment, ils n’étaient pas très enthousiastes à l’idée de nous le dire.”

SOURCE: DE NOUVELLES NOTES DE SERVICE DÉVOILENT UN ACCORD SECRET ENTRE LES ÉTATS-UNIS ET LA GRANDE-BRETAGNE POUR CACHER LES ÉVÉNEMENTS INDÉSIRABLES DU VACCIN COVID


EN COMPLÉMENTAIRE

Des coïncidences accidentelles en suivant la route de l’argent sur Pfizer

N’oublions pas les 2 laboratoires “top secret” de Wuhan,gracieuseté du gouvernement français!

« Le laboratoire biologique chinois de Wuhan appartient à GlaxoSmithKline, qui possède (accidentellement) Pfizer ! »* (celui qui fabrique le vaccin contre le virus qui a (accidentellement) commencé au laboratoire biologique de Wuhan et qui a été (accidentellement) financé par Dr Fauci, qui fait (accidentellement) la promotion du vaccin ! �
*« GlaxoSmithKline est (accidentellement) géré par la division financière de Black Rock, qui gère (par accident) les finances de l’Open Foundation Company (Fondation Soros), qui gère (par accident) la société française AXA ! »*
Soros possède (par accident) la société allemande Winterthur, qui a (par accident) construit un laboratoire chinois à Wuhan et a été rachetée par l’Allemand Allianz, qui (par coïncidence) a comme actionnaire Vanguard, qui (par coïncidence) est actionnaire de Black Rock, qui (par coïncidence) contrôle les banques centrales et gère environ un tiers du capital d’investissement mondial. « Black Rock » est également (par coïncidence) un actionnaire majeur de MICROSOFT, détenu par Bill Gates, qui (par coïncidence) est actionnaire de Pfizer (qui – rappelez-vous ? vend un vaccin miracle) et (par coïncidence) est maintenant le premier sponsor de l’OMS !
Vous comprenez maintenant comment une chauve-souris morte vendue sur un marché humide en Chine a infecté TOUTE LA PLANÈTE !« »
Maintenant, vous savez, transmettez-le jusqu’à ce que le monde entier le sache…

La Vérité  sort par de petits trous!

…a qui profite le crime!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Criminelle Arnaque du COVID-19:Les vaccins Covid-19 devraient causer 62,3 millions de décès cardiovasculaires en 2022 dans le monde

Une enquête sur les tendances actuelles a révélé que les vaccins Covid-19 devraient causer plus de 62,3 millions de décès cardiovasculaires dans le monde en 2022, après avoir déjà fait doubler les décès cardiovasculaires chez les athlètes professionnels tous les trois mois tout au long de 2021.

Le récent discours du Dr Steven Gundry à l’American Heart Association à Boston du 12 au 14 novembre a révélé que les vaccins à ARNm Covid-19 font plus que doubler vos chances de subir une crise cardiaque sur 5 ans, mesurées par divers  marqueurs à 2 mois après le 2e jab  (piqûre vax).

Nous avons également constaté que les incidences cardiaques mortelles des footballeurs sur le terrain ont doublé chaque trimestre en 2021 .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soyons clairs sur ce que cela signifie. Ces footballeurs sont le canari dans la mine de charbon de la vaccination. Ne permettons pas que leur mort soit pour rien. Ils l’obtiennent en premier parce qu’ils poussent leur cœur le plus fort. C’était tellement émouvant pour moi de voir Sergio Aguero, le joueur de Manchester City totalement en forme, s’effondrer, puis lutter pour se relever en saisissant son cœur avec ses collègues autour de lui. Il a survécu, mais n’est plus en mesure de jouer au football professionnel. C’est totalement absurde pour un jeune homme aussi en forme. Il faut voir ces jeunes footballeurs morts (31 d’infarctus l’an dernier). Nous devons en tirer la leçon que la mine de charbon de la vaccination est pleine de poison et nous devons en sortir immédiatement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Donc, assemblons le puzzle. Nous savons que le risque de crise cardiaque est doublé chez les personnes sédentaires, 2 mois et demi après le 2e jab, et nous savons que le risque de crise cardiaque lié au terrain chez les footballeurs professionnels était 4xfois supérieur à la normale en 2021 et que le mois de décembre 2021 tout seul, avec 7 décès, a presque égalé la moyenne des 12 années précédentes de 7,8 décès par an.

