Un complot présumé inspiré de’ISIS (l’État Islamique) afin de bombarder le Capitole des États-Unis était en fait presque entièrement arrangé par le FBI,basé sur l’ installation du modèle des menaces intérieures précédentes terroristes, la grande majorité d’entre eux ont été concoctée par l’agence fédérale.
Les autorités disent que Christopher Lee Cornell,20 ans,avait prévu de faire exploser des bombes artisanales puis de tirer sur les législateurs et les employés qui fuiraient, mais sa famille affirme que le jeune homme n’aurait jamais été capable de coordonner ou de financer d’un tel complot .
Le père de Cornell, John Cornell Sr., a déclaré à ABC Nouvelles que son fils était « juste un enfant ordinaire, » qui appelle sa mère «maman» et avait un chat pour meilleur ami.
Lorsque Cornell a commencé à tweeter du soutien à ISIS sous le nom « Raheel Mahrus Ubaydah, » il a attiré l’attention du FBI. Bien qu’il semble presque certain que le jeune homme était juste un solitaire faisant des commentaires stupides sur Internet, les autorités fédérales ont vu une occasion et mettre en place une réunion avec un informateur du FBI à Cincinnati en deux jours en Octobre.
« Ils l’emmenaient quelque part, et ils lui remplissaient la tête avec beaucoup de ces ordures», a déclaré le père de Cornell, qui conteste l’affirmation selon laquelle son fils a acheté deux fusils semi-automatiques et 600 cartouches de munitions dans un magasin dans l’Ohio, en notant qu’il n’ avait que $ 1200 dans son compte bancaire et les seules armes à feu auraient coûté près de 2000 $.
«Où est passé cet argent et d’où vient-il? Eh bien, il est venu du FBI « , a déclaré John Cornell Sr.. « Ils le remirent en place. »
La représentation médiatique des motifs de Cornell sert également à diaboliser ceux qui ont été des critiques vocales de la façon dont la guerre contre le terrorisme a servi à renforcer la taille du gouvernement à des niveaux sans précédent.
Nous apprenons que Cornell a exprimé « la méfiance du gouvernement et les médias, » qu’il « n’a pas prêté attention aux nouvelles parce qu’il pensait que ce était toute propagande» et qu’il pensait que « les élections présidentielles ont été contrôlés par une société secrète. » Cornell également exprimé des doutes sur la version officielle derrière 9/11.
Les législateurs ont immédiatement été informés sur le complot présumé visant à justifier une poursuite de surveillance de la NSA et appellent à plus de pouvoir au nom de la lutte contre le terrorisme.
Cet apparent piégeage et la radicalisation de Cornell par le FBI nous montre comment on adapte le modèle de l’agence fédérale pour ingénier les complots terroristes même si le FBI prend alors le crédit pour busting. Comme le New York Times en 2012 , la grande majorité des complots terroristes domestiques au cours des dernières années ont été «facilités par le FBI »
« L’agence ne perturbe pas les attaques terroristes planifiées domestiques, mais plutôt les crée, puis publiquement se loue pour arrêter ses propres activistes, » écrit Glenn Greenwald .
Avec la menace d’attaques ISIS aux États-Unis ,une menace croissante – surtout en raison du rôle de la Maison Blanche dans la déstabilisation de la Syrie, qui a créé des milliers de nouveaux terroristes potentiels revenant maintenant à leur pays d’origine dans l’ouest – le FBI devrait peut-être diriger tous ses ressources pour arrêter les complots terroristes réels au lieu de les créer lui-même.
Suite au crash du Boeing de la malaisian airlines le 17 juillet 2014 au dessus de l’Ukraine, les autorités de Kiev se sont empressées d’accuser les insurgés de l’est du pays d’avoir abattu l’avion avec l’aide de la fédération de Russie qui leur aurait fourni le système lance missile Buk à l’origine du tir. Les services de renseignement ukrainiens (SBU) ont fait circuler des photos d’un système Buk présenté comme appartenant à la fédération de Russie et ayant effectué le tir mortel. Suite à ces accusations, et sans connaître les résultats de l’enquête, les pays occidentaux ont pris une série de sanctions à l’encontre de la Russie.
Pas de chance pour la narrative occidentale, le journaliste ukrainien en exil aux Pays-Bas Anatoly Shary a pu interviewer l’homme qui l’été dernier servait sur le BUK numéro 312 présenté comme ayant abattu l’avion...
Une analyse de la situation actuelle des USA, et les conséquences planétaires qu’elle entraîne, permettent d’éclairer beaucoup ce qui se passe aujourd’hui. Il est utile pour le moins et sûrement indispensable de mener une réflexion sur ce qu’elles signifient pour nous, afin de se préparer aux événements qui s’annoncent. Si vous ne comprenez pas encore ce que je dis, rassurez-vous ça viendra.
La conjoncture géopolitique mondiale actuelle est à son maximum de tensions depuis la fin de la guerre froide. Les États-Unis croyaient être parvenus, dans les années 1990, avec la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’URSS, à asseoir leur domination incontestée sur le reste du monde. Mais les voici aux prises avec une concurrence nouvelle d’une ampleur inhabituelle animée non plus par la recherche d’une confrontation entre deux idéologies, le capitalisme et le communisme, mais désormais par la vision multipolaire des puissances émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) réunies dans les BRICS et les MINT (Malaisie, Indonésie, Nigéria et Turquie). Ces nouveaux joueurs gagnent de l’importance économique et militaire chaque année et sont résolument opposés à toute forme d’inféodation, politique, économique, militaire ou culturelle. Ce que les États-Unis ont mis en place au cours du XXème siècle et sont habitués à imposer. L’Europe, par contre, fidèle allié et vassal sacrificiel de l’Amérique, semble ignorer ce qui se passe. Embourbés dans l’Euro, l’Europe, un chômage structurel, un abandon de la jeunesse et leurs économies à taux de croissance zéro, les pays de l’Europe s’acheminent vers une issue où le sort de l’Amérique les contraindra à évoluer, se réveiller, et retourner leur veste. Pour l’instant l’Europe sanctionne la Russie et devra si ça continue faire face à une situation de guerre.
Défiés, les USA résistent, leurs efforts et leurs actions menacent la stabilité du monde et sèment le chaos, voulu dans leur stratégie de maintien d’un rôle aujourd’hui révolu et qui leur échappe.
