Accommodements déraisonnables: Le projet de monument de Satan par l’église sataniste en Oklahoma

Satan,un projet de monument  privé.
Satan,un projet de monument privé.

La Charte québécoise de la Laïcité devrait en tenir compte!

OKLAHOMA CITY  – Un groupe satanique dévoilé  publiquement son projet,lundi le 6 janvier 2014,  pour une statue de 7 mètres de haut de Satan, qu’il  veut mettre à la Oklahoma State Capitol, où un monument  dédié aux Dix Commandements a été placée en 2012. Le Temple satanique, basé à New York, a officiellement déposé sa demande d’un groupe qui supervise le projet Capitol, y compris le dessin  d’un artiste qui dépeint Satan Baphomet, avec une figure de chèvre à tête  cornue, des ailes et une longue barbe qui est souvent utilisé comme un symbole de l’occulte. Dans le dessin, Satan est assis sur  un trône orné d’un pentagramme,  avec des enfants  souriants à côté de lui. « Le monument a été conçu pour refléter les vues des satanistes à Oklahoma City et partout ailleurs », a déclaré le porte-parole du temple Lucien Greaves dans un communiqué. « La statue aura également un but fonctionnel comme une chaise où les gens de tous âges pourront s’asseoir sur les genoux de Satan pour l’inspiration et la  contemplation. » Le Temple satanique soutient que la décision de l’Assemblée législative de l’Oklahoma à autoriser un monument sur les Dix Commandements ,provenant d’un financement privé au Capitole ,a ouvert la porte à sa statue. Le monument des Dix Commandements a été placé sur les marches nord de l’édifice en 2012, et le chapitre de l’Oklahoma American Civil Liberties Union a poursuivi  l’état pour l’avoir enlevé. Des demandes similaires pour des monuments ont été faites par un leader hindou dans le Nevada, un groupe de défense des animaux et de l’Eglise satirique du Flying Spaghetti Monster. En réponse, le Capitole Preservation Commission of  Oklahoma a récemment imposé un moratoire sur l’examen des nouvelles demandes. « N’importe qui peut encore en faire la demande, mais nous allons nous tenir au loin pour les considérer jusqu’à ce que le procès soit terminé », a déclaré président de la commission Trait Thompson. La poussée par le Temple satanique a ulcéré les dirigeants élus dans cet état ​​conservateur connu comme la boucle de la ceinture de la Bible .Qui aurait pu  dire un jour qu’une telle proposition ne serait jamais être approuvé ou débattue seulement en Oklahoma?
Le monument chrétien sur les "10 Commendements"...une vision spirituelle qui fait partie des valeurs ancestrales des citoyens de l'Oklahoma.
Le monument chrétien sur les « 10 Commendements »…une vision spirituelle qui fait partie des valeurs ancestrales des citoyens de l’Oklahoma.
« Je pense que vous devez vous rappeler où vous êtes. C’est l’ Oklahoma, au milieu de la heartland « , a dit le représentant Don Armes, R-Faxon. « Je pense que nous devons être tolérants pour les  gens qui pensent différent de nous, mais  nous sommes en Oklahoma, et cela ne va pas arriver  ici. » Bien que Greaves reconnaît l’effort du Temple satanique   à mettre en évidence ce qu’il dit de l’hypocrisie des dirigeants de l’Etat dans l’Oklahoma, il dit que le groupe a réellement un projet de monument à placer là. Le groupe a déjà recueilli près de la moitié des $20.000 , qu’il dit  avoir  besoin pour construire le monument. « Nous prévoyons d’aller de l’avant d’une façon ou d’une autre», a déclaré Greaves.
Un autre législateur Oklahoma, le Républicain  Earl Sears,  a surnommé  l’effort du groupe « une insulte aux bonnes gens de l’état. » « Je ne vois pas le satanisme comme une religion, et ils n’ont pas leur place devant le Capitole de  l’état « , a déclaré Sears.
 Sur son site Internet, le Temple satanique explique qu’il « cherche à séparer la religion de la superstition en faisant reconnaître  la croyance religieuse comme un cadre métaphorique avec lequel nous construisons un contexte narratif pour nos objectifs et nos œuvres. «Satan se présente comme l’icône ultime de la révolte contre la tyrannie désintéressé, la libre pensée ,le rationnel et la poursuite responsable du bonheur », dit le site.

Source:http://news.msn.com/us/satanists-unveil-design-for-okla-capitol-monument

Ray Kurzweil,le sioniste qui menace l’humanité et l’humanisme

Le sioniste qui joue à l'apprenti-sorcier.
Le sioniste qui joue à l’apprenti-sorcier.

Après les lunettes et les voitures sans pilote, Google s’attaque carrément à la longévité humaine. Pour cela, la firme américaine s’est associée à Ray Kurzweil, gourou de la posthumanité, qui se verrait bien en cyborg immortel. Portrait.

“Les ordinateurs auront bientôt des émotions, de l’humour, la capacité d’aimer…” Il ne s’agit pas du scénario du prochain Spielberg ou du délire d’un blog de SF, mais d’une déclaration du gourou du transhumanisme Ray Kurzweil.

Mix de Dr Folamour et de Woody Allen, ce businessman richissime paraît mêler la science la plus pointue et la naïveté la plus confondante. Obsédé par la mort, qu’il décrit comme “un miracle à l’envers”, il se gave de pilules vitaminées et d’antioxydants afin d’accroître sa longévité. Bouleversé par la disparition prématurée de son père musicien, il est persuadé qu’il sera bientôt possible de le faire en quelque sorte revivre en “uploadant” sur un ordinateur les traces qu’il a laissées : documents, disques, partitions, photos, lettres, souvenirs… Et d’obtenir ainsi un avatar qui atténuera son chagrin.

Kurzweil en compagnie de Clinton...au Hall of Fame des Inventeurs Américains.
Kurzweil en compagnie de Clinton…au Hall of Fame des Inventeurs Américains.

Car l’immortalité est tendance. Malgré ses airs de Tournesol k.dickien, Ray Kurzweil est tout à fait pris au sérieux par les moguls californiens des nouvelles technologies, en particulier Google, qui ne se contente plus de lancer des lunettes, des ordinateurs sans disque dur, et des voitures sans conducteurs mais s’attaque carrément à la vie éternelle.

Transhumanisme et singularité

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Le 30 septembre 2013, Time Magazine titrait“Google peut-il vaincre la mort ?” La firme de Cupertino vient de créer en effet de créer le laboratoire Calico pour poursuivre des recherches sur l’allongement de la vie. Larry Page et Sergueï Brin, les fondateurs de Google, ont toujours été des amateurs de paris futuristes, et ils ont investi de grosses sommes dans la Singularity University inaugurée en 2009 par le même Ray Kurzweil. Selon le spécialiste de séquençage génétique, Laurent Alexandre, coauteur deGoogle démocratie (Naïve) : “Google est aujourd’hui le principal vecteur de l’idéologie transhumaniste dans le monde”.

“Posthumanité” et “singularité”, ces disciplines un brin fumeuses, prophétisées par Ray Kurzweil et ses adeptes, sont en pleine expansion à l’ère des nanotechnologies. Prométhée 2.0, Kurzweil est un produit typique de l’effervescence techno-mystico-capitaliste de la côte ouest des Etats-Unis, qui relie l’université Stanford, la Silicon Valley et les utopiesnew age. Né en 1948, fils d’un couple d’artistes viennois qui ont fui le nazisme, il a inventé à 14 ans un logiciel qui écrivait seul de la musique puis mis au point la première machine à convertir les textes en paroles pour les aveugles. Après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies  – il est à l’origine des premiers synthés, tel le mythique et désormaisvintage K2000 qui a séduit Vangelis, Jean-Michel Jarre, Stevie Wonder ou Depeche Mode – il est devenu l’un des prophètes d’une nouvelle humanité, “améliorée” par des robots de plus en plus miniaturisés, au point qu’ils feraient aujourd’hui partie intégrante de notre corps.

Des êtres hybrides, entre l’humain et la machine

Pour les adeptes de ces théories futuristes, nous nous rapprochons à grands pas de cette transformation radicale que ses promoteurs appellent, d’un terme emprunté à l’astrophysique, la singularité. Ce moment (très proche, une vingtaine d’années) où les capacités des machines seront tellement supérieures à celles des hommes qu’elles pourront gérer elles-mêmes leurs propres activités, créer elles-mêmes de nouvelles machines de plus en plus performantes et prendre elles-mêmes les décisions les concernant et – plus grave – nous concernant.

Grâce à cette combinaison de génétique, d’informatique et de miniaturisation, l’humanité verra ses capacités exploser et sa longévité s’accroître au point d’atteindre une forme d’immortalité. La miniaturisation toujours plus poussée créera de minuscules robots capables d’opérations de plus en plus complexes. Ces nanorobots à l’intérieur de notre corps pourront détecter les organes défaillants et les réparer, prévenir l’usure et les maladies, nous doter d’une mémoire gigantesque. Une fois notre corps truffé de composants artificiels, nous deviendrons des êtres hybrides, entre l’humain et la machine. Le cyborg n’est pas loin.

Utopie ou cauchemar ? Kurzweil et ses disciples attendent en tout cas avec enthousiasme ces lendemains radieux, cet avenir paradisiaque mais presque. Et à moins qu’un vilain infarctus ou qu’une cellule plus maligne que lui ne vienne contrecarrer ses plans, nous devrions encore longtemps entendre parler du singulier apôtre de la singularité, peut-être même pour l’éternité.

L’HOMME LE PLUS DANGEREUX QUI EXISTE

Il est l’homme des premiers scanners et des premiers synthétiseurs numériques. Ingénieur, informaticien, Ray Kurzweil est un génie persuadé qu’avec l’intelligence artificielle nous deviendrons immortels. Google lui a donné carte blanche.

Un crackpot. Un mec fêlé. Les Américains adorent le mot. Ils le servent à Ray Kurzweil depuis près de cinquante ans. Quand on est futuriste, cela fait partie des dégâts collatéraux. Quand on est futuriste prédisant que les machines deviendront plus intelligentes que nous et que nous serons immortels dans quinze ans, le crackpot est une figure de style imposée. Sauf que… Ce n’est pas dans un asile de fous qu’opère Raymond Kurzweil. Il vient de finir une semaine sur les chapeaux de roues chez Google, à Mountain View, où il est directeur de l’ingénierie depuis un an. Larry Page, le PDG, lui a donné carte blanche, privilège rarement accordé aux crackpots. Il n’est pas le seul à le prendre au sérieux : Kurzweil, estime Bill Gates, est « le meilleur au monde pour prédire l’avenir de l’intelligence artificielle ».

