Vous vous souvenez de « Jaws »,les Dents de la Mer,et bien on a trouvé mieux: un grand requin blanc de sept mètres de long (22 pieds) a été photographié au large des côtes de l’Australie.
Depuis le temps que je vous parle des 450 tonnes métriques d’eau irradiée qui s’écoulent du site de Fukushima,chaque jour…Êtes-vous surpris de cette « nouvelle beautée animale »?
Le grand requin blanc (Carcharodon carcharias) a été repéré à seulement 100 mètres (328 pieds) au large de Roches-Marin à Adelaide, Australie du Sud, le dimanche 17 Janvier 2016.
Bien que le rapport reste non vérifié, l’équipage de l’hélicoptère qui a observé le requin l’estimait à 7 mètres de long. Si cela est vrai, ce serait l’un des plus grands grands blancs jamais photographiés. Il y a quelques documents historiques brumeux sur un de ces requins qui aurait eu une croissance à près de 11 mètres (36 pieds), mais le plus grand spécimen vérifié a été enregistrée comme 6,4 mètres (21 pieds) de long.
L’image a été publiée sur la page Facebook Shark Alerts Australie du Sud . L’article déclare que les chasseurs d’images de requins ont utilisé leur Jet Boat afin de comparer la taille qui est d’environ 6m et le requin était plus grand.
Le post a été accueilli avec une réponse mitigée en ligne. Alors que la plupart des gens semblent dans un état mélangé de crainte et d’alarme, beaucoup sont sceptiques à propos de la mesure du requin. Cependant, comme un commentateur a fait remarquer: « Il n’y a pas vraiment d’importance s’il est de 4-5-6 ou 7 mètres. C’est un grand,un gigantesque requin! Lorsque vous êtes dans l’eau avec une grand requin blanc,vous vous sentez subitement trop petit!
Une autre photo de l’animal prise sous un angle différent.
Ce taux s’est élevé à grande vitesse ces derniers jours . L’univers est interconnecté . Rappelez vous des révélations de Marina Popovitch ci dessus :
Selon elle, les scientifiques estiment que le chaos émotionnel humain perturbe énormément la Terre, qui réagit de plus en plus violemment à cette saturation. Ce qui doit être porté à la connaissance des populations et doit absolument déclencher un changement radical de tous nos comportements.
– Les études réalisées à Moscou ont déterminé que la planète est entourée d’un immense réseau énergétique, un ’tissu’ d’énergie qui possède une distribution de forme géométrique. La géologie des continents répond aux schémas directeurs énergétiques de cette grille. Toute la structure de ce que nous connaissons comme l’univers physique s’ordonne selon des schémas géométriques déterminés. Ceci est connu sous le terme de « Géométrie Sacrée ». Par ailleurs, en 1958, le professeur Bernascki a découvert une sorte d’anneau qui enveloppe la planète et qui contient un champ d’énergie dans lequel sont mémorisés des ‘registres’ de toutes les formes de vie et de l’histoire de la planète. Il a été découvert que ce champ d’énergie ne se situe pas sur un plan physique. Nous avons été capables de détecter cette bande et de la «lire» avec des instruments scientifiques et en utilisant des médiums entraînés à le faire. Nous avons ainsi découvert que ce champ est un tissu ethérique chargé d’émotions. C’est pourquoi il est nécessaire de contrôler nos passions. Chacun de nous a le pouvoir d’affecter ce champ de manière positive ou négative. Toute la négativité exprimée, comme la haine et la peur, a une incidence directe sur l’état de la planète. La Terre réagit violemment à nos pensées et nos sentiments et elle émet un type de rayonnement qui se répercute sur les modèles climatiques. Les éléments sont comme des anticorps planétaires.
Le taux vibratoire du globe terrestre est en train de s’élever à grande vitesse
Pour Alfred Bovis, tout corps, forme, dessin ou contour de corps, est à la fois induit et inducteur. C’est à partir de cette théorie qu’il a été amené à construire tous ses appareils de détection et à concevoir son Biomètre mesurant toutes les radiations et les classant par catégorie.
Loi de Bovis : « Tout corps (dessin ou contour du corps), de forme allongée, quelle que soit sa longueur et quelle que soit sa nature, animale, végétale ou minérale, a la propriété de capter les ondes telluriennes lorsqu’il est placé en direction Nord-Sud. Si l’on donne à ce corps une forme géométrique quelconque, il deviendra émetteur et capteur d’ondes, quelle que soit sa position ».
Le Vivant est animé par deux forces : la force montante tellurique et la force descendante cosmique. Il vit en harmonie dans son environnement quand ces deux forces sont en équilibre.
Le rayonnement moyen d’une habitation « saine » pour l’homme se mesure sur cette échelle, entre 6500 et 9000 bv. Elle peut parfois atteindre parfois 12000 bv : ce sera le seuil maximum à ne pas dépasser pour l’homme ( au-delà, on trouvera un niveau vibratoire plus élevé, par exemple, dans les églises, les temples anciens, les sources thérapeutiques à l’état brut, les calvaires, etc …..).
Si on trouve un taux inférieur à 6500 bv, le lieu est considéré comme dérangeant pour l’être humain et peut même engendrer, soit des maladies à répétition, soit des maladies graves.ICI
Tout être humain possède un taux vibratoire définissant la fréquence d’énergie correspondante à son degré d’évolution spirituelle ; c’est la nature et le degré de son énergie qui caractérisent son taux vibratoire.
Échelle de Bovis
Ce qui implique que nous nous pouvons le modifier et le faire augmenter; c’est le but de l’évolution spirituelle. Toute l’humanité a vocation à élever sa vibration et à l’ajuster à celle de sa planète, laquelle évolue également en fonction des vibrations émises par les autres planètes de sa galaxie, et ainsi de suite à tous les niveaux de la création cosmique.
L’élévation du taux vibratoire d’un individu augmente son intuition, qui représente la capacité d’une personne à être inspirée par des êtres supérieurs désincarnés et les guides spirituels. Les vibrations que nous émettons créent un champ autour de nous qui entre en contact avec les lieux, les êtres et les objets qui nous entourent ; cet échange de rayonnement a pour effet de créer des affinités ou des inimitiés, de nous rapprocher ou de nous éloigner les uns des autres. C’est l’application occulte du dicton populaire : « Qui s’assemble, se ressemble ». La sympathie, l’antipathie, l’amour ou la haine en découlent. Sur le plan sanitaire, le fait d’augmenter le taux vibratoire des cellules de l’organisme a pour effet de faire barrage à la maladie qui déclenche un abaissement du même taux. Le magnétisme curatif correspond à un transfert d’énergie du magnétiseur vers le patient ayant pour effet de relever son taux vibratoire.
L’énergie est en constant mouvement; toutes les énergies vibrent à différentes fréquences. Le processus d’évolution s’accomplit par une augmentation du taux vibratoire, en réponse à l’action d’attirance des énergies supérieures. C’est la prise de conscience de ce besoin d’ajustement qui permet d’atteindre l’harmonie vibratoire nécessaire à un bon équilibre existentiel et à une progression spirituelle régulière.
Un nettoyage s’impose pour se libérer de nos peurs, de nos pulsions, de nos colères, qui nous polluent et contribuent à abaisser notre rythme vibratoire, de nos mauvaises habitudes de vie inculquées par une société de consommation, futile et matérielle, qui nous rabaissent en nous enfermant dans un comportement mécanique stéréotypé. Nous devons nous alléger, nous épurer, afin justement d’augmenter notre taux vibratoire en vivant consciemment en esprit.
Cette constatation est extrêmement importante et il est de plus en plus fréquent à présent de rencontrer des personnes dont les taux vibratoires personnels sont en cours d’harmonisation avec les nouvelles fréquences de la planète.
Le biomètre de Bovis Pour mesurer les taux vibratoires, on utilise le biomètre de Bovis: c’est une sorte de réglette que l’on utilise avec un pendule et qui fut conçue par le physicien Bovis. Elle détermine la valeur en Unité Bovis d’un lieu (UB). Le biomètre nous donne trois dimensions de 0 à 20 000 UB : niveau physique de 20 000 à 40 000 UB : niveau du corps éthérique, des nadis et des chakras de 40 000 à 90 000 000 000 000 000 UB soit 16 zéro après le 9 ce qui correspond à des fréquences vibratoires presenti jusqu’à 10 km : domaine du spirituel, hauts lieux cosmo-telluriques, perceptible seulement dans les plus grands sanctuaires.
Un lieu moyennement équilibré, donc neutre, présente 20 000 UB. En-dessous, le lieu est affaibli et peut devenir nocif. Au dessus de 6 000 000 000 000, le lieu est trop fort pour l’homme : il ne peut y rester trop longtemps sans se déséquilibrer énergétiquement.
On peut aussi mesurer la vitalité de l’homme avec le biomètre : à 4 000 UB, l’homme est malade, à 3 000 UB, il est très malade, et à partir de 2 000 UB, il a un pied dans la tombe. Entre 12 000 et 70 000, il est en pleine forme physique (on ne parle que de physique) ! Le biomètre de Bovis est l’instrument de mesure indispensable pour pouvoir calculer le taux de vibration énergétique. Il est divisé en deux zones : de 0 à 12 500 unités et de 12 500 à 120 000 unités Bovis.
La nouvelle référence de base en 2014 est de 12 500 unités, mesure moyenne de l’être humain en bonne santé. Toute mesure inférieure indique une perte d’énergie, toute mesure supérieure indique un gain, une réserve d’énergie.
Le premier concerne le plan physique qui va de 0 à 20 000 unités permet de connaitre l’intensité d’un lieu, la vibration ayant un effet sur le physique de l’être humain.
Pour le second, on dépasse la conception de Bovis et on pénètre dans le domaine du monde et des corps éthériques ; le biomètre va s’étalonner de 20 000 à 40 000 unités.
Quant au troisième, il pénètre subtilement dans le domaine spirituel et dans un univers ésotérique que l’on va mesurer dans les sanctuaires et sur les personnes en pleine évolution spirituelle qui sont de l’ordre de 40 000 UB à 930 000 000 000 000 UB.
