Exploration spatiale:La sonde Solar Probe livre ses premières images du Soleil

La sonde Parker Solar, en route vers le Soleil, a livré ses premières images de notre étoile et étalonné ses instruments.

 

Tout se passe comme prévu pour Parker Solar Probe en chemin vers notre étoile. Un peu plus d’un mois après son départ, à une distance de 24 millions de kilomètres, la sonde a mis en route ses instruments et livré ses premières images. 

« Tous les instruments ont retourné des données, qui serviront à l’étalonnage mais aussi à donner des aperçus de ce que nous attendons d’eux près du Soleil afin de résoudre les mystères de l’atmosphère solaire, la couronne solaire », s’est félicité l’un des chercheurs de la mission, Nour Raouafi, du JHUAPL, le laboratoire de physique appliquée Johns Hopkins.

A terme, l’engin doit rentrer dans une orbite elliptique qui le fera passer à 6,16 millions de kilomètres, au plus près de l’astre. 

 

Photo d’ajustement de la sonde Parker montrant notre Voie Lactée.

Quatre instruments pour cerner notre étoile

De la taille d’une petite voiture et pesant un peu plus de 600 kilos, la dernière née des sondes de la Nasa a quitté la Terre le 12 août. Nommée en hommage au docteur Eugene Parker, physicien célèbre pour avoir prédit l’existence des vents solaires en 1958, elle doit s’approcher du Soleil sans s’y écraser. Pour ce faire, elle devra compter sur la gravité de Vénus, notre planète sœur, pour parvenir dans deux mois environ à son premier passage au plus près de l’astre.

Illustration de Parker Solar Probe approchant le soleil.© NASA/Johns Hopkins APL/Steve Gribben Illustration de Parker Solar Probe approchant le soleil.

Parker Solar Probe embarque quatre suites instrumentales, chacune étant composée de plusieurs appareils fournis par des équipes de différents pays. 

> FIELDS mesurera in situ, c’est à dire localement, le champ magnétique et le champ électrique pour tenter de répondre à « la grosse question »: « qu’est-ce qui chauffe la couronne solaire? », explique Thierry Dudok de Wit, chercheur CNRS à Orléans, responsable du magnétomètre de FIELDS. Cette couronne, la couche la plus externe de l’atmosphère solaire, qui s’étend jusqu’à plusieurs millions de kilomètres de l’étoile, dépasse le million de degrés alors que la surface du Soleil atteint « seulement » 6.000 °C. Un défi aux lois de la nature qui voudraient que, plus on s’éloigne de la source de chaleur, plus la température baisse.

> SWEAP (Solar Wind Electrons Alphas and Protons Investigation) aura pour mission de percer le mystère du vent solaire, le flux constant de particules ionisées qui se déplacent à plus de 500 kilomètres par seconde. « Les physiciens ignorent pourquoi le Soleil exhale le vent solaire et est subitement pris de violentes quintes de toux », note le CNRS.

> ISʘIS (Integrated Science Investigation of the Sun) dont le nom est composé du symbole ʘ qui représente le Soleil va se concentrer sur les ions lourds, particules de plus haute énergie. « Ce sont des particules très énergétiques, qui se dirigent vers la Terre à des vitesses phénoménales, proches de la vitesse de la lumière. Elles peuvent atteindre la Terre en 30 à 60 minutes », explique Thierry Dudok de Wit. « Le jour où l’on voudra aller sur Mars, il faudra pouvoir prédire ces éruptions de particules car elles peuvent avoir des effets mortels », ajoute-t-il.

> WISPR (Wide-Field Imager for Parker Solar Probe) est une caméra, de la taille d’une boîte à chaussures, qui observera le Soleil. Les astrophysiciens espèrent capter les éjections de masse coronale (des particules ionisées projetées à grande vitesse), les flux et reflux de matières, les fluctuations de toutes sortes. Jamais une caméra n’aura filmé notre étoile d’aussi près: à peine plus de 6 millions de kilomètres pour les passages les plus proches, sachant que la distance entre la Terre et le Soleil est de l’ordre de 150 millions de kilomètres.

La destination finale de l’engin est la couronne solaire, l’atmosphère de notre étoile. Les conditions qui y règnent sont extrêmes, avec une température comprise entre un et trois millions de degrés. Pour faire face à cette fournaise, la sonde est équipée d’un épais bouclier thermique en carbone, ainsi que d’un circuit de refroidissement ultra-perfectionné. Actuellement, les seules données que peuvent étudier les physiciens travaillant sur le sujet sont recueillies à distance.