Curieux bonhomme. Son père compositeur a été terrassé par un infarctus en 1970 – quand Ray avait 22 ans, et il pleure encore sur sa tombe. Normal. Ce qui l’est moins, c’est qu’il conserve dans un entrepôt toutes les traces de la vie de papa jusqu’à ses cahiers de comptes, dans l’espoir de pouvoir un jour recréer un avatar paternel, une version virtuelle de ce juif autrichien qui avait fui les nazis il y a trois quarts de siècle…

Bizarre, encore, la quantité astronomique de vitamines et compléments minéraux qu’il ingurgite chaque jour : « Dans les 140 » indique-t-il, ce qui est moins que les 210 d’il y a quelques années. Le prix, selon lui, pour ne pas être terrassé par le diabète ou la crise cardiaque. « Cela marche, tous mes indicateurs sont au beau fixe, explique-t-il. Mais ça ne fait que ralentir les choses. » Si Ray Kurzweil tient tant à vivre quelques décennies de plus, c’est qu’il est persuadé que dans quinze ans, l’homme allongera son espérance de vie de plus d’un an chaque année. Un an et des poussières de plus par année de vie : faites le compte, nous serons immortels ! Et Ray aimerait bien ne pas rater la party à cause d’un stupide infarctus.

Son quatorzième et dernier ouvrage, modestement intitulé Comment créer un esprit : le secret de la pensée humaine révélé (non traduit en français), est une sorte d’apothéose de sa pensée, un exposé fascinant de cette croyance qui l’habite depuis près d’un demi-siècle : le cerveau, en particulier le néocortex où se déroule l’essentiel de l’activité cérébrale, n’est pas un mystère insondable. Notre néocortex, affirme Kurzweil, a comme fondation 300 millions de « reconnaisseurs de modèles » (ces derniers étant des « morceaux de connaissance »), organisés selon une hiérarchie que nous créons nous-mêmes. Par exemple, nous utilisons plusieurs de ces reconnaisseurs pour identifier une lettre que nous lisons ou un mot que nous entendons.

Selon le futuriste, cette architecture s’étend à la pensée, pas seulement aux perceptions. Comme au Lego, ces reconnaisseurs « sont des blocs de construction, explique-t-il. Un cerveau est un peu comme une forêt, il est structuré par des modèles ». Observés de près, chaque arbre, chaque branche, chaque feuille présentent une complexité infinie, mais les principes qui régissent une forêt, eux, sont – relativement ! – simples. « Il est impossible, dit Kurzweil, que chaque connexion dans le cerveau soit exactement où elle devrait se trouver, modelée par des milliers d’années d’évolution. C’est impossible parce qu’il n’y a pas assez d’informations dans notre génome pour décrire ce qui constituerait des milliers de milliers de milliards de connexions. D’où ma théorie de reconnaissance des modèles, qui décrit certains principes de base selon lesquels opère le cerveau. Bien entendu, chaque cerveau est différent, parce que nos expériences ne sont pas les mêmes, mais tous ont la même architecture et les mêmes principes opératoires. »

FUSIONNER AVEC LES MACHINES

Sa théorie est vertigineuse : car si on arrive à comprendre l’intelligence, on pourra étendre de façon spectaculaire les capacités du néocortex. On en est d’ailleurs déjà aux prémisses, avec ces Google, iPhones et autre Android, qui sont tous des extensions non-biologiques de notre cerveau. Et le mouvement va s’accélérer. « Nous allons fusionner avec les machines, nous deviendrons des sortes d’hybrides, prédit Kurzweil de sa voix grave de pro des colloques. Déjà, nos machines sont une porte d’accès au cloud [l’accès via un réseau de télécomunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées disponible sur un nuage, ndlr] , qui permet à notre cerveau de s’étendre. Dans les années 2030, nos cerveaux seront directement reliés au cloud, ce qui nous permettra par exemple de dire : «pour quelques secondes de pensée, j’ai besoin de plus de 300 millions de reconnaisseurs de modèles», et d’aller piocher dans le cloud un milliard ou dix milliards de ces reconnaisseurs. »

Dans les décennies à venir, « la partie non-biologique de notre être progressera à une vitesse exponentielle, mais pas la partie biologique, prédit-il. Du coup, il ne faudra pas longtemps avant que la plus grosse partie de notre pensée soit non-biologique. Cette partie-là sera tellement intelligente qu’elle sera capable de comprendre notre part biologique. En fait, nous serons presque une machine ». Mais cette mutation sera aussi la clé de notre longévité biologique : au tournant des années 2030, des millions de nano-robots (robots de de la taille d’une cellule humaine), à l’intérieur de nos corps, constitueront un rempart formidable contre la maladie. D’où notre immortalité.

Inutile de dire que les prédictions de Kurzweil font hurler toute une armée de neuroscientifiques, psychologues et sceptiques de tout poil… Le philosophe Colin McGinn le descend dans la New York Review of Books. Il n’est « ni un neuroscientifique professionnel, ni un psychologue, ni un philosophe », avant de conclure : son dernier livre est « intéressant par endroits, relativement lisible, modérément informatif mais bourré d’exagérations ». Ce qui lui touche un neurone sans faire bouger l’autre. Car Kurzweil n’est pas un gourou ou un membre de secte.

Même s’il est identifié au courant transhumaniste (selon lequel la technologie permettra de transcender les limites biologiques de l’être humain), ce n’est pas un homme de chapelle. « Sa perspective est celle d’un ingénieur. Pour lui, il ne s’agit pas simplement de lancer des idées ou remuer d’énormes questions existentielles, mais de les ancrer dans la biologie et la technologie – qui, de nos jours, sont en réalité la même chose », affirme Christine Kenneally, auteure d’un livre sur les origines du langage. Kurzweil est un ingénieur, un inventeur, profession qu’il a « adoptée quand il avait 5 ans », dit-il très sérieusement.

Il est le père de l’un des premiers scanners, de la première machine à transcrire à voix haute les pages de livres pour les aveugles, et ses inventions dans le domaine de la reconnaissance vocale ont nourri les logiciels actuels, y compris Siri (sur iPhone). Sa « loi des retours accélérés » (dont la fameuse loi de Moore, qui ne s’applique qu’aux semi-conducteurs, n’est qu’un paradigme), selon laquelle le progrès technologique accélère à une vitesse exponentielle, est fameuse. C’est elle qui lui permet de prédire qu’en 2029, les ordinateurs feront preuve d’intelligence émotive ils pourront faire des blagues, être sexy comprendre les émotions humaines. C’est aussi ce principe exponentiel, stable depuis plus de deux siècles, qui lui permet d’indiquer qu’en 2045 la puissance de calcul d’un ordinateur sera un milliard de fois plus puissante que celle d’un humain.

C’est vers cette époque que la « singularité » surviendra, un terme mathématique indiquant le moment où un modèle ne fonctionne plus. Les nanotechnologies, la robotique et l’informatique seront devenues si rapides, si avancées et si profondes que nous ne pourrons plus, avec notre façon de raisonner, décrire ce que sera le monde dans lequel nous vivrons.

REPENSER LE CERVEAU HUMAIN

Kurzweil nous aide à appréhender plusieurs phénomènes fondamentaux. Le premier, justement, est cette accélération exponentielle de la technologie. « L’exponentiel n’est pas ancré dans notre cerveau, qui est habitué à penser linéairement, remarque-t-il. Presque toutes les critiques que je reçois viennent de gens regardant le monde d’une façon linéaire. » Deuxième apport, tout aussi important : l’idée que le fonctionnement du cerveau est, ou plutôt sera, explicable.

Le surlendemain de notre interview avec le futuriste, le New York Times publiait une tribune d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000. Son propos fait étrangement écho à celui de Kurzweil. Il décrit « une nouvelle science de l’esprit, unifiée, qui utilise le pouvoir combiné de la psychologie cognitive et de la neuroscience pour examiner les grands mystères restants de l’esprit : comment nous pensons, ressentons et faisons l’expérience de nous-mêmes (…). Si nous persévérons, [cette nouvelle science] nous donnera de nouvelles idées sur qui nous sommes, en tant qu’êtres humains. »

C’est ce même Graal que poursuit Ray Kurzweil… à sa façon. Il voulait créer une nouvelle société pour prouver sa théorie quand Larry Page, PDG de cette société d’intelligence artificielle entre toutes qu’est Google, lui a proposé de le faire chez lui. « Larry m’a dit : « Si tu acceptes, tu auras l’indépendance que tu aurais avec ta propre boîte, raconte le futuriste. Nous ne te dirons pas comment tu dois gérer tes affaires et tu auras accès à nos ressources. » »

Soient les chercheurs, le brainstorming, la « matière brute » unique que constituent les milliards de pages internet et les millions de livres scannés par Google. Kurzweil ne s’est pas fait prier. Son projet ? Non plus seulement aider un ordinateur à reconnaître les mots, écrits ou parlés, mais lui faire comprendre la signification de l’écrit, le sens et le fonctionnement du langage. « Nous essayons de développer un modèle de signification, dit Kurzweil, partant du fait qu’un ordinateur peut consulter 200 millions de pages pendant que nous en lisons une seule. Les ordinateurs pourront atteindre une connaissance assez fi able de la plupart des choses dans le monde. Et avec le temps, cette compréhension s’améliorera encore. »

« Ce job est absolument unique, reconnaît-il, c’est le point culminant d’une carrière pour quelqu’un comme moi, qui a travaillé sur l’intelligence artificielle depuis cinquante ans. » Ray Kurzweil n’est pas encore immortel, certes. Mais il est déjà sur un petit nuage.

Un jour pas très lointain.
Un jour pas très lointain.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VEUT REMPLACER L’HUMAIN…PAR LE ROBOT

Dans la série suédoise Real Humans diffusée en avril sur Arte, les héros s’appellent “hubots”. Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Jusqu’au jour où certains robots perçoivent ces services comme un asservissement. Ils réclament alors des droits, leurs droits. Une exigence née de leur intelligence artificielle, de l’apparition d’une “conscience” d’origine non biologique, qui leur fait voir leur situation comme une infériorité systématisée.

Aujourd’hui, en l’an 2014 après la naissance théorique de Jésus Chist, point de Déclaration des droits du robot et du droïde à l’horizon. Apparaissent néanmoins, en France et en Europe, les prémices d’un droit – sinon pour, du moins autour – des robots et de la robotique.