Il faut savoir que l’absolue totalité de la Terre est parcourue par des réseaux de « canaux » énergétiques, allant de la « résille » de base (3 à 4 centimètres de largeur au centre, régulièrement espacés de 8 à 12 centimètres, présentant des polarités régulièrement inversées) résille croisée qui couvre la totalité de la surface et présente (sauf cas particuliers) un Taux Vibratoire constant et régulier allant de 6 000 à 15 000 Unité Bovis (en général), jusqu’aux grands réseaux Cosmiques ou « Réseaux Sacrés » dont certains dépassent les 5 ou 600.000 U.B., 5.000.000 UB en passant par toute la gamme des réseaux Hartmann, Curry et autres …
Depuis une trentaines d’années, nous avons assisté à (et subi) des variations extrêmement importantes des T.V.
Lors de certaines périodes récentes (correspondant à de violentes manifestations telluriques : tremblements de Terre, éruptions volcaniques, tempêtes…) les T.V. de la résille sont « montés » jusqu’à + 1.800.000 UB. sur la bande de polarité positive, et – 1.800.000 UB sur la bande négative.
Comme dans le monde quantique les énergies sont invisibles mais tangibles puisque nous en percevons les effets
Au-delà des apparences il existe un grand champ d’énergies fait d’ondes, de vibrations reliant tous les éléments de l’Univers dont nous sommes partie intégrante
Surtout depuis 2007 la planète connait une élévation de sa fréquence vibratoire que les physiciens nomment résonnance de Shumann, permettant à la Terre de passer lentement d’une dimension à l’autre ce qui est déstabilisant pour nous terriens
De ce fait le temps s’accélère, tout va plus vite et l’Ascencion va se poursuivre.
Nous sommes donc tous reliés par ces énergies puisque nous sommes “émetteurs-récepteurs” constituant l’inconscient collectif ou conscience universelle.
La période que nous vivons actuellement est exceptionnelle du fait de l’accélération de la descente énergétique cosmique qui s’opère par vagues successives en aidant à la déprogrammation des mémoires cellulaires et on constate l’activation des vibrations que beaucoup peuvent ressentir sans en percevoir l’origine mais qui en augmentant le T.V. entrainent chez certains des malaises attribués à tout autre chose que la montée vibratoire
Le taux vibratoire : mesurer le taux d’une personne (ou d’un lieu) à l’aide de planches existantes et connues.
Il n’est pas facile de définir exactement ce que sont les Taux Vibratoires. Tout est énergie, la matière n’est qu’une sorte d’ultime concentration de l’énergie. On peut d’ailleurs remarquer que toute matière ne possède pas la même dureté, la même masse, donc la même « concentration » d’énergie…
Or l’énergie se transmet et se mesure en « vibrations » – les sons, la lumière se transmettent par des vibrations qui leur sont propres . . .
Le Taux Vibratoire est la mesure de la qualité de cette énergie structurelle. Elle se mesure grâce au biomètre de Bovis.
Cette mesure peut s’appliquer absolument à tout : objets physiques inanimés, êtres vivants (plantes, animaux, êtres humains). Notre planète présente, selon l’endroit où les mesures sont prises, de très grandes variations de taux vibratoires allant de Taux négatifs très bas à des Taux extrêmement élevés. Les êtres humains sont en général entre 6000 et 9000 U.B. Les lieux sacrés dépassent les 5 ou 600.000 U.B : En Égypte, des mesures sur la pyramide de Louxor ont donné des mesures allant de 28 à 30 000 unités.
Si la grande majorité des gens en sont encore aux 6 à 7000 traditionnellement admis, certaines personnes dont le style de vie (physique et spirituel) est en adéquation avec les grandes valeurs humaines et universelles, ont largement dépassé les 100.000 U.B. en T.V. du corps physique.
Voici plusieurs cadrans qui vous aideront :
Le biomètre de Bovis simple :
Le biomètre de Bovis complet :
Le cadran de Bovis :
Le cadran de Bovis permettant de mesurer les 3 plans vibratoires :
1er Secteur : le physique qui va de 0 à 10 000 unités, donnera l’intensité d’un lieu, la vibration ayant un effet sur le physique de l’être humain.
2e Secteur : on dépasse la conception de Bovis et on pénètre dans le domaine du monde énergétique ou dénommé aussi corps éthérique, le Biomètre va de 11 000 à 13 500 unités.
3e Secteur : il pénètre subtilement dans le domaine spirituel et dans un univers ésotérique que l’on va mesurer dans les sanctuaires.
Pour les biomètres, positionner le pendule sur le point « neutre » qui est de 6500. Posez-vous la question : « je veux savoir le taux vibratoire de ….. ». Le pendule devrait se déplacer (horizontalement) vers la gauche ou vers la droite de ce trait neutre de lui même, laissez-le faire et précisez : « arrête-toi quand le taux vibratoire sera trouvé ».
Vous verrez alors le pendule s’arrêter sur le trait en marquant un balancement vertical léger de haut en bas et de bas en haut sur la graduation en question.
Le premier cadran de Bovis (celui qui n’est pas en couleur) a une graduation nettement plus élevée. Vous positionnez le pendule sur l’encoche et vous suivez la même procédure : cette fois, le pendule se déplacera en suivant le rayon des graduations.
Le deuxième cadran de Bovis mesure trois plans : physique, énergétique, spirituel. Il faut donc se positionner aussi sur l’encoche mais demander : « je veux connaître le taux vibratoire physique de…. » (puis pour une deuxième procédure : « je veux connaitre le taux vibratoire énergétique de… » etc). Le pendule suivra les rayons pour chaque plan et vous indiquera les taux.
Le géodynamètre est une planche complémentaire que je joins et qui est une réplique des cadrans ci-dessus.
Aussi surprenant que cela puisse paraître pour les non initiés, les réponses sont pourtant exactes et cela quelque soit le pendule utilisé. J’ai mesuré plusieurs taux vibratoires pour des personnes saines ou malades et je n’ai jamais eu d’erreur : par exemple, pour une personne dont j’ignorais qu’elle était atteinte d’un cancer généralisé, sur le biomètre de Bovis simple, le pendule s’était arrêté à 2000 ce qui signifiait maladie déjà bien avancée. Ce n’est qu’ensuite, un mois après, que j’ai appris pourquoi.
Mais qui est Bovis ?
Les passionnés de radiesthésie ou de géobiologie ont forcément entendu parler de Bovis et de sa fameuse « échelle ». Pour beaucoup, il s’agit d’un objet bien utile quand il s’agit de mesurer le « taux vibratoire » d’un lieu ou d’une personne. Mais que sait-on de Bovis, de l’origine de sa découverte et des prises de position qui furent les siennes ?
Bizarrement, on connait peu de choses sur ce personnage dont le nom et l’invention ont fait le tour du monde au point qu’on parle dorénavant d’ »Unité Bovis » (souvent simplifiée en « UB »). Il semblerait que Jacques Bovis, personnage contemporain et petit-fils du célèbre radiesthésiste, soit à l’origine de la renommée de son ancêtre. Si tout le monde semble à peu près d’accord sur ses dates de naissance et de décès (il serait né en 1871 et décédé en 1947), un doute subsiste sur son véritable prénom. Bovis tenait des conférences et présidait la « Société de Radiesthésie de la Côte d’Azur ». Dans son exposé ci-joint en document pdf téléchargeable, on peut y lire que Bovis a étudié les Pyramides d’Egypte.
Le Taux de Vitalité :
A ne jamais confondre avec le Taux Vibratoire.
Mesuré sur une échelle arbitraire qui va de 0 à 100, il va déterminer la qualité, le potentiel de vie de l’être considéré (tout être vivant, végétal ou animal). Cette mesure évidemment indépendante de l’espèce, absolument personnelle, est fondamentale pour connaître l’état de santé de l’organisme étudié.
Il est également possible, très intéressant et utile de mesurer le Taux de Vitalité de tous les organes du corps, organe par organe, ce qui permet très rapidement et avec une fiabilité remarquable de rechercher l’organe qui présente un problème.
Sur une échelle de 100 graduations, on peut prendre en considération les seuils suivants:
Au dessus de 70 : pleine forme
70 : santé normale
60 à 70 : légère déficience
50 à 60 : déficience importante nécessitant des soins
40 à 60 : pathologie grave, 40 représentant un seuil critique
30 : la personne est mourante ou l’organe est quasi complètement dévitalisé
Les polarités :
Tout dans l’Univers est partagé entre deux polarités : positif + et négatif –
Le positif est masculin, Yang et chaud, le négatif est féminin, yin et froid.
Les plantes, les animaux, et bien sûr l’homme, n’échappent pas à cette loi.
Ces polarités peuvent être particulières à chaque personne, mais en règle générale, le haut (tête) est positif, le bas (pieds) négatif, le dos est positif, le devant est négatif . . .
Sans entrer dans les détails, tout problème de santé ou de perturbations énergétiques peuvent amener des modifications de ces polarités, et donc, contrôler les polarités permet également de déceler les perturbations.
Photo récemment reçue…décembre 2013.Il y a des pyramides partout sur Terre.Ici en Antartique!
La NASA et l’Agence spatiale européenne ont mis en garde le monde pendant deux ans sur les catastrophes qui peuvent se dérouler à partir de 2012 à 2013. Mais elles ont été peu écoutées.
Bien que la NASA a couvert l’étrange nuage de photons qui a maintenant enveloppé notre système solaire, la fuite a été orchestrée à partir de certains scientifiques.
Et maintenant, que le sinistre nuage se rapproche de notre système solaire, cela affecte le soleil et les planètes de façon mesurable.
Étonnamment, comme l’énergie bizarre envahit notre espace, certaines des pyramides les plus célèbres du monde se sont mises à produire une énergie intense.
Plusieurs des incidents incroyables ,montrant de puissants tirs de rayons d’énergie vers l’espace dans la région du nuage photonique sont bien documentés et nous publions quelques photos dans cet article.
Dans le même temps, les gens du monde entier ont commencé à entendre et enregistrer des sons et des bruits effrayants qui semblent dire que la Terre elle-même gémit en se lamentant.
Tous ces phénomènes, y compris des mesures des émissions électriques gigantesques sans précédents de la turbulence solaire semblent être centrée sur le nuage photonique mortel que certains ont appelé un « événement apocalyptique potentiel venu de l’espace « .
La grande pyramide de Kukulkan ,au Mexique,se mit à émettre un grondement puissant et …un rayon très visible vers l’espace,en 2013…devant de nombreux témoins.
Les touristescriaient, d’autres ont tirédes vidéoshâtivesavec leurstéléphones et appareils photo pendant que la pyramidemayagrondait.
