Astronomie:Ce que l’on sait d’« Oumuamua », l’objet céleste qui venait d’ailleurs

 

Parmi les curiosités scientifiques qui parviennent à capter sans faillir l’attention du grand public, la vie extraterrestre est sûrement l’un des sujets qui fascine le plus. Le dernier exemple en date concerne l’objet astronomique 1I/2017 U1, autrement appelé « Oumuamua ». Cette comète, ou ce que l’on croit être une comète, avait beaucoup fait parler d’elle à l’automne 2017, lorsqu’elle fut découverte, puisque c’est le premier objet dont on sait qu’il ne vient pas du système solaire à être observé par l’homme. Un objet interstellaire, donc, qui, venant de la constellation de la Lyre, s’est approché jusqu’à 45 millions de kilomètres du Soleil avant de ressortir rapidement du système solaire en direction de la constellation de Pégase.

En plus d’être certifié « objet venant d’ailleurs », « Oumuamua » avait également surpris par sa forme très inhabituelle (dix fois plus long que large) ainsi que sa vitesse élevée. Des propriétés curieuses qui ont valu à celui-ci d’être très médiatisé à l’époque. A la suite de sa découverte, le 19 octobre, plusieurs télescopes ont suivi sa course à travers le système solaire jusqu’à ce qu’on perde sa trace début janvier 2018, au fur et à mesure qu’il s’éloignait du Soleil, l’objet étant relativement petit (long de quelques centaines de mètres, environ).

Une représentation artistique d’« Oumuamua », publiée par l’Agence spatiale européenne le 27 juin 2018.
L’objet céleste Oumuamua

 Une représentation artistique d’« Oumuamua », publiée par l’Agence spatiale européenne le 27 juin 2018.

Une hypothèse « exotique »

Disposant des données d’observation sur soixante-seize jours, plusieurs équipes d’astronomes se sont penchées sur « Oumuamua » en tentant de déterminer sa nature exacte. Est-ce un astéroïde ? Une comète ? Ni l’un, ni l’autre, suggère un article scientifique soumis à la revue The Astrophysical Journal Letters, mais déjà lisible en prépublication. Les deux auteurs, co-titulaires de la chaire d’astronomie de l’université de Harvard, y proposent une hypothèse plus « exotique », celle d’une origine artificielle et donc d’une civilisation extraterrestre. Il n’en a pas fallu plus pour susciter l’intérêt de la presse et médiatiser le point de vue des deux astronomes américains. Mais celui-ci a attiré de vives critiques, tant cette hypothèse reste hautement improbable.

L’article n’a pas été encore publié dans sa version finale

Les conclusions des travaux de MM. Shmuel Bialy et Abraham Loeb sont à prendre avec précaution, non pas parce qu’elles sont exotiques, mais parce que l’hypothèse formulée n’est pas la meilleure explication quant à la nature réelle d’« Oumuamua ». Outre le fait que l’article n’a pas été encore publié dans sa version finale et n’a donc pas été relu et corrigé avant sa publication (un élément qui invite toujours à la précaution), celui-ci écarte très rapidement la piste privilégiée par d’autres travaux, celle selon laquelle « Oumuamua » est plus probablement une comète.

A l’origine du désaccord sur la nature réelle de ce rocher interstellaire, se trouve le fait que l’objet est plus rapide que ce qu’il devrait être, selon les simulations faites au sol. Une différence entre les calculs et les observations qui surprend alors les astronomes. Ils en concluent que l’objet a subi une accélération qui n’est pas due à l’influence gravitationnelle naturelle du système solaire, mais bien par un facteur encore inconnu.

Des calculs corrects

Et c’est précisément cette question que tente de trancher l’étude de Shmuel Bialy et Abraham Loeb. Mais ceux-ci partent du postulat que « Oumuamua » n’est pas une comète active et ne peut ainsi pas avoir d’activité sur sa surface qui puisse expliquer ladite accélération (comme un dégazage par exemple, une transformation de la glace d’une comète en gaz à la surface, lorsque celle-ci s’approche du Soleil). En l’absence d’activité cométaire, les deux astronomes tentent d’expliquer la vitesse de l’objet par l’influence du vent solaire (c’est-à-dire les flux de matière éjectés à haute vitesse par le Soleil) et en concluent que l’explication est valide à condition qu’« Oumuamua » soit très léger, aussi léger qu’un astéroïde de petite taille.