DES AVOCATS SE SPÉCIALISENT

En juin dernier, Alain Bensoussan a créé dans son cabinet un “département robot”.

Pour cet avocat, il existerait trois générations de robots : la première correspondrait à l’ère des simples automates comme les mixeurs ou les machines à café. “On les trouve partout, ils ne présentent pas de caractéristiques qui nécessitent un droit nouveau”, nous précise-t-il. La seconde génération : “les automates avec capteurs”, qui peuvent agir par rapport à leur environnement : voitures sans chauffeur, aspirateurs et tondeuses autonomes… C’est la troisième génération qui, selon Alain Bensoussan, mérite un droit particulier. En plus des capteurs, ces derniers possèdent un autre élément : l’intelligence artificielle.

“Je ne parle pas de science-fiction, le droit des robots que je propose ce n’est pas Real Humans. Un robot pour moi, c’est un équipement coopératif avec l’homme, évoluant dans un espace privé ou public, susceptible de prendre une décision autonome dans un environnement interactif. Comme il existe une “personne morale”, moi je mets déjà en place (avec les clients qui le souhaitent) la ‘personne robot’ de façon contractuelle.”

Pour accompagner cette nouvelle personnalité juridique, l’avocat propose de conférer une identité aux robots de troisième génération.

“Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Aujourd’hui quand ce numéro débute par ’1′, il s’agit d’un homme, s’il commence par ’2′, c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le ’3′.”

Pour concrétiser “la responsabilité d’un robot”, Alain Bensoussan propose de créer un “capital social” et une assurance qui pourraient constituer un fonds, alimenté par exemple par l’industrie de la robotique. En échange, la charte des robots de l’avocat confère le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification.

Anthony Bem, avocat spécialiste du Net, a commencé lui aussi à s’intéresser à la problématique. Il constate que certains pans du droit seraient déjà adaptées et adaptables. Sur son blog, dans un article intitulé Droit des robots: quel statut juridique pour les robots, il écrit :

“Aujourd’hui, avec la multiplication des interactions entre robots et humains, il serait opportun d’avoir une démarche similaire pour accorder aux robots un statut juridique quelque peu identique à celui des personnes morales.”

Il précise que, comme les personnes physiques, les personnes morales peuvent avoir un nom, un siège social, un patrimoine, ou agir en justice.

Le ministère du Redressement productif a justement décidé de s’engager dans ce “marché porteur” que serait la robotique. Un document de travail intitulé France robots initiatives comporte un bref passage intitulé “une réflexion éthique”.

Un membre du cabinet nous explique qu’un “comité robotique” a formalisé l’organisation d’un groupe de travail dont le but sera notamment de “lever les obstacles réglementaires à l’émergence de nouveaux marchés robotiques, notamment les véhicules terrestres sans chauffeur, mais aussi les drones, bateaux et sous-marins sans pilote, ainsi que toute les formes de cohabitation homme-robot dans le milieu industriel et commercial ou dans les lieux publics”.

D’autres organismes et institutions travaillent depuis des années sur ces thématiques : la Direction des affaires stratégiques du ministère de la Défense, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Crec), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Concrètement, dans les travaux du ministère du Redressement productif, une charte éthique “non contraignante” est en cours d’élaboration*.

“La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, nous précise-t-on, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâches aujourd’hui dévolues à l’homme dans des champs qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”

3) L’Union européenne planifie

Des robots remplaçant des homme. C’est ce que commence à faire la Commission européenne avec son projet Petrobot. Associée avec un consortium de dix entreprises européennes dirigé par le pétrolier Shell, la Commission souhaite élaborer des robots pouvant se substituer aux êtres humains pour “l’inspection des cuves à pression et des réservoirs de stockage largement utilisés dans l’industrie du pétrole, du gaz et de la pétrochimie”.

Bjoern Juretzki travaille dans une unité à la Commission européenne qui s’occupe des robots. Il nous précise que la thématique “les robots et la loi” s’avère “un sujet compliqué”.

“Nous sommes en train de le discuter avec la communauté robotique, nous explique Bjoern Juretzki. Pour le moment, nous n’avons pas de solution finale. Conférer un statut légal aux robots et aux systèmes intelligents est une option, mais c’est seulement une option.”

Depuis trois ans, Christophe Leroux, chercheur en robotique au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a travaillé avec des juristes, des philosophes et des sociologues européens. Il a piloté pour la Commission européenne deux documents de référence dont “Suggestions pour un ‘Green paper’ sur les questions légales en robotique”.

Le CEA dispose de l’un des plus vieux et plus important laboratoire de robotique en Europe composé d’environ 50 permanents. Un état de fait s’expliquant par la nécessité pour l’industrie atomique, depuis sa création, de disposer de robots pouvant travailler dans certains milieux hostiles où des hommes, même en combinaison, ne pourraient se rendre.

Ce qui intéresse Christophe Leroux, c’est “l’aspect juridique appliqué”, comprendre industriel et économique, qui va entourer l’activité des robots.

“Je suis impliqué pour le CEA dans une réflexion sollicitée par la Commission européenne sur les questions éthiques, légales et sociales de la robotique. Et les moyens de trouver des solutions afin de promouvoir la robotique européenne. Nous envisageons les freins actuels : la non homogénéité de la réglementation entre les États membres, une image véhiculée dans le public qui ne correspond pas à la réalité…”

Dans sa volonté pratique, des idées ont émergé pour retracer la responsabilité juridique d’un robot en cas de dysfonctionnement : utiliser des sortes de boîtes noires qui enregistreraient tous les signaux capteurs d’un robots de façon à tracer l’origine de la responsabilité en cas d’accident. “Une autre solution, nous explique Christophe Leroux serait non pas de créer une tierce entité, mais d’avoir une sorte de personnalité morale pour le robot.

Comme la plupart des experts, il repousse pour le moment les projections d’intelligence ou de conscience artificielle.

”Bien qu’on parle de robots autonomes, pour nous, l’autonomie, on en est loin. On est déjà bien content quand le robot fait ce qu’on lui demande de faire.”

Geoffrey Le Guilcher

*Sur ces enjeux, travaillent le comité “éthique” du CNRS et la Cerna, Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).

EN CONCLUSION

Dans son plan de contrôle du monde,le Nouvel Ordre Mondial qui contrôle les finances de la planète,s’organise pour investir dans le remplacement des habitants humains par des robots,ce qui lui faciliterait la tâche future d’exterminer un fort pourcentage de l’humanité.

Limité à un rôle d’observateur sans revenus de la scène mondiale,l’être humain ,encore appelé citoyen et travailleur sera limité au rôle de consommateur …avec déplacements de plus en plus contrôlés.

On planchera ensuite,après avoir pris conseil auprès du Messie Ray Kurzweil ,le sioniste le plus admiré des néolibéralistes ,sur la possibilité d’abolir   les élections démocratiques devenues non-rentables et inutiles…puisque les robots seront toujours du même avis que leurs programmeurs capitalistes.

Michel Duchaine,

Chercheur et Diseur de Vérité

Sources: Google ,recherches personnelles.

Ray Kurzweil,le sioniste qui menace l’humanité et l’humanisme

Le sioniste qui joue à l'apprenti-sorcier.
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“Les ordinateurs auront bientôt des émotions, de l’humour, la capacité d’aimer…” Il ne s’agit pas du scénario du prochain Spielberg ou du délire d’un blog de SF, mais d’une déclaration du gourou du transhumanisme Ray Kurzweil.

Mix de Dr Folamour et de Woody Allen, ce businessman richissime paraît mêler la science la plus pointue et la naïveté la plus confondante. Obsédé par la mort, qu’il décrit comme “un miracle à l’envers”, il se gave de pilules vitaminées et d’antioxydants afin d’accroître sa longévité. Bouleversé par la disparition prématurée de son père musicien, il est persuadé qu’il sera bientôt possible de le faire en quelque sorte revivre en “uploadant” sur un ordinateur les traces qu’il a laissées : documents, disques, partitions, photos, lettres, souvenirs… Et d’obtenir ainsi un avatar qui atténuera son chagrin.

Kurzweil en compagnie de Clinton...au Hall of Fame des Inventeurs Américains.
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Car l’immortalité est tendance. Malgré ses airs de Tournesol k.dickien, Ray Kurzweil est tout à fait pris au sérieux par les moguls californiens des nouvelles technologies, en particulier Google, qui ne se contente plus de lancer des lunettes, des ordinateurs sans disque dur, et des voitures sans conducteurs mais s’attaque carrément à la vie éternelle.

Transhumanisme et singularité

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Le 30 septembre 2013, Time Magazine titrait“Google peut-il vaincre la mort ?” La firme de Cupertino vient de créer en effet de créer le laboratoire Calico pour poursuivre des recherches sur l’allongement de la vie. Larry Page et Sergueï Brin, les fondateurs de Google, ont toujours été des amateurs de paris futuristes, et ils ont investi de grosses sommes dans la Singularity University inaugurée en 2009 par le même Ray Kurzweil. Selon le spécialiste de séquençage génétique, Laurent Alexandre, coauteur deGoogle démocratie (Naïve) : “Google est aujourd’hui le principal vecteur de l’idéologie transhumaniste dans le monde”.

“Posthumanité” et “singularité”, ces disciplines un brin fumeuses, prophétisées par Ray Kurzweil et ses adeptes, sont en pleine expansion à l’ère des nanotechnologies. Prométhée 2.0, Kurzweil est un produit typique de l’effervescence techno-mystico-capitaliste de la côte ouest des Etats-Unis, qui relie l’université Stanford, la Silicon Valley et les utopiesnew age. Né en 1948, fils d’un couple d’artistes viennois qui ont fui le nazisme, il a inventé à 14 ans un logiciel qui écrivait seul de la musique puis mis au point la première machine à convertir les textes en paroles pour les aveugles. Après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies  – il est à l’origine des premiers synthés, tel le mythique et désormaisvintage K2000 qui a séduit Vangelis, Jean-Michel Jarre, Stevie Wonder ou Depeche Mode – il est devenu l’un des prophètes d’une nouvelle humanité, “améliorée” par des robots de plus en plus miniaturisés, au point qu’ils feraient aujourd’hui partie intégrante de notre corps.

