Vous avez voulu Macron?hé bien dansez maintenant

Vous avez aimé la manif du 1er mai ? Rassurez-vous, avec Macron il y en aura d’autres comme ça. Source photo Vous avez aimé le quinquennat de Hollande, et vous avez choisi d’en reprendre pour cinq ans. Cinq ans de hausse du chômage, cinq ans de baisse du niveau scolaire et de déclin de l’Education […]

via Vous avez voulu Macron ? hé bien, dansez maintenant ! — Laconnectrice’s Weblog

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Coca Cola en Israel …bâti sur le sang palestinien

On a tous entendu dire qu’il fallait boycotter Coca-Cola parce qu’ils soutiendraient et financeraient Israel mais personne ne m’a jamais apporté de preuves. J’ai décidé d’enquêter dans mon coin, voici ce que j’ai découvert…

Coca-Cola USA sponsorise la Jewish Federation of Greater Atlanta qui fait des dons à la communauté juive d’Israel et facilite les voyages et l’installation en Israel pour les juifs américains.

Coca Cola 001

En 2002 la compagnie mère a annoncé la proposition de construction d’une usine à Kiryat Gat en échange de réductions d’impôts. Kiryat (Qiryat) Gat a un parc industriel construit sur les terres des villages de Al-Faluja et Iraq Al Manshiya (Ca sonne tres Irakiens tout ça lol) qui ont été nettoyés ethniquement de leur population Palestinienne et démolis en 1949 en violation d’un accord Israelo-Egyptien et du droit international. Coca-Cola Israel possède des fermes dans les colonies illégales de Shadmot Mechola dans la vallée du Jourdain et une usine dans la zone industrielle de Katzerin sur le plateau du Golan occupé. Coca-Cola Israel supporte le Jewish National Fund.

Coca-Cola a racheté 43% de Neviot Waters qui possède 40% du marché de l’eau en bouteille en Israel. Cette compagnie puise son eau de la source d’Ein Zahav à Kirat Shmona qui a été construite (l’usine qui puise l’eau pas la source) sur le village d’Al Khalisa aprés que ses 1500 habitants aient été expulsés et également de puits cresusés par Mekorot. Mekorot est la compagnie nationale de l’eau. Elle a eté accusée de crimes contre l’humanité pour le vol de l’eau des Palestiniens et les coupures d’eau discriminatoires infligées aux Palestiniens tandis que les colonies illégales jouissent d’un approvisionnement permanent.

Un award sponsorisé par Coca-Cola a été remis à l’AIPAC en 2009 pour le succès de son lobbying au sénat pour le rejet de l’appel de l’ONU pour un cessez-le-feu immediat ayant permis la continuité de l’opération « Plomb Durci ».

Coca-Cola sponsorisait encore en 2012 l’équipe nationale de basketball Israelienne ainsi que des marathons, des compétitions de Tennis et d’autres évenements sportifs Israeliens.

Coca-Cola World Headquarters (son Q.G.) a accueilli le 11 Octobre 2001 le Gala Eagle-Star Awards de la chambre de commerce Israelo-Américaine. La Coca-Cola Company était également un sponsor majeur de l’évènement.

Coca-Cola a financé avec « Friends of Israel » et National Hillel l’intervention d’une correspondante pro-sioniste Linda Gradstein (de la Radio Publique Nationale) a l’université du Minnesota.

Coca-Cola a été honoré par la mission economique d’Israel au Diner « Israel Trade Award » pour son soutien continu a Israel, lorsque en 1968 en réponse au boycott arabe Coca-Cola a ouvert une usine en Israel malgré les dommages économiques sérieux que cela a provoqué qui se chiffrent en millions de dollars.

Cette liste n’est pas complète mais elle donne quelques exemples des relations de Coca-Cola avec Israel. N’écoutons pas bêtement ce qu’on nous dit, cherchons des réponses et partageons les au maximum.

