La censure menace la survie des sites en lutte contre le système politique corrompu dans lequel nous vivons.
La fausse pandémie du COVID-19 a été lentement élaborée dans le but de créer une dictature comme celle qui est en formation,actuellement.
Je vous invite à visiter notre boutique en ligne qui offira des objets vintage ou de collection…ainsi que des créations de Michel Duchaine.Voici les liens:
Voici les héros choisis par Michel Duchaine pour lutter contre la tyrannie actuelle du totalitarisme covidien:
OTTO ET ELISE HAMPEL
Otto et Elise Hampel sont un couple de résistants allemands au nazisme. Vivant à Berlin pendant la Seconde Guerre mondiale, ils y diffusent pendant deux ans des cartes postales de protestation. Arrêtés, condamnés à mort, ils sont exécutés le 8 avril 1943.
Ils ont osé défier Hitler. OTTO ET ÉLISE HAMPEL : les vrais héros du roman de Hans Fallada
Considéré par Primo Levi comme l’« un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie », Seul dans Berlin, de Hans Fallada, a pourtant été censuré lors de sa parution à Berlin dans la zone d’occupation soviétique en 1947 : s’il met en scène un couple de résistants berlinois qui tente d’enrayer, par un minuscule grain de sable, la terrible machine de guerre nazie, le roman montre également qu’au début du conflit l’adhésion des Allemands au IIIe Reich était quasi générale, y compris chez ceux qui finiraient par se détacher progressivement du régime. Cette vision sera inacceptable dans une RDA qui se veut résolument antifasciste. Pendant des décennies, seule une version expurgée de l’ouvrage sera disponible, et c’est en 2014 seulement que les lecteurs français ont redécouvert le roman de Fallada dans son intégralité.
Voici un vidéo en lien avec l’émission et l’Article:
Aujourd’hui, c’est un deuxième tribunal de Nuremberg qui se prépare, avec la mise en place d’une « Class Action » sous l’égide de milliers d’avocats mondiaux derrière l’avocat américano-allemand Reiner Fuellmichqui poursuit les responsables du scandale du Covid-19 instrumentalisé par le Forum de Davos. À ce sujet, il est utile de rappeler que Reiner Fuellmich est l’avocat qui a réussi à condamner le géant de l’automobile Volkswagen dans l’affaire des pots catalytiques trafiqués. Et c’est ce même avocat qui a réussi à condamner la Deutsche Bank comme entreprise criminelle.
Selon Reiner Fuellmich, toutes les fraudes des entreprises allemandes sont dérisoires comparées aux dommages que la crise du Covid-19 a causés et continue de causer. Cette crise du Covid-19 doit être rebaptisée « Scandale du Covid-19 » et tous les responsables doivent être poursuivis pour dommages civils pour cause de manipulations et de protocoles de tests falsifiés. C’est pourquoi, un réseau international d’avocats d’affaires plaidera la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, le scandale de la fraude Covid-19 qui s’est entretemps transformé en plus grand crime contre l’humanité jamais commis. Une commission d’enquête Covid-19 a été ouverte à l’initiative d’un collectif d’avocats allemands dans le but de faire un recours collectif au niveau international en utilisant le droit anglo-saxon.
Voici la traduction résumée de la dernière communication du Dr Fuellmich du 15/02/2021
« Les auditions d’une centaine de scientifiques, médecins, économistes, juristes de renommée internationale qui ont été menées par la commission d’enquête berlinoise sur l’affaire Covid-19 depuis le 10/07/2020, ont entre-temps montré avec une probabilité proche de la certitude que le scandale du Covid-19 n’était à aucun moment une affaire de santé. Il s’agissait plutôt de bétonner le pouvoir – illégitime, car obtenu par des méthodes criminelles – de la « clique de Davos » corrompue, en transférant la richesse des populations aux membres de la clique de Davos, en détruisant, entre autres, les petites et moyennes entreprises en particulier. Des plateformes comme Amazon, Google, Uber, etc. pourraient ainsi s’approprier leurs parts de marché et leurs richesses ».
État d’avancement de l’enquête du Comité Covid-19 :
a. Le Covid-19 comme tactique de diversion par les « élites » corporatistes et politiques dans le but de déplacer les parts de marché et la richesse des petites et moyennes entreprises vers des plateformes mondiales telles qu’Amazon, Google, Uber, etc.
b. Contribution de la taxe sur l’audiovisuel en vue de la reconstruction d’un nouveau paysage médiatique qui offre une véritable information indépendante
c. Sécurisation des structures agricoles régionales
d. Sécurisation d’une monnaie régionale pour éviter qu’une nouvelle monnaie ne vienne « d’en haut » pour être allouée en cas de bonne conduite
e. Considérations psychologiques de la situation : comment en est-on arrivé là ?
Recours en annulation de l’approbation d’une vaccination, déposé contre la Commission européenne, procès à New York du statut des tests PCR, procès allemands, procès canadiens, procès australiens, procès autrichiens, procès à la Cour de Justice Internationale et à la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
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« Nous avons constaté ce qui a été confirmé à maintes reprises : la dangerosité du virus est à peu près la même que celle de la grippe saisonnière, indépendamment qu’il s’agisse d’un nouveau virus (entièrement ou partiellement fabriqué) ou que nous ayons simplement affaire à une grippe rebaptisée « pandémie Covid-19 ». En attendant, les tests PCR de Drosten ne sont même pas capables de nous dire quoi que ce soit sur les infections contagieuses. Pour aggraver les choses, les dommages sanitaires et économiques causés par les mesures anticovid ont été si dévastateurs qu’il faut parler d’un niveau de destruction historiquement unique ».
« Le fait qu’il n’ait jamais été question de santé est particulièrement évident, sinon que les injections de substances génétiquement expérimentales déguisées en « vaccination » causent maintenant de graves dommages, y compris des conséquences fatales, à une échelle de masse. La population mondiale a servi de cobaye à ces injections expérimentales de gènes à la fois progressivement et extrêmement rapidement. Afin de plonger la population dans la panique, des mesures de confinement dangereuses et nocives (même selon l’OMS) de port du masque obligatoire, inutile et dangereux, et de distanciation sociale, inutile et contre-productive, ont été introduites. La population était ainsi « prête » pour les injections ».
« En attendant, de plus en plus de personnes, et pas seulement des avocats – à juste titre – exigent, outre l’arrêt immédiat de ces mesures meurtrières, un contrôle juridictionnel par un tribunal international véritablement indépendant, sur le modèle des procès de Nuremberg. Un exemple de demande de ce type et un extrait émouvant d’une allocution du médecin anglais Dr Vernon Coleman peut être trouvé dans le lien suivant : https://youtu.be/T3DNV7v5i74.
En outre, une interview d’un lanceur d’alerte d’une maison de retraite berlinoise, témoigne que sur 31 personnes vaccinées là-bas, dont certaines par la force, en présence de soldats de la Bundeswehr, et dont le test était négatif avant la vaccination, 8 sont maintenant décédées et 11 sont sujettes à de graves effets secondaires ».1
Réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin mercredi 17/02/2021
« Dans ce contexte, une réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin aura lieu le mercredi 17/02/2021 en direct et avec de nombreux invités qui y participeront via Zoom.
À partir de 14 heures, l’état des lieux sera résumé. En outre, il sera question de la manière dont les contributions de la taxe sur la redevance audiovisuelle peuvent être conservées et utilisées pour la reconstruction d’un nouveau paysage médiatique qui serve réellement la liberté d’expression, et comment les contributions déjà versées pour la propagande insensée des 11 derniers mois peuvent être récupérées par le biais d’une mise en demeure.
Il y aura des contributions et des discussions sur la manière dont l’approvisionnement alimentaire peut être assuré, en particulier en renforçant l’agriculture régionale ; mais aussi en créant des monnaies régionales, si nécessaire avec le retour de l’UE à la CEE, sur la manière dont on peut s’assurer que la politique de la « clique de Davos », basée sur l’impression de monnaie à partir de rien, peut être arrêtée et qu’un retour à des monnaies stables peut être réalisé.
Mais surtout, des experts nous expliqueront comment il a pu arriver que nous nous retrouvions dans cette situation de chantage inimaginable il y a encore un an.
Dans la deuxième partie de la session, qui débutera à 19 h, des personnalités de renommée mondiale et de haut niveau commenteront l’état des litiges juridiques internationaux en cours, y compris les différentes actions collectives, comme résumé ci-dessus. Mais il sera également question de la manière dont les principaux responsables, en particulier politiques, des crimes contre l’humanité commis ici peuvent et doivent être tenus pour responsables en droit civil et pénal dans le cadre d’une nouvelle Cour internationale de justice qui sera créée conformément aux directives des procès de Nuremberg avec une distribution internationale ».
Le lien vers la session spéciale du Comité Covid annoncée ici sera disponible le 17/02/2021 via le site web du Comité.2
Commentaire :
Pour bien comprendre ce qui est en train de se jouer avec ce nouveau tribunal de Nuremberg pour juger la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, c’est en tirant sur le fil du mensonge du Dr Drosten pour avoir faussé le protocole des tests PCR pour le compte de la clique de Davos, que tout va venir avec : les commanditaires de l’oligarchie financière, Klaus Schwab, le grand architecte de cette gigantesque prise d’otages, les politiques à la tête de l’UE, bras armé de l’exécution des directives de Drosten et de l’OMS qui ont amené tous les gouvernements occidentaux à prendre hier les décisions ravageuses de confinement, de couvre-feu, de port du masque obligatoire et de distanciation sociale et aujourd’hui de vaccins mortifères pour les plus âgés d’entre nous.
« Ce sont ces vérités qui feront tomber les masques des responsables des crimes commis. Aux politiciens qui ont eu foi dans ces personnages corrompus », dit le Dr Fuellmich, « Les faits présentés ici sont la bouée de sauvetage susceptible de les aider à rectifier le tir et à entamer le débat scientifique tant attendu du public, afin d’éviter de couler en même temps que ces charlatans criminels ».
Ensuite, à la lumière de cette dernière communication du Dr Fuellmich, deux propositions de la réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin retiennent l’attention :
Tout d’abord la manière dont l’approvisionnement alimentaire peut être assuré, ce qui apparaît quelque peu surréaliste eu égard à la situation d’aujourd’hui. Si l’on se réfère au planning du Forum de Davos de Klaus Schwab, il n’en est rien. Celui-ci a bel et bien prévu une rupture de la chaîne alimentaire dès la fin du second semestre 2021.3
Ensuite, la création de monnaies régionales. Là, il est clair que le Comité Covid de Berlin anticipe déjà le krach boursier mondial qui s’annonce et dont l’oligarchie financière du Forum de Davos à la manœuvre compte bien profiter pour mettre en place la monnaie numérique européenne dans l’attente d’une monnaie mondiale pour créer un crédit social à la chinoise dont deviendra dépendante la classe moyenne de tous les peuples ruinés par la fermeture de leurs commerces, PMI-PME, industries culturelles et touristiques, équipements sportifs, etc.
Rien que ces deux aspects de la prise d’otage 2.0 dont le monde occidental est victime depuis bientôt un an devraient en toute logique être suffisamment motivants pour nous faire comprendre définitivement que nous sommes face à un « populicide » qui ne demande qu’à nous broyer si nous restons inertes, les bras ballants sans rien faire.