 

Un nouveau trou dans l’atmosphère du Soleil laisse passer un énorme jet de particules

La caractéristique noire inquiétante qui empiète sur le soleil dans cette image ultraviolette est simplement une région de faible densité dans l’atmosphère de l’étoile.

 

 

Un grand « trou » sombre s’est ouvert dans l’atmosphère du soleil, permettant aux vents solaires de se précipiter dans l’espace – un événement ordinaire, mais spectaculaire .Astronomie,

L’observatoire Solar Dynamics de la NASA a  capturé cette image ultraviolette du trou coronal le 8 novembre , avec l’agence spatiale libérant l’image lundi (20 novembre).

Des trous larges peuvent s’ouvrir dans la haute atmosphère du soleil, sous la couronne , en raison du champ magnétique dynamique de l’étoile, selon une déclaration de la NASA qui a accompagné l’image. Tout comme les plis et les coudes du champ magnétique peuvent causer des taches solaires et des éruptions solaires, ils peuvent également ouvrir des trous temporaires dans la couronne. Comme le trou dans la couche d’ozone sur Terre, un trou coronal ne traverse pas réellement l’atmosphère du soleil. C’est simplement une région plus froide et moins dense que le plasma environnant.


[ Le Soleil en HD: Photos étonnantes de l’Observatoire Solar Dynamics ]

Un long filament serpentait à travers la moitié du soleil pendant la semaine du 19 au 23 janvier 2014. Celui-ci, s’il était redressé, aurait une longueur d’environ 800 000 milles (804 000 km). Les filaments sont constitués de nuages ​​allongés de gaz plus froids, attachés au-dessus de la surface solaire par de puissantes forces magnétiques. Ils présentent souvent une instabilité et restent sujets à l’éruption, bien que celle-ci soit restée intacte jusqu’à présent. Les images, prises dans la lumière ultraviolette extrême, montrent effectivement de l’hélium ionisé à environ 108 000 degrés F (60 000 degrés C).

 

Des photos dans tous les spectres de rayonnement.

 

L’observatoire Solar Dynamics de la NASA a capturé cette image du passage de la lune devant sa vue sur le soleil le 30 janvier 2014 à 9h00 HNE.

 

Le soleil a déchaîné une éruption solaire de classe M1.5 (en bas à gauche) le 3 juillet 2013, un feu d’artifice solaire aux vacances traditionnelles du 4 juillet aux États-Unis.

 

Un éclat de matière solaire saute du côté gauche du soleil dans ce qu’on appelle une éruption proéminente. Cette image combine trois images du Solar Dynamics Observatory de la NASA capturées le 3 mai 2013, à 13h45 EDT, juste au moment où une éruption solaire de classe M de la même région s’affaiblissait. Les images incluent la lumière des longueurs d’onde de 131, 171 et 304 angströms.

 

Une éjection de masse coronale (CME) a ​​éclaté juste autour du bord du soleil le 1er mai 2013, dans une vague de roulement gigantesque. Les CME peuvent projeter plus d’un milliard de tonnes de particules dans l’espace à plus d’un million de miles par heure. Cette FMC s’est produite sur le côté opposé du soleil et ne se dirige pas vers la Terre.

 

Cette vue complète du soleil a été capturée par l’Observatoire Solar Dynamics de la NASA le 11 avril 2013, lors de la plus forte éruption solaire jamais vue en 2013.

 

Vue rapprochée d’une boucle spectaculaire de «pluie» de plasma solaire sur le soleil vue par le vaisseau spatial Solar Dynamics Observatory de la NASA le 19 juillet 2012. La NASA a diffusé une vidéo de ce spectacle extraordinaire le 20 février 2013.

 


EN CONCLUSION

 

L’ouverture dans le champ magnétique permet aux particules de s’échapper beaucoup plus rapidement que dans le vent solaire normal, selon le Centre de prévision de la météorologie spatiale (SWPC). Ces cours d’eau à haute vitesse peuvent causer des perturbations dans la magnétosphère terrestre quimettent en péril les satellites et les réseaux électriques . Les particules de haute énergie peuvent également surcharger les aurores de la planète, les lumières du nord et du sud. Ce trou était probablement la source d’ aurores vibrantes  qui sont apparues plus tôt ce mois-ci aussi loin au sud que le Nebraska, ont indiqué des responsables de la NASA dans le communiqué.