Des êtres hybrides, entre l’humain et la machine

Pour les adeptes de ces théories futuristes, nous nous rapprochons à grands pas de cette transformation radicale que ses promoteurs appellent, d’un terme emprunté à l’astrophysique, la singularité. Ce moment (très proche, une vingtaine d’années) où les capacités des machines seront tellement supérieures à celles des hommes qu’elles pourront gérer elles-mêmes leurs propres activités, créer elles-mêmes de nouvelles machines de plus en plus performantes et prendre elles-mêmes les décisions les concernant et – plus grave – nous concernant.

Grâce à cette combinaison de génétique, d’informatique et de miniaturisation, l’humanité verra ses capacités exploser et sa longévité s’accroître au point d’atteindre une forme d’immortalité. La miniaturisation toujours plus poussée créera de minuscules robots capables d’opérations de plus en plus complexes. Ces nanorobots à l’intérieur de notre corps pourront détecter les organes défaillants et les réparer, prévenir l’usure et les maladies, nous doter d’une mémoire gigantesque. Une fois notre corps truffé de composants artificiels, nous deviendrons des êtres hybrides, entre l’humain et la machine. Le cyborg n’est pas loin.

Utopie ou cauchemar ? Kurzweil et ses disciples attendent en tout cas avec enthousiasme ces lendemains radieux, cet avenir paradisiaque mais presque. Et à moins qu’un vilain infarctus ou qu’une cellule plus maligne que lui ne vienne contrecarrer ses plans, nous devrions encore longtemps entendre parler du singulier apôtre de la singularité, peut-être même pour l’éternité.

L’HOMME LE PLUS DANGEREUX QUI EXISTE

Il est l’homme des premiers scanners et des premiers synthétiseurs numériques. Ingénieur, informaticien, Ray Kurzweil est un génie persuadé qu’avec l’intelligence artificielle nous deviendrons immortels. Google lui a donné carte blanche.

Un crackpot. Un mec fêlé. Les Américains adorent le mot. Ils le servent à Ray Kurzweil depuis près de cinquante ans. Quand on est futuriste, cela fait partie des dégâts collatéraux. Quand on est futuriste prédisant que les machines deviendront plus intelligentes que nous et que nous serons immortels dans quinze ans, le crackpot est une figure de style imposée. Sauf que… Ce n’est pas dans un asile de fous qu’opère Raymond Kurzweil. Il vient de finir une semaine sur les chapeaux de roues chez Google, à Mountain View, où il est directeur de l’ingénierie depuis un an. Larry Page, le PDG, lui a donné carte blanche, privilège rarement accordé aux crackpots. Il n’est pas le seul à le prendre au sérieux : Kurzweil, estime Bill Gates, est « le meilleur au monde pour prédire l’avenir de l’intelligence artificielle ».

Curieux bonhomme. Son père compositeur a été terrassé par un infarctus en 1970 – quand Ray avait 22 ans, et il pleure encore sur sa tombe. Normal. Ce qui l’est moins, c’est qu’il conserve dans un entrepôt toutes les traces de la vie de papa jusqu’à ses cahiers de comptes, dans l’espoir de pouvoir un jour recréer un avatar paternel, une version virtuelle de ce juif autrichien qui avait fui les nazis il y a trois quarts de siècle…

Bizarre, encore, la quantité astronomique de vitamines et compléments minéraux qu’il ingurgite chaque jour : « Dans les 140 » indique-t-il, ce qui est moins que les 210 d’il y a quelques années. Le prix, selon lui, pour ne pas être terrassé par le diabète ou la crise cardiaque. « Cela marche, tous mes indicateurs sont au beau fixe, explique-t-il. Mais ça ne fait que ralentir les choses. » Si Ray Kurzweil tient tant à vivre quelques décennies de plus, c’est qu’il est persuadé que dans quinze ans, l’homme allongera son espérance de vie de plus d’un an chaque année. Un an et des poussières de plus par année de vie : faites le compte, nous serons immortels ! Et Ray aimerait bien ne pas rater la party à cause d’un stupide infarctus.

Son quatorzième et dernier ouvrage, modestement intitulé Comment créer un esprit : le secret de la pensée humaine révélé (non traduit en français), est une sorte d’apothéose de sa pensée, un exposé fascinant de cette croyance qui l’habite depuis près d’un demi-siècle : le cerveau, en particulier le néocortex où se déroule l’essentiel de l’activité cérébrale, n’est pas un mystère insondable. Notre néocortex, affirme Kurzweil, a comme fondation 300 millions de « reconnaisseurs de modèles » (ces derniers étant des « morceaux de connaissance »), organisés selon une hiérarchie que nous créons nous-mêmes. Par exemple, nous utilisons plusieurs de ces reconnaisseurs pour identifier une lettre que nous lisons ou un mot que nous entendons.

Selon le futuriste, cette architecture s’étend à la pensée, pas seulement aux perceptions. Comme au Lego, ces reconnaisseurs « sont des blocs de construction, explique-t-il. Un cerveau est un peu comme une forêt, il est structuré par des modèles ». Observés de près, chaque arbre, chaque branche, chaque feuille présentent une complexité infinie, mais les principes qui régissent une forêt, eux, sont – relativement ! – simples. « Il est impossible, dit Kurzweil, que chaque connexion dans le cerveau soit exactement où elle devrait se trouver, modelée par des milliers d’années d’évolution. C’est impossible parce qu’il n’y a pas assez d’informations dans notre génome pour décrire ce qui constituerait des milliers de milliers de milliards de connexions. D’où ma théorie de reconnaissance des modèles, qui décrit certains principes de base selon lesquels opère le cerveau. Bien entendu, chaque cerveau est différent, parce que nos expériences ne sont pas les mêmes, mais tous ont la même architecture et les mêmes principes opératoires. »

FUSIONNER AVEC LES MACHINES

Sa théorie est vertigineuse : car si on arrive à comprendre l’intelligence, on pourra étendre de façon spectaculaire les capacités du néocortex. On en est d’ailleurs déjà aux prémisses, avec ces Google, iPhones et autre Android, qui sont tous des extensions non-biologiques de notre cerveau. Et le mouvement va s’accélérer. « Nous allons fusionner avec les machines, nous deviendrons des sortes d’hybrides, prédit Kurzweil de sa voix grave de pro des colloques. Déjà, nos machines sont une porte d’accès au cloud [l’accès via un réseau de télécomunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées disponible sur un nuage, ndlr] , qui permet à notre cerveau de s’étendre. Dans les années 2030, nos cerveaux seront directement reliés au cloud, ce qui nous permettra par exemple de dire : «pour quelques secondes de pensée, j’ai besoin de plus de 300 millions de reconnaisseurs de modèles», et d’aller piocher dans le cloud un milliard ou dix milliards de ces reconnaisseurs. »

Dans les décennies à venir, « la partie non-biologique de notre être progressera à une vitesse exponentielle, mais pas la partie biologique, prédit-il. Du coup, il ne faudra pas longtemps avant que la plus grosse partie de notre pensée soit non-biologique. Cette partie-là sera tellement intelligente qu’elle sera capable de comprendre notre part biologique. En fait, nous serons presque une machine ». Mais cette mutation sera aussi la clé de notre longévité biologique : au tournant des années 2030, des millions de nano-robots (robots de de la taille d’une cellule humaine), à l’intérieur de nos corps, constitueront un rempart formidable contre la maladie. D’où notre immortalité.

Inutile de dire que les prédictions de Kurzweil font hurler toute une armée de neuroscientifiques, psychologues et sceptiques de tout poil… Le philosophe Colin McGinn le descend dans la New York Review of Books. Il n’est « ni un neuroscientifique professionnel, ni un psychologue, ni un philosophe », avant de conclure : son dernier livre est « intéressant par endroits, relativement lisible, modérément informatif mais bourré d’exagérations ». Ce qui lui touche un neurone sans faire bouger l’autre. Car Kurzweil n’est pas un gourou ou un membre de secte.

Même s’il est identifié au courant transhumaniste (selon lequel la technologie permettra de transcender les limites biologiques de l’être humain), ce n’est pas un homme de chapelle. « Sa perspective est celle d’un ingénieur. Pour lui, il ne s’agit pas simplement de lancer des idées ou remuer d’énormes questions existentielles, mais de les ancrer dans la biologie et la technologie – qui, de nos jours, sont en réalité la même chose », affirme Christine Kenneally, auteure d’un livre sur les origines du langage. Kurzweil est un ingénieur, un inventeur, profession qu’il a « adoptée quand il avait 5 ans », dit-il très sérieusement.

Il est le père de l’un des premiers scanners, de la première machine à transcrire à voix haute les pages de livres pour les aveugles, et ses inventions dans le domaine de la reconnaissance vocale ont nourri les logiciels actuels, y compris Siri (sur iPhone). Sa « loi des retours accélérés » (dont la fameuse loi de Moore, qui ne s’applique qu’aux semi-conducteurs, n’est qu’un paradigme), selon laquelle le progrès technologique accélère à une vitesse exponentielle, est fameuse. C’est elle qui lui permet de prédire qu’en 2029, les ordinateurs feront preuve d’intelligence émotive ils pourront faire des blagues, être sexy comprendre les émotions humaines. C’est aussi ce principe exponentiel, stable depuis plus de deux siècles, qui lui permet d’indiquer qu’en 2045 la puissance de calcul d’un ordinateur sera un milliard de fois plus puissante que celle d’un humain.

C’est vers cette époque que la « singularité » surviendra, un terme mathématique indiquant le moment où un modèle ne fonctionne plus. Les nanotechnologies, la robotique et l’informatique seront devenues si rapides, si avancées et si profondes que nous ne pourrons plus, avec notre façon de raisonner, décrire ce que sera le monde dans lequel nous vivrons.

REPENSER LE CERVEAU HUMAIN

Kurzweil nous aide à appréhender plusieurs phénomènes fondamentaux. Le premier, justement, est cette accélération exponentielle de la technologie. « L’exponentiel n’est pas ancré dans notre cerveau, qui est habitué à penser linéairement, remarque-t-il. Presque toutes les critiques que je reçois viennent de gens regardant le monde d’une façon linéaire. » Deuxième apport, tout aussi important : l’idée que le fonctionnement du cerveau est, ou plutôt sera, explicable.

