Réseau Mondial de pédophilie:Les évêques du Chili démissionnent collectivement

Chili : le traitement de choc du pape François

Le pape François offrait un profil triste et isolé.

Le chef de l’Eglise catholique a conduit tous les évêques chiliens à présenter leur démission, pour amorcer un profond renouveau après la crise des abus sexuels dans ce pays


AVANT-PROPOS

Je tiens a souligner le courage du Pape François qui ose défier  les francs maçons et les satanistes qui  se sont infiltrer au cœur du Vatican depuis plusieurs décennies.

Voir cet article antérieur pour vous en convaincre:

https://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2018/02/11/les-dossiers-de-michel-duchainepardonne-par-leglise-un-pretre-pedophile-atteint-du-vih-qui-a-viole-30-enfants/

Je souligne aussi que des liens énormes existent entre le Réseau Mondial de Pédophilie …et le Chili en général je vous suggère d’écouter  notre vidéo sur la secte nazi de Paul Shaeffer  (Colonia Dignitad) 

Sur ce lien vers un article antérieur:

https://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2017/11/20/video-et-article-colonia-dignitadla-secte-pedophile-nazi-de-paul-schaefer-au-chili/

 

 


C’est un véritable cap dans l’histoire de la lutte de l’Eglise contre les abus sexuels qui vient d’être franchi. Pour le mesurer, il faut se souvenir qu’il y a cinq mois, en janvier, le pape s’était lui-même trouvé en difficulté au cours de son voyage au Chili. Il avait été pris dans la vague considérable de protestations contre les évêques du pays, dénoncés pour leur gestion désastreuse des affaires d’abus sexuels commis par des membres du clergé. Alors, le pontife avait soutenu la hiérarchie de l’Eglise, avant de faire machine arrière et de demander un complément d’enquête. Ce qui l’avait conduit à rencontrer des victimes, et enfin à convoquer au Vatican les 34 évêques chiliens.

 

Pendant ces trois jours à huis clos, entre discussions franches et incitation à la prière et la méditation, le pape argentin a accompli le tour de force de conduire les prélats à présenter eux-mêmes leur démission collective, volonté exprimée fermement par les victimes elles-mêmes. Pour un expert du Vatican, il s’agit d’un processus de gouvernement inédit dans l’histoire récente de l’Eglise, car synodal : non pas un acte autoritaire et unilatéral du Souverain pontife, mais une décision “collective“, basée sur le discernement à partir de la vérité des faits. Et conduite d’une main “paternelle“ par le pape, de la bouche même des évêques. Main d’un pasteur qui sait corriger, mais aussi encourager à une sortie par le haut, en vue d’un renouvellement en profondeur de l’Eglise.

Une faillite collective

Car les faits sont accablants. C’est un véritable “système“ qui a été mis au jour dans cette enquête détaillée de 2300 pages demandée par le successeur de Pierre, et non pas seulement quelques faits isolés. Une faillite collective,  affirme-t-il dans une synthèse de 10 pages, révélée par la télévision chilienne. Des “négligences dans la protection des enfants de la part d’évêques et de supérieurs religieux“. Des plaintes jugées “invraisemblables“, des documents détruits, des transferts de religieux laissés au contact d’enfants, ou encore des séminaires ou noviciats confiés à des prêtres “soupçonnés d’homosexualité active“, au mépris des règles ecclésiastiques…

Opération-vérité qui n’a guère de précédent de cette ampleur dans l’histoire récente de l’Eglise. De même, au passage, qu’elle n’a pas non plus d’équivalent au sein d’autres institutions profanes, comme l’école, alors que la pédophilie est loin d’affecter la seule Eglise catholique. Mais il faut de fait remonter à… 1801 pour voir une telle démission en bloc des prélats d’un pays. C’était en France, après la Révolution française, lorsque Napoléon avait demandé à Pie VII la démission de tous les évêques. Et encore, à l’époque, il s’agissait d’un épiscopat divisé sur l’attitude face à la mainmise de l’Etat révolutionnaire et athée.


EN COMPLÉMENT

La dernière démission collective remonte à 1801

Pierre Joseph Célestin François (1759–1851)
Allégorie du Concordat de 1801

La démission de l’ensemble des évêques chiliens ce 18 mai est un fait rare. Mais il existe un précédent historique à la démission de tout un corps épiscopal. C’était en France… en 1801. Explications.

La démission des 34 évêques chiliens est un fait rare, exceptionnel mais pas inédit. Il est déjà arrivé que l’ensemble d’un corps épiscopal démissionne. C’était en France, après la Révolution française, lors du Concordat de 1801. Également appelé « Convention entre le gouvernement français et sa Sainteté Pie VII », ce texte va régir les relations entre l’État et les églises en France jusqu’au vote de la loi de séparation de 1905. Le Concordat, en créant des relations officielles entre l’État français et la papauté, nécessite une réorganisation de la hiérarchie catholique en France.

Un clergé divisé en deux

À l’époque, avec la Constitution civile du clergé de 1790, les prêtres français avaient dû prêter un serment de fidélité à la Constitution et les évêques n’étaient plus nommés mais élus par les citoyens électeurs de leur diocèse. En avril 1791, le pape Pie VI avait fermement condamné ce serment qui faisait des prêtres de « quasi-fonctionnaires ».

À ce moment-là, le clergé français était donc divisé en deux : le clergé d’Ancien Régime, dont la majorité des évêques étaient en exil à l’étranger depuis la Révolution française, et un clergé constitutionnel. L’exigence formulée par Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, de composer un épiscopat selon sa volonté va donc l’obliger à faire plier l’ensemble du clergé français.

Le 15 août 1801, le pape Pie VII promulgue ainsi deux décisions pour permettre cette réorganisation : le bref Tam multa, qui exige la démission des évêques institués par Rome, et le bref Post multos labores qui demande celle des évêques élus. Par cette intervention directe, la papauté redevient la — seule — source de l’institution canonique.

 

L’Empereur Napoléon I pardonnant aux rebelles au Caire!