C’est pourquoi il convient à chacun d’entre nous de tout mettre en œuvre dès maintenant afin que cette coalition juridique internationale puisse être opérationnelle le plus tôt possible. Pour ce faire, que toutes celles et tous ceux d’entre nous qui souhaitent rejoindre l’action collective des avocats français pour participer à cette reconquête de nos libertés se mettent déjà en contact d’ici le 21 février avec l’action collective4. Notre survie est à ce prix ainsi que l’avenir de nos enfants.
Israël : Le vaccin Pfizer a tué 40 fois plus de personnes que le Covid et 260 fois plus chez les jeunes !
Posted: 18 Feb 2021 10:07 AM PST
Alors là les Amis, c’est une BOMBE ! D’après des études, dans le pays le plus vacciné, Israël, uniquement avec le Pfizer, montrent que ce vaccin a tué 40 fois plus de personnes que le Covid lui-même ! et 260 fois chez les plus jeunes
En lisant la presse nationale et régionale on constate que cette « épidémie » de Covid 19 est due à un virus intelligent, qui mute sans cesse et défie les lois de la médecine et le savoir des épidémiologistes. Son pouvoir mutagène a complètement déboussolé le ministère de la santé qui avoue être totalement dépassé. Ce « smart » virus est un mutant digne de figurer dans les films de super héros de Marvel. Son histoire ressemble à un film hollywoodien adapté d’un roman de Stephen King, auteur à succés de livres fantastiques. Pour illustrer nos propos, le Covid est utilisé dans une histoire similaire au film « Un jour sans fin ». Phil Connors, un cynique et misanthrope présentateur météo chargé de couvrir le traditionnel jour de la marmotte à Punxsutawney, petite ville de Pennsylvanie, se retrouve bloqué dans une boucle temporelle le forçant à revivre indéfiniment cette journée du 2 février.
« Un nouveau variant, le quatrième, a été découvert par des chercheurs de l’université d’Edimbourg, en Ecosse. Il s’agirait d’une version du virus assez semblable aux variants sud-africain et brésilien, plus résistante par conséquent aux vaccins développés à l’heure actuelle. Des cas seraient notamment apparus en France. De quoi inquiéter les autorités. » Dépêche du Midi
Pour remettre l’église au centre du village, il faut préciser que le langage des médecins journalistes et de la presse en général utilisent mal les terminologies pour qualifier les étapes de dépistage, d’infection et de contagion.
1 les gens qui sont testés sont positifs ou négatif au virus et non au Covid 19.
2 être positif ne signifie pas être atteint de la maladie qui s’appelle Covid 19, mais posséder en soi le virus qui est dépourvue de la glycoprotéine spike qui permet de rendre possible l’infection d’une cellule. On parle alors de cas asymptomatiques qui ne peuvent pas transmettre le virus a qui que ce soit puisqu’ils ne sont pas infectieux ni contagieux, ils sont dépourvus de signes cliniques comme la fièvre, la toux et la fatigue avec perte de goût et d’odorat. On est porteur sain.
3 Si le cas est positif avec les signes cliniques de la maladie, on parle d’atteinte du Covid 19.
Au lieu de valoriser le vaccin qui est inefficace, il serait temps d’utiliser les traitements proposés par le Dr Raoult avec Hydroxychloroquine et l’ivermectine qui soigne avec succés l’Inde, une des populations les plus dense au monde qui n’a ni confiné ni vacciné. Ces vieux médicaments agissent principalement sur la glycoprotéine Spike qui une fois séparée du virus, rend la personne saine et non contagieuse, et n’impose pas de fermer une économie à la dérive.
« La ré-inhalation de l’air que nous respirons va incontestablement générer un déficit en oxygène et une saturation en dioxyde de carbone. Nous savons que le cerveau humain est très sensible à la privation d’oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l’hippocampe, qui ne peuvent pas rester plus de 3 minutes sans oxygène – elles ne peuvent pas survivre.
« Les symptômes d’alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction – qui sont des réactions du système cognitif.
« Cependant, lorsque vous souffrez d’une privation chronique d’oxygène, tous ces symptômes disparaissent, car vous vous y habituez. Mais votre fonctionnement demeure altéré, et la sous-alimentation en oxygène de votre cerveau continue de progresser.
« Nous savons que les maladies neurodégénératives mettent des années, voire des décennies, à se développer. Si aujourd’hui, vous oubliez votre numéro de téléphone, cela indique que le processus de dégradation de votre cerveau a démarré il y a 20 ou 30 ans.
« Vous pensez peut-être que vous vous êtes habitué à porter un masque et à inspirer l’air que vous venez d’expirer, mais il n’en reste pas moins que les processus dégénératifs dans votre cerveau s’amplifient à mesure que votre privation d’oxygène se poursuit. « Le deuxième problème est que les cellules nerveuses de votre cerveau sont incapables de se diviser normalement. Ainsi, au cas où nos gouvernements seraient assez généreux pour nous autoriser à enlever nos masques et à respirer à nouveau librement de l’oxygène dans quelques mois, les cellules nerveuses perdues ne seront plus régénérées. Ce qui est perdu est perdu.
« Je ne porte pas de masque, j’ai besoin de mon cerveau pour réfléchir. Je veux avoir les idées claires quand je m’occupe de mes patients, et ne pas être anesthésiée au dioxyde de carbone. « Il n’existe pas d’exemption médicale infondée pour les masques faciaux, car la privation d’oxygène est dangereuse pour chaque cerveau. Chaque être humain doit pouvoir décider librement s’il veut porter un masque absolument inefficace pour se protéger contre un virus. « Pour les enfants et les adolescents, les masques sont un interdit absolu. Les enfants et les adolescents ont un système immunitaire extrêmement actif et adaptatif, et ils ont besoin d’une interaction constante avec le microbiome de la Terre. Leur cerveau est également incroyablement actif, car il a beaucoup à apprendre. Le cerveau de l’enfant, ou de l’adolescent, a soif d’oxygène.
Plus l’organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d’oxygène. Chez les enfants et les adolescents, chaque organe est métaboliquement actif. « Priver le cerveau d’un enfant ou d’un adolescent d’oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel.
Le manque d’oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne peuvent pas être réparés.
« L’enfant a besoin du cerveau pour apprendre, et le cerveau a besoin d’oxygène pour fonctionner.
Nous n’avons pas besoin d’étude clinique pour le savoir. C’est un fait physiologique simple et incontestable. Un manque d’oxygène provoqué consciemment et délibérément est un danger absolu pour la santé, et une contre-indication médicale absolue. « En médecine, une contre-indication médicale absolue signifie que ce médicament, cette thérapie, cette méthode ou mesure ne doit pas être utilisé, et n’est pas autorisé à être utilisé. Pour contraindre par la force toute une population à utiliser une contre-indication médicale absolue, il faut qu’il y ait des raisons précises et sérieuses à cela, et ces raisons doivent être présentées à des organismes interdisciplinaires et indépendants compétents, pour être vérifiées et autorisées.
« Lorsque, dans dix ans, la démence augmentera de manière exponentielle et que les jeunes générations ne pourront pas atteindre leur potentiel inné, cela ne servira à rien de dire que « nous n’avions pas besoin des masques ». « Comment un vétérinaire, un distributeur de logiciels, un homme d’affaires, un constructeur de voitures électriques et un physicien peuvent-ils décider des questions concernant la santé d’une population entière ? S’il vous plaît, chers collègues, nous devons tous nous réveiller. « Je sais à quel point le manque d’oxygène est dommageable pour le cerveau, les cardiologues savent à quel point il est dommageable pour le cœur, les pneumologues savent à quel point il est dommageable pour les poumons. La privation d’oxygène endommage tous les organes.
« Où sont nos services de santé, notre assurance maladie, nos associations médicales ? Il aurait été de leur devoir de s’opposer avec véhémence au confinement et d’y mettre fin – dès le début. « Pourquoi les autorités médicales infligent-elles des sanctions aux médecins qui accordent des exemptions aux gens ? La personne ou le médecin doivent-ils sérieusement prouver que la privation d’oxygène est nocif pour tous ? Quel genre de médecine nos médecins et nos associations médicales représentent-ils ? « Qui est responsable de ce crime ? Ceux qui veulent le faire appliquer ? Ceux qui le laissent se produire et jouent le jeu, ou ceux qui ne l’empêchent pas ?
« Il ne s’agit pas de masques, ni de virus, et certainement pas de votre santé. Il s’agit de bien plus que cela. Je ne rentre pas dans ce jeu. Je n’ai pas peur. « Comme vous pouvez le remarquer, ils nous prennent déjà notre air. L’impératif à l’heure actuelle est la responsabilité personnelle. Nous sommes responsables de ce que nous pensons – pas les médias. Nous sommes responsables de ce que nous faisons – pas nos supérieurs. Nous sommes responsables de notre santé – pas l’Organisation mondiale de la santé. Et nous sommes responsables de ce qui se passe dans notre pays – pas le gouvernement ».
Royaume-Uni : des centaines d’enfants hospitalisés à cause d’une maladie rare post-Covid (ou post vaccination ?)
De nombreux enfants sont hospitalisés puis placés en soins intensifs chaque semaine à cause d’une « maladie rare et inquiétante » qui apparaitrait généralement plusieurs semaines après une infection au coronavirus. C’est un constat très inquiétant fait par des pédiatres britanniques. Jusqu’à 100 enfants seraient hospitalisés chaque semaine dans le pays à cause du syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-C ou PIMS), révèle le Guardian. Au début de la pandémie, les spécialistes pensaient qu’il s’agissait de la maladie de Kawasaki, un syndrome qui touche les enfants et les nourrissons, mais il s’agit en fait d’une maladie très proche de celle-ci qui touche les enfants et les adolescents, quelques semaines après avoir contracté le Covid-19.
Entre 12 et 15 nouveaux cas par jour Le PIMS est désormais reconnu comme un syndrome post-Covid qui toucherait un enfant sur 5.000 environ un mois après avoir été positif au coronavirus, avec ou sans symptôme. Cette maladie implique souvent des éruptions cutanées, une température pouvant atteindre 40°C, une pression artérielle très basse, des douleurs abdominales ou encore des diarrhées et dans les cas les plus graves, les symptômes ressemblent à ceux d’un choc toxique ou d’une septicémie potentiellement mortelle. Sans pouvoir donner d’explications, les médecins se sont aperçus que les chiffres d’admissions en soins intensifs à cause de la maladie ont considérablement augmenté par rapport à la première vague du printemps dernier. Les hôpitaux ont admis jusqu’à 100 enfants par semaine lors de cette deuxième vague, contre environ 30 par semaine au mois d’avril dernier. Depuis le mois de janvier, entre 12 et 15 enfants tombent malade chaque jour et la majorité d’entre eux ont été signalés à Londres et dans le sud-est de l’Angleterre, régions où le variant du Covid-19 a entraîné une très forte augmentation des infections.