Nous pouvons en déduire que le risque pour les footballeurs est environ le double du risque pour les sédentaires (non sportifs). Mais le risque pour les footballeurs double chaque trimestre. par conséquent, le risque pour les sédentaires doublera également chaque trimestre car ils ont tous pris le même vaccin et ils contiennent tous les mêmes  protéines depointe.

C’est juste que les footballeurs poussent leur cœur plus fort que les “patates de canapé”. Nous prenons donc le risque du quatrième trimestre pour les personnes sédentaires comme étant 2xfois supérieur à la normale et extrapolons de manière exponentielle à partir de là en doublant le risque chaque trimestre. Cela donne des risques Q1/2/3/4 en 2022 de 4x/8x/16x/32x de la normale.

Il y a déjà eu 6 décès de footballeurs sur la première quinzaine de janvier 2022 parmi les joueurs du club lors de matchs ou d’entraînements.

  • 11 janv. 22 – Amir Abou Aiana – 18 ans – S’effondre au sol suite à un arrêt cardiaque sur le terrain de football de l’oratoire de via Cellini à Cesano Boscone (arrière-pays ouest de Milan). Une réanimation a été tentée et une ambulance a été appelée. Il est décédé peu de temps après son arrivée à l’hôpital.
  • 11 janv. 22 – Mateo Hernandez – 18 ans – Le gardien de Dimurol Salesianos Tenerife Football est décédé subitement et de façon inattendue.  Nouvelles histoires 
  • 11 janv. 22 – Isaías – 17 ans – Flamengo de Piauí Le footballeur de Teresina a dit à ses coéquipiers pendant qu’ils couraient qu’il ressentait une gêne. Il ralentit, puis se dirigea vers le banc, où il s’effondra. Les médecins ont tenté de le réanimer, mais il est décédé. C’était la troisième fois qu’il s’entraînait avec l’équipe.  Article d’actualité Article    d’actualité2
  • 10 janv. 22 – Filip Turk – 22 ans – Un autre jeune footballeur croate est décédé subitement, il n’avait que 22 ans   News Story   News Story2
  • 6 janvier 22 – Herbert Afayo – 21 ans – S’est effondré suite à un arrêt cardiaque sur le terrain du terrain de jeu Geregere Safi à Lugazi, district de Buikwe. Il a été réanimé et emmené à l’hôpital local mais est décédé avant d’atteindre l’hôpital. Une autopsie a conclu que la cause était un arrêt cardiaque.   Nouvelles histoires
  • 5 janvier 22 – Oisin Fields – 30 ans – S’est effondré et est décédé alors qu’il jouait au football avec ses amis et sa mort a envoyé des ondes de choc dans sa communauté locale.  Histoire de nouvelles .
  • 3 janvier 22 – Marcos Menaldo – 25 ans – Le défenseur central vedette guatémaltèque du Deportivo Marquense s’est effondré avec un arrêt cardiaque à l’entraînement au stade Marquesa de la Ensenada de San Marcos lundi peu après s’être plaint de difficultés respiratoires. Il  a été transféré à l’hôpital de Especialidades où il est décédé.  Nouvelles Story2

Les décès cardiovasculaires continueront d’augmenter de façon exponentielle si et seulement si la production de protéines de pointe se poursuit chez les patients complètement vaxxés. Nous ne savons pas si le système immunitaire finira par vaincre les vaccinations et éliminera avec succès chaque usine de protéines de pointe du corps.

Il semble , d’après les données sur le nombre de cas, que les personnes vaccinées une seule fois pourraient gagner cette bataille. À l’heure actuelle, nous n’avons aucune preuve que les personnes doublement vaccinées l’emporteront, car leur nombre de cas continue de s’aggraver par rapport aux personnes non vaccinées, et les personnes vaccinées ont moins de chances qu’elles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Donc en supposant que la hausse exponentielle à laquelle nous avons assisté en 2021 se poursuivra tout au long de 2022. Voici l’avenir de la mortalité cardiaque.