Les trous coronaux deviendront plus probables lorsque le soleil approchera du minimum de son cycle de 11 ans , qui arrivera en 2019. Des trous plus longs, qui deviendront aussi plus probables, peuvent durer plusieurs rotations du soleil, ce qui prend 27 jours en moyenne, selon SWPC.

L’observatoire de Solar Dynamics a capturé l’éclat, montré ici dans rouge / orange car c’est la couleur typiquement utilisée pour montrer la lumière dans la longueur d’onde de 304 angström. La fusée a commencé à 22h38 HE le 22 janvier 2017, a atteint un sommet à 22h59 et s’est terminée à 23h34.

 

 

Astronomie:Il y a des millions d’années, notre Soleil avait un frère jumeau, Némésis

Un nouveau modèle développé par des scientifiques semble confirmer que la plupart des étoiles semblables à notre Soleil seraient nées sous forme de paire. Une théorie qui suggère que notre astre lui aussi aurait eu il y a des millions d’années un frère jumeau.

 

 

Et si notre Soleil avait un frère jumeau ? Un second astre qui se trouverait quelque part dans la Voie lactée ? C’est ce que suggère une nouvelle analyse menée par un physicien de l’Université de Californie, Berkeley et un astronome de l’Université de Harvard. D’après ces travaux, le Soleil ne serait d’ailleurs pas le seul. Quasiment toutes les étoiles similaires seraient dans le même cas. 

En réalité, cette idée n’est pas nouvelle. Notre galaxie compte de nombreux systèmes binaires et triples, autrement dit des systèmes comprenant deux voire trois étoiles. Or, depuis des décennies, ces formations intriguent les astronomes : s’agit-il d’étoiles créées les unes à côté des autres ou d’étoiles qui se sont rapprochées après leur formation ?

La théorie de la formation proche est considérée par beaucoup comme la plus convaincante. Des simulations menées ces dernières décennies ont d’ailleurs semblé y apporter davantage de crédit. Toutefois, celles-ci se sont avérées relativement limitées. C’est ici que la nouvelle étude tire son épingle du jeu. 

Une pouponnière d’étoiles

Pour ces travaux, les chercheurs se sont intéressés à une région très particulière de l’espace appelée « nuage moléculaire de Persée ». Situé à 600 années-lumière de la Terre dans la constellation de Persée, ce gigantesque nuage est une pouponnière d’étoiles rempli d’astres récemment formés qui s’étendent sur quelque 50 années-lumière de long.

L’an passé, des scientifiques ont utilisé le Very Large Array, un radiotélescope composé de 27 antennes, pour réaliser la plus vaste étude jamais menée sur les jeunes étoiles du nuage. Ce sont ces données combinées à d’autres que les chercheurs ont utilisées dans la nouvelle étude et auxquelles ils ont appliqué différents modèles. Au total, l’analyse comprenait 45 systèmes avec une étoile seule, 24 systèmes binaires et cinq de plus de deux étoiles.

« Nous avons testé une série de modèles statistiques pour voir si nous pouvions expliquer les populations de jeunes étoiles seules et binaires dans le nuage molécule de Persée et le seul modèle qui pouvait reproduire les données a été celui où toutes les étoiles se forment initialement sous forme de binaires éloignées« , explique Steven Stahler, co-auteur de l’étude.

Des étoiles qui se forment éloignées

Par « binaires éloignées », les chercheurs entendent deux étoiles qui se forment à une distance de plus de 500 unités astronomiques, soit plus de 75 milliards de kilomètres l’une de l’autre. Ces systèmes pourraient ensuite soit se rapprocher, soit se séparer davantage en quelques millions d’années. Les astres aujourd’hui seuls seraient donc en fait d’anciens astres binaires.

Et notre Soleil alors ? D’après les chercheurs, il aurait « opté » pour la seconde option. En se basant sur leur modèle, ils suggèrent que le Soleil serait né avec un frère jumeau, surnommé Némésis, qui se serait ensuite échappé et mélangé avec toutes les étoiles de notre région de la Voie lactée pour disparaitre très loin du Soleil.