 

 


Suite au recours du pape le 18 mai 2018:Les évêques du Chili démissionnent collectivement

 

L’ensemble des évêques chiliens ont remis leur démission au pape François « afin qu’il décide librement pour chacun d’entre nous », ont-ils déclaré. Les prélats demandent également « pardon » aux victimes d’abus sexuels de la part du clergé, mais aussi « au Pape, au peuple de Dieu et à notre pays ».

La conférence épiscopale chilienne a annoncé ce 18 mai 2018 que les 34 évêques chiliens ont remis leur démission au pape François. Cet événement intervient alors qu’un rapport leur a été remis en début de semaine indiquant que, depuis des années, l’Église catholique chilienne abrite « de nombreuses situations d’abus de pouvoir, d’autorité et d’abus sexuels ». Le pape François avait annoncé dans la foulée des « changements » à court, moyen et long terme pour rétablir « la justice » au sein d’une Église chilienne entachée par des scandales de pédophilie.

Les évêques ont annoncé avoir remis « par écrit » leurs charges « dans les mains du Saint-Père, afin qu’il décide lui-même et librement pour chacun » d’entre eux. Ils expliquent également demander « pardon pour la douleur causée aux victimes, au Pape, au peuple de Dieu et notre pays pour les graves erreurs et les omissions » qu’ils ont commises.

La persévérance et le courage des victimes

Les prélats chiliens ont également remercié les victimes pour leur « persévérance et leur courage », malgré les énormes difficultés personnelles, spirituelles, sociales et familiales « qu’ils ont dû affronter », et malgré « l’incompréhension et les attaques » de la communauté ecclésiale.

Les évêques affirment encore remercier le pontife « pour son écoute paternelle et sa correction fraternelle ». Ils espèrent que ce chemin de changement guidé par le pape François sera une « pierre milliaire », pour rétablir la justice et contribuer à la réparation des dommages causés. Et donner un « nouvel élan » à la mission prophétique de l’Église au Chili.


Exigence de justice

Ici l’enjeu n’est pas le rapport à la politique, toujours conflictuel, mais la “justice“, a affirmé le pape François. Justice qui n’est pas seulement à entendre au sens juridique du terme, mais aussi à celui de vertu morale : “nous demandons pardon aux victimes, au pape, au peuple de Dieu, et à notre pays“, ont déclaré les évêques chiliens.

Au-delà de la spectaculaire démission du corps épiscopal tout entier, c’est donc à un renouveau global que le pape engage les évêques : une douloureuse mais salutaire exigence de réforme en profondeur de l’Eglise au Chili.

Cela prendra du temps, et en particulier celui d’une réflexion sur le sens même du sacerdoce. Les actes pédophiles des prêtres sont comme “faire une messe noire“, avait ainsi expliqué le pape François en 2014 : c’est le Corps du Christ lui-même qui est profané. En Irlande, après un scandale d’une ampleur similaire, Benoît XVI avait conduit le clergé de l’île à une démarche de purification sans exemple jusqu’alors : pénitence publique, jeûne, prière, adoration continuelle de Jésus – lui-même « victime de l’injustice et du péché » – devant la Sainte hostie exposée sur les autels des églises. Et pour les évêques, exercices spirituels en vue d’une révision de vie radicale. Un remède de choc, auquel les catholiques chiliens à leur tour seront sans doute conduits…

 

 

 

 

 

Spiritualité:Où la Vierge Marie a-t-elle vécu après la Résurrection ?

 

LA MAISON DE LA VIERGE À ÉPHÈSE. Le sanctuaire, fréquenté à la fois par des chrétiens et des musulmans, est situé à sur le colline du Bülbül Dag près d’Éphèse, en Turquie. Selon la tradition, ce sanctuaire a été construit sur les vestiges de la maison de Marie. C’est là où, après la crucifixion de son fils, elle se serait réfugiée, accompagnée de saint Jean. Elle y serait restée jusqu’à son Assomption.
Casalmaggiore Provincia I CC BY-SA 3.0

 

Après la Résurrection de Jésus et son Ascension au ciel, où Marie est-elle allée vivre ? Même si les Écritures ne donne pas d’adresse exacte, elles fournissent quelques indices.

Il est généralement admis que Joseph était déjà mort du temps de la Passion du Christ. Ce qui rendait alors Jésus responsable de sa mère. Au moment de mourir, Jésus a demandé à son disciple bien-aimé de prendre soin d’elle :

« Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. » (Jn 19, 26-27)

Pour la plupart des exégètes, le disciple bien-aimé était Jean. Effectivement, le livre des Actes des Apôtres précise que c’est lui qui a pris soin de Marie à Jérusalem :

« Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « Mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat. À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères. » (Ac 1, 12-14)

 

Jérusalem…

Cela signifie que Marie a vécu avec les apôtres à Jérusalem juste après la Mort, la Résurrection et l’Ascension du Christ. Selon la Tradition, elle y restera jusqu’à la fin de sa vie, remontant le chemin de croix tous les jours afin de revivre les épreuves endurées par son fils. L’Assomption de Marie aurait eu lieu à Jérusalem, en présence des apôtres.

Il existe encore aujourd’hui une église qui a été édifiée près du Mont des Oliviers. Elle serait le lieu de sépulture de la Vierge, vénéré par l’Église Orthodoxe. Jérusalem abrite également l’abbaye de la Dormition, confiée aux moines bénédictins. D’après les traditions orthodoxes et catholiques, l’Assomption de Marie aurait eu lieu sur l’un de ces deux sites.

…ou Éphèse

Une autre piste indique que Jean aurait vécu à Éphèse. Beaucoup croient qu’il vivait alors avec Marie et que son l’Assomption y aurait eu lieu. Cette version est soutenue par la Bienheureuse Anne Catherine Emmerich. En effet, la mystique allemande du XIXe siècle avait eu des révélations privées selon lesquelles la maison de Marie était à Éphèse.