Maisaucun tremblement de terre ne suivi, il y eut à la placeun faisceaude lumièrebrillante,une sorte detirvers le cieldans l’espacequeles spectateursébahis observèrent, se demandant ce que cela signifiait.
Mais de la pyramidemaya deKukulkan,on vit sortir une colonne d’énergieincroyable qui prit la direction de l’espace ,et,elle seraitla dernièrepyramidede le faire.
En 2009 et 2010,la pyramide du Soleil,en Bosnie,émit un mince rayon de pure énergie…toujours vers l’espace. Ceci est un dessin d’artiste.
Récemment, le gouvernement chinois a commencé à surveiller de près la pyramide Xianyang pour des signes d’activité. L’an dernier, une équipe de scientifiques chinois a étudié la pyramide et a laissé croire, qu’il peut y avoir des origines extraterrestres.
En 2012… De la pyramide de la Lune,des explosions et un vortex d’énergie à partir de l’apex. Cet incident étonnant a été suivie par le tourbillon que voici et aperçu par de nombreux témoin et capturé sur la pellicule, depuis le sommet de la célèbre pyramide aztèque de la Lune à Teotihuacan, au Mexique
Des faisceaux d’énergie, des tourbillons, des tourbillonsde forceintense …ça veut dire quoi? D’où provient cette énergie si bien dirigée vers l’espaceet pourquoi? Qui a activéle pouvoir mystérieux decessentinelles silencieusesde pierremarquanttranquillementle passage dessiècles… jusqu’à ce quequelque chose a perturbéleur sommeil?
Ce qui lesamené à la viepeut être quelque choseplus incroyable quelesactionsdes pyramides elles-mêmes: l’arrivée d’uneforce inconnuedu videgalactiquequi estmaintenant entouréune grande partie dusystème solaire.Ceci depuis avant ou un peu après le 21 décembre 2012.
Nous sommes entré dans une Ère Nouvelle!
L’Humanité est sans défense contre le danger que représente une ceinture de photons mortelle
En 1979,le Dr Dee J. Neison et sa femme réussirent à prendre la photo de cette pyramide d’énergie (l’effet Kirlian) en utilisant une bobine de Tesla.
Qualifiant «une fois dans une vie d’événement de super-tempête solaire, » la NASA avertit que des éruptions solaires « tueuses de civilisations » peuvent frapper la Terre ,tout en assommant l’infrastructure technologique de l’hémisphère Nord et nous donner de terribles coups de pied tels que cela nous ramènerait au niveau des années 1800. Les scientifiques de la NASA furent terrifiés le 14 Juillet 2010, de découvrir que notre système solaire est entré dans un immense nuage d’énergie interstellaire. Ce nuage de gaz électrifié est inquiétant et perturbe le soleil. En collaborant à l’affaiblissement du champ magnétique de la Terre et en déplaçant sa puissance, la planète Terre devient presque sans défense contre les éruptions solaires massives et le rayonnement intense. La NASA, l’ESA et la National Academy of Science ont publié un avertissement de tempêtes solaires , sans précédent , pour la fin de 2012…! Mais ce que la NASA et le gouvernement fédéral américain cachent au peuple des Humains de la Terre , selon le professeur Dmitriev, est que le soleil (et tout notre système solaire) a plongé dans un nuage photonique inconnu… une ceinture de danger qui pourrait précipiter des explosions solaires gigantesques, des anomalies magnétiques,le carénage masses cométaires et de déstabiliser les orbites de certains astéroïdes.
LES PYRAMIDES RÉAGISSENT VERS LE NUAGE D’ORIGINE INCONNUE
Le Dr Alexei Dimitriev
Maintenantl’éminent astrophysicien, AlexeiDmitrievaffirmece qui se passeestpirebienpire que ce qu’affirme la NASA etles avertissementsde l’ESA. Notre systèmesolaire tout entierest entré dansune immense, et potentiellement mortel, nuage d’énergieinterstellaire. Le DrDmitrieva révéléque les deuxsondesVoyager 1et Voyager2 nous ont prouvé que l’ensemble du systèmesolaire est àrisque.Pire, MeravOpher, unchercheurde la NASA (en héliophysique ),venant de l’Université GeorgeMason ,affirmece nuaged’énergieinterstellaire estinstable etturbulent.
Le fameux nuage photonique dans lequel nous sommes entré.
Lescientifique russeaffirme en outre que ce nuagephotoniqued’énergieexcitelesatmosphèresdes planètes etsurtout la surface de notresoleil.Commece nuageinterstellaired’énergiecontinued’exciteret d’interagir avecle soleil, il provoque le soleil qui va devenir plusactif,.Cela aboutirait à une production accrue d’explosions solaires et à l’instabilité.
Le flux magnétique, en interaction avecla magnétosphèresolaire et les champsgéomagnétiquesde la Terre, peutcauser des mutationsfondamentales,des tourbillonsdechamp magnétiques anormaux, et les permutationsmagnétiquespolairescréantdes super tempêtes, des balançoires météorologiquessauvages, etle plusétonnant phénomène de tous:des sons ,des harmoniques atmosphériques etsouterrainessusceptibles d’êtreentendues toutà travers la planète.
Les réservoirs d’énergie de la terre et des condensateurs de pointe conçus pour tirer parti de la force magnétique de la planète (les pyramides naturelles de terrain) sont en train de libérer et de dynamiter une puissante énergie pure dans le nuage photonique dans l’espace ,en dérive, engloutissant notre système planétaire sans défense.
Les harmoniques prédites ont été entendues, enregistrées, et âprement discutées depuis le printemps de 2011.
Récemment, certains enregistrements sont apparus sur Youtube à partir de tous les pays dans le monde,et sont publiés par des personnes intriguées, parfois ils ont effrayé les gens, exigeant de savoir ce que pruvent être les sons . [Les tempêtes solaires causent des « Séismes de l’espace » ( Spacequake), ce qui pourrait déclencher des séisme de 6+ de magnétude.]
Alors que certains sont sans aucun doute des contrefaçons et des canulars, d’autres sont de véritables enregistrements d’harmoniques souterraines et atmosphériques.
Dans une récente interview avec GEOCHANGE Magazine sur les étranges harmoniques de la terre , l’éminent scientifique, le professeur Dr Eltchine Khalilov, a donné cette analyse:
Dr. Elchine Khalilov
« [Le] … les causes possibles de ces sons … peuvent se situer au centre de la Terre. Le fait est que l’accélération de la dérive du pôle nord magnétique de la Terre qui a plus que quintuplé entre 1998 et 2003 et est rendu au point ou aujourd’hui on a le même niveau d‘intensification des processus énergétiques dans le noyau de la Terre, puisque ce sont ces processus dans le noyau interne et externe qui forment le champ géomagnétique de la Terre.
« Pendant ce temps, comme nous l’avons déjà signalé, le 15 Novembre 2011, tous les stations géophysiques Atropatena qui enregistrent des variations en trois dimensions du champ gravitationnel de la Terre ont enregistrés presque simultanément une impulsion gravitationnelle puissante.
Situation des stations Atropatena
Les stations sont déployées à Istanbul, Kiev, Bakou, Islamabad et Yogyakarta, avec la première et la dernière étant séparés par une distance d’environ 10.000 km. Un tel phénomène est possible uniquement si la source de cette émanation est au niveau du noyau de la Terre. Cette énorme libération d’énergie du noyau de la Terre à la fin de l’année 2012 était une sorte de signal de départ indiquant la transition de l’énergie interne de la Terre dans une nouvelle phase active « . Source [GEOCHANGE Magazine]
Et les harmoniques émanent du noyau de la Terre que le bon professeur théorise. Sons similaires sont parfois entendus avant de grands tremblements de terre.
Cette fois, cependant, les sons ne sont pas des présages aux tremblements de terre massifs, mais sont générés par le champ magnétique tournant et les permutations de pulsation des parties fondamentales du manteau de la Terre,en train de se déformer. Tout ceci s’est mis à réagir lors l’arrivée de l’énorme nuage photonique qui a envahi notre région de la Voie Lactée.
Que va-t-il arriver maintenant?
C’est devenu maintenant le plus grand chantier archéologique du Monde.
Demetriev avertit de se préparer au pire. « Catastrophe mondiale! Pas dans des dizaines d’années à partir de maintenant, mais dans celles des années à venir.*
*Traduction libre
Et comme le gémissement de la Terre monte dans le ciel, les pyramides poussent de titanesques rayons d’énergie loin dans l’espace.
EN CONCLUSION …VOICI MA VISION DE L’AFFAIRE
Les lignes telluriques et leurs alignements sur les structures mégalithiques
Il y a plusieurs millénaires,des civilisations beaucoup plus avancées que la nôtre ont mis en place tout un réseau de pyramides qui quadrillent la surface de notre Terre.Ces civilisations avaient prévues les événements qui nous surprennent actuellement depuis le…21 décembre 2012 et un peu avant..!
Comme nous avons été créé par eux,ils ont mis en place ce système pour nous protéger ,Nous ,les Humains…leurs Enfants…ainsi que toutes les autres formes de Vie qui peuplent l’ensemble des écosystème de notre Petite Planète Bleue!
Les supporteurs du Nouvel Ordre Mondial ont tout à craindre de ce système de protection et ils vont crier au danger et à la fin de l’espèce humaine.Ils vont parler d’envahisseurs de l’espace,alors que Nous sommes les Héritiers de l’Ère Nouvelle!
Tôt ou tard,Nos Ancêtres venus de l’Espace,vont être alerté par un signal lancé par l’une ou l’autre des Pyramides qu’ils ont mis en place et vont revenir nous chercher…ou nous protéger!
C’est alors qu’Ils vont se rendre compte de l’état pitoyable dans lequel se trouve le Jardin d’Eden qu’ils nous avaient donné…et vont rapidement identifier les coupables et les causes de la Sixième Grande Extinction d’espèces sur notre Terre!
La façon qu’ils vont prendre est déjà inscrite dans nos livres les plus Anciens,comme la Bible ,par exemple, afin de rendre Justice!
La Grande pyramide et son gardien,le Sphinx. La construction du sPhinx,telle qu’on le connait,remonterait à au moins 12,000 ans.L’érosion sur son dos provient de la pluie et non du sable du désert qui n’existait pas,alors
Je vous suggère de vous placer sous la lumière des vaisseaux quand vous les verrez…car ils ne sauveront que ceux et celles qu’Ils verront dans la Lumière!C’est le message que j’ai reçu de mon Conseil!*
*J’utilise les mêmes termes que Sainte-Jeanne d’Arc.