Cette menace politique se double du spectre d’un important déclin économique qui ne fait qu’amplifier la première. S’étant rendus compte au début des années 1980 que la structure de coûts de leur production était de moins en moins concurrentielle, les États-Unis ont entamé, et continuent de poursuivre, une politique de libéralisation systématique des échanges commerciaux internationaux dont les effets à déplorer les plus pervers et douloureusement ressentis ont été la désindustrialisation de leur économie et un appauvrissement collectif qui se traduit par la disparition rapide de leur classe moyenne. La consommation diminue et appauvrit l’économie
; et seules des manipulations statistiques grossières permettent de cacher les effets dévastateurs sur le taux de croissance, l’emploi et la dette. Si des gestionnaires de fonds refusent de constater ce déclin de l’Amérique, d’autres en France comme les Éconoclastes Olivier Delamarche et Philippe Béchade démontrent le délitement de ce qui fût la première économie au monde et tirent chaque jour la sonnette d’alarme. Pour ceux qui s’intéressent à la question John Williams de « Shadowstats » rétablit les vrais chiffres et des dizaines d’analystes dénoncent les manipulations, mensonges et parfois crimes économiques que Wall Street déverse à jet continu. Des experts comme Paul Craig Roberts, David Stockman, Bruno de Landevoisin ou James Rickards expliquent bien les vraies réalités économiques de l’Amérique et du reste du monde.
Les bénéfices escomptés de la financiarisation de l’économie US ne sont pas au rendez-vous. Non seulement alimente-t-elle une multiplication de bulles spéculatives dans tous les domaines qui finissent toutes par éclater à répétition un jour ou l’autre, mais il n’existe aucun mécanisme de redistribution de la maigre richesse qu’elle crée, et le fossé des inégalités sociales en train de se creuser constitue une menace sérieuse à leur stabilité politique à moyen et long terme. Les bulles du Nasdaq et celles des subprimes ont rendu les années 2000 à 2008 catastrophiques et bien qu’ayant éclaté elles continuent de pourrir l’économie mondiale. La financiarisation de l’économie et l’avènement de Wall Street qui se joint à la City de Londres ont permis aux banquiers de dominer le monde avec leurs pires abus. Pour le moment impunis.
L’absence de croissance économique réelle se reflète dans le degré d’endettement des USA qui se situe désormais parmi les pires du monde développé, et ils sont de plus en plus tentés par des aventures militaires hasardeuses dont ils pensent qu’ils pourraient sortir à la fois vainqueurs sur le plan politique, et renforcés sur le plan économique. Leur situation se complique dès qu’on y introduit la donnée du pétrole dont ils ont longtemps contrôlé le marché et qui leur échappe, d’où leurs interventions dans les pays Arabes et autres pays producteurs de pétrole. AQMI, Al Qaeda, et Boko Haram ne sont que des moyens créés et manipulés par la CIA pour garder la mainmise sur le pétrole des autres, et bénéficier à l’empire sur la route de la déchéance inexorable. Coup dur pour eux, l’Arabie Saoudite qui se dissocie, au profit de la Chine, est en train de tuer le pétrole de schiste et les sables bitumineux avec la réduction de 50% des prix du pétrole. Au cours de la dernière année, certains événements sont survenus, certains connus, d’autres non, qui ont amené l’Arabie Saoudite à remettre en question son soutien jusque là indéfectible aux États-Unis et au dollar US. Le résultat se reflète ces jours-ci dans la baisse du cours du pétrole, dont les effets commencent seulement à s’exercer.
Combinés à la remise en question du statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale depuis quelques années et aux gestes concrets posés en ce sens par la Russie, la Chine, l’Iran, et quelques autres depuis un an, il est clair que ces événements marquent pour les États-Unis le commencement de la fin de leur hégémonie mondiale. Ils ont toutefois tellement à y perdre qu’ils vont tenter par tous les moyens de maintenir leur emprise. L’Amérique a de beaux restes. Un dollar qui est encore la monnaie de réserve et de paiement principale du monde et permet à la Fed d’agir sur liquidités et taux d’intérêt mais pas sur la vélocité de M1 qui diminue de jour en jour, et alimente la spéculation à bon compte des banquiers de la cabale. Leur joug sur la pensée défaillante des « sheeple » que nous sommes s’exerce par les médias à la solde exclusive de la cabale des ‘élites’ globalistes, dont l’Amérique est encore un bras armé. Manipulation, mensonges et false flags de toute nature se déversent de manière ininterrompue sur tous les fronts. Il faudrait une force formidable pour nettoyer ces écuries d’Augias. Nos articles Internet et blogs de la presse alternative n’ont agi à ce jour que comme un jet d’eau faiblard, quoique comme un moyen formidablement efficace d’éveiller les consciences.
Nous sommes entrés depuis quelques mois dans le cercle rouge, vous savez ce cercle de la légende Japonaise où tous les participants à une issue fatale qui les concernent se retrouvent, dans l’attente inexorable de leurs destins respectifs. Les dés ne sont pas tous jetés, mais chacun y va de sa martingale. Pour les États-Unis, leur capacité militaire qui est leur atout principal pourrait être défaite par la Russie, leur domination économique passée l’étant par la Chine.
Les mythes ont bon dos, et la vie dure. Il serait temps de remettre en cause celui de l’Amérique et la perception faussée que nous avons d’elle. Si son action a été importante au moment de la libération, bien que moindre par rapport aux 27 millions de tués Russes contre le fascisme, elle nous a séduit par sa musique et ses Big Mac, par Hollywood et son Obama. Un loup déguisé en agneau, comme cette Amérique où il a perdu tout pouvoir et où seul peut encore s’exercer son droit de veto avant d’être éventuellement éjecté avec perte et fracas. L’avenir de l’Europe et de la France ne serait-il pas de voir comment se rapprocher de la Russie et des Brics, pour la créer de l’Atlantique à l’Oural et tourner le dos à l’Otan et aux multiples moyens que les USA ont déployé pour nous asservir.
Voici un document écrit par Mr William Milton Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper.Je tiens à saluer Richard Glenn qui fut un grand ami de Jimmy Guieu et qui fut un précurceur de l’ufologie,au Québec.
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu…et un chercheur à l’affut de l’information.
J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certains passages d’un de mes dossiers, intitulé MAJIC.TXT (que je vais reproduire prochainement sur ce site web). Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans doute remarquer, à certains indices au cours de cette conversation, que l’interviewer a essayé de vérifier si son interlocuteur était vraiment au courant des faits relatés dans mon document relatif à Majestic 12. Il faut vous dire que M. William Milton Cooper n’a pas été forcé à révéler quoi que ce soit; il lui a simplement demandé de lire un exemplaire de son document (le même que j’ai en ma possession) et de le rappeler s’il le désirait. Il ne l’a rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pour entendre ses commentaires à la suite de sa lecture.
Voici le document:
Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, au cours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chose d’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de recevoir. Son intuition s’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné, entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer ma curiosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.
Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité de son esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait le maintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.
J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans la Marine. Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son service dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors fait part de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée de terre. « C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité de plusieurs projets interarmes. » Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’ai remarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’il cherchait un endroit plus discret. « C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiez dans la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté. » J’espérais le rassurer en lui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé aux renseignements de la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight, rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.
Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, à qui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelques instants, il est revenu avec le document en main.