C’est sœur Marie de Mandat-Grancey, une religieuse française des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul qui est devenue en 1890 supérieure de la communauté à Smyrne en Turquie qui a bien découvert à Éphèse une maison datant du Ier siècle. Révélée au cours de recherches menées en 1891, elle était enfouie sous les ruines d’une église bâtie au IVe siècle. Depuis, ce lieu a été honoré par de nombreux pèlerinages et la visite de plusieurs papes au cours du XXe siècle.

Il existe donc un doute sur le lieu où Marie vécut la fin de ses jours, jusqu’à son Assomption. Même la même discrétion règne dans les Écritures sur la fin de la vie de Marie que sur la vie cachée du Christ, lorsqu’Il vivait auprès de son père adoptif et de sa Mère.

 

 

 

 

Déclaré cliniquement mort un ado se réveille juste avant d’être « débranché »

Âgé de 13, un adolescent américain diagnostiqué comme étant cliniquement mort s’est réveillé juste avant d’être débranché. Ses parents avaient même engagé des démarches pour faire don de ses organes.

 

C’est un véritable petit miracle qui a eu lieu en Alabama, aux États-Unis. Trenton McKinley, un adolescent âgé de 13 ans, a été diagnostiqué en état de mort cérébrale par les médecins à la suite d’un accident de buggy (une sorte de quad). C’était il y a deux mois. Mais la veille du jour où il allait être débranché, le garçon a commencé à montrer des signes de vie jusqu’à se réveiller totalement, a rapporté Fox 10. Un événement largement repris par la presse américaine et internationale.

Ses parents avaient déjà signé des documents pour faire don de ses organes à cinq enfants malades en attente de donneurs. « [Les médecins] ont dit que la prochaine fois que son cœur s’arrêterait, ils devraient le laisser mourir… C’était un [samedi]… et que je pourrais signer un papier pour faire don de ses organes pour sauver cinq autres enfants », a ainsi écrit Jennifer Reindl, la mère du garçon sur une page Facebook mise en place pour aider à récolter des fonds pour le rétablissement de son fils.

Pour mémoire, en France, le don d’organe est régi par trois grands principes : la gratuité du don, l’anonymat entre le donneur et le receveur et le consentement présumé. Sur ce dernier point, la loi indique désormais que chacun est « par défaut » donneur d’organes et de tissus. Dans le cas d’un don d’organe d’une personne déclarée morte, la France a adopté la définition la plus exigeante de la mort encéphalique, à savoir celle du tronc cérébral et celle du cortex.
Dans le cas où la personne est donc déclarée morte (définition en vigueur en France), si le patient n’est pas sur la liste des refus, les proches sont consultés et leur avis est pris en compte. S’ils ne sont pas d’accord, les organes ne sont pas prélevés, même quand la personne a signifié son accord ou quand elle est porteuse d’une carte de donneur.

Le jeune homme, qui devra encore subir plusieurs opérations et suivre une longue rééducation, a décrit à Fox10 ce qu’il a ressenti lorsqu’il était dans le coma : « « J’étais dans un champ immense et marchais droit devant moi. […] Il n’y a pas d’autre explication que Dieu, même les médecins l’ont dit ».

Submergée de déchets, Moscou étouffe

La Russie produit près de 70 millions de tonnes de déchets par an, selon les estimations de l’organisation écologiste Greenpeace. Le tri sélectif n’existe que dans une centaine de villes russes et la plupart des déchets s’accumulent depuis des décennies dans des décharges de plus en plus polluantes.

 

 

Moscou étouffe. Les déchets qui s’accumulent dans les décharges, avec leurs odeurs incommodantes et leurs rejets toxiques, insupportent les habitants de la périphérie de la capitale russe. Et l’incinération, solution brandie par les autorités, est loin de satisfaire tout le monde. Selon Greenpeace, au cours des dix dernières années, le volume des déchets en Russie a augmenté de 30%. Seuls 2% de ces déchets sont incinérés et 7% recyclés, tandis que le reste est stocké dans les décharges.

 

«La Russie semble réaliser la prédiction du physicien Niels Bohr selon laquelle l’humanité mourra en étouffant sous ses propres déchets», ironise un responsable de Greenpeace-Russie, Alexeï Kisseliov. Dans les environs de Moscou, 24 décharges ont été fermées au cours des cinq dernières années parce qu’elles avaient atteint les dimensions maximales, tandis que 15 autres – d’énormes montagnes puantes à ciel ouvert – continuent à recevoir de nouvelles masses de déchets polluants non triés. «La plupart ont été créées il y a 50 ans, sans aucune technologie de traitement du gaz et des eaux usées» qui en découlent, reconnaît le ministère local de l’Écologie.

Des enfants empoisonnés

Ce problème a fait irruption dans le débat public il y a un an, lorsque les habitants de Balachikha, une ville à six kilomètres à l’ouest de Moscou, étouffant sous les odeurs d’une décharge avoisinante, ont demandé sa fermeture au président Vladimir Poutine lors d’une cession de questions-réponses à la télévision. A cette date, la situation demeure inchangée.

Fin mars, une cinquantaine d’enfants ont dû recevoir une assistance médicale à Volokolamsk, au nord-ouest de Moscou, après avoir été intoxiqués par un gaz émanant d’une décharge proche. Des milliers d’habitants ont alors manifesté, un fait rare en Russie, pour réclamer sa fermeture. Le mouvement de révolte s’est étendu à d’autres villes, parfois avec une virulence très rare dans une Russie où toute protestation est accueillie avec fermeté par le pouvoir. La Russie s’est alors esnuite adressée aux Pays-Bas en demandant de lui fournir un système pour neutraliser les gaz toxiques, faute de technologie russe efficace dans ce domaine. Selon les experts, près de 11 millions de tonnes de déchets s’accumulent chaque année rien que dans les alentours de Moscou, soit 16% de tous les déchets du pays. «Le plus grave, c’est que personne ne fait attention au problème tant qu’il n’y a pas une émission de gaz, une fuite d’eau polluée ou un incendie dans une décharge», déplore M. Kisseliov.