Pendant que le Québec tout entier, sans doute par un vieux complexe de colonisé, se confond en hommages pour un des siens, venu d’ailleurs, qui a fait fortune dans le grand monde avec un talent de chez nous,
beaucoup des nôtres tombent au combat dans l’indifférence et l’oubli:
Quatre des Québécois qui s’étaient rendus au Burkina Faso à des fins humanitaires et comptent parmi les victimes de l’attentat de vendredi, à Ouagadougou, étaient membres d’une même famille. Gladys Chamberland et son conjoint Yves Carrier, 65 ans, de même que leurs enfants Charlelie et Maude, ont été tués lorsque quatre djihadistes ont attaqué le restaurant Splendid ainsi que le café Cappucino de la capitale. La famille originaire de Lac-Beauport, dans la région de Québec, était dans ce pays africain depuis près d’un mois pour participer à la construction d’une école. Ils étaient accompagnés de deux autres bénévoles, qui seraient aussi originaires de Québec, complétant leur groupe de travailleurs humanitaires. La famille avait quitté le Québec à la fin décembre afin de se rendre en Afrique pour le compte de la Congrégation des sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours. Il s’agissait du deuxième voyage sur le continent pour Gladys Chamberland, après un court séjour en 2013. Sur Facebook, elle avait d’ailleurs tenté de rassurer ses proches, en relayant un article selon lequel les chances de mourir du terrorisme étaient de 1 sur 116 millions. « Dix fois plus de chances de gagner le gros lot du 6/49 », peut-on y lire ensuite.
…
ce couple assassiné qui avait construit une école au Burkina Faso, ces toxicomanes évincés du refuge qui était leur seul espoir, ces assistés sociaux traités comme des voleurs alors que les banquiers et une caste de médecins cachent leur fortune dans les îles du Sud, ces éducateurs épuisés qui tiennent le coup ou lancent la serviette, ces jeunes qui ne trouvent pas d’emploi à leur mesure, ces travailleurs en région qui perdent leur emploi, ces vieux qui étirent leur vie dans la pauvreté et la grisaille des résidences après s’être usés toute leur vie pour leur patron et leur famille, ces malades apeurés qui attendent d’être appelés, ces travailleurs communautaires qui se voient amputés de leur soutien pendant que Bombardier et les médecins empochent, ces citoyens auxquels ont refuse le droit de décider,
et par dessus tout, ce peuple québécois qui, si adulé soit-il à Las Vegas, n’en demeure pas moins toujours aussi ignoré et méprisé à Ottawa, dans ce qu’il a vécu et dans ce qu’il est, tant qu’on lui refusera une place digne de lui dans ce pays qu’il a fondé.
L’an 2016 à peine entamé, des éruptions de violence secouent diverses régions « instables » de la planète. Entre-temps, en pays démocratiques, après le ressac « sécuritaire » de l’Europe, l’on aurait tort de se croire ici à l’abri. Déjà, le narcoterrorisme au Mexique n’appelle-t-il pas à la révolte citoyenne ? Aux États-Unis, les tueries, apprend-on, incitent de plus en plus de gens à s’armer. Ce sont là des symptômes de défaillances graves dans les institutions publiques. Or, le Canada ne manque pas d’abcès prêts à éclater.
L’ancien organisateur d’élections libérales,Gilles Cloutier nous aura prouvé qu’on peut très facilement acheter une élection au Québec.
Certes, ce pays d’hiver n’a pas la réputation de régler ses problèmes par la violence. Néanmoins, preuve en aura été amplement faite au Québec, la criminalité pouvait y régner à un degré étonnant. Au temps où il dirigeait Le Devoir, Claude Ryan n’était pas dupe. Le Canada était aussi malpropre que les États-Unis, disait-il, «mais les Américains, eux, se nettoient»! Il s’étonnerait, de nos jours, que des policiers blancs y tuent des Noirs quasi impunément.
Se targuant de son héritage multiculturel, le Canada, Québec compris, se voit aussi à l’avant-garde non seulement de la lutte contre le racisme, mais encore de l’égalité entre hommes et femmes. Surmontant les préjugés, l’armée et la police et d’autres symboles de l’ordre et de la justice ont ouvert leurs rangs aux femmes. Or, qu’est-il arrivé ? Nombre de femmes y furent agressées. Et que firent ces nobles institutions ? Elles pratiquèrent la religion du silence et du camouflage.
Dans une société libre et démocratique comme le Canada la définit dans sa Constitution, ce n’est pas la possession individuelle d’armes à feu qui garantit les droits et libertés des gens. C’est l’établissement de pouvoirs publics soumis à la loi : élections honnêtes, justice impartiale, services de sécurité intègres. Ces protections supposent également liberté d’opinion et de critique, notamment dans les affaires publiques. Or, pouvoirs et contre-pouvoirs s’y révèlent de plus en plus défaillants.
La fameuse boîte de scrutin retrouvée chez McDonald’s le soir du 7 avril 2014.
Le pire exemple est venu d’en haut. Dans un pays ayant renoncé, croyait-on, au favoritisme partisan dans l’accès aux postes de juge, il s’est trouvé un gouvernement pour s’en prendre jusqu’à la Cour suprême, tenter d’y placer des candidatures douteuses sinon inaptes, adopter des lois arbitraires et, pour cette triste besogne, trouver au ministère de la Justice des scribes complaisants prêts à bafouer des droits qu’ils avaient le devoir de préserver !
Ainsi donc, comme si ce pays « exemplaire » n’était pas déjà assez infesté de criminels en veston-cravate, voire d’avocats-à-la piastre, Ottawa aura désormais à redresser l’échine juridique de plus d’un fonctionnaire légué par l’ex-cabinet Harper. Et au Québec, pour faire bonne mesure, mais hélas sans un leadership de haute stature, non moins nécessaire serait un programme de law and order destiné non pas d’abord à des étudiants contestataires, mais à des mandarins grabataires.
Photo de famille libérale.
Pourtant, à Ottawa comme à Québec, vérificateur, ombudsman et autres gardiens de l’éthique ont, plus d’une fois, sonné l’alarme. Ils ont aussi fait montre de compétence, d’indépendance et de clarté dans leurs rapports au Parlement. Par contre, force est de déplorer, surtout au Québec, mais plus récemment à Ottawa, la faiblesse des directeurs d’élections. Des voleurs d’élections auront poussé l’audace jusqu’à décourager d’aller aux urnes. Et au Québec, nul n’a su débusquer les vendeurs d’élections clé en main.
À quoi bon maintenant discuter du mode de scrutin si, dans les entreprises et les partis, les principaux responsables du financement électoral frauduleux s’en tirent sans même une amende symbolique ? De même, aucune compensation n’aura été accordée aux candidats honnêtes privés d’une victoire qu’ils auraient dû remporter. Et que dire aux citoyens consciencieux qui sont allés aux urnes en perdant leur vote dans un pareil simulacre de démocratie…
Dans un tel contexte, comment faire confiance aux agences qui seraient d’ordinaire chargées de mettre en oeuvre les recommandations d’une commission d’enquête ? Sans les révélations de quelques rares journaux ou émissions, les services publics défaillants seraient restés dans leur état de léthargie ou de complaisance. Il avait fallu des décennies avant que la GRC se décide à former une escouade des crimes financiers. Depuis, à Montréal, de grandes enquêtes policières sont tombées à plat au palais de justice.
D’une époque à l’autre, une classe politique n’aura guère changé. Que peut-on alors attendre, en 2016, devant semblable décadence ? Dans les années 1960, quand un FLQ s’en prit aux casernes, à des ministères ou à la Bourse, une police antiterroriste mobilisa des centaines d’enquêteurs. Mais alors que la mafia extorquait déjà des millions, ils n’étaient qu’une poignée d’enquêteurs à y faire face, se heurtant du reste au pouvoir en place. Qui du FLQ ou de la mafia, croyez-vous, aura eu libre cours des décennies durant ?
Va-t-on, cette fois-ci, se moquer du rapport Charbonneau ? Et qu’adviendra-t-il de tous ces renseignements sur le crime organisé, patiemment recueillis par les services policiers, et vainement soumis aux tribunaux ? Même l’UPAC, cette fameuse Unité permanente anticorruption, ne paraît guère assurée de la poursuite de son mandat. Et voilà qu’après la crise interne qui a discrédité le Barreau, un étrange « malaise » gagne le monde feutré des procureurs publics.
Lentement,mais surement,les gouvernements actuels,tant au Canada,à Québec ou à Montréal ,tous libéraux,contrôlés par le crime organisé et les francs maçons,s’organisent pour faire entrer la conscience du peuple québécois dans un nouveau paradigme qui,à la fin permettra de clouer un dernier clou dans le cercueuil de la résistance nationale du Québec:la création d’un « melting pot » à l’exemple de New York ,mais en parténariat avec les islamites,surtout.
Ailleurs au pays, des juristes contestent des détournements de pouvoir au niveau fédéral. Mais au Québec, une presse en proie à des bouleversements majeurs n’y fait presque jamais écho. Pourtant, sans information journalistique digne de ce nom, quelle société peut prétendre à la liberté et au progrès ? Comme l’on disait en 1960, «c’est le temps que ça change».
Une autre chose serait de de se demander si notre société comporte des éléments de décadence. Le vide spirituel, en très grande partie « rempli »(?) par le super culte de la consommation et de l’argent, en est un témoignage évident.
Inégalités et injustices sociales.
À l’origine, inégalités et injustices sociales en sont les germes prédominants. Là où il y a instabilité sociale se cache en germe l’abus des inégalités sociales. Chaque citoyen a le droit à une certaine qualité de vie, indépendamment des critères établis par ceux qui profitent du système. Une société n’a de sens que dans son universalité, et,dans la mesure du possible: égalité pour tous.
C’est pourquoi la désobéissance civile du peuple québécois est devenu une nécessité et l’organisation d’un nouveau parti,issu de cette désobéissance civile elle-même,permettant la prise en main de la gérance de l’état par le peuple.C’est de cette seule manière que le Québec pourrait affirmer servir d’exemple au reste du monde: en montrant comment se débarrasser du Nouvel Ordre Mondial dans nos institutions!
Une comparaison entre le gigantopithecus et l’humain.
Il fallait s’en douter, tout comme nos ancêtres, ces incroyables bâtisseurs, que nous ne pouvons même pas encore égaler de nos jours, ne sont pour l’archéologie moderne que de pauvres australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue.