J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté le document pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il a néanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insigne trilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services de renseignements de la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a dit l’avoir vu sur une pièce d’équipement. « Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit? » m’a-t-il demandé. « D’un appareil qui ne fait pas de bruit », lui ai-je dit. « Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste le projet Redlight! » J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamais l’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que, si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à me faire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantir ma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait « depuis près de sept ans », m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.
Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël. Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.
La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamais mêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre. J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais je découvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui ai demandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. « Pour la même raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaise tournure et cela ne présage rien de bon. » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que je lui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependant consenti à me laisser prendre des notes par écrit.
Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôt arrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pour évaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car il lui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme des émotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.
Cooper:
Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?
La Commission Trilatérale est contrôlée par les Illuminati et le Groupe des Bilderberg.
Le vétéran:
Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu sur différentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai été étonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.
Le logo de la Commission Trilatérale.
Cooper:
La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début des années 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années de recherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que nous tenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voir cette soucoupe à Edwards?
Le vétéran:
On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.
Cooper:
Quel était le nom de ce hangar’?
Une étude du logo.
Le vétéran:
Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.
Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?
Le vétéran:
Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.
Cooper: À quoi ressemble cet insigne?
Le vétéran:
À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.
Cooper:
Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?
Le vétéran:
On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde. Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprement dit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandé si je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’a alors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui ai répondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis il a déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi sur des vérins.
Cooper:
Vous employez le mot « soucoupe ». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?
Le vétéran:
Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.
Cooper:
Pouvez-vous me la décrire?
Le vétéran:
Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.
Cooper:
Quelle hauteur avait-elle?
Le vétéran:
De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.
Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?
Le vétéran:
Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes.
Cooper:
Avez-vous aperçu des hublots?
Le vétéran:
Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.
Cooper:
Etaient-ils ronds?
Le vétéran:
Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur la face supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, et une partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.
Cooper:
L’officier vous a-t-il dit quelque chose?
Le vétéran:
Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.
Cooper:
Etrange comportement, ne trouvez-vous pas?
Le vétéran:
Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vu des hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, il disparaissait à tout jamais.
Cooper:
Qu’advenait-il à ces hommes?
Le vétéran:
Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.
Cooper:
Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?
Le vétéran:
Non, pas du tout.
Cooper:
Comment êtes-vous entré à Delta?
Le vétéran:
J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson au Colorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée par les services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.
Cooper:
Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir?
Le vétéran:
Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’un accident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettre tout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.
Cooper:
Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?
Le vétéran:
D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment, morts de maladie ou tués dans un accident.
Cooper:
N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvait consister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?
Le vétéran:
J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parler des chasseurs de primes de Dreamland?
Cooper Que voulez-vous dire?
Le vétéran:
Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de ne pas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs de primes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs… Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’en souviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?
Cooper:
Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?
Le vétéran:
Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarres à Dreamland.
Cooper:
Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?
Le vétéran:
Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…
Cooper:
Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, mais cessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’est situé?
Le vétéran:
Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.
Cooper:
Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.
Le vétéran:
C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur d’un champ de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit duquel on a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes volantes.
Cooper:
En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?
Le vétéran:
Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses.
Cooper:
Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?
Le vétéran:
L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné à l’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.
Cooper:
Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?
Le vétéran:
Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfois même iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.
Cooper:
À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?
Le vétéran:
Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.
Cooper:
Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?
Le vétéran:
Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallait toujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.
Cooper:
Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?
Le vétéran:
Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelques mois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission de sortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.
Cooper:
Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votre témoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la base extranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?
Le vétéran:
Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’est beaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais que la situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve. Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se trame quelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toute manière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettez que je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.
Cooper:
Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?
Le vétéran:
Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vous demander ce que vous comptez faire de ces notes?
Cooper::
Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de ne pas vous identifier.
Le vétéran:
Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.
Cooper::
Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autre chose, vous avez mon numéro…
Le vétéran:
Je ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je ne rapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.
Cooper Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?
Le vétéran:
La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous…
Personne n’y peut plus rien changer!
Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère et profondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour ma sécurité comme pour la sienne.
Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deux m’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est la première fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle des chasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres et l’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé à Edwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au « pays des rêves » dans le choix même du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’armée à tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mes informateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ils se sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment sur les lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque les victimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?
En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvelles questions.., encore plus troublantes !
*Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans la Marine consistait en une pellicule photographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemise lorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison de sa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possible d’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandement aérostratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanence d’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition aux radiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesure n’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service.
Ces bourses qui appartiennent à l’élite oppressive et esclavagiste des petits potentats arabes marquent le début de l’effondrement d’un système corrompu soutenu par l’industrie de l’énergie fossile et…le crime organisé.
(Mise à jour du 1 er décembre 2014)
Les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe ont plongé dimanche (30 novembre 2014), premier jour ouvrable après la décision de l’Opep de reconduire son plafond de production qui a accentué l’effondrement des cours du brut.
Les sept marchés des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) étaient fermés vendredi et samedi, après l’annonce jeudi du maintien du plafond de la production du cartel malgré la surabondance de l’offre.
La Bourse de Dubaï a perdu plus de 5% quelques minutes après l’ouverture et son indice est tombé à 4.273 points. Toutes les actions étaient dans le rouge.
A Abou Dhabi, l’indice de la deuxième bourse des Emirats arabes unis perdait 1% à 4.753 points.
La Bourse koweïtienne reculait de 2% à 6.846,50 points, et celle de Mascate chutait de 1,8%.
Au Qatar, le marché plongeait de 4% et son indice est passé sous la barre psychologique de 1.300 points, moins de cinq minutes après le début des cotations.
Le marché saoudien, le plus grand du monde arabe, ouvrait plus tard.
La décision de l’Opep a été accueillie positivement par les bourses dans le monde car la baisse des prix du pétrole devrait relancer l’économie. En revanche, un effondrement des cours du brut aura un impact négatif sur les budgets des monarchies du Golfe dont les recettes pétrolières constituent environ 90% de leurs revenus.
Il est à prévoir qu’un effet domino s’en suive dans les jours et les semaines à venir.L’effondrement financier annoncé depuis peu semble prendre forme …donc un petit conseil: sortez votre argent des banques appartenant aux Rothschild.
Les 7 effets constatés et redoutés du maintien des quotas de production
L’Opep ébranle le monde de l’énergie. Jeudi, lors d’une réunion à Vienne, les pays producteurs de pétrole ont maintenu le niveau de production à 30 millions de barils/jour. Passage en revue des principales conséquences de ce choix. Qu’elles soient déjà observées mais aussi redoutée.
Le Brent sous les 70 dollars
Après la décision de l’Opep, les cours du pétrole ont chuté brusquement vendredi. A 66,15 dollars, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en janvier a chuté à son plus bas niveau depuis septembre 2009. Il a reculé de 7,54 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le baril de Brent est lui passé sous le seuil des 70 dollars pour la première fois depuis quatre ans et demi. Il est tombé à 69,78 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) avant de clôturer à 70,15 dollars.
