Les récentes révélations de WikiLeaks jettent une lumière crue sur le financement du groupe terroriste État Islamique, qui n’est pas sans liens avec la Fondation Clinton, affirme le lanceur d’alerte Julian Assange.
Dans une interview exclusive accordée à la chaîne russe RT, le lanceur d’alerte Julian Assange se prononce sur les récentes révélations concernant les couriels d’Hillary Clinton et sur le financement souterrain du groupe djihadiste Daech.
Dans un email datant de 2014, Hillary Clinton s’adresse à John Podesta, alors conseiller de Barack Obama (à présent chef de la campagne électorale d’Hillary Clinton, ndlr), et l’appelle à « faire pression » sur le Qatar et l’Arabie saoudite, « qui apportent clandestinement un soutien financier et logistique à Daech et à d’autres groupes sunnites radicaux », rappelle le lancer d’alerte.
Il a également indiqué que le courriel de la candidate démocrate contenait des informations sur le plus important contrat en matière de vente d’armes conclu par les États-Unis avec l’Arabie saoudite, dont le montant s’élevait selon certaines estimations à 80 milliards de dollars.
Concernant les liens entre la Fondation Clinton et le financement clandestin de l’État islamique, M. Assange affirme que le groupe terroriste a été créé grâce à un versement de fonds provenant des mêmes personnes que celles qui soutient actuellement l’ONG de la candidate démocrate.
Auparavant, le site WikiLeaks a publié une partie des courriels confidentiels de John Podesta contenant des citations d’interventions privées d’Hillary Clinton qui ont eu lieu en 2013-2014. Un discours crucial a été prononcé par Clinton lors d’une rencontre avec des banquiers durant laquelle elle a indiqué qu’elle suivait deux lignes politiques, « publique et privée, qui sont totalement différentes ».
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.
«Si un évènement arrive par hasard”, soyez sûr qu’il a été programmé pour se dérouler ainsi.» Franklin Delanoë Roosevelt Depuis quelques jours nous sommes saturés par les médias occidentaux concernant la bataille de Mossoul présentée comme la «Mère des batailles» qui permettrait de mettre un point final à Daesh. En fait, une analyse fine nous […]
La Russie ordonne tous ces fonctionnaires vivant à l’étranger de rentrer à la maison alors que les tensions accrues sur la perspective d’une guerre mondiale. Les politiciens et les personnalités de haut rang auraient reçu un avertissement du président Vladimir Poutine pour ramener leurs proches à la «mère patrie», selon les médias locaux.
Le président Poutine apparaît de plus en plus souvent le poing fermé,à la télévision russe…depuis l’échec des pourparlers.
Cela vient après que Poutine a annulé une visite prévue en France parce que la France était furieuse du rôle de Moscou dans le conflit syrien. L’ancien dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev a également averti que le monde se trouve à un «point dangereux» en raison de la montée des tensions entre la Russie et les Etats-Unis.
Selon le Daily Star, le personnel de l’administration, les administrateurs régionaux, les législateurs de tous les niveaux et les employés des entreprises publiques ont reçu l’ordre de retirer leurs enfants des écoles étrangères immédiatement.
La raison exacte de l’ordre n’est pas encore claire.
Mais l’analyste politique russe Stanislav Belkovski est cité par le Daily Star en disant: «Cela fait partie du paquet de mesures visant à préparer les élites dans une certaine« grande guerre ».
Les relations entre la Russie et les États-Unis sont à leur plus bas depuis la guerre froide et se sont détériorées au cours des derniers jours après que Washington a tiré le bouchon sur les négociations en Syrie et a accusé la Russie d’attaques de piratage.
Selon la télévision russe, la 3ème Guerre mondiale a déjà commencé
La parade du jour de la Victoire,à Moscou cette année.
A en croire les médias russes, il faut se préparer à l’imminence d’un nouveau conflit international, après la rupture le 3 octobre des négociations entre Washington et Moscou sur le conflit syrien.
La Troisième Guerre mondiale n’aura probablement pas lieu mais pour quiconque allume son téléviseur en Russie, elle a déjà commencé. Sur la première chaîne d’Etat, c’est le présentateur de l’émission phare du dimanche soir qui annonce que les batteries antiaériennes russes en Syrie vont «abattre» les avions américains. Sur la chaîne d’informations en continu Rossia 24, c’est un reportage sur la préparation des abris antinucléaires à Moscou.
A Saint-Pétersbourg, le site d’informations Fontanka croit savoir que le gouverneur veut rationner le pain pour une future guerre malgré les explications des autorités qui affirment vouloir simplement stabiliser le prix de la farine. Et à la radio, on discute des exercices de «défense civile» mobilisant, selon le ministère des Situations d’urgence, 40 millions de Russes pendant une semaine. Au programme : évacuations d’immeubles et exercices d’incendie.
Pour celui qui aurait éteint son téléviseur pour se promener dans les rues de Moscou, il est fort possible de tomber sur un des immenses graffitis «patriotiques» des artistes pro-Poutine de l’organisation «Set» qui tapissent désormais les immeubles comme cet ours, symbole de la Russie, distribuant des gilets pare-balles à des colombes de la paix.
La cause d’une telle fièvre, de cet emballement pour l’imminence d’une «Troisième guerre mondiale» ? La rupture le 3 octobre des négociations entre Washington et Moscou sur le conflit syrien après l’échec d’un cessez-le-feu que les deux puissances avaient âprement négocié à Genève en septembre. Dans la foulée, les bombes russes et syriennes ont transformé Alep en «enfer sur Terre» selon l’ONU et suscité les critiques des Occidentaux.
Sur le terrain, l’armée russe a continué la semaine à faire cavalier seul en déployant sur sa base navale, dans le port syrien de Tartous, des batteries antiaériennes S-300 aptes à détruire des avions de chasse, mais aussi en envoyant des corvettes équipées de missiles pouvant, en théorie, couler des navires de guerre. Autrement dit, une démonstration de force visant, non pas les jihadistes ou les rebelles syriens, mais bien la Marine et les avions américains.
Une menace à peine voilée contre les Etats-Unis
La base russe dans l’enclave de Kaliningrad.
A Moscou, où les journalistes russes et occidentaux se lèvent et se couchent en recevant les communiqués du ministère russe de la Défense, le climat de confrontation est relayé, amplifié par les médias. Le porte-parole de l’armée russe, le général Igor Konachenkov, adresse ses mises en garde à la Maison Blanche, au Pentagone, au Département d’Etat. «Je rappelle aux « stratèges » américains que les missiles antiaériens S-300 et S-400 qui assurent la couverture aérienne des bases russes de Hmeimim et de Tartous ont un rayon d’action qui pourraient bien surprendre n’importe quel aéronef non identifié», a-t-il dit le 6 octobre en une menace à peine voilée contre les Etats-Unis.