« Nous affirmons que oui, il y a probablement eu un Némésis, il y a longtemps« , a confirmé dans un communiqué Steven Stahler dont l’étude doit prochainement paraitre dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Mais les hypothèses ne s’arrêtent pas là concernant le jumeau du Soleil nommé plus scientifiquement Sol B.

Un jumeau « maléfique » ?

La première théorie concernant Némésis a été émise en 1984 par l’astronome Richard Muller. Celle-ci suggère que l’étoile serait très différente du Soleil : il s’agirait d’un astre très peu lumineux voire d’une naine brune. Plus étonnant, elle pourrait avoir un lien avec le cycle de grandes extinctions de 27 millions d’années observé sur Terre, y compris celle qui a vu disparaitre les dinosaures.     

D’après la théorie de Richard Muller, Némésis se trouverait en effet sur une orbite très excentrique qui la conduirait à passer dans les limites glacées externes de notre Système solaire et notamment dans le nuage cométaire d’Oort. Or, en traversant ce nuage, l’étoile causerait des perturbations gravitationnelles qui arracheraient les comètes et autres corps de l’ensemble, les faisant plonger vers le Système solaire interne et pourquoi pas en direction de la Terre.

Cet afflux de comètes augmenterait alors de façon périodique le risque de collision avec la Terre. Mais cette hypothèse d’un lien entre Némésis et les extinctions terrestres est loin de convaincre tout le monde. Si la nouvelle étude semble confirmer l’existence d’un jumeau du Soleil, reste donc maintenant à le localiser pour parvenir à en savoir plus.

 

 

 

 

Astronomie:Gliese 710,l’étoile qui fonce vers notre système solaire

L’étoile Gliese 710 fonce vers notre Système solaire. Elle traversera le nuage d’Oort dans un peu plus d’un million d’années. Sa masse perturbera alors des milliers de comètes endormies, semant le trouble en les projetant dans toutes les directions. Un tel évènement ne s’est pas produit dans le voisinage du Soleil depuis des millions d’années. via […]

via Gliese 710, l’étoile qui fonce vers notre Système solaire (vidéo) — Etrange et Insolite — Groupe de Recherche Ufologique du Québec

Exploration spatiale:La Nasa capture le passage de l’ISS devant le soleil

Le photographe de la Nasa Joel Kowlsky a réussi à prendre de magnifiques clichés de l’ISS passant devant le soleil. Il a combiné en tout une dizaine de photos pour en arriver à cette image étonnante et magique qui permet de se rendre compte du passage de la station devant le soleil à 8 km par seconde.

Une extraordinaire composition d'image!
Une extraordinaire composition d’image!

 

C’est une image incroyable à plus d’un titre, ne serait-ce que pour se rendre compte du monde incroyable que l’humanité a érigé. Il s’agit d’une photo composite de 10 images de la station spatiale alors que cette structure – la plus grande jamais envoyée par l’homme en orbite – passait devant le soleil avec six membres d’équipage, le 17 décembre 2016.

Parmi eux, il y a d’ailleurs le français Thomas Pesquet envoyé pour une mission spatiale d’une durée de six mois. Quatre sorties spatiales sont programmées au total lors de sa mission, à côté de plus d’une centaine d’expériences scientifiques, dont une sur la dynamique des fluides, et l’expérience Exo-iss pédagogique, conçue en collaboration avec des lycéens.

La station spatiale internationale peut être facilement repérée dans le ciel par les astronomes amateurs, pour peu qu’ils sachent où regarder. En revanche, photographier le passage de la station devant le soleil comme l’a fait ce photographe est plutôt réservé à des professionnels. Car la luminosité du soleil peut endommager la rétine du photographe.

Et de toutes façons, pour atteindre un tel grossissement avec une telle atténuation lumineuse, un matériel très sophistiqué (et cher) est nécessaire. On le répète : ne regardez jamais le soleil à l’oeil nu et a fortiori à travers des lentilles qui auraient pour effet de concentrer la lumière sur un point de rétine.

 

Cela n’aurait qu’une seule conséquence : bruler à jamais cet organe si sensible et vous rendre au moins partiellement aveugle. On vous laisse avec une version haute résolution de cette magnifique image.

 

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Danger planétaire:une tempête solaire gigantesque va s’abattre sur la Terre pour Noël

Une éruption solaire croise  notre chemin et elle  menace de faire des ravages dans la vie moderne sur notre planète.Elle peut même menacer notre civilisation.