Les derniers chiffres ourworldindata (John’s Hopkins University) pour les personnes entièrement vaccinées dans le monde sont de 51,6 % (22 janvier). Donc, pour simplifier, en supposant que personne n’est assez téméraire pour prendre une nouvelle vaccination après avoir lu cet article, nous supposerons un ratio de 50:50 non vaccinés à entièrement vaccinés tout au long de 2022.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La plupart des gens ne sont pas des footballeurs professionnels et même les footballeurs eux-mêmes ne passent qu’une petite partie de leur vie à jouer sur le terrain. Ainsi, la projection des décès cardiaques en 2022 n’utilise que les chiffres des sédentaires entièrement vaxxés, en se rappelant que le taux de mortalité cardiaque normal dans le monde est de 8,9 millions par an ou 2,225 millions par trimestre.

Cela se traduit par 1,1125 million par trimestre pour les 50 % qui ne sont pas vaccinés et 2,225 par trimestre pour les 50 % qui sont entièrement vaccinés au quatrième trimestre 2021. Nous extrapolons ensuite de manière exponentielle à partir de là sur la base de l’augmentation exponentielle des décès de footballeurs observés et catalogués dans 2021 qui double chaque trimestre.

Ainsi, en 2022, plutôt que de voir les 8,9 millions de décès cardiovasculaires normaux , nous verrons 71,2 millions, soit une augmentation de 62,3 millions de décès.

À ce moment-là, les vaccins auront tué plus de personnes que le SIDA – simplement à cause de crises cardiaques. Cela exclut les décès dus au SIDAV et à la dégénérescence neurologique médiée par le vaccin . Nous sommes près de 8 milliards. Donc 62,3 millions, c’est moins de 1% de l’humanité. Mais ce sera le plus grand génocide jamais commis sur nous par nos propres gouvernements, si la production de protéines de pointe continue au rythme actuel chez les personnes entièrement vaccinées.

Source   sur   


EN COMPLÉMENTAIRE

En 2021, il y eu autant de décès de footballeurs FIFA que durant les 12 dernières années

 

Des recherches approfondies ont révélé que les décès de joueurs de football/football professionnels dus à des problèmes cardiovasculaires doublent tous les trois mois, le nombre de décès survenus en décembre 2021 étant égal à la moyenne annuelle des 12 années précédentes.

Au total, les décès parmi les footballeurs/footballeurs professionnels en 2021 étaient 4 fois supérieurs au taux moyen enregistré entre 2009 et 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le tableau suivant montre le nombre total de décès lors de matchs de football de la Fifa répertoriés et de décès de matchs de football cardiovasculaires masculins survenus chaque année depuis 2009.

Les données du tableau ont été obtenues à partir des éléments suivants –

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les données montrent que les joueurs de football/football professionnels sont décédés de problèmes cardiovasculaires pendant les matchs (match ou entraînement) à 4 fois le taux moyen enregistré entre 2009 et 2020.

Elles révèlent également qu’il y a eu plus de 15 fois plus de décès dus à des problèmes cardiovasculaires en 2021 qu’il n’y en avait en 2020.

Mais ce qui est le plus préoccupant, c’est qu’il y a eu 3,5 fois plus de décès en décembre 2021 qu’il n’y en a eu sur l’ensemble de 2020, et il y a eu presque autant de décès en décembre 2021 (7) que le taux annuel moyen sur les 12 dernières années (7,8 par an).

Et le vrai problème c’est ça…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les décès cardiovasculaires chez les footballeurs professionnels doublent chaque trimestre. Ainsi, fin 2022, ils pourraient être passés à 320 par trimestre (40, 80, 160, 320). Le conseil donné aux footballeurs qui s’effondrent mais qui survivent est de cesser toute activité intense pendant 3 mois. Ces chiffres révèlent que tous les athlètes vaccinés contre le Covid-19 devraient faire la même chose.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre enquête sur les données disponibles montre que les décès cardiovasculaires liés aux matchs de football professionnel dans le monde en 2021 étaient 300 % plus élevés que la moyenne sur 12 ans, le nombre de décès survenus en décembre 2021 étant à lui seul égal à la moyenne de 2009-2020.

Les autorités compétentes enquêteront-elles également avant qu’il ne soit trop tard ?