Face à cette catastrophe écologique, le gouvernement russe a promis de construire cinq usines d’incinération des déchets: quatre dans la région de Moscou et une à Kazan, sur la Volga. Les deux premières usines, en mesure d’incinérer 700.000 tonnes de déchets par an et de produire chacune 70 mégawatts d’électricité, doivent être terminées en 2021 à Voskressensk, dans le sud-est de Moscou, et à Naro-Fominsk, dans le Nord-Est. «L’objectif, c’est de mettre fin au stockage des déchets dans les décharges», explique Andreï Chipelov, directeur de la société RT-Invest qui développe le projet.

Incinérer ou recycler?

Les travaux doivent débuter dans les prochaines semaines, mais la population locale a multiplié les actions de protestation, craignant un impact négatif sur l’environnement. «Nous voulons des usines de recyclage et non des usines d’incinération», s’insurge une habitante de Naro-Fominsk, Marina Melnikova. Comme d’autres habitants de sa ville, qui ont réuni 4000 signatures contre le projet transmises au président Poutine, Marina avoue craindre la pollution par les dioxines cancérogènes qui pourraient émaner des rejets de l’usine. «Il faut bien résoudre le problème des déchets. Mais pourquoi commencer par le dernier maillon de la chaîne? Où sont le recyclage et le tri?», s’interroge un militant communiste, Igor Vavilov.

Le 14 avril, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes de la région de Moscou pour réclamer la fermeture et la réhabilitation des décharges. Plusieurs milliers de manifestants ont aussi dénoncé la construction des incinérateurs. M. Chipelov, le directeur du projet, rejette ces accusations, assurant qu’il s’agit «des technologies les plus sophistiquées» développées par le groupe suisso-japonais Hitachi Zosen Inova, qui a déjà construit 500 incinérateurs dans différents pays, soit un tiers de toutes les usines de ce type dans le monde. «Ces usines ne sont absolument pas dangereuses. Ni les dioxines, ni d’autres éléments dangereux n’émaneront de l’usine», promet M. Chipelov. «Les hautes températures permettront de détruire les dioxines les plus dangereuses dans le réacteur», affirme-t-il.

Les écologistes sont pour leur part convaincus que le développement de l’incinération n’est pas la meilleure solution en Russie, comme l’explique M. Kisseliov: «À quoi bon créer une nouvelle source de pollution, alors que nous pouvons résoudre le problème avec des usines de retraitement?»

 

 

 

 

 

Alerte Antartique: le « glacier le plus dangereux au monde » est sur le point de céder

Déjà connu pour être un glacier dont la fonte est très rapide, le « glacier le plus dangereux du monde » pourrait bientôt s’effondrer et cela pourrait représenter une véritable catastrophe, selon des chercheurs américains et britanniques.

 

Le glacier Thwaites, situé sur l’inlandsis Ouest-Antarctique, fond à un rythme d’environ 40 centimètres par an – et une accélération de cette fonte a été confirmée en 2002. Très surveillé en raison de son potentiel à contribuer à l’élévation du niveau des mers, le glacier Thwaites a déjà participé à 4 % de la montée des eaux durant les 25 dernières années.

Cependant, il existe un autre risque éventuellement catastrophique et proche dans le temps, à savoir un effondrement du glacier. Des chercheurs américains et britanniques craignent que les eaux de l’océan se soient infiltrées sous le glacier. Or l’édifice, dont la taille est équivalente à celle de la Floride, pourrait commencer à glisser vers l’océan, comme l’explique la BBC.

Suivant les estimations, un effondrement du glacier dans l’océan causerait une montée des eaux à l’échelle mondiale comprise entre 80 cm et 3 mètres, menaçant de nombreuses îles et villes côtières. Selon un communiqué du Conseil britannique sur la recherche environnementale (NERC) publié le 30 avril 2018, l’effondrement du glacier Thwaites « pourrait avoir des répercussions importantes sur le niveau de la mer à l’échelle mondiale ». Cependant, si le glacier contribue déjà progressivement à la hausse du niveau de la mer, son effondrement pourrait « commencer au cours des prochaines décennies ou des prochains siècles », une estimation tout de même assez vague.

Face à ce qui représente une urgence, l’US National Science Foundation (NSF) et l’UK Natural Environment Research Council (NERC) ont scellé un partenariat afin de mettre sur pied la plus grande collaboration scientifique en Antarctique depuis des décennies. Une centaine de scientifiques du monde entier mesureront les taux de changement du volume et de la masse de la glace jusqu’à 1500 mètres de profondeur, grâce à des foreuses à jet d’eau. Le but ? Confirmer une bonne fois pour toutes l’hypothèse déjà formulée depuis quelque temps déjà : le glacier est fortement fragilisé par le réchauffement des eaux océaniques circulant en dessous.

Sources : Sciences et Avenir – UP Magazine

 

 

 

USA Trump coupe tous les fonds visant à financer les “Casques blancs” en Syrie

Les États-Unis viennent de retirer des fonds à l’un des seuls groupes sur le terrain qui sauvent des vies en Syrie. Environ un tiers du financement de la protection civile syrienne, connue populairement sous le nom de Casques blancs, provenait des États-Unis, le reste provenant du Royaume-Uni, de l’Allemagne et d’autres gouvernements. Jusqu’à tout récemment, […]

via USA Trump coupe tous les fonds visant à financer les “Casques blancs” en Syrie — 24h Magazine

Des milliers d’habitants de Hawaï évacués après l’éruption d’un volcan

Environ 10 000 personnes ont dû quitter leur domicile. C’est la première éruption du Kilauea depuis 2014.

Réveillé d’un sommeil de quatre ans, le Kilauea menace des habitants de Hawaï. Environ 10 000 d’entre eux ont été invités à se réfugier, jeudi 3 mai, après l’éruption de ce volcan. C’est la première depuis 2014.

Des « vapeurs et de la lave se sont échappées par une fissure dans la zone de Mohala Street », a écrit la Défense civile locale sur son compte Facebook, un responsable local précisant qu’environ 10.000 personnes habitent la zone concernée.

Un photographe local a filmé, à l’aide d’un drone, la lave s’échappant d’une faille qui s’est ouverte, avec l’éruption, dans un quartier résidentiel.

