Suède: les migrants non-blancs créent 55 zones «interdites»

Citant un policier suédois en service, la Norwegian Broadcasting Corporation (NRK) a également révélé que les attaques d’envahisseurs non-blancs contre la police provoquent au moins trois démissions par jour de la part de cette force.

L’invasion massive de la Suède par le tiers-monde a créé au moins 55 zones interdites aux Blancs et à la police, a annoncé le radiodiffuseur public officiel de ce pays.

L’invasion massive non blanche a créé d’énormes ghettos en Suède où les policiers sont attaqués et leurs véhicules lapidés sans autre raison que leur présence.

Maintenant, il y a au moins 55 zones interdites qui figurent sur une liste noire de la police. Ces zones sont divisées en trois catégories allant de «zones à risque» à «gravement vulnérables». Les zones les plus fortement non-blanches, comme Biskopsgården dans la municipalité de Göteborg, sont les plus dangereuses.

Le sergent Peter Larsson a déclaré à la NRK qu’au moins 80% des policiers restants cherchent activement d’autres emplois parce que la police de l’invasion des non-blancs est devenue trop dangereuse.

« Nous avons une crise majeure. Beaucoup de collègues choisissent d’arrêter de fumer. Nous ne enquêtons pas sur les crimes; nous n’avons pas le temps de couvrir les appels auxquels nous sommes chargés. « 

Selon le sergent Larsson, un changement «normal» pour les policiers consiste maintenant à être attaqué par des foules d’envahisseurs non blancs qui leur jettent des pierres et leurs voitures de patrouille, à appeler de nombreux véhicules et à multiplier les agressions et les meurtres.

Un nouveau rapport publié par le Service national des enquêtes criminelles intitulé « Aperçu national des réseaux criminels ayant un impact majeur sur la communauté locale » indique qu’il est courant que des voitures de police soient attaquées, que des policiers soient attaqués et que ce et la violence des gangs augmente rapidement dans les zones «interdites».

Malmö dans le sud de la Suède – probablement la ville la plus envahie de toute la Suède, avec une population d’envahisseurs d’au moins 43% (et probablement plus) – était l’une des villes les plus touchées par le crime et les gangs.

« Nous perdons la lutte contre les criminels », a déclaré le sergent Larsson à la NRK. L’an dernier, seulement 14% de tous les crimes signalés ont été résolus, ce qui est le plus bas jamais enregistré et, cette année, ce chiffre devrait être encore plus bas.

Dans le même temps, le taux de criminalité violente des non-mariées a fortement augmenté. Le nombre de meurtres en Suède est passé de 82 en 2014 à 103 en 2015, soit une augmentation de 26%, inconnue dans ce pays auparavant pacifique et blanc.

Cette année, le chiffre sera encore pire, a indiqué NRK, car jusqu’à présent, il y a eu 107 meurtres en Suède, déjà plus que l’année précédente.

Le fléau de la criminalité non blanche a également frappé Göteborg, où le nombre de meurtres est passé de 11 en 2014 à 24 en 2015. Cette année, il y a eu un grand nombre d’exécutions publiques et plusieurs attaques où des grenades à main ont été jetées dans les maisons. qui est souvent utilisé par les gangs non-blancs à Malmö.

Un dossier que nous suivrons de près!

 

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Nouvel Ordre Mondial:Les Etats-Unis stérilisent la population des pays en développement

Stérilisation...

 

 

 

  Pandémies fictives, lois sur la vaccination obligatoire – ce ne sont que des préparatifs de la stérilisation totale de la population « inutile » de la Terre.

En 1989 une étude Memorandum-200, œuvre du conseiller à la sécurité nationale américaine Henry Kissinger datant de 1974, a été rendue publique. L’étude était consacrée à l’augmentation de la population dans le monde et aux conséquences que celle-ci pourrait avoir pour la sécurité des Etats-Unis et des intérêts américains dans le monde.

En guise de solution le Memorandum-200 proposait de réduire la population des pays en développement ce qui permettrait aux Etats-Unis d’accéder aux ressources naturelles de ces derniers.