Coupes budgétaires au Venezuela
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a ordonné le 28 novembre des coupes budgétaires après la décision de l’Opep. Il a également demandé de « procéder à un examen des traitements et salaires de tous les employés des ministères, des entreprises publiques, à commencer par le président« . Il attend « une proposition de réduction substantielle des salaires et traitements de la haute direction, des ministre et ministres délégués, des présidents et vice-présidents des entreprises d’Etat ».
Le ministre de l’Economie vénézuélien, Rodolfo Marco Torres, doit se rendre en Chine afin d’ « approfondir les accords économiques et financiers » existants dans le but de compenser « le manque à gagner des recettes pétrolières en baisse« , a dit Nicolas Maduro.
Les revenus pétroliers qui représentent 96% des rentrées en devises du pays. Le pétrole vénézuélien a perdu un tiers de sa valeur au cours du deuxième trimestre 2014, tandis que le poids de sa dette extérieure ne cesse de s’alourdir par rapport aux rentrées fiscales.
Depuis le début de l’année, le prix moyen du pétrole vénézuélien s’est établit a 92,76 dollars américains, soit 5,42% de moins qu’en 2013.
Le schiste américain dans le viseur
Le Vénézuela faisait partie des pays qui souhaitait réduire la quantité de pétrole disponible sur le marché afin d’enrayer la baisse des prix. Mais les pays du Golfe, davantage capable de résister, préfèrent un pétrole à prix bas afin de contrer le pétrole de schiste qui reste plus coûteux à produire.
Leonid Fedun, vice-président de la compagnie russe Lukoil, a déclaré dans une interview accordée jeudi à Bloomberg.
« En 2016, quand l’OPEC aura rempli sa mission de supprimer le marché marginal américain, les prix recommenceront à grimper (…) l’essor du gaz de schiste est à l’image du boom ‘dot.com’, les acteurs les plus forts résisteront, les faibles disparaitront », a-t-il déclaré en faisant référence à la bulle internet au début des années 2000.
Des producteurs plus ou moins vulnérables
Si elle se poursuit, cette baisse pourrait affecter certains pays du Golfe. L’agence Standard and Poor’s indique dans une note que « la baisse récente du prix des hydrocarbures, si elle se prolonge, pourrait avoir un impact significatif« , en particulier à Bahreïn et Oman.
Plus largement, les pays émergents seraient également susceptibles d’être affectés, comme par exemple le Brésil, qui a investit dans le pétrole, surtout au large de Rio où des gisements ont été découverts. Par ailleurs, la Russie a fondé son budget sur un baril à 100 dollars, note un économiste d’HSBC interrogé par l’AFP qui nuance: « la forte dépréciation du rouble atténue l’impact budgétaire.«
Le recul du prix du baril a aussi des conséquences pour le secteur des hydrocarbures de schiste aux Etats-Unis, qui doit investir lourdement pour maintenir la production. Les analystes considèrent que ces investissements ne sont plus rentables si le pétrole reste à un prix évoluant autour de 65 à 70 dollars.
Hausse du pouvoir d’achat dans les pays industrialisés?
A plus long terme, un certain nombre d’économistes prévoient un effet positif de ces faibles prix du pétrole sur le pouvoir d’achat des ménages, susceptibles d’acheter des produits moins chers tandis que les entreprises peuvent accroître leurs marges, surtout dans les pays les plus avancés économiquement (Etats-Unis, zone euro, Japon, Chine).
Patrick Artus, économiste chez Natixis, interrogé par l’AFP estime que la zone euro peut « profiter de l’effet positif de la dépréciation de la monnaie unique sur ses exportations sans être pénalisée par la hausse des prix des importations« , et espérer gagner 0,5 point de Produit intérieur brut en deux ans.
De son côté, l’institut Coe-Recommence, estime que la facture énergétique française a déjà baissé « d’au moins 5 milliards d’euros en 2014« . D’après lui, le secteur de l’industrie, « principal bénéficiaire » et y gagnera 2 milliards d’euros. Ce qui représente plus que les « versements au titre du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi« .
Mais risque de déflation
Toutefois, dans les pays déjà affectés par faible inflation, soit les membres de l’Union européenne, un pétrole à bas coûts présenterait plutôt un risque.
« La question est de savoir si les entreprises vont garder dans leurs marges cet effet bénéfique, ou en profiter pour baisser encore leurs prix », souligne Denis Ferrand, directeur général de Coe-Rexecode, selon des propos rapporté par l’AFP.
Quel impact sur la BCE?
Enfin, de façon indirecte, cette décision de l’Opep pourrait avoir un poids sur celle de la Banque centrale européenne (BCE). Plusieurs analystes prévoient de nouvelles mesures pour limiter la désinflation, et éviter une spirale déflationniste.
Michael Hewson, analyste chez CMC Markets UK, également cité par l’AFP écrit ainsi;
« Je suis sûr que Mario Draghi [le président de la BCE] espérait secrètement que l’Opep lui donne un coup de main en annonçant une forte baisse de production ».
Car, en se traduisant par une remontée des cours, les prix des biens et services dans l’UE auraient pu ainsi voir leur chute stoppée.
Le 27 novembre 2014,l’OPEP ébranle l’industrie pétrolière mondiale et les bourses en décidant de maintenir les prix bas.
Le baril de pétrole chute à son plus bas niveau en cinq ans
Le baril de pétrole a chuté lundi,1 er décembre 2014, à son plus bas niveau depuis cinq ans, pénalisé par une offre surabondante renforcée par la décision de l’Opep de ne pas changer son plafond de production.
A Londres, le Brent pour livraison en janvier a atteint un plus bas depuis octobre 2009, à 67,53 dollars le baril, tandis que le « light sweet crude » (WTI) côté à New York et pour livraison à la même période est tombé au plus bas depuis juillet 2009, à 63,72 dollars le baril.
Les prix du pétrole ont continué de dégringoler après la décision jeudi de l’Opep de maintenir son plafond de production à 30 millions de barils par jour (mbj). Un indicateur manufacturier décevant en Chine publié lundi a aussi contribué à tirer les cours du pétrole vers le bas.
Dans le courant de la journée de lundi, le retour d’opérateurs américains absents jeudi et vendredi après-midi pour cause de Thanksgiving n’entraînait pas de retournement majeur de la tendance.
« En maintenant son objectif de production à 30 millions de barils par jour, l’Opep signale clairement qu’elle ne supportera plus seule le fardeau d’ajuster le marché », ont noté les analystes de Barclays. Selon Barclays, c’est le réajustement de l’offre de pétrole non conventionnel (pétrole de schiste) qui sera crucial pour donner une direction aux prix de l’or noir.