Sur l’antenne de la chaîne d’Etat Rossia 1, le présentateur Dmitri Kissilev, également patron de l’agence de presse Ria Novosti, résume la pensée du général Igor Konachenkov pour «les simples gens comme vous et moi» : «nous abattrons» les avions américains. Puis il dévoile le «plan B» des Etats-Unis en Syrie. «Le plan B, c’est en gros que les Etats-Unis vont avoir un recours direct à la force contre les forces syriennes du président Bachar al-Assad et contre l’aviation russe», dit-il.
«Est-ce qu’il faut craindre des provocations ? C’est comme cela que les Etats-Unis ont engagé la guerre au Vietnam», conclut Dmitri Kissilev avant de mettre en garde les Occidentaux : les missiles déployés à Kaliningrad, l’enclave russe proche de la Pologne pourraient emporter des têtes nucléaires. «La Russie actuelle est plus que prête, mais avant tout psychologiquement, à la nouvelle spirale de confrontation avec l’Ouest», résume Gueorgui Bovt dans une tribune sur le site d’informations Gazeta.ru.
«Si la bagarre ne peut pas être évitée, frapper le premier»
Le politologue envisage deux scénarios, compte tenu par ailleurs des difficultés économiques de la Russie. Le premier, optimiste, où les deux puissances vont «se mettre d’accord sur de nouvelles conditions de coexistence, en gros un Yalta-2», référence au partage des aires d’influence entre les Etats-Unis et l’Union soviétique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Et le scénario catastrophe : la Russie va réagir selon une loi de la rue bien connue : «si la bagarre ne peut pas être évitée, frapper le premier».
Dans une interview à Ria Novosti, le dernier président soviétique Mikhaïl Gorbatchev et initiateur il y a 30 ans à Reykjavik avec le président américain Ronald Reagan du début de la fin de la Guerre froide, prévenait récemment : le monde flirte «dangereusement avec la zone rouge».
Et mercredi, premier signe de détente après des jours d’invectives verbales, Moscou annonçait une réunion internationale sur la Syrie samedi à Lausanne qui a déjà des allures pour le secrétaire d’Etat américain John Kerry et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov de rencontre de la dernière chance.
Le bateau de guerre russe class Corvette 617 «Mirazh» traverse le Bosphore à Istanbul et se dirige vers la Syrie, le 7 octobre 2016. On place ses pions.
…en plus,les tireurs d’élite de l’armée russe s’entraînent depuis des années.
Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.
L’expansion de l’OTAN
Ce serait un événement monumental, mais les pays occidentaux semblent se diriger, inéluctablement, vers l’interdiction des médias d’information russes à partir de plates-formes satellitaires et de l’Internet. Ce résultat – avec des implications éthiques et politiques énormes – semble être la conclusion logique de la campagne transatlantique de plus en plus frénétique visant à diaboliser la Russie.
Vladimir Poutine et Bachar al-Assad:l’OTAN cherche continuellement à associer les deux chefs d’états en oubliant leurs travers.
Washington, Londres et Paris semblent coordonner une attaque médiatique sans précédent qui diffame la Russie pour pratiquement tous les méfaits imaginables : crimes de guerre en Syrie, menaces contre la sécurité de l’Europe, avions civils abattus, subversion des élections présidentielles américaines. Et ce n’est qu’un échantillon.
Le Secrétaire britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré cette semaine que la Russie risque de devenir un « Etat paria ». Ironiquement, ce destin a moins à voir avec le comportement réel de la Russie qu’avec les objectifs recherchés de la politique occidentale vis-à-vis de Moscou, à savoir isoler et présenter la Russie comme un voyou international.
Si les gouvernements occidentaux réussissent à diaboliser suffisamment la Russie aux yeux de leurs opinions publiques, alors un contexte politique sera créé pour procéder à des mesures drastiques qui autrement seraient considérées comme des violations inacceptables des droits démocratiques. Des mesures qui iraient bien au-delà des sanctions économiques et viseraient la censure des médias. N’est-ce pas étrange ? Le « monde libre » qui déplore « l’autoritarisme russe » se dirige vers la censure des médias et la répression de ce qu’il considère comme un « crime de pensée ».
Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.
L’hostilité envers la Russie telle qu’elle apparaît dans la formulation de la résolution de l’UE ne peut être décrite que comme enragée, pour ne pas dire paranoïaque. Le gouvernement russe y est accusé de recourir activement à une « campagne de désinformation », de « ciblage des politiciens et des journalistes de l’UE », et de « perturber les valeurs démocratiques à travers l’Europe ». En bref, Moscou est accusée de comploter la chute du bloc Européen.
Il convient de noter un point particulièrement sinistre, le comité des affaires étrangères de l’UE a accordé une attention particulière au recours par la Russie d’un « large éventail d’outils et d’instruments tels que des stations de télévision multilingues et de pseudos organismes d’information pour diviser l’Europe ».
Ainsi donc, non seulement le gouvernement russe est ouvertement accusé de nourrir des desseins subversifs et destructeurs envers les Etats européens, mais ses professionnels dans les médias sont confondus avec un supposé projet politique russe de guerre hybride. L’Etat russe est diabolisé comme un ennemi étranger et ses médias font partie de son arsenal de guerre hybride. En d’autres termes, les médias d’information publics russes légitimes sont en train d’être délégitimés par le Parlement européen.
Étonnamment, les médias professionnels tels que RT et Sputnik sont qualifiés de « pseudo agences de presse » et « d’outils de propagande du Kremlin ».
Le fait, souvent avancé, que ces médias « appartiennent à l’État » et sont financés par le gouvernement est sans importance. Car il en est de même pour Voice of America, Radio Free Europe, BBC, France 24et Deutsche Welle, pour ne citer que quelques-uns des diffuseurs occidentaux appartenant à des Etats. En fait, le budget global des gouvernements occidentaux consacré au financement de médias d’information est plusieurs fois supérieur au budget de la Russie.
Le battement de tambour occidental visant à délégitimer les médias d’information russes populaires a augmenté au cours des derniers mois. Le mois dernier, par exemple, l’alliance militaire de l’OTAN sous commandement US a publié un autre rapport d’avertissement : « L’Occident est en train de perdre la guerre de l’information contre la Russie ».
Voici une bonne question à se poser : pourquoi une organisation supposément dédiée à la sécurité militaire intervient-elle dans les domaines du journalisme et des services d’information publics ?
Un article de Voice of Americaajoute : « Selon les responsables de l’OTAN, l’Occident doit intensifier ses efforts pour combattre et contrer la guerre de l’information menée par ses adversaires. Ils avertissent que des pays comme la Russie exploitent la liberté de la presse dans les médias occidentaux pour répandre la désinformation ».