Il y a des précédents avec un vaccin prototype de l’OMS, qui a provoqué la maladie de Kawasaki sur des cobayes humains en Afrique…
EN COMPLÉMENTAIRE
La vaccination de masse anti Covid-19 prépare une catastrophe sanitaire mondiale
Les communiqués de victoire des fabricants de vaccin à ARN messager proclamant 95% d’efficacité a été très efficace sur leurs cours en bourse, mais a mal caché l’absence de données sur la mortalité et en particulier sur la seule cible éventuelle des vaccins: les personnes très âgées avec comorbidités multiples.
En l’absence de données probantes publiées, les campagnes massives de vaccination en Israël et en Grande-Bretagne constituent des essais thérapeutiques phase 3 sur des populations mal informées. Leurs résultats constatés du premier mois font craindre qu’elles se transforment bientôt en catastrophe/scandale sanitaire.
Signal d’alerte fort venant d’Israël
Les médias sacrent Israël, le champion de la lutte anti covid19 par le vaccin Pfizer. Superbe opération financière pour Pfizer qui a obtenu un bonus de prix de 40% pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre, en un mois, près de 25% de la population (plus de 2 millions de personnes) auraient été vaccinées. Mais depuis cette date, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 explosent.
Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21/12 à 5674 cas le 20 janvier 21.[1]
Le Dr Sharon Elrai-Price, [2] des services de santé publique au ministère israélien a averti le 12/1/2021 qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus. Elle a ajouté que 17% des patients gravement malades actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation. Les données montrent qu’à cette date, 4.500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin. “Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9.000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre et la mortalité journalière a été multipliée par 3 passant de 18 le 20 décembre à 50 le 19 janvier 2021, et conduisant le gouvernement à prolonger le 3ème confinement du pays pour une durée indéterminée.
Forte inquiétude en Grande-Bretagne depuis la vaccination
La Grande-Bretagne est le second pays dans la course à la vaccination qui a débuté le 4 décembre avec le vaccin développé par Pfizer et BioNTech.
Depuis cette date, le nombre de contaminations quotidiennes a explosé passant de 14898 le 4/12/2020 à 33355 le 20/1/2021 (après un pic de 68063 le 9 janvier 2021.
Et malheureusement la mortalité Covid19 aussi, qui après une augmentation de près de 300% (414 le 4/12 à 1610 le 20/1/2021) dépasse de 30% celle observée en mars-avril 2020 (pic maximal 1224 le 22 avril 2020)
Dans ces deux pays les vaccins, présentés comme le moyen de sortir des confinements mortifères, aboutissent en fait à les prolonger !
Inquiétudes aux USA
Depuis le début de la vaccination, la mortalité Covid19 a augmenté de près de 200% (1296 le 28/12 à 3557 le 17/2021) et dépasse la moyenne des décès quotidiens observés en mars-avril 2020.
Ces augmentations considérables et simultanées des incidences journalières des contaminations et des décès après la première dose de vaccin Pfizer dans les trois pays à la couverture vaccinale les plus élevées sont très inquiétantes et constituent des signes d’alarme forts.
Alerte en Norvège pour les personnes fragiles
La Norvège a émis le 15/1/2021 une alerte après la constatation de 23 décès liés au vaccin Pfizer [3] [4]chez des personnes âgées en Ehpad. Parmi ces décès, 13 ont été autopsiés, les résultats suggérant que les effets secondaires courants pourraient avoir contribué à des réactions graves chez les personnes âgées fragiles. Selon l’Institut norvégien de santé publique : « pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents » et l’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.
Évolution en France non vaccinée pendant cette période
En France, tant le nombre de nouveaux cas que le nombre de morts quotidiennes ont diminué lentement durant cette période à un niveau beaucoup plus faible (par million) que dans les pays champions de la vaccination.
On est donc frappé par les différences évolutives de l’épidémie Covid19 entre les pays gagnants de la course à la vaccination et la France plus lente à vacciner.
Cet éloge de la lenteur rappelle qu’il n’y a pas de médicaments ou de vaccin sans risque et qu’ils peuvent paradoxalement augmenter la gravité de la maladie qu’ils sont censés combattre.
Vaccins anticancer à risque et vaccin contre le SIDA et la dengue
Cela a été constaté avec les vaccins prétendument anticancer (les vaccins anti-hépatite B censés prévenir le cancer du foie [5]et les vaccins anti-papillomavirus prétendument anticancer du col de l’utérus)[6], quelques candidats vaccins contre le Sida et plus récemment avec le scandale du vaccin contre la dengue aux Philippines qui a entraîné plusieurs centaines de morts.
Mais les leçons de la catastrophe du Dengvaxia n’ont pas été tirées et la propagande provaccin actuelle, en l’absence d’essais suffisants, met en danger ceux qui se font vacciner contre le Covid19.
Peter Doshi, un associé de l’Université du Maryland chargé de recherche sur les services de santé pharmaceutiques a prévenu dès novembre 2020 : « attendons de disposer des données complètes des essais » car les communiqués de victoire de l’industrie sont imprécis et incomplets. Il a rappelé aussi que les essais n’étudiaient pas le seul critère pertinent, la mortalité [7] seulement le nombre de cas basé sur des tests souvent faux [8] « le monde a tout parié sur les vaccins pour apporter la solution à la pandémie, mais les essais ne sont pas centrés sur la démonstration qu’ils le seront ».
Après examen du dossier remis à la FDA, il estime : « l’efficacité réelle beaucoup plus faible que celle affirmée jusqu’à présent : “bien en dessous du seuil d’efficacité de 50 % fixé par les autorités réglementaires pour l’approbation”. Ce chiffre ne serait donc pas de 95% mais bien en dessous, entre 19% et 29%. Si ces données avaient été présentées et analysées, il n’y aurait pas été possible d’obtenir d’autorisation de diffusion de ces vaccins par les autorités compétentes. »
Les anticorps facilitateurs sont-ils responsables de cette catastrophe annoncée ?
Après vaccination, les anticorps peuvent entraîner une aggravation paradoxale de la maladie. Ce phénomène immunologique particulier est appelé anticorps facilitateur (en anglais Antibody-dependent enhancement [9]).
Chez l’homme, un tel phénomène a été observé dans les essais de vaccins contre le virus respiratoire syncytial[10](VRS) et lors de la campagne de vaccination contre la dengue [11]entraînant plusieurs centaines de morts aux Philippines en 2017, l’arrêt de la vaccination et une cascade de procès en attente de jugement.
Chez le chat, le vaccin contre le coronavirus responsable de la péritonite virale féline a été abandonné à cause de ce mécanisme [12]. Chez les macaques vaccinés contre le SARS-COV spike protéine, les infections post vaccinales ont été marquées par l’aggravation de la pathologie pulmonaire. Lors d’essais de vaccin contre le coronavirus du Mers, les lapins développent des anticorps mais leur pathologie pulmonaire est aggravée.
Dans un communiqué récent l’Académie de médecine [14]avertit : « sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constitue un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination
Ni pro ni antivaccin, je suis fermement opposé pour l’instant à la généralisation d’un vaccin insuffisamment évalué et dont les premiers résultats en population réelle sont catastrophiques.
Contrairement à ce que prétendent les décodeurs /déconneurs liés à l’industrie pharmaceutique, je ne suis pas contre la vaccination. Je suis pro-vaccin lorsqu’un vaccin est efficace, sans danger et qu’il permet d’éviter une maladie grave. Je suis contre un vaccin lorsqu’il est inutile, comme pour les maladies transmises uniquement par l’eau (polio, typhoïde, choléra) dans les pays à l’hygiène publique disposant d’eau potable et de traitement des eaux usées ou lorsqu’il n’a pas été correctement étudié et évalué : vaccin contre la dengue (qui a causé des centaines de morts), vaccin Gardasil (qui augmente paradoxalement le risque de cancer du col).
L’indication de n’importe quel traitement ou vaccin doit reposer sur l’évaluation de sa balance avantages/ risques.
On ne peut espérer aucun avantage individuel à vacciner contre le Covid les moins de 65 ans, puisque la maladie est chez eux plus bénigne que la grippe ; cette population ne peut donc rien espérer des vaccins anticovid si ce n’est des complications.
Et l’argument sociétal (on se vaccine pour protéger les autres) n’est pas non plus pertinent puisqu’il n’est pas démontré que le vaccin soit capable d’empêcher ou de ralentir les transmissions virales.
En l’état actuel des connaissances, la vaccination des plus âgés présentant des facteurs de risques (population où un vaccin efficace et sans danger pourrait être utile) n’a pas été correctement évaluée, car les essais refusent d’inclure cette population à risques.
Le principe de précaution soulevé par l’alerte norvégienne justifie de ne pas les vacciner systématiquement, tant qu’on ne disposera pas de données transparentes en nombre suffisant affirmant l’efficacité et l’absence de toxicité en population réelle.
En conclusion :
Il faut se réjouir paradoxalement de la lenteur que met le gouvernement à généraliser la vaccination anti Covid19. Les résultats actuels du vaccin génique dans les populations israélienne et britannique laissent en effet craindre un possible catastrophe sanitaire vaccinale.
Notes :
1T Zrihen Dvir Israël : plus ils nous vaccinent, plus la pandémie progresse Riposte Laique 20 janvier 2021
2 i24NEWS Israël/Covid-19 : 4.500 personnes infectées après avoir reçu la première dose de vaccin janvier 2021
8 ] Peter Doshi associate editor Will covid-19 vaccines save lives ? BMJ 27 10 2020 Current trials aren’t designed to tell us : BMJ 2020 ;371 :m4037 http://dx.doi.org/10.1136/bmj.m403.
9 Dejnirattisai, W. et al. Cross-reacting antibodies enhance dengue virus infection in humans. Science 328, 745–748 (2010).
10 Polack, F. P. Atypical measles and enhanced respiratory syncytial virus disease (ERD) made simple. Pediatr. Res. 62, 111–115 (2007).
11 Sridhar, S. et al. Effects of dengue serostatus on dengue vaccine safety and efficacy. N. Engl. J. Med. 379, 327–340 (2018
12 Vennema, H. et al. Early Death after feline infectious peritonitis virus challenge due to recombinant vaccinia virus immunisation. J. Virol. 64,1407–1409 (1990).
13 Hohdatsu, T., Nakamura, M., Ishizuka, Y., Yamada, H. & Koyama, H. A study on the mechanism of antibody-dependent enhancement of feline infectious peritonitis virus infection in feline macrophages by monoclonal antibodies. Arch. Virol. 120, 207–217 (1991).
14 Communiqué de l’Académie du 11 janvier 2021 : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ?
Ce jeudi 28 janvier, le professeur Didier Raoult a vivement critiqué la thèse d’un nouveau confinement estimant qu’on allait « rendre tout le monde fou ». Ce dernier a évoqué deux facteurs qui seraient à l’origine de la dégradation de la situation sanitaire en France : l’âge et le surpoids.
« On ne va pas proposer à la population de vivre entièrement cloisonnée tout le reste de l’histoire de l’humanité ! (…) C’est mieux de ne pas confiner (les gens), on va rendre tout le monde fou ». Ce jeudi 28 janvier, le professeur Didier Raoult a affirmé son désaccord sur la mise en place d’un nouveau confinement en France pour faire face à l’épidémie de Covid-19. Invité sur Radio Classique, le scientifique a souligné les effets psychologiques qu’aurait une telle mesure sur la population française.