 

Crime organisé:la mafia juive en France et le marché des drogues lourdes

 

Une photo rare dans les journeaux,en France : un juif sioniste mafieux en état d'arrestation.
Une photo rare dans les journeaux,en France : un juif sioniste mafieux en état d’arrestation.

Le 27 novembre 2010, après plusieurs semaines d’enquête, la police judiciaire parisienne a mis la main sur cent-dix kilos de cocaïne en provenance de Colombie (7 millions d’euros à la revente au détail). La drogue était stockée dans un luxueux appartement de Neuilly-sur-Seine en travaux. Sa propriétaire, absente, est une princesse saoudienne, qui a rapidement été mise hors de cause. Outre la drogue, les policiers ont également saisi près de 170 000 euros en liquide lors des différentes perquisitions qui ont eu lieu, ainsi que des vêtements et des objets de luxe.

Deux hommes et deux femmes ont été placés en garde à vue. L’un d’entre eux est de nationalité iranienne ; l’autre est de nationalité vénézuélienne, selon Libération. Le Figaro précise que quatre personnes ont été arrêtées : « un Vénézuélien, un Iranien et deux Français, dont une femme, compagne du chef de réseau, et un homme “bien inséré”, qui réside dans le XVIe arrondissement de Paris. Deux autres Français, mêlés à ce trafic, sont en fuite. »

En juillet 2010, les douaniers de Roissy avaient déjà saisi, dans un bagage non accompagné, 134 kilos de cocaïne dans un avion en provenance de Bogota. En juin, les douanes avaient réalisé la saisie de cocaïne la plus importante de leur histoire en découvrant 1,39 tonne de cocaïne sur un voilier, près des côtes de la Martinique.

Le 14 avril 2010 avait aussi eu lieu une grosse prise de drogue en Espagne : 814 kilos de cocaïne saisis dans un vrai faux camion du Paris-Dakar doté de 32 double-fonds. Le véhicule, couvert d’autocollants et de logos de grandes marques, avait été transformé pour faire croire à sa participation au Rallye Paris-Dakar comme camion ravitailleur, et avait suivi l’ensemble du parcours de la course. Il y avait même, à l’intérieur, des publicités qui étaient distribuées aux foules en liesse à chaque étape. La cocaïne avait été chargée au point de départ du Rallye, près de Buenos-Aires en Argentine, qui accueillait cet hiver le Paris-Dakar, et devait être acheminée à Ibiza, dans les Baléares, via le port de Bilbao.

Curieusement, la presse occidentale ne livre quasiment jamais les noms des trafiquants, sauf exception. Le magazine Times du 18 novembre 2009, par exemple, nous apprenait qu’un rabbin de Manchester, Baruch Chalomish, 54 ans, passait en procès pour trafic de cocaïne. La police avait retrouvé chez lui plus de 100 grammes de coke, une balance pour la peser, des billets roulés pour la sniffer, des cartes bancaires pour la mettre en ligne et 17 000 livres de cash. Le rabbin Chalomish, membre de la communauté juive orthodoxe de Manchester, distribuait aussi la drogue à des jeunes prostituées en échange de “faveurs sexuelles”. A son procès, il apparut avec sa barbe et son chapeau de fourrure. Dans le box des accusés, un interprète lui traduisait en hébreu les propos des magistrats.

La presse israélienne est moins vigilante, semble-t-il. Dans le Haaretz du 15 mai 2009, on apprend qu’un juif hassidique de la communauté de Satmar, en Israël, a été condamné au Japon à huit années de prison pour trafic d’ecstatsy. Il était le plus jeune de trois étudiants juifs arrêtés l’année précédente avec 90 000 pilules dans leurs valises. Les deux autres, Yoel Goldstein and Yaakov Yosef Grinwald, attendaient toujours leur procès. Tout trois avaient été arrêtés en avril 2008 à l’aéroport de Tokyo, dans un avion venant d’Amsterdam.