Nos ancêtres géants, encore plus anciens dans le temps apparemment, ne seraient quant à eux, que de vulgaires grands singes, qui auraient disparus de la surface de la Terre, car ils n’auraient pas voulu manger leurs légumes… !
La falsification remonte après la 2e guerre, mais l’histoire commence en 1935, quand le paléoanthropologue allemand Gustav von Koenigswald débarque de Java à Hongkong, où il cherche des fossiles d’Homo erectus. Un jour, il pousse la porte d’un apothicaire pour jeter un coup d’oeil sur ses fossiles, car cette profession en utilise pour confectionner des remèdes traditionnels.
A plusieurs reprises, certains de ses confrères ont ainsi fait des découvertes sensationnelles. Justement, au fond du gourbi, un vieux Chinois est en train de moudre des bouts d’os. Parmi eux, Gustav découvre une dent énorme. Un frisson le saisit quand il comprend qu’elle n’appartient à aucun animal connu ! Cette molaire ne peut appartenir qu’à un primate… gigantesque.
Au cours des quatre ans qui suivent, le jeune Allemand écume les échoppes de Hongkong et de Canton. Son obstination finit par payer, car il trouve trois autres dents similaires, qu’il finit par attribuer à un primate géant, baptisé Gigantopithecus blacki .
Mais voici que la guerre surprend von Koenigswald à Java. Par précaution, il enferme ses précieuses dents dans une bouteille qu’il enterre dans le jardin d’un ami. Juste à temps. Les Japonais, qui débarquent dans l’île, le font prisonnier. Cependant, quelques mois auparavant, il avait confié des moulages de ses fossiles au célèbre paléontologue Franz Weidenreich, qui s’était illustré en décrivant l’homme de Pékin, un Homo erectus.
Ce confrère parvient à rallier le Museum de New York, où il se met à défendre une autre hypothèse : Giganto appartiendrait à la lignée humaine ! L’homme descendrait donc d’un singe géant asiatique, et non pas d’un primate africain.
Bien sur, tout est fait pour discréditer cette affirmation, on trouve d’autres fossiles, de dents, de mâchoires, qui seront déclarées appartenir à des grands singes, pas questions, de reconnaitre que des géants vivaient sur la Terre, ou plutôt régnaient sur la Terre, car la datation des fossiles fait apparaître en Inde cet homme géant il y a 6,5 millions d’années et le disparaître voilà seulement cent mille ans !
Ils mesuraient pour les plus ‘’petits’’ au minimum 3 mètres, pour un poids minimum de 550 kilos…
Une empreinte fossilisée dans la pierre…bien avant l’apparition de l’homme actuel.
Preuves du mensonge officiel, c’est que l’on ne connait pratiquement rien de son anatomie ou de ses habitudes. Les seuls enregistrements fossiles le concernant sont quatre bouts de mâchoires inférieurs et des centaines de dents.
Partant de là, les scientifiques et autres archéologues à la solde du pouvoir, en déduisent et affirment, que son proche cousin moderne serait l’orang-outan, qu’il était doté de longs bras musculeux sur lesquels il s’appuyait probablement en marchant, qu’il devait forcément être lent et pataud, qu’il était strictement végétarien, qu’il ne vivait que dans la forêt, et qu’il pouvait à peine se reproduire !
Un millier de dents et quelques morceaux de mâchoire, c’est bien peu pour dresser un portrait-robot. Pourtant, les paléontologues ont réussis cet exploit de faire croire et admettre à la terre entière, que ce géant n’était un grand singe !
Et pourtant, selon plusieurs études, d’autres singes et les premiers humains en Afrique qui disposaient d’une dentition comparable ont pu survivre à des transitions similaires.
Bref, on ne connait rien à ces anciennes créatures, mais on nous affirme que ce ne sont que de grands singes, donc veuillez circuler svp, il n’y a rien à voir, merci !
Mais alors, pourquoi Franz Weidenreich, ce médecin, anatomiste, paléoanthropologue, et spécialiste de l’évolution humaine, affirmait que Giganto appartiendrait à la lignée humaine ?
Franz Weidenreich était détenteur d’un doctorat en médecine, il était d’origine allemande, et Il fut professeur invité à l’Université de Chicago en 1934, il est né le 7 juin 1873 à Edenkoben et il est mort le 11 juillet 1948 à New York. A la lecture de ce qui suit, je pense que les doutes qui subsistent s’envoleront définitivement, il avait tout à fait raison !
Franz Weidenreich
Par bien des manières, on peut affirmer que Franz Weidenreich fut, parmi les scientifiques ayant étudié l’évolution humaine au XXe siècle, l’un des plus importants et des plus influents. Jugez plutôt :
Pendant la première moitié du XXe siècle, presque tous les anthropologues croyaient que l’homme de Piltdown était l’ancêtre de l’homme moderne. L’homme de Piltdown avait des caractéristiques que beaucoup de scientifiques avaient définies comme devant être celles du chaînon manquant : une grande capacité crânienne et une denture proche de celle du singe.
Dans les années 1920, trente ans avant que des analyses au fluorure montrent, en 1953, que « l’homme de Piltdown » était un canular, Franz Weidenreich avait examiné les restes et signalé qu’ils étaient composés du crâne d’un homme moderne et de la mâchoire d’un orang-outan, avec les dents rangées vers le bas.
Franz Weidenreich, étant un anatomiste, il avait facilement pu démontrer qu’il s’agissait d’un canular. Mais, il fallut trente ans pour que l’ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu’il avait raison.
Il faudra sans doute attendre 10 fois plus, pour que l’ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu’il avait raison, quand il affirmait que Giganto appartenait à la lignée humaine !?
L’empreinte du géant de Lepakshi,en Inde.
Un chaud partisan de la théorie de Weidenreich fut Carleton Coon, dont les travaux sur l’origine des races furent bien sur eux aussi controversés, pourtant ce n’est pas non plus n’importe qui, jugez par vous-même…
Carleton Stevens Coon, né le 23 juin 1904 à Wakefield dans le Massachusetts et décédé le 3 juin 1981 à Gloucester dans le Massachusetts, était un anthropologue américain, professeur d’anthropologie à l’université de Pennsylvanie, maître de conférence et professeur à Harvard et président de l’association américaine d’anthropologie physique. Il est notamment connu pour avoir écrit The Origin of races.
Pour info, en 1939 il met à jour l’ouvrage de William Z. Ripley The Races of Europe qui fait autorité parmi les anthropologues.
Carleton Stevens Coon
Carleton Coon évoque son rôle au sein de l’Office of Strategic Services (OSS), agence américaine de renseignement qui sera dissoute après la guerre pour former le CIA. Son statut d’anthropologiste en Afrique du Nord lui permit en effet d’y exercer un grand nombre de responsabilités, allant de l’organisation de groupes de résistance ou de l’engagement au côté des groupes de résistance français jusqu’à la participation à certains combats.
Carleton Coon reste engagé auprès de l’armée américaine après la guerre : c’est ainsi que de 1954 à 1957, il prend des photographies aériennes de nombreuses place stratégiques telles la Corée, Ceylon, l’Inde, le Japon… pour le compte de l’US Air Force.
C’est en 1962 que paraît son œuvre majeure, The Origin of Races, travail qu’il veut préliminaire à une étude plus vaste intitulée Races of the World. C’est ainsi qu’en 1965, il publie The Living Races of Man. Le livre est âprement critiqué par ses adversaires, pour une petite erreur d’édition. Malgré ces critiques, l’ouvrage est réédité de nombreuses fois, et reste trente ans plus tard une référence utile tant pour le profane que pour les spécialistes.
En conclusion, je reprends mon introduction, qui est assez parlante je trouve : Une chose importante est à noter, c’est que tous ceux qui se voudraient critiquer, ou contester les travaux de ces deux pointures mondiale que sont Franz Weidenreich et Carleton Stevens Coon, dans ce domaine, ne leur arrivent même pas à la cheville, et n’ont même pas réalisés le 10e du ¼ de leur travaux et études, et n’atteignent aucunement leur immense renommée, et connaissances.
Mais bon, nous ne sommes que de pauvres conspirationnistes attardés, et il faut que l’on admettent une fois pour toute, que les géants n’ont jamais existés, ni les ovnis d’ailleurs, que les extraterrestres n’existent pas, puisque nous sommes seul dans l’univers, et aucune planète dans l’univers n’abrite, ou n’a jamais abritée la vie, et les monuments gigantesques construits ici-bas avec des pierres de plusieurs centaines de tonnes ne sont que des constructions faites par des australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue, et de toute façon, nous ne comprenons rien à rien, et nous délirons, car nous fumons trop de la moquette!
Est-ce que cette histoire est crédible ?
un pendentif vieux de 4500 ans environ montrant un géant. Les proportions de ce géant rappellent exactement celles des Dieux sumériens tout comme la configuration de son crâne. Ce pendentif a été offert par un archéologue à une de ses parentes, en Turquie en 1920.
Le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : « Avant le Déluge que l’on estime à 4 008 ans après la création du monde, la Terra d’Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo. »
Quand les Espagnols d’Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu’à l’origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur de géant à son Roi.
Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu’en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (1491 – 1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : « Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».
Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans.
De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu’en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. ]ennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu’à l’origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants. On l’appelle alors Albion.
On raconte qu’après la chute de Troie, le héros Brutus décide d’envahir Albion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus, un seul est épargné, il s’agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985).
Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants…
En 1936 l’anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d’une taille impressionnante.
En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l’American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants.
Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l’existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi.
Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d’hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l’existence d’un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l’Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.
En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d’Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company’s Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester. Qu’est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd’hui nous apporter des réponses inestimables.
À travers toutes les époques, sous l’Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d’Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l’existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu’à plus de 4 mètres.
Goliath a toujours été considéré comme un personnage de légende, au même titre que le géant du Petit Poucet. Jusqu’à ce que le neurologue Vladimir Berginer émette l’hypothèse qu’il ait réellement existé. Sa taille démesurée (que Berginer évalue à trois mètres) serait le résultat d’une tumeur de l’hypophyse, affection appelée acromégalie-gigantisme.
Si l’on en croit la Bible, Goliath appartenait à une tribu de la vallée de Réfaïm, dans l’actuelle région de Bashan. Or, sur les hauteurs du Golan, qui surplombe leur ancien territoire, s’élève encore aujourd’hui un monument vieux de 5 000 ans, le Gilgal Réfaïm.