Le surlendemain de notre interview avec le futuriste, le New York Times publiait une tribune d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000. Son propos fait étrangement écho à celui de Kurzweil. Il décrit « une nouvelle science de l’esprit, unifiée, qui utilise le pouvoir combiné de la psychologie cognitive et de la neuroscience pour examiner les grands mystères restants de l’esprit : comment nous pensons, ressentons et faisons l’expérience de nous-mêmes (…). Si nous persévérons, [cette nouvelle science] nous donnera de nouvelles idées sur qui nous sommes, en tant qu’êtres humains. »

C’est ce même Graal que poursuit Ray Kurzweil… à sa façon. Il voulait créer une nouvelle société pour prouver sa théorie quand Larry Page, PDG de cette société d’intelligence artificielle entre toutes qu’est Google, lui a proposé de le faire chez lui. « Larry m’a dit : « Si tu acceptes, tu auras l’indépendance que tu aurais avec ta propre boîte, raconte le futuriste. Nous ne te dirons pas comment tu dois gérer tes affaires et tu auras accès à nos ressources. » »

Soient les chercheurs, le brainstorming, la « matière brute » unique que constituent les milliards de pages internet et les millions de livres scannés par Google. Kurzweil ne s’est pas fait prier. Son projet ? Non plus seulement aider un ordinateur à reconnaître les mots, écrits ou parlés, mais lui faire comprendre la signification de l’écrit, le sens et le fonctionnement du langage. « Nous essayons de développer un modèle de signification, dit Kurzweil, partant du fait qu’un ordinateur peut consulter 200 millions de pages pendant que nous en lisons une seule. Les ordinateurs pourront atteindre une connaissance assez fi able de la plupart des choses dans le monde. Et avec le temps, cette compréhension s’améliorera encore. »

« Ce job est absolument unique, reconnaît-il, c’est le point culminant d’une carrière pour quelqu’un comme moi, qui a travaillé sur l’intelligence artificielle depuis cinquante ans. » Ray Kurzweil n’est pas encore immortel, certes. Mais il est déjà sur un petit nuage.

Un jour pas très lointain.
Un jour pas très lointain.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VEUT REMPLACER L’HUMAIN…PAR LE ROBOT

Dans la série suédoise Real Humans diffusée en avril sur Arte, les héros s’appellent “hubots”. Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Jusqu’au jour où certains robots perçoivent ces services comme un asservissement. Ils réclament alors des droits, leurs droits. Une exigence née de leur intelligence artificielle, de l’apparition d’une “conscience” d’origine non biologique, qui leur fait voir leur situation comme une infériorité systématisée.

Aujourd’hui, en l’an 2014 après la naissance théorique de Jésus Chist, point de Déclaration des droits du robot et du droïde à l’horizon. Apparaissent néanmoins, en France et en Europe, les prémices d’un droit – sinon pour, du moins autour – des robots et de la robotique.

DES AVOCATS SE SPÉCIALISENT

En juin dernier, Alain Bensoussan a créé dans son cabinet un “département robot”.

Pour cet avocat, il existerait trois générations de robots : la première correspondrait à l’ère des simples automates comme les mixeurs ou les machines à café. “On les trouve partout, ils ne présentent pas de caractéristiques qui nécessitent un droit nouveau”, nous précise-t-il. La seconde génération : “les automates avec capteurs”, qui peuvent agir par rapport à leur environnement : voitures sans chauffeur, aspirateurs et tondeuses autonomes… C’est la troisième génération qui, selon Alain Bensoussan, mérite un droit particulier. En plus des capteurs, ces derniers possèdent un autre élément : l’intelligence artificielle.

“Je ne parle pas de science-fiction, le droit des robots que je propose ce n’est pas Real Humans. Un robot pour moi, c’est un équipement coopératif avec l’homme, évoluant dans un espace privé ou public, susceptible de prendre une décision autonome dans un environnement interactif. Comme il existe une “personne morale”, moi je mets déjà en place (avec les clients qui le souhaitent) la ‘personne robot’ de façon contractuelle.”

Pour accompagner cette nouvelle personnalité juridique, l’avocat propose de conférer une identité aux robots de troisième génération.

“Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Aujourd’hui quand ce numéro débute par ’1′, il s’agit d’un homme, s’il commence par ’2′, c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le ’3′.”

Pour concrétiser “la responsabilité d’un robot”, Alain Bensoussan propose de créer un “capital social” et une assurance qui pourraient constituer un fonds, alimenté par exemple par l’industrie de la robotique. En échange, la charte des robots de l’avocat confère le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification.

Anthony Bem, avocat spécialiste du Net, a commencé lui aussi à s’intéresser à la problématique. Il constate que certains pans du droit seraient déjà adaptées et adaptables. Sur son blog, dans un article intitulé Droit des robots: quel statut juridique pour les robots, il écrit :

“Aujourd’hui, avec la multiplication des interactions entre robots et humains, il serait opportun d’avoir une démarche similaire pour accorder aux robots un statut juridique quelque peu identique à celui des personnes morales.”

Il précise que, comme les personnes physiques, les personnes morales peuvent avoir un nom, un siège social, un patrimoine, ou agir en justice.

Le ministère du Redressement productif a justement décidé de s’engager dans ce “marché porteur” que serait la robotique. Un document de travail intitulé France robots initiatives comporte un bref passage intitulé “une réflexion éthique”.

Un membre du cabinet nous explique qu’un “comité robotique” a formalisé l’organisation d’un groupe de travail dont le but sera notamment de “lever les obstacles réglementaires à l’émergence de nouveaux marchés robotiques, notamment les véhicules terrestres sans chauffeur, mais aussi les drones, bateaux et sous-marins sans pilote, ainsi que toute les formes de cohabitation homme-robot dans le milieu industriel et commercial ou dans les lieux publics”.

D’autres organismes et institutions travaillent depuis des années sur ces thématiques : la Direction des affaires stratégiques du ministère de la Défense, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Crec), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Concrètement, dans les travaux du ministère du Redressement productif, une charte éthique “non contraignante” est en cours d’élaboration*.

“La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, nous précise-t-on, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâches aujourd’hui dévolues à l’homme dans des champs qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”

3) L’Union européenne planifie

Des robots remplaçant des homme. C’est ce que commence à faire la Commission européenne avec son projet Petrobot. Associée avec un consortium de dix entreprises européennes dirigé par le pétrolier Shell, la Commission souhaite élaborer des robots pouvant se substituer aux êtres humains pour “l’inspection des cuves à pression et des réservoirs de stockage largement utilisés dans l’industrie du pétrole, du gaz et de la pétrochimie”.

Bjoern Juretzki travaille dans une unité à la Commission européenne qui s’occupe des robots. Il nous précise que la thématique “les robots et la loi” s’avère “un sujet compliqué”.

“Nous sommes en train de le discuter avec la communauté robotique, nous explique Bjoern Juretzki. Pour le moment, nous n’avons pas de solution finale. Conférer un statut légal aux robots et aux systèmes intelligents est une option, mais c’est seulement une option.”

Depuis trois ans, Christophe Leroux, chercheur en robotique au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a travaillé avec des juristes, des philosophes et des sociologues européens. Il a piloté pour la Commission européenne deux documents de référence dont “Suggestions pour un ‘Green paper’ sur les questions légales en robotique”.

Le CEA dispose de l’un des plus vieux et plus important laboratoire de robotique en Europe composé d’environ 50 permanents. Un état de fait s’expliquant par la nécessité pour l’industrie atomique, depuis sa création, de disposer de robots pouvant travailler dans certains milieux hostiles où des hommes, même en combinaison, ne pourraient se rendre.

Ce qui intéresse Christophe Leroux, c’est “l’aspect juridique appliqué”, comprendre industriel et économique, qui va entourer l’activité des robots.

“Je suis impliqué pour le CEA dans une réflexion sollicitée par la Commission européenne sur les questions éthiques, légales et sociales de la robotique. Et les moyens de trouver des solutions afin de promouvoir la robotique européenne. Nous envisageons les freins actuels : la non homogénéité de la réglementation entre les États membres, une image véhiculée dans le public qui ne correspond pas à la réalité…”

Dans sa volonté pratique, des idées ont émergé pour retracer la responsabilité juridique d’un robot en cas de dysfonctionnement : utiliser des sortes de boîtes noires qui enregistreraient tous les signaux capteurs d’un robots de façon à tracer l’origine de la responsabilité en cas d’accident. “Une autre solution, nous explique Christophe Leroux serait non pas de créer une tierce entité, mais d’avoir une sorte de personnalité morale pour le robot.

Comme la plupart des experts, il repousse pour le moment les projections d’intelligence ou de conscience artificielle.

”Bien qu’on parle de robots autonomes, pour nous, l’autonomie, on en est loin. On est déjà bien content quand le robot fait ce qu’on lui demande de faire.”

Geoffrey Le Guilcher

*Sur ces enjeux, travaillent le comité “éthique” du CNRS et la Cerna, Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).

EN CONCLUSION

Dans son plan de contrôle du monde,le Nouvel Ordre Mondial qui contrôle les finances de la planète,s’organise pour investir dans le remplacement des habitants humains par des robots,ce qui lui faciliterait la tâche future d’exterminer un fort pourcentage de l’humanité.

Limité à un rôle d’observateur sans revenus de la scène mondiale,l’être humain ,encore appelé citoyen et travailleur sera limité au rôle de consommateur …avec déplacements de plus en plus contrôlés.

On planchera ensuite,après avoir pris conseil auprès du Messie Ray Kurzweil ,le sioniste le plus admiré des néolibéralistes ,sur la possibilité d’abolir   les élections démocratiques devenues non-rentables et inutiles…puisque les robots seront toujours du même avis que leurs programmeurs capitalistes.

Michel Duchaine,

Chercheur et Diseur de Vérité

Sources: Google ,recherches personnelles.

Vidéo historique: Original video from Operation Highjump

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C’est avec plaisir que je vous présente le résultat de 2 jours de travail: rebâtir un vidéo original de l’Opération Highjump.

J’avais reçu récemment un envoi d’un ami en Allemagne qui avait réussi à digitaliser des fragments de vidéos provenant de rubans enregistrés à partir de mini caméra espion datant  des années ’40.Ces fragments de vidéos ont été retrouvé dans des archives de l’ancienne RDA (République Démocratique Allemande.Ils auraient été acheminés depuis les États-Unis d’Amérique vers la RDA par des agents d’information…ou espions.

Le résultat ne donne pas une œuvre d’art,mais je suis fier d’avoir donné mon maximum.C’est vraiment le mieux que l’on puisse tirer de ces sections de vidéo.

De votre ami ,Michel Duchaine

 

Qui a inventé les faux appels téléphoniques depuis les avions du 11 Septembre 2001 ?