Selon le professeur, il n’y aurait pas de « synchronisation entre les décisions sociales et l’évolution de l’épidémie » : «On ne peut pas dire (que les mesures prises ont) joué un rôle dans le contrôle de l’épidémie», affirme le directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection de Marseille (Bouches-du-Rhône), qui estime que les mesures de restriction, décidées par le gouvernement répondent à une « émotion disproportionnée », selon les termes rapportés par le Figaro.
La vidéo PLANdemie montre le Dr Judy Mikovits, microbiologiste, en conversation avec le cinéaste Mikki Willis. Sur YouTube et d’autres plateformes de publication, la vidéo est fortement censurée, c’est-à-dire qu’à peine mise en ligne elle est supprimée à nouveau. Qu’est-ce qui rend cette vidéo si « dangereuse » ? Regardez et jugez par vous-même.
Dr Judy Mikovits
La crise du coronavirus marquera l’histoire non seulement comme un événement au cours duquel un « verrouillage » économique mondial a eu lieu, mais aussi comme une période de censure mondiale des médias qui ont contredit le rapport officiel sur le coronavirus. Un soir, la rédaction de Kla.TV a pris connaissance de la vidéo PLANdemie par le biais d’une lettre d’un téléspectateur.
Lorsque les collaborateurs de Kla.TV ont voulu visionner la vidéo le lendemain matin, elle avait déjà été supprimée de YouTube. Une autre lettre pointait à nouveau vers la vidéo, cette fois-ci les collaborateurs de Kla.TV l’ont sauvegardée le jour même. Deux jours plus tard, elle a de nouveau été supprimée de YouTube. Vimeo et Facebook censurent également la vidéo, et sur Wikipédia, un rapport critique de la vidéo a déjà été fait. La vidéo a été visionnée au moins huit millions de fois sur YouTube avant la censure. Qu’est-ce qui rend cette vidéo « dangereuse » au point d’être censurée dans le monde entier ?
Par la suite, nous rediffusons la vidéo en exclusivité sur Kla.TV.
Vous verrez le Dr Judy Mikovits, microbiologiste, s’entretenir avec le cinéaste Mikki Willis. Le Dr Judy Mikovits a passé 22 ans aux National Institutes of Health, l’autorité la plus importante en matière de recherche biomédicale aux États-Unis. Lorsqu’elle a réalisé que les vaccinations pouvaient être la cause de l’autisme et du cancer, elle a pris la parole. Elle a été menacée de voir sa carrière brisée, elle a été trahie et a passé cinq jours en prison. Pendant cinq ans, elle n’a pas été autorisée à s’exprimer, elle a été menacée d’être à nouveau jetée en prison. Mais maintenant, elle prend la parole. Elle a travaillé entre autres avec le Dr Rashid Buttar, qui figure parmi les « cinquante meilleurs médecins » des États-Unis depuis plus de 20 ans.
Visionnez dès maintenant la vidéo PLANdemie et partagez-la sur vos réseaux.
Si ce dont témoigne cette microbiologiste de haut niveau est vrai, c’est un crime de guerre que de censurer sa voix professionnelle sur l’Internet libre. Tous les procureurs et magistrats du monde entier sont légalement tenus d’enquêter sur ces témoignages. Ce n’est rien de moins qu’un génocide si tous ces professionnels disent la vérité, comme le montre la vidéo suivante. Les peuples ont droit à la voix et à la contre voix ! Imitez Kla.TV tout de suite : enregistrez les émissions qui vous tiennent à cœur sur un disque dur externe dès aujourd’hui.
Le Monde révèle que Jean Veil, célèbre avocat et fils de Simone Veil savait depuis très longtemps que son ami Olivier Duhamel était accusé d’inceste. Les raisons de son silence ont de quoi choquer.
Jean Veil – Gala Mawoma, 1er concours mondial itinérant consacré aux femmes cheffes d’orchestre à la Conciergerie à Paris le 9 mars 2020.
Ce qui n’a longtemps été qu’un secret est devenu une véritable affaire depuis que la juriste Camille Kouchner a créé la sidération avec La familia grande(Éd. Seuil). Un livre courageux et important dans lequel la fille de l’ancien ministre Bernard Kouchner, et d’Evelyne Pisier accuse son beau-père Olivier Duhamel d’inceste sur son frère jumeau, « Victor » lorsqu’il avait treize-quatorze ans. Trois semaines après sa parution, “Victor” Kouchner a porté plainte pour la première fois contre son beau-père. Tandis que son frère Julien, interrogé par Le Parisien est revenu sur leur enfance, évoquant « comportements inappropriés, baisers volés…” .
Dans son livre (qu’il faut lire au moins pour 7 bonnes raisons), Camille Kouchner raconte bien que leur famille et tout l’entourage savait. Sa mère et sa tante Marie-France Pisier (dont le suicide est sans doute lié à l’affaire) ont su en 2008, quand ses frères et elle se sont mis à parler. Il en est un autre qui savait : il s’agit de l’avocat Jean Veil, le fils aîné de Simone Veil que Femme Actuelle avait rencontré à son cabinet, en 2014, avec son frère et associé Pierre-François Veil, pour évoquer le combat de leur mère.
L’amitié au-dessus de tout
L’article intitulé « Jean Veil celui qui savait tout« , que signe Ariane Chemin dans Le Monde donne la nausée. L’avocat pénaliste, aujourd’hui âgé de 73 ans, connu pour avoir défendu les plus puissants, parmi lesquels Dominique Strauss-Kahn admet avoir eu connaissance des faits. Pourquoi se taire alors? Parce qu’Olivier Duhamel est son son ami, son « ami absolu« . Et qu’il érige apparemment l’amitié au-dessus de tout.
Jean Veil savait depuis au moins dix ans, depuis que l’actrice Marie-France Pisier, furieuse, était venu le voir pour tout lui raconter et lui faire part de sa colère. Jean Veil ne parvient pas à dater précisément le moment. Lui si rigoureux en tout, qui a pour habitude de consigner ses rendez-vous dans ses agendas au quart d’heure près, reste flou. « C’était entre 2008 et 2011″, explique-t-il au Monde. Avant de préciser : « Je n’ai pas trouvé opportun d’en parler avec Olivier. Je ne suis pas un type curieux ; dans les drames de famille, je n’aime pas être indiscret. »
A la vie à la mort
Entre Olivier Duhamel et Jean Veil, l’amitié ne date pas d’hier. Elle remonte à cinq décennies. Ils se sont connus adolescents et se sont fréquentés dans le salon de leurs parents (Simone et Antoine Veil, Jacques et Colette Duhamel), ministres du même bord. « Jusqu’à son troisième mariage, en 1987, Jean Veil a passé tous ses étés à Sanary, dans la propriété varoise des Duhamel« , explique Ariane Chemin. Avant de préciser qu’entre eux, c’était « à la vie à la mort, comme dans les clans,et bouche cousue ».
Jean Veil a excusé son ami Olivier Duhamel. L’avocat n’a pas voulu voir le délit. Quand on lui demande pourquoi il s’est tu, il se drape dans « le secret professionnel« . Il a continué à vivre sa vie, à travailler comme si de rien n’était. Il a continué à fréquenter son ami Olivier, comme avant et a même écrit avec lui un livre en 2014 La parole est à l’avocat (Dalloz, réédité en 2020). Jusqu’à ce jour du 15 janvier 2021, date à laquelle il démissionne du Siècle, ce club très privé, que présidait Olivier Duhamel jusqu’à sa récente démission. Il en a claqué la porte, furieux que la fille du fondateur, Marianne Bérard-Quelin, ose lui demander ses intentions après le départ d’Oliver Duhamel. Et Jean Veil de rouler des mécaniques en expliquant au Monde que de toute façon, il allait bientôt atteindre la limite d’âge, et que, « franchement, on s’emmerde beaucoup au Siècle. Au conseil d’administration, il y a désormais la parité, on ne peut plus blaguer. »
Karl Zéro a gardé de ses années punk le goût de la provocation. Mais l’homme a mûri. Il ne provoque pas gratuitement. Il cherche à éveiller les consciences assoupies. Fidèle à la tradition du journalisme d’investigation, ses enquêtes l’ont finalement conduit à se lancer dans une croisade contre la pédocriminalité et ses complices. Alors que les affaires Epstein et Duhamel montrent que les puissants ne sont pas épargnés par ce fléau, il revient avec nous sur les traces de ces crimes. Libérons la parole ? Chiche. En exclusivité avant publication de l’intégralité de l’entretien dans notre numéro de février, un extrait en accès libre.
Vous avez enquêté sur la question de la pédocriminalité. Ce sujet, longtemps occulté, est aujourd’hui largement commenté à la faveur de l’affaire Duhamel ou du récent scandale relatif au plasticien Claude Lévêque. L’an passé, Le Consentement de Vanessa Springora décrivant sa relation avec l’écrivain Gabriel Matzneff défrayait aussi la chronique. Êtes-vous surpris par ces révélations ?
Je ne peux pas vous dire que j’ai été surpris ! Je me bats contre cette situation de non-dit depuis vingt ans. Et enfin, la vérité « qui a pris l’escalier » arrive ! Il se trouve, le hasard faisant bien les choses, que j’ai publié avec Serge Garde et Homayra Sellier 1 sur 5 – Manifeste contre la pédocriminalité en France (Télémaque) en décembre. Nous sommes à l’origine d’une pétition demandant aux politiques de reprendre dans une loi les 25 mesures de bon sens que nous proposons pour éradiquer ce véritable fléau (www.1sur5.org).
Le livre de Camille Kouchner tombe à pic parce qu’il permet de mesurer les ravages que cause ce secret de Polichinelle dans la société. Il agit comme un révélateur, du fait bien sûr de la notoriété des différents personnages cités. On a été surpris qu’un personnage comme Olivier Duhamel, aussi connu et puissant, soit mis en cause comme un citoyen lambda, mais la pédophilie et l’inceste touchent tous les milieux, sans exception. En l’espèce, il s’avère que le coupable appartient au haut du panier de la société, le top du top. Au-dessus de lui en France, il n’y avait que les nuages… et Dieu ! Et ça, c’est nouveau ! Jusqu’à aujourd’hui, on n’en parlait pas. Dès qu’un coupable était issu de la « bonne société », il passait au travers des mailles du filet, les médias étaient aux abonnés absents et les juges d’une clémence angélique ! Rétrospectivement, cela me fait froid dans le dos.
Que dire de l’Éducation nationale ? De l’affaire de « l’école en bateau » ? Des scandales dans l’Église ?
Cette école, elle n’est plus en bateau mais il y a toujours l’Éducation nationale ! J’ai demandé à une avocate spécialisée dans les affaires de ce genre s’il serait possible d’intenter une class action. Elle m’a dit que le droit français l’empêchait. En revanche, elle m’a fait un aveu très instructif : « Si simplement je révélais le nombre d’affaires que j’ai à traiter aujourd’hui rien que pour les écoles de la ville de Paris, les gens en tomberaient de leur chaise ». Le système pédocriminel continue de fonctionner à plein tube ! Le confinement a été terrible pour les enfants, c’est inimaginable. J’ai entendu Marlène Schiappa parler des femmes battues. Elle a raison, mais les premières victimes ce sont les gamins ! Soit la société continue à faire comme si de rien n’était, soit on se rend compte que c’est un vrai problème de société et on agit pour que les pédophiles aient la trouille ! Pour l’instant, ils dorment sur leurs deux oreilles… Ils savent que quand les affaires ne sont pas prescrites, ils vont faire généralement quelques mois de prison – et encore souvent c’est du sursis ! – avant de ressortir avec une injonction de soins. Et derrière, ils récidivent.