Selon le Dr Schroch ,cette empreinte serait celle d’un géant de plus de 15 mètres.
En outre, plusieurs éléments provenant de sources antiques semblent faire état de l’existence de géants – sinon du mythe – à l’époque : des représentations de géants sur des sceaux et dans des temples, des mentions de géants dans les légendes syriennes et égyptiennes, etc.
Depuis la fin des années 80, des chercheurs britanniques sont sur la piste de preuves. Sur le site funéraire de Tell es-Sa’idiyeh, en Jordanie, l’archéologue Jonathan N. Tubb et ses collaborateurs du British Museum ont mis au jour des ossements humains aux dimensions surprenantes. Une preuve de l’existence de géants dans l’Antiquité ?
On retrouve la trace de géants dans toutes les cultures ou presque, et j’en suis à me demander si ces statues et représentations de géants que l’on peut admirer encore de nos jours, ne seraient pas au final des représentations bien réelles, un hommage à de véritables géants qui auraient peuplés la Terre en des temps anciens, toutes les anciennes constructions sont de tailles gigantesques, et dédiées aux géants, que les moins de 2 000 ans ne peuvent pas connaitre !
Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intelligents, à la peau claire.
Des fouilles ont permis de trouver des restes d’ossements, des crânes et des squelettes d’hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s’étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d’avion.
CAIRO, Egypt – The Serapeum, an ancient stone tomb of an Apis bull, is unveiled in Saqqara, Egypt, on Sept. 20, 2012. (Kyodo)
Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l’Amérique du Sud.
Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées.
Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les sites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C’est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie « la danse des géants », ou de son équivalent dans le nord d’Israël, à Gilgal Refaïm.
Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs.
Nous trouvons pareillement dans le monde d’énigmatiques pyramides qui font l’objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L’une d’entre elle surnommée la « grande Pyramide Blanche », pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d’Egypte.
L’une de ces pyramides égyptienne, Khéops, d’après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants.
L’étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque.
Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ?
Outils de silex géants découverts au Botswana.
Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d’autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la grotte de Bernifal (France ) d’un combat opposant un mammouth à un dinosaure.
De même, Fran Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu’à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à un reptile ailé, un ptérosaurien.
L’ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d’art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d’ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest.
Des mosaïques de l’Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépulture Inca figurent d’étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille.
En 1496, l’Evêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant. Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures.
Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d’une créature semblable vivant dans les cavernes d’une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d’un plésiosaure et représente tout l’appareil digestif, gastro-intestinal de l’animal.
Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d’années ?
Il est pertinent d’envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, mais l’étude des géants remet en cause le darwinisme et l’évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine… Et c’est d’ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée, ignorée, ridiculisée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb !
Pourtant comme nous le voyons, ils ont existés, et toutes les anciennes cultures et civilisations, leur rendent hommage, avec des statues et des constructions gargantuesques…
A Dara en Syrie,on a découvert ces empreintes géantes qui auraient supporté un géant de plus de 20 mètres.
La bible et l’Islam parlent de géants, juste deux exemples :
Pour la bible : Dans la Genèse, il est dit « Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là (…)
Pour l’Islam : Il est mentionné dans un Hadîth que Dieu créa Adam au paradis avec une taille de 60 coudées soit environ 30 mètres actuels !
Tiré de wikipédia, quelques faits sur des empreintes et ossements fossiles :
XIXe siècle :
En 1833, des soldats auraient découvert, à Lompock Rancho, en Californie, le squelette d’un homme de 12 pieds, soit 4 mètres, dans un terrain dans lequel ils souhaitaient enfouir de la dynamite. En 1877, on aurait découvert, à Spring Valley (Nevada) près de la localité d’Eureka, en partie scellés dans du quartzite, les ossements d’une jambe humaine mesurant un mètre du genou à l’extrémité des orteils.
En 1879, un squelette de 2,95 mètres de haut aurait été extrait d’un tertre funéraire, à Brewersville (Indiana). Il avait un collier de mica autour du cou et, à ses pieds, une figurine humaine incrustée de silex. En 1890, L’anthropologue Georges Vacher de Lapouge a déterré le bras et un os de la jambe d’un homme de 3,5 mètres de hauteur à Castelnau-le-Lez, France et pour cette raison nommé « Géant de Castelnau ». Les os ont été étudiés à l’Université de Montpellier et cela a confirmé que l’être humain mesurait le double de la taille d’un être humain normal.
En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes. En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d’eau.
Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d’hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l’Académie de Paris.
XXe siècle :
En 1908, près du parc d’État de Dinosaur Valley, des empreintes de pas humains géants furent découverts dans la Glen Rose Formation. En 1912, dans la région du Transvaal de l’est (actuellement Mpumalanga) en Afrique du Sud, une empreinte géante de pied humain pétrifiée aurait été trouvée par le chasseur Stoffel Coetzee.
La même année, 18 squelettes mesurant entre 2,3 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Leurs crânes seraient bien plus grands que ceux de l’homme du XXIe siècle. Il semblerait aussi qu’ils n’appartenaient pas tous à la même ethnie.
En 1935, le géologue Clifford Burdick aurait relevé sur les bords de la Paluxy River (Glen Rose, Texas) des empreintes de géants jouxtant celles de dinosaures. En 1936, l’anthropologue Ludwig Kohl-Larsen aurait découvert, sur la rive du Lac Eyasi (Tanzanie) des ossements humains géants. Il est connu pour la découverte de la grotte Mumba (Mumba cave). En 1956, il fit paraître un livre sur les mythes Hadzabe, dont certains à propos de géants.
En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Weidenreich est l’auteur d’un livre sur le sujet faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain. En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l’American Ethnological Society.
D’après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l’existence historique de géants humains. La découverte d’autres outils géants a été mentionnée.
En 1964, dans une grotte d’Alguetca située près de Manglisi (province de Kvemo Kartli, Géorgie), des archéologues auraient mis au jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres. En 2002, la ville de Dmanisi dans la même province a vu la découverte de vestiges attribués à l’Homo georgicus, qui n’est pas un géant.
En 1976, le squelette d’un être humain géant aurait été découvert près du château Trezzo d’adda, province de Milan, en Italie. Le squelette a été identifié comme Rodchis, le fils du roi de Lombardie Poto au VIIIe siècle. Son squelette était trop grand pour le tombeau de 2 mètres de long, ses genoux et la tête ont été pliés pour adapter sa taille énorme qui était d’environ 2,5 mètres de haut.
Rex Gilroy, auteur australien, aurait découvert, à Mount Victoria en Nouvelle-Galles du Sud, des empreintes fossiles de pieds de géants.
XXIe siècle :
En 2004, l’équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert en Arabie saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires qui pourrait se rattacher au peuple Ad cité par le Coran.
En 2008, les os d’un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgien.
Louis Burkhalter de la Société préhistorique française a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth que l’existence de géants à la période acheuléenne (durant la majeure partie de la période glaciaire) était un fait scientifiquement établi…
Est-il possible que plusieurs civilisations ultra sophistiquées aient existé par le passé et que la nôtre suivra cette course inévitable d’un effondrement total? L’effondrement de notre société est-il imminent? Voici plusieurs questions que la NASA se posent. L’étude, en partie financée par le Goddard Space Flight Center suggère que les civilisations telles que nous les connaissons, connaissent une fin brutale dû à un grand nombre de facteurs différents.
Si nous nous intéressons à l’histoire, disons il y a 3000 à 5000 ans en arrière, nous découvrirons plusieurs preuves qui prouveront les capacités avancées des civilisations passées, qui étaient aussi brillantes que la nôtre. Ce modèle cyclique a été le sujet de plusieurs questions scientifiques quant à la future existence de la société et de la civilisation telles que nous les connaissons. En revenant encore plus loin en arrière, 10,000 ans avant la naissance de JC, on découvre les restes d’anciennes civilisations qui remontent à une période inconnue de nous autres. Il y a 5000 ans, la civilisation Égyptienne est née. D’où vient la culture égyptienne? Sa religion? Quelles sont ses origines? Apparemment nous ne savons rien mais ce que les archéologues ont exhumé des différentes strates, il semblerait que beaucoup d’objets « impossibles » aient une existence légitime. Que d’anciennes civilisations ont véritablement existé et qu’elles avaient déjà développé tout ce que nous connaissons, prenons pour acquis et apprécions de nos jours. On tombe sur ce genre de découvertes en ancienne Mésopotamie, en Amérique Centrale, en Chine…
Il est difficile de renier ce modèle qui revient sans cesse, et qui est une analyse pure et dur de la NASA financé par le meilleur de l’humanité.. Tout cela pour découvrir les origines des civilisations sur Terre et qui ont mis des milliers d’années à se développer. Plusieurs individus considèrent cela comme la preuve ultime que le cycle des civilisations passe en mode reset assez fréquemment.
Ces facteurs n’ont cessé de se reproduire et ont été les coupables de la naissance d’anciennes civilisations avant l’existence même de notre propre civilisation. Dans ce rapport, le mathématicien Safa Motesharri et son modèle « des dynamiques humaines et naturelles » stipule, que le« processus de naissance et de chute de ces cycles récurrents sont à jamais présent dans l’histoire. »« La Chute de l’Empire Romain et celles de Han, Mauryan, et Gupta, ainsi que plusieurs empires mésopotamiens, représentent toutes la preuve que des civilisations à la fois fragiles et impermanentes surgissent de cette terre. »
L’étude est arrivée à la conclusion que plusieurs facteurs sociaux ont contribué à l’effondrement de chacune de ces sociétés avancées: « La demande constante en ressources en raison de la pression exercée sur la capacité de processus écologique, »; et « la stratification économique de la société en élites multiples [donc les riches] et la plèbe [les pauvres] ». Ces phénomènes sociaux ont joué un« rôle considérable dans le caractère ou le processus d’effondrement, » de ces « cinq milles dernières années ».
Bien que notre civilisation est dans une phase technologique avancée, cela ne veut pas dire qu’elle va immédiatement disparaître dans un chaos innommable. Selon l’étude, les « changements technologiques peuvent accroître l’efficacité de l’utilisation des ressources mais peut aussi provoquer une consommation excessive de ces dernières. »
L’exemple majeur de civilisation incroyable qui a disparu par le passé est celle d’Amérique Centrale. Les anciens Mayas étaient hautement sophistiqués et il semblerait qu’une déforestation massive ait été à l’origine de leur déclin et extinction. « Les effondrements de civilisations super puissantes sont inévitables. », « les élites consomment trop et donnent peu en retour et cela mènera inévitablement à la fin de notre société et de cette civilisation. »
Des chercheurs de l’université d’Hawaii à Manoa ont décelé la présence d’un gigantesque vide dans la constellation d’Eridan qui serait la plus grande structure jamais identifiée par l’homme dans l’univers.