En effet, la décision de l’Opep a été largement interprétée comme une réponse à la récente expansion du pétrole de schiste américain, qui grignote les parts de marché du cartel. « La motivation de l’Arabie saoudite est de préserver ses parts de marché, principalement de la concurrence du pétrole de schiste américain, dont le coup d’extraction est plus élevé », ont précisé les experts de la maison de courtage Czarnikow.
Les États-Unis sont passés d’une production moyenne de 5 millions de barils par jour (mbj) en 2008 à près de 8,4 mbj lors des seuls huit premiers mois de cette année grâce à l’exploitation du pétrole de schiste.
Un million de barils en moins ?
L’impact de cette croissance de la production se fait de manière indirecte, en réduisant de façon spectaculaire les besoins d’importations des États-Unis et en forçant leurs fournisseurs à se trouver d’autres débouchés.
Si l’Opep avait décidé de réduire sa production, elle serait entrée dans un cercle vicieux où elle n’aurait cessé de réduire son offre pour lutter contre la baisse des prix face à l’augmentation de la production américaine, ont estimé les experts de la Société Générale.
Même si certains opérateurs trouvent la réaction des marchés exagérée compte tenu du fait que la décision de l’Opep était largement anticipée, une offre surabondante, combinée à une faible croissance de la demande, devrait continuer à peser sur les cours l’année prochaine, ont estimé des analystes.
« Il n’y a aucune fin en perspective pour cette baisse des prix du pétrole, puisqu’un énorme excédent d’offre, d’environ 1,5 million de barils par jour, est attendu pour le premier semestre 2015 et va continuer à peser sur les cours, » ont noté les experts de Commerzbank.
« Une nouvelle réduction d’au moins 1 million de barils par jour sera nécessaire pour rééquilibrer le marché », a-t-on souligné chez Barclays.
Mais pour les analystes de Westhouse Securities, les prix du pétrole pourraient commencer à se stabiliser une fois la décision de l’Opep digérée.
« Nous anticipions une pression à court terme sur les prix du pétrole après la réunion de l’Opep, mais notre vue à moyen et long terme demeure inchangée. Le pétrole est une matière première chère, et les prix bas vont initier une correction (à la baisse, NDLR) de l’offre mondiale », a-t-on précisé chez Westhouse Securities.
Peu de temps après 9/11, la CIA a créé un groupe de travail d’urgence qui a enquêté sur les activités suspectes de Wall Street qui a eu lieu avant l’attaque.
Est-ce que ce signal annonce
la fin du dollar? Un motif alarmante a causé beaucoup dans la communauté du renseignement pour préparer secrètement la population à un « scénario du pire ».
Et ce que beaucoup d’Américains ne savent pas est que leurs conclusions étaient radicalement différent que les conclusions de la Commission 9/11 du gouvernement.
Selon la version officielle du gouvernement américain,la CIA a déterminé que des paris contre les actions d’American et United Airlines ont atteint des niveaux considérablement accrus dans les jours avant que les agents d’Al-Qaïda ont détourné les trois avions qui seraient utilisés dans les attaques contre les tours jumelles et le Pentagone.
Le quatrième avion a été abattu près de Shanksville, en Pennsylvanie (selon la version officielle du gouvernement US) après que passagers ont combattu les terroristes …à bord de l’appareil. On sait tous que pas un seul morceau de l’avion n’a été récupéré…par même un morceau de cadavre.Il s’agit du premier avion dans l’histoire de l’aviation,qui se soit totalement désintégré en s’écrasant au sol.
De leur enquête officielle, la CIA en est venu à une conclusion importante.
Voici donc le lien vers le vidéo de l’interview de Rickards:Economical meltdown
En utilisant les marchés financiers, ils pourraient identifier les menaces imminentes pour notre sécurité nationale contre les terroristes, les nations rivales, et de faiblesses internes qui rôdent dans notre économie.
Cela a conduit au lancement d’une opération sensible appelée Project Prophecy. Et sa mission était claire.
Empêcher un autre 9/11. Et il a peut-être fait exactement cela.
Le système intégré de projet Prophecy a prouvé sa précision le 7 Août 2006, lorsque il a détecté les signes avant-coureurs d’une attaque terroriste imminente.
Trois jours plus tard à Londres, un complot visant à faire exploser dix avions de ligne américains a été contrecarré. Et 24 extrémistes pakistanais ont été arrêtés.
Cependant, l’un des architectes de Project Prophecy nous avertit maintenant que la prochaine attaque est sur le point de nous frapper de plein fouet.
Seulement cette fois il va venir de l’intérieur.
Jim Rickards est un vétéran de trois décennies des plus grandes entreprises d’investissement de Wall Street et les fonds spéculatifs. Il a également aidé à construire l’infrastructure de la technologie connue sous le nom de « cerveau» du NASDAQ.
Et il est expert en menaces financières de la CIA et conseiller en guerre asymétrique.
Dans une interview exclusive avec Money Morning, Rickards a révélé que lui et son équipe ont détecté une série de signaux économiques dangereux qui prédisent un rapide effondrement de l’économie de l’ordre de $100 trillions.
Et ils croient que cela conduira à un événement plus grave que les années 1930.
Une Grande Dépression de 25 ans
Leur date estimée de cette catastrophe est le 23 mai 2015.
Pour empirer les choses, ils croient que cela est impossible d’arrêter.
« Tout le monde sait que nous avons un niveau dangereux de la dette. Tout le monde sait que la Fed a des milliers de milliards de dollars imprimés par imprudence . Ce ne sont pas des secrets pour personne », a déclaré Rickards dans l’interview.
« Mais tous les signes maintenant clignotent au rouge vif que nos poulets sont sur le point de revenir à la maison pour se percher. »
Un des signes d’alerte que Rickards a révélé est que la CIA surveille de près ce qui concerne la Misery Index.
Des décennies en arrière, il a été créé afin de déterminer à quel point ,l’empire américain était proche d’un effondrement social. Il ajoute simplement le taux d’inflation vrai avec le taux de chômage réel.
Toutefois, la Réserve fédérale a changé à plusieurs reprises la façon dont touta été calculée depuis des années…afin de ne pas effrayer le « bon peuple qui dort au gaz ».
«Aujourd’hui, vous entendez rarement le discours du gouvernement sur l’indice de la misère avec le public», a déclaré Rickards.
« La raison en est qu’ils ne veulent pas que vous sachiez la vérité. Et la vérité est que l’indice de la misère a atteint des niveaux qui sont plus sévères que ce que nous avons vu avant la Grande Dépression. Ce est un signal d’un système complexe qui est sur à se effondrer. »
Rickards continué de montrer à part une succession de tableaux dans l’interview qui se est avéré que l’Amérique a secrètement atteint, ou dépassé, les niveaux de crise dans son marché boursier, avec notre système basé sur le dollar US, et de la banque qui sont plus sévères que dans 1929.
Et il est pas seul dans ses craintes.
Un rapport étonnant de tous les 16 branches de la commission du renseignement américain a récemment fait surface.