La franc-maçonnerie se protège dès qu’une « affaire » touche un frère. C’est automatique. Dans les affaires pédocriminelles, leur instinct de survie, de résistance va aboutir à ce qu’ils couvrent même une brebis dont ils savent pertinemment qu’elle est galeuse, et mettent à son service tout le réseau.
J’ai parlé avec plusieurs médecins qui m’ont indiqué qu’ils avaient la trouille de faire le moindre signalement. Un ami m’a dit : « Je tourne sept fois ma langue dans ma bouche car je sais que si je signale, j’aurais direct des problèmes avec le Conseil de l’ordre ». C’est inadmissible ! Des affaires, il y en a partout. Regardez le cas du chirurgien Joël Le Scouarnec : des centaines de victimes sur plusieurs décennies. Qu’on ne me dise pas qu’il n’a pas bénéficié de protections, que personne n’a jamais rien vu. Il y a eu des signalements, et le Conseil a étouffé le truc. Quand il s’agit de « puissants », une couverture de survie est immédiatement déployée. On ignore, on met en doute, on bafoue systématiquement la parole des enfants. C’est l’héritage d’Outreau. Une mise en scène. Vous aviez uniquement des enfants victimes… et pas d’agresseurs ! On veut nous faire croire que les seuls bourreaux des douze gamins étaient Madame Badaoui et Monsieur Delay ? Pourtant, quand vous parlez aux ex-victimes d’Outreau aujourd’hui, ils désignent encore des coupables parmi les acquittés. Dire que Dupond-Moretti a littéralement tétanisé ces gosses au procès… Qu’importe ! Aujourd’hui, il est ministre de la Justice.
L’Église catholique au moins a fait l’effort de s’attaquer au problème, ces dernières années. Il y avait des réseaux constitués au sein de l’Église, et sous Jean-Paul II, la loi du silence était de mise. Mais depuis, ils ont réussi à nettoyer les écuries d’Augias. Pour ça, je leur dis bravo. Ce n’est pas le cas de tous les « cultes ». Je pense à certaines loges de la franc-maçonnerie, par exemple. Je n’ai absolument rien contre leur philosophie, j’ai même des amis qui en font partie, mais le souci c’est qu’ils se protègent dès qu’une « affaire » touche un frère. C’est automatique. Pavlovien. Et ce, « quelle que soit » l’affaire en question. Dans les affaires pédocriminelles, leur instinct de survie, de résistance va aboutir à ce qu’ils couvrent même une brebis dont ils savent pertinemment qu’elle est galeuse, et mettent à son service tout le réseau. La brebis sera alors entendue par un gendarme frère, puis jugé par un juge frère, etc. Ce n’est pas honorable, ce n’est pas digne. À l’instar des cathos, ils doivent faire leur aggiornamento. Il est plus que temps qu’ils fassent le ménage à leur tour. On ne leur demande pas d’en faire état publiquement, juste de se rendre compte que ça n’est plus tenable.
La poule aux œufs d’or… La triche, la fraude et la connivence avec les super-oligarques mondialistes, ça rapporte ! OD Un peu plus d’un an après l’apparition du Covid-19 sur notre planète, le magazine économique américain Forbes révèle dans un classement inédit que 50 scientifiques, médecins, et entrepreneurs travaillant dans le secteur de la santé sont devenus milliardaires en 2020. Parmi eux, le PDG de BioNTech, Uğur Şahin, et son homologue français de Moderna, Stéphane Bancel.
Il y en a pour qui la crise sanitaire, qui a mis à mal la planète entière, a rimé avec enrichissement. Dans un classement inédit, le magazine américain Forbes, spécialisé dans l’information économique, identifie en effet 50 nouveaux milliardaires dans le secteur de la santé en 2020 : des entrepreneurs, mais aussi des médecins et des scientifiques. Focus sur ces nouveaux riches.
Son nom était presque inconnu jusqu’à ce que son vaccin soit mis sur le marché pour lutter contre la propagation du Sars-CoV-2. Le PDG de BioNTech, Uğur Şahin, un médecin d’origine turque, occupe la tête du classement des nouveaux milliardaires. Celui qui a cofondé l’entreprise avec son épouse et le médecin-chef de l’entreprise, possède aujourd’hui une fortune de 4,2 milliards de dollars, ce qui équivaut à plus de 3,3 milliards d’euros.
Un montant qui surpasse de très peu celui que possède son homologue français chez Moderna, Stéphane Bancel, dont le vaccin vient d’obtenir le feu vert de la Haute Autorité de santé (HAS). L’un de ses investisseurs fondateurs, l’immunologiste et professeur de chimie biologique et de pharmacologie moléculaire à l’université de Harvard, Timothy Springer, détient lui aussi une importante fortune (1,6 milliard d’euros).
Flacons en verre et stylos à insuline
Les nouveaux vaccins nécessitant de plus en plus de flacons, de super congélateurs et autres outils logistiques, d’autres grands entrepreneurs ont fait leur entrée dans ce classement. C’est le cas de l’Italien Sergio Stevanato, actionnaire majoritaire du groupe privé Stevanato, “qui produit des flacons en verre pour plusieurs dizaines de projets de vaccins dans le monde”, mais aussi des stylos à insuline, indique Forbes.
Outre les vaccins, le magazine relève que les compagnies à l’origine de traitements à base d’anticorps et des médicaments utilisés pour traiter le Covid-19 bénéficient elles aussi “de la frénésie du marché”. Comme le PDG de la société canadienne AbCellera, Carl Hansen, qui a développé, avec le géant pharmaceutique Eli Lilly, un traitement à base d’anticorps. Son patron détient aujourd’hui une fortune de 2,4 milliards d’euros.
A noter que les nouveaux milliardaires, originaires de 11 pays différents, vivent principalement en Chine.
Rappel
Ugur Sahin, PDG de BioNTech : « Le Covid-19 sera avec nous pendant les 10 prochaines années
C’est quand même vachement sympa des vaccins qui ne sont pas virophobes, n’est-ce pas ? BIG PHARMA se fout ouvertement de nous… car on sait bien qu’une grippe (et donc un vaccin contre la grippe) ne sont pas immunisants ! Quant au confinement qui pourrait cesser « d’ici la fin de l’été », ce drôle nous prend là aussi pour des jambons ! Encore une fois, le but de cette énorme “opération coronavirus” est le contrôle des populations, avec en toile de fond le Grand Reset et l’Agenda 2030 de l’ONU.
Ugur Sahin, PDG de la société allemande BioNTech – qui s’est associée à Pfizer pour développer un vaccin contre le COVID-19 en moins d’un an – affirme que le virus pourrait encore provoquer des épidémies dans dix ans, selon Yahoo News.
« Le virus restera avec nous pendant les 10 prochaines années”, a déclaré M. Sahin lors d’une conférence de presse mardi, ajoutant “Nous devons nous habituer au fait qu’il y aura d’autres épidémies”.
“Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la normale”, a-t-il poursuivi, suggérant que cela ne signifie pas nécessairement que les pays devront se confiner perpétuellement – ce qui pourrait cesser “d’ici la fin de l’été”.
“Cet hiver, nous n’aurons pas d’impact sur le nombre d’infections”, a-t-il déclaré, “mais nous devons avoir un impact pour que l’hiver prochain soit la nouvelle normalité”.
M. Sahin a également appelé à la prudence pour savoir si le fait de vacciner 60 à 70 % de la population mondiale suffirait à prévenir de nouvelles épidémies.
“Si le virus devient plus efficace… nous pourrions avoir besoin d’une plus grande quantité de vaccin pour que la vie revienne à la normale.” –Yahoo News
Les commentaires de Sahin arrivent alors que BioNTech et Moderna se démènent pour voir si leurs vaccins fonctionnent contre la nouvelle souche “mutante” COVID-19 qui se répand dans tout le Royaume-Uni. Il a ajouté qu’il faudra encore deux semaines pour savoir si son vaccin fonctionne, mais il a bon espoir que ce soit le cas.
“Scientifiquement, il est très probable que la réponse immunitaire de ce vaccin puisse également traiter cette variante du virus”, a-t-il poursuivi. “Le vaccin contient plus de 1 270 acides aminés, et seuls neuf d’entre eux sont modifiés (dans le virus mutant). Cela signifie que 99% de la protéine est toujours la même”.
Samedi, le conseiller scientifique en chef du Royaume-Uni, Patrick Vallance, a déclaré que les vaccins semblent “adéquats” pour générer une réponse immunitaire à la nouvelle souche.
La “nouvelle normalité” pour Sahin, en attendant, est d’être un riche immonde.
Le conseiller adjoint à la sécurité nationale de Donald Trump, Matthew Pottinger, a pris la parole
M. Pottinger a déclaré aux politiciens que la fuite était en train de devenir la « source la plus crédible » de virus
Il a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une « fuite ou un accident »
Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump, dit que la théorie la plus « crédible » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé de l’Institut de virologie top secret de Wuhan en Chine
L’un des plus hauts responsables du gouvernement américain a déclaré que la théorie la plus « crédible » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé d’un laboratoire en Chine .
Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump , a déclaré aux politiciens du monde entier que même les dirigeants chinois admettaient maintenant ouvertement que leurs affirmations antérieures selon lesquelles le virus provenait d’un marché de Wuhan étaient fausses.
M. Pottinger a déclaré que les dernières informations indiquent que le virus fuit de l’Institut top-secret de virologie de Wuhan, à 18 km du marché, déclarant: « Il existe de plus en plus de preuves que le laboratoire est probablement la source la plus crédible du virus. ».
Mr. Pottinger (< gauche)
Pottinger a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une « fuite ou un accident », ajoutant: « Même les personnalités de l’establishment à Pékin ont ouvertement rejeté l’histoire du marché humide ». Sur la photo: le virologue chinois Shi Zhengli, surnommé « Batwoman », au laboratoire de Wuhan avec un collègue
Cela fait un an que le monde a appris qu’une nouvelle maladie respiratoire mortelle sévissait dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, écrit Ian Birrell. Sur la photo: le virologue chinois Shi Zhengli, surnommé « Batwoman », à l’Institut de virologie de Wuhan
Il a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une «fuite ou un accident», ajoutant: «Même les personnalités de l’establishment à Pékin ont ouvertement rejeté l’histoire du marché humide.
Les commentaires, qui ont été faits lors d’une conférence Zoom avec des députés sur la Chine la semaine dernière, arrivent alors qu’une équipe d’experts de l’Organisation mondiale de la santé se prépare à se rendre à Wuhan pour enquêter sur le début de la pandémie.
Les critiques craignent que l’enquête ne soit un blanchiment étant donné l’influence de la Chine sur l’OMS.