Remarquez comment la Russie est accusée en quelque sorte d’« exploiter » sournoisement la liberté des médias occidentaux. L’implication ici est que les sanctions-représailles contre les médias russes seraient donc justifiées à cause de ces transgressions supposées.
Pendant ce temps, toujours le mois dernier, le directeur de l’US National Intelligence, James Clapper Jr, aurait informé des membres du Congrès sur la « guerre de l’information » russe. Il a cité RT et Sputnik comme armes médiatiques de la « guerre de l’information » russe [pas le Grand Soir ? snif, snif… grosse déception du traducteur]. Leur but, selon Clapper, est de subvertir les sociétés occidentales en influençant les groupes radicaux et en semant la confusion dans le public.
Ceci marque une détérioration dramatique des relations entre l’Occident et la Russie, où des médias d’information russes sont désignés comme des armes ennemies. Une telle pensée trahit aussi à quel point de dégénérescence les dirigeants politiques occidentaux ont sombré dans leurs stéréotypes de guerre froide ; et comment ils sont disposés à aller encore plus loin pour contrer la Russie.
Depuis que la politique tant vantée de rétablissement de relations « plus amicales » avec la Russie a été abandonnée sous la première administration du président Barack Obama, vers 2011, l’hostilité de Washington et de ses alliés européens est allé crescendo pour atteindre les niveaux actuels d’hystérie.
La raison principale pour laquelle Washington a abandonné sa politique de normalisation est probablement parce qu’il a compris que le président russe Vladimir Poutine ne sera pas aussi docile que son prédécesseur Boris Eltsine, qui a lâchement soumis son pays à l’hégémonie US, que ce soit sur des questions d’intérêts géopolitiques, de la finance mondiale, ou de ressources/guerres à l’étranger. Poutine ne veut rien entendre. La Russie ne sera pas un Etat vassal des Etats-Unis, contrairement aux Etats membres de l’Union européenne qui le sont de toute évidence.
C’est à cause de l’indépendance et de l’audace de la Russie à s’exprimer contre la désinvolture des Etats-unis à l’égard du droit international, par exemple dans sa conduite de guerres illégales et de changements de régime au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Ukraine, que Washington trouve cette attitude si intolérable.
Lorsqu’on lui a demandé récemment dans des médias allemands pourquoi l’Occident est si hostile envers lui, Poutine aurait répondu laconiquement : « la peur ».
Le dirigeant russe ne voulait pas dire par là que l’Occident avait peur d’une agression militaire russe. Il voulait dire que la peur était due à sa puissance de démonstration. Un fort contre-poids aux menées impérialistes des Etats-Unis constituait une puissante négation de la présumée suprématie US unipolaire sur le monde entier. Ce qui signifie que le monde n’est pas un paillasson pour l’assujettissement US. Le défi de la Russie à l’hégémonie US est un signe avant-coureur d’un monde multipolaire, un monde dans lequel les Etats-Unis et ses filiales européennes devront commencer à travailler de concert avec d’autres nations, d’égal à égal et dans le cadre du droit international, et non pas comme des renégats au-dessus des lois.
La Syrie est une illustration classique. Washington et ses alliés britanniques et français, ainsi que des Etats vassaux régionaux, ont présumé qu’ils pouvaient mener une nouvelle opération illégale de changement de régime dans ce pays arabe, comme ils l’avaient fait auparavant en Libye, en Irak et en Afghanistan. L’intervention militaire de la Russie en appui à son allié syrien fut une manifestation éclatante que l’Occident ne pouvait plus continuer son petit jeu de changement de régime. En outre, l’intervention de la Russie a également exposé l’implication criminelle secrète de Washington et de ses partenaires dans le recours aux mercenaires terroristes pour mener leurs changements de régime.
La même chose peut être dite sur l’Ukraine, où le soutien politique de la Russie aux séparatistes ethniques russes a empêché que le coup d’État de Washington à Kiev en Février 2014 ne transforme le pays tout entier en un régime marionnette des Etats-Unis.
C’est la raison pour laquelle Washington craint la Russie sous Poutine. Il est un obstacle à sa « domination mondiale à spectre complet », telle que prévue par les idéologues impérialistes US suite à l’effondrement de l’Union Soviétique.
Cependant, la Russie est plus qu’un obstacle. Dans sa conduite d’une politique étrangère indépendante, la Russie expose les crimes US contre le droit international et son parrainage d’Etat du terrorisme. Et la Russie expose également la servilité pathétique et la complicité des Etats européens, des médias occidentaux et des institutions des Nations Unies pour se plier aux ambitions hégémoniques de Washington.
La politique étrangère de la Russie est, bien sûr, tout à fait légitime. Mais du point de vue de Washington, elle constitue un défi intolérable à sa volonté tyrannique. À cette fin, la Russie doit être métamorphosée en un Etat ennemi. Et les dirigeants européens serviles adhèrent à cet ordre du jour, afin de dissimuler leur complicité odieuse.
Il se trouve que les médias russes ont démontré une indépendance des journalistes et des analyses critiques sur les grands événements mondiaux, comme ce qui se passe réellement en Syrie et en Ukraine. Le fait que les gouvernements occidentaux soutiennent secrètement les réseaux terroristes pour mener un changement de régime illégal n’est plus à démontrer. Si cela vous paraît exagéré ou un « commentaire injuste », c’est uniquement parce que les médias occidentaux se sont refusés à dénoncer les fausses revendications et prétentions de leurs propres gouvernements. Ce qui n’est pas une raison pour délégitimer le journalisme des médias russes. En fait, c’est ce qui rend un tel journalisme louable.
Dire que les Etats occidentaux sont frustrés par la Russie est un euphémisme. Ils sont livides, comme on peut le voir à la façon dont leur entreprise criminelle de changement de régime en Syrie a été mise en déroute. Par conséquent, les efforts occidentaux visent à accuser la Russie de « crimes de guerre » et de la comparer à l’Allemagne nazie [Méga Point Godwin pour l’Occident – NDT].
Combinez cette diabolisation avec les affirmations à sensation selon lesquelles la Russie tente de subvertir les démocraties occidentales, le climat politique toxique devient alors propice pour des mesures de plus grande portée.
Il s’agit là d’une logique réductionniste osée : la Russie est un Etat ennemi, et les médias russes sont des outils de propagande ennemis.
Les fiers soldats russes.
Etant donné que les législateurs européens voteront cette semaine sur la lutte contre les médias russes, on peut supposer que la prochaine étape logique sera l’interdiction pure et simple des chaînes russes sur les ondes et Internet.
Mais comme a déclaré Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT, à Deutsche Welle, le mouvement draconien visant à interdire les médias russes ne fait que démontrer à quel point les discours occidentaux sur la « liberté d’expression » sont vides.