Les appels téléphoniques, passés par les passagers des avions détournés le 11-Septembre, ont enflammé notre imaginaire. Ils sont la base des récits sur la manière dont les attentats ont été réalisés. Pourtant, douze ans plus tard, les experts du 9/11 Consensus Panel ont montré qu’ils n’ont jamais existé.

11sept4

Comme promis, je continue d’informer nos lecteurs sur l’avancement des travaux du 9/11 Consensus Panel, dont je fais partie (je profite de l’occasion pour signaler que deux nouveaux membres nous ont rejoints : Jonathan Cole, ingénieur en génie civil, et Daniele Ganser, historien, directeur du SIPER (Swiss Institute for Peace and Energy Research), professeur à l’université de Saint-Gall et à l’université de Bâle).

Cette fois, le Panel s’est intéressé à l’extraordinaire et ô combien singulière affaire des appels téléphoniques passés depuis trois des quatre avions détournés en cette tragique matinée. L’analyse méticuleuse de tous ces appels téléphoniques a permis au Panel d’identifier pas moins de 32 contradictions, certaines insurmontables, entre le récit fourni par les autorités (qui n’ont cessé de se contredire) et les preuves documentaires à disposition.

Rappelons que pendant trois ans, de 2001 à 2004, l’histoire des appels de téléphones portables en provenance des avions a dominé les récits faits par les médias états-uniens et du monde entier. Cela a alimenté des milliers d’articles, de livres, de récits. Ces appels font partie intégrante de l’histoire du 11/9 et n’ont jamais réellement été remis en cause. Il y eut même un film, celui sur le Vol UA 93, entièrement basé sur certains de ces appels téléphoniques. Disons tout de suite qu’aussi bien le FBI que le tristement célèbre Rapport de la Commission sur le 11/9 rendu en 2004, ont officiellement établi que des appels de téléphones portables ont été passés depuis trois des quatre avions détournés. Et étant donné que la crédibilité du Rapport de la Commission sur le 11/9 repose partiellement sur ces récits, il est bien évident que si ces appels téléphoniques étaient discrédités, le rapport le serait également. Et bien c’est exactement ce que le9/11 Consensus Panel s’est attaché à faire.

Nous n’avons pas la place ici de reconstruire tous les détails des appels (Todd Beamer depuis le vol UA 93 ; Barbara Olson depuis AA 77 ; Peter Hanson depuis UA 175 ; Jeremy Glick et Mark Bingham depuis UA 93 ; Renee May, une hôtesse du Vol AA 77 ; Brian Sweeney depuis UA 175 ; Thomas E. Burnett et ses 4 appels depuis le vol UA 93 ; Sandra Bradshaw, hôtesse du vol UA 93 ; Elizabeth Wainio et Mario Britton depuis UA 93), en tout, 35 appels. Je ne veux m’attarder ici que sur deux protagonistes de ces appels téléphoniques. Ceux qui souhaiteraient vérifier les sources de nos conclusions peuvent aller consulter le siteconsensus911.org.

Le premier est Todd Beamer, qui dans l’histoire rapportée par les médias, est l’auteur de la fameuse phrase « Let’s Roll ! », le cri de guerre qui aurait signé la révolte des passagers du vol UA 93. D’après Lisa Jefferson, l’opératrice téléphonique qui a reçu l’appel, Beamer lui a semblé bizarrement calme, vu les circonstances. Au point que Mme Jefferson a déclaré au FBI avoir un instant pensé qu’il s’agissait d’un faux appel (crank call), étant donné le caractère « méthodique et rationnel » de son interlocuteur qui « était sur le point de mourir. » Le coup de téléphone a duré quelque 13 minutes. Une durée relativement singulière, car avec ces conditions particulières, et le nombre énorme d’appels reçus par les centraux [ce matin-là], les communications étaient bien souvent coupées.

Mais encore plus étrange —toujours selon le témoignage de Lisa Jefferson au FBI—, la ligne téléphonique est restée connectée pendant 15 minutes après que l’avion se soit écrasé au sol. Il faut ajouter que Beamer est resté au téléphone pas moins de 13 minutes avec deux opératrices différentes, et lorsque Jefferson lui a proposé de lui passer sa femme, Lisa, enceinte de leur 3e enfant à naître en janvier, il aurait répondu : « Non, non, je ne veux pas l’inquiéter sans raison. » Beamer aurait ajouté : « Je veux juste parler avec quelqu’un pour que l’on sache ce qui se passe ici. » Comme s’il n’avait aucun ami ou parent avec qui parler.

L’autre opératrice, Phyllis Johnson, ne semble pas avoir été interrogée par le FBI, et finalement, il n’y a aucun élément permettant de confirmer avec certitude que la personne avec qui les deux opératrices ont parlé au téléphone était bien Todd Beamer. L’appel n’a en effet pas été enregistré, ni par les deux opératrices ni par l’AOSC (Airfone Operations Surveillance Center). Qu’en conclure ? Les points d’interrogation sont innombrables. Je vais pourtant en rajouter un, qui me semble encore plus décisif que ceux soulevés jusqu’ici. Le 29 septembre 2001, le FBI a reçu du Bureau de Verizon (l’opérateur téléphonique du portable de Beamer) la liste détaillée des appels, qui montre que ce portable a passé 18 appels après (j’ai bien dit, après) le crash du vol UA 93, c’est-à-dire après 10 h 03 ce matin-là. Que peut-on en conclure ? L’hypothèse la plus plausible est que ce téléphone portable n’était pas à bord du vol UA 93 avec Todd Beamer, ou alors, l’avion qui s’est écrasé dans ce champ en Pennsylvanie n’était pas le vol UA 93.

Face à cette série de problèmes insolubles, le FBI s’est fendu (sous serment cette foi) d’une nouvelle version. C’était pendant le procès de Zacarias Moussaoui, en 2006. Il a affirmé qu’aucun des appels, sauf deux, n’avaient été effectués par des téléphones portables ; les deux seuls appels de portables auraient été passés simultanément, à 9 h 58, depuis le vol UA 93, par deux membres d’équipage, E. Felt et Cee Cee Lyle. Tous deux auraient été passés depuis les toilettes de bord, alors que l’avion se trouvait à 5 000 pieds (environ 1 500 m), c’est-à-dire depuis une altitude relativement compatible avec les possibilités techniques des communications cellulaires en 2001.

Mais il y a un autre problème : même ces deux appels-là n’ont pas pu être faits avec des portables. Malgré un examen approfondi de la liste des appels de portables de tous les passagers et membres d’équipage de ce vol, on ne trouve nulle part trace d’un appel à 9 h 58, ni aucune spécification de la durée de ces appels, ni par conséquent la trace des numéros qui auraient été appelés.

Conclusion : toutes les histoires se référant à des appels de portables depuis les avions sont fausses, ces appels n’ont jamais existé.

Mais venons-en aux appels téléphoniques les plus sensationnels (au sens qu’ils firent sensation dans le monde entier, soulevant une énorme émotion) : ceux de Barbara Olson, célèbre présentatrice de CNN, qui se trouvait à bord du vol AA 77. D’après le témoignage de son mari, Theodore Olson (n’oublions pas qu’il était Procureur général des États-Unis), Barbara l’aurait appelé par deux fois, presque une heure avant que l’avion ne percute le Pentagone. C’est CNN qui a fait cette annonce la première. Ted Olson fut très clair : sa femme l’avait appelé avec son portable…

Il faut noter que les appels de Barbara Olson sont les seuls qui parlent de l’armement des terroristes (des coupe-papier) et les révélations de Ted Olson furent donc cruciales pour la reconstitution des faits. On peut même dire que ce récit constitue un des piliers de la version officielle. Mais Ted Olson a par la suite changé plusieurs fois de version. La version du FBI établit néanmoins que le premier appel a duré « environ une minute. » Durant l’émission Larry King Show, Olson a également déclaré que le 2e appel avait duré « deux, trois, voire quatre minutes. »

Il existe au moins quatre problèmes qui remettent en cause les fondements du récit de Ted Olson. Le premier vient du FBI lui-même, qui en 2004, a déclaré sans équivoque : « Tous les appels depuis le Vol AA 77 ont été effectués au travers du système téléphonique de bord. » Mais alors, Olson aurait menti ?

Malheureusement, le FBI a lui aussi menti. En 2006, un agent d’American Airlines a déclaré (lors du procès Moussaoui) « qu’aucun Boeing 757 ne disposait de téléphones de siège, et ce, bien avant le 11 septembre 2001. Les passagers du Vol AA 77 ont utilisé leurs téléphones portables. » Un autre élément vient confirmer cette affirmation, il s’agit du manuel d’entretien du Boeing 757, en date du 28 janvier 2001 : « Le système téléphonique pour passagers a été désactivé suite à la directive Eco F0878. » D’autres éléments viennent également confirmer l’absence de téléphones de bord à usage des passagers.

Aussi sidérant que cela paraisse, le fait est qu’aucun élément objectif ne permet d’établir l’existence d’un appel de Barbara Olson ce matin-là : rien du côté de l’opérateur téléphonique ; rien non plus du côté du Département de la Justice (où se trouvait son mari) ; rien dans les données sur les mouvements de son portable. Et cet embrouillamini ne s’arrête pas là. Un rapport du FBI (rendu public lors du procès Moussaoui en 2006), anéantit totalement le récit de Ted Olson : selon ce rapport, il n’y a eu qu’un seul appel (et non deux) provenant de Barbara, et que cet appel a duré… « 0 seconde  ». Autrement dit, la communication n’a pas été établie. Et il n’y a donc eu aucun récit par Barbara.

Tout cela sans oublier l’invraisemblance de tout ce scénario, qui aurait vu 60 passagers, dont l’un s’appelait Charles Burlingame, haltérophile et ex-boxeur, être repoussés à l’arrière de l’appareil par deux pirates de l’air aux physiques plutôt fluets (c’est ce qui ressortait du récit de Ted Olson, lequel rapportait les paroles de sa femme), alors que les deux autres pirates étaient enfermés dans le cockpit.

Conclusion : Ted Olson a-t-il menti ? On ne peut exclure que des appels provenant de sa femme lui soient parvenus. Mais il ressort des actes judiciaires que ces appels n’ont pas pu être effectués à bord du vol AA 77.

Et donc, toute la reconstruction est faussée. Quelqu’un l’a inventée. Si des coups de téléphone ont existé, ils n’ont pas été effectués depuis les avions. Si ce n’était pas depuis les avions, alors qui les a passés ? Et dans quel but ?