« Les députés du monde entier ont un rôle moral à jouer pour exposer l’enquête de l’OMS comme un exercice Potemkine », a déclaré M. Pottinger aux parlementaires, en référence aux faux villages créés en Crimée au 18e siècle, destinés à convaincre l’impératrice russe en visite Catherine la Grande que la région était en bonne santé.
Iain Duncan Smith, l’ancien chef du Parti conservateur qui a assisté à la réunion, a déclaré que les commentaires de M. Pottinger représentaient un « raidissement » de la position américaine sur la théorie selon laquelle le virus provenait d’une fuite au laboratoire, alors que les Américains parlaient à un lanceur d’alerte de l’institut de Wuhan.
«On m’a dit que les États-Unis avaient un ancien scientifique du laboratoire américain pour le moment», a-t-il déclaré. «C’est ce que j’ai entendu il y a quelques semaines.
« J’ai été amené à croire que c’est ainsi qu’ils ont pu renforcer leur position sur l’origine de cette épidémie. »
Il a ajouté que le refus de Pékin d’autoriser les journalistes à visiter le laboratoire n’a fait qu’accroître les soupçons selon lesquels il s’agissait d’un «point zéro» pour la pandémie.
«La vérité est qu’il y a des gens qui ont été dans ces laboratoires qui soutiennent que c’est le cas», a-t-il déclaré.
«Nous ne savons pas ce qu’ils ont fait dans ce laboratoire.
« Ils ont peut-être manipulé des coronavirus de chauves-souris et les ont examinés et ils ont commis une erreur. J’ai parlé à diverses personnes qui pensent que c’est le cas.
Sam Armstrong, directeur de la communication du groupe de réflexion sur la politique étrangère de la Henry Jackson Society, a déclaré: « Avec un responsable du renseignement aussi haut placé et respecté en faveur de cette affirmation, le moment est venu pour le gouvernement britannique de rechercher à la fois des réponses et une compensation pour Covid19.’
M. Pottinger, qui parle couramment le mandarin, a précédemment travaillé comme journaliste pour Reuters et le Wall Street Journal, dont sept ans en tant que correspondant en Chine.
En 2005, il est devenu un marine américain et a servi comme officier du renseignement militaire avant d’être invité à rejoindre le Conseil de sécurité nationale des États-Unis en 2017, devenant directeur Asie avant d’assumer ses fonctions actuelles.
Son frère aîné, Paul, est virologue à l’Université de Washington.
Le président Trump a accusé l’année dernière l’OMS d’être une « marionnette de la Chine » et a retiré le financement.
La visite à Wuhan de l’équipe de l’OMS est déjà embourbée dans la controverse après la publication d’un mandat révélant qu’elle n’enquêtera pas sur l’institut de Wuhan – le seul laboratoire en Chine avec le plus haut classement international de biosécurité – comme une source possible de Covid-19 .
Le monde doit enquêter sur toutes les preuves croissantes que Covid a fui d’un laboratoire de Wuhan, écrit IAN BIRRELL
Cela fait un an que le monde a appris qu’une nouvelle maladie respiratoire mortelle sévissait dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine.
Pourtant, nous savons encore peu de choses sur comment et pourquoi le virus s’est propagé avec des conséquences si dévastatrices.
Il peut presque certainement être attribué aux chauves-souris. Mais nous ne savons pas comment cet agent pathogène – ayant développé une extraordinaire capacité d’infection, causant de tels dommages à différents organes du corps – a fait le saut dans l’être humain.
Enfin, une enquête de l’Organisation mondiale de la santé est en cours sur les origines du coronavirus, mais il est accusé de se plier docilement à l’agenda de la Chine en recrutant des scientifiques patsy et en s’appuyant sur les données douteuses de Pékin.
Aujourd’hui, les experts du monde entier se disent de plus en plus nombreux à dire qu’aucune pierre ne doit être laissée de côté pendant cette enquête – et qu’elle doit inclure un élément clé d’une chasse qui a toutes les caractéristiques d’un roman à suspense.
Cela se concentre sur une grotte remplie de chauves-souris, une poignée de morts mystérieuses, de brillants scientifiques menant des expériences futuristes dans un laboratoire secret – et une dissimulation de proportions épiques qui, si elles étaient prouvées, auraient d’énormes conséquences pour le Parti communiste chinois et la pratique mondiale de la science.
Alors, quelle est précisément cette théorie sur les origines de cette pandémie?
Il faut dire clairement qu’il ne s’agit que d’une théorie, bien que basée sur des miettes de preuves taquinées par quelques scientifiques courageux et certains détectives en ligne.
De nouvelles maladies sont apparues au cours de l’histoire humaine. La plupart des experts pensent que Covid est une maladie «zoonotique» qui s’est propagée naturellement des animaux aux humains.
Ils pensent qu’elle a probablement été « amplifiée » par une espèce intermédiaire – de la même manière que la consommation de civettes par les Chinois a déclenché l’épidémie de Sars en 2002.
Pourtant, dans le même temps, les actions de Pékin depuis le début – couvrir l’épidémie, blâmer un marché d’animaux sauvages qu’il a admis depuis n’étaient pas en faute, exclure les enquêteurs extérieurs, enterrer les données et faire taire ses propres experts – ont servi à alimenter les soupçons. .
La semaine dernière, des documents divulgués ont révélé comment le gouvernement chinois, sous les ordres du président Xi Jinping, contrôlait strictement toutes les recherches sur les origines de Covid tout en promouvant des théories marginales suggérant qu’il provenait de l’extérieur de la Chine.
Et c’est une coïncidence inconfortable que Wuhan – une ville qui bourdonne à nouveau, avec des magasins animés, des restaurants bondés et de nombreuses personnes sans masque dans les rues pour célébrer le Nouvel An – abrite la meilleure unité de recherche sur les coronavirus au monde ainsi que le point zéro d’une pandémie. d’une étrange nouvelle souche.
Les indices commencent par une mine de cuivre abandonnée à Mojiang, une région vallonnée du Yunnan, dans le sud de la Chine, où les chauves-souris se perchent dans un réseau de grottes souterraines, de fissures et de recoins.
Il y a deux semaines, un journaliste de la BBC a été empêché d’atteindre ce site isolé après avoir été suivi par la police sur des kilomètres le long de pistes cahoteuses, puis bloqué par un camion et confronté à des hommes aux barrages routiers disant que leur travail était de l’arrêter.
Quelques jours après la mort de trois mineurs chinois qui nettoyaient les excréments de chauves-souris à l’intérieur des grottes, Zhengli est allé enquêter
Le mois précédent, une équipe de journalistes américains avait également été suivie par des policiers en civil qui leur ont interdit l’accès.
Une équipe de recherche a récemment réussi à prélever des échantillons à la mine, mais les aurait confisqués.
La raison de ce secret remonte à la fin du mois d’avril 2012, lorsqu’un homme de 42 ans en train de nettoyer les excréments de chauves-souris dans ces cavernes souterraines s’est présenté dans un hôpital voisin avec une mauvaise toux, une forte fièvre et du mal à respirer.
En une semaine, cinq collègues avaient des symptômes similaires. Trois sont décédés plus tard, un après que les médecins aient passé plus de 100 jours à se battre pour lui sauver la vie – pourtant les deux plus jeunes ont passé moins d’une semaine à l’hôpital et ont survécu. Semble familier?
Nous avons depuis appris d’une thèse de maîtrise détaillée, qui comprenait des rapports médicaux et des analyses radiologiques, que ces mineurs souffraient d’une pneumonie virale, attribuée à des coronavirus de type Sars provenant de chauves-souris en fer à cheval.
Un important organisme de santé américain a souligné l’année dernière qu’ils avaient «une maladie remarquablement similaire à Covid-19».
Il n’est pas étonnant qu’un éminent spécialiste des vaccins me dise: «C’est à peu près aussi proche d’un pistolet fumant qu’il existe».
Curieusement, une deuxième thèse trois ans plus tard a également mis en évidence ces cas.
Il a été rédigé par un étudiant du virologue formé à Oxford, le professeur George Gao Fu, qui dirige maintenant le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, qui dirige leur réponse à la pandémie.
Les autorités chinoises ont donc dû être au courant des mineurs morts.
Pourtant, ils ont rapidement tenté de blâmer le marché de la faune de Wuhan comme étant la source de Covid, jusqu’à ce que des études respectées révélées dans ce journal le contestent.
Après la mort des mineurs, Shi Zhengli, une virologue basée à Wuhan connue sous le nom de Batwoman pour ses expéditions visant à recueillir des échantillons dans ces grottes et un membre de l’équipe qui a retracé l’origine de Sars aux chauves-souris, est allée enquêter.
« Le puits de la mine sentait l’enfer », a-t-elle déclaré au magazine Scientific American, expliquant comment ses collègues ont passé un an à découvrir de nouveaux coronavirus dans des échantillons prélevés dans le sang et les excréments de chauves-souris.
Les mineurs, selon elle, sont morts d’une infection fongique.
« Le puits de la mine sentait l’enfer », a-t-elle déclaré au magazine Scientific American, expliquant comment ses collègues ont passé un an à découvrir de nouveaux coronavirus dans des échantillons prélevés dans le sang et les excréments de chauves-souris. Les mineurs, selon elle, sont morts d’une infection fongique.
Un autre expert a noté comment les mineurs décédés étaient traités avec des médicaments antifongiques, tandis que ceux qui survivaient recevaient d’autres médicaments.
« Donc, en plus du fait que les cas ressemblaient plus à des Sars qu’à des champignons, cette histoire de traitement plaide contre une [cause] fongique », a-t-il déclaré.
«Il est très étrange que Shi Zhengli affirme que ces cas étaient fongiques.
Le professeur Shi a examiné des échantillons dans son laboratoire de Wuhan, à quelques kilomètres du tristement célèbre marché. Des études plus tard ont trouvé le virus dans les eaux usées, mais il n’a pas été détecté chez les animaux.
L’Institut de virologie de Wuhan est le premier laboratoire avec le niveau mondial de biosécurité le plus élevé en Chine.
Il est spécialisé dans l’étude des virus transmis par les chauves-souris et est le fer de lance de la Chine pour s’affirmer dans la biotechnologie.
Des fuites de câbles diplomatiques révèlent que les responsables américains qui ont visité le laboratoire il y a deux ans ont mis en garde contre les faiblesses en matière de sécurité et les risques d’une nouvelle épidémie de type Sars émergeant du site.
Le chef de la sécurité du laboratoire a également admis publiquement ses préoccupations concernant les systèmes de sécurité défectueux.
L’institut mène des expériences sur les coronavirus de chauve-souris depuis 2015 – y compris des recherches qui peuvent augmenter leur virulence en combinant des extraits de différentes souches.
Certains virus ont été injectés à des souris «humanisées» spéciales qui avaient été créées pour être utilisées dans des laboratoires avec des gènes, des cellules ou des tissus humains dans leur corps.
Ces expériences controversées forcent artificiellement l’évolution des virus afin d’améliorer notre compréhension des maladies et de leur transmissibilité.
Ils aident les chercheurs à développer de nouveaux médicaments et vaccins.