« C’est une interprétation plutôt intéressante des valeurs occidentales tant vantées, en particulier sur la liberté d’expression – qui dans le concret signifie apparemment d’attaquer une voix de dissidence rare parmi des milliers de médias européens » a ajouté Simonyan.
Les gouvernements occidentaux sont en train d’adopter des méthodes de despote.
Incapables de faire ce que bon leur semble, y compris de violer le droit international et d’aller en guerre où et quand bon leur semble, ils s’en prennent alors aux pays qui résistent, comme la Russie, au point de désigner la Russie comme un pays ennemi, susceptible donc de faire l’objet d’une agression militaire.
Et lorsque des médias exposent les doubles normes et l’hypocrisie criminelle de l’Occident, ces médias sont alors fustigés comme étant de la propagande ennemie, qui doivent être arrêtés et interdits.
Les dernières attaques du Nouvel Ordre Mondial.
La décadence occidentale est vraiment en train de sombrer dans le caniveau ou dans la corruption et l’absurde. Un destin qui est le résultat de l’effondrement interne due à la politique et au bellicisme de sa propre oligarchie. Et l’opinion publique occidentale le comprend de mieux en mieux, avec ou sans l’aide des Russes.
Le 12 décembre 1972, la baronne Marie-Hélène de Rothschild a organisé un « dîner de têtes surréalistes » au Château de Ferrières. Les invitations avaient été écrites à l’envers et les invités devaient utiliser un miroir pour les lire. Cette singularité nous donne un aperçu de l’occultisme sous-jacent de cet événement illuministe. En effet, de la même manière que l’inversion des valeurs est une caractéristique typique des satanistes, le backmasking est régulièrement utilisé pour faire passer des messages occultes (en les lisant/écoutant/observant à l’envers).
Le baron Guy de Rotschild avec la baronne Marie Hélène de Rotschild.Le menu étant écrit à l’envers,les invités avaient donc besoin d’un miroir pour lire.
Le menu du dîner…remis à l’endroit.
L’invitation donne le ton de la soirée et le reste des photos ne fait que confirmer la profonde dégénérescence de ces gens là. La tenue exigée était « cravate noire, des robes longues et des têtes surréalistes. Au menu, on retrouve entre autre un « imbroglio de cadavres exquis » et « chèvres hurlant de tristesse » (on ose espérer que c’était des métaphores).
Une véritable fête à l’insigne du satanisme.
Tantôt une tête de cerf trône sur la tête de la baronne trône, tantôt uniquement les bois, ce qui rappelle fortement la divinité Cernunos alias Pan, ou Baal le « dieu cornu » auxquels les disciples adressés différents sacrifices au fil des siècles (sous différents noms et cultures).
La baronne pouvait ne conserver que les bois de cerf sur sa tête…elle représentait Cernunnos.
Photo d’une statue de Cernunnos prise dans la demeure des Rotschild.
Cette décoration de table est des plus sordides. On y voit une poupée d’enfant démembrée ainsi qu’une tête de poupée enfantine avec un trou au niveau frontal, comme pour signifier un traumatisme ou des sévices.
Cette photo fait nettement penser à la mise en scène d’un sacrifice avec une femme nue ayant une expression sur le visage exprimant la douleur et qui porte sa main à son cou qui semble avoir été blessé, le tout dans une mise en scène macabroc-chic des plus dérangeante.Tout le monde était masqué.
…des jeux de mains subtils,à peine cachés!
Des masques à double face.
…
L’utilisation de masques à plusieurs faces est très révélateur du contrôle mental et de la dissociation de personnalité liée à certains rituels Mafia Khazare dans les sociétés secrètes . A noter la symbolique de l’œil chez la dame à chapeau et la fragmentation du visage de la Joconde.
HORS TEXTE
Cathy O’Brien, ancienne esclave mentale de la CIA expose ses bourreaux et le nouvel ordre mondial
Cathy O’Brien
Cette conférence évoquant les sévices que Cathy O’Brien a subi pendant sa vie d’esclave sous contrôle mental MK Ultra est tout bonnement incroyable. Elle y décrit avec précision le nom de ses programmateurs, ceux qui ont abusé d’elle comme par exemple l’ex-président franc-maçon Gerald Ford, Reagan ou Clinton (y compris sa femme d’ailleurs qui se présente aujourd’hui à la présidence hmm hmmm). La propre fille de Cathy O’Brien lui a été enlevée et programmée par la CIA dès sa plus jeune enfance pour travailler dans l’espionnage. Elle parle également de l’hypocrisie de la lutte contre la drogue aux Etats-Unis et confirme que la CIA est le plus grand trafiquant du monde (La DEA ne se défend pas mal no plus dans le genre). Elle indique que l’argent de la drogue est utilisée dans des caisses noires pour mettre en ouvre certains projets relatifs au nouvel ordre mondial.
Elle confirme que tous les présidents depuis Reagan au moins sont des acteurs majeurs de ce projet et que George Bush père aurait eu le contrôle de tous ces présidences depuis les années 80. Mark Philips parle des bordels ou des membres du congrès américains vont violer des enfants et qui étaient toujours en activité à la date de la conférence.
Cathy rappelle aussi que les dirigeants utilisent les médias comme une sorte de contrôle de masse et que les traumatismes infligés au public (par le biais d’attentats sous faux drapeaux très probablement) sont des moyens de les garder sous leur influence et d’imposer des lois liberticides car ces traumatismes de masse les rend plus susceptibles de se laisser manipuler. Son témoignage est unique en son genre et démontre à quel point les méthodes de nos dirigeants sont répugnantes et leur buts très éloignés de ce qu’ils vendent au public.
La première partie est une introduction de Mark Philips au contrôle mental qui y expose également comment il a sorti sa compagne de cet enfer. Dans la seconde partie, Cathy O’Brien rentre dans le vif du sujet, c’est la vidéo la plus importante à voir si vous deviez n’en voir qu’une. La dernière répond aux questions des spectateurs présents dans la salle.
« […] J’étais à [Bohemian Grove] en 1986, sous contrôle de l’esprit « MK-Ultra » et attendant de nouveaux ordres tandis que George Bush discutait avec son camarade Dick Cheney. Il était question du projet lié à l’intelligence artificielle, lequel s’étalait sur cent ans et visait le contrôle absolu de la planète.
[…] Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité. Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait. Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. […] Ils savaient à la place de ça que le contrôle de l’information leur octroyait le pouvoir sur le peuple, et ils s’arcboutaient comme de beaux diables pour le perpétuer à tout prix. Cheney, Bush et d’autres membres de cette élite mondialiste désireuse d’introduire le Nouvel Ordre Mondial, souscrivaient totalement à ce projet établi par intelligence artificielle. Ils autorisaient ainsi la technologie à imposer son contrôle sur le monde […].(Cathy O’Brien
Même principe pour les cages, qui représentent l’état de soumission mentale (on retrouve souvent cette symbolique chez les vedettes américaines du show-biz d’ailleurs).