Il a révélé que ces organismes ont déjà commencé à évaluer conjointement l’impact de «La chute du dollar comme monnaie de réserve mondiale. »
Et notre règne comme la superpuissance d’attaque étant anéanti de façon « équivalent à la fin de l’Empire britannique dans la période après la Deuxième Guerre mondiale. »
À un moment de l’entrevue, Rickards a examiné les cinq points chauds qui pourraient fixés tout cela en mouvement.
Et puis il a décrit ce qui se passerait immédiatement à la suite.
« Je me attends à la première phase apparaît comme un accident de 70% du marché boursier presque instantanée. De l’extérieur, personne ne le voir venir. » Rickards expliqué.
« Une fois qu’il devient clair que ce ne est pas un krach éclair – ce est une crise systémique dans l’économie elle-même, ce est alors que la gravité de la situation va sombrer dans. »
Détails du plan gouvernemental de
« Day After plan » Avertissement en ressort:
des mesures d’urgence ont déjà été mises «en jeu» pour cette période de 25 ans de Grande Dépression.
Près de la fin de la discussion, il a fait un aveu qui a choqué toutes les personnes présentes.
«Notre gouvernement a déjà mis en œuvre « The Day After Plan » pour cet effondrement, pour être clair que ce est leur nom pour lui, The Day After plan», a admis Rickards.
Ils ont préparé les emplacements pour l’évacuation de nos dirigeants à des sites baptisés zone A, zone B, et site R, qui est également connu comme The Rock.
« Regardons cela de cette façon dont les Américains sont debout au fond d’une montagne très grand -. Mont Everest, le Kilimandjaro … ils regardent et voient une avalanche dévaler. »
«Détermination de l’une flocon de neige qui a commencé ce chaos ne devrait pas être notre objectif. Reconnaissant la gravité de la situation et se déplaçant à la sécurité devrait être», a expliqué Rickards.
La question que nous devrions tous nous poser maintenant est « …a-t-il raison…ou Est-ce du terrorisme médiatique? »
Il y a plus de 3 ans,la NASA rendait publique une longue séquence de photos de la surface de la planète Mars .Une courte séquence de 5 photos révélait que la petite sonde robotisée Spirit Rover avait capté sur une période approximative de sept jours ,ce qui semble être un animal à proximité d’un ensemble distinctif de roches. Deux des cinq images montrent un objet qui apparaît là où d’autres images de la séquence ne montrent rien d’autre auparavant. L’objet, de la même taille qu’un ballon de basket, s’était clairement déplacé, non pas une fois mais plusieurs fois dans la séquence. L’objet semble avoir relativement parlant …un long cou et se marie bien avec les roches environnantes,comme un caméléon. La conclusion tirée par Scott Waring, propriétaire du quotidien UFO Sightings est particulièrement surprenante : Spirit Rover avait capté des images d’une forme de vie indigène sur la surface martienne qui s’harmonise bien avec les roches environnantes.Il s’agirait d’une forme de vie parfaitement adaptée à son environnement aride …pour nous ,bien sur!
Première série de trois images de Spirit Rover montrant un objet (?) ou un animal en mouvement sur Mars
La séquence d’images Spirit Rover fut d’abord trouvée et identifiée , il y a trois ans par Scott Waring. Le 14 mai 2014, il a décidé de poster une mise à jour sur son blog ,afin de fournir une analyse plus détaillée de l’objet en mouvement dans les images de Spirit Rover. Waring fourni la séquence chronologique des images qui montrent clairement un objet qui à deux reprises apparaissait où il n’y avait déjà plus rien auparavant. Aucune modification des images n’a eu lieu qui ont tous été pris directement à partir du site de la NASA JPL créé pour stocker les images du Mars Rover . La conclusion de Waring est que les images révèlent une sorte d’animal se déplaçant sur la surface de Mars.
Il est assez difficile d’ignorer la propre imagerie de la NASA qui montre clairement un objet de la taille d’un ballon de basket paraissant mobile sur la surface martienne. Alors, pourquoi la NASA n’a pas dit quelque chose à ce sujet? Scott Waring pensait donner à quelqu’un de la NASA une chance de répondre.
Le 15 mai 2014, il a écrit un post sur le forum de la science NASA affiliés, NASASpaceFlight.com, pour obtenir des commentaires d’expert sur la séquence d’images Spirit Rover. NASASpaceFlight.com a été conçu par son propriétaire, Chris Bergin, avec le soutien de la NASA gestionnaires de vols spatiaux de donner ingénieurs de différents programmes spatiaux nationaux un forum pour partager des informations sur les missions spatiales. Voici ce qu’il a écrit:
Il y a une séquence d’images par le Rover Spirit sur plus d’une semaine environ (images (Sol) 1830-1836) qui montrent un ensemble distinctif de roches. Un objet apparaît dans la séquence. Certains prétendent que c’ est une forme de vie indigène. Waring aimerait avoir l’avis d’experts sur ce qu’il est. Il a joint un composite de trois images de la séquence qui montrent l’objet (notation est par le promoteur de la vie).
La fameuse capture d’écran du post de Waring sur le forum…qui sera responsable de son renvoi.
Son post a été rapidement éliminé par Bergin, et il a été banni indéfiniment du forum . La raison invoquée était que le forum ne discute pas d’OVNIS, mais dans sa demande de commentaires sur les images du Spirit Rover, je ne ai pas mentionné les ovnis ou quoi que ce soit de vol pour cette question. De toute évidence, les experts de l’espace ne veulent pas discuter des questions découlant de ses instruments scientifiques de la NASA qui suggèrent la vie possible sur Mars, encore moins l’existence des ovnis.
Les cinq images de la mission Spirit Rover montrent un objet qui a clairement déplacé dans la séquence. L’objet semble être une sorte d’animal qui se marie bien avec la roche environnante. Étant donné que les experts de la NASA refusent de discuter de cette possibilité, il est raisonnable d’être en accord avec Waring. Il y a une grande évidence a été constaté qu’il ya une sorte de vie indigène itinérante sur la surface de Mars.
Autres faits:un crâne ou une statue d’une tête allongée… photographié sur le solde Mars
Statue de la tête allongée trouvé sur Mars avec des flèches bleues, blanches et rouges insérées par la NASA. Flèche jaune avec un grossissement de la tête allongée insérée par l’auteur. NASA / JPL
Un des Mars rovers a photographié ce qui semble être une statue de pierre d’une tête allongée sur la surface martienne qui, étonnamment, la NASA avait identifié comme une anomalie d’intérêt. Dans un post publié aujourd’hui sur UFO Sightings Daily, Scott Waring décrit l’anomalie de pierre comme un «visage de Mars.« La NASA avait souligné la statue de la tête apparente avec d’autres anomalies de pierre avec différentes flèches de couleur. Cela a permis d’attirer l’attention de Waring, qui prétend que la tête était probablement partie d’une statue plus grande qui a été démantelées au cours d’un événement cataclysmique passé. La clarté de la tête et du visage est magnifique. Cela rend difficile de rejeter la conclusion de Waring que la photo est une preuve puissante d’une civilisation passée sur Mars.