Le 3 juin 2009, selon Haaretz, deux Israéliens avaient été arrêtés par la police anglaise avec pas moins de douze tonnes et demi (12,5 tonnes) de marijuana(environ cinquante millions de dollars). Moshe Kedar, un homme de 81 ans, et son complice Mordechai Hersch, 67 ans, avaient été appréhendés après une filature.

En novembre 2008, un citoyen israélien d’une cinquantaine d’années était arrêté dans un appartement de Lima, au Pérou. Chez lui, les policiers avaient trouvé une demi-tonne de cocaïne. Son activité d’import-export de textile lui servait de couverture.

Le 4 septembre 2008, le tribunal correctionnel de Papeete avait condamné l’israélien Teiva Spector à dix ans d’emprisonnement pour un trafic de stupéfiants entre les Etats-Unis et Tahiti. L’homme avait aussi des passeports français et américain. Parmi les 18 autres prévenus, beaucoup étaient ressortis menottés et avaient été emmenés en prison, des mandats de dépôt ayant été prononcés à leur encontre. Ce réseau de trafiquants de drogues (ice et cocaïne) avait été baptisé par les médiats locaux, “Vahine connexion”, parce que Teiva Spector employait des femmes (“vahine”, en tahitien) pour faire transiter la drogue entre les Etats-Unis et Tahiti. Ces dernières, recrutées par son ex-concubine, condamnée à 8 ans d’emprisonnement, cachaient la drogue enroulée dans du film étirable entre deux culottes pour passer les frontières. Elles transportaient entre 300 et 500g d’ice ou de cocaïne et étaient rémunérées 8000 euros par passage. Ce vaste trafic, à l’échelle de Tahiti, se poursuivit de 2004 à 2006. C’est le contrôle douanier d’une des prévenues à l’aéroport international de Tahiti-Faa’a, en juillet 2006, qui avait fait tomber le réseau.

En février 2008, le rabbin hassidique Simcha Aschlag et son assistant, avaient été arrêtés à l’aéroport de Roissy. Ils transportaient dans leurs valises quelques 20 kilos de drogues. Le rabbin, petit fils de Yehuda Leiv Ha-Levi Ashlag, célèbre commentateur du Zohar, était assigné à résidence à Paris avec son complice. Mais au mois d’octobre, les représentants parisiens des avocats Yitzhak Osbicher et Moti Zivin parvinrent à obtenir du juge français leur libération provisoire afin qu’il puissent se rendre en Israël pour les fêtes, et ce, sans apporter aucune garantie de leur retour en France !

Nous ne prétendons pas que les malfrats juifs soient les seuls à faire du trafic international de drogue, mais enfin, certains signes permettent de supposer qu’ils sont en situation dominante. Le trafic d’ecstasy, en tout cas, est bel et bien un monopole de la mafia juive. Il suffit de voir les noms et les passeports de tous ceux qui ont été arrêtés, aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Afrique du Sud ou en Australie. S’ils s’étaient appelés Martin ou Pont l’Evêque, les coupables auraient eu le droit au journal de vingt heures, avec leurs tronches de blondinets en gros sur l’écran. S’ils s’étaient appelés Mohammed ou Aristide N’Goulou, la presse aurait discrètement cité leur nom avec quelques jours de retard. Mais quand les trafiquants internationaux s’appellent Shapiro, Lasry, Goldblum ou Rappaport, tous les journalistes du système la mettent en veilleuse.

Le fait est que les gros trafiquants de drogue internationaux sont des juifs ; les grands proxénètes internationaux sont des juifs ; les grands escrocs internationaux sont des juifs ; les grands négociants de matières premières sont des juifs, etc. Il  a fallu six livres de 400 pages à l’écrivain Hervé  Ryssen  pour tenter de faire le tour de la question. Et encore… Il s’est arrêté à mi-chemin !

SOURCES: HERVÉ RYSSEN

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