Date Nom âge Club
07/01 Alex Apolinário 24 Alverca Le 3 janvier 2021, a fait un arrêt cardiaque à la 27e minute d’un match de championnat. Il a été réanimé après plusieurs tentatives et transporté à l’hôpital, où il a été plongé dans un coma artificiel et est décédé quatre jours plus tard. – Liste Wikipédia
08/03 Abdul Rahman Atef 23 Al-Qanayat Décédé lors d’un match de championnat contre El Rowad.- A avalé sa langue Liste Wikipedia (Exclu)
11/04 Dejan Oršuš 24 NK Otok S’est effondré lors d’un match de championnat contre Radnički après avoir subi un arrêt cardiaque, est décédé à l’hôpital plus tard le même jour. Liste Wikipédia
18/04 Tremaine Stewart 33 Portmore United Stewart s’est effondré en jouant au football le matin du 18 dans la ville espagnole, et bien qu’il ait été transporté d’urgence à l’hôpital, il est décédé plus tard dans la journée. Liste Wikipédia
01/06 Giuseppe Perrino 29 Parme Un footballeur italien meurt d’une crise cardiaque lors d’un match commémoratif pour son défunt frère
22/06 Viktor Marcell Hegedüs 18 Andrashida SC Effondré lors d’un échauffement d’entraînement. Un défibrillateur a été utilisé. Liste Wikipédia
16/07 Imad Bayoumi 45 Retraité A souffert d’un collapsus circulatoire lors d’un match amical Liste Wikipedia (Exclu)
23/07 Tim Braun 27 SV Hamberge (Schleswig-Holstein) S’est effondré et est mort après un tournoi de football. – https://www.sportbuzzer.de/artikel/deutschlandweiter-zuspruch-nach-der-tragodie-beim-sv-hamberge/
12/08 Lee Moïse 29 Palmerston North Marist FC Nouvelle-Zélande Il a souffert de douleurs à la poitrine lors d’un entraînement à la Central Energy Trust Arena de Nouvelle-Zélande et est décédé des suites d’une crise cardiaque inattendue, laissant derrière lui sa partenaire Tori Batley, 26 ans, et deux jeunes enfants. – https://www.stuff.co.nz/manawatu-standard/news/300387209/young-father-and-footballer-dies-of-heart-attack-during-training
16/08 Samuel Kalou 24 Bordeaux Un footballeur professionnel fait un arrêt cardiaque pendant un  match
28/08 Alexandre Chichmarev 23 Krasnaïa Zvezda Alexander Shishmarev, 23 ans, jouait en tant que gardien de but lors d’un match d’entraînement russe lorsqu’il est entré en collision avec un adversaire, a été soigné pendant “plus d’une heure” avant de décéder – Il a avalé sa langue et s’est étouffé – Liste Wikipedia (exclue)
2 /09 Dylan riche 17 Colts de West Bridgford Un jeune footballeur décédé après avoir subi un arrêt cardiaque présumé lors d’un match. Liste Wikipédia
4/09 Jens De Smet 27 FCC Filosoof Drame sur un terrain de football néerlandais, le joueur amateur Jens (27 ans) s’effondre et meurt. Liste Wikipédia
10/09 Frédéric Lartillot 25 Association des vétérans du football de Nurieux-Volognat. S’effondre dans les vestiaires, décède suite à une crise cardiaque après le match. https://www.leprogres.fr/culture-loisirs/2021/09/11/deces-d-un-joueur-de-foot-apres-un-match-ses-coequipiers-ont-tout-tente-pour- le-sauver
25/09 Guillermo Arias 31 Camaguán FC En quart de finale du tournoi de troisième division, Arias s’est effondré sur le terrain et est décédé d’un arrêt cardiaque. Liste Wikipédia
1/10 Bruno Stein 15 FC An der Fahner Höhe Le jeune gardien et pêcheur amateur Bruno Stein du FC An der Fahner Höhe est décédé à l’âge de 15 ans. Liste Wikipedia
03/10 Nils de loup 27 Club de football belge White Star Sombeke A subi une crise cardiaque après avoir joué contre le Verrebroek. A subi une RCR à l’aide d’un défibrillateur, mais est décédé à l’hôpital trois jours plus tard. – https://new.in-24.com/sport/soccer/215813.html
04/10 Alexandre Siegfried 42 VfB Moschendorf Allemagne S’effondre subitement et meurt. – https://www.anpfiff.info/sites/cms/artikel.aspx?SK=10&Btr=95991&Rub=390
08/10 Benoit Sabard 49 SC Massay A 20 minutes de la fin de la partie, Benoît s’effondre. Liste Wikipédia
09/10 Benjamin Taft 31 Capitaine du SC Großschwarzenlohe S’est effondré d’une crise cardiaque après un match et est décédé. https://www.sc-grossschwarzenlohe.de/wir-trauern-um-benjamin-taft/
15/10 Christophe Ramassamy 54 AS Saint-Yves Christophe Ramassamy, footballeur de 54 ans, a été victime d’une crise cardiaque mortelle. A peine après 20 minutes de jeu, il s’effondre sur le terrain. Les secours n’ont rien pu faire pour le ranimer, Liste Wikipédia
17/10 João Santos Alankar 38 FC Bruski Brésil Arrêt cardiaque soudain à Blumenau lors du championnat de Santa Catarina et mort. https://www.world-today-news.com/former-brusque-player-dies-after-suffering-a-heart-attack-during-game/