 

La Terre  sera  soufflé par une éruption solaire ,telle une  fusée montée en flèche sortie  d’un trou dans l’atmosphère du soleil – et elle transporte d’énormes tempêtes géomagnétiques avec elle.

Le courant ultra-rapide du vent solaire a frappé le champ magnétique de la Terre juste à temps pour le solstice d’hiver ce mercredi,21 décembre 2016.

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Les images de l’agence spatiale filmée par Solar Dynamics Observatory montre un, stroboscopique flash lumineux sur la droite du Soleil

Et elle  est fouettée une tempête géomagnétique « modérément » forte qui pourrait durer plusieurs jours, selon la National Oceanic aux Etats-Unis ‘and Atmospheric Administration.

Les tempêtes géomagnétiques sont derrière le phénomène naturel grandiose des aurores boréales.

Mais ils peuvent être catastrophiques pour la civilisation humaine comme nous le savons, les experts nous ont mis en garde déjà.

 

 

 

Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.
Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.

 

Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales
Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales

 

Ils font des ravages sur les systèmes de navigation et provoquent  l’arrêt des réseaux électriques nationaux .

Le président américain Barack Obama a été contraint d’émettre un avertissement de refroidissement à la nation en vue de tempêtes dévastatrices de la météo spatiale plus tôt cette année.

Il a dit : « Les phénomènes météorologiques extrêmes de l’ espace – ceux qui pourraient  dégrader de manière significative les infrastructures essentielles – pourraient désactiver une grande partie du réseau électrique, ce qui entraînerait des défaillances en cascade qui pourraient affecter les services essentiels tels que l’ approvisionnement en eau, la santé et le transport.

«La météorologie spatiale a le potentiel d’affecter simultanément et perturber la santé et la sécurité à travers les continents entiers. »

Dans ce cas, le centre de prévision météorologique spatiale a averti que «des fluctuations mineures» peuvent se produire dans les blocs d’alimentation de plusieurs US État.

La tempête  d’aujourd’hui est «large» et devrait frapper la Terre pour rester à l’intérieur de la cible  pendant plusieurs jours.

C’est de bonnes nouvelles pour les observateurs d’Aurores boréales, comme les longues nuits signifient plus de temps pour regarder les incroyables plumes de couleur dans l’hémisphère nord.

 

 

 

Nous sommes petits dans l’univers

Voici quelques images qui prouvent notre petitesse dans l’univers connu ainsi que dans notre système solaire.

Notre galaxie est ce petit point à gauche...sur cette photo....nous sommes presqu'invisible dans l'espace profond.
Notre galaxie est ce petit point à gauche…sur cette photo….nous sommes presqu’invisible dans l’espace profond.Alors que notre galaxie,la Voie Lactée ,comporte environ 100 millions d’étoiles s’étalant sur 100,000 années-lumières,la galaxie  IC 1101 en comporte 100 trillions sur 6,000,000 d’années-lumières.

 

La Terre et la Lune vues de la planète Mars.
La Terre et la Lune vues de la planète Mars.

 

Les taches solaires du 24 octobre 2014 sont  beaucoup plus grandes que la Terre.
Les taches solaires du 24 octobre 2014 sont beaucoup plus grandes que la Terre.

 

L'éruption solaire du 16 novembre 2014 aurait anéantie toute forme de vie sur Terre,si elle aurait été dirigée vers nous ...dans toute sa puissance.
L’éruption solaire du 16 novembre 2014 aurait anéantie toute forme de vie sur Terre,si elle aurait été dirigée vers nous …dans toute sa puissance.
La planète Vénus...devant le Soleil.
La planète Vénus…devant le Soleil.

 

 

Extreme Deep  Field ...photo prise par Hubble ...chaque point est une...galaxie!
Extreme Deep Field …photo prise par Hubble …chaque point est une…galaxie!

 

Une de ces nombreuses galasxies...plus grande que notre "petite" Voie Lactée!
Une de ces nombreuses galaxies…plus grande que notre « petite » Voie Lactée!

 

La grande galaxie d'Andromède...
La grande galaxie d’Andromède…

 

Nous sommes observés...n'en doutez pas!
Nous sommes observés…n’en doutez pas!

 

 

 

En regardant et en méditant sur notre raison d’exister …devant cette extraordinaire réalisation qu’est l’Univers lui-même,nous ne pouvons que laisser libre cours à notre émotion,notre imagination et notre…Amour de Dieu et de la Vie!