Paul Desmarais,l’ancien Maître illuminati du Québec,avec Nicolas Sarkozy au centre et Jean Charest,l’ancien premier-ministre du Québec qui a érigé l’actuel système politique en cours,au Québec,autour de la corruption,de la collusion et du crime organisé.Le peuple français et le peuple québécois sont unis autour d’une même lutte pour leur libération.
Et tout cela, ce n’est que la partie visible de l’iceberg.
En Irak, l’action de l’armée irakienne et des milices chiites a contribué à faire reculer Daech sur tous les fronts. Mossoul reste pourtant la « capitale » irakienne du califat. Après avoir été plusieurs fois annoncées et toujours différées, les opérations visant à la libération de la ville, semblent imminentes, et, en touts cas, avant la fin de l’année. Bien mieux, cette libération, freinée depuis toujours par les Américains, devient tout à coup urgente : elle doit avoir lieu juste avant les élections présidentielles américaines. Tout le monde, sauf l’Irak, en est d’accord. Voici pour quoi.
Tous les moyens de transports sont utilisés par les mercenaires de l’État islamique.
Mercredi 5 octobre, les milices irakiennes qui se battent sous le drapeau irakien dans la région de Kayara près de Mossoul ont été touchées par une frappe de la coalition internationale dirigée par les États-Unis. 21 combattants ont été tués. Selon le porte-parole des milices, lors du raid, les combattants se battaient contre les terroristes islamistes de Daech, qui ont pu s’enfuir grâce aux actions de la coalition. Quelle coïncidence!
Selon le porte-parole des milices, Thou El-Faqqar Al-Baldawi, ce raid s’est passé en plein jour alors que les milices se battaient contre de petites unités de Daech dirigées par de hauts dirigeants. Les terroristes transportaient des armes de Mossoul au sud de Ninive quand ils été attaqués et encerclés par les milices. Après trois heures d’affrontement, des avions de la coalition ont attaqué les milices qui se battaient sous le drapeau irakien, épargnant les militants de Daech sous leurs drapeaux noirs.
Le drapeau noir de la mort islamique côtoie souvent celui rouge de sang .
« Ce combat n’a pas eu lieu dans une forêt, dans une zone difficilement visible. La bataille a eu lieu dans une zone ouverte où on peut clairement distinguer depuis le ciel les parties en présence. Les militants de Daech ont percé l’encerclement et ont réussi à s’échapper avec leurs dirigeants. Les avions qui ont frappé les milices n’ont pas attaqué les militants de Daech fuyant dans leurs Toyotas fournies par l’Amérique», a raconté M. Al-Baldawi.
Selon lui, ce n’est pas la première fois que la coalition attaque les milices populaires. La même chose s’est déjà passée à Tikrit, à Samarra, à Baïji, à Falloujah et dans d’autres villes de la province d’Al-Anbar.
L’attaque de ce mercredi a eu lieu alors même que la milice irakienne coordonne ses actions avec les forces armées américaines déployées dans le sud de Ninive sur la base de Kayara, ces dernières connaissant bien les divisions des milices. Apparemment, cette coordination permet aux Américains et aux autres Occidentaux de protéger efficacement Daech. Comme en Syrie voisine.
Hillary Clinton recouverte d’un tchador…Elle représente le danger no 1 pour la sécurité des nations.
Obama a les yeux rivés sur Mossoul
Debkafile, site proche des milieux de renseignement de l’armée israélienne, consacre une analyse au « comportement de l’administration américaine en Syrie et en Irak » et conclut qu’Obama » cherche à tout prix à remporter une victoire sensationnelle contre Daech avant la fin de son mandat ».
« En dépit de l’escalade verbale sans précédent entre les États-Unis et la Russie, l’administration Obama n’a aucun plan précis pour contrer les frappes de Moscou à Alep. Obama a la tête ailleurs au cours des dernières semaines de son mandat » Et le site d’ajouter : » En réalité, l’administration US fait semblant de vouloir lancer une attaque à grande échelle à Alep. Elle a abandonné Alep et la Syrie aux russes et elle ne fait que se préparer pour intervenir à Mossoul en Irak; C’est en Irak qu’il veut se rattraper et contrer les sorties particulièrement violentes de Donald Trump« . Citant des sources « bien informées » à Washington, Debka poursuit : » Les généraux américains avaient préparé un plan d’attaque contre l’armée syrienne à Alep, un plan de dimensions réduites. Mais Obama n’y a trouvé aucune justification. Il préfère désormais se tourner vers Mossoul où il espère remporter une retentissante victoire contre Daech » .
La vérité va t-elle finir par pousser Obama dehors…avant le dernier jour de sa présidence pourrie par les mensonges?
Pour atteindre cet objectif, le président américain a donc ordonné de préparer une offensive fictive pour reprendre Mossoul. La « libération » de Mossoul par les Américains assurera le triomphe de l’Hilarante à l’élection présidentielle de 2016.
Pour s’assurer de cette victoire, les États-Unis et l’Arabie Saoudite ont conclu un accord avec Daech. Ils vont permettre à tous les terroristes et à leurs familles de quitter la ville en emportant armes, esclaves et bagages. Pour s’assurer l’impunité totale, les terroristes seront accompagnés par une partie de la population civile de Mossoul, qui servirait comme bouclier humain en cas d’attaque surprise, venant surtout des Irakiens, qui ne sont pas partie prenante de cette trahison. Après leur arrivée sains et saufs dans leurs fortifications syriennes, les Daéchiens auraient promis de libérer les otages irakiens. En effet, selon cet accord, plus de neuf mille terroristes vont quitter Mossoul et passer en Syrie afin de renforcer Daech dans la partie orientale du pays. Ils iraient capturer à nouveau Deir ez-Zor et Palmyre.
Après la sortie de l’État Islamique de Mossoul, la « coalition internationale » lancera ses frappes aériennes sur des cibles imaginaires ou isolées dans Mossoul et aux alentours, tout en évitant toute attaque contre les terroristes. Les Saoudiens ont accepté de soutenir financièrement l’opération, en payant « les frais de déménagement » aux terroristes. Cette opération n’est pas la premère du genre. On se rappelle que : – les services secrets saoudiens ont fait de même lors de la libération de Fallujah (Irak) en Juin dernier, – les Américains ont évacué les terroristes daéchiens lors de l’offensive kurde sur Raqqa, en mai 2016. – Les Américains ont aussi évacué les terroristes daéchiens hors de Ramadi, en décembre 2015, lors de l’offensive irakienne sur cette ville.
Les fameuses petites camionettes Toyota proviennent du …Département d’État Américain.On disait alors qu’on voulait aider les « forces rebelles modérées » pour renverser le président légitime de la république de Syrie.