29/10 Mahomet Islam 30 Raqiz, Pakistan Raqiz jouait Millat dans le tournoi de la coupe du commissaire provincial du Balouchistan à Chaman. Il s’est effondré pendant le match en raison d’une crise cardiaque et est décédé sur le chemin de l’hôpital –  https://www.gurualpha.com/news/players-die-of-heart-attack-during-football-match/
07/11 Neslon Solano 21 1er mars Club St Antonio, Paraguay Club March1 dans le quartier Candida Achucarro de San Antonio au Paraguay. Solano a joué la première mi-temps puis a été retiré pour la 2e mais est sorti pour célébrer sur le terrain avec ses coéquipiers à la fin du match lorsqu’il s’est effondré. Il a été emmené à l’hôpital de Nemby où il est décédé – https://www.abc.com.py/nacionales/2021/11/07/joven-futbolista-fallece-de-un-infarto-despues-de-un-partido/
12/11 Jony Lopez 16 Sol del Este Paraguay A subi une crise cardiaque mortelle en jouant au football – Liste Wikipedia – https://radioconcierto.com.py/2021/11/12/futbolista-infarto-durante-practica/
17/11 Adonis Villanueva 27 Deportivo del Este Milieu de terrain – “Lors d’une séance d’entraînement au Club Deportivo del Este, Villanueva a reçu un impact au crâne. Il a pris sa retraite de l’entraînement, mais un peu plus tard, alors que le joueur déjeunait, il a subi une crise cardiaque pour laquelle il a été admis dans un centre médical voisin. Selon diverses sources, l’  incident du footballeur  n’était pas dû à un coup, mais à une crise cardiaque dans l’artère cérébrale moyenne gauche, quelque chose d’étrange chez un si jeune joueur”. https://lanoticia.digital/espana/muere-adonis-villanueva-futbolista-panama-27-anos-tras-recibir-golpe
17/11 Aleksandar Krsic 30 FK Radnicki Le joueur de football de Ratkov s’est effondré avec un arrêt cardiaque pendant l’entraînement Il est décédé dans l’ambulance en route vers le centre clinique de Novi Sad – https://www.b92.net/sport/fudbal/vesti.php?yyyy=2021&mm=11&dd=19&nav_id= 2059126
26/11 Guimbala Tounkara 34 Police de l’AS Nous avons commencé l’entraînement à 8h et avons fini à 10h à la fin de la séance d’entraînement il a dit : à demain coach. Il est mort une heure plus tard. Police du club AS – https://www.afribone.com/disparition-guimbala-tounkara-le-petit-grand-milieu-de-terrain-sen-est-alle/
17/12 Karol Setniewski 13 Znicz Pruszków Maux de tête et mort après le match – Liste Wikipedia – https://sport.interia.pl/pilka-nozna/news-zmarl-mlody-pilkarz-karol-setniewski,nId,5715824 seulement 13 ans (exclu)
22/12 Ahmed Amine 23 Al Rebat et Al Anwar SC Le gardien Ahmed Amin s’est effondré dans le vestiaire de l’équipe après avoir subi un arrêt cardiaque soudain après une séance d’entraînement. Immédiatement, les tentatives de réanimation du joueur ont échoué. Le joueur a ensuite été transporté d’urgence dans un hôpital à proximité, mais il est rapporté qu’il est décédé en cours de route – Liste Wikipedia –   https://afroballers.com/egyptian-player-dies-after-collapsing-in-dressing-room/amp/
22/12 Taufik Ramsyah 20 Tornado FC Pekanbaru Le gardien de but a subi une fracture du crâne après être entré en collision avec un joueur du Wahana FC lors d’un match de Liga3 Riau. Taufik a succombé à ses blessures après avoir été dans le coma pendant plusieurs jours et avoir subi une intervention chirurgicale pour sa fracture du crâne. Liste Wikipédia (exclue)
22/12 Adrien Sandjo 18 Piémont et Vallée d’Aoste Le footballeur U19 de l’équipe régionale du Piémont et du Val d’Aoste s’est effondré sur le terrain avec un arrêt cardiaque, déclaré en état de mort cérébrale après six heures d’observation à l’hôpital Molinette. – https://www.italy24news.com/sports/news/181944.html et https://tg24.sky.it/torino/2021/12/24/torino-malore-calciatore-ragazzo
23/12 Mukhaled Al-Raqadi 29 Club de Mascate Effondré pendant l’échauffement, pour le match contre Suwaiq Club dans la ligue Omantel – Liste Wikipedia . https://www.marca.com/en/football/2021/12/25/61c7671ce2704eac9d8b45c2.html
23/12 Marin Ćaćić 23 NK Nehaj Décédé à l’hôpital, après un arrêt cardiaque le 21 décembre 2021 lors d’un entraînement – Liste Wikipedia . https://g3.football/marin-cacic-dead-aged-23-croatian-defender-dies-in-hospital-just-days-after-collapsing-during-training-session/
25/12 Sofiane Loukar 30 MC Saïda Effondré au milieu d’un match et mort sur le coup – Liste Wikipedia – https://www.mirror.co.uk/sport/football/news/marcos-menaldo-dead-heart-attack-25850291.amp
30/12 Alioune Badara Wade 28 Club universitaire de Dakar Attaquant de football avec le club sénégalais de deuxième division Dakar University Club. Il s’est effondré pendant l’entraînement avec un arrêt cardiaque et n’a pas pu être réanimé.
https://twitter.com/Cinara_Brasil/status/1477874289823072256