Voici L’éruption solaire attendue depuis octobre 2014

La grande éruption solaire du 15 novembre 2014.
La grande éruption solaire du 15 novembre 2014.

Le Soleil a émis une éruption solaire à mi-niveau, avec un pic à 12h48 HNE le 16 Novembre 2014.

  Voici une capture d’image de l’événement. Les éruptions solaires sont de puissantes rafales de rayonnement cosmiques .Les rayonnements nocifs d’une éruption  ne peuvent  pas passer à travers l’atmosphère de la Terre pour  affecter physiquement l’homme sur la terre, cependant quand  ces rayonnements sont assez intense ils peuvent perturber l’atmosphère dans la couche où circulent  les signaux GPS et de communication de voyage.

  Cette éruption  a émergé d’une région active qui tournait sur le côté gauche du Soleil le 13 Novembre 2014. Cette région active  était déjà tourné sur le devant du soleil au cours des deux dernières semaines  en  Octobre, quand c’était la  plus grande des taches solaires vue en 24 ans . Cette fois-ci, elle  n’est  que d’un tiers de sa taille précédente.

  Cette éruption  est classée comme une  éruption de classe  M5.7. Les éruptions de classe M sont un dixième de la taille des éruptions les plus intenses, les éruptions de classe X. Le nombre fournit plus d’informations sur sa force. Un M2 est deux fois plus intense comme un M1, M3 est trois fois plus intense, etc.

Il y a des liens  sérieux entre sur ce qui se passe maintenant  sur notre soleil et les secousses sismique et les événements climatiques extrêmes,sur Terre.

Sources: NASA Solar Dynamic Observatory

Alerte dans l’espace:les pires taches solaires depuis 1990

La zone  décrite dans notre article,le 24 octobre 2014.
La zone décrite dans notre article,le 24 octobre 2014.

NASA

L’événement pourrait conduire à plus d’aurores et perturber les systèmes d’engins spatiaux et de pouvoirs  électriques  sur Terre

La plus grande région de taches solaires en plus de 20 ans est confronté  face  à la Terre. Les éruptions solaires envoient sur  notre chemin ,de puissants rayons cosmiques et la menace d’une éjection de masse coronale (CME), qui peut provoquer des aurores boréales et des perturbations importantes à nos réseaux électriques.

Les taches solaires sont des régions relativement froides du soleil visibles sur sa surface, avec une activité de champ magnétique complexe. La tache AR12192 région est le « plus grand groupe de taches solaires depuis Novembre 1990 », selon Doug Biesecker, un chercheur au Centre de prévision National Weather Service météo spatiale. AR12192 est à peu près la taille de la planète Jupiter, mais la plus grande tache solaire sur  nos dossiers, a été vu en 1947, et faisait  trois fois cette taille.

AR2192 a envoyé  des éruptions solaires de haute-énergie, mais à ce jour aucune CME, qui,selon ce que dit  Biesecker : ont tendance à être plus étroitement associée à la complexité magnétique d’une région de taches solaires avec la taille d’une région. Une tempête solaire plus petite autour de Halloween en 2003, par exemple, a créé des aurores visibles aussi loin que le sud que la Floride. Avec le niveau élevé de l’activité des éruptions à l’heure actuelle, les scientifiques prévoient que si AR12192 libère  des CME directement vers la Terre, il le fera dans les trois à quatre prochains jours, rapporte le Washington post   .

Les morceaux de la comète ISON se dirigeraient vers la Terre

« Coup de théâtre, à vérifier , plutôt à confirmer !! On rouvre le dossier !

La comète ISON,le 15 décembre 2013
La comète ISON,le 28 novembre 2013

Les astronomes amateurs les plus réputés et fiables , dont BP et 0077 , lancent l’alerte : ISON non seulement nest pas morte, mais elle est plus dangereuse que jamais à cause de la masse de débris et de son imprédictibilité !

Elle passerait toujours à proximité de la terre aux dates prévus et ce serait confirmé par la NASA qui dirait toujours la surveiller sur HUBBLE 

BP a retrouvé la comete ISON sur Hubble : elle serait encore en vie !!!

Déjà que ISON seule intacte posait un problème et une douche de météore était prévue, mais ISON en morceaux … Non!»