Facile à comparer avec un os de dinosaure (à droite).
Le 14 Août 2014, le Mars Rover Curiosity a photographié un objet qui semble être un os de cuisse d’animal sur la surface martienne. Lorsque la photo a été libéré par la NASA de JPL affilié quelques jours plus tard, les observateurs initiaux ont affirmé que l’objet était un fragment d’os fossilisé. Les premières demandes de fossiles de la cuisse le 20 Août 2914 ont suscité beaucoup d’attention des médias et de la controverse publique avec une couverture par les grands médias comme le Huffington Post et celui de la Grande-Bretagne,le Daily Mirror Dans une réponse exceptionnellement rapide, la NASA a répondu à la controverse croissante le 21 Août en affirmant que l’objet était au peu plus …un rocher. Aujourd’hui, Science.com a publié une histoire pour sauvegarder la face…à la demande de la NASA que la photo n’est rien de plus qu’un rocher. Pas si selon un nombre croissant de chercheurs indépendants qui ont découvert,dans le passé,les images du Curiosity Rover de ce qui semblent être différentes formes de vie sur la surface de Mars.
L’image a été prise par la caméra MastCam de Curiosity Rover qui fournit en haute résolution panoramique des images en couleur de l’environnement martien. Parmi les premiers observateurs de l’objet à la recherche de la cuisse a été le site Web populaire UFO Blogger qui a publié un message le 20 Août 2014… affirmant:
« Après la colonne vertébrale fossilisée et le doigt maintenant le rover de la NASA, Curiosity ,le 14 Août, 2014,a photographié une cuisse ou un objet semblable à un os fossilisé sur Mars. »
Alors que Space.com et d’autres grands médias semblent satisfaits par l’explication de la NASA, les chercheurs indépendants sont en désaccord. En fait, les dernières images montrées par le Mars Rover ce qui semble clairement être des animaux itinérants la surface de Mars.
En Août 2013, par exemple, une photo de Curiosity Rover a montré ce qui semblait être un canard sur MarsUne autre image Rover Curiosity prises en Février 2013, a montré ce qui ressemblait à un lézard sur la surface de Mars.
Dans encore une autre photo de Curiosity Rover capturé sur Septembre 2012, un écureuil semble être sur Mars. Enfin, dans une série de cinq images capturées par Rover Spirit en 2009, un objet apparaît clairement avoir déplacé; curieusement, experts de la NASA ont refusé de commenter.
L’explication de la NASA que toutes les images ci-dessus sont simplement roches apparaissent comme des animaux ou des fossiles génère controverse non seulement dans le grand public, mais parmi les scientifiques de la NASA eux-mêmes. Richard Hoover a travaillé pour la NASA comme un astrobiologiste depuis 46 ans, et affirme qu’en 2004, le Mars Rover, Opportunity a photographié ce qui ressemblait clairement les restes fossilisés d’un crinoïde, un animal marin qui ressemble à un lys de mer. Hoover a montré à des collègues qui ont immédiatement reconnu l’objet comme un crinoïde. Toutefois, plutôt que d’examiner la possibilité passionnante qui Opportunity avait photographié les restes fossilisés d’un organisme vivant, Hoover a déclaré que moins de quatre heures après la prise de la photo, l’outil d’abrasion de occasion rez la zone où le fossile possible était en poussière. Il a demandé à David McKay, l’ancien chef de astrobiologiste Johnson Space Center, pourquoi cela avait été fait. Selon Hoover, la réponse qu’il a reçue était moins que satisfaisante. La conclusion de Hoover était que les scientifiques de la NASA ont été activement en train de détruire des preuves de fossiles martiens.
Si les animaux parcourent la surface de Mars, que les photographies de Mars Rover suggèrent, puis les fossiles d’os et fragments d’os seront également susceptibles d’être détectés sur la surface de Mars comme Hoover prétend. Les preuves photographiques et les dénonciateurs suggèrent que les explications de la NASA Mars Rover que les images ne sont que des rochers, semblent être des faux-fuyants conçus pour tromper le grand public sur la véritable composition de l’atmosphère de Mars et de la vie sur Mars.
…à moins que toute l’exploration martienne ne soit qu’un immense canular ,un odieux mensonge pour détourner des fonds publics américains et autres..!
…ou bien que le canard et les deux reptiles suivis du rat …s’étaient caché dans les rovers sans que les spécialistes de la NASA les voient…!
L’apparent réveil rapide du supervolcan de Yellowstone qui sommeille depuis 680,000 ans va certainement,un jour, faire disparaître notre civilisation et peut-être toute l’humanité elle-même qui accompagnerait,dans la mort,une multitude d’espèces animales.
Prions et méditons sur notre avenir.
Le grand lac de lave sous la cadéra du supervolcan de Yellowstone se rapproche dangereusement de la surface. Le sort de nombreuses espèces dépend de sa stabilité.
At this point,thebasement ofYellowstone National Parkstandsat a record pace. In fact,it amounts toa rate of aboutthreeinchesper year.The reasonitisso concernedthatthe park isinthesuper-volcano Yellowstone-the largestNorth Americanvolcano.Scientists tell usthat it is inevitablethatfromeruptingagainsomeday, andwhen that happensthe devastationisalmost unimaginable.A completeeruption ofYellowstonesenda thick layer ofvolcanic ashup to 1000miles away,andit would makemuch of theUnited Statesuninhabitable.When mostAmericans think ofYellowstone,they tend toconjure up images ofYogi Bearand « Old Faithful », but the truthis thatsleepingunderYellowstonevolcanicbeastthat could destroyournationin one day, and nowthe beastbegins to awaken.
Cette photo de la fin de 2012,nous montre le dégré élevé de la température sur le site./ This photo of the end of 2012, shows the high degree of temperature on the site. / Esta foto de la final de 2012, muestra el alto grado de temperatura en el sitio. /
At this point,thebasement ofYellowstone National Parkstandsat a record pace. In fact,it amounts toa rate of aboutthreeinchesper year.The reasonitisso concernedthatthe park isinthesuper-volcano Yellowstone-the largestNorth Americanvolcano.Scientists tell usthat it is inevitablethatfromeruptingagainsomeday, andwhen that happensthe devastationisalmost unimaginable.A completeeruption ofYellowstonesenda thick layer ofvolcanic ashup to 1000miles away,andit would makemuch of theUnited Statesuninhabitable.When mostAmericans think ofYellowstone,they tend toconjure up images ofYogi Bearand « Old Faithful », but the truthis thatsleepingunderYellowstonevolcanicbeastthat could destroyournationin one day, and nowthe beastbegins to awaken.