Leurs calculs sont corrects, puisque d’autres équipes ont également estimé que le vent solaire pouvait expliquer le phénomène à condition que l’objet soit bien plus léger que tout ce qu’on a pu observer auparavant ayant une taille similaire. Mais là où celles-ci ont considéré une densité si faible comme peu probable, au regard des autres explications possibles, MM. Bialy et Loeb s’interrogent sur un potentiel nouveau type d’objets interstellaires fins et légers, qui nous seraient jusque-là inconnus, et en profitent pour y glisser la suggestion d’une éventuelle origine artificielle, évoquant « une possibilité qu’Oumuamua soit une voile solaire, voyageant dans l’espace interstellaire, tels les restes d’un équipement technologiquement avancé ».

Si une telle hypothèse ne peut, en effet, jamais être exclue, elle n’a aucun fondement pour autant et n’est pas satisfaisante du tout pour nombre de confrères et de consœurs.

« Ce qu’ils avancent ne correspond pas aux données »

Des travaux menés par l’équipe de l’astronome italien Marco Micheli, et publiés le 27 juin 2018 dans la revue Nature, démontrent qu’« Oumuamua » présente une luminosité, une densité et des propriétés thermiques similaires à celles d’une comète. Micheli et ses collègues se sont attachés à expliquer ce changement de vitesse par toutes les causes possibles, y compris le vent solaire. La seule explication physique plausible aux yeux de ces astronomes est celle d’un dégazage, impliquant que l’objet soit bel et bien une comète. Si les télescopes n’ont pas détecté de dégazage, les chercheurs font valoir que « l’absence d’activité observée est possible lorsqu’un corps cométaire est entouré d’un mince manteau isolant » et soulignent également que leur hypothèse est cohérente avec « les accélérations déjà observées chez des comètes du système solaire ».

« L’idée d’une voile solaire ne peut pas correspondre à ce qui a été observé »« Ce que MM. Loeb et Bialy avancent ne correspond pas aux données recueillies sur l’objet », a fait savoir, de son côté, Lucie Maquet, astronome à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE), interrogée par Le Monde – ce qui invaliderait nécessairement les conclusions de l’article. Selon elle, « l’idée d’une voile solaire ne peut pas correspondre à ce qui a été observé » et à la forme connue d’« Oumuamua ». La chercheuse rappelle également que, si aucun dégazage n’a été observé, il est tout à fait possible que, s’agissant d’un objet interstellaire dont la composition chimique nous est inconnue, celui-ci ait dégazé autre chose que de la glace d’eau dans le spectre visible, comme le font habituellement les comètes du système solaire.

« Nous tentons forcément d’observer des comportements déjà connus », fait-elle valoir, mais « un dégazage est impossible à observer si nous ne cherchons pas dans les bonnes longueurs d’onde ».Une manière de signifier que, comme l’a vulgarisé le cosmologiste américain Carl Sagan, « une affirmation extraordinaire demande des preuves extraordinaires ».

Astronomie: les trous noirs …des portes d’entrée vers d’autres mondes

Dans chaque trou noir… un univers parallèle

Pour la science moderne, l’opinion majoritaire est que tout ce qui tombe dans un trou noir disparaît pour toujours et est disloqué en atomes. Toutefois, une nouvelle théorie a vu le jour ,depuis quelques années qui considère que les trous noirs ne détruisent pas la matière mais sont en quelque sorte une porte de sortie qui mène vers d’autres univers comme le nôtre, des univers parallèles…ou vers d’autres  points de notre galaxie ou de notre univers connu.

Cette théorie est développée par Jorge Pullin de l’Université de Louisiane et Rodolfo Gambino de l’Université de la République d’Uruguay qui l’ont publié dans Physical Review Letters. Les deux scientifiques sont partis de la théorie quantique et l’ont appliqué aux particules entrant dans un trou noir soumises à mesure qu’elles approchent du cœur à une gravité de plus en plus forte. Selon leurs calculs, ces particules ne disparaissent pas dans une singularité de l’espace temps mais traversent le trou noir et en ressortent de l’autre côté! 