 

Des tremblements de terre annonciateurs

Cette éruption avait été précédée d’une série de tremblements de terre annonciateurs. A 10H30 jeudi, une secousse d’une magnitude 5 a eu lieu au sud du Puu Oo, une des bouches éruptives du Kilauea. Elle a déclenché des chutes de pierres et une potentielle rupture dans le cratère du volcan, selon l’Institut américain de géologie (USGS).

Un bref panache de cendres était en train de se dissiper en se déplaçant vers le sud-ouest du Puu Oo, a indiqué un responsable de USGS. Les autorités ont déclaré que l’éruption pouvait contenir des « concentrations potentiellement létales de dioxyde de soufre ».

 Au moins 26 maisons ont été détruites par l’éruption du volcan hawaïen Kilauea.

L’éruption a projeté de la lave à plusieurs centaines de mètres dans les airs et les évacués ne savent pas quand ils pourront rentrer chez eux.

Les structures incinérées se trouvent dans le secteur de Leilani Estates, où des fissures dans le sol laissent échapper de la lave en fusion, des gaz toxiques et de la vapeur.

Les autorités ont permis à quelques-uns des quelque 1700 évacués de rentrer brièvement chez eux pour recueillir des biens d’urgence, des médicaments et des animaux de compagnie.

© (USGS Hawaiian Volcano Observatory via AP)

Seuls les résidants des zones jugées sécuritaires pourront effectuer de telles visites chaque jour.

De la lave recouvre maintenant plus de 35 000 mètres carrés autour de la fissure la plus active. La progression de la lave est lente, mais inexorable.

Le volcan Kilauea compte parmi les plus actifs du monde et entre continuellement en éruption depuis 1983.

 

 

 

 

 

 

 

De nombreuses îles des atolls pourraient bientôt être inhabitables

Dans quelques décennies — et non des siècles — la plupart des atolls, ces îles basses qui émergent autour des récifs coralliens, pourraient devenir inhabitables, selon une étude.

 

 

Les atolls, ces milliers de petites îles disséminées dans tout le Pacifique qui abritent plus de 50 000 personnes, sont gravement menacés par l’élévation du niveau de la mer, notamment par les inondations provoquées par les vagues. Publiée dans la revue Science Advances, l’étude révèle que les insulaires du Pacifique vivants aujourd’hui devront faire face aux conséquences du changement climatique, et non simplement les générations futures, comme on le pensait auparavant.

Cette étude a notamment porté sur l’île Roi-Namur, située sur l’atoll Kwajalein aux îles Marshall, entre novembre 2013 et mai 2015. La République des Îles Marshall a plus de 1 100 îles basses sur 29 atolls, abritant de nombreuses nations insulaires et des centaines de milliers de personnes. L’endroit est de plus en plus sujet aux inondations causées par les vagues, selon l’étude. Celles-ci n’inondent pas seulement les habitations, l’eau salée s’infiltre également dans les eaux souterraines dont les insulaires dépendent pour boire. Ces événements se produisant de plus en plus régulièrement, l’approvisionnement en eau douce n’aura donc aucune chance de compenser les niveaux de salinité bientôt atteints. Cette petite île pourrait ainsi devenir inhabitable d’ici 2030, ou au plus tard en 2065, d’après les chercheurs.

Si l’étude ne porte ici que sur l’île Roi-Namur, ces résultats sont également pertinents pour la plupart des autres îles des atolls à travers les tropiques, toutes sensibles aux mêmes menaces — les îles Caroline, les îles Cook, les îles Gilbert, les îles de la Ligne, les Maldives, ou encore les Seychelles — d’autant que leurs options pour renouveler les eaux souterraines sont beaucoup plus limitées, selon l’étude. Des conséquences désastreuses qui nécessiteront la relocalisation des habitants de l’île ou d’importants investissements financiers dans de nouvelles infrastructures.

Ironie de la situation : les habitants de ces atolls coralliens ne contribuent quasiment pas aux émissions de carbone fossile à l’origine du changement climatique. Ils sont simplement les premiers affectés.

Source

 

Question pour le Jour de la Terre 2018:Peut-on vivre sans plastique?

 

Chantal Plamondon de Life Without Plastic.

En 2003, Chantal Plamondon et Jay Sinha étaient loin de se douter que leur virée pour trouver un biberon en verre dénué de plastique à leur nouveau-né allait les lancer dans une quête qui allait changer leur vie.

Avant même que le problème des BPA soit sur la carte, la jeune mère de famille, alertée par les premiers articles faisant état des risques posés par le plastique des biberons, s’est lancée à la recherche d’un modèle en verre.

« J’ai fouillé tous les magasins, appelé toutes les compagnies. Ça ne se vendait plus. J’ai fini par trouver un seul fabricant, en Ohio aux États-Unis, qui en avait encore en entrepôt. J’ai dû acheter un lot de 1000, que j’ai décidé d’écouler en ligne à d’autres parents qui en cherchaient. C’est là que notre aventure a commencé », raconte Chantal, aujourd’hui à la tête d’un organisme qui compte des milliers de sympathisants à travers le monde.

Ces deux Québécois visionnaires sont à la tête de Life without Plastic (LWP), un projet né du constat que le plastique est partout, au grand dam de ceux qui souhaitent s’en passer par souci de la planète ou pour des raisons de santé.

C’est en cherchant à éliminer les produits non biodégradables de leur quotidien que Chantal, conseillère en éthique, et Jay, biochimiste, se sont mis à la recherche de centaines de substituts au plastique à travers le monde.

« J’ai vite réalisé que je n’étais pas seule à chercher ses solutions. Plein de gens me demandaient en ligne où trouver ces articles », dit-elle.


EN COMPLÉMENT

Dossier «La planète plastique»:

 

Omniprésent de la calotte polaire aux abysses des océans, le plastique est devenu un fléau planétaire. Plus qu’un désastre environnemental, il a même intégré la chaîne alimentaire, du zooplancton aux plus grands mammifères. Après l’âge de pierre et l’âge du fer, voici venu l’âge du plastique.