Le plan secret de Kissinger a été immédiatement mis en œuvre. Dans les années 1980-1990 la stérilisation est devenue le moyen de contraception le plus populaire en Amérique latine. Plusieurs organisations et agences proposaient la stérilisation mais seulement quelques-unes étaient brésiliennes. Fédération internationale de planification familiale, Pathfinder Fund américain, Association pour la contraception chirurgicale volontaire — toutes les organisations opéraient sous l’égide de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). En 1989 le gouvernement brésilien, jadis fervent partisan du programme de stérilisation ayant pour l’objectif affiché la lutte contre la pauvreté, a déclaré que ce programme était devenu « excessif et superflu ». Selon certaines données presque 90% de femmes brésiliennes d’origine africaine ont été stérilisées dans le cadre de ce programme.

Depuis 2011 une vaste campagne de stérilisation a été lancée au Rwanda en visant 700 000 hommes. S’étalant sur trois ans, elle est intégralement financée par l’USAID. La campagne est certes volontaire mais « à chaque fois qu’une campagne de stérilisation a des dimensions considérables, elle aboutit à une coercition », fait remarquer le président de l’Institut américain de recherche sur la population (Population Research Institut) Steven Mosher. Il considère que « les conséquences pour la vie familiale et le développement économique du Rwanda seront assez tangibles » et qu’il s’agit du « meilleur moyen » de prévenir le SIDA. Il oublie cependant que les lois américaines interdisent à financer des avortements forcés et des stérilisations.

Il ne s’agit que des plusieurs exemples de ce qui se passe un peu partout dans le monde. Dans une guerre pour les ressources la fin justifierait les moyens surtout si l’augmentation de la population compromet l’avenir économique des pays développés, dirait Kissinger. Mais il ne faut pas oublier que la stérilisation forcée est constitutive d’un crime contre l’humanité, si elle est pratiquée de façon importante et systématique. Ses auteurs devront alors être jugés par la Cour pénale internationale.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_04_11/Les-Etats-Unis-sterilisent-la-population-des-pays-en-developpement-3356/

Nouvel Ordre Mondial:La charte de l’Impérialisme

 

Photo d'esclave africain. Cette photo  du siècle passé proviendrait du Congo Belge.
Photo d’esclave africain.
Cette photo du siècle passé proviendrait du Congo Belge.

 

LA CHARTE DE L’IMPERIALISME :

ORIGINE:

La présente « charte » a été élaborée à Washington pendant la « traite négrière », ensuite discrètement négociée à la « conférence de Berlin en 1885 » pendant que les puissances Occidentales se partageaient l’Afrique ; renégocié secrètement à Yalta au moment du partage du monde en deux blocs après la deuxième guerre mondiale et pendant la création de la « Société des Nations », l’ancêtre de l’« ONU ».

TEXTE:


I. DISPOSITION GÉNÉRALE

Article 1° :
De la Devise : – Devise de l’impérialisme : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète ; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde.

Article 2° :
Aucun pays du tiers-monde ne constitue un Etat souverain et indépendant.

Article 3° :
Tout pouvoir dans les pays du tiers-monde émane de nous, qui l’exerçons par la pression sur les dirigeants qui ne sont que nos marionnettes. Aucun organe du tiers-monde ne peut s’en attribuer l’exercice.

Article 4° :
Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçable selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde.

Article 5° :
Tous les dictateurs doivent mettre leurs fortunes dans nos banques pour la sécurité de nos intérêts. Cette fortune servira des dons et crédits accordés par nous comme assistance et aide au développement aux pays du tiers-monde.

II. DU RÉGIME POLITIQUE

Article 6° :
Tout pouvoir et gouvernement établi par nous est légal, légitime et démocratique. Mais tout autre pouvoir ou gouvernement qui n’émane pas de nous est illégal, illégitime et dictatorial, quelle que soit sa forme et sa légitimité.