Quand nous demandons que soit conduite une véritable enquête, dans laquelle tous les protagonistes encore vivants soient appelés à témoigner sous serment, nous demandons simplement l’évidence. Mais l’évidence ne fait pas partie de cette affaire du 11-Septembre. C’est pour cela que nous continuerons nous-mêmes l’enquête.

Source : Megachip (Italia)

Source : Wikibusterz

L’armement du Nouvel Ordre Mondial: amélioration des drones d’espionnage et de surveillance

Le Grunman RQ-180
Le Grunman RQ-180

Le drone qui a espionné sur Ben Laden et sur ​​les armes nucléaires de l’Iran n’était que le début . On vient de l’améliorer pour Atteindre son plus grand , plus haut – vol , bref sa  cousine furtives , le Northrop Grumman RQ- 180 .

C’est probablement qu’il  vole depuis quelques années maintenant , mais vous n’étiez pas censé savoir que…:l’existence de ce projet secret, sur la base de la zone 51 , a été révélé vendredi par Aviation Week .

L’existence du RQ- 180 a été  une longue rumeur .Les  Déclarations publiques …et les critiques  par des agents de la Force aérienne des États-Unis ont indiqué une reconnaissance à haute altitude d’un  drone secret, et les fonctionnaires  de Northrop renseignent  fréquemment les grandes lignes du programme . D’ailleurs , il n’est probablement pas le seul véhicule aérien sans pilote « nouveau » , ou UAV . D’autres sociétés, telles que Lockheed et Boeing , ont aussi une écurie de plus petits  « secret aircrafts » .

Le RQ- 180  a  probablement volé récemment ,au-dessus  de l’installation d’essai de la Force aérienne secrète de Groom Lake, Nevada , largement connu comme la zone 51. Ses spécifications exactes , y compris des détails cruciaux que le nombre de moteurs , est  chose inconnue , mais Aviation Week suggère une envergure de plus de 130 pieds , sur la base de la construction d’un hangar à Northrop Palmdale , Californie installation . Le nombre d’avions construits est également inconnu , mais un programme d’essais en vol , une entrée relativement rapide  de mise en service et les documents budgétaires ouverts suggèrent  qu’une  « nouvelle petite flotte  » vole régulièrement .

Un tel aéronef ,le  RQ- 170 de Lockheed , fit une première apparition au monde  grâce aux  images granuleuses de la base aérienne de Kandahar , en Afghanistan , mais seulement reconnu officiellement après qu’un appareil  s’est écrasé presqu’ intact en Iran . Le RQ- 170 était ( et peut-être encore ) chargé par la CIA pour espionner le programme nucléaire controversé de l’Iran . Le drone aurait été utilisé pour espionner Oussama Ben Laden au Pakistan avant et pendant le raid qui l’aurait supposément  tué.Le  RQ- 170 a également été signalé en Corée du Sud , peut-être se pencher sur le programme nucléaire de la Corée du Nord . RQ- 170 a été impressionnant , mais limité : il a montré quelques unes des caractéristiques de furtivité , et a été largement considéré être un peu dépassé par le temps, depuis qu’il a été découvert . Le plus grand et le  plus furtif ,le  RQ- 180 serait capable de voler plus haut , plus longtemps, permettant à la CIA de regarder les mêmes objectifs pendant plusieurs  jours à la fois, et – peut-être seulement – espionner  sur les pays les plus sophistiquées .

Le RQ- 180 est basé sur le X -47B , un avion expérimental beaucoup plus petit qui est devenu le premier drone à décollage et de la terre à partir d’un porte-avions. Lorsque le petit X -47B manque gamme et de la furtivité , le RQ- 180 offre tout au complet  évidemment . Bien que le RQ- 180 est beaucoup trop grand pour un porte-avions , il peut avoir les mêmes capacités air -air de  ravitaillement que le X -47B , lui permettant de rester dans l’air presque indéfiniment. Il peut également avoir des capacités d’attaque : X -47B a  des soutes à bombes , qui ont jusqu’à présent été  utilisées  et auraient  réussies les tests .En effet, Aviation Week indique, qu’il est utilisé pour l’attaque électronique et effectue des capteurs sophistiqués .

Les performances de l’aéronef sont  semblable à l’appareil  de Northrop , le RQ- 4 Global Hawk , qui peut voler pendant des jours et couvrir des milliers de miles .L’US Army espère que le RQ- 180 donnera  de meilleurs résultats ; Global Hawk a reçu des marques mixtes sur ses évaluations , et l’avion a été destiné à remplacer , la vénérable Lockheed U – 2 , qui va continuer à voler pendant des décennies à venir .

Les capacités de reconnaissance « White-World » , comme le General Atomics MQ – 9 Reaper et une pléthore de Beechcraft King Air modifiés , sont incapables de furtivité et peuvent facilement être suivis sur le radar . Bien que peu de doute  sur leurs capacités furtives , l’ Armée de l’Air a été  muette  sur ses avions de renseignement furtif .

Le désert du Nevada a une longue histoire de soutien des escadrons d’avions stealt , y compris le célèbre Lockheed SR- 71 Blackbird , le F -117 de combat furtif et le RQ- 170 . Souvent en devenant publiques, les avions  sont transférés vers d’autres établissements , généralement de l’aéroport de Tonopah Test Range légèrement moins classé . Les » roues de déclassement » tournent  lentement , comme pour le  RQ- 170 , les détails du RQ- 180 resteront probablement opaque pour les années à venir .

Sources: Foreign Policy.com,Aviation Week

 

 

L’armement du Nouvel Ordre Mondial:mise au point réussie du canon laser

Le HL MD
Le HL MD

 

Le High Energy Laser mobile de démonstration,a  engagé avec succès plus de 90 obus de mortier et plusieurs véhicules aériens sans pilote en vol pendant les essais entre le 18 novembre et  le 10 décembre 2013,au White Sands Missile Range, NM. Le programme HEL MD est géré par l‘ U.S. Army Space and Missile Defense Command/Army Forces Strategic Command’s Technical Center.

Voir le vidéo:

 

Vidéo sur la responsabilité d’Obama et de Clinton dans la conspiration des Frères Musulmans

Dans deux plaintes pénales distinctes ont été porté devant les législateurs égyptiens qui  accusent  Barack Obama et Hillary Clinton d’avoir comploté avec la complicité des Frères musulmans.

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Selon l’une des accusations criminelles, Hillary Clinton a été trouvé à travailler avec la femme de président déchu des  Frères musulmans Mohammed Morsi, Naglaa Mahmood, pour tenter de renverser l’actuel chef de l’Egypte, le général Abdel Fatah Al-Sisi.

Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg…le  pire est  à venir.

Regardez la vidéo exclusive du  journaliste pour trouver tous les détails sur les traîtres  à la Maison Blanche, Barack Hussein Obama, et sa  collaboratrice alliée des   Frères musulmans, Hillary Rodham Clinton.

COMMENTAIRE
Regardez et apprenez que sont des terres qu’ Obama, Clinton, et le traître   Morsi avaient  accepté de concéder aux   Frères musulmans et pourquoi.

Le vidéo est en anglais.

Al-Qaïda plus forte et dangereuse que jamais, selon les experts

Regardez l'équippement des combattants d'Al Nostra,près d'Alep,le 4 avril 2013.
Regardez l’équippement des combattants d’Al Nostra,près d’Alep,le 4 avril 2013.

Les cris de victoire poussés à la mort d’Oussama ben Laden étaient prématurés et Al-Qaïda, à la faveur notamment de la guerre en Syrie, est aujourd’hui plus forte et dangereuse que jamais, estiment experts et officiels aux Etats-Unis.

Et si les dirigeants historiques qui ont survécu à la campagne d’élimination ciblée menée par Washington à coups de missiles tirés par des drones continuent à être traqués sans relâche dans la zone pakistano-afghane, le mouvement s’est renforcé, a fait des émules au Moyen-Orient et en Afrique et continue de menacer l’Europe et l’Amérique, assurent-ils.

Since few days ,the Free Syrian Army become rich of brand new technological advance  ammunitions. This is a ZU-23-2 anti aircraft machine gun  ...on a new truck.
Since few days ,the Free Syrian Army become rich of brand new technological advance ammunitions.
This is a ZU-23-2 anti aircraft machine gun …on a new truck.

Pour le général des Marines à la retraite James Mattis, qui a commandé de 2010 à 2013 le Commandement Central de l’US Army, en charge notamment du Moyen-Orient et de l’Asie du Sud-Est, «les félicitations qui avaient été échangées il y a deux ans à la suite de l’annonce de la mort d’Al-Qaïda étaient prématurées et sont aujourd’hui discréditées».

Intervenant lors d’un colloque organisé par le groupe de réflexion Jamestown, il a ajouté: «Al-Qaïda est résiliente, elle s’adapte. Ses dirigeants ont été frappés très dur mais le mouvement est toujours en expansion. Il profite d’un nombre croissant de sanctuaires».

En 2011, dans l’euphorie de l’élimination de ben Laden par un commando de Navy Seals au Pakistan, l’une des questions qui avaient été traitées lors du même séminaire était: quand et comment crier victoire contre Al-Qaïda ? Aujourd’hui, officiels et spécialistes rivalisent de pessimisme.

Interrogée début décembre la sénatrice Diane Feinstein, présidente de la commission du Renseignement au Sénat, avait déclaré: «Le terrorisme est en hausse dans le monde. Les statistiques le montrent, le nombre de victimes augmente. Il y a plus de groupes, plus radicaux, davantage de jihadistes déterminés à tuer pour atteindre leurs objectifs».

Pour l’expert Bruce Hoffman, de l’université de Georgetown, «l’oxygène qui alimente Al-Qaïda est son accès à des sanctuaires et des zones où elle peut opérer. Et malheureusement au cours des deux dernières années elle a été capable de s’installer dans de nombreux espaces non gouvernés, le long de frontières contestées ou dans des pays difficiles à contrôler».

«Expansion phénoménale»

La guerre civile en cours en Syrie est pour le mouvement jihadiste international une aubaine comme il n’en avait pas bénéficié depuis l’insurrection anti-soviétique en Afghanistan, ont estimé les intervenants au colloque.

«Les groupes affiliés à Al-Qaïda ont créé en Syrie un alliance disposant d’au moins 45.000 combattants, soit le double du nombre de combattants taliban en Afghanistan» a affirmé l’Australien David Kilcullen, spécialiste des mouvements insurrectionnels, qui a notamment conseillé le commandement américain en Irak. «Al-Qaïda se renforce sur tous les fronts. Sa direction a été affaiblie mais pas éliminée».