En moins de 60 ans, le plastique est devenu le matériau le plus omniprésent dans l’environnement et on commence tout juste à mesurer ses effets sur la santé humaine et animale.

Il est désormais partout. Dans l’eau, l’air, dans nos maisons, nos vêtements. Présent dans presque tous les objets du quotidien, il enveloppe la plupart des aliments. Il a même migré dans nos assiettes et l’eau potable. Au point où certains scientifiques comparent désormais la menace posée par l’invasion du plastique à la survie des espèces vivantes y compris l’homme, à celle du réchauffement climatique.

En moins de 60 ans, le plastique est devenu le matériau le plus omniprésent dans l’environnement et on commence tout juste à mesurer ses effets sur la santé humaine et animale. Or, l’engouement pour ce matériau passe-partout et « indestructible » a multiplié par 20 la quantité de plastique produit en quelques décennies. Si cette croissance se poursuit, l’industrie plastique, dopée notamment par la demande venant des pays émergents, est appelée à doubler d’ici 20 ans et à quadrupler d’ici 2050.

Si rien n’est fait, c’est plus de 12 milliards de tonnes de déchets de plastique qui pourraient souiller la planète au milieu de ce siècle, prédit Roland Geyer, chercheur et ingénieur de l’Université de Californie, auteur principal de la plus vaste étude menée sur l’emprise du plastique sur la planète, publiée en 2017 dans la prestigieuse revue Science.

« Le plastique est devenu le matériau de fabrication le plus “produit” par l’homme, hormis ceux utilisés depuis des siècles dans la construction comme le béton ou l’acier », affirme le chercheur, joint en Californie par Le Devoir. Réalisé à partir de données confidentielles obtenues des producteurs de plastique mondiaux, ce portrait mondial est le plus fiable tracé à ce jour… et le plus consternant.

Somme toute, plus de huit milliards de tonnes de plastique et de sous-produits du plastique ont été générées depuis les années 1950, assez pour recouvrir la superficie de l’Argentine. 

Consommé et jeté

Or, de cette mer de polymères, contenant plastifiants et additifs souvent toxiques, à peine 9 % en moyenne ont été recyclés à l’échelle de la planète, alors que 12 % ont été incinérés, a calculé le professeur Geyer. Seule une poignée de pays européens sont arrivés à recycler tout au plus le tiers du plastique.

Le reste, soit 79 % de cette masse non biodégradable, repose dans les dépotoirs ou s’est échappé dans l’environnement, dans les lacs, rivières et océans, et va notamment grossir les fameux « continents de plastique » devenus la partie la plus visible de cette plaie planétaire. Un bilan d’autant plus alarmant que 42 % de ces plastiques balancés dans la nature n’ont servi qu’à l’emballage ou à un usage unique. Pour Geyer, le recyclage demeure un mirage réconfortant dans plusieurs pays du monde, y compris le Québec, où 18 % du plastique utilisé atterrit dans le bac de recyclage. On ignore quelle part est réellement recyclée. « Ça ne peut être qu’une partie de la solution et plusieurs plastiques sont trop pauvres pour être recyclés. Il faudra beaucoup plus juguler ce problème mondial, notamment réduire de façon drastique la consommation, et incinérer le reste », insiste le chercheur.

Jusqu’à tout récemment, une grande part du gâchis global causé par le plastique demeurait invisible. « On ne voyait que les plastiques flottant dans l’océan ou qui jonchent les plages. Or, plusieurs autres coulent à pic ou se fragmentent en millions de particules dans l’environnement », affirme Roland Geyer.

C’est maintenant la face cachée de ce paria, soit les trillions de microparticules et de microfibres invisibles, issues de la dégradation des polymères dans l’eau et l’air qui suscitent de plus en plus d’inquiétudes. Plus qu’un déchet hideux, le plastique est devenu un cheval de Troie, capable de s’immiscer ni vu ni connu dans tous les écosystèmes et l’eau potable, charriant avec lui des plastifiants dangereux, comme les phtalates, et des additifs figurant sur la liste noire des perturbateurs endocriniens et des cancérigènes potentiels. Ces particules fines transforment les eaux douces et salées en « soupes chimiques ». 

Cheval de Troie

Les premières images de zooplanctons ingérant des nanoparticules de plastique ont confirmé que ce poison a infiltré les tout premiers maillons de la chaîne alimentaire, essentiels à la vie sur Terre. On estime maintenant que les humains consommant des mollusques peuvent ingérer jusqu’à 11 000 particules, mais l’on ignore complètement quels seront les effets de ce menu à saveur plastique sur l’être humain.

Cette incursion du plastique va bien au-delà des océans, comme le démontrait une étude récente révélant que l’eau embouteillée testée dans cinq continents affichait en moyenne 315 microparticules de plastique, certaines jusqu’à 10 000. « Nous vivons désormais dans un monde dominé par le plastique, à un point où nous aurions du mal à vivre autrement. Cela se produit, alors que l’industrie n’a toujours aucune obligation d’en tester les effets sur la santé. Ce fardeau retombe sur les épaules des gouvernements ou des universités, qui ont peu de fonds pour ce faire », déplore le chercheur Bernard Robaire de l’Université McGill, expert en toxicologie, qui étudie notamment les effets de certains plastifiants sur la fertilité humaine.

La filière fossile

À l’épicerie, casseaux en carton ou en bois ont presque disparu des étalages, au profit de boîtes plastifiées ou de barquettes colorées en polystyrène. Éclipsés aussi les bocaux en verre, de plus en plus boudés par l’industrie alimentaire et celle des cosmétiques. 

Pourquoi cet engouement soudain pour le plastique ? « En plus de son coût très bas, l’usage accru du plastique est alimentée par les industries fossiles qui ont trouvé de nouveaux marchés pour compenser la baisse de consommation du pétrole comme carburant », soutient le professeur Geyer. Jusqu’à 8 % de la production du pétrole dans le monde est désormais dédiée aux « pétroles solides » que sont les résines de plastiques.