TheYellowstone volcanoisso vast that itis difficult tosummarize in a fewwords.According to the DailyMail,the pocket ofmagma beneathYellowstoneis about 300miles wide…
TheYellowstone calderais oneof the most impressivecreations of natureandsits atopthe largest volcanicfieldin NorthAmerica.
Its name means « pot » and « kettle » and was formedwhen the landcollapsedfollowing a volcanicexplosion.
InYellowstone, some 400 milesbelow the surface ofthe Earthisa « hot spot » of magmathat risesto30 milesundergroundbefore spreadingover an area of300 milesthroughthegeological layers.
At the top,but always underthe surface, is the dormantvolcano.
Délimitation géographique de la caldéra./ Geographic limit of the caldera./ Delimitacion geografica de la cadera.
When mostAmericans think ofvolcanic eruptionsUnited States, they rememberthe catastrophic eruption ofMount St.Helenseruptionin 1980. Butthiswould not even beworth comparingtoafull-blowneruptionof theYellowstonesupervolcano.
And now,the area aroundYellowstoneismoreseismicallyactive. In fact, Dr. Bob Smithsaid hehas neverseen anything like thisin the 53years hewatchedYellowstone…
Until recently,Bob Smithhad neverwitnessed twosuccessionsofsimultaneousearthquakesinits 53yearsofmonitoring seismicactivityin and aroundtheYellowstone caldera.
NowSmith, a professor of geophysicsat the University ofUtah,saw threeestates ofbothearthquakes.
La poussée du grand lac de lave sous la caldeira annonce fort probablement la mort de notre civilisation./ The thrust of the largest lava lake in the caldera announcement likely death of our civilization./ El empuje del mayor lago de lava en el anuncio caldera muerte probable de nuestra civilización.
« Atotal of 130earthquakes of magnitude0.6 to 3.6have occurred inthese three areas,however, mostwerein the lowerGeyser Basin, » said a researcher fromthe Universityof Utah.« In particular, much ofthe seismicityinYellowstoneis asswarms.«
Les limites extrèmes de la grande caldeira./ The extreme limits of the great caldera.
So what’sthe worstscenario?
Well,according to the DailyMail,afulleruptionofYellowstonecould leavetwo-thirdsof the United Statescompletelyuninhabitable…
If we haditexploded,it would withaforcemorepowerful thanthe Mount StHelensin 1980thousand times.
Whilespewingits lavafar into thesky, a cloud of toxic ashassassinateall the vegetationon the ground,ina movementrangeand everything would becovered by agood10 feetinhotacidandlayer depthofup to 1,000miles from there.
Two thirds of theUS couldbecomeuninhabitableastoxic airsweepthrough itall, on land and thousands of flightswerecanceledand millions ofpeople would beforced toleave their homes.
Can youthink of anotherpotentialdisaster that coulddo the same thing?
That is whywhat is happeningin Yellowstoneright now isso important,and the American peopledeserve to know thetruth.Here are somemore explicitfacts aboutYellowstonethatI compiledthatI includedin a previousarticle …
#1Alarge-scaleeruptionofYellowstonecould beup to 1,000 timesmore powerful thanthe eruption of MountSt.Helensin 1980.
#2Alarge-scaleeruptionofYellowstonecouldspitvolcanic ashup to 25milesinto the air.
#3The nexteruption ofYellowstoneseems to be gettingcloserwitheachpassing year.Since 2004, some areas of Yellowstone National Parkincreased bynotless than 10 inchesin height.
#4There are about3,000earthquakes inthe Yellowstone regioneachyearonly.
5 Inthe case of alarge-scaleeruptionofYellowstone,almost allnorthwestof the United Stateswill be completelydestroyed.
#6A massiveeruption ofYellowstonewould mean thatalmost everything ina100 mile radiusofYellowstonewould be killedimmediately.
#7Alarge-scaleeruptionofYellowstonecouldpotentiallydumpa layer ofvolcanicashthat is atleast 10feet in heightup to 1000miles away.
#8Alarge-scaleeruptionofYellowstonecould coveralmost allof theMidwestern UnitedStateswithvolcanic ash.Food productionin America would bealmost completelydestroyed.
#9A « volcanic winter » would be caused by amassive eruptionofYellowstone, which could drasticallycool the planet. Some scientistsbelieve thatglobal temperatures coulddrop to20 degreeson a global scale.
#10Americawould never bethe sameafter a massiveeruption ofYellowstone.Some scientistsbelieve that amajor eruptionofYellowstonewould maketwo-thirdsof the United Statescompletelyuninhabitable.
#11Scientists tell usthatthis is nota question of« if »Yellowstonewillerupt, butrather« when »the nextinevitableeruptionwill take place.
La surface recouverte par plusieurs mètres de cèdres lors des éruptions passées./ The area covered by several meters of ash eruptions during the past surface. / El área cubierta por varios metros de erupciones de ceniza durante la superficie pasado.
What makesall thiseven more alarmingis that anumber of otherprominentvolcanoesin theworld areto goright now as well.
For example,an articleofinquisiterin July 2013describes howstarting to becomevery active…and threatening« the mostdangerousvolcanoin Mexico! »
« ThePopocatepetlvolcano iseruptingagain. The activevolcanonear Mexico Cityhavebroken outagainthis morning, spewing ashinto the sky.«
The volcano iscurrently in the midstof an extremelyactive phase.According to theInternational Business Times, the volcano has registered39exhalationsin the past24 hours.
An eruptionearlierthis monthcaused severalcancellationsofflights in and outofMexico City.
TheBBCnotes thatofficialshave raisedthealertyellowalert levelafter the eruption ofPopocateptlSaturday morning.Yellow isthe level ofcaution tothird intheseven-stepscaleof the city.
AndanNBC NewsarticlefromAugust 2013noted thatoneof the most dangerousvolcanoesin Japancameerupting500 timesso farthis yearin2013!
Ashfloatedas high as3 milesabove thevolcanoSakurajimain the southern cityofKagoshima,on Sundayafternoon, forming its highestsince theplumeJapan Meteorological Agencybegan keepingrecordsin 2006.Dishsankjust overhalf amileof the crack,andseveral hugevolcanic rockstumbled downthe mountain.
Althoughthe eruption wasmore massive thanusual,the inhabitants of thecity of about600,000 inhabitantsareaccustomed to hearingthe mood swingsoftheir neighborof 3,664feet.Kagoshimaofficialssaid ina statement that theeruption wasthe500thofSakurajimainthis year alone.
So whatdoes all thismean?
We are nowentering aperiodwherevolcanic eruptionsbecome muchmore common inthe world?
Could webefast?…Approaching theday whenabsolutelydevastatingvolcanic eruptionwill cripplea large partof NorthAmerica?
Ihope not,becauseit could easilyspell the endof the human race…astrongpart, at least.