Les têtes pensantes de la Maison Blanche croient que cet assaut factice sur Mossoul permettra à la Maison Blanche de poursuivre un autre objectif important : discréditer les efforts de Moscou en Syrie tout en sapant le pouvoir de Bachar al-Assad.
Les stratèges de la Maison Blanche croient que ce scénario va conduire le gouvernement syrien à la catastrophe et faire que la Russie va quitter le Moyen-Orient.
Le drapeau noir et sombre de l’État Islamique.
Ils croient encore et toujours au Père Noël.
L’un des pires dangers que l’on peut retrouver en occident chrétien est la présence de politiciens néolibéraux qui croient que toutes les formes de religions ont des droits plus élevés que les droits nationaux…seul le mondialisme a le droit de parole. Justin Trudeau,Philippe Couillard et François Hollande en sont les grands exemples de cette affirmation.
Les services secrets israéliens sont en train de faire exploser l’élection présidentielle américaine, malgré la pluie de dollars déversée par Obama et les autres sur Israël. En effet, le renseignement israélien dispose d’une vidéo montrant l’ancien président Bill Clinton en train de violer une fillette-enfant de 13 ans. Jusqu’à maintenant, Hillary Clinton a pu garder secrète cette vidéo avec l’aide de la presse de propagande des grands médias, mais Donald Trump menace maintenant d’informer le public des crimes sexuels de Bill Clinton.
Le réseau de boutiques « Clothing Shop Network” » du MOSSAD, a pris naissance au début des années 1980 par l’un des milliardaires les plus secrets d’Amérique, nommé Leslie Wexner, et dont le père (Harry Wexner s’appelait Hagan Wexelstein avant de changer de nom) a émigré aux États-Unis à la fin 1930 venant de l’Oblast autonome juif (ex-Union soviétique).
Le nom « Clothing Shop Network”» lui-même, a été dérivé de Leslie Wexner étant l’un des plus grands vendeurs de vêtements d’Amérique qui possède les détaillants de mode américaines L Brands and Victoria’s Secret.
En 1982, Wexner recruta Jeffrey Epstein dans la « Clothing Shop Network » en lui fournissant environ 1 milliard $ pour établir une société financière privée nommée J. Epstein & Company et dont Wexner est le seul client connu publiquement.
Cependant, le véritable but de J. Epstein & Company, était de permettre à Jeffrey Epstein de pénétrer et de fonctionner au sein des élites politiques de l’Amérique élites afin de les piéger, en leur permettant d’assouvir leur » fantasmes sexuels déviants », tout en enregistrant secrètement sur vidéo leurs ébats dans le« but de chantage » .
Parmi « les victimes de chantage » d’Epstein, on trouve de nombreux membres des élites de l’Amérique de la Grande-Bretagne, mais sa plus grande prise reste, à ce jour, l’ancien président Bill Clinton. En effet, des journaux de bord des avions, publiés récemment, ont révélé que Bill Clinton a volé 26 fois sur le jet privé d’Epstein nommé «le Lolita express» vers une île isolée des Caraïbes appelée « terre de jouet de sexe » (sex toy land) en se débarrassant de ses agents protecteurs des services secrets. Dans l’avion d’Epstein se trouvait un lit où les invités avaient des activités sexuelles de groupe avec de jeunes filles. Les registres de vol montrent que l’ancien président s’est rendu à Brunei, en Norvège, en Russie, à Singapour, à Hong-Kong, au Japon, aux Açores, en Afrique, en Belgique, en Chine, à New York et en Belgique dans l’avion d’Epstein.
Une fois que Bill Clinton a eu, plusieurs fois, des relations sexuelles avec des filles-enfants, le « Clothing Shop Network » a informé Hillary Clinton qu’ils avaient les vidéos secrètement enregistrées prouvant ce qui précède, l’Hilarante a eu « l’idée géniale » d’orchestrer un complot visant à mettre en place Donald Trump comme un » homme de paille » pour être son adversaire (et comme les e-mails prouvent) dans une fausse course présidentielle. Elle a été aidée dans cette combine par les médias traditionnels de l’Amérique qui ont fourni au milliardaire constructeur New-Yorkais pour environ 3 milliards $ de publicité gratuite afin qu’il puisse devenir le candidat du Parti républicain à la présidence.
Avec Hillary Clinton et ses complices qui croyaient qu’ils avaient neutralisé Donald Trump par le simple fait qu’il connaissait Epstein. Cependant, leur conviction que l’«avalanche de scandales » entourant Trump causerait l’échec de sa campagne, ce milliardaire de la ville de New York, au contraire, a «défié toute logique normale» et il est en voie de gagner la présidence des États-Unis.
Dans une tentative de la « dernière chance » de détruire Donald Trump, Hillary Clinton et ses complices ont payé un certain nombre de victimes de viol de Bill Clinton pour qu’elles changent leur version de l’histoire des viols clintoniens en disant que c’est Trump qui les avait violées, et dont les détails sont consignés dans un dépôt de la Cour fédérale des États-Unis faisant ces allégations absurdes.
Avec Hillary Clinton ayant déjà fait ses preuves qu’elle est capable de tuer pour empêcher le public de connaître les crimes de son mari contre les filles-enfants, comme nous l’avons déjà indiqué dans notre article La CIA assassine l’époux de la procureure qui enquête sur les crimes sexuels de Bill Clinton, ce sera au MOSSAD de déterminer quel sera le prochain évènement dans ce jeu de massacre dangereux, déterminé par son agence de chantage « Clothing Shop Network« , et si ces procédés de chantage et d’utilisation des attentats sous faux drapeau en Amérique et en Europe sont les meilleurs moyens d’assurer la survie d’Israël, malgré les milliards de dollars extorqués aux Américains et aux Européens. Il arrivera certainement un jour ou ces dindons de la farce en auront assez de raquer sous le chantage mafieux israélien.
«L’ancien président Bill Clinton est un violeur» – affirme une de ses victimes, et Hillary le couvre!
Lorsque Bill Cosby a été accusé de viol, sa carrière était terminée; Lorsque Bill Clinton a été accusé de viol, il est devenu POTUS (Presidents of the United States) puis le plus grand camelot d’Hillary
Bill Clinton en compagnie de Bill Cosby.
Comme Bill Cosby, Bill Clinton a un dossier chargé de prédation sexuelle, de mauvais traitements, d’abus sexuels et de viols depuis longtemps, mais il pu s’en sortir grâce à l’Hillary du fameux et glorieux Emailgate!