Une spirale dans la constellation d’Antlia.
Les astronomes ont découvert, le 21 avril 2015, la plus grande structure jamais recensée dans l’univers : un immense trou vide, selon le Guardian. Surnommé «supervoid» (ndlr: supervide en français), il mesure 1,8 milliard d’années-lumière de diamètre et se distingue par sa vacuité inhabituelle. István Szapudi, qui a dirigé les travaux de l’Université d’Hawaii à Manoa, décrit l’objet comme «la plus grande structure jamais identifiée par l’humanité». «Compte tenu de sa taille, le fait de trouver une structure comme celle-là est un évènement très rare», ajoute le scientifique. Le trou se trouve dans la constellation d’Eridan, à 3 milliards d’années-lumière de la Terre, une distance relativement courte dans l’espace.
Un espace très froid
C’est grâce au télescope Pan-STARRS1 (PS1) de Hawaii que le supervide a été repéré, depuis le parc national de Haleakala. Les scientifiques remarquent qu’une immense zone de froid se dégage autour de lui, comparé à ses régions voisines aux températures plus douces. Pour justifier cela, les chercheurs accusent dans un premier temps l’immensité du trou qui freine la puissance de la lumière et donc de la chaleur. Car, traverser un tel espace prendrait des centaines de millions d’années, et les rayons de lumières faiblissent peu à peu lorsqu’ils traversent le vide.
Cependant, les scientifiques affirment que le vide ne peut pas être la seule explication à cette telle froideur. «Les trous vides ne sont pas entièrement vides, ils sont sous-dense. Le supervide contient environ 20% de choses en moins que dans notre partie de l’univers», nuance Andras Kovacs, un scientifique qui a participé à l’étude. En outre, les chercheurs ont même découvert qu’il manquerait près de 10 000 galaxies dans cette partie de l’espace ; ce qui expliquerait en partie ces températures si basse. Roberto Trotta, cosmologiste à l’Imperial College London explique au Guardian qu’il va désormais falloir comprendre «par quel processus ce vide s’est formé».
Le siège central de la Banque des Règlements Internatuionaux ,à Bâle,en Suisse.
« Une organisation internationale immensément puissante dont la plupart des gens n’a jamais entendu parler contrôle secrètement toute la source monétaire mondiale. Elle est appelée la Banque des Règlements Internationaux (ou BRI, BIS en anglais pour Bank for International Settlements) et elle est la banque centrale des banques centrales. Elle est localisée à Bâle en Suisse et possède des succursales à Hong Kong et à Mexico City. Elle est essentiellement une banque centrale du monde dont les membres ne sont pas élus et ne sont responsables devant personne ; elle possède une immunité totale contre toute imposition que ce soit ainsi que contre les lois nationales. Même Wikipedia admet “qu’elle n’est responsable devant aucun gouvernement”. La BRI fur utilisée pour blanchir l’argent des nazis durant la seconde guerre mondiale, mais de nos jours, le but de la BRI est de guider et de diriger le système financier global et sa planification centralisée.
Aujourd’hui, la BRI se compose de 58 banques centrales et elle a bien plus de pouvoir sur la performance de l’économie américaine (et au delà de toute autre économie) dans l’année à venir que n’importe quel politicien. Tous les deux mois, les banquiers centraux du monde se réunissent à Bâle pour une nouvelle “réunion sur l’économie mondiale”. Durant ces réunions, des décisions sont prises qui affecteront la vie de chaque personne sur la planète et pourtant personne d’entre nous n’a quoi que ce soit à dire ou y redire. La Banque des Règlements Internationaux est une banque qui fut créée par l’élite mondialiste et elle opère pour son bénéfice ; elle est supposée être une des pierres angulaires du système économique unique mondial émergeant. Il est primordial que nous éduquions les gens sur cette organisation, sur ce qu’elle est, ses plans de domination de l’économie mondiale.
Malheureusement, seulement un tout petit nombre de personnes est au courant de ce que la BRI est en réalité et encore moins de gens sont au courant des réunions sur l’économie mondiale qui se tiennent à Bâle tous les deux mois.
Chaque deux mois, plus d’une douzaine de banquiers se rencontrent ici un dimanche soir pour discuter et dîner ensemble au 18ème étage de ce bâtiment cylindrique contemplant le Rhin.
Les discussions qui s’y tiennent sur l’argent et l’économie sont plus qu’académiques. A la table se tiennent les patrons des plus grosses banques centrales mondiales, représentant des pays qui produisent annuellement plus de 51 000 milliards de dollars en PIB, les trois-quarts de l’économie mondiale.
L’article poursuit sur le descriptif de la pièce où se tiennent ces réunions sur l’économie mondiale. Cela semble sorti tout droit d’un roman…
Le fameux Merv King,grand patron de la Banque d’Angleterre.
Le patron de la Banque d’Angleterre Mr King mène les discussions du dîner dans une pièce décorée par la firme architecturale suisse Herzog & de Meuron, la même entreprise qui a créé le “nid d’oiseau”, stade olympique des JO de Pékin. (NdT : Nous avons dit à maintes reprises ici même que la City de Londres, où siège la Banque d’Angleterre, est le véritable centre de l’économie mondiale et que Wall Street n’existerait pas sans la City, cette disposition des réunions et sa hiérarchie ne fait que confirmer cet état de fait…). Les hommes ont des places désignées autour d’une table ronde qui trône au milieu d’une pièce parfumée d’orchidées blanches, encadrée de murs blancs, d’un plafond noir et de vues panoramiques.
Les banquiers centraux qui se rassemblent lors de ces réunions ne sont pas là seulement pour socialiser. Aucun membre du personnel des banques n’est admis à ces réunions et celles-ci s’effectuent dans une atmosphère de secret absolu…
Les affaires sérieuses suivent les entrées, le vin et les petites discussions, d’après des personnes familières avec ces dîners. Mr King traditionnellement demande à ses collègues de parler des conditions économiques de leur pays respectif. D’autres posent des questions. Les réunions n’ont aucun transcrit, compte-rendus officiels ou officieux, aucun personnel des banques n’y est admis. Ainsi donc , la destinée de l’économie mondiale est-elle exclusivement déterminée par un groupe de banquiers centraux, personnes non élues, non-représentatives, au cours de réunions secrètes dont personne n’entend jamais parler ?
Cela ne semble pas très “démocratique”.
Néanmoins, ceci est la direction vers laquelle la “gouvernance mondiale” nous emmène. L’élite (NdT : auto-proclamée il va sans dire…) croit que les “grandes décisions” sont bien trop importantes pour être laissée “aux gens” et donc la vaste majorité des “institutions internationales” qui ont été établies par cette “élite” opèrent de manière totalement indépendante du processus démocratique.
Il est bien triste de constater que tout ceci a été planifié de la sorte depuis bien longtemps.
Dans un récent article intitulé: “Who Runs The World? Solid Proof That A Core Group Of Wealthy Elitists Is Pulling The Strings“, j’ai inclus une citation du professeur d’histoire de l’université de Georgie, Carroll Quigley, citation d’un livre qu’il écrivit en 1966 et dans lequel il parlait des grands plans que l’”élite” avait pour la Banque des Règlements Internationaux :
“Les puissances du capitalisme financier avaient un but plus ambitieux, rien de moins que de créer un système de contrôle financier mondial, qui serait mis dans des mains privées et qui serait capable de dominer le sytème politique de chaque nation ainsi que l’économie mondiale dans son entièreté. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales mondiales agissant de concert par le biais de réunions secrètes fréquentes au cours lesquelles des accords seraient établis pour y parvenir. Le summum de ce système serait la Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales mondiales, étant elles-mêmes des entreprises privées.”
A cette époque, la BRI commençait seulement son rôle majeur dans les affaires internationales. Mais au fil des ans, la BRI devint de plus en plus importante. Ce qui suit est un extrait d’un article de Ellen Brown (by Ellen Brown)
“Pendant des années la BRI tint profil bas, opérant de derrière le rideau depuis un hôtel abandonné. Ce fut là que des décisions importantes telles que dévaluer ou réévaluer des monnaies furent prises, ou fixer le prix de l’or, réguler les paradis fiscaux, augmenter ou baisser les taux directeurs. En 1977, la BRI abandonna son anonymité en échange d’un QG plus efficace. Le nouveau bâtiment fut décrit comme “une tour circulaire de 18 étages s’élevant au dessus de la cité médiévale comme un réacteur nucléaire complètement déplacé.” Le bâtiment fut vite reconnu comme “La tour de Bâle”. Aujourd’hui la BRI a une immunité gouvernementale, ne paie aucun impôt et possède sa propre force de police privée. Elle est, comme l’avait envisionné Mayer Rothschild, au dessus des lois.
Oui, ceci ressemble beaucoup à la Tour de Babel comme vous pouvez le constater sur la photo de cette article (in this article). Une fois de plus, l’”élite”mondialiste essaie d’unifier l’humanité sous un système unique et ceci n’est certainement pas une bonne chose.
Beaucoup de ces élitistes sont totalement convaincus que la “gouvernance mondiale” correspond à ce dont l’humanité a désespérément besoin. Ils nous disent même publiquement ce qu’ils comptent faire, mais les gens n’écoutent pas.
Ceci par exemple, est un extrait du discours que l’ancien président de la Banque Centrale Européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, fît au Council on Foreign Relations (CFR) à New York…
“Dans le domaine de la coopération de la banque centrale, la réunion sur l’économie mondiale constitue le forum principal, qui se réunit au QG de la BRI à Bâle. Ces dernières années, ce forum a réuni 31 gouverneurs de banques centrales comme membres permanents plus un certain nombre de gouverneurs se rendant aux réunions sur une base de rotation. La réunion sur l’économie mondiale, à laquelle tous les gouverneurs de Banque Centrale des économies systémiques émergentes participent, est devenue le groupe principal de gouvernance mondiale parmi les banques centrales.”