Article 7° :
Tout pouvoir qui oppose la moindre résistance à nos injonctions perd par le fait même sa légalité, sa légitimité et sa crédibilité. Il doit disparaître.

III. DES TRAITES ET DES ACCORDS

Article 8° :
On ne négocie pas les accords et les contrats avec les pays du tiers-monde, on leur impose ce qu’on veut et ils subissent notre volonté.

Article 9° :
Tout accord conclu avec un autre pays ou une négociation sans notre aval est nulle et de nul effet.

IV. DES DROITS FONDAMENTAUX

Article 10° :
Là où il ya nos intérêt, les pays du tiers-monde n’ont pas de droit, dans les pays du sud, nos intérêts passent avant la loi et le droit international.

Article 11° :
La liberté d’expression, la liberté d’associations et les droit de l’homme n’ont de sens que dans le pays où les dirigeants s’opposent à notre volonté.

Article 12° :
Les peuples du tiers-monde n’ont pas d’opinion ni de droit, ils subissent notre loi et notre droit.

Article 13° :
Les pays du tiers-monde n’ont ni culture ni civilisation sans se référer à la civilisation Occidentale.

Article 14° :
On ne parle pas de génocide, de massacre ni des « crimes de guerre » ou des « crimes contre l’humanité » dans les pays où nos intérêt sont garantis. Même si le nombre des victimes est très important.

V. DES FINANCES PUBLIQUES

Article 15° :
Dans les pays du tiers-monde, nul n’a le droit de mettre dans leurs banques un plafond d’argent fixé par nous. Lorsque la fortune dépasse le plafond, on la dépose dans l’une de nos banques pour que les bénéfices retournent sous forme des prêts ou d’aide économique au développement en espèce ou en nature.

Article 16° :
N’auront droit à l’aide précitée, les pays dont les dirigeants font preuve d’une soumission totale à nous, nos marionnettes et nos valets.

Article 17° :
Notre aide doit-être accompagnée des recommandations fortes de nature à empêcher et briser toute action de développement des pays du tiers-monde.

VI. DES TRAITES MILITAIRES

Article 18° :
Nos armées doivent être toujours plus fortes et plus puissantes que les armées des pays du tiers-monde. La limitation et l’interdiction d’arme des destructions massive ne nous concerne pas, mais les autres.

Article 19° :
Nos armées doivent s’entraider et s’unir dans la guerre contre l’armée d’un pays faible pour afficher notre suprématie et se faire craindre par les pays du tiers-monde.

Article 20° :
Toute intervention militaire a pour objectif de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.

Article 21° :
Toute opération d’évacuation des ressortissants des pays Occidentaux cache notre mission réelle, celle de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.

VII. ACCORDS INTERNATIONAUX

Article 22° :
L’ONU est notre instrument, nous devons l’utiliser contre nos ennemis et les pays du tiers-monde pour protéger nos intérêts.

Article 23° :
Notre objectif est de déstabiliser et détruire les régimes qui nous sont hostiles et installer nos marionnettes sous la protection de nos militaires sous la couverture des mandats des forces de l’« ONU ».

Article 24° :
Les résolutions de l’« ONU » sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples qui refusent de se soumettre à nos injonctions sous la couverture des résolutions du Conseil de Sécurité de l’« ONU ».

Article 25° :
Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la misère, la division, les guerres, le chaos pour bien les dominer, les exploiter et les piller a travers les « Missions » des « Nations-Unies ».

Article 26° :
Notre règle d’or est la liquidation physique des leaders et dirigeants nationalistes du tiers-monde.

Article 27° :
Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des « Nations-Unies » sont nos instruments de pression contre les dirigeants et les leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples.

Article 28° :
Les dirigeants des puissances Occidentales ne peuvent être poursuivis, arrêter ni incarcérer par les cours et tribunaux de l’« ONU », même s’ils commettent des « crimes de guerre », de « génocide » ou des « crimes contre l’humanité ».*

 

*Traducteur inconnu et anonyme.Provenance du texte:Belgique.