Il a suffi d’une déclaration audacieuse du comédien Hannibal Buress lors d’un concert à Londres pour renverser le géant américain Bill Cosby. Cosby est passé, en un jour et une nuit, de l’oncle préféré de l’Amérique à un violeur en série psychopathe… avec plus de 60 accusateurs à ce jour. [1]
La vérité au sujet de Bill Clinton, c’est que sa liste de viols est probablement tout aussi longue. La raison pour laquelle tant de gens ne sont pas venus se plaindre tient au nombre de cadavres Clintoniens. Aucune femme ne veut finir morte pour avoir révélé une fornication non consensuelle d’un soir … ou pire. Dans le cas du viol de Juanita Broaddrick, bien sûr, il a fallu à cette femme un courage herculéen pour qu’elle vienne témoigner.
Mme Broaddrick a trainé avec elle cette expérience traumatisante durant des décennies et tout ce qu’elle a reçu de l’équipe Clinton ce sont des menaces implicites qui sont faites très, très subtilement. Seul un avocat très habile comme Mme Clinton peut émettre ce type de sous-entendus qu’une femme victime sexuellement va clairement comprendre.
L’histoire de retour extrêmement important à la prédation sexuelle de Bill Clinton appartient à la championne auto proclamée des droits des femmes, Hillary Rodham Clinton.
Cette image soigneusement sculptée de Mme Clinton, est une fiction complète. En fait, elle n’est même pas l’avocate de la femme qu’elle est dans sa propre sphère de vie, c’est le contraire qui est vrai:Mme Clinton est là pour terroriser toute femme qui ose accuser son mari d’agression sexuelle qu’il a effectivement commise.
Soyons réalistes: il est très facile pour une femme – n’importe quelle femme – d’accuser faussement un homme politique puissant comme Bill Clinton. Toutefois, compte tenu des nombreux détails sordides qui sont sortis au cours du procès de Monica Lewinsky, il est très facile de croire que Bill Clinton est un prédateur sexuel de premier ordre. Et, ce Bill va mentir sur ses exploits jusqu’à ce qu’il soit pris en flagrant délit, à la fois au propre et au figuré.
Tout au long de ces décennies de séries de crimes sexuels, Mme Clinton se tenait toujours aux côtés de Bill, et a « pris en charge » les femmes victimes de violence sexuelle. Elle en a pris soin comme le mafieux prend soin de sa victime dans un chantage. Alors quHillary tenait cyniquement le haut la bannière « pour la protection indispensable des femmes victimes de violence », elle les terrorisait , dans les faits, pour sauver Bill. Vous ne pouvez vraiment pas imaginer ce genre de choses.
Le point important est que, pour un président , ou un gouverneur, ou un procureur général, se conduire de cette manière est tout à fait scandaleux et inacceptable … quelle que soit la norme. Le Parti démocrate le sait bien, mais a choisi de faire l’impasse sur Clinton. Apparemment, ce parti ne se soucie pas de viol ou d’agression sexuelle .
En fait, il y a maintenant un ensemble de preuves sur l’Internet qui auraient mis un homme de moindre importance, ou une femme, derrière les barreaux pour le reste de leur vie.
Les deux liens suivants offrent la perspective unique et inestimable à ce sujet extrêmement sensible pour les Clinton.
La perspective même d’un violeur vivant à la Maison Blanche, qui exerce une influence considérable sur le bureau ovale, est très problématique et dangereuse même selon les normes Banana Republic d’Obama.
L’essentiel ici est que le projet de loi est en grande difficulté. Ses accusateurs sont devenus enhardi comme jamais auparavant, et, comme, ils ont trouvé une grande unité de Cosby dans leur force de but. Et tout comme la situation difficile de Cosby, il y a probablement beaucoup plus d’attente pour sortir du placard, ce qui serait vraiment rendre la vie de la Clinton misérable … surtout s’il y a des enfants illégitimes impliqués.
Bill Clinton aurait eu un fils avec une prostituée.
Linda Tripp révèle que Bill Clinton a eu des aventures avec « des milliers de femmes » – dont un SECOND membre du personnel de la Maison-Blanche – et que la vie de Monica Lewinsky était en danger Source : Daily Mail, le 18/01/2016
L’ancienne amie de Monica Lewinsky donne une interview radio exceptionnelle où elle dit qu’Hillary Clinton savait que son mari a eu de nombreuses aventures au cours de son mandat
Selon Linda Tripp, qui a secrètement enregistré les appels téléphoniques de Lewinsky avant de les rendre publics, Bill Clinton a, lors de sa présidence, eu des liaisons amoureuses en série avec « des milliers de femmes »
Elle affirme également qu’Hillary Clinton a essayé de détruire les femmes avec qui son époux la trompait et dit avoir tout mis sur la place publique pour protéger Monica Lewinsky du danger qu’elle courait.
Monica Lewinsky
Par J. TAYLOR RUSHING, journaliste politique étatsunien, pour DAILYMAIL.COM Publié le 18 janvier 2016 La femme qui a dévoilé la liaison de Bill Clinton avec Monica Lewinsky, l’ex stagiaire de la Maison-Blanche, menant à la mise en accusation de celui-ci par la Chambre en 1998, a donné dimanche une interview radio dans laquelle elle critique sévèrement la conduite du couple Clinton pendant ses huit ans de présidence. Linda Tripp, l’ancienne confidente de Lewinsky qui a secrètement enregistré ses conversations téléphoniques et les a remises à un procureur fédéral, a déclaré quel’ancien président avait des aventures avec des « milliers » de femmes et que l’ancienne première dame était au courant. Tripp a également justifié ses révélations sur l’affaire Lewinsky-Clinton, affirmant les avoir faites pour sauver sa vie, car elle s’inquiétait à l’époque du danger auquel elle se trouvait exposée.
Linda Tripp
Tripp a donné dimanche une interview au journaliste de radio Aaron Klein. Dans l’interview, elle a affirmé que le président avait une liaison permanente avec un autre membre du personnel comme avec Lewinsky.