«Comme des poupées russes à l’échelle cosmique, notre univers peut être niché dans un trou noir qui est lui même un élément d’un univers plus grand. En retour, tous les trous noirs trouvés jusqu’à aujourd’hui dans notre univers… les microscopiques comme les massifs… peut être des portes vers des réalités alternatives». Cela donne le vertige. Dans les 100 milliards de galaxies répertoriés dans notre univers, qui comptent toutes un trou noir en leur centre, on trouverait 100 milliards d’univers qui a leur tour contiendraient des milliards de galaxies et d’univers…

Ce modèle n’est pas le premier à imaginer que d’autres univers se trouvent dans les trous noirs. Stephen Hawking a évoqué cette possibilité. Damien Easson, un physicien de l’Université d’Arizona a ainsi déjà développé des théories similaires. «Ce qu’il y a de nouveau cette fois, c’est une théorie qui explique le passage de l’extérieur du trou noir vers l’intérieur du nouvel univers», explique-t-il. Et une récente étude publiée par la revue Nature montre que le Big Bang qui a marqué la naissance de notre univers pourrait être né de l’explosion de la matière provenant d’un trou noir et entrant dans un autre univers.

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Voici la réflexion d’un internaute sur …les trous noirs:

Voici notre univers connu.
Voici notre univers connu.

 

je vois des images de la création de l’univers… la réponse du mystère des trous noir et ainsi la réponse du bigbang… la naissance d’une galaxie…

Je tiens à préciser que je ne suis pas un scientifique donc je ne peux pas confirmer… ce que j’avance ici est la vérite. mais jais le devoir de vous le dire et je vais l’expliquer du mieux que je peux….

L’univers est très grand, cela nous le savons. Mais grand comment ?

Notre Galaxie vue de profil:

 

La flèche rouge indique notre soleil.
La flèche rouge indique notre soleil.

 

 

Notre galaxie vue de haut:

La flèche rouge indique notre soleil.
La flèche rouge indique notre soleil.

 

On voit notre galaxie… le centre nous empêchent de voir ce qui se situe de l’autre côté… Comme vous pouvez remarquer dans cette image en réalité le centre est un trou noir… tout est amené à l’intérieur de ce trou pour être transformé en énergie. la pression que donne cette énergie va forcer l’espace-temps donc le vide… à devenir une autre bulle-univers…. Un BigBang

J’explique… regarder cette image….

 

Dans cette image ont peut voir plusieurs univers... car les univers sont multiples il y en a des milliards et ils sont interconnectés par les trous noirs...
Dans cette image ont peut voir plusieurs univers… car les univers sont multiples il y en a des milliards et ils sont interconnectés par les trous noirs…

 

 

Voici un Big-Bang
Voici un Big-Bang.

 

Ce que je veux expliquer ici avec cette image, la lumière du Big Bang en réalité est l’énergie créée par le trou noir qui explose et quand il explose sa devient une nouvelle bulle… dans cette bulle la naissance d’un nouvel univers … est créé…

Donc ici dans cette image si on pouvait reculer jusqu’à l’arrières de cette lumière on verrait l’autre univers de l’autre côté qui est en phase terminal… ses à dire se détruire dans le trou noir….

 

Tou noir 002

 

Dans l’image qui suit… pour mieux vous faire comprendre… les univers sont multiples et ne sont pas uniformes, ni de même grosseur… des ponts vers un autre univers… En d’autres termes… un trou noir serait un point d’entrée vers un autre monde…

 

Univers entrée

 

La nébuleuse du Papillon
La nébuleuse du Papillon.

 


La nébuleuse du papillon est le résultat de deux trous noirs qui ce sont retrouvés face à face… et qui n’ont pas pu ce transformer en bulle univers… car oui, il peut y avoir des bulles univers dans une bulle univers… car le temps existe pas dans les univers et la matière n’est pas la même dans toutes les univers sa dépend de l’énergie et des composantes des galaxies qui explosent dans les trous noirs……

 

La nébuleuse de l'oeil de Dieu
La nébuleuse de l’oeil de Dieu

 

La nébuleuse de l’oeil de Dieu… est en réalité un trou dans notre bulle univers sans être un trou noir… la lumière bleue est une autre univers… et oui il y a des trous comme ça un peu partout dans les univers…

 

/Denis Jean

P.S.

Félicitation pour cet exposé que j’ai partagé,mon ami!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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