EN CONCLUSION

Ces urgences sanitaires prouvent-elles que les vaccins obligatoires Covid sont à blâmer ? Absolument pas. En fait, de nombreux professionnels de la santé qui ont été cités dans les médias à propos de ces incidents sont enclins à mettre en cause la « coïncidence ». Le Daily Mail est allé jusqu’à dire que de nombreux scientifiques ont rejeté la suggestion selon laquelle les vaccins étaient suspects, « en particulier alors que le pays se prépare à une possible vague de nouveaux cas et décès dus au Covid après la découverte de la variante Omicron. »

La conclusion de Reuters, après consultation d’un certain nombre d’experts médicaux, était presque identique : « Aucune preuve que les vaccins COVID-19 soient liés aux athlètes qui s’effondrent ou meurent de myocardite. »

Néanmoins, la soudaine vague d’urgences sur le terrain soulève des questions chez plusieurs vétérans chevronnés du sport.

« Au cours de mes 19 années en tant que footballeur professionnel et de mes plus de 20 années d’observation et de commentaires, je n’ai jamais vu AUCUN joueur s’effondrer, s’évanouir, etc., que ce soit en direct ou au cours des milliers de séances d’entraînement et de matchs auxquels j’ai participé », a fait remarquer l’ancien footballeur professionnel Kevin Gage sur Twitter.

L’ancienne star anglaise Trevor Sinclair, parlant de l’incident impliquant Fleck sur la station de radio TalkSport, a commenté : « Je pense que tout le monde veut savoir s’il (Fleck) a reçu le vaccin Covid ».

 

 

Trevor Sinclair
@trevor8sinclair
Everyone I speak to about these heart problems suffered by footballers (which worryingly seem to be happening more regularly) are they linked to covid vaccines or not??
10,2 k
Voir les dernières informations sur le COVID-19 sur Twitter

 

Anecdotes mises à part, y a-t-il quelque chose dans la littérature médicale qui suggère qu’une cause et un effet sont en jeu ? La réponse est affirmative, car diverses études indiquent que les vaccins peuvent entraîner des problèmes de santé. Pourtant, ces risques, bien que rares, sont minimisés par les médias sociaux et grand public.