Ironiquement, les efforts déployés pour juguler les émissions de gaz à effets de serre dans le secteur énergétique n’ont ainsi peu ou pas affecté l’hydre à plusieurs têtes que sont les indsutries fossiles. « Nous n’avons aucune idée de l’impact réel de ces matériaux, créés sans que quiconque ait pensé à ce qui allait advenir de ces produits non biodégradables, insiste le chercheur. En fait, nous assistons actuellement à une expérience menée à l’échelle mondiale. À du jamais vu. »


Un colocataire suspect dans notre quotidien

 

Faut-il se méfier de la capsule en plastique du café matinal, de la bouteille d’eau portée à la bouche, des aliments scellés dans du film plastique ou des barquettes pour viandes et légumes qui se multiplient dans nos frigos ? Une réponse simple : probablement.

Plus de 175 composants chimiques utilisés dans l’emballage alimentaire ont déjà été définis comme des cancérigènes ou mutagènes potentiels par l’industrie elle-même (Food…

 

Mais en fait, la science n’apporte toujours pas de réponses bétonnées à ces questions, bien que les preuves accablantes s’accumulent en défaveur de plusieurs plastiques, surtout composés de certains plastifiants et additifs présents dans les emballages alimentaires.

Vous craignez d’ingérer du plastique ? Vous le faites déjà. Les composés louches de certains plastiques, notamment le bisphénol A (BPA) — jugé « reprotoxique » depuis 2017 par le Canada — circulent dans le sang ou les urines de 91 % des Canadiens de 6 à 79 ans.

Nous sommes tous déjà un peu « plastifiés », porteurs de quantités détectables de résidus du plastique, présents dans les aliments, le sel de table, l’eau et l’air. La question n’est plus de savoir si on ingère ce matériau, mais à quelles doses et comment ces indésirables peuvent nuire à notre santé.

Les principaux suspects

Plus de 175 composants chimiques utilisés dans l’emballage alimentaire ont déjà été définis comme des cancérigènes ou mutagènes potentiels par l’industrie elle-même (Food Packaging Forum). Mais comment savoir si ces mauvais joueurs se retrouvent dans notre panier d’épicerie ou les rayons de la salle de bain ? Pas simple.

Car, contrairement aux aliments, aucun règlement n’oblige les fabricants de plastiques à afficher les produits contenus dans leurs emballages. Une réalité qui n’a aucun sens, déplore Bernard Robaire, expert en toxicité et en reproduction à l’Université McGill. À défaut d’interdire certains produits prouvés néfastes sur les animaux, le gouvernement devrait obliger l’étiquetage des composants plastiques sur les emballages, dit-il.

Pour l’instant, seul le numéro figurant sur les contenants plastiques aux fins de recyclage permet de démêler le bon grain de l’ivraie, ainsi que quelques indices, affirme Louise Hénault-Éthier, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

« Les plastiques les plus à risque de relâcher des contaminants sont le PVC (no 3), le polyéthylène des bouteilles d’eau (no 1) ou de jus et le polystyrène (no 6) des gobelets de café ou des contenants d’alimentation rapide, souvent appelé « styromousse »», affirme-t-elle.

Cocktails explosifs

Première règle, plastiques, chaleur et aliments ne font pas bon ménage. En général, « chauffer du plastique au micro-ondes, c’est maximiser les risques de transferts des sous-produits du plastique vers les aliments », insiste Sébastien Sauvé, professeur de chimie environnementale à l’Université de Montréal. Le polystyrène « fond » littéralement à une chaleur élevée.

Des millions de personnes amorcent leur journée par un café « à emporter », infusé dans une cafetière plastique, siroté dans un gobelet en polystyrène. Une habitude qui multiplie les risques d’obtenir un bouillon assaisonné au styrène, un cancérigène avéré chez l’homme, affirme Mme Héneault.

Malgré leur air inoffensif, les gobelets à café en carton, enduits de polyéthylène, peuvent aussi émettre des contaminants en présence de liquide chaud. « Plusieurs plastiques se dégradent aussi au contact des graisses et des acides. Ils sont pourtant largement utilisés dans l’industrie du fast-food dont les aliments contiennent beaucoup de gras », renchérit la scientifique.

Souplesse et brillance

Plus que les polymères de base, ce sont souvent les plastifiants et additifs ajoutés aux plastiques, comme les phtalates ou la famille des BPA, deux trouble-fête avérés des systèmes endocriniens, qui sont montrés du doigt.

Utilisés notamment pour assouplir les films, sachets et emballages alimentaires, les phtalates sont partout. Leur triste réputation semble inversement proportionnelle à leur présence dans les petits et grands plats. Choyés pour leur brillance, ils abondent aussi dans les produits cosmétiques, notamment les shampoings, lotions, vernis à ongles, rouges à lèvres. Pourquoi sont-ils toujours autorisés ?

« Ces produits sont tellement utiles qu’on les emploie maintenant partout dans les emballages alimentaires, les plastiques médicaux et même les gélules de certains médicaments ! » explique Youssef Olhote, ingénieur de recherche à la T.H. Public School of Public Health de l’Université Harvard.

« Or, les études faites sur les animaux montrent qu’ils peuvent nuire au développement des systèmes thyroïdien et nerveux. Pour établir un lien clair de cause à effet chez les humains exposés à ces produits, il faut plusieurs d’années d’observation », dit ce chercheur qui suit à la loupe depuis 10 ans le développement de plus de 2000 enfants exposés à ces plastifiants.

Même le célèbre BPA, banni au Canada depuis 2008 dans les biberons et gobelets de plastique pour enfants, et dans tous les produits alimentaires en France, continue d’être ajouté à une foule d’emballages et contenants, insiste l’expert de Harvard. Sauf exception, il tapisse l’intérieur de toutes les boîtes de conserve et des cannettes de jus et de boissons.

Aucune pièce de la maison n’est épargnée par l’invasion du plastique. Les vêtements faits de fibres synthétiques, dont le polyester (no 1), contribuent au problème de la contamination des eaux puisqu’un seul vêtement relâche jusqu’à 1900 microfibres de plastique par lavage.