La présence dans les rangs des islamistes radicaux en Syrie de centaines de volontaires venus d’Europe ou d’autres pays occidentaux, où certains vont retourner aguerris, est un sujet majeur d’inquiétude.

«Avec l’entraînement qu’ils acquièrent en Syrie il y a une forte possibilité qu’au cours des deux prochaines années ils soient en mesure d’accomplir le dernier voeux d’Oussama ben Laden, qui était de monter une attaque du genre de celle de Mumbai en Europe» ajoute Bruce Hoffman.

Un autre facteur de renforcement du mouvement jihadiste est le tour récent qu’ont pris les événements dans les pays du printemps arabe.

«Les thèses d’Al-Qaïda avaient été mises en cause par le printemps arabe» explique Bruce Riedel, ancien membre influent de la CIA, aujourd’hui membre de la Brookings Institution. «Le changement n’avait pas été apporté par la terreur mais par Twitter. Mais aujourd’hui tout a changé. Les thèses d’Al-Qaïda ont été validées en 2013, notamment en Egypte. La contre-révolution l’a emporté, l’armée a renversé le gouvernement élu (…) Pour ceux qui veulent rejoindre le mouvement jihadiste les événements au Caire et à Damas valident ce qu’ils ont toujours dit: seul le jihad est la solution aux problèmes du changement dans le monde arabe aujourd’hui».

«L’expansion d’Al-Qaïda à laquelle nous assistons dans le monde arabe est vraiment phénoménale, supérieure à ce que nous avons vu au cours de la première décennie de son existence» a-t-il conclu.

 

Donc,on fait l’hypocrite,en haut lieu,en pensant que nous,le Peuple,sommes fatigués d’en entendre parler…Tout cela est une manipulation bien orchestrée de la Maison Blanche.

Source: AFP

L’armement secret du Nouvel Ordre Mondial:les armes de fréquences électromagnétiques commandés à distance

 

L'arme nouvelle...
L’arme nouvelle…Personnel Halting and Stimulation Response (PHaSR)

 

L’un des outils utilisés par l’armée américaine dans la modification du comportement et le contrôle de l’esprit est le soudain développement des   armes de fréquences électromagnétiques commandés à distance . Ces armes utilisent les  micro-ondes, ELF ( fréquences extrêmement basses ) et les  fréquences acoustiques afin  de manipuler secrètement les esprits des personnes sous  attaque . L’utilisation d’armes de fréquence sur les humains vers le contrôle comportemental et  de les assassiner, n’est pas nouvelle. Depuis plus de 50 ans, les armes de fréquence Neuro -Electro- magnétiques ont été mis au point pour leur utilisation dans la guerre secrète . Ces « armes classées » , ou des armes « non-létales ‘ « silencieuses» ont également été mis au point par l’expérimentation sur des personnes sans méfiance ,par leur développement précoce . Diriger un faisceau de fréquences à un cerveau humain peut provoquer une série d’ effets secondaires graves . Les ondes ELF provoquent des nausées, des maux de tête ,une  accélération du rythme cardiaque sans cause , pour n’en nommer que quelques-uns. En 1974 , la première transmission réussie non classés de la voix humaine directement dans le crâne d’une personne vivanet a été réalisée par le Dr Joseph C. Sharp de l’armée américaine et de  Walter Reed ,de l’institut de recherche, en transformant la voix d’un hypnotiseur ELF  . Cette technique a été développée  plus tard dans le procédé de cryptage Smirnov , et utilisé dans la guerre du Golfe . Il est possible d’hypnotiser une cible sans  que la « personne » soit consciente et en laissant nulle trace de la preuve.
C’est par des fréquences qui oscillent dans une certaine gamme de fréquences d’émission que la victime peut être manipulée . Il existe six types d’ ondes cérébrales : Delta est la gamme de fréquences jusqu’à 4 Hz et est associée au sommeil. Theta est la gamme de fréquence de 4 Hz à 8 Hz et est associé à la somnolence , l’enfance , l’adolescence et l’âge adulte . Alpha (la vague de Berger ) est la gamme de fréquence de 8 Hz à 12 Hz . Sensorielle rythme moteur ( SMR ) est une fréquence moyenne ( environ 12-16 Hz ) associé à l’immobilité physique et la présence de corps . Une cible aura du mal à se déplacer à chaque fois que cette fréquence est appliquée . Beta est la gamme de fréquence supérieure à 12 Hz . Une onde faible bêta d’amplitude avec de multiples et différentes fréquences est souvent associée à la pensée active , occupée ou anxieuse et  de concentration active . Gamma est la gamme de fréquences d’environ 26 à 80 Hz . Les rythmes gamma semblent être impliqués dans l’activité mentale supérieure , y compris la perception , la résolution de problèmes , la peur et la conscience . La forme  d’onde d’une arme de fréquence dépend de la façon dont les fréquences doivent être adressées à la cible . L’Office des brevets et des marques des États-Unis détient une grande quantité de brevets pour les machines qui peuvent être utilisées dans les systèmes de contrôle mental directs ou subliminaux . L’un d’eux est un système d’audition , le brevet US # 4,877,027 , par Wayne Brunkan 31 Octobre 1989. C’est un procédé pour induire directement un son dans la tête d’une personne , à l’aide des micro-ondes dans la gamme de 100 MHz à 10 000 MHz , modulé avec une forme d’onde de rafales modulés en fréquence . Un autre est la méthode et le système pour modifier la conscience , le brevet US # 5,123,899 , de James Gall , le 23 Juin 1992. Un système pour modifier les états de conscience humaine impliquant l’ utilisation de l’application simultanée de plusieurs stimuli , les sons de préférence , ayant des fréquences différentes . Pourtant, une autre est la méthode Superposition et appareils utiles pour les messages subliminaux , le brevet US # 5,134,484 , de Joseph Wilson , le 28 Juillet 1992. et la méthode de modifier le comportement d’une personne ,un générateur de  messages subliminaux, le brevet US # 5,270,800 , de Robert Sweet , le 14 Décembre 1993. Un générateur de message subliminal combinée et supra- liminal pour une utilisation avec un récepteur de télévision ; permet un contrôle complet des messages subliminaux et de leur présentation .

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Également applicable aux ordinateurs  et aux câbles de télévision . Le système sur la méthode  de message Auditifs  Subliminaux , le brevet US # 4,395,600 , René Lundy et David Tyler , le 26 Juillet 1983. Un message subliminal avec amplitude contrôlée peut être mélangé avec de la musique de fond . Et  le projecteur psycho- acoustique  , le brevet US # 3,568,347 , Andrew Flandre , le 23 Février 1971. Un système de production de troubles psychologiques sonores et provoquant une surdité partielle dans les troupes  ennemies , dans des situations de combat .

Plus sur les armes de fréquence  …clé en mains et  lavage de cerveau .

On se croirait dans un  vieux film de science fiction,mais c'est la réalité.
On se croirait dans un vieux film de science fiction,mais c’est la réalité.

Les officiers aux commandes de l’US Army   rêvaient de posséder une arme capable de projeter dans l’esprit des autres personnes ,des ordres subliminaux .Tout réside dans la compréhension de ce qui est communiqué dans ce que vous lisez actuellement . Dans les années 1950 ,le  Royaume-Uni et les Etats-Unis ont décidé de mettre en place le plus grand réseau d’espionnage dans le monde pour s’assurer que toutes les communications entre les Russes et les espions (ou des alliés) puissent être contrôlées. Ce système a été continuellement mis à jour depuis sa création . Le nom du système est Echelon et se compose d’un vaste réseau de postes d’écoute , des ordinateurs très sophistiqués , une énorme quantité de personnes , et toute une quincaillerie. Echelon capte toutes les communications via Internet , GSM , UMTS , lignes fixes , TV et radio , des communications par satellite ( privé , militaire et diplomatique ) et à l’écoute de chaque mot , chaque « Tag » que bien des ordinateurs font . Les ordinateurs fonctionnent avec une liste de mots clés et lorsqu’un message contient un ou plusieurs mots-clés le message est dirigé vers un spécialiste qui examine son contenu . Si le message est «suspect»…une autre mesure est alors entreprise .
Cette technologie  de « gouvernement noir » et   » d’armes silencieuses  » a été mise au point pour surveiller l’emplacement et pour manipuler les « esprits » de la population en général . Les centres Echelon sont situés partout dans le monde y compris à  Menwith Hill , North Yorkshire, en Angleterre . HAARP , (Mind Control) contrôle mental  à distance (Computer Center , Alaska ). Et Pine Gap , près d’Alice Springs, Territoire du Nord , Australie .
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Active System… un déni de respect envers  les peuples

 

LE DÉVELOPPEMENT D’UNE PUISSANTE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE

 

La NSA s’est également construit un réseau de tours de 500 pieds de haut , chaque tour  est placée à une distance de 200 miles  en série  et c’est un réseau  qui s’étend de l’est à l’ouest des États-Unis . Le réseau est appelé GWEN , ( Réseau d’urgence Onde de Sol) , et il  transmet des fréquences très basses combinées à des fréquences  Ultra Hautes  et il est (…ou serait ,selon les autorités)  utilisé dans le cas où les systèmes de communication aux États-Unis seraient  devenus inutilisables en raison d’une attaque nucléaire .

Terrible coïncidence:  des fréquences de GWEN coïncident avec les fréquences utilisées par les armes de fréquence .

Si vous commencez à penser à ce qui peut arriver à une haute tour de 500 pieds lorsqu’elle  est exposée à une arme nucléaire,vous comprenez que c’est nul et si   vous  commencez  à  vous questionner sur  la construction de structures élevées dans une bonne stratégie pour les scénarios nucléaires . Les systèmes téléphoniques sont également mobiles, et les GSM et UMTS fonctionnent également dans les mêmes zones de fréquence que certaines armes de fréquence , ce qui signifie que ces systèmes , comme GWEN , peuvent potentiellement être utilisés comme une arme, par modification de la modulation de la fréquence et de la direction du signal .Donc d’un simple clic on peut nettoyer la population américaine…sans retombées radioactives.

Big Brother non seulement nous espionne,mais complote pour nous enlever la vie si besoin est,pour maintenir son contrôle!

Plus nous attendons,plus le danger grandit!

Source: Anonyme …dans une  puissante armée