Au début du mois de novembre, l’American Heart Association, que l’on ne peut pas soupçonner d’être un groupe complotiste, a publié un rapport intitulé « Abstract 10712 : Les vaccins ARNm anti COVID augmentent de façon spectaculaire les marqueurs inflammatoires endothéliaux et le risque d’accidents cardio vasculaire mesuré par le test cardiaque PULS : un avertissement ».

La conclusion de l’AHA semble mériter une certaine attention : « Nous concluons que les vacs mRNA augmentent considérablement l’inflammation sur l’endothélium et l’infiltration des cellules T dans le muscle cardiaque et peuvent expliquer les observations de thrombose accrue, de cardiomyopathie et d’autres événements vasculaires après la vaccination. »

Malgré la réputation de l’AHA, Twitter a apposé un timbre d’avertissement sur le lien vers l’étude, affirmant qu’elle pourrait être « dangereuse ».

Pendant ce temps, le premier coup d’œil sur les données de l’essai du vaccin Covid-19 de Pfizer – qui sont publiées au rythme atrocement lent de 500 pages par mois, ce qui signifie que la divulgation complète n’aura pas lieu avant l’année 2076 – n’incite guère à la confiance.

Zerohedgecitant le journaliste Kyle Becker, rapporte qu’« il y a eu un total de 42.086 rapports de cas pour des effets indésirables (25.379 confirmés médicalement, 16.707 non confirmés médicalement), couvrant 158.893 événements au total.

Plus de 25.000 de ces événements ont été classés comme « troubles du système nerveux ».

Encore une fois, rien de tout cela ne prouve que les vaccins soient à blâmer pour l’augmentation apparente des évanouissements qui se produisent actuellement lors de divers événements sportifs. En effet, il a été suggéré que le vaccin Covid-19 lui-même pourrait être à l’origine de l’augmentation de la fréquence des arrêts cardiaques par le biais « d’une certaine réponse inflammatoire », a déclaré à WebMD le Dr Satjit Bhusri, cardiologue à l’hôpital Lenox Hill de New York.

Le fait est que nous ne savons tout simplement pas. Alors que le monde navigue péniblement à travers cette période d’obscurité, le long d’un littoral criblé de formations rocheuses dangereuses, il semblerait sage de n’écarter aucune possibilité, aussi troublante soit-elle. C’est la seule façon de permettre à la science de déterminer les faits, sans préjugés. En revanche, ignorer l’autre partie du débat en la qualifiant de « théorie du complot » empêchera la nécessaire discussion d’avoir lieu, ce qui pourrait bien être le but d’un tel jeu risqué.

–  Ian Matos: 32-year-old Olympic diver dead 19 weeks after COVID-19 “vaccine,” likely antibody dependent enhancement
–  Fabien Stocco: French man laments “all this for a vaccine I didn’t want” after developing life-altering pericarditis from Pfizer injection
–  Carlos Tejada: 49-year-old Wall Street Journal and New York Times writer posts booster shot photo on Instagram, dead hours later
–  Jayde Stapleton: Australia woman says “Pfizer vaccine ruined my life” after post-injection Guillain-Barré, dysautonomia diagnoses
–  Oscar Cabrera: Spain basketball player collapses on the court, while U.S. sports league suffer mass COVID-19 outbreaks among fully vaccinated players
–  Albert Owusu Sarpong: 20-year-old Ghana student’s post-injection death highlights the importance of diligent reporting

 


–  Ian Matos: un plongeur olympique de 32 ans est décédé 19 semaines après le «vaccin COVID-19», probablement une amélioration dépendante des anticorps

–  Fabien Stocco : un Français déplore “tout ça pour un vaccin dont je ne voulais pas” après avoir développé une péricardite qui a changé sa vie à cause d’une injection de Pfizer
–  Carlos Tejada: un écrivain du Wall Street Journal et du New York Times, âgé de 49 ans, publie une photo de rappel sur Instagram, mort quelques heures plus tard
–  Jayde Stapleton : une Australienne dit que « le vaccin Pfizer a ruiné ma vie » après l’injection de Guillain-Barré, diagnostic de dysautonomie
–  Oscar Cabrera: un basketteur espagnol s’effondre sur le terrain, tandis que la ligue sportive américaine subit des épidémies massives de COVID-19 parmi les joueurs entièrement vaccinés
–  Albert Owusu Sarpong : le décès post-injection d’un étudiant ghanéen de 20 ans souligne l’importance d’un reportage diligent

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