Quant aux matelas, coussins et produits électroniques, la majorité renferme des plastiques hautement inflammables, additionnés de retardateurs de flammes. Présents jusque dans certains pyjamas pour enfants, ces additifs viennent grossir le clan des perturbateurs endocriniens. « Ils peuvent représenter de 30 à 40 % du poids d’une télé, ce n’est pas négligeable », affirme le professeur Robaire.

Eaux troubles

Les microparticules de plastiques, retrouvées dans l’eau potable des systèmes d’aqueduc de tous les continents, ne peuvent être éliminées par les systèmes de filtration actuels. « On sait que ces nanoparticules peuvent traverser la paroi intestinale, affirme Sébastien Sauvé. Ce qu’on ne sait pas, c’est si le corps parvient ou pas à les éliminer. On nage encore dans l’inconnu. »

Devant le casse-tête posé par l’ubiquité des plastiques, tous les scientifiques interrogés s’entendent sur une chose : limiter le contact et la durée de l’exposition, surtout avec les aliments.

« Il faut changer les façons de faire, apporter son contenant pour les lunchs, sa tasse pour le café, sa bouteille en inox pour l’eau, affirme Louise Héneault-Éthier. Donner des assiettes et gobelets de plastique à des enfants pour manger des aliments ou du lait chaud, c’est prendre un risque bien pire à long terme que celui de se blesser en cassant une assiette. »

Souvenez-vous qu’il n’y a pas de Panète Terre B!

 

 

Une longue quête

Aujourd’hui, leur organisme gère un entrepôt aux États-Unis offrant 400 produits différents, exempts de plastique. Plus de 90 % de leurs ventes se font au sud de la frontière ou à l’international. « Notre nom est en anglais, car à l’époque, il n’y avait aucun intérêt pour cela au Québec », dit-elle.

Au fil des ans, cette quête a mené Chantal sur la piste de rares fabricants en Chine, en Corée, en Inde, en Allemagne, en Suède, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et une foule d’autres pays.

En 2006, ils furent parmi les premiers à commercialiser les bouteilles d’eau en inox, quand les dangers du BPA présent dans certaines bouteilles de plastique commençaient tout juste à être connus.

Puis l’organisme s’est évertué à trouver plats, bols, gobelets, pailles, contenants hermétiques en verre ou en acier inoxydable, autant d’objets disparus des cuisines avec l’invasion du plastique. « Nous avons même fait fabriquer en Asie des moules à cubes de glace en inox et au Québec, des boîtes à lunch lavables, isolées en laine », explique-t-elle. Leurs recherches se sont vite étendues aux objets de la salle de bain : un univers de plastique. « Nous avons trouvé l’unique fabricant de brosses à dents en bois et poils naturels en Allemagne. Aussi, des rasoirs de métal aux lames recyclables, du fil dentaire en soie naturelle, des brosses et balais en bois et fibres naturelles. Plus on avançait, plus on se rendait compte qu’il est extrêmement difficile d’éviter le plastique », reconnaît la cofondatrice de LWP.

Aujourd’hui, plus de vêtements, de rideaux ou de matelas en fibres plastiques, susceptibles de contenir des retardateurs de flammes, chez Chantal Plamondon. « On passe le tiers de notre vie à dormir, donc mieux savoir sur quoi on dort », dit-elle. L’aventure de LWF a même donné lieu à la publication d’un livre aux États-Unis, écrit sur un ordinateur…en plastique. « Vivre sans plastique est impossible, admet l’auteure. Mais si on veut avoir le plus d’impact possible sur l’avenir de la planète, on doit diriger tous nos efforts sur tous les produits à usage unique. »

Une tendance qui monte

Aujourd’hui, plusieurs de ces produits alternatifs peuvent être trouvés dans les grandes surfaces. « Tant mieux, pense Chantal Plamondon. Malheureusement, certains de nos articles en inox venus d’Asie ne sont plus fabriqués. Là-bas, c’est le contraire. Ils se tournent de plus en plus vers le plastique et c’est inquiétant. »

Heureusement, après l’interdiction des sacs plastique, plusieurs États, notamment le Royaume-Uni, Taïwan et le Guatelama s’apprêtent à proscrire les pailles, cotons-tiges, gobelets et ustensiles en plastique à usage unique. Le premier ministre Trudeau, lui, a décidé de faire la sourde oreille à l’appel en ce sens lancé cette semaine par la première ministre britannique Theresa May.

La dictature néolibérale de la pensée unique:Un «négationniste belge de l’Holocauste» condamné à 6 mois de prison

« Le Négationniste de l’Holocauste » belge Siegfried Verbeke a été condamné à six mois de prison après qu’un tribunal pénal de Malines l’ait reconnu coupable d’avoir proclamé des « théories négationnistes ».

J’ai de plus en plus l’impression de vivre dans une scène du film « La Planète des Singes »…ou les docteurs de la Foi nous disent ce que nous devons croire.Avec le temps,nous n’aurons plus le droit de mettre en doute les livres d’histoire écrite par les Vainqueurs des Guerres financées par la Famille Rotschild.

 

Le  négationniste Siegfried Verbele, âgé de 74 ans, a déjà été condamné à plusieurs reprises pour négationnisme à Begium et dans les pays limitrophes.

Cette fois, il a envoyé un DVD au Musée de l’Holocauste dans lequel il a rejeté les faits historiques sur le fait de tuer des Juifs dans des chambres à gaz à Auschwitz-Birkenau comme «incroyable».

 

Il a été condamné à une peine maximale de six mois de prison et à une lourde amende de huit mille euros. Le juge n’a à aucun moment suivi la défense de l’avocat de Verbeke, qui a déclaré qu’il n’était pas question de propagation du déni de l’Holocauste puisque le personnel du musée n’avait pas regardé le contenu du DVD.

En août 2005, Verbeke a été arrêté à son arrivée à l’aéroport Schiphol d’Amsterdam parce qu’un mandat d’arrêt international contre l’Allemagne lui avait été donné en raison de la négation de l’Holocauste. Il a été arrêté et a disparu derrière les barreaux jusqu’en mai 2006, date à laquelle il a été libéré.