L’ancienne stagiaire de la Maison-Blanche Monica Lewinsky, ici à New York en Octobre, a eu une brève liaison avec le président Bill Clinton dans les années 1990 qui a finalement conduit à la destitution de Clinton par la Chambre
Voir la vidéo
Linda Tripp, montrée ici à droite dans une photo non datée, a accablé la famille Clinton dans une interview à la radio dimanche
L’ancienne première dame non seulement connaissait la mauvaise conduite de son mari, mais « elle s’est donné comme mission personnelle de divulguer l’information et de détruire les femmes avec lesquelles il badinait, » dit Tripp. Clinton se prétend défenseuse universelle des droits des femmes dans le monde, pourtant quand je vois toutes les femmes qu’elle a détruites pendant toutes ces années pour assurer sa survie politique, je suis écœurée, dit-elle. Interrogée par Klein, Tripp a dit qu’elle a donné des cassettes de ses conversations avec Lewinsky à l’avocat indépendant Kenneth Starr parce que Lewinsky menaçait Clinton de dévoiler l’affaire, mettant ainsi sa vie et celle de Tripp en danger. « Je dis aujourd’hui et je continuerai à dire que je pense que Monica Lewinsky est encore vivante aujourd’hui grâce à mes choix et à ce que j’ai fait, » a affirmé Tripp à Klein. « Cela peut paraître mélodramatique à vos auditeurs, mais j’affirme que, d’après moi, je crois qu’elle et moi à l’époque étions en danger, parce que rien ne doit se mettre en travers de ces gens qui pourrait les empêcher d’atteindre leurs objectifs politiques. » « Si cela n’avait pas été rendu public tout de suite… Nous aurions très bien pu être victimes d’un accident. C’est une situation qu’on ne peut comprendre que si on a vécu ce que j’ai vécu. » Tripp avait un emploi non sensible dans l’administration Clinton pendant environ un an et demi. Son bureau se trouvait au début à l’extérieur du bureau ovale, puis plus tard près du bureau de la première dame au second étage. Outre Lewinsky, Tripp a dit que Clinton avait une autre affaire pendant sa présidence – une affirmation qu’elle avait déjà faite durant ses dépositions dans le cadre de l’affaire Lewinsky, mais qui n’a pas été rendue publique. Elle n’a pas voulu révéler l’identité de la femme. Tripp n’hésitait pas à critiquer Clinton pour son inconduite sexuelle – elle a continué de le faire, autant pour le président que pour la première dame, pour différents scandales pendant la durée du mandat. Elle a affirmé à Klein qu’elle a vécu « des années de crainte avec ce qu’elle a vu à la Maison-Blanche des Clinton, particulièrement Hillary, avec des scandales divers, qu’il s’agisse du Filegate, Travelgate, Whitewater, Vince Foster. » Voir la vidéo « Tous les scandales précédents ont été totalement oubliés par les Américains du fait de la manière dont ils ont tous été présentés au public. » « Ainsi j’observais un président menteur et une première dame menteuse débiter des mensonges au peuple américain, » dit-elle. « Donc je savais déjà à quoi m’en tenir quand le scandale Monica Lewinsky a éclaté. Pour moi c’était très important que les Américains voient ce que je voyais tous les jours. Mes années avec les Clinton ont été pour moi inquiétantes à tous les niveaux. » Tripp disait que tandis que Lewinsky « s’imaginait amoureuse, » le Président « s’imaginait dans son droit. » La stagiaire a finalement dit à Clinton que Tripp aussi était au courant de leur liaison, ce qui les a alors, selon Tripp, mises toutes deux en danger. « Ce n’était rien de plus qu’un échange de services. Elle a idéalisé l’histoire en s’imaginant qu’il s’agissait d’une liaison. Et quand ça ne s’est pas passé comme elle l’aurait espéré… Elle a complètement perdu la tête et a commencé à agir de manière erratique et effrayante. Elle n’a jamais réalisé les risques qu’elle prenait en menaçant un président ou par son comportement. Moi, si. » Tripp a poursuivi en disant que « tout le monde savait ce qui se passait dans l’aile ouest, en particulier ceux qui ont passé des années avec [le président], les milliers de femmes… Ce comportement a duré des années. Et l’abus des femmes pendant des années. » « Donc, ce qui se passait dans l’aile ouest était de notoriété publique, c’est un fait. Et c’était encore plus de notoriété publique qu’Hillary était au courant. » Jusqu’à présent, l’ancienne première dame a toujours refusé pendant sa campagne de parler du passé de son mari, et l’ancien président lui-même a également refusé de répondre aux questions le concernant, qui ont été soulevées notamment par le leader républicain Donald Trump.
Source : Daily Mail, le 18/01/2016 Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source. ============================================================ Sinon, WikiLeaks a sorti des mails de 2014 de Colin Powell, l’ancien Secrétaire d’État sur Bill Clinton :
Capture d’écran du 2 octobre 2016.
“Je préfèrerais ne pas avoir à voter pour elle, bien qu’elle soit une amie que je respecte. Une personne de 70 ans, avec plein de casseroles, une ambition débridée, cupide, qui ne changera pas, avec un mari qui baise toujours des bimbos à la maison (selon le New York Post)” [Colin Powell, 26/07/2014]
Tandis que le président syrien recevait à Damas le Secrétaire d’Etat indien aux Affaires étrangères, la Syrie et la Turquie ont finalement trouvé un début de compromis basé sur un objectif commun: barrer la route à la création d’une éventuelle entité kurde ultra-nationaliste à l’extrême Nord de la Syrie.
Les turcs ont ouvert la voie à des unités de l’Armée syrienne libre (ASL) pour contrer l’avancée kurde à Hassaka. Presque au même moment, des avions de combat syriens survolaient tout l’extrême Nord de la Syrie, Hassaka incluse, malgré la présence de forces spéciales US et britanniques au sein des unités kurdes.
Fort du soutien militaire de la République islamique d’Iran et de la Fédération de Russie, assuré du très important appui tactique du mouvement libanais du Hezbollah et du soutien logistique de la République populaire de Chine et de la Corée du Nord, ayant acquis un accord de principe de la part de l’Inde sur le front diplomatique, Al-Assad tente présentement d’arriver à partager un ennemi commun avec la Turquie. C’est déjà chose faite. Malgré des divergences de fond et de principe, les Syriens et les Turcs feront tout ce qui est possible de faire pour étouffer dans l’oeuf les revendications ultra-nationalistes très extrémistes des Kurdes. On verra ce que cela va donner en termes de contre-alliances et d’alliances par proxy interposés. Des rebelles syriens de l’ASL se heurtent déjà aux Kurdes.
Le conflit syrien est devenu un tournant clé dans l’histoire du monde contemporain. C’est probablement le conflit le plus important du 21e siècle: ceux qui ont commandité cette guerre pour garantir qu’Israël soit en mesure de fêter son centenaire en position dominante en 2048 ne savaient certainement pas qu’elle allait changer définitivement la face du monde dans un sens tout à fait contraire à cet objectif.
Vladimir Poutine a présenté deux voies possibles pour l’Union Européenne par rapport à la crise des migrants L’une d’elle serait de défendre par la force physique et l’armée les frontières de Schengen, la deuxième serait de laisser venir les migrants clandestins et avec eux des terroristes, ce serait alors la fin de l’Union Européenne ce qui pourrait induire/amener la troisième guerre mondiale et même un nouvel holocauste.
Selon le président russe, le plus important serait d’en finir avec l’arrivée des migrants au sein de l’UE et de dire clairement aux migrants, par les dirigeants de l’UE, de cesser de venir en Europe car ils seront rejetés. « Si les politiciens de l’UE ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe
Pour les migrants qui fuient la guerre, ils devront être gardés dans des camps de réfugiés en Turquie jusqu’à ce que la guerre soit finie Syrie.
Selon Poutine, si les politiciens de l’UE ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe.
Cette prédiction de Vladimir Poutine a été faite au début de 2016!