Les scientifiques de Wuhan travaillaient avec d’éminents experts occidentaux et étaient soutenus financièrement par les National Institutes of Health, le plus important organisme de financement américain – bien que cette relation ait été interrompue pour des raisons de sécurité après avoir été révélée par The Mail dimanche.
Certains scientifiques affirment que ce type de recherche sur les agents pathogènes est trop risqué car il pourrait déclencher une pandémie à partir d’une nouvelle maladie.
En conséquence, il y a eu un moratoire sur ce travail par les États-Unis pendant quatre ans sous l’administration Obama.
D’autres critiques ont averti que l’Institut de Wuhan construisait des coronavirus « chimériques » – de nouveaux micro-organismes hybrides qui ne montrent aucun signe de manipulation humaine.
Maintenant, la grande question est de savoir s’ils ont prélevé des échantillons du coronavirus qui a tué les mineurs du Yunnan et, de retour dans leur laboratoire à plus de 1000 kilomètres de là, ont créé un nouveau virus qui s’est en quelque sorte répandu dans leur propre ville.
Des fuites de câbles diplomatiques révèlent que des responsables américains qui ont visité le laboratoire il y a deux ans ont mis en garde contre les faiblesses en matière de sécurité et les risques d’une nouvelle épidémie de type Sars émergeant du site.
Comme l’ont suggéré d’éminents experts, il aurait été logique de créer des virus chimériques en combinant les propriétés de différents échantillons.
De nombreuses percées scientifiques ont émergé de ces efforts spéculatifs.
Un professeur de médecine m’a suggéré que les mineurs étaient peut-être morts après avoir été exposés à de très fortes doses de coronavirus alors qu’ils travaillaient dans des puits profonds remplis de chauves-souris et de leurs excréments.
Mais les scientifiques de Wuhan ont ensuite eu du mal à prouver la causalité dans leur laboratoire car leurs échantillons étaient trop faibles pour infecter les cellules humaines.
« Cela les aurait empêchés de publier une découverte majeure d’un nouveau virus de type Sars infectant les humains.
La possibilité est qu’ils auraient alors essayé de modifier le virus pour le rendre plus apte à infecter les cellules humaines dans le but d’établir le lien manquant.
C’est, il faut le souligner, une spéculation non prouvée.
Et on comprend pourquoi la Chine veut comprendre le plus possible les virus de chauve-souris qui émergent dans leur pays.
Pourtant, comme le disent les experts, de nombreuses questions restent sans réponse, centrées sur la réticence de Pékin à révéler les cas, les virus et les échantillons des mineurs conservés dans leurs laboratoires.
L’Institut de Wuhan a même mis hors ligne des bases de données clés.
La clé de tout cela est l’énigmatique Batwoman, le professeur Shi. Tout d’abord, elle a publié une séquence génétique de Sars-Cov-2 – la souche de coronavirus qui cause Covid-19 – qui, malgré une analyse approfondie d’autres caractéristiques nouvelles, a ignoré sa caractéristique la plus surprenante.
Il s’agit du « site de clivage de la furine », une mutation non trouvée sur des types similaires de coronavirus qui permet à sa protéine de pointe de se lier si efficacement à de nombreuses cellules humaines.
Le propre chef de la sécurité du laboratoire a également admis publiquement ses préoccupations concernant les systèmes de sécurité défectueux
Puis, en janvier dernier, le professeur Shi et deux collègues ont publié un article dans Nature qui révélait l’existence d’un virus appelé RaTG13 qui avait été prélevé sur une chauve-souris en fer à cheval et stocké dans leurs locaux, le plus grand dépôt de coronavirus de chauve-souris en Asie.
Cet article, soumis le même jour que la Chine a admis la transmission humaine, a fait sensation dans le monde scientifique car il a révélé l’existence du plus proche parent connu de Sars-Cov-2 avec plus de 96% de similitude génétique.
Il a souligné que de telles maladies surviennent dans la nature – mais bien que étroitement liées, il aurait fallu plusieurs décennies à RaTG13 pour évoluer à l’état sauvage en Sars-Cov-2 et était trop éloignée pour être manipulée dans un laboratoire.
D’autres experts se sont demandé pourquoi il y avait si peu d’informations sur cette nouvelle souche. Une raison est vite devenue claire: le nom avait été changé de celui d’un autre virus appelé Ra4991 identifié dans un article précédent – mais, exceptionnellement, non cité dans l’article Nature.
Cela a obscurci un lien direct avec les mineurs morts, ce qui n’a été confirmé que lorsque Nature a demandé la publication d’un «addendum» à la suite de plaintes.
L’équipe de Wuhan a également admis qu’elle contenait huit autres virus Sars de la mine du Yunnan qui n’ont pas été divulgués.
Certains scientifiques disent que ces nouveaux détails soulèvent de nombreuses questions nouvelles – y compris une critique en 20 points publiée sur son blog par une microbiologiste indienne appelée Monali Rahalkar.
Cependant, de nombreux experts de haut niveau rejettent toujours l’idée d’une fuite de laboratoire comme une théorie du complot.
Pourtant, David Relman, l’un des plus grands experts mondiaux dans ce domaine, souligne que les scientifiques auraient facilement pu combiner un «site de clivage de la furine» d’un ancêtre viral avec l’épine dorsale de Sars-Cov-2 prélevée sur un autre.
« Alternativement, la séquence complète de Sars-Cov-2 aurait pu être récupérée à partir d’un échantillon de chauve-souris et un virus viable recréé à partir d’un génome synthétique pour l’étudier avant que le virus ne s’échappe accidentellement », a écrit Relman, professeur de microbiologie et d’immunologie à la faculté de médecine de l’Université de Stanford. , dans un article récent.
L’ancien conseiller du gouvernement américain sur la biosécurité m’a dit qu’il avait soulevé les problèmes par frustration avec des scientifiques qui semblaient gênés par l’idée.
« Cette histoire déroutante ne s’additionne pas – la possibilité d’un accident de laboratoire ne peut être écartée », a-t-il déclaré.
On s’est également interrogé sur la disparition apparente d’une jeune chercheuse qui travaillait au laboratoire.
Il a été suggéré qu’elle aurait pu être patiente zéro de cette pandémie, bien que cela ait été démenti par les autorités chinoises.
Même si le lien des mineurs était supprimé, cela n’exclurait pas la possibilité d’un accident causant cette pandémie.
Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute of MIT et à Harvard, a déclaré que des scientifiques de Wuhan ont montré dans des publications qu’ils avaient échantillonné des centaines de chauves-souris et de personnes vivant près des grottes de chauves-souris dans leur recherche de virus liés à Sars.
«Même si le précurseur de Sars-Cov-2 ne provenait pas de ces mineurs ou de la mine de Mojiang, ont-ils trouvé d’autres virus très étroitement liés que nous ne connaissons pas encore? elle a demandé.
Cela ressemble à l’intrigue d’un film de science-fiction: un virus artificiel s’échappant d’un laboratoire de haute technologie pour provoquer le chaos mondial.
Pourtant, il existe de nombreux précédents, dont deux chercheurs infectés par le Sars dans un laboratoire de virologie de Pékin en 2004.
Des études montrent également que les accidents avec des agents pathogènes mortels sont courants dans les laboratoires où des personnes travaillent avec des virus microscopiques.
Le professeur Shi a admis qu’elle ne s’attendait jamais à une épidémie dans une ville aussi éloignée du domicile des chauves-souris qu’elle a étudiées.
Elle a déclaré que sa première pensée en entendant les coronavirus pourrait être le coupable était de se demander: « Auraient-ils pu venir de notre laboratoire? »
Elle s’est ensuite précipitée frénétiquement à Wuhan pour vérifier ses dossiers pour une éventuelle mauvaise gestion des matériaux – ce qui prouve qu’elle croyait qu’une telle fuite était une possibilité.
Il existe également un autre laboratoire à Wuhan avec un niveau de biosécurité inférieur, à 500 mètres du marché aux animaux.
Une étude publiée par deux scientifiques chinois en février sur un site de partage de recherche – puis retirée deux jours plus tard – a énigmatiquement affirmé que 605 chauves-souris étaient gardées ici, décrivant comment certaines ont attaqué, saigné et uriné sur un chercheur.
«Il est plausible que le virus ait fui», conclut le journal.
Peut-être que cette théorie s’effondrera à mesure que nous découvrirons des faits nouveaux.
Ou les scientifiques découvriront une autre explication de la trajectoire du Covid-19 des chauves-souris aux humains.
De même, il est possible que nous ne découvrions jamais la vérité sur les origines de ce virus.
Mais à ce stade, la seule certitude est que nous ne rendons pas service à la science – et en fait, aux rapports d’enquête – si cette idée est écartée sans être correctement réfutée et dépourvue de preuves.
Nous devons cela à un monde si terriblement bouleversé par cette pandémie.
Pour beaucoup de gens,le grotesque et odieux personnage d’Horacio Arruda est apparu,un jour,au côté du psychopathe François Legault,comme un souriant spécialiste des services de santé.
Laissez moi vous enlevez ce dangereux personnage mondialiste de son piedestal:
Le piège de l’agenda 21 …nous y sommes déjà dedans:
Ecole centrale italienne du XIIIe siècle Vierge à l’enfant avec saint Pierre et un apôtre Tempera sur toile, posée sur panneau Le tableau actuel représente la Vierge Lactane intronisée. Le Christ enfant est montré tenant un rouleau dans sa main gauche. Derrière eux, à une échelle beaucoup plus petite que le groupe au premier plan, se trouvent un saint apôtre non identifié tenant également un rouleau, et Saint Pierre avec son attribut caractéristique, les clés. Cette peinture raffinée appartient à un type de production dévotionnelle dérivée du style abstrait, hiératique, byzantin, dans lequel il est cependant possible de noter, contrairement à la rigidité typiquement fixe de la Vierge, un plus grand degré d’animation dans les expressions de les apôtres à ses épaules. La Vierge allaitante, Vierge Lactans ou Madonna Lactans, est une iconographie de la Vierge à l’Enfant dans laquelle la Vierge Marie est représentée en train d’allaiter l’enfant Jésus.
Pendant que Jésus parlait, une femme de la foule l’a appelé et lui a dit: «Béni soit l’utérus qui t’a porté et les seins que tu as nourris.» Il a répondu: «Bienheureux sont ceux qui entendent la parole de Dieu et l’observent.»
Luc 11: 27-28
Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute création. Car par lui toutes choses ont été créées, au ciel et sur terre, visibles et invisibles.
Paul l’Apôtre considérait la naissance de Jésus comme un événement d’importance cosmique qui a engendré un «homme nouveau» qui a réparé les dommages causés par la chute du premier homme, Adam. La perspective paulinienne met l’accent sur la naissance d’un homme nouveau et d’un nouveau monde avec la naissance de Jésus.
La source la plus ancienne indiquant le 25 décembre comme date de naissance de Jésus était Hippolyte de Rome, l’un des théologiens chrétiens les plus importants du deuxième-troisième siècle, basée sur l’hypothèse que la conception de Jésus a eu lieu à l’équinoxe de printemps qu’il a placé en mars 25, puis ajouté neuf mois. Il existe des preuves historiques qu’au milieu du IVe siècle, les églises chrétiennes d’Orient ont célébré la naissance et le baptême de Jésus le même jour, le 6 janvier, tandis que celles de l’Ouest ont célébré une fête de la Nativité le 25 décembre (peut-être sous l’influence le solstice d’hiver); et que par le dernier quart du 4ème siècle, les calendriers des deux églises comprenaient les deux fêtes.