Le discours s’appelait “La gouvernance mondiale aujourd’hui”, et vous pouvez trouver le transcript complet ici : right here. La plupart des gens n’ont jamais entendu parler d’une chose telle qu’ “une réunion sur l’économie mondiale” pour la simple et bonne raison que les médias n’en parlent que très, très rarement. Ils sont trop occupés à mettre sous les feux de la rampe les derniers scandales des célébrités ou les dernières escarmouches entre les démocrates et les républicains.
Si vous allez sur le site internet de la BRI, vous y verrez que les objectifs de l’organisation paraissent pour le moins innocents et même un peu ennuyeux…
HORS TEXTE
Remontons à l’époque de la Première Guerre mondiale, Allan Dulles est envoyé à Berne (Suisse) par son oncle, Robert Lansing, à l’époque secrétaire d’État du président Woodrow Wilson, où il est chargé du renseignement à la Légation américaine. Par le biais du même oncle, les frères Dulles prennent part aux négociations du traité de paix de Versailles. En 1920, Allen Dulles sera nommé premier secrétaire de l’ambassade américaine à Berlin.
Son frère, l’avocat John Foster Dulles, représentera les intérêts de la Banque d’Angleterre et de la société J.P.Morgan dans l’Europe d’après guerre. Au printemps de 1920, au lendemain des négociations de Versailles, John Foster rencontre Hjalmar Schacht (1877-1970), à l’époque fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les Alliés et qui deviendra plus tard l’architecte de l’économie de guerre nazie basée sur les travaux forcés.
Les Fonds américains et britanniques qui étaient destinés à soutenir l’accession d’Hitler au pouvoir et à financer, par la suite, sa machine de guerre, transitaient par la BRI .
Prescott Bush,le grand-père de Georges W. Bush,avec Adolph Hitler et Fritz Thyssen ,un banquier américain d’origine allemande…en visite au camp de travail d’Auswischtz-Birkenau en 1933. Pour planifier le travail?
Vous avez bien entendu: la BRI, institution financière gérée et dirigée par des britanniques fut le principale acteur financier de la machine de guerre nazie . La BRI est l’organisme de coordination entre les grandes banques centrales du monde. Malgré l’importance de la BRI pour Hitler, la Grande-Bretagne ne s’opposa pas aux activités de la banque, même après la décision britannique d’entrer en guerre contre l’Allemagne. Sir Otto Niemeyer et Montagu Norman, respectivement directeur et PDG britanniques, conservèrent leur poste tout au long de la guerre. L’homme responsable pour la création de la BRI était Hjalmar Horace Greeley Schacht, le Ministre Nazi de l’economie et le president de la Reichsbank, qui avait les connexions puissantes avec Wall Street. Le banquier, Emil Puhl, l’a secondé. A ce jour, la BRI n’a jamais interrompu son activité.
Hjalmar Horace Greeley Schacht, le Ministre Nazi de l’economie à gauche du Fuhrer Adolph Hitler.Il est le créateur de la BRI.Membre de nombreuses sociétés secrètes dont les Illuminati…entre autres.C’est le personnage-clé de cet article.
Lord Rotschild et Prescott Bush: la filière Illuminati se précise.
LA PSEUDO-MISSION DE LA BRI
Première réunion discrète de la Banque de Règlements Internationaux…en avril 1930.
La mission de la Banque pour les Règlements Internationaux (BRI) est de servir les banques centrales dans leur recherche de stabilité monétaire et financière, de développer la coopération internationale dans ces domaines et d’agir comme une banque pour les banques centrales
De manière générale, la BRI remplit sa mission en :
Promouvant la discussion et en facilitant la collaboration entre les banques centrales
Soutenant le dialogue avec les autres autorités qui sont responsables de la stabilité financière
Conduisant des recherches sur les problèmes politiques confrontant les banques centrales et les autorités de supervision financière
Agissant comme contrepartie principale pour les banques centrales dans leurs transactions financières
Servant d’agent ou de trustee en connexion avec les opérations financières internationales.
Le bureau principal est à Bâle en Suisse et il existe deux bureaux de représentation internationale : un dans la région administrative spéciale de Hong Kong pour la République Populaire de Chine et un autre à Mexico City.
Mais quand vous commencez à regarder aux détails de l’opération, les choses deviennent bien plus intéressantes.
Comment donc la BRI parvient-elle à réaliser la “stabilité monétaire et financière” ? Un article publié sur Invertor Insight (on investorsinsight.com) décrit comment cela est accompli…
C’est fait par le contrôle des devises. Elle détient actuellement 7% de toutes les devises du monde, dont l’unité de mesure a été changée en Mars 2003 du Franc suisse or aux Special Drawing Rights (SDR), une monnaie artificielle dont la valeur est basée sur un panier de monnaies (44% de US$, 34% d’Euros, 11% de Yen japonais et 11% de Livres britanniques)
La banque contrôle également une énorme quantité d’or, qu’elle à la fois stockée et prêtée, lui donnant un très bon levier sur le prix des métaux et la puissance que cela apporte sur le marché, car l’or demeure toujours la seule monnaie universelle. Les réserves d’or de la BRI ont été listées dans le dernier rapport en date (2005) à 712 tonnes. Quelle est la quantité d’or en stock et la quantité prêtée ? Information non divulguée.
En contrôlant les changes ainsi que l’or, la BRI peut s’engager sur du long terme à déterminer les conditions économiques de tout pays. Rappelez-vous que la prochaine fois que Ben Bernanke (NdT : ex-patron de la Réserve Fédérale américaine) ou le président de la BCE annoncent une hausse des taux d’intérêt, vous pouvez parier que cela ne s’est pas fait sans l’accord du bureau de la BRI.
Ces dernières années, il est devenu de plus en plus évident qui possède véritablement le pouvoir.
Quand Barack Obama parle, les marchés bougent en général très peu.
Quand le patron de la Federal Reserve parle, les marchés répondent souvent avec de vastes mouvements.
En tout, 13 autres banques centrales dans le monde ont suivi la Fed et ramené leur taux d’intérêt très proche de zéro dans un effort de conserver les liquidités et de doper leurs économie malades. Ces 14 économies représentent un incroyable 65 000 milliards de dollars en obligations de capitalisation de marché et d’équités combinés d’après Bank of America Merrill Lynch.
Plus loin dans le même article, l’auteur parle des sommes très importantes d’argent que les banques centrales ont créé de l’air du temps…
“Quand vous additionez toutes les banques centrales du monde, cela représente 9000 milliards de dollars”, a dit Marc Doss, investisseur en chef pour la banque privée de la Wells Fargo. “Cela revient à créer la seconde plus grande économie mondiale de rien, de l’air du temps”.
De fait, la banque centrale est un fait économique par lui-même, un empire représentant un marché de multi-trillions dollars qui massage et manipule les marchés, qui répond au doigt et à l’œil à la moindre nouvelle émanant des comités décisionnaires de ces entités.
Localisation de la BRI dans la pyramide de contrôle illuminati du Nouvel Ordre Mondial.
Qui contrôle l’argent alors ?
Les banques centrales du monde le font.
Et qui donc contrôle ces banques centrales ?
La Banque pour les Règlements Internationaux le fait.
Si nous n’aimons pas ce que fait la BRI, que pouvons-nous y faire ?
Rien. La Banque des Règlements Internationaux est au-dessus des lois…
Peut-être nous sentirions nous mieux à propos de la BRI si elle était un peu plus transparente, mais la vaste majorité de ce qu’elle fait, incluant la réunion bimestrielle de ses membres, est enveloppée du mystère du secret. Peut-être plus inquiétant encore est que la BRI échappe à tout contrôle. De par les droits qui lui sont accordés par la grâce du Conseil Fédéral Suisse, toutes les archives de la banque, tous ses documents et “toute donnée médiatique” sont “inviolables en tout lieu et en tout temps”. De plus, les employés et officiers de la BRI “jouissent de l’immunité de toute juridiction criminelle et administrative, dans la mesure où cette immunité n’est pas levée de manière formelle… et ce même après qu’une personne ait cessé d’être officiellement employée de la banque”. Finalement, aucune plainte contre la BRI ou ses dépositaires ne peut être appliquée “sans l’accord préalable de la banque.”
En d’autres termes, elle peut faire absolument ce qu’elle veut, sans conséquence aucune. Que dites-vous de ce parapluie administratif complètement étanche ?
Si la BRI veut “intervenir” dans les marchés financiers, elle le fait tout simplement.
Si la BRI désire sauver de grosses banques ou des nations entières, elle le fait tout simplement.
La BRI me rappelle cette vieille blague :
Q: Où s’assoit un gorille de 400 kg ?
R: Absolument où il le veut.
Alors, quel est le futur pour la BRI ??
Beaucoup ont spéculé que le but n’est éventuelelment que d’obtenir une monnaie mondiale unique, qui ne sera administrée que par une banque centrale unique. La BRI utilise déjà les SDR, considérés comme un précurseur de la monnaie unique à venir. La BRI a joué un grand rôle dans l’adoption de l’euro et une intégration plus avant des monnaies est certainement dans l’agenda des années à venir…
Au bout du compte, la façon dont vous ressentirez la BRI ne sera que le reflet de ce que vous ressentirez pour une monnaie unique. La banque fut un participant important de la création de l’Euro comme la monnaie commune de l’Europe. Il y a des rumeurs que le prochain projet est de persuader les Etats-Unis, le Canada et le Mexique de passer à une monnaie régionale similaire, qui sera peut-être appelée “l’Amero” et il est logique d’assumer que le but ultime de la banque est une monnaie unique mondiale. Ceci simplifierait les transactions et solidifierait vraiment le contrôle des banques sur l’économie planétaire.
Mais si les Etats-Unis abandonnaient un jour le dollar, ceci constituerait une gifle majeure à notre souveraineté nationale.
Quand quelqu’un d’autre contrôle votre monnaie, il importe peu qui fait les lois. (NdT: Ceci est pourtant déjà en cours aux Etats-Unis puisque la Banque de la Réserve Fédérale est un cartel de banques privées transnational, la monnaie bidon qu’est le dollar US est déà contrôlé par les banques transnationales depuis 1913…)
Malheureusement, l’élite mondialiste semble être absolument obsédée par l’idée d’une monnaie unique mondiale, un système économique unique mondial et un gouvernement mondial le régissant,le Véritable Nouvel Ordre Mondial.
Rien de tout ceci ne va se produire cette année, mais les choses bougent en ce sens. Avec chaque nouvelle crise qui émerge, les solutions qui nous seront imposées impliqueront toujours plus de centralisation et toujours plus de mondialisation.