Le XIIIe siècle a été témoin d’un tournant dans le développement d’une nouvelle «image tendre de Jésus» dans le christianisme, alors que les franciscains ont commencé à souligner l’humilité de Jésus à la fois à sa naissance et à sa mort. La construction de la scène de la Nativité par Saint François d’Assise a contribué à dépeindre une image plus douce de Jésus qui a souligné comment Dieu avait pris un chemin humble vers sa propre naissance. Alors que la peste noire a rasé l’Europe médiévale, les franciscains et les dominicains ont aidé les fidèles à faire face aux tragédies. Un élément de l’approche franciscaine était l’accent mis sur l’humilité de Jésus et la pauvreté de sa naissance: l’image de Dieu était l’image de Jésus, non pas un Dieu sévère et punissant, mais lui-même humble à la naissance et sacrifié à la mort.
Au Moyen Âge, les classes moyennes et supérieures contractaient généralement l’allaitement maternel pour nourrir leurs enfants, et la représentation de la Vierge allaitante était liée à la Madone de l’humilité, une représentation qui montrait la Vierge dans des vêtements ordinaires. L’apparition de nombreuses représentations de ce type en Toscane au début du 14ème siècle était en quelque sorte une révolution visuelle pour la théologie de l’époque. Après le Concile de Trente au milieu du XVIe siècle, les écrivains cléricaux ont découragé la nudité dans les sujets religieux, et l’utilisation de l’iconographie de Madonna Lactans a commencé à s’estomper.
La représentation de la Madonna lactans est mentionné par le pape Grégoire le Grand, et une représentation en mosaïque probablement du 12ème siècle est sur la façade de Santa Maria in Trastevere à Rome, bien que peu d’autres exemples survivent avant la fin du Moyen Âge.
Saint-Grégoire Le Grand pape ,miniature du XIII ième siècle
Alors que les XVe et XVIe siècles ont été une époque où les peintres italiens ont élargi leur répertoire pour inclure des événements historiques, des portraits indépendants et des sujets mythologiques, le christianisme a conservé une forte emprise sur leur carrière. La plupart des œuvres d’art de cette époque sont sacrées. Alors que la gamme des sujets religieux comprenait des sujets de l’Ancien Testament et des images de saints dont les cultes datent après la codification de la Bible, la Madone est restée un sujet dominant dans l’iconographie de la Renaissance.
Certains des peintres italiens les plus éminents du XVIe siècle à se tourner vers ce sujet étaient Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël, Giorgione, Giovanni Bellini et Titien. Ils se sont développés sur les bases d’images mariales du XVe siècle de Fra Angelico, Fra Filippo Lippi, Mantegna et Piero della Francesca en particulier, parmi d’innombrables autres.
Le plus grand accent sur toutes ces représentations est resté dans le lien maternel, même si d’autres sujets, notamment l’Annonciation, puis l’Immaculée Conception, ont conduit à un plus grand nombre de tableaux représentant Marie seule, sans son fils. La tendresse qu’une mère ordinaire pourrait ressentir envers son enfant bien-aimé est capturée, évoquant le moment où elle a tenu pour la première fois son fils Christ.
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AUTRES PIÈCES ARTISTIQUES ET ÉVALUATIONS
L’image de la Vierge Marie allaitant l’enfant Jésus est connue sous le nom de Madonna Lactans, du latin pour le lait et la tétée; le terme grec le moins connu est Galactotrofousa. Cette représentation a été utilisée dans certains des premiers arts chrétiens et peut avoir été partiellement inspirée des abondantes images de l’Égypte ancienne de la déesse Isis soignant Horus, comme celle-ci.
Isis Suckling Horus, statuette en bronze, 1070–656 av.J.-C., Égypte, maintenant au Musée des beaux-arts de Boston
Bien que probablement basée sur des images païennes de la divinité, l’image de Jésus allaitant à la poitrine de sa mère souligne son humanité tout en soulignant le rôle exalté de Marie en tant que Mère de Dieu. Pour les catholiques, cela révèle l’importance charnelle de l’incarnation du Fils de Dieu. Tout comme le Christ reçoit sa nourriture terrestre du corps de sa mère Marie, de même nous recevons notre nourriture spirituelle de son corps et de son sang dans l’Eucharistie. Le lait de la Vierge signifie le sang du Christ sur la croix et dans l’Eucharistie. Pour en savoir plus sur cette idée, lisez cet article .
Faites une recherche sur Google et vous verrez des centaines d’images de la Madonna Lactans, mais aujourd’hui, je n’ai choisi que quelques-unes de mes préférées. La première image est la plus ancienne connue de la catacombe de Priscilla et remonte à environ le 3ème siècle. Bien que fragmentaire, vous pouvez toujours voir clairement l’iconographie qui resterait assez constante pour cette image de dévotion, avec l’enfant Jésus se retournant pour regarder le spectateur pendant l’allaitement de Marie.
Marie qui allaite Jésus, ca. 3e s., Catacombes de Priscille, Rome
Jan Van Eyck est un autre de mes préférés. Une fois de plus, nous voyons la Vierge Marie allaiter. Assurez-vous de cliquer sur l’image pour voir la version agrandie, où vous pourrez examiner de plus près les splendides tissus et détails de Van Eyck.
Lucca Madonna, Jan van Eyck, 1437, huile sur panneau, Städelsches Kunstinstitut, Francfort
«La Madone de Lucques a servi son mécène inconnu comme moyen de dévotion privée. Le tableau emmène intelligemment le spectateur dans la pièce représentée, le faisant participer à la situation intime affectueusement rendue. Cette impression est créée par la manière particulière dont l’artiste a configuré l’espace: comme les murs de chaque côté et le plafond voûté, le carrelage et le tapis semblent se prolonger du côté du spectateur de la surface de l’image. L’effet est accentué par la description picturale suggestive des différents matériaux et surfaces – la peau, les cheveux, le tissu, le tapis, les murs, le verre, l’eau, le métal, les carreaux et le bois.
Aussi naturelle qu’elle soit, la scène regorge également de références symboliques. Le fruit dans la main de l’enfant du Christ, par exemple, fait allusion à la chute de l’homme, dont les conséquences sont surmontées par l’incarnation de Dieu. Le trône avec ses décorations de lion symbolise non seulement le siège du jugement du roi Salomon, proverbialement juste, un ancêtre du Christ, mais aussi le jugement dernier. Déjà célèbre de son vivant, Jan van Eyck – peintre de la cour des ducs de Bourgogne – mourut en 1441. Il avait peint la «Lucca Madonna» quelques années plus tôt, une œuvre dont la maîtrise et la cohérence du concept et de l’exécution nous trouvent toujours captivant à ce jour. D’ailleurs, le nom sous lequel le tableau est connu remonte à l’un de ses précédents propriétaires: au XIXe siècle, il était en possession du duc de Lucques en Toscane.
Le tableau suivant me semble tellement bizarre que je devais simplement l’inclure. On se demande si l’artiste avait déjà vu un vrai sein ou s’il avait des secrets de chirurgie plastique au XVe siècle en France! Sérieusement cependant, j’aime la façon dont la blancheur peinte de la peau fait apparaître Marie et Jésus comme des statues de marbre et contraste si joliment avec les anges rouges et bleus. Notez comment Fouquet a peint des zones brillantes sur les anges comme si elles reflétaient la lumière de la mère lumineuse et de l’enfant divin.
Vierge entourée de séraphins et chérubins, Jean Fouquet, 1452, huile sur panneau, Musée Royal des Beaux-Arts d’Anvers, Belgique
Voici ce que dit le musée de cette image plutôt surréaliste:
«Ce tableau est le joyau de la couronne de la collection du Musée royal. Bien que moderne, il a été réalisé par le peintre de la cour française Jean Fouquet dès 1452. Il a été commandé par Etienne Chevalier, trésorier du roi français Charles VII. La Vierge Marie est représentée ici comme la Reine du Ciel, avec l’enfant Jésus sur ses genoux. Les anges bleus et rouges derrière son trône richement décoré contrastent fortement avec la pâleur de Marie et de son enfant. On pense qu’Agnès Sorel, la maîtresse de Charles VII, a modelé pour la Vierge. Elle est habillée selon la mode du jour. Sa cape et sa ligne de cheveux épilée soulignent son éminence. La taille lacée accentue sa poitrine dénudée et confère à la composition un caractère presque érotique. Cependant, ce n’était certainement pas l’intention de Fouquet lorsqu’il a réalisé le tableau il y a plusieurs siècles. C’était tout simplement un rendu de la Vierge Lactane, ou de la vierge allaitante. Elle était censée souligner le statut mondain de Jésus en montrant que lui, comme tous les autres enfants, était allaité par sa mère. Les couleurs des anges ne sont probablement pas une coïncidence. On pense que les trois chérubins bleus représentent la pureté et l’air, tandis que les six séraphins rouges symbolisent l’amour et le feu. En y regardant de plus près, il semble qu’un seul groupe d’anges touche réellement le trône de Marie.
Je n’ai trouvé aucune autre information sur cette adorable figurine en ivoire. Ici, nous voyons Jésus comme un enfant en bas âge, debout avec impatience sur les genoux de Marie et allaitant pour tout ce qu’il vaut! Bien que sa tête ne soit pas tournée vers nous, notez le petit pied sous un angle non naturel, indiquant qu’il est bien conscient de nous.
Vierge Lactans, sculpteur français anonyme, figurine en ivoire
L’image de la Madone Lactans est restée populaire jusqu’à ce que le Concile de Trente décourage toute représentation de la nudité au XVIe siècle. Il est intéressant de noter que cette préoccupation concernant la nudité peut avoir été provoquée par la création de la presse à imprimer. Dans un article de 2012 , l’auteur David Gibson écrit:
«Avec l’avènement du type mobile, disent les historiens, est venue la capacité de la pornographie de masse, qui a favorisé la sexualisation du corps des femmes dans l’imaginaire populaire. De plus, la presse à imprimer a permis une plus large diffusion de dessins anatomiques à des fins médicales, ce qui a contribué à son tour à la démystification du corps. Les deux ont miné la vision traditionnelle du corps en tant que reflet du divin.
L’autre conséquence majeure de cette nouvelle technologie, bien sûr, a été la commercialisation de masse de la Bible et la montée d’un protestantisme qui a encouragé une concentration sur le texte des Écritures et découragé l’utilisation d’images et de pratiques «catholiques» comme la dévotion à la Vierge Marie et les saints.
Le changement culturel a été si grand que même les catholiques en sont venus à considérer le sein comme une image «inappropriée» pour les églises. Au lieu de cela, le sacrifice de la croix – le Jésus souffrant – est devenu le motif dominant du christianisme tandis que la Nativité était aseptisée en une carte Hallmark.
L’importance est le fait que Jésus Christ est né sur cette planète…son ascendance est d’un « autre monde ou univers »…mais demeure le fait qu’il est mort pour nous et que son message peut facilement unir les peuples contre la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial!