Nouvel Ordre Mondial:le terrible pouvoir de la Franc-maçonnerie

« Le Serpent séducteur symbolise une impulsion noble dont le propre est de faire éprouver à l’individu le besoin de s’élever dans l’échelle des êtres. » (Oswald Wirth, F.M., « Le livre du compagnon », p.74)

« Des êtres de ténèbres peuplent ce plan de perdition. Ils paraissent et disparaissent dans des cérémonies de haute magie. (…) Je l’ai approché, j’en ai senti la pestilence. » (Jean Marquès-Rivière, « La trahison spirituelle de la F.M. », p.238. Cité dans « Connaissance élémentaire de la Franc-maçonnerie », l’A.F.S,)

« Les sciences occultes de la magie antique se trouvent enveloppées dans les rites du plus haut degrés de la Franc-Maçonnerie »
(Albert Pike, Père de la Franc-Maçonnerie et fondateur du Ku Klu Klan)

 

 

Ronald Reagan et ses amis illuminatis...et francs maçons.
Ronald Reagan et ses amis illuminatis…et francs maçons.

Je crois qu’il faut clairement exposer l’influence et la puissance de la franc-maçonnerie qui s’est infiltré dans la plupart des gouvernements et lieux de pouvoir ,mais aussi qu’elle est idéale pour exercer illégitimement un grand nombre d’activités criminelles et frauduleuses, choses largement démontrées dans de nombreuses études. Nous allons également démontrer que la franc-maçonnerie est une religion non déclarée publiquement comme telle mais qui a cependant promulgué et utilisé la laïcité pour freiner et stopper toute autre religion en particulier le christianisme, afin d’ imposer ses idées et sa philosophie à la population dans le but d’obtenir le pouvoir et le contrôle pour mener à bien ses nombreux projets. Nous allons aussi voir qu’elle a des liens étroits avec la sorcellerie et le satanisme au niveau de ses rites et de ses pratiques.

Nous allons donc rentrer  dans le coeur du sujet, à savoir l’étude et l’analyse de la réalité spirituelle de la franc-maçonnerie, ses liens évidents avec le satanisme et ses pratiques véritablement ténébreuses, malfaisantes et indéniablement antichrist.

Attention : ces informations ne sont clairement pas disponibles facilement sur le net ou ailleurs en raison de l’opacité des secrets maçonniques des plus hauts degrés, mais bien heureusement, le croisement des informations associées aux nombreuses fuites et maladresse de plusieurs franc-maçons cumulées aux nombreux témoignages de victimes mais aussi d’ancien franc-maçons repentis, nous permettent de voir de manière limpide ce qui se cache réellement derrière la franc-maçonnerie et cela, quoiqu’en dise l’opinion publique, les médias ou les francs-maçons eux mêmes. La vérité est évidente même si elle est extraordinaire.

Nelson Mandela  et David Rockefeller au sortir d'une conférence,à New York,en 1998.
Nelson Mandela et David Rockefeller au sortir d’une conférence,à New York,en 1998…2  illuminatis et francs maçons bien connus.

I) L’histoire de la franc-maçonnerie et ses origines ténébreuses.

1) Mensonge, impureté et occultisme

Malgré ses bonnes oeuvres, l’héritage spirituel de la franc-maçonnerie est une chose maléfique. William Schnoebelen, ancien franc-maçon du 33ème degré affirme ceci : « Je souhaite vous partager ce que j’ai appris de mes années d’expérience dans l’occultisme et dans la franc-maçonnerie : la loge fait partie d’un vaste réseau mondial d’organisation de sorcellerie ». Cette déclaration va sans aucun doute surprendre la plupart des francs-maçons. Cependant les apparences peuvent être trompeuses, et la franc-maçonnerie, comme n’importe quelle société secrète, a des voiles qui cachent d’autres voiles – c’est un casse-tête chinois diabolique.

Après le troisième degré, celui qui souhaite évoluer dans la franc-maçonnerie à travers les différents degrés menant jusqu’au 33e, avance de boîte en boîte. Pourtant chacune de ces boîtes reste fermée aux francs-maçons qui n’atteignent pas les degrés supérieurs.

Les francs-maçons sont délibérément trompés par leurs dirigeants. Le plus éminent d’entre eux, Albert Pike dit : « les degrés bleus sont la cour extérieure ou le portique le du temple. Une partie des symboles sont dévoilés à l’initié, mais celui-ci est volontairement induit en erreur par de fausses interprétations. Le but n’est pas qu’il les comprenne, mais qu’il pense qu’il les comprenne. »

Fait Grand Chevalier de l'Ordre de Malte...la photo est éloquente.
Fait Grand Chevalier de l’Ordre de Malte…la photo est éloquente.

Les vieux secrets des degrés inférieurs de la franc-maçonnerie ne sont que de fausses pistes, conçues pour rendre les « péquenauds » heureux. Ce ne sont pas les vrais secrets de la franc-maçonnerie. Pike enseigne que : « la franc-maçonnerie comme toutes les religions, tous les mystères et l’alchimie, scellent et cache ses secrets de tous, sauf des adeptes, des sages ou des élus. Elle utilise de fausses explications et interprétations de ces symboles pour tromper ceux qui méritent d’être trompés, pour leur dissimuler la vérité, qui est appelée lumière, et pour les diriger loin d’elle. La vérité n’est pas pour ceux qui sont indignes ou incapables de la recevoir, ou qui la pervertirait. »

Avec de telles déclarations écrites, disponible à quiconque le souhaite, comment l’honnête francs-maçons saurait-il en quoi croire ?

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest  vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c'est un triumvirat d'imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.
Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots.
Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.Il s’agit de 3 illuminatis bien connus.

Par exemple, on lui explique, dans le premier degré, la signification de l’équerre et du compas de cette manière : « L’équerre, pour cadrer nos actions ; le compas, pour nous circonscrire et nous maintenir dans les limites de l’humanité, mais plus particulièrement avec un frère franc-maçon. »

Cependant, si le candidat prenait le temps nécessaire pour lire certains livres de la bibliothèque de sa loge, ils trouveraient des significations plus perturbantes. Dans l’extrait suivant, l’équerre et le compas sont liés au « point dans le cercle ». Le symbolisme profond est révélé par Albert Mackey, 33ème degré de la franc-maçonnerie, faisant autorité : « le point dans le cercle est un symbole important dans la franc-maçonnerie, mais son interprétation a été amoindrie dans les cours modernes (donnés dans les loges), car plus vite l’étudiant franc-maçon l’oubliait, mieux c’était. Le symbole est une allusion merveilleuse bien qu’obscure au vieux culte du soleil, et qui pour la première fois nous présente sa véritable signification, connue par les anciens comme le culte du phallus. »

En 1776,Adam Weishaupt fondait les Illuminés de Bavières (Les Illuminati)
En 1776,Adam Weishaupt fondait les Illuminés de Bavières (Les Illuminati)

Le même auteur écrit : « Le phallus était une représentation sculptée de l’organe reproducteur masculin, et son culte aurait pour origine l’Égypte. Dans les cultes à mystères nous trouvons l’origine lointaine du point Dans le cercle, c’est un symbole ancien qui fut adopté premièrement par les adorateurs du soleil et incorporé dans le symbolisme de la franc-maçonnerie. »

À présent, nous constatons que les symboles principaux de la franc-maçonnerie représentent en réalité l’organe reproducteur de l’homme !

Cela parait obscur et délirant pour quiconque ne connait pas la réalité du monde spirituel et de ses influences mais de telles choses dans la symboliques maçonnique influencent directement la sexualité et la moralité de ses membres en les poussants à des actes toujours plus débridés et dénaturés dans ce domaine. Nous le verrons plus bas dans le détail.

Nous avons donc l’initié franc-maçon, ignorant de ces choses là, allant dans sa loge et se prosternant devant un autel qui porte des symboles d’organes sexuels posées sur une Bible ouverte… Encore pire si la personne se dit chrétienne…

L'Advocate  Illinois Masonic Medical Center de Chicago ...un hopital appartenant aux francs maçons ,dans une ville ou il y a mêmes des buffets maçonniques ...dans un pays fondés par les francs-maçons! Un mystère dans un mystère...
L’Advocate Illinois Masonic Medical Center de Chicago …un hopital appartenant aux francs maçons ,dans une ville ou il y a mêmes des buffets maçonniques …dans un pays fondés par les francs-maçons!
Un mystère dans un mystère…

D’après Mackey, un des fondateurs de la franc-maçonnerie se nomme Nimrod. Nimrod est probablement l’un des deux ou trois hommes les plus mauvais de l’Ancien Testament, et l’identifier comme étant un leader franc-maçon ne contribue guère à la nature spirituelle de la loge. Selon le troisième degré, le premier franc-maçon fut Tubal-Caïn. Fait intéressant, il s’avère que son père, fut la première personne à se vanter d’avoir commis des meurtres (Genèse 4. 23-24. Dans la Bible, Tubal-Caïn appartient à la descendance maudite de Caïn.)

C'est au contact de la secte Skulls and Bones que John Kerry est devenu ce qu'il est: un prédateur sans scrupule.
C’est au contact de la secte Skulls and Bones que John Kerry est devenu ce qu’il est: un prédateur sans scrupule.

Il y a encore bien d’autres choses semblables (voir l’article 1) mais il faut l’admettre : la fondation de la franc-maçonnerie, c’est l’histoire qu’elle a elle-même écrite. Comme vous pouvez le constater, elle est construite sur chaque personnage mauvais de la Bible et sur un tissu de mythe tissé autour de certains héros nobles de la Bible.

William Schnoebelen affirme dans son livre : « je suis un des rares à prendre le livre de Pike « Morals and Dogma » depuis des mois. Néanmoins, ce livre est la Bible du rite écossais. Ce fut dans ces livres, parmi tant d’autres, que je trouvais la confirmation de ce que mes enseignants en sorcellerie m’avaient dit des années auparavant. Je vis clairement que la franc-maçonnerie était une forme de l’ancienne religion du culte du diable. C’est une grande accusation, mais les livres sont là, à disposition de chaque francs-maçons, pour vérification. Beaucoup de loges bleues ont également de bonnes bibliothèques, tout dépend de leur taille. La question est de savoir si la majorité des francs-maçons auront le courage de se plonger dans ces livres et de chercher par eux-mêmes l’origine de leur loge.

L'alliance des sociétés secrètes ,des vendeurs d'armement et du crime organisé;cela donne John Kerry et Barack Hussein Obama.
L’alliance des sociétés secrètes ,des vendeurs d’armement et du crime organisé;cela donne John Kerry et Barack Hussein Obama.

2) Une religion à mystères

Albert Pike fit l’affirmation suivante : « Les sciences occultes de la magie antique furent dissimulées sous l’ombre des cultes à mystère antique. Elles furent révélées de manière imparfaite, ou plutôt défigurées par les gnostiques. On les devine en dessous de l’obscurité qui couvre les prétendus crimes des templiers. Et on les trouve enveloppées dans les énigmes qui semblent impénétrables dans les rites du plus haut degré de la franc-maçonnerie. »

Juste avant le déclenchement de la guerre contre la Libye,Hillary Clinton avait été photographiée avec le vendeur de drogues Jose Cabrera  lors d,une réception durant le temps des fêtes,à la Maison Blanche. Le crime organisé a ses entrées maintenant:ce sont des hommes et des femmes d'affaires.Cabrera est aussi connu pour ses transactions d'armes à l'échelle internationale.Gageons qu'il a reçu un coup de fil récemment.
Juste avant le déclenchement de la guerre contre la Libye,Hillary Clinton avait été photographiée avec le vendeur de drogues Jose Cabrera lors d,une réception durant le temps des fêtes,à la Maison Blanche.
Le crime organisé a ses entrées maintenant:ce sont des hommes et des femmes d’affaires.Cabrera est aussi connu pour ses transactions d’armes à l’échelle internationale.Gageons qu’il a reçu un coup de fil récemment.

Les historiens francs-maçons admettent le lien avec les rosicruciens. Nombres d’entre eux sont d’accord pour dire que la franc-maçonnerie doit beaucoup à certaines sociétés ou groupes occultes qui ont prospéré vers la fin du Moyen Âge. Certains de leurs dirigeants étaient rosicruciens ou chevaliers du temple. Sans rentrer dans les détails, les chevaliers du templier furent les premiers moines soldats à protéger les pelerins en visites sur la terre sainte pendant les croisades. Ils ont vite grandi en puissance et beaucoup d’occultisme et de rituels faisant appel à la magie s’est engouffré dans l’organisation. Ce n’est pas sans raison que Les templiers ont aussi suscité l’intérêt d’une foule incroyable d’occultistes, de sorcières, de satanistes, et d’autres gens curieux. A la fin des croisades, ils ont subitement disparu et un peu plus tard, semble-t-il, leur bénéficiaire direct furent les rosicruciens.

Le CFR ( Council of Foreign Relations),la puissance Illuminati à l'intérieur de la Maison Blanche
Le CFR ( Council of Foreign Relations),la puissance Illuminati à l’intérieur de la Maison Blanche

Certains pourraient penser que les connexions entre les templiers et la franc-maçonnerie sont un peu tirées par les cheveux, mais les liens entre ces deux sociétés secrètes sont plus que des suppositions. Ils ont 800 ans.

Par exemple, le vieux château des templiers à Athlit construit en terre sainte en 1218 et abandonné en 1291. Certaines pierres tombales sont gravées de signes tels qu’une équerre de francs-maçons, un fil à plomb et un maillet.

Une institution aussi puissante que les templiers ne pouvaient pas s’évaporer comme ça. Quand la sagesse occulte des rosicruciens rencontra les associations de maçon des 16ème et 17ème siècle, ce fut le début du culte de la franc-maçonnerie moderne.

The illuminati pyramid
The illuminati pyramid

L’une des premières références à la franc-maçonnerie, en anglais, qui lie la loge directement à la sorcellerie est un poème de 1638, écrit par Henry Adamson de Perth, intitulé la muse Thrénodie. Comme beaucoup de gens enseignés sur le sujet le savent, les sorcières affirment posséder la double vue. Voyons ce poème :

« Car nous appartenons à la confrérie de la Rose-Croix ; nous avons la parole du franc-maçon et la double vue. Les choses à venir que nous pouvons prédire avec justesse… » La majorité des premiers francs-maçons étaient des rosicruciens. Les célèbres rosicruciens tels que Elias Ashmole furent parmi les premiers et les plus importants francs-maçons « hypothétiques ». Il édita l’un de ses manuscrits et devint célèbre en tant que médium. Il fut initié à la franc-maçonnerie en 1646.

Sun Myun Moon,un autre mystique criminel et esclavagiste...associé  étroitement aux Bush.
Sun Myun Moon,un autre mystique criminel et esclavagiste…associé étroitement aux Bush.

Les premiers francs-maçons étaient des maçons qui formèrent une association qui avait un rôle de syndicat. L’augmentation de la demande de construction de cathédrale en Europe par l’église au Moyen Âge créa un marché pour les artisans de la pierre expérimentés. Ces associations garantissaient que leurs ouvriers étaient qualifiés. Rien n’est inquiétant dans tout ça. Toutefois, après la chute des templiers, d’étranges idées commencèrent à se refléter dans le travail des artisans -distinctement de nature occulte. Examinez les grandes cathédrales du Moyen Âge, comme celle de Chartres ou de Notre-Dame, et vous trouverez des chefs-d’oeuvre de leur art. Ils sont remplis de symboles occultes – des gargouilles démoniaques, des licornes, et d’autres choses difficiles à décrire. Pourquoi ça ? Bien que l’Europe médiévale fût catholique, un grand pourcentage du peuple était païen. Beaucoup de fêtes, de saint et même de lieux de cathédrales de l’église médiévale étaient en fait des fêtes païennes, des dieux, et des lieux de culte. Notre-Dame de Paris a été construite sur un lieu où se situait à un temple important du dieu cornu de la sorcellerie, Cernunnos.

Albert Pike est un franc maçon satanique aux services des Illuminati.
Albert Pike est un franc maçon satanique aux services des Illuminati.

Jusqu’au 17ème siècle, il n’y avait que des ouvriers francs-maçons. Cependant la franc-maçonnerie commença à initier et à incorporer dans ses rangs des gens qui n’étaient pas artisans de la pierre.

Cela forma le catalyseur final qui donna naissance à la franc-maçonnerie moderne. Selon la plupart des francs-maçons, sa fondation remonte à la première loge mère, qui se réunissait dans une taverne de Londres en 1717.

Gardant leurs liens avec les templiers, ces premiers francs-maçons s’assemblèrent le 24 juin 1717, à la fête de la Saint-Jean, un jour considéré comme sacré par les chevaliers du temple. C’est également un grand jour pour les satanistes ! En 1726, cette loge devint la Grande loge de toute l’Angleterre. Puis s’ensuit une scission avec d’autres grandes loges, en Angleterre et sur le continent. En 1773, la deuxième plus influente grande loge, le Grand Orient, fut fondée en France.

Pensez à toutes ces choses comme étant des pierres constituant une arche – une porte d’entrée vers la sorcellerie. Cette arche de pierre avait besoin d’une pierre d’angle pour la consolider. Satan avait l’homme adéquat pour tenir ce poste, et il changerait pour toujours le visage de la franc-maçonnerie. Les changements seraient subtils, presque invisibles, mais ils rassembleraient ces philosophies exotiques et anciennes dans une machine spirituelle ayant un immense pouvoir destructeur.

La publicité d'Aldo...relative à un certain satanisme (les yeux peints en noir par exemple)
La publicité d’Aldo…relative à un certain satanisme (les yeux peints en noir par exemple)

NAISSANCE DES ILLUMINATIS

Et c’est ainsi que la clé de voûte de l’arche fut fournie par un jésuite, un obscur enseignant de la loi canon à l’université d’Ingoldstadt en Bavière, Adam Weishaupt. Le 1er mai, un autre jour important pour les sorcières, fut la date sélectionnée pour la fondation de cette société secrète nommée l’ordre des prophètes anciens et illuminés de Bavière. Elle fut créée avec un mélange de secrets maçonniques, de mysticisme et de discipline mentale jésuite. L’illumination fut longtemps l’ingrédient chéri de la franc-maçonnerie et des autres groupes occultes. Ce que recherche le candidat franc-maçon est ce qu’offre la franc-maçonnerie, « sa lumière ». Tandis qu’il gravit l’échelle de l’initiation, il reçoit plus de lumière. C’est en raison de l’insistance de cette société sur l’illumination que l’ordre des prophètes anciens et illuminés de Bavière devint connu sous son titre le plus célèbre, les illuminatis.

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Les illuminatis sont présents au coeur de conspirations théoristes, fréquemment identifiés à l’idée d’une immense ombre du gouvernement tentant de dominer le monde. Les gens sont surpris d’apprendre que les illuminatis existent vraiment. Un illuminati est une personne qui a passé toutes les initiations en vigueur dans la franc-maçonnerie. Techniquement, un illuminati est un maître maçon qui a reçu toute la lumière que la franc-maçonnerie peut donner. Il est au-delà du 32 et même du 33ème degré ! Ces personnes sont connues sous le titre de maître ou maître du temple, et sont appelés collectivement sous plusieurs autres noms. Quelque soit la manière dont ces gens sont appelés, ils forment une élite de super francs-maçons et ils ont une compréhension des principes du groupe bien supérieur à celle du francs-maçons types de 33ème degré !

3) Albert Pike et le congrès des démons

Logo officiel d'Aldo Group devant l'entreprise.
Logo officiel d’Aldo Group devant l’entreprise.
Photo prise par une caméra cachée…de côté.

Peu après l’intrusion de l’illuminisme, une autre figure extraordinaire de la franc-maçonnerie naquit. Il devint francs-maçons en 1850, puis, tel un météore s’élevant en puissance, il fut élu grand commandant de la juridiction Sud des États-Unis en 1859. On dit de lui qu’il « fonda la franc-maçonnerie dans une cabane en bois et la laissa dans un temple. » Il était « le maître génie de la franc-maçonnerie. » Ou encore « le Platon de la franc-maçonnerie ».

Aujourd’hui, plusieurs défenseurs des francs-maçons se détournent de ses écrits qui sont assez irritant pour quiconque essaierait de faire croire que la franc-maçonnerie est une organisation bénévole sans aucun conflit avec le christianisme. La preuve en est que Pike considérait même Lucifer comme le véritable Dieu. En outre il reconnaissait le Dieu biblique comme un dieu maléfique. Il a tout simplement inversé la vérité.

Aldo Bensadoum ,le milliardaire et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.
Aldo Bensadoum ,le milliardaire et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec…ou l’alliance entre la politique et le pouvoir financier des illuminatis.

Un énième exemple du côté obscur et véritablement luciférien de la franc-maçonnerie est celui du lien naturel avec la mafia. Guiseppe Mazzini était l’un des homologues franc-maçon de Pike en Europe. Comme c’est typique chez les francs-maçons, il fonda un ordre dans un ordre, désigné par un terme bien plus familier pour les lecteurs : la mafia ! Bien que la plupart des gens sachent ce qu’est la mafia, peu savent qu’elle a été créée en tant qu’organisation terroriste franc-maçonne. Le nom mafia émergea aux environs de 1860 et est un acronyme de « Mazzini autorizza furti, incendi, avvelenamenti », c’est-à-dire « Mazzini autorise les vols, les incendies et l’empoisonnement ».

Il est donc intéressant de noter que la mafia a également ses voeux de sang, son code du silence, l’omerta, et le fait qu’elle « prend soin des siens ». C’est une organisation franc-maçonne idéale. voici les caractéristiques de la mafia selon la définition courante :

Structuration de l’organisation qui suppose un engagement réciproque de ses membres et un certain nombre de règles internes ; violence qui est à la fois utilisée pour accéder à des richesses et pour protéger l’organisation par l’intimidation ; La mafia a aussi un rôle social. Les mafieux cherchent à avoir des rôles importants dans des activités de médiation sur le plan politique, social ou économique, en particulier pour la jonction entre la sphère légale et illégale. Typiquement franc-maçonnique…

Autre fait dérangeant : Bien que ces faits puissent surprendre les francs-maçons, la loge a toujours été raciste ! Presque aucun homme noir ne fut admis dans les loges à l’époque, parce que les critères pour le postulant étaient d’être « un homme, né libre, de bonne réputation et ayant une bonne recommandation ».

Beyoncé lors du Super Bowl en 2013.Le symbolisme des mains,la pyramide,les yeux peints en noir,etc
Beyoncé lors du Super Bowl en 2013.Le symbolisme des mains,la pyramide,les yeux peints en noir,etc

Pike et Mazzini achevèrent un traité pour créer un rite suprême, universelle, de franc-maçonnerie, qui chapeauterait tous les autres rites, même les différents rites nationaux. Il centraliserait toutes les grandes institutions maçonniques dans le monde sous une seule tête. À cette fin, le rite palladium fut créé comme étant le sommet de la pyramide du pouvoir.

Domenica Margiotta, francs-maçons du 33e degré écrit :

« Le palladisme est nécessairement un rite luciférien. Sa religion et le néo-gnosticisme manichéen, qui enseigne que la divinité est double et que Lucifer est l’égal d’Adonaï ; Lucifer est le Dieu de lumière et de bonté qui lutte pour l’humanité contre Adonaï le Dieu des ténèbres et du mal… Pike a dévoilé et détaillé les dogmes des plus hauts grades de toutes les autres formes de franc-maçonnerie dans le seul but de montrer que, quel que soit le rite, le grand architecte de l’univers n’est pas le Dieu que les chrétiens adorent. »

Bien que certains défenseurs des francs-maçons, comme Arthur E dward Waite, proclamèrent qu’ils n’y avaient aucun palladium luciférien sous Pike, leurs protestations sonnaient faux. Par exemple, Waite était lui-même un sorcier, il enseignait aux gens, à travers ses livres, comment invoquer les démons et vendre leurs armes au diable !

Rappelons-nous de la fameuse phrase du serpent qui séduisit Eve dans le jardin et qui conduisit l’humanité dans la souffrance : « vous ne mourrez pas… Vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. »

Une loge franc maçonne liée aux Illuminati et aux sionistes a orchestré cette prise en main. Cette photo provient de nos nouveaux alliés en Iran.
Une loge franc maçonne liée aux Illuminati et aux sionistes a orchestré cette prise en main.
Cette photo provient de nos nouveaux alliés en Iran.

C’est exactement le murmure de la franc-maçonnerie. Elle promet l’immortalité, en emmenant le captif dans l’association de Lucifer. Celui qui entre dans la franc-maçonnerie est guidé en faisant un voeu et mis sous le joug du temple de Lucifer. Et au final, on l’amène à faire un pacte avec Lucifer. Il s’agit en fait de vendre son âme au diable sans même le savoir. Ensuite la franc-maçonnerie parle d’avoir toujours plus de lumière. Cela s’appelle l’illumination. L’illumination est souvent représentée par le prétendu « troisième oeil » qui lorsqu’il est ouvert, complètement, permet d’expérimenter les pouvoirs psychiques. Ouvrir l’oeil complètement inondent votre esprit totalement de la conscience pure de Lucifer comme dirait Pike. Cette oeil est comme le point de contact entre les humains et la conscience de Lucifer. C’est la raison pour laquelle l’un des symboles maçonniques est « l’oeil qui voit tout ». C’est un symbole de l’illumination que l’on retrouve sur tous les billets de un dollar.

Arrivé au plus haut niveau de la franc-maçonnerie et après avoir passé tous les rituels satanique du palladium, les hommes et les femmes arrivées à ce stade sont soumis si profondemment à la volonté de Satan, qu’ils deviennent des « saints sataniques ». Ils iront n’importe où et feront tout pour plaire à leur maître. C’est à travers ces gens là, prêt à bouger dans les secteurs clés, que des leadeurs politiques vont prendre des décisions. De tels êtres illuminés voient les êtres humains de la même manière que nous voyons le bétail. Une famine par ci, un massacre par là, que sont des centaines de milliers de vies humaines comparé à la noble cause « du grand architecte » ? C’est ainsi que Hitler, très versé dans les milieux occultes à philosophie maçonnique, a été financé par de richissimes banquier pour mener sa guerre…

Sachant que l’oeil qui voit tout, « l’oeil omniscient » est un symbole occulte, le fait qu’il soit utilisé sur le grand saut des États-Unis (regardez au verso de dollars) n’est pas sans signification. Vous noterez que l’oeil est perché au-dessus d’une pyramide inachevée à la base de laquelle est inscrite la date de 1776.

Souvenez-vous, 1776 est aussi l’année ou Weishaupt fonda l’ordre des illuminait ! Le trapézoïdal (ce qui est réellement la pyramide inachevée) est un symbole important dans le satanisme.

William Schnoebelen témoigne : « Toutefois, je sus ce que c’est que d’avoir son esprit rempli du brouillard brûlant de la luminosité de Lucifer. J’expérimentai « plus de lumière » dans la franc-maçonnerie avec rage ! Je connus la sensation d’être pris mentalement dans une immense toile d’araignée de communication, et de faire parti d’une armée invisible d’esclaves sous le commandement total du trompeur. »

Comme des travailleurs dans un projet classique de secret, on permettait aux francs-maçons de grade inférieur de savoir ce dont ils avaient besoin pour travailler dans le système. Ces pauvres hommes, dont beaucoup allait à l’église, ignorait tout de la grande toile, et ils auraient été horrifiés d’apprendre la vérité cachée derrière les couches d’allégorie que cet article démontrent.

 

4) Lien avec la sorcellerie

La plus part des francs-maçons doivent porter une corde autour du coup lors du rituel d’initiation.

William affirme : « dans la tradition orale de la sorcellerie à laquelle j’appartenais, on nous enseignait que la corde symbolisait le cordon ombilical qui connecte la déesse de la sorcellerie, la « reine du ciel », à ses enfants cachés, les sorcières. La corde représente le style de vie qui attache le nouveaux francs-maçons au dieu de la sorcellerie ! Un enfant caché de la déesse et de son époux cornu, Lucifer! Les francs-maçons sont adoptés dans l’ordre maçonnique. Le mot « adopté » est une clé, ici, car c’est une copie délibéré de l’acte sacré qui se déroule quand une personne est né de nouveau dans la famille de Dieu par la foi en Jésus (La bible, Romains 8.15, jean 1.12) !

L'Assemblée Nationale du Québec:un milieu de complot et de traffic d'influences.
L’Assemblée Nationale du Québec:un milieu de complot et de traffic d’influences.Ici ,Jean Charest et Pauline Marois ,2 francs maçons néolibéraux.

La plupart des francs-maçons en son inconscient mais ce lien spirituel est réel et c’est pour cette raison que lorsque l’on gratte sous le vernis de la franc-maçonnerie, on trouve des oeuvres bien plus proches de celles du diable, que de celle de Dieu : soutient du divorce, aortement, euthanasie, laïcité transformée en laïcisme pour contrer la religion émanant du vrai Dieu et imposer secrètement la leur, mariage homosexuel, légalisation de certaines drogues, réseaux pédophiles etc. Nous verrons plus tard et plus en détail en quoi ces choses sont graves en prenant l’exemple de l’avortement.

Pour terminer, il faut savoir que les ressemblances avec la sorcellerie sont frappantes. L’initié maçonnique et l’initié sorcières se tiennent tous les deux dans leur temple respectif, du côté du nord-est. On leur enlève à tous les de tout objet de métal (pour des raisons occultes), on leur bande les yeux, et on les attache avec une corde. Tous deux sont défiés à la porte de leur temple, on leur perçe la poitrine avec des instruments coupants. Tous les deux doivent prononcer des voeux terrifiants pour garder des secrets qu’ils ne connaissent pas encore. Tous deux sont illuminés à des moments-clé de leur initiation, après avoir fait les voeux et avoir été libérés de leurs bandeaux. Les ressemblances sont nombreuses et frappantes, ça devrait faire froid dans le dos du franc-maçon. Si la franc-maçonnerie est sainte, comment est-il possible que l’on puisse trouver autant de liens avec les sorcières et les satanistes ? Les sorcières, il y a 2000 ans, faisait la même chose que les francs-maçons aujourd’hui. Les écrivains maçonniques s’en ventent, bien qu’ils n’utilisent pas le mot sorcière : il parle de religion à mystère, mais c’est la même chose.

Mentalement autant que physiquement, vous êtes ce que vous mangez ! Si vous passez votre temps à lire la Bible, vous vous conformez à sa manière de penser. Votre « bio ordinateur » est programmé pour penser avec sainteté, des pensées venues directement des cieux. C’est la raison pour laquelle la parole de Dieu nous ordonne de la lire avec empressement : « ainsi que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées. » Mais si tout ce que vous lisez, est de la camelote ou des livres occultes, ce qui sort est aussi mauvais que ce qui rentre ! Imaginez votre cerveau constamment rempli avec des CDs de rituels de la franc-maçonnerie. Imaginez ces CDs comme étant des virus spirituels qui s’aventurent au plus profond du disque dur de votre esprit et qui y dévore tout ce qui est bon ! Je travaillais dans une chaîne de montage quand j’étais francs-maçons de premier degré, et c’était mentalement ennuyant. Je passai ainsi dix heures à mémoriser les enseignements maçonniques dans ma tête. Quand j’ai découvert Jésus, et que je suis né de nouveau dans mon esprit, je réalisais que mon esprit avait été rafraichi remarquablement et régénéré par l’esprit de Jésus. C’est pourquoi, lorsque je suis retourné à la loge ce fameux matin d’été, je me suis senti comme un extraterrestre, un étranger. J’ai renoncé au voeu que j’avais fait et j’ai rompu mon adhésion.

II) Le dangereux pouvoir de la franc-maçonnerie

Si vous avez lu les articles jusqu’à présent et regardé les 2 vidéos, plus aucun doute ne peut être permis : la franc-maçonnerie est engluée dans un sombre occultisme tirant ses sources dans la sorcellerie et le satanisme. Rappellons pour tous ceux et celles qui croiraient que le diable et ses démons ne sont qu’un délire de l’imagination, qu’ils sont une réalité, que d’innombrables preuves sont disponible et que nous même, auteur de cet article avons eu à faire de très près à sa réalité et avons pu le voir de nos propres yeux. Le monde spirituel est une réalité et l’heure d’ignorer ces choses là est terminée, il faut se réveiller et regarder la vérité en face. Maintenant, analysons plus dans le détails ce qui découle automatiquement de l’adhésion spirituelle de la franc-maçonnerie.

1) L’ordre de l’étoile ou le dieu révélé de la franc-maçonnerie

Reconnaissez le même bureau avec une panoplie  de hauts gradés du FMI (version Nigéria) ,de responsables économiques du Nigéria et certaines personnes liées au ministère de l'intérieur,là-bas.
Reconnaissez le même bureau avec une panoplie de hauts gradés du FMI (version Nigéria) ,de responsables économiques du Nigéria et certaines personnes liées au ministère de l’intérieur,là-bas.

L’ordre de l’étoile d’Orient fut fondé en 1868, en tant que loge auxiliaire pour les femmes. Il est ouvert à toute femme parente d’un francs-maçons, et fonctionne sous l’autorité de la loge.

Avec toute cette piété, l’étoile est actuellement l’un des exemples les plus flagrants de la gale satanique au sein de la franc-maçonnerie ! Le symbole de l’étoile est une étoile inversée à cinq pointes, connu dans la sorcellerie comme étant un pentagramme.

Il faut savoir que le pentagramme inversé est le symbole officiel des deux plus grandes églises sataniques, l’église de Satan et le temple de Seth. Cette étoile inversée, avec la tête d’un bouc à l’intérieur (nommé Baphomet ) est sur la couverture de la Bible satanique ! On le trouve également sur les albums sataniques de plusieurs groupes de rocs.

On enseigne aux nouveaux francs-maçons ceci : « les ornements d’une loge sont le pavé mosaïque, la corde à noeuds et l’étoile flamboyante… La providence divine… est hiéroglyphiquement représentée par l’étoile flamboyante au centre. Creusons plus en profondeur la signification de cette étoile. Dans le commentaire de l’éminents francs-maçons Albert Pike, il dit : « trouver dans l’étoile flamboyante à cinq branches une allusion à la providence divine est purement fantaisiste ; et l’assimiler à l’étoile qui a guidé les mages, c’est lui donné un moyen moderne de comparaison. À l’origine elle représentait Sirius ou la constellation du Grand chien, l’annonciateur de la crue du Nil… Puis elle devint l’image d’Horus, le fils d’Osiris, lui-même représenté par le soleil, l’auteur des saisons et le dieu du temps… Il devint le signe sacré puissant. »

Sirius est considéré dans la sorcellerie comme la plus dangereuse des étoiles dans le ciel. C’est lors de son apparition que le peuple égyptien souffre le plus. Donc Sirius était une étoile de canicule maléfique. En identifiant Sirius, nous nous approchons davantage de l’identité véritable de la divinité de la franc-maçonnerie et, par la même occasion, nous découvrons un autre de ses nombreux masques.

C’est une vérité dure à entendre, mais celui qui devient francs-maçons, se soumet en fait à l’autorité spirituelle de la franc-maçonnerie. Par conséquence, il y a soumission à Satan.

Ce qu’il faut savoir c’est qu’en se prosternant devant l’hôtel de la franc-maçonnerie, les francs-maçons se soumettent (innocemment pour plusieurs) au dieu de la franc-maçonnerie. Ça donne donc à Satan une porte d’entrée dans la vie de tous francs-maçons, peu importe leur consécration en tant que chrétien ou pas.

Un vrai chrétien est déjà adopté dans la famille de Dieu, mais que lui arrive-t-il s’il entre involontairement dans le temple de Lucifer et se soumet à son pouvoir ? Cela créé pour le moins une incroyable agitation intérieure. Être membre de deux familles qui sont éternellement en guère, ce n’est jamais de tout repos.

Il faut penser un moment aux conséquences spirituelles et morales de la participation à la franc-maçonnerie. Pa exemple, tous ces enfants du baby boom élevés par des femmes franc-maçonnes ayant intégré l’ordre de l’étoile, se sont eux-mêmes adonnés à l’occultisme, à l’immoralité et au mal à une échelle sans précédent dans l’histoire des États-Unis ! Tout cela est bien réel. La franc-maçonnerie occulte moderne s’est véritablement développée au niveau mondial depuis plus de 200 ans et comme par hasard, cela fait un peu plus de 2 siècles que le monde connaît un engouement pour l’occultisme, le monde spirituel etc.

Pourquoi des hommes et des femmes nées dans de bonne famille chrétienne entre 1945 est aujourd’hui ont-ils fait tant de choses mauvaises ? L’avortement sévit, la culture hippie de la drogue a presque dévasté une génération entière, l’occultisme et la sorcellerie sont maintenant présents dans toutes les librairies. On peut noter que la racine de tous ces choses horribles remonte, du moins en partie, au fait que les femmes qui ont élevé cette génération furent les premières femmes à se donner avec enthousiasme à l’ordre de l’étoile.

Avec l’étoile, Lucifer a planté une dague en plein coeur de la maternité américaine ! Leurs enfants récoltent actuellement les fruits macabres de Lucifer, de ses pratiques pécheresses !

 

« Yanai Elbaz : ex-directeur en gestion immobilière du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et ayant travaillé de près avec l’ex-patron déchu du CUSM, Arthur Porter – personnage trouble soupçonné d’être au centre d’une histoire de pots-de-vin de 22 millions de dollars qui auraient été versés par SNC-Lavalin pour obtenir le méga contrat de la construction du méga hôpital anglophone. Porter, entre autres nombreuses activités, avait également fondé une compagnie maintenant défunte avec l’ex-ministre libéral de la Santé Philippe Couillard. »
« Yanai Elbaz : ex-directeur en gestion immobilière du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et ayant travaillé de près avec l’ex-patron déchu du CUSM, Arthur Porter – personnage trouble soupçonné d’être au centre d’une histoire de pots-de-vin de 22 millions de dollars qui auraient été versés par SNC-Lavalin pour obtenir le méga contrat de la construction du méga hôpital anglophone. Porter, entre autres nombreuses activités, avait également fondé une compagnie maintenant défunte avec l’ex-ministre libéral de la Santé Philippe Couillard. »Une photo de famille franc maçonne libérale.

Que représente réellement le Dieu de l’étoile d’Orient ?

  1. Michael Aquino est le dirigeant du temple de Seth, une élite de l’église de Satan. Aquino s’appelle lui-même « ipsissimus », terme-de l’ordre hermétique de l’aube dorée, branche d’une société franc-maçonne rosicrucienne qui servit d’incubateur pour certains des premiers magiciens du XXe siècle, dont Aleister Crowley, très connu dans le milieu satanique. Tous ces hommes étaient également des francs-maçons de hauts grades.

Aquino écrit que Seth était la plus vieille dénomination de l’être désormais appelées Satan, l’incarnation du sentiment d’aliénation et de solitude que l’homme ressent face à l’univers. L’homme, clame Aquino, est dans un état unique de séparation avec le reste de la création et se sent terriblement seul. Seth représente cette réalité, la relation de l’homme séparé de son univers. C’est tout simplement la définition limitée mais véridique de ce que la Bible appelle le péché. Le péché entraîne la séparation entre Dieu et l’homme, rend le coeur de l’homme malade, et cause tant de souffrance dans le monde.

C’est ce que l’étoile flamboyante, au coeur de chaque loge franc-maçonnes, représente : la constellation du Grand chien, Sirius, le symbole de Seth. C’est pourquoi le pentagramme, le symbole de la sorcellerie, a une place prédominante dans la franc-maçonnerie et dans l’ordre de l’étoile d’Orient. Ils ont le même Dieu : Satan ou Seth.

2) Jardin d’enfants pour le satanisme

Dégré maçonnique

Il faut savoir qu’il y a un ordre pour les jeunes qui dépassent tous les autres au niveau dans son étreinte audacieuse avec le mal. C’est l’ordre pour garçon appelé ordre « de Molay ».

Cet ordre est particulièrement dangereux parce qu’il sert d’incubateur à de futurs francs-maçons. D’après certains ex francs-maçons, cet ordre est désigné comme étant « un jardin d’enfants pour le satanisme ».

C’est une plaisanterie particulièrement macabre d’avoir appelé l’ordre francs-maçons pour jeune homme du nom de Jacques de Molay, dernier grand maître des Templiers.

Le rituel de Molay fait de cet homme un grand héros. Il est présenté comme un modèle de vertu et de loyauté. Ce que le rituel ne dit pas à ses jeunes membres, c’est que de Molay fut brûlé sur le bûcher pour cause d’homosexualité et de pédophilie, et pour pratiques de sorcellerie et adoration d’un faux dieu nommé baphomet ! Encore une fois, on comprend les liens et les influences qui aboutissent à la présence d’un grand nombre de francs-maçons dans les effroyables scandales liées à la pédophilie criminel sataniste de réseau.

Appeler un organisme pour garçon « de Molay », c’est comme donner le nom de Jack l’éventreur pour un refuge pour femmes battues. Bien que l’histoire des Templiers soit controversée, Jacques de Molay mourut en maudissant ceux qui le condamnait à mort. C’est loin d’être un modèle de virilité et de moralité pour jeunes hommes !

Pourquoi, avec tous les grands hommes dans l’histoire de l’Occident, y compris Jésus, Les francs-maçons ont-ils choisi un homme obscène, corrompu et controversé comme modèle pour les jeunes hommes ?

La réponse est que de Molay est l’une des principales idoles du Panthéon de la franc-maçonnerie, probablement la deuxième après Hiram Abif (vénéré par les F.M car architecte du temple de Salomon dans la Bible). Le rituel de Molay prépare les jeunes à être des francs-maçons impliqués à vie dans des organisations dédiées à l’adoration de Baphomet.

Avec la franc-maçonnerie, le jeune marche innocemment vers un champ de mines spirituelles sans mises en garde ni connaissances approfondies, quand il adhère à un ordre franc-maçon. Ces jeunes sont dans le temple de Satan, entourés par d’anodins cérémonials qui ne donnent aucun avertissement sur le danger qui se tapit derrière eux.

3) Esprit sexuel

Il faut savoir que les rites et les symboles de la franc-maçonnerie ont un esprit sexuel. Une jeune personne qui reçoit des valeurs morales à la maison est subtilement contaminée par cette influence en soumettant sa vie spirituelle au maître maçon qui préside ! La franc-maçonnerie exalte la sexualité au niveau d’une divinité, mais c’est déguisé de manière allégorique. L’équerre, le compas et les autres symboles de la franc-maçonnerie sont des références voilées aux organes reproducteurs de l’être humain, des talismans conçus pour augmenter les désirs sexuels. Tandis que ses ordres enseignent des principes pieux en surface, ils versent en même temps de l’huile sur les émotions bouillonnantes des adolescents.

Les ordres maçonniques pour les jeunes sont des poisons dans des bouteilles sans étiquettes. Ils sont même plus dangereux, parce qu’ils sont souvent approuvés par des pasteurs mal informés.

Bien que la plupart des francs-maçons ne le réalisent pas, ils sont également là pour piéger de jeunes hommes et femmes dans la délicate toile de l’oppression démoniaque.

Les jeunes qui adhèrent à ces groupes ne deviennent pas tous des démoniaques baveux, pas plus que tous les jeunes qui fument un joint ne deviennent obligatoirement accroc au crak ! Toutefois, un nombre conséquent s’engage sur le chemin de l’occultisme ou de la sorcellerie ! Ils sont inutilement exposés à de graves dangers spirituels en allant dans ces groupes ! D’où une importance capitale d’une bonne communication avec son enfant et d’être enseigné sur la réalité du monde spirituel.

Ainsi, il devient plus aisé de comprendre, comme le souligne Maurice Caillet, ex franc-maçon du 18ème degré, pourquoi il y a une recrudescence incroyable de l’immoralité sexuel dans le monde, des viols et des innombrables scandales pédophiles dont un grand nombre, comme le souligne la vidéo, sont impliqués dans la franc-maçonnerie.

Ainsi, aussi grave que peut être l’accusation, nous pouvons faire un lien direct et commencer à comprendre pourquoi beaucoup de scandales liés à la pédophilie criminel sataniste de réseau impliquent des membres de la franc-maçonnerie. Ces scandales sont réels, véritables et ignoble mais inconnu du grand public en raison du clivage effectué par les médias. Des scandales monstrueux ont impliqués la franc-maçonnerie mais ont été étouffé comme le montre clairement la vidéo. Pensez simplement à l’affaire du CD de Zandvoort ou près de 88 000 enfants ont été retrouvés torturés, violés et martyrisés, le tout filmé et photographié, faisant l’objet d’un vaste trafic pour des personnes riches et influentes. Cela paraît délirant mais pourtant réel, le comble de l’horreur existe et des personnes liées à la franc-maçonnerie sont réellement impliqué dans le satanisme de haut niveau allant même jusqu’à faire des viols et des sacrifices d’enfants filmés en direct pour en faire un commerce vidéos à prix d’or. Écoutez le témoignage des enfants Roches liée à l’affaire Patrice Allègre ou encore ce que dénonce Marie Laforet concernant l’affaire de l’OTS, mais aussi Jack Lang et son implication dans le réseaux Coral. Songez que le réseaux Coral fut un vaste réseau pédophiles remontant jusque dans les plus hauts sommets de l’État. Ce réseau Coral impliquait plus de 340 personnalités dans le monde politique, artistique, judiciaire et journalistique qui auraient abusé d’enfants handicapés et autistes. Coïncidence, le comité de soutien de Roman Polanski comprend plusieurs personnalités mises en cause dans le réseau Coral. Le capitaine Paul Barril, subordonné du Commandant Prouteau, créateur de la cellule anti-terroriste de l’Elysée, déclare en audience publique le 29 avril 1997 : « Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile « Coral » à cause des personnalités mises en cause. » Parmi ces personnalités présumées : Jack Lang, le ministre de la culture, mais aussi le neveu du président Mitterrand. Tous sont entourés de francs-maçons ou francs-maçons eux même comme l’était Jack Lang. Regardez les innombrables témoignages d’enfants abusés et traumatisés à vie qui racontent les mêmes horreurs et sévices et qui dessinent des signent maçonniques lorsqu’on leur demande d’essayer de représenter par dessin ce qu’ils ont vécu. Les faits sont clairs!! Propagez la vérités, tout cela est dans la vidéo de la partie 2.  Regardez donc le film allemand intitulé « messes noires, sacrifices humains et snuff movie en France » ou encore « viols et charniers d’enfants » dont de nombreux extraits dont dans la vidéo. Visitez le site pedopolis.com pour avoir des pistes si vous ne croyez pas. regardez cette vidéo BD SATANISTE EN VENTE A NOS ENFANTS où l’on voit clairement la source sataniste et franc-maçonnique de la BD pour enfant « la vilaine petite lulu » vendu sur amazon et alapage. Une BD horrible ou l’on voit des sacrifices d’enfants et de la pédophilie, le tout vendu aux enfants publiquement encore aujourd’hui. Les dessins correspondent exactement aux desseins recueillis par les enfants traumatisés ayant subit les mêmes sévices.

Tous les membres impliqués (juges, politiques etc) ont des relations plus ou moins évidentes  avec la franc-maçonnerie, seul pouvant pratiquer ce type de rituels luciférien à grande échelle et à pouvoir s’auto protéger de par leur position influente. Regardez la vidéo, l’essentiel y est dénoncé et vous comprendrez aussi comment il est possible d’en arriver à une telle folie. Évidemment, ces histoires sont littéralement étouffés alors qu’elles sont simplement ahurissante mais par contre, les cas isolés de pédophilie dans l’église catholiques, eux sont dénoncés dans les médias et pointés du doigt… Lorsque l’on sait que la franc-maçonnerie veut remplacer et détruire l’Église par leur religion, tout devient limpide. Faites vous mêmes l’enquête avec les éléments données dans cet enquête si vous le pouvez, car énormément de témoignages convergent et tout est lié. Tout ceci est à dénoncer au grand jour au risque de nous faire participer tacitement à leur conduite horrible et criminel par notre silence.

4) Babioles, signes et confusion franc-maçonnique

Kabbale

Une partie de la fascination et du danger de la franc-maçonnerie se trouve dans l’utilisation de symboles et de signes.

Le danger vient premièrement du fait que nombres de ces choses sont occultes et deuxièmement du fait qu’elles sont utilisées pour perpétuer un système de favoritisme archaïque dans le business et dans le gouvernement. C’est comme ça que les francs-maçons se reconnaissent entre eux sans qu’un mot n’ait été prononcé. Par exemple on trouve sur le chapeau du grand souverain commandant de tous les francs-maçons du 33e degré, sous une forme légèrement modifiée, le symbole qui fait parti de la signature magique d’Aleister Crowley, le suprême sataniste du XXe siècle !

Bien qu’on ne le dise jamais aux francs-maçons, le tablier symbolise le tablier de feuilles qu’Adam et Eve ont tiré dans le jardin d’Éden pour couvrir leur nudité.

Dieu mit de côté ces tabliers (Genèse 3.21) car ils étaient le symbole de la tentative de l’homme de racheter ses propres péchés par lui même. Et Dieu tua un animal, versa le sang et fit des vêtements de peau. Il voulait enseigner à Adam et Eve que si le sang n’était pas versé, le pardon du péché n’était pas possible. En faisant cela, Dieu montrait que c’est lui-même qui pourvoirait à racheter leur faute, ce qu’il a fait plus tard en Jésus. Le tablier franc-maçon, comme les habits de feuilles ancestraux, est une tentative de contourner cette importante réalité spirituelle.

Les francs-maçons peuvent se reconnaître entre eux par des mots ou des gestes énigmatiques qui sont trop nombreux pour être énumérés complètement. (voir l’image).

Actuellement, dans le temple mormon, le satanisme et la magie cérémonielle, les tabliers sont les symboles de la confrérie de Lucifer. Satan a des francs-maçons qui portent la peau de l’agneau et qui y mettent leur confiance au lieu de faire confiance au sang de l’agneau versé par Jésus, quelle bêtise !

Le fait de prendre la Bible pourrait surprendre nombre de francs-maçons. Après tout, la Bible n’est-elle pas l’une « des trois grandes lumières de la franc-maçonnerie » ? Les voeux ne sont-ils pas faits sur la Bible ? La Bible n’est-elle pas ouverte solennellement lors de chaque rituel d’ouverture de la loge ? Des passages de la Bible ne sont-ils pas cités copieusement pendant le rituel, et les personnages principaux des scénarios maçonniques ne viennent-ils pas de ses pages ?

La Bible qui repose sur l’autel de la loge que je fréquentais n’était jamais lu. En tant que diacre senior (officier de loge), je fus interdit de l’ouvrir après le livre de Malachie. On devait rester dans l’Ancien Testament. Par conséquent, qu’enseigne réellement la loge sur la Bible ? Est-ce la parole infaillible de Dieu ou juste un attrape poussière ?

Les francs-maçons pensent que leur institution est fondée sur la Bible par ce que des thèmes bibliques sont omniprésents. Il doit être rappelé que l’essence même d’une contrefaçon est de ressembler au plus près à l’originale.

Le célèbre francs-maçons du 33e degré Albert Pike, dénigre la Bible et ne tarit pas d’éloges sur le mysticisme juif, la kabbale qui est considérée comme odieuse pour les juifs orthodoxes. La Kabbale est vue comme une hérésie juive parce qu’il nie le monothéisme (la croyance en un seul Dieu) et enseigne une doctrine gnostique appelée « émanationisme », croyance en un Dieu inconnaissable qui se manifeste en 10 émanations ou chemin. La kabbale est une interprétation mystique et occulte de l’ancien testament.

Pike choisit de saboter 4000 ans de Judéo-christianisme orthodoxe :

« La kabbale consacre à elle seule l’alliance de la raison universelle et de la parole divine… La Bible, avec toutes les allégories qu’elle contient, formule de manière incomplète et voilée la science religieuse des hébreux… On est rempli d’admiration, en pénétrant dans le sanctuaire de la kabbale, en voyant une doctrine si logique, si simple en même temps si absolu. »

En tant qu’anciens adeptes de la kabbale, j’ai passé de nombreuses années à l’étudier. Quand je laissais finalement la parole de Dieu parler à ma vie dans un anglais clair, celle-ci déchira rapidement le château de cartes métaphysiques que j’avais construit ! Merci pour la vérité que donne la Bible.

Le grand et estimé franc-maçon Henri W.COIL, affirme que la Bible est juste un symbole du livre sacré de la loi. Voici ce qu’il cautionne : « l’opinion dominante maçonnique est que la Bible est uniquement un symbole de la volonté divine, loi ou révélation, et non que son contenu est la loi divine, inspirée ou révélée. Jusqu’ici, aucune autorité responsable n’a jugé bon qu’un francs-maçons doive croire en la Bible ou en une partie quelconque de la Bible. »

Nous pourrions citer plusieurs autres grands francs-maçons rapportant à peu près les mêmes idées.

Où cela mène-t-il le chrétien sincère qui croit en la Bible ? Ou cela mène-t-il l’homme sincère en quête de vérité ? Évidemment à l’erreur. Comment un chrétien pourrait-il adhérer à un tel enseignement ?

Question vitale : comment sauver son âme ? Dans la franc-maçonnerie comme dans toutes les autres sectes, la franc-maçonnerie offre le salut par les oeuvres. Examinons l’autorité la plus élevée dans la franc-maçonnerie : le manuel de rituels. Dans les cours du troisième degré, nous lisons les instructions suivantes :

« cet oeil qui voit tout, à qui le soleil, la lune et les étoiles obéissent, et sous la surveillance duquel même les comètes font leur prodigieuse rotation, voit les profondeurs du coeur de l’homme, et il nous récompensera selon nos oeuvres. »

Ce qui est totalement à l’opposé de ce que dit la Bible à savoir le salut par la grâce par le moyen de la foi en Jésus-Christ qui est mort pour racheter les péchés de celui qui croit et se confie en lui. Pour l’authentique chrétien, une fois sauvé, il fera naturellement des œuvres découlant de sa foi qui sauve mais jamais l’inverse !

C’est dans le même manuel de rituel, que l’on retrouve leur approche de l’au-delà : « nous serons admis dans la loge céleste, où le suprême grand gardien présidera pour toujours… Quand, placé à sa droite, il sera ravi de nous appeler juste et droits francs-maçons… »

Selon la Bible, tout ce qui est adoration d’un autre Dieu ou d’un autre évangile que celui annoncé par Jésus, tombe entre les mains de Satan, et est donc sous la malédiction. Ça signifie que tous les vénérables maîtres et les instructeurs francs-maçons sont sous la malédiction de Dieu tout comme les très célèbres sectes, par exemple les mormons. Elles prêchent toutes le salut par les oeuvres en reniant Jésus par leur enseignements.

La différence, c’est que la franc-maçonnerie n’est pas reconnue comme une secte. L’ancien vénérable maître (à présent chrétien et écrivain) Jack Harris, la nomme « la secte invisible au milieu de nous ». Nous entendons des sermons sur les autres sectes, mais peu de pasteurs ou d’évangélistes sont prêts à dire que la franc-maçonnerie est un péché et une secte dangereuse.

Jusqu’ici, nous avons examiné la surface de la franc-maçonnerie et avons laissé parlé ses rites et ses auteurs. Cependant, comme « toute chose cachée dans les ténèbres », il y a beaucoup plus sous la surface. Rien d’aussi bien élaboré n’aurait pu se propager par hasard. La franc-maçonnerie pourrait bien être la contrefaçon par excellence de Satan !

5) Un enseignement et des rituels purement Anti-Christ

Hexagramme Christ

Nous en avons déjà un peu parlé auparavant mais voyons dans le détail les volontaires copies et détournement de la Bible réalisés par la franc-maçonnerie.

Il n’est fait pratiquement aucune mention de Jésus dans le rituel de la loge bleue. Bien au contraire, les rituels maçonniques montent crescendo en louanges en hommage à un camarade qui est présenté comme un exemple « de vertu, de courage et d’intégrité rarement égalé voir jamais surpassé dans l’histoire de l’humanité ». Cet homme est présenté comme étant l’un des plus grands franc-maçon que le monde n’est jamais connu… » Au lieu de Jésus, la figure centrale de la loge est un frère nommé Hiram Abif.

Si vous connaissez bien votre Bible, vous pourriez penser que ce personnage est l’artisan dont on parle dans le livre des rois et dans le livre des chroniques. Mais le véritable Hiram n’est qu’une partie minuscule dans la trame du tissu de la parole de Dieu. Pour le franc-maçon, Jésus est mis de côté en faveur de ce personnage, fils d’une veuve. Un franc-maçon n’est pas autorisé à prier ni à parler de Jésus au sein de la loge. Un chrétien franc-maçon ne peut même pas partager la joie de son expérience avec Jésus avec un frère franc-maçon. Nous devons examiner la raison pour laquelle Jésus est étrangement absent du rituel maçonnique. Si la franc-maçonnerie est une religion, et elle en est une sans aucun doute, alors nous devons évaluer ce qu’elle pense de Jésus-Christ. Nous remarquerons très vite que nous nous trouvons face à une hérésie.

SUR LES CHEVALIERS DU TEMPLE

Il existe une branche de la franc-maçonnerie, celui de la commanderie, des chevaliers du temple où seul un candidat chrétien peut être admis. C’est le pilier du rite d’York. C’est le seul grade ou les prières sont faites au nom de Jésus, et/ou La croix fait parti du symbolisme. Mais il faut se souvenir que c’est le même rite qui adore Jah-Bul-On et dans lequel des officiers blasphèment à chaque réunion en s’attribuant le saint nom de Dieu, « je suis celui qui est ». Il emploie cette expression que seul Dieu a employé lorsqu’il s’est révélé à Moïse dans le fameux buisson ardent. Nous avons ici une contrefaçon tout simplement purement satanique.

C’est le même rite d’York qui insiste pour que ses membres fassent un voeu de sang en s’engageant à avoir les oreilles tranchées, la langue coupée en deux de la pointe à la racine, le coeur arraché et placé sur un tas de fumier à pourrir, le crâne scalpé et le cerveau exposé aux rayons du soleil de midi au cas où ils violeraient leurs voeux ! Ce sont là de jolies valeurs chrétiennes !

Le point ultime de l’initiation des Templiers est lorsque le candidat est amené devant une grande table triangulaire, couverte d’un tissu de velours noir, illuminée par des bougies, exposant onze coupes d’argent et un crâne humain trônant sur la Bible. Ce stade est censé représenter le dernier souper comme celui de Jésus avec ses diciples. C’est une moquerie macabre. L’aspect visuel est plus satanique que chrétien, en particulier pour celui qui est accoutumé à la table du seigneur dans les églises. Le candidat doit prendre part à cinq libations (toasts). Le cinquième est le plus sinistre de tous. Le candidat fait la libation au-dessus d’un crâne humain ! L’éminent commandeur lui fait répéter un voeu qui dit entre autres :

« de même que tous les péchés du monde ont été, une fois pour toutes, portés sur la tête de notre sauveur, que tous les péchés de la personne à qui appartient ce crâne, ainsi que les miens, soient entassés sur ma tête. Et que cette libation comparaisse en jugement contre moi si jamais je viole sciemment ou involontairement mon voeu le plus solennel de chevalier du temple et que Dieu me vienne en aide… » L’horreur de ce voeu est incroyable. Le sacrifice parfait du seigneur Jésus qui a souffert la croix du martyre pour justement racheter les péchés du monde en payant à la place de celui qui place sa foi en lui, est tout simplement foulé aux pieds. En effet un tel franc-maçon jure solennellement au nom de Jésus que tous les péchés d’une autre personne, plus ceux de sa vie, qui ont été racheté et payé par le sang de Jésus, doivent être réatribués dans sa vie ! Voici ce que la Bible dit à ce sujet : « Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugée digne celui qui aura foulé aux pieds le fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’esprit de la grâce ? » Hébreu 10. 28-29.

Revendre à Satan, sous un voeu solennel, les péchés pour lesquelles Jésus est mort est une gifle incroyablement odieuse au visage du Seigneur, que les Templiers affirment vénérer !

Un vrai faux billet doit ressembler à s’y méprendre au vrai. Seul un idiot passerait tout son temps à faire de faux billets pour y mettre ensuite la photo de Mickey Mouse.

Mais les gens oublient ce fait quand ils naviguent dans l’arène spirituelle. Pour quelque raison que ce soit, il suppose que quelque chose qui ressemble au christianisme est corroboré par la Bible ! Rien n’est plus éloigné de la vérité que ça. Qui que  soit Satan , il n’est pas stupide ! Il ne va sûrement pas créer la version religieuse d’un billet à l’effigie de Mickey Mouse !

Tout comme les faux billets de $20  auquel le trésor public doit faire face, la drôle de monnaie spirituelle de Satan est parfaite à 98 % ! Un faussaire essaiera de créer de parfaites plaques, de trouver la même encre et le papier officiel. Pourquoi les gens ne pense-t-il pas que Satan ferait la même chose ? Certains faux billets ne peuvent être détectés que par des experts du département du trésor ! Pour utiliser une analogie populaire, ces agents reconnaissent un faux billet par ce qu’ils ont examiné un vrai billet jusqu’à ce que leur yeux leur fasse mal ! De même, de véritables chrétiens doivent étudier la Bible constamment et quotidiennement afin de détecter les contrefaçons de Satan.

En tant que chrétien, nous devons reconnaître que Satan est aussi subtil que certains escrocs ! Il ne va certainement pas ouvrir une loge franc-maçonne et suspendre une pancarte sur la porte qui dirait : « premières loges de Satan : abandonner l’espoir, vous qui entrez ici. » Il n’aurait pas beaucoup de membres. Non, il s’appliquera de toutes ses forces à faire en sorte que sa loge fasse bonne figure. Pourtant, parce qu’il est le diable, il commettra toujours des erreurs et laissera quelques indices infimes dans sa tromperie, ainsi quelqu’un qui connaît la Bible les détectera.

La Bible dit que tout ce qui brille n’est pas De l’or. La commanderie est une contrefaçon parfaite du christianisme, mais ce n’est rien de plus. Le simple fait que c’est un faux bijou étincelant reposant sur un coussin d’hérésie est suffisant pour qu’une personne doute de son authenticité. Ce petit « ghetto de Jésus » n’est rien d’autre qu’une pièce, un reste, provenant de l’immense table païenne de la franc-maçonnerie jetée aux chrétiens.

La franc-maçonnerie ne voit Jésus ni comme divin ni comme ressuscité.

Albert Pike donna un enseignement sur « le souper fraternel » du rite écossais, lequel est une sorte de souper du seigneur pour le grade de prince de Mercy. C’est une moquerie blasphématoire de l’institution de Christ, car il enseigne : « ainsi, que le pain que nous mangeons et le vin que nous buvons ce soir entrent en nous est créent les particules identiques qui furent dans les corps de Moïse, Confucius, Platon, Socrate ou Jésus de Nazareth. Dans le vrai sens du terme, nous mangeons et buvons les corps des morts… » Sauf que le Jésus biblique n’est pas mort il est ressuscité et toujours vivant faisant des miracles incroyables dans la vie de celui qui se confie en lui, qui se détourne de ses fautes et qui veut se tourner vers Dieu en marchant avec lui dans l’amour et la sanctification.

Pour info, sur la photo ou l’on voit la statut du président des États-Unis et le dessin de Baphomet, emblème du satanisme, il faut bien noter la posture similaire des 2 personnages tout en n’oubliant pas que Washington fut un franc-maçon du 33ème degré. De la même façon, il faut noter, comme mentionner  que La statue de la liberté est un cadeau de la France aux États-Unis pour le centenaire de leur indépendance. Son concepteur, Frédéric Gustave Bartholdi, (né à Colmar en 1834) était Franc-maçon, tout comme Gustave Eiffel qui en a conçu l’ossature en fer de l’édifice. La statue représente l’Isthar Babylonienne, couronnée, brandissant une torche, porteuse de lumière des enfers, représentée avec une coupe ou avec une torche en main, une couronne sur la tête car elle était  » reine des cieux « , chargée de bijoux et vêtue de pourpre et d’écarlate. La Bible fait mention de la reine des cieux comme d’une idole satanique dans l’ancien testament et parle dans l’apocalypse au chapitre 17 d’une grande prostituée :

« Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution. » La statue repose sur un socle pyramidal à trois niveaux correspondant au trois degrés maçonniques: apprenti, compagnon, maître connu chez les franc-maçon. Ces 3 marches sont d’ailleurs présentent dans de nombreuses loges .

Il faut bien noter que Lucifer, signifie « Porteur de lumière », du latin Luci (lumière) et Fera(Porter). Avec ses éléments en main, chacun peut encore mieux comprendre l’impact satanique de la franc-maçonnerie se déroulant sous nos yeux sans même que le peuple ne s’en rende compte…

Les écrits de ce haut gradé franc-maçon, respecté par beaucoup, sont une hérésie horrible et perverse de la pire sorte.

Un autre exemple : Jésus interdit à ses disciples d’appeler quiconque « maître car un seul est votre maître ». Le dirigeant de la loge n’est pas juste appelé maître, mais vénérable maître ! Il y a déjà là un affront direct à ce que Jésus dit. Les francs-maçons s’approprient non seulement un titre réservé à Jésus, mais en plus, ils ajoutent un adjectif à leurs « maîtres », qui signifient que ceux-ci méritent d’être adorés !

Jésus, qui est le seigneur de chaque chrétien, porte suffisamment attention à de simples titres pour interdire leurs utilisations. S’il l’interdit, ça devrait être suffisant pour n’importe quel chrétien. Pourtant, les francs-maçons appellent leurs dirigeants maîtres, et ils se considèrent eux-mêmes comme étant des maîtres maçons ! Il semblerait que le chrétien qui est dans une loge est confronté à un dilemme : choisir de prendre Jésus au mot ou ignorer les commandements de Dieu au profit de la fraternité.

Un maître maçon fait un voeux solennel sur la Bible disant ceci : « je reconnaîtrai les signes et les convocations qui me seront envoyées par un maître maçon de la loges ou données par un frère de ce degré, et y obéirait dans la mesure de mes principes moraux et de ma condition matérielle. » S’il ne le fait pas, ce n’est pas réellement un franc-maçon. Si c’est le cas, alors il doit te prendre au sérieux. Il finit le voeu en disant : « je jure solennellement et promets avec sincérité de le faire… Que Dieu me vienne en aide… » Il jure également que s’il brise l’un des principes de ce voeu il sera, entre autres, éventré, et son corps sera coupé en deux !

Le franc-maçon jure d’obéir à toutes les sommations envoyées par son maître. Si cette obéissance absolue n’implique pas d’être un serviteur, alors ce langage perdu toute sa signification. Si dans la loge un chrétien prononce ce vœu en toute foi, il sert 2 maître : Jésus est le maître de la loge. Or Jésus est clair : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. »(Matthieu 6.24).

Il ressort de tout ça que la franc-maçonnerie au mieux néglige Jésus et au pire ni sa divinité et sa résurrection. Ce seul fait devrait être suffisant pour conclure que cette secte ne vient pas de Dieu et est véritablement maléfique.

La franc-maçonnerie n’hésite pas à faire de la publicité sur son image noble et Sainte, et beaucoup de personnes sincères pensent honnêtement que c’est une organisation véritablement philanthropique et philosophique. Elle s’arrange pour participer à de bonnes oeuvres y compris donner des bourses à des lycées. « La franc-maçonnerie rend les hommes meilleurs » c’est ce que beaucoup de franc-maçon ont l’habitude de dire. Cependant aucune de ces nobles oeuvres ne permet de qualifier la loge de véritablement bonne. Un grand nombre d’hôpitaux et d’églises avaient été construits avec l’argent donné par les dirigeants de la mafia locale qui étaient catholiques. La plus grande partie de cet argent avait probablement été offert pour expier leur crime. Est-ce que cet acte faisait de la mafia une institution chrétienne ? Est-ce que nous devrions nous précipiter pour les rejoindre en raison de leurs bonnes actions ? La réponse est bien évidemment non.

Pour conclure, il faut bien être conscient qu’aujourd’hui, la franc-maçonnerie est présente partout, sous différents formes et différents noms. Ainsi, l’ordre Skulls and Bones par exemple est une société à coloration très maçonnique, très glauque et morbide, dans laquelle se trouve les anciens présidents Bush et beaucoup d’autres personnalités influentes. Le Bohemian club regroupe également de nombreux hommes politiques participant régulièrement à de très sombre rituels (voir vidéo d’Alex Jones à ce sujet). la majorité des sociétés politiques secrètes européennes et américaines sont issue ou influencée par la franc-maçonnerie. La franc-maçonnerie a évidemment aussi infiltré l’élite bancaire international. Beaucoup de franc-maçons sont présent dans le groupe Bilderberg pour ceux qui connaissent. Tous les mouvements occultistes, de divination, de spiritualisme en tout genre se retrouve au sein du nouveau mouvement New Age regroupant tout cela dans une mixture spirituelle complexe et dont l’ensemble est étroitement lié à la franc-maçonnerie. Finalement, leur but est de créer un seul gouvernement mondial dans lequel une poignée d’hommes (quelques milliers sur des milliards) seront au contrôle et s’autoriseront tous les excès les plus terrible sans jamais en payer le prix, enfin c’est ce qu’ils imaginent puisque évidemment, le jour arrivera, et ce jour arrive à grand pas, ou Dieu leur rendra selon leurs oeuvres. C’est pour cela qu’un grand nombre de personnalités importantes et influentes n’ont eu de cesse de parler du fameux gouvernement mondial qui, en réalité, est déjà pratiquement en place. Au fil des décennies, les conflits politiques et les diverses guerres sanglantes ont, croyons le, été préméditée et planifiée pour emmener le monde ou il en est aujourd’hui. Annie-la-croix-riz, historienne, le démontre très bien dans son livre « le choix de la défaite« . Les preuves ne manquent pas pour qui se penche sur le sujet. Le site prisedeconscience, part nombre de ses vidéos l’a déjà largement démontré. Ainsi, la phrase du président franc-maçon Roosevelt prend tout son sens : « En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi.« 

III) Le message de Dieu et la réponse à la franc-maçonnerie internationale

croix

1) L’Évangile : une puissance de Dieu qui renverse toute les forteresses !

Avant toute chose, sachez que la réponse direct à l’ensemble maléfique que constitue la franc-maçonnerie est située dans une courte vidéo de 24 minutes accessible en cliquant sur ce lien : Le message de l’Évangile, une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, ils témoignent!

Maintenant, analysons un peu plus en détail ce que la Bible affirme.

La Bible dit que le péché est une réalité et une offense contre le Dieu saint et infini, même un seul péché suffit à détruire votre relation avec Dieu. Même dans la loi humaine, les circonstances d’un péché commis par un individu à l’encontre d’une personne font la différence en ce qui concerne la peine. Une personne qui a tiré sur un dealer en premier aura probablement une peine plus légère qu’une personne qui a tirée sciemment sur un enfant. L’enfant est plus inoffensif et innocent qu’un adulte, d’autant plus si ce dernier est un dealer armé. Le fait de tuer un enfant est si abominable aux yeux de tous que c’est un outrage universel. Dieu est infiniment plus innocent que le plus pur des enfants. Bien que les mots humains nous manquent quand nous cherchons à énumérer les qualités de Dieu, il est un être si grand et si saint qu’un péché commis contre lui pèse lourd, un poids incalculable.

Dieu est saint et pur. Or le péché est une souillure à ses yeux et de ce fait nous sépare de Lui. La loi de Dieu est une loi morale, droite et juste. Le péché enfreint cette loi, c’est une faute, un manque envers la droiture, la justice et la vérité. Enfin toute faute engendre des conséquences. Le péché détruit notre propre intégrité, mais aussi celle des autres. Il provoque des blessures dans tous ceux qu’il atteint.

Parfois on peut dire : « Oh ! Ce n’est qu’un simple mensonge ». Cependant, c’est comme cela que « le père du mensonge » a entrainé Adam et Eve à transgresser la Parole de Dieu. Le résultat a été terrible pour eux et pour toute l’humanité qui a suivi leur exemple : « La mort s’est étendue à tous les hommes, parce que tous ont péché« 

Le jour où le péché est entré dans le monde tout s’est déréglé. En observant les dégâts causés dans le monde par le péché nous devrions être horrifiés.

. L’adultère et la fornication produisent les divorces, la destruction des familles et la souffrance de ceux qui en sont victimes, parents et enfants.

. Les relations sexuelles en dehors du mariage sont la cause de ce qu’on appelle avec pudeur : Les MST (maladies sexuellement transmissibles) et parmi elles le terrible sida. Mais aussi sur le plan moral, elles banalisent l’acte sexuel et prépare ainsi les futurs conjoints à l’infidélité, l’adultère et le divorce.

. L’homosexualité amène le dérèglement et la corruption de la société. Il faut voir le comportement provocateur et immoral de ceux qui en font la promotion.

. L’usage des drogues, du tabac et autres stupéfiants, crée des dépendances douloureuses et de nombreuses maladies.

. Les excès de l’alcool occasionnent la déchéance, la violence et de nombreux accidents.

. Le mensonge, la tricherie, la malhonnêteté, engendrent une méfiance toujours plus grande entre les gens.

. L’orgueil, l’ambition démesurée, le goût et la recherche du pouvoir, provoquent des conflits, des querelles et des guerres meurtrières.

. L’injustice, l’égoïsme, le mépris des autres, produisent la révolte et la violence

. La jalousie, la colère, la méchanceté, provoquent des drames

. La cupidité, l’avarice, l’amour de l’argent et des richesses, sont la cause de toutes sortes de maux.

Le péché comporte de nombreuses formes que la Bible dénonce sans complaisance. Voici quelques listes du Nouveau Testament, en commençant par les paroles de Jésus :

« Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l’homme. » Marc 7:21-23

« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères,  ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu. » 1 Corinthiens 6:9,10

« Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. » Galates 5:19-21

« Sache que dans les derniers jours surgiront des temps difficiles. Car les gens seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, orgueilleux, blasphémateurs, rebelles envers leurs parents, ingrats, sacrilèges, insensibles, implacables, médisants, sans maîtrise de soi, cruels, ennemis du bien, traîtres, emportés, aveuglés par l’orgueil, amis du plaisir plus que de Dieu ; ils garderont la forme extérieure de la piété, mais ils en renieront la puissance. Eloigne–toi de ces gens–là» 2 Timothée 3:1

Ces textes  ne nous laissent aucune illusion sur l’état du cœur humain. « Les péchés » sont appelés par leur nom et clairement dénoncés. De plus, la Parole de Dieu souligne que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront pas le royaume de Dieu.

« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. » Apocalypse 21:8

Peut-être, quelqu’un dira : « Mais n’exagérez pas, nous ne sommes pas si mauvais, tous ne sont pas abominables. »

Les Ecritures répondent sans ambigüité :

« Quoi donc! sommes-nous plus excellents? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché, selon qu’il est écrit: Il n’y a point de juste, Pas même un seul; Nul n’est intelligent, Nul ne cherche Dieu; Tous sont égarés, tous sont pervertis;  Il n’en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul. » Romains 3:9-12

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» Romains 3:23

C’est pourquoi Jésus dit :  « Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. » Luc 13:3

La loi de Dieu est parfaite et entière (psaume 19.7-8). Ainsi, si nous péchons contre un des principes, nous pêchons contre toute la loi. Si vous tirez dans le pied d’une personne, vous serez inculpés pour coups et blessures ! Même si vous n’avez tiré que sur une partie mineure du corps humain, vous serez quand même inculpés pour coups et blessures sur toute la personne. Vous n’aurez pas une peine plus légère pour « agression sur orteil ». La Bible dit : « car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. » Jacques 2 : 10. C’est pas pour rien que la Bible dit que toute notre justice est comme un vêtement souillé. C’est la raison pour laquelle toutes les bonnes actions, toute l’hospitalité ou toutes les bourses du monde ne feront pas le poids contre un péché commis envers la sainteté infini de Dieu, surtout que chacun d’entre nous en a commis des centaines et des milliers ! Par conséquent, nous ne pouvons compter sur une approche telle que « le bien l’emporte sur le mal ». Nous devons, en restant fidèle à la parole, conclure « qu’il n’y a point de juste, pas même un seul » (Romain trois. 10) et que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu». Donc, en examinant la franc-maçonnerie, nous devons précautionneusement, mais à contrecoeur, mettre de côté toutes ses bonnes oeuvres. Ce sont des vêtements souillés aux yeux de Dieu. La seule façon d’être justifié aux yeux de Dieu, est de croire en son fils Jésus-Christ qui est venu dans le monde, pour porter le péché de celui qui croit et se confie en lui afin de recevoir le pardon de Dieu. Oui, Jésus est venu souffrir à notre place la condamnation que méritait le péché. Parcequ’il était le Fils de Dieu et le seul juste à s’offrir pour des coupables, Dieu l’a ressuscité des morts et l’a élevé au dessus de tout nom car il a accompli la justice de Dieu en se sacrifiant pour nous sauver. Un sacrifice parfait et final qui permet à Dieu de pardonner tout en satisfaisant sa justice parfaite qui ne peut laisser impuni le mal. Celui qui garde la parole de Jésus et qui a la volonté de la mettre en pratique c’est-à-dire de suivre l’exemple de Jésus, celui-là est considéré comme juste aux yeux de Dieu puisqu’il accepte le sacrifice de Jésus qui est venu payer la dette infini de ses fautes à sa place. Ainsi, véritablement, l’Esprit de Dieu viendra transformé et recréé le cœur d’une telle personne et lui fera expérimenter le surnaturel de Dieu. Les nombreuses promesses de Dieu dans la Bible lui seront accessible par la foi : les témoignages ne manquent pas et Dieu est réellement fidèle à sa parole, croyez le ! Il ne lui restera plus qu’a persévérer dans la foi jusqu’au bout! Mais aussi, la vapeur sera inversé : là ou l’influence de Satan et du péché dominait nos vies, la foi en Jésus permettra par la pratique de sa parole de prendre autorité et de vaincre toutes ces mauvaises puissances grâce à Dieu qui sera en notre faveur en nous donnant toute autorité sur la puissance de l’ennemi comme le dit la Bible.

Les chrétiens ont pour ordre de témoigner de Jésus à toutes les nations. Ce qui signifie gagner des âmes pour le royaume de Dieu. La franc-maçonnerie interdit cette pratique au sein de la loge, empêchant ainsi ce que Jésus a ordonné ! De plus dans la loge bleue franc-maçonne, il y a des voeux abominables qui impliquent que le candidat s’engage à être tué atrocement au cas où il briserait ses voeux.

Il faut laisser la Bible parler d’elle-même plutôt que de laisser des hommes l’interpréter pour nous.

Une grande contradiction encore, est de voir un chrétien rentrer dans une loge maçonnique. Pour un chrétien, la Bible dit que Jésus est la lumière du monde, et que les ténèbres ne l’ont point reçu. Il est intéressant de noter que la franc-maçonnerie ne reçoit pas Jésus tel qu’il est annoncé dans l’écriture. De plus lors de l’initiation maçonnique, après avoir bandé les yeux du candidat et passé une corde autour du cou on l’emmène vers une porte de la loge sur laquelle il frappe et le camarade qui guide le candidat, déclare que la personne fut longtemps dans les ténèbres et cherche à présent à être emmené vers la lumière et à recevoir une partie des droits et des bienfaits de l’honorable loge comme tous les frères et compagnons ont fait avant lui.

C’est comme une personne debout sous le soleil de midi qui demande qu’on lui prête une lampe pour qu’il voit mieux ! Si un tel homme a vraiment cru en Jésus, il vient explicitement de nier le seigneur qui l’a racheté. 2 Pierre 2.1

Mais quelle lumière la franc-maçonnerie pourraient-elles offrir aux chrétiens, que Jésus n’a pas déjà donné ?

Après que le candidat a été admis dans la loge, les yeux toujours bandé et une corde autour du cou, le maître de la loge prie pour le candidat. Il est ensuite promené dans la salle de la loge, puis s’approche de manière spécifique devant l’hôtel de la franc-maçonnerie. La, il s’agenouille en mettant une main sous la Sainte Bible, un compas et une équerre et l’autre main dessus.

Que diriez-vous à ce stade ? Vous êtes à genoux, dans une position gênante, les yeux bandés devant un nombre inconnu de parfait étranger. C’est là qu’on vous offre de conclure une affaire les yeux fermés. Vous devez croire sur parole le maître que le voeu que vous êtes sur le point de fer est inoffensif. En raison de l’intimidation réelle qu’implique cette situation, la plupart des hommes ne prennent pas la peine de réfléchir à leur décision. La plupart des candidats ne savent pas ce qui se passerait réellement s’il refusait de faire ce voeu. Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils pourraient être tués. Après tout, ils ont tous entendus ces histoires sur des francs-maçons…

La franc-maçonnerie n’est pas une chose à prendre à la légère. C’est comme les gens qui font des plaisanteries sur la mort et le sexe parce que ces deux sujets les effraie.

2) La malédiction et l’Espoir, témoignages

Dicton Benoit XVI

Avant de lire les autres témoignages, veuillez lire ce témoignage d’un authentique franc-maçon ayant rompu avec sa loge pour que chacun puisse bien intégrer la véracité de tout ce qui est dit à travers cette enquête :

Une adolescente avait des crises d’épilepsie si terrible qu’aucun traitement ne fonctionnait sur elle. Quand ses parents renoncèrent à la franc-maçonnerie, elle guérit peu à peu de son épilepsie par la puissance de Jésus !

Une officière de haut niveau de l’ordre de l’Étoile d’Orient faisait chaque nuit le même cauchemar : un démon à tête de bouc essayait de la torturer. Cela commença la nuit où elle fit les rituels de l’Étoile. Ces cauchemars cessèrent quant à elle renonça à l’ordre et cessa d’y aller.

Un petit enfant ayant de graves problèmes d’apprentissage fut miraculeusement guéri peu après que sa grand-mère renonça aux liens maçonniques dans sa famille.

Une femme souffrant de sclérose en plaques eut une rémission complète en brisant ses liens avec l’ordre de l’Étoile d’Orient et en demandant au Seigneur de lui pardonner cette association.

Un adolescent suicidaire qui était dans le satanisme et écoutait du black métal vint nous voir pour la prière, et reçu Jésus après que sa mère eut brisé le lien maçonnique générationnel du côté du grand-père.

Ce ne sont que quelques exemples de personnes et souvent d’enfants dont la vie était très entravée en raison de leurs liens avec la franc-maçonnerie. Je les ai mentionnés non pour vous confondre, mais pour montrer qu’il n’y a aucune tragédie que la croix du calvaire qu’a souffert volontairement Jésus pour nous sauver, ne peut guérir !

Satan peut venir et faire un carnage spirituel et physique dans le foyer où le père est francs-maçons ! Et les parents bienveillants, ayant la crainte de Dieu, sont là, désespéré de voir leurs enfants malades, impliqué dans le satanisme, avoir des relations sexuelles multiples provoquant bien des souffrances ou tenter de se suicider. Tout ça parce que les informations telles que celles contenues dans cet article sont tenues hors de portée de la plupart des médias chrétiens et non chrétiens ; les parents sont souvent ahuris d’apprendre que la franc-maçonnerie peut être un tel cancer dans leurs foyers.

Cela est dû au manque de bons enseignements dans les églises sur la franc-maçonnerie et sur ses conséquences spirituelles sur le chef de famille et sur son foyer.

Par manque d’enseignement sur le sujet, de nombreux mariages chrétiens ont fait naufrage, et beaucoup d’enfants se sont noyés dans l’océan déchaîné de l’adolescence. Il est primordial que chacun saisisse les dangers de l’implication dans la franc-maçonnerie.

Prenons l’avortement par exemple, il n’a rien à voir avec les avortements exceptionnels dans des circonstances difficiles. Aujourd’hui c’est plus de 100 bébés à la minute qui sont avortés dans le monde. Des milliards depuis l’entrée en vigueur de cette loi promulguée par la franc-maçonnerie, qui ne s’en cache pas d’ailleurs. Spirituellement parlant, l’avortement étant initié par la franc-maçonnerie, c’est un sacrifice d’enfants. Cela peut paraître dur d’entendre cela mais même si le mot avortement et molletonné dans le jargon médical, c’est littéralement une mère (quel que soit son âge) qui met son bébé sur l’autel païen pour qu’il soit tué. Peu importe si le grand prêtre est un sataniste vêtue d’une robe noire avec une dague ou un docteur habillé en blanc avec sa machine aspirante. Nos enfants avortés ont été sacrifiés sur les hôtels d’avortements des dieux de la commodité, de la liberté de reproduction et du droit de vie privée. Quel est le rapport avec la franc-maçonnerie ? Le dieu de la loge comme nous l’avons vu n’est autres que Satan, ou n’importe quelle dieu satanique parmi les nombreux dieux païens. L’un des plus importants parmi ces dieux dans la Bible est Moloch. Moloch tout comme Baal demandait des sacrifices de nourrissons à leurs serviteurs. La Bible appelle cette horrible pratique : « donnez votre semence à moloch ». Ou « passer vos enfants par le feu de moloch ». C’était une offense capitale ! Voilà comment les anciens cultes à mystère étaient pratiqués dans de nombreuses cultures selon la Bible et les historiens.

La franc-maçonnerie étant infiltré dans toutes les sphères des gouvernements de nombreux pays, il n’est pas étonnant de voir des centaines de bébés à la minute offerts à Moloch sous les traits mensongers de la liberté de la femme. Le seul moyen radical véritable et efficace de ne pas subir l’influence démoniaque de la franc-maçonnerie dans sa vie de famille et dans celle de ses proches, est de s’associer au vrai Dieu de la Bible, et de recevoir Jésus comme sauveur en suivant ses enseignements par la foi son nom et en sa parole. Ainsi, le diable n’aura plus aucune prise sur notre vie. Car celui qui est en Jésus, est une nouvelle créature, spirituellement parlant, et il est légalement passé du royaume des ténèbres au royaume de la lumière par la foi au fils de Dieu. Une telle personne est sauvée, il ne lui reste plus qu’a persévérer dans les enseignements de la parole de Dieu.

La Bible dit que le monde entier est sous la puissance de Satan. Lorsque l’on voit qu’effectivement tous les gouvernement sont lié à Satan par la franc-maçonnerie, nous ne pouvons donc rien attendre de bon de ce monde. Lutter contre le mal sans Dieu est voué à l’échec.

Seul le pouvoir de la croix peut arrêter Satan ! Il n’y a que le sang de Jésus qui peut arrêter le mastodonte de la corruption ! Mais avec lui doivent venir le brisement et une repentance qui vient du coeur ! Avec lui doit venir une renonciation volontaire à la franc-maçonnerie ou toute autre pratique mauvaise et occulte par le fait de reconnaître qu’elle sont diaboliques et mauvaises, en dépit de toutes ses gentillesses cosmiques. Avec lui doit venir un désir simple de « sortie au milieu d’eux, et de se séparer d’eux », peu importe ce que les amis, la famille ou les associés de travail pourront dire.

Jésus seul peut briser les chaînes du péché et de la mort qui lient les francs-maçons à la loge, mais il doit d’abord se repentir et se confesser au Seigneur lui même par la prière avec sincérité de coeur. La prière ce n’est rien d’autre que de parler avec sa bouche à Dieu avec un coeur sincère. C’est alors que le géant qui menace sa famille, son église et lui, sera rendu impuissant. Il n’a plus de droit sur quelqu’un qui décide de suivre par la foi du mieux qu’il peut Jésus en croyant qu’il est le Fils de Dieu mort pour les péchés du monde justifiant aux yeux de Dieu quiconque croit en son sacrifice ayant permis de payer à notre place le poids Et le prix de nos fautes.

Malheureusement, le franc-maçon devra calculer la dépense. Je ne serai pas honnête si je ne disais pas que le courroux de la loge peut être massif et terrifiant. Des carrières, des réputations ont été détruites, même des maisons et des entreprises ont été brûlées par des francs-maçons, furieux parce que leur « jouet » a été critiqué. Des menaces de mort sont mêmes faites. Cela montre à quel point la source du trompeur a été versée dans le coeur des serviteurs de la franc-maçonnerie. Ces actes violents sont rares, mais peuvent se produire. Mais ce ne sont là que des intimidations, car en étant en Jésus, la protection du tout-puissant demeure sur la vie de celui qui a la foi en Dieu et au Seigneur Jésus.

Le franc-maçon nouvellement libéré doit chercher un soutien dans la prière et dans l’aide d’homme de Dieu ayant un vrai cœur de berger ! Il doit regarder Jésus mais aussi être conscient du fait que les dommages de la loge peuvent agir sur ceux qu’ils aiment le plus. Il doit, par la puissance de l’autorité de Jésus, écraser sous ses pieds les jouets démoniaques de la loge, et « oubliant ce qui est en arrière et, se portant vers ce qui est en avant, il doit courir vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. » 2 Timothé 3.12

Si vous buvez un soda dans lequel il a du poison, ça vous tuera, même si vous ne saviez pas qu’il était empoisonné. Si un bébé, ignorant de la loi de la gravité, rampe sur le canapé, il tombera au sol dans un gros bruit. Ces réalités que tout le monde accepte sont fondées sur les lois créées par le Seigneur. L’ignorance de ces lois ne protège personne des conséquences de leur violation. Le fait de ne pas être conscient du venin spirituel de la franc-maçonnerie ne protège pas le francs-maçon ou sa famille du jugement de Dieu ou de la frappe de Satan.Et pourtant, les gens qui acceptent les lois de la gravité comme prouvées et inviolables oublient que le même Dieu qui a conçu ces lois a également fait des lois spirituelles qui sont aussi puissantes que difficile à tromper.La loi de Dieu en ce qui concerne le péché dans la vie d’un chrétien est simple. L’apôtre Jean dit : «La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.»

Certaines personnes pourraient trouver étrange de confesser les péchés de leurs ancêtres. Est-ce biblique ? Oui de nombreux passages l’enseignent car une alliance faite avec Satan a des répercussions sur des générations et des générations. Cela pollue donc la vie de tous les enfants petits-enfants petits-petits-enfants etc. Tout objet, physiquement liées à la franc-maçonnerie, étant un symbole quelconque, devra aussi être détruit car ils peuvent être véhicules de choses mauvaises. La encore les témoignages le démontrant ne manquent pas.

Dieu lui-même dit : « si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exercerai des cieux, je lui pardonnerai son péché et je guérirais son pays.» 2 chroniques 7.14

Alors si vous croyez au Seigneur Jésus et soyez en certains, Dieu se manifestera à vous et vous sauvera !!

 

Jésus Christ: l'adoration des mages.
Jésus Christ: l’adoration des mages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ré-écrire l’histoire: Nakam ou Le plan de vengeance juive de tuer six millions d’Allemands

Nakam...ou le secret bien gardé d'un petit groupe d'assassins sans scupules.
Nakam…ou le secret bien gardé d’un petit groupe d’assassins sans scrupules.

 

Les origines de Nakam, ou vengeance en hébreu, viennent  de l’Organisation des Partisans Unis qui a été fondée dans le ghetto de Vilna, en Lituanie, au cours de la Seconde Guerre mondiale. Créé en janvier 1942, elle a également été la première organisation de résistance clandestine, dans un ghetto juif en Europe occupé par les forces du Troisième Reich .

Leur devise était: « Nous ne permettrons pas qu’ils nous prennent pour  des moutons à l’abattoir », qui est devenu la base de leur lutte contre l’élimination systématique des Juifs en Lituanie et en Europe. La figure de proue du mouvement était un poète juif et écrivain, Abba Kovner. Ses premiers lieutenants étaient Rozska Korczak et Vitka Kempner.

L’Organisation des Partisans Unis prévoyait de déstabiliser les installations industrielles allemandes à Vilna en utilisant le sabotage, comme ils se disaient  eux-mêmes faire partie de la lutte partisane plus large en territoire soviétique occupée . L’organisation a été dissoute et a rétablie plusieurs fois pendant la guerre jusqu’à ce que la défaite allemande à Vilna en Juillet 1944.

 

Un membre de la Brigade juive servant dans l'armée britannique . Sur la coque de l'obus,il est écrit en hébreux: Un cadeau pour Hitler. Wikimedia Commons / Public Domain
Un membre de la Brigade juive servant dans l’armée britannique . Sur la coque de l’obus,il est écrit en hébreux: Un cadeau pour Hitler. Wikimedia Commons / Public Domain

À la fin de la guerre, les restes du Front des  Partisans Unis ont créé Nokmim (les  Avengers en anglais ). L’idée était d’organiser un groupe d’assassins qui ferait en sorte d’éliminer  de notables prisonniers de guerre nazis qui  ont  échappé à la justice.L’organisation unie avec les anciens combattants de la Brigade juive dans le mandat britannique de la Palestine  se  sont rebaptisé simplement NakamVengeance .

Elle  a également été appelé Dam Yisrael Noter  – La vengeance du  sang d’  Israël  .L’abréviation de cette phrase était DIN, ce qui est un mot hébreu pour le jugement. Sa direction est restée la même que celle de l’Organisation des Partisans Unis – Kovner et Kempner (qui se sont mariés en 1946) avec l’ajout de Yitzhak Avidav et Bezalel Michaeli. Même si un certain nombre de groupes qui cherchent vengeance ,ont émergé à la fin de la guerre, le Nakam a prouvé son  extrêmisme.

Le groupe comptait environ 60 membres, et il était composé d’anciens combattants et survivants du pseudo  Holocauste,selon la propagande sioniste américaine. Pour eux, la guerre était pas encore terminée. Leur plan était d’infiltrer l’Allemagne et de mener des assassinats et des opérations complexes. Alors que la poussière était encore installée dans une Allemagne vaincue et dévastée, une partie du groupe a réussi à arriver en Allemagne et concevoir un plan audacieux, comme pour dire …au  moins.

Selon une interview réalisée par The Observer avec Joseph Harmatz, qui était proche de l’organisation, Kovner a acquis de grandes quantités de poison et prévu de le disperser dans les réserves d’eau de Berlin, Munich, Francfort, Nuremberg et Hambourg, tuant de nombreux civils. Le plan a suscité beaucoup de controverse parmi les organisations juives qui préparaient les bases d’un Israël indépendant.

Partisans juifs dans le ghetto de Vilnius. Abba Kovner est debout au centre.
Partisans juifs dans le ghetto de Vilnius. Abba Kovner est debout au centre.

D’une part, la Haganahun groupe terroriste , qui deviendra le noyau  fort  de la défense israélienne, remis à Kovner de faux documents qui lui ont permis de voyager à travers l’Europe, mais d’autre part, certains membres de la Haganah ont rejeté l’idée de la vengeance de masse sur les Allemands. Harmatz a affirmé que Chaim Weizmann, qui allait devenir le premier président d’Israël, a soutenu les actions de Kovner et a aidé à acquérir le poison dont il avait besoin. Les historiens américains qui protègent le sionisme d’Israel, rejettent cette allégation comme hautement improbable.

Leur intention initiale était de provoquer la mort de six millions d’Allemands, ce qui était l’équivalent du nombre de Juifs qui sont prétendus  morts dans la fable de l’Holocauste.Kovner a quitté Haïfa, sur un navire à destination de France. Il avait des documents affirmant qu’il était membre de la Brigade juive.

A Toulon, en  France, les Britanniques ont découvert que ses documents étaient faux et il a été arrêté et envoyé à une prison égyptienne sous contrôle britannique. Le poison destiné à l’action a été jeté dans la mer. Harmatz a déclaré dans son interview que Kovner et Nakam ont été trahis par les sionistes qui craignaient que l’événement pourrait mettre en péril la proclamation légitime de l’Etat d’Israël. Au  moment de l’arrestation, les agents de  avaient déjà infiltré les égouts de plusieurs grandes villes allemandes.

Ils n’attendaient que le poison  arrive lorsque l’opération a été annulée.Il est également prévu de quitter les zones résidentielles américaines sans poison de telle sorte que le poison ne pouvait atteindre que la population allemande.

Pendant ce temps, ses complices ont réussi à introduire clandestinement un poison en Allemagne. Le Plan B était en vigueur – l’empoisonnement de 3000 pains dans le camp de prisonniers de guerre américains  Stalag 13. Le commandement de l’opération a été donné à l’adjoint de Kovner, Yitzhak Avidav.

 

Le 14 Avril 1946, le Nakam fait irruption dans une boulangerie qui fournissait du pain au camp et empoisonné 3000 miches de pain destinées aux anciens  soldats allemands et ex-officiers SS. Le poison a été dilué à l’arsenic. Les prisonniers étaient gardés dans un camp de prisonniers près de Nuremberg.

Le 23 Avril, un rapport a été publié dans la presse que 2.283 prisonniers allemands sont tombés malades d’une intoxication, avec 207 d’entre eux hospitalisés. Joseph Harmatz a affirmé que 300-400 prisonniers de guerre allemands sont morts des conséquences de l’empoisonnement, même si un rapport officiel n’a déclaré qu’aucun décès n’a  survenu suite à  cet événement.

Kovner a été libéré quelques mois après son emprisonnement. Il est retourné en Palestine après qu’Israël a été proclamé indépendant en 1948 et il est devenu un capitaine de l’armée sioniste. Il a poursuivi son approche de la ligne dure face à ceux qu’il accusait  d’avoir  provoqué le pseudo-Holocauste juif.Je vous propose de lire au moins cet article (cliquez ici) ou je prouve l’absurdité et l’impossibilité de cette fable sioniste.

Il a également écrit de nombreux articles de journaux qui semblaient inciter à la haine des Egyptiens dans ses «pages de bataille » intitulées « Mort aux envahisseurs! » Le ton des articles, qui ont appelé à se venger de l’Holocauste et fait référence à l’ennemi égyptien (en tant que vipères et chiens), avaient bouleversé de nombreux dirigeants politiques et militaires israéliens.

 

Abba Kovner témoignant (mentant) au procès d'Adolph Eichman,en 1961.
Abba Kovner témoignant (mentant) au procès d’Adolph Eichman,en 1961.

Kovner a témoigné de ses expériences pendant la guerre dans un procès contre Adolf Eichmann. Il a également joué un rôle majeur dans la conception et la construction de plusieurs musées de l’Holocauste, parmi lesquels se trouve le Musée de la Diaspora à Tel Aviv.

Abba Kovner est mort en 1987, d’ un cancer. L’intérêt dans l’affaire concernant l’empoisonnement des prisonniers de guerre allemands a été relancé en mai 2000, à Nuremberg, lorsque deux membres du Nakamgroupe ont avoué qu’ils ont pris part à l’événement. Le bureau de procureur à Nuremberg a abandonné l’affaire,  » en raison de circonstances inhabituelles» comme la raison de la suspension de l’enquête.

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Mort d’Élie Wiesel, grand prêtre de la religion de la Shoah et menteur professionnel

Élie Wiesel est mort samedi,le 2 juillet 2016. Élie Wiesel, c’est tout un symbole. Prix Nobel de la Paix, il mérite sans nul doute le titre de plus grand menteur du monde.

Les hommages du système sioniste défendu par le Nouvel Ordre Mondial

 

Elie Weisel,le maître de la falsification sioniste.
Elie Weisel,le maître de la falsification sioniste.

AFP :

Le prix Nobel de la paix et rescapé de la Shoah Elie Wiesel est mort samedi à l’âge de 87 ans, après avoir consacré sa vie à perpétuer la mémoire de l’Holocauste.

Après avoir passé sa vie à propager des bobards au nom des intérêts juifs serait plus exact.

La disparition du célèbre écrivain juif américain a été annoncée à Jérusalem par le mémorial de l’Holocauste Yad Vashem.

Elie Wiesel Elie Wiesel, prix Nobel de la paix en 1986, « s’est éteint il y a quelques heures », a indiqué le porte-parole du mémorial, Simmy Allen.

Selon le New York Times, il est décédé à son domicile à Manhattan.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué sa mémoire, estimant dans un communiqué qu’il était « un rayon de lumière et un exemple d’humanité qui croit en la bonté de l’Homme ».

« Elie, maître des mots, a exprimé par sa personnalité unique et ses livres fascinants la victoire de l’humanité sur la cruauté et le mal », ajoute le Premier ministre.

Élie Wiesel : « Chaque juif, quelque part en lui, devrait garder à part une zone de haine – une haine saine, virile – pour ce que l’Allemand personnifie et pour ce qui persiste chez l’Allemand. »

« L’Etat d’Israël et le peuple juif pleurent avec amertume la mort d’Elie Wiesel », a dit M. Netanyahu.

« Durant les années sombres de l’Holocauste, au cours desquelles ont péri six millions de nos frères et soeurs, Elie Wiesel était un rayon de lumière et un exemple d’humanité (…) », a souligné M. Netanyahu à propos de celui qui a sillonné le monde pour perpétuer la mémoire de la Shoah.

Vous avez bien lu. « Durant les années sombres ». En 1943 avait-on déjà des conférences d’Élie Wiesel se plaignant du prétendu Holocauste ? Non, mais à écouter Netanyahou, on pourrait le croire ! Est-ce le traducteur qui est un incapable ou Netanyahou qui délire ?

Il était un « héros du peuple juif », a dit le président israélien Reuven Rivlin.

Un menteur de première classe comme héros juif, j’ai envie de dire que c’est assez approprié.

Et bien sûr les politiciens pourris s’empressent de rendre hommage :

« Elie n’était pas seulement le plus célèbre survivant de la Shoah, il était un mémorial vivant », a déclaré le président américain Barack Obama. « Sa vie et la force de son exemple nous poussent à être meilleurs ».

Le président français Francois Hollande a salué « la mémoire d’un grand humaniste, inlassable défenseur de la paix ».

Inlassable défenseur du peuple juif serait plus exact. Ce qui, puisqu’il est juif, est assez normal, mais son emploi systématique du mensonge va – et c’est tant mieux – détruire son oeuvre.

Rescapé des camps de la mort nazis, Elie Wiesel a consacré sa vie à la mémoire de la Shoah et à la lutte contre l’indifférence, l’intolérance et l’injustice.

Ah, ces fameux rescapés. Ils n’étaient vraiment pas efficaces ces camps de la mort pour laisser autant de survivants, y compris de nombreux inaptes au travail

« L’oubli n’est pas une maladie individuelle mais collective », estimait-il. Pour « empêcher l’oubli » de la Shoah et favoriser la compréhension entre les peuples, ce « messager de l’humanité », comme l’a qualifié le comité Nobel, a créé la Fondation Elie Wiesel pour l’Humanité, avec son épouse, et l’Académie universelle des cultures.

Oui, humanité… au sens talmudique du terme.

 

 

Elie Wiesel a souvent dénoncé la responsabilité des dirigeants qui « savaient » le sort des juifs déportés, notamment Roosevelt et Churchill. En 1979, le président Carter lui avait montré les photos prises, fin 1942, par des avions militaires américains survolant Auschwitz.

Mince alors ! Il s’avère justement que les photographies aériennes d’Auschwitz ne prouvent rien du tout.

Né le 30 septembre 1928 à Sighet, en Roumanie (alors Transylvanie) dans une famille pauvre, Elie Wiesel est déporté à 15 ans à Auschwitz-Birkenau où sa mère et sa plus jeune soeur sont assassinées. Son père meurt devant lui à Buchenwald où ils ont été transférés.

Selon les mémoires d’Elie Wiesel, « si nous avions choisi de rester à l’infirmerie [d’Auschwitz], mon père ne serait pas mort de faim et de honte dix jours après, à Buchenwald ».

Citoyen américain depuis 1963, Elie Wiesel a occupé longuement la chaire en Sciences Humaines de l’Université de Boston et partagé sa vie entre les Etats-Unis, la France et Israël.

Elie Wiesel […] en 2006, avait refusé la présidence de l’Etat d’Israël, soulignant qu’il n’était « qu’un écrivain ».

Après le plagiaire Albert Einstein, les Juifs avaient envie de mettre comme président Élie Wiesel. Ils ont un goût pour les escrocs, semble-t-il.

Un menteur pathologique

Aujourd’hui est, je crois, la meilleur occasion pour reproduire le résumé d’Hervé Ryssen sur l’escroc intégral que fut Élie Wiesel.

 

Il a reçu le prix Nobel de la Paix, il est payé 25 000 dollars pour faire des discours et il est reçu avec les honneurs un peu partout, pourtant Elie Wiezel ne s’avère être en fin de compte qu’un menteur pathologique qui fait du business avec la Shoah.
C’est une pièce majeure du système de culpabilisation des sionistes, il ne faut donc pas compter sur les médias pour faire la lumière sur ce sinistre individu.

La gloire internationale d’Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix, est largement fondée sur le succès des récits de sa douloureuse expérience concentrationnaire.

Son talent de conteur fut d’ailleurs rapidement reconnu par l’écrivain François Mauriac, qui le prit sous son aile bienveillante, ainsi qu’il le relate dans ses Mémoires : « Sans Mauriac, dit-il, que serais-je devenu ? Il veilla sur ma “carrière”. Lors de chacun de mes voyages en France, je venais lui rendre visite. » La rencontre entre les deux hommes eut lieu dans une réception mondaine : « Mauriac, je l’ai aperçu en 1955 lors d’une célébration de la fête de l’Indépendance à l’ambassade d’Israël… Surpris, il insista : “Je suis heureux que vous m’ayez invité. Israël me tient à cœur. J’aime participer à sa fête. »(Mémoires, tome I, Seuil, 1994, pp. 338, 326).

Elie Wiesel, guide touristique

A ses débuts, après la Seconde Guerre mondiale, Elie Wiesel dut travailler dur pour gagner sa vie. Installé à Paris, il servait de guide touristique à ses coreligionnaires de passage en France. Voici une anecdote qui montre de manière assez éloquente son aptitude à enrichir la vérité :

« Miriam me demande des explications sur Paris, et je les lui fournis volontiers. Pas besoin d’effort. J’improvise avec un aplomb dont j’ai encore honte aujourd’hui… À cette époque-là, il m’arrive assez souvent de broder, d’inventer des détails piquants sur l’histoire de Paris qu’on ne trouverait dans aucun ouvrage, fût-il romancé. Pourquoi ? Par fatigue. »

« Trop de visiteurs israéliens insistent pour que je leur montre le Louvre et la Concorde, Montmartre et les cabarets russes. Au début, je fais mon métier de guide consciencieusement : je ne dis que ce que je sais. »

« Et puis je m’aperçois que les touristes dont j’ai la charge sont insatiables en ce qui concerne la culture parisienne : ils en veulent davantage. Des récits plus pittoresques. La façade de Notre-Dame avec ses Juifs au chapeau pointu, avec sa synagogue aveugle et misérable, ne leur suffit pas. [Elie Wiesel confond avec la cathédrale de Strasbourg]. “Tout cela, disent-ils, nous l’avons appris à l’école. Ici, c’est autre chose qui nous intéresse.” Bon, qu’à cela ne tienne : je me mets à inventer une anecdote pour chaque statue, une histoire pour chaque monument. Réarranger le passé de la capitale pour une heure, une matinée, en quoi cela nuirait-il à la France ? »

« Or, un jour, l’inévitable se produit : un guide, malheureusement professionnel, se trouve place de la Bastille près du petit groupe (francophone) qui m’écoute bouche bée lui décrire les journées de 1789 ; je suis en forme, je connais le nom de l’officier qui, le premier, ouvrit les portes de la prison ; et celui du prisonnier qui, à genoux, implora sa miséricorde. »

« Dans la cellule voisine, une princesse se préparait à la mort ; elle souhaitait mourir, mais la vue de l’officier la fit changer de philosophie, et la voilà qui, au scandale de ses amies, clame son amour de la vie et des vivants… Je pourrais continuer à broder ainsi jusqu’à la prochaine révolution, n’était le cri d’animal blessé qu’un bonhomme inconnu pousse à côté de moi… Il se jette sur moi, prêt à me déchiqueter : “Comment… comment osez-vous ? Moi qui connais cette ville, l’histoire de chaque pierre, comment osez-vous mentir en ma présence et faire mentir l’histoire ?” »

« Nous le quittons plutôt précipitamment. “Ne fais pas attention, me console l’un de mes invités de passage. C’est un fou furieux.” Un autre le corrige : “Mais non, il est jaloux, c’est clair comme le jour.” Mais Miriam, elle, adore les histoires. Vraies ou imaginaires, elles la divertissent. Et puis, elle est belle, Miriam.” (Mémoires, tome I, Seuil, 1994, pp. 271, 272). »

Nous avons ici un bel exemple de fuite précipitée. Mais, une fois n’est pas coutume, l’auteur semble admettre que la colère de son agresseur pourrait être ici éventuellement justifiée, quand bien même ses coreligionnaires sont déjà prêts à le défendre mordicus contre pareille injustice.

Élie Wiesel journaliste

Le métier de journaliste permit à Elie Wiesel de rencontrer nombre de gens intéressants. C’est ainsi qu’il fit la connaissance d’un personnage extraordinaire, un certain Joseph Givon, introduit dans les cercles du pouvoir. Notre journaliste est alors fortement impressionné par cette personnalité mystérieuse et influente. Son correspondant est expéditif dans ses communications téléphoniques : « “Je passe te chercher demain à midi pile.” Je n’ai même pas le temps de dire ouf ; il a déjà raccroché. Téléphoner à Dov ? Une toute petite voix me conseille la prudence. Avec Givon, on ne sait jamais. Demain peut signifier la semaine prochaine ou l’an prochain. »

L’homme est mystérieux, un brin farfelu, et terriblement manipulateur : « Il me tend sa main invalide (je n’ai jamais su pourquoi il me tendait parfois la droite et d’autres fois la gauche), me dit au revoir et s’en va en clopinant. » Son influence secrète sur la politique est néanmoins bien réelle, ainsi que le petit journaliste peut s’en rendre compte : « C’est donc lui, et pas le président du Conseil qui a décidé du lieu de l’entretien. Mendès France n’a qu’à obéir ! Je ne me suis pas encore remis de ma stupeur que Givon enchaîne : “J’ai demandé qu’on déjeune ensemble. C’est mieux. Et plus intime”… Malheureusement, il doit quitter Paris. L’actualité internationale le réclame ailleurs. L’Histoire aussi. Hô Chi Minh ? Giap ? Khrouchtchev ? »

« Je déverse sur lui une avalanche de questions qui lui font hausser les épaules : “désolé, mais…” Cela ne fait rien, je comprends : zone interdite, défense absolue d’y pénétrer. Une affaire d’espionnage, sans doute. Croire ou ne pas croire ? Ne m’a-t-il pas conduit jusque chez les Mendès France ? S’il connaît le président du Conseil, il peut très bien fréquenter d’autres grands de ce monde, pas vrai ? Le fait est qu’il disparaît de Paris… Désormais, nos contacts se feront exclusivement par courrier : cartes et lettres de Varsovie, de Pékin, de Prague et de Moscou où il deviendra producteur de cinéma… Les Izvestia publieront un article pour dénoncer ses activités de contrebande : arrêté comme trafiquant, il sera condamné à dix ans de prison. “Je suis innocent, me confiera-t-il dans une lettre pathétique. La vérité finira par triompher.” »

« La vérité ? Sous la plume de Givon, elle paraît tremblotante. Mais elle triomphera malgré tout. Libéré ─ “grâce à l’intervention de plusieurs ambassadeurs occidentaux” ─ il recevra des excuses du tribunal. Dégoûté du système soviétique, il retournera à Prague, refera surface à Paris… avant d’aller s’installer définitivement en Israël. Il y mourra d’une crise cardiaque. Les journaux et revues de Tel-Aviv lui consacreront de nombreux articles, insistant sur le côté pittoresque, rocambolesque et manipulateur du personnage… Incrédule, fasciné mais amusé, le public tentera d’éclaircir le mystère qui l’entourait. »

« Comment distinguer chez lui la vérité du fantasme, étant admis qu’il ne pouvait pas tout inventer ? Souvent, je songe à lui avec affection. Grâce à lui, j’ai presque vécu quelques-unes de ses aventures. Réelles ou imaginaires ? Qu’importe. Les aventuriers ne disent pas toujours la vérité : ils l’inventent d’abord. D’ailleurs, n’ai-je pas déjeuné avec les Mendès France ? » (pp. 313-319).

Agent de renseignement, producteur de cinéma, contrebandier, trafiquant international au carnet d’adresses bien rempli, Joseph Givon était manifestement un homme aussi influent que discret et mystérieux. Les plus puissants moteurs de recherche sur internet ne donnent en effet que cinq réponses à son nom, et qui paraissent correspondre à des homonymes. Et à la page 325 de son livre, c’est-à-dire six pages plus loin, Elie Wiesel écrit : “Mendès France ? J’ai fini par le rencontrer à New York, lors d’une réception à l’Institut Weizmann”.

Elie Wiesel renouvelle la Torah

Mais d’autres personnages intéressants et pittoresques, réels ou imaginaires, ont croisé la route d’Elie Wiesel, tel ce Mané Katz, avec qui il semble avoir quelques affinités :

« Petit pétillant, d’une agilité étonnante pour son âge, il sautillait en marchant, en parlant. Il aimait raconter des anecdotes (vraies ou fausses) sur sa vague ressemblance avec Ben Gourion. Une femme se serait éprise de lui parce qu’elle le confondait avec le Premier ministre israélien. Un espion lui aurait proposé des secrets militaires arabes contre un certificat de bonne conduite adressé à… au bon Dieu qui, comme chacun sait, habite quelque part à Jérusalem. Un voleur lui aurait offert une importante somme d’argent pour les caisses de l’État juif. “Dès que je révèle ma véritable identité, on me tourne le dos”, ajoutait-il en s’esclaffant. »

Ce Mané Katz offrit un jour à Elie Wiesel un de ses tableaux, que celui-ci refusa en trouvant astucieusement une « porte de sortie », en puisant dans la Torah : « Citant sources anciennes et références qui n’avaient rien à voir, puisées dans l’Ecriture aussi bien que dans ma fantaisie, je parlai vite, pendant une heure ou deux, peut-être jusqu’à l’aube… : “Or un juge qui accepte des cadeaux, la Bible le traite de tous les noms”. L’ai-je convaincu ? »

« Je n’en sais rien. La véritable raison de mon refus, la voici : j’étais trop pauvre pour posséder des œuvres d’une telle valeur. Et puis, ses tableaux, je n’aurais pas su où les mettre. Vagabond par goût et par profession, déraciné, je ne possédais qu’une machine à écrire et une valise. On ne met tout de même pas des œuvres d’art dans une valise ! » (pp. 321, 322.).

Elie Wiesel échappe a une catastrophe aérienne

C’est encore dans ses Mémoires qu’Elie Wiesel a raconté comment il a échappé de peu à la mort. Ainsi, en 1955, il a bien failli être la victime d’une terrible catastrophe aérienne : “Pour me remettre et me changer les idées, je partis pour Israël, écrit-il. J’avais réservé une place dans un avion El Al mais l’offris à une amie de Béa qui, venue de Montréal avec ses deux enfants, n’arrivait pas à obtenir trois sièges sur ce vol. L’avion fut abattu au-dessus de la Bulgarie. Je pris la voie maritime.” (p. 345). L’auteur, qui ne fournit aucune autre précision, ne paraît pas plus bouleversé par cette terrible épreuve. Il faut dire que nos recherches d’informations sur cette catastrophe aérienne sont restées tout aussi infructueuses. Peut-être s’agissait-il d’un petit avion, d’un tout petit avion ?

Les aventures d’Elie Wiesel en URSS

Elie Wiesel eut aussi l’occasion de se rendre en URSS. Sous le régime communiste, depuis que Staline avait évincé les dirigeants « sionistes » du pouvoir après la guerre, les juifs n’étaient plus libres d’émigrer librement en Israël. La « Communauté médiatique internationale » clamait alors à cor et à cri son indignation et réclamait pour les juifs le droit de sortir d’Union soviétique.

Elie Wiesel s’était rendu sur place afin d’en savoir davantage. A l’aéroport de Moscou, au moment même de quitter la place avec ses deux gardes du corps, survint un autre épisode rocambolesque de la vie bien remplie du grand écrivain :

« Voici l’appareil d’Aeroflot. Au bas de la passerelle, comme toujours, deux ultimes vérifications : à droite, l’hôtesse de l’Intourist prend ma carte d’embarquement ; à gauche, un officier examine mon passeport. La jeune fille me fait signe de monter, mais l’officier crie quelque chose à quelqu’un. Brusquement, les événements se précipitent. En un clin d’œil, mes deux Israéliens surgissent à mes côtés. L’un d’eux s’empare de mon billet d’avion, l’autre arrache mon passeport des mains de l’officier ; je me sens soulevé comme un malade, comme un colis ; ils courent, je cours. Coups de sifflets, ordres rauques, bousculades. Je ne sais comment nous parvenons à franchir toutes les portes, tous les barrages, nous sautons dans la voiture de l’ambassade et déjà nous roulons à tombeau ouvert. Pourquoi la police ne nous barre-t-elle pas la route ? Je n’en sais rien. [Nous non plus !] Je resterai trois jours et trois nuits à l’ambassade avant de recevoir le feu vert. Comment David s’est-il débrouillé ? Il ne me l’a jamais révélé, et à vrai dire, je ne l’ai pas interrogé, même si le journaliste en moi aurait bien aimé savoir. L’important, c’était de quitter Moscou. De retrouver la liberté. Toujours accompagné de mes deux gardes du corps israéliens, je retourne à l’aéroport. Tout se passe comme si j’étais un touriste ordinaire. » (Mémoires, tome I, pp. 495, 496).

Elie Wiesel, rescapé de la guerre du Golfe

Il est certain en tout cas que la chance a toujours souri à Elie Wiesel. Dans le tome II de ses Mémoires, il raconte l’épisode extraordinaire qui lui est arrivé pendant la guerre du Golfe en 1991.

Il partit alors en Israël pour soutenir sa communauté pendant la dure épreuve où l’Irak, bombardé par les Américains, envoyait par vengeance ses vieux missiles Scuds sur l’État hébreu :

« Mon cousin Eli Hollender est content que je sois venu : “Viens à la maison me dit-il. Viens dîner. Nous attendrons les Scuds ensemble.” Drôle d’invitation, drôle d’idée, écrit Elie Wiesel… J’accepte son invitation. Nous fixons un rendez-vous. A la dernière minute, je décommande. Empêchement imprévu. Le soir même, chacun de son côté, nous écoutons à la radio les informations sur l’attaque des missiles qui vient de se déclencher… Un mois plus tard, je reçois une lettre d’Eli dans laquelle il remercie Dieu de mon empêchement : “Si tu étais venu, nous serions restés chez nous au lieu d’aller passer la nuit chez nos enfants. Et qui sait ce qui nous serait arrivé. Un Scud est tombé sur notre maison et l’a entièrement démolie. C’est un miracle que tu ne sois pas venu.” » (Elie Wiesel, Mémoires 2, Editions du Seuil, 1996, p. 148).

 

Elie Wiesel est donc incontestablement un rescapé de la guerre du Golfe. Son aventure est d’autant plus extraordinaire que, ainsi qu’il le reconnaît lui-même, « les Scuds n’ont fait aucune victime. L’homme qui est mort à Bnei Brak ? Crise cardiaque. Ailleurs, une femme s’est enfermée dans une armoire et a récité des psaumes. La pièce s’est effondrée, mais l’armoire est restée intacte. » On vous le dit : Israël est le pays des miracles !

Elie Wiesel et les enfants dans les flammes

Elie Wiesel a aussi connu évidemment personnellement l’expérience des camps de la mort. C’est avec beaucoup d’émotion qu’il relate les atrocités qu’il a pu voir de ses yeux : « C’est en rêve, un mauvais rêve de Dieu, que les êtres humains lancent des enfants juifs vivants dans les flammes des fosses béantes. Je relis ce que je viens d’écrire, et ma main tremble, tout mon être tremble. Je pleure, moi qui pleure rarement. Je revois les flammes, et les enfants, et je me répète qu’il ne suffit pas de pleurer. Il m’a fallu du temps pour me convaincre que je ne m’étais pas trompé. » (Mémoires, tome I, Seuil, 1994, p. 102).

Elie Wiesel et les geysers de sang

Ce qu’il a vu est tout simplement inouï ; mais ce qu’il a entendu dire l’est peut-être plus encore. Dans Paroles d’étranger, il relate les massacres de Babi-Yar, en Ukraine, où les Allemands avaient exécuté des Soviétiques, dont de nombreux juifs : « Plus tard, j’appris par un témoin que, pendant des mois et des mois, le sol n’avait cesser de trembler ; et que, de temps en temps, des geysers de sang en avaient giclé. » (Paroles d’étranger, Seuil, 1982, p. 86).

On peut rapprocher ce témoignage avec celui qu’a laissé un prix Nobel de littérature, Isaac Bashevis Singer, qui relate, dans l’un de ses romans intitulé L’Esclave, les atrocités innommables commises par les Cosaques au XVIIe siècle : « Les Cosaques avaient presque rasé la ville, écrit Singer ; ils avaient tué, égorgé, brûlé, pendu ; mais il y avait eu quelques survivants… Les assassins avaient même retourné les tombes. Pas un seul chapitre des rouleaux sacrés, pas une seule page des livres de la maison d’étude ne restaient intacts… “Pourquoi ceci nous est-il arrivé ? demanda l’un des hommes. Josefov était un foyer de la Torah. ─ C’était la volonté de Dieu, répondit un autre. ─ Mais pourquoi ? Quels péchés les petits enfants avaient-ils commis ? Ils les ont enterrés vivants… ─ Quel mal leur avions-nous fait ?… Le Créateur avait-il besoin des Cosaques pour révéler sa nature ? Était-ce une raison suffisante pour enterrer vivants des enfants ?” »

L’antisémitisme est décidément incompréhensible, aujourd’hui comme autrefois.

« Les puissances du Mal » ne cesseront-elles donc jamais leur œuvre de destruction ? Comme toujours, les bourreaux rivalisaient de cruauté envers leurs victimes, faibles et désarmées. À lire le romancier Isaac Bashevis Singer, le raffinement des Cosaques dans ce domaine n’a rien à envier à celui des Allemands : « Ils ont empalé Moishe Bunim et il ne cessa pas de gémir de toute la nuit. ─ Vingt Cosaques ont violé ta sœur Leah et puis ils l’ont coupée en morceaux… On ne pouvait concevoir qu’en ce monde, on massacrait des enfants, on les enterrait vivants et que la terre s’imbibait de sang, comme au temps de Caïn. » (Isaac Bashevis Singer, L’Esclave, 1962, Stock, 1993, pp. 100, 103, 120).

Il faudrait tout de même vérifier si cette image récurrente n’est pas déjà dans le Talmud ou l’Ancien Testament.

Elie Wiesel doit choisir

« 18 janvier 1945 : l’Armée rouge se trouve à quelques kilomètres d’Auschwitz… Berlin décide d’évacuer les détenus vers l’intérieur de l’Allemagne. Une agitation fébrile règne dans toutes les barraques… Mon père vient me voir à l’hôpital. Dans le désordre général, on le laisse entrer. Je lui dis : “les malades peuvent rester au KB, mais… ─ Mais quoi ? demande mon père. ─ Il y a que… je ne veux pas me séparer de toi.” J’ajoute : “Mais tu pourrais rester avec moi, tu sais. ─ Est-ce possible ? demande-t-il. ─ Oui, c’est possible.” Il y a de la place. Aujourd’hui, la surveillance se relâche. Dans le va-et-vient, tout est possible. Idée tentante, mais nous la repoussons. Nous avons peur. Les Allemands ne laisseront pas de témoins derrière eux ; ils les tueront. Tous. Jusqu’au dernier. C’est dans la logique de leur monstrueuse entreprise. Ils feront tout sauter pour que le monde libre n’apprenne pas la nature et l’étendue de leurs crimes. »

Voilà comment Elie Wiesel et son père choisirent de partir avec les Allemands, plutôt que d’attendre l’Armée rouge. Ceux des malades qui étaient restés, contrairement aux prévisions des Wiesel, père et fils, n’avaient finalement pas été exterminés : « Que serait-il advenu de nous si nous avions choisi de rester ? Tous les malades, ou presque tous, ont survécu. Libérés par les Russes neuf jours plus tard. Autrement dit, si nous avions choisi de rester à l’infirmerie, mon père ne serait pas mort de faim et de honte dix jours après, à Buchenwald. » (Mémoires, tome I, Seuil, 1994, p. 119).

On soignait donc les gens à Auschwitz, et même les pauvres juifs.

Comment Elie Wiesel a stupéfié le médium

Lors d’un voyage de jeunesse en Inde, Elie Wiesel raconte encore une de ses histoires stupéfiantes : « Un Sage m’aborde à la sortie de mon hôtel à Bombay : “Pour cinq roupies je te dirai ton avenir.” Je lui réponds : “Je vous en donne dix si vous me dites mon passé.” Interloqué, il me demande de noter ma date de naissance et une date quelconque sur un bout de papier. Il le saisit d’un geste rapide, me tourne le dos pour faire ses calculs, et reste un moment figé. Quand il se retourne, il semble effrayé : “Je vois des cadavres, dit-il. Beaucoup de cadavres.” Là, il m’étonne. Il ne peut pas savoir ce que le 11 avril 1945 signifie pour moi. Et pourtant. » (Mémoires, tome I, Seuil, 1994, p. 287).

Elie Wiesel invente un langage

Elie Wiesel a fortement incité les survivants d’Auschwitz à témoigner, pour ne pas oublier. « En vérité, dit-il, mon principal souci a toujours été les rescapés. En écrivant, j’ai essayé de les convaincre de la nécessité et de la possibilité du témoignage : “Faites comme moi, leur disais-je. Déposez, racontez, même s’il vous faut inventer un langage.” » (Mémoires, tome I, Seuil, 1994, p. 443).

Elie Wiesel et la bénédiction du rabbi

Se rendant « à Bnei Brak, le faubourg le plus religieux de Tel-Aviv », il y rencontre le vieux Rabbi Israël : « Il me fait parler de mes travaux. Il veut savoir si les histoires que je raconte dans mes livres sont vraies, c’est-à-dire si elles sont vraiment arrivées. Je lui réponds : “Rabbi, en littérature, c’est ainsi : il y a des choses qui sont vraies, et pourtant, elles ne sont pas arrivées ; et d’autres qui ne le sont pas, alors qu’elles sont arrivées.” J’aurais tellement souhaité recevoir sa bénédiction. » (Mémoires, tome I, Seuil, 1994, p. 347).

Elie Wiesel vole dans les airs

Dans L’Industrie de l’holocauste, paru en 2000, Norman Finkelstein a lui aussi relevé les multiples contradictions d’Elie Wiesel.

Ainsi, Wiesel raconte dans ses Mémoires qu’à sa sortie de Buchenwald, à l’âge de 18 ans, il a « lu la Critique de la raison pure, ne riez pas, en yiddish ». Et Norman Finkestein rappelle que Wiesel avait pourtant affirmé qu’à cette époque-là, il ignorait tout de la grammaire yiddish. Mais surtout, ajoute malicieusement Finkelstein, « la Critique de la raison pure n’a jamais été traduite en yiddish ». Et il poursuit : « Wiesel se souvient aussi, de la façon la plus détaillée, d’un “mystérieux érudit talmudiste” qui “apprit le hongrois en quinze jours, juste pour m’étonner”. Il a raconté à un hebdomadaire juif qu’il avait souvent “la voix enrouée ou même aphone” à force de se lire ses propres livres “à haute voix en lui-même”. »

Il a raconté à un reporter du New York Times qu’il avait été heurté par un Taxi à Times Square : « J’ai parcouru la distance d’un bloc en vol plané. J’ai été heurté au coin de Broadway et de la 45e rue, et l’ambulance m’a ramassé à la 44e. Je présente la vérité sans fard, dit Wiesel. Je ne peux pas faire autrement. »

Sources : Elie Wiesel, All Rivers, pp. 121 à 130, 139, 163-164, 201-202 et 236. Jewish Week, 17 septembre 1999. New York Times, 5 mars 1997, in Norman Finkelstein, L’Industrie de l’holocauste, La vieille Taupe, 2000, p. 84.

Elie Wiesel indigné

Dans ses Mémoires, Elie Wiesel s’indigne de l’incrédulité de certains membres de la communauté juive concernant les témoignages des « survivants ». Il en est ainsi par exemple de cet Alfred Kazin, critique « inconnu en France, mais écouté en Amérique », qui se permet d’émettre des doutes concernant la sincérité de la douleur des rescapés :

« Au début, poursuit Wiesel, nous nous voyons ou nous téléphonons régulièrement. Il fait partie d’un jury littéraire fondé par les survivants de Bergen-Belsen dont un certain Yossel est le président : Kazin nous accompagne à Belsen, puis à Jérusalem, et Yossel le comble : chambre d’hôtel plus que confortable, argent de poche, cadeaux pour lui et sa femme. Il l’invitera même chez lui. Et tout ce que cet intellectuel new yorkais a trouvé à dire de cette visite, dans un article pompeux et suffisant, c’est que l’épouse de Yossel était propriétaire non seulement d’un appartement luxueux mais aussi d’un numéro démesurément grand tatoué sur le bras : comme si elle se l’était fait faire exprès chez Cardin… »

« Pire que tout le reste : dans un texte où il essaie de rappeler “ce qu’il doit” à Primo Levi et à moi-même, il écrit qu’il ne serait pas surpris d’apprendre que j’ai inventé l’épisode de la pendaison dans La Nuit. » (Mémoires, tome I, Seuil, 1994, p. 436).

Une centaine de pages plus haut, à la page 342 du tome premier de ses Mémoires, Elie s’était déjà vu obligé de rectifier une note de Mauriac dans un de ses Blocs-notes, en 1963, dans laquelle celui-ci citait les « quatre romans » d’Elie Wiesel : La Nuit, L’Aube, Le Jour, La Ville de la chance : « La Nuit n’est pas un roman », tient à préciser Elie Wiesel, pour ceux qui en douteraient encore.


Le mensonge sur  le  tatouage  d’Auschwitz

Qui ne connaît pas Elie Wiesel ? Véritable conscience vivante de la Shoah, il est l’un des survivants des camps, sinon le survivant le plus connu et reconnu mondialement. Prix Nobel de la paix en 1986, plus de 10 millions d’exemplaires de son livre La nuit ont été écoulés dans le monde entier depuis sa sortie en 1958, docteur honoris causa de plus d’une centaine d’universités dans le monde, Grand-croix de la Légion d’honneur en France, il a également reçu la Médaille d’or du Congrès américain. Or, notre enquête démontre et confirme qu’Elie Wiesel n’a pas le tatouage d’Auschwitz qu’il prétend avoir (dans son livre La nuit, qui n’est pas une fiction selon lui, et dans d’autres déclarations publiques, y compris certaines sous serment), le numéro A-7713. Le premier à l’avoir révélé, dans un silence médiatique total, fut Nikolaus Grüner, survivant d’Auschwitz lui aussi, qui a écrit un livre où il le révèle, ainsi que bien d’autres choses sur Elie Wiesel. Ne pouvant vérifier tout ce qu’il affirme dans son livre, Stolen Identity(Identité volée), nous avons voulu vérifier le fait le plus accablant, en contactant Auschwitz d’abord par mail, puis par téléphone. C’est le responsable des archives du musée, M. Plosa, qui a confirmé que le numéro A-7713, revendiqué par Elie Wiesel sans jamais l’avoir montré, avait été attribué à Lazar Wisel, né 15 ans avant lui, et qui ne peut donc par conséquent pas être confondu avec lui.

 

 

 

 


Claude Lanzmann accuse Elie Wiesel de n’être resté que 4 jours à Auschwitz

Pour nous parler d’Elie Wiesel qui vient de décéder, France Inter avait invité ce dimanche 3 juillet 2016 un invité incontournable quand il s’agit de la Shoah, à savoir Claude Lanzmann. Manque de chance, au lieu de lui tresser des lauriers, Lanzmann a exprimé en direct son mépris pour feu le prix Nobel de la paix. Et France Inter, en bonne pravda, décide de censurer la diffusion du podcast de cette interview. Heureusement des bloggeurs en ont fait état.

Sur la grille des programmes du jour , vous ne trouverez pas l’interview de Claude Lanzmann à 7h50, mais vous aurez deux fois “les pelouses des stades” diffusées à 7h42. Quelle erreur malencontreuse, et qui arrive à point nommé pour censurer une voix dissidente et irréprochable sur la Shoah à propos de l’imposteur Elie Wiesel… Celui-ci étant devenu un demi-dieu, il est désormais interdit de le critiquer, sous peine d’accusation en négationnisme, antisémitisme, nazisme, etc. 

Qu’a dit Lanzmann ?

Cet article  confirme bien que Lanzmann était l’invité de France Inter pour parler d’Elie Wiesel, et qu’il n’a pas été très gentil. Il ne rentre toutefois pas dans le détail de ce que Lanzmann a effectivement dit.

Mais dans cet article (4) indigné d’un site pro-israélien on apprend que Claude Lanzmann “a accusé Elie Wiesel de n’être resté « que 4 jours et 4 nuits à Auschwitz »”, ce qui en effet ne va pas dans le sens de l’idole que les fans de Wiesel veulent adorer. Ni dans le sens que les médias veulent imposer au petit peuple, invité à croire ce qu’on lui dit, tout ce qu’on lui dit, dès lors que c’est à la télévision ou dans les grands médias.

Il a été  démontré que Wiesel n’a jamais mis les pieds à Auschwitz de sa vie, donc Lanzmann ment et va jusqu’au maximum de ce qu’il peut aller sans accuser Wiesel d’être un faux déporté. Mais son mensonge ne peut être pris que pour une vérité selon les défenseurs de Wiesel, qui se trouvent également être des défenseurs de Lanzmann. Or, s’ils croient Lanzmann, Elie Wiesel n’a pas pu écrire “La Nuit”, dans lequel Wiesel prétend être resté plusieurs mois à Auschwitz, et en avoir tiré son récit.

Qui sait ? Avec la mort du menteur, les langues vont peut-être finir par se délier ?

Naturellement, France Inter ayant censuré le podcast de cette interview, il va être beaucoup plus difficile, mais pas forcément impossible, de pouvoir réécouter cette interview, qui aurait été diffusée en boucle un peu partout dans le cas contraire.

 


 

Depuis 1983, Elie Wiesel prétend être un des déportés de la fameuse photo prise à Buchenwald le 11 avril 1945, dont voici un agrandissement de cette personne cerclée par du rouge :

 

La  fameuse phpto de buchenwald.
La fameuse photo de Buchenwald.

 

L'agrandissement.
L’agrandissement.

 

Cette information est acquise pour tout le monde, jusqu’à ce jour elle n’a jamais été mise en doute, malgré la différence d’âge et d’apparence potentielle entre Elie Wiesel à 15 ans et cet homme supposé avoir un an et demi de plus. Nous avions là une nouvelle occasion de lever les doutes qui planent depuis trop longtemps sur l’identité d’Elie Wiesel. Nous allions enquêter pour découvrir si les professionnels du domaine biométrique (cette science qui désigne l’étude quantitative des êtres vivants) confirmeraient ou infirmeraient cette déclaration d’Elie Wiesel. S’ils confirmaient la version d’Elie Wiesel, ce serait une sérieuse brèche dans la thèse de Nikolaus Grüner (le rescapé de la Shoah qui a le premier mis en doute l’authenticité du témoignage d’Elie Wiesel, voir notre premier article pour les détails) et la suspicion autour d’Elie Wiesel. S’ils l’infirmaient, ce serait un élément à charge de plus contre la véracité du témoignage d’Elie Wiesel (mais en AUCUN CAS de la Shoah, qui n’est à aucun moment mise en doute dans cette histoire, comme expliqué notamment ici).

Photo du jeune Élie  Weizel.
Photo du jeune Élie Weisel.

Parcours du combattant

Nous commençons ainsi nos recherches auprès de différentes institutions scientifiques françaises et étrangères spécialisées dans ce domaine : le Laboratoire d’Informatique en Image et Systèmes d’information (voir leur site), le laboratoire Reconnaissance de Formes et Vision (voir leur site), Télécom Sud Paris, Imagine (école centrale de Lyon), Biometric Recognition Group – ATVS à Madrid (voir leur site), le NIST aux États-Unis, l’Université de Bologne (voir leur site), l’Unité Biostatistique et Processus Spatiaux à Avignon (voir leur site), Kurt Kindermann (expert agréé près des tribunaux pour l’identification biométrique expertise, qui avait travaillé notamment sur l’affaire Al Dura), et Daniel Thérien (expert judiciaire des visages au Québec, voir son site).

Après plusieurs semaines d’attente, et malgré de nombreuses relances mails et téléphoniques, nous n’avons reçu qu’une seule réponse, celle de Daniel Thérien. Après avoir vérifié qu’il est bien expert judiciaire des visages, nous décidons de lui confier les trois photos que nous avons en notre possession afin qu’il les analyse. La première, c’est celle d’Elie Wiesel qui prétend être sur la photo de Buchenwald, reproduite ci-dessus. Nous la nommons “EW”, sans révéler à M. Thérien qu’il s’agit d’Elie Wiesel afin de ne pas influencer son travail. La seconde, c’est la photo d’Elie Wiesel à 15 ans (donc un an et demi avant la photo de Buchenwald), telle que reproduite par les sites sérieux (voir ci-contre). Nous la nommons “young”, pour jeune en anglais, toujours sans indiquer à M. Thérien de qui il s’agit. Enfin, nous transmettons une troisième photo de Wiesel que nous a transmis l’orphelinat où il a été recueilli après la guerre, la photo datant d’octobre 1945, soit 6 mois après la photo de Buchenwald. Nous la nommons “orphelinat”. L’orphelinat ne nous a pas autorisé à reproduire cette photo, et nous a même menacé de poursuites judiciaires si nous le faisions. Cette réaction est surprenante, mais nous nous y plions. Toutefois, nous publions les conclusions de l’expert judiciaire qui a pu voir cette photo et l’analyser au même titre que les deux autres, car c’est le plus important.

Rapport de Daniel Thérien

Nous précisons que nous avons l’autorisation de M. Thérien pour reproduire ce rapport intégralement ici.

“Analyse physionomique Monsieur EW Vs Monsieur Orphelinat et Monsieur Young
Table des matières
Page 3 : Curriculum Vitæ de M. Daniel Thérien
Page 4 : Mandat
Documents de référence
Page 5 : Méthodologie du montage photographique
Page 6 : Expertise et analyse
Page 7 : Conclusion
Page 8 : Montage photographique

Curriculum Vitae
Natif de Montréal, Daniel Thérien se passionne pour les visages dès l’âge de 16 ans (1971). Que ce soit par le dessin, la peinture à l’huile ou la sculpture sur bois, il explore le monde des physionomies. Son désir de maîtriser les expressions faciales le dirige vers des livres traitant de morphologie humaine et de morpho-psychologie. Au début des années 1990, il approfondit sa recherche sur de nombreuses théories : les « quatre tempéraments » d’Hippocrate, les « trois étages » de Lavater, « le dilaté et le rétracté » du Dr Louis Corman, les découvertes sur les muscles peauciers du Dr Roger Ermiane, les 4 stades de développement avec Brigitte Guthmann et bien d’autres. Au cours de la dernière décennie, son intérêt s’est porté vers les micros expressions du Dr Paul Ekman et vers les neurosciences et les sciences du comportement sur lesquelles des chercheurs de renommée internationale font des recherches. Ce n’est qu’en 1997, après avoir participé à des évènements corporatifs, que germe en lui l’idée de monter une formation sur l’interprétation des visages en se fondant sur les connaissances acquises. En 2002, Daniel Thérien édite son premier livre intitulé « 180 célébrités ». Une fois les stocks de ce livre épuisé, il édite, trois ans plus tard, un second ouvrage intitulé « Un visage vaut 1 000 mots ». En 2005, il commence à donner des formations et il participe à l’enregistrement de l’émission « SOS Beauté » avec Chantal Lacroix, qui sera suivi d’une entrevue en direct avec Louise Deschatelets, ainsi qu’au bulletin de nouvelles de TVA lors d’un évènement au Musée des Civilisations à Gatineau. Avec ses 41 années d’expertise, Daniel Thérien détient une solide connaissance des visages. En plus d’être expert judiciaire, il détient également un certificat de niveau « Expert Avancé » sur les micros expressions faciales du Dr Paul Ekman et une accréditation du Barreau du Québec pour les Unités de Formation Continue (Formation 10040170).

Mandat
J’ai reçu le mandat de M. Jean Robin de vérifier si la personne sur la photographie nommée EW est la même que celle sur les photographies nommées Orphelinat et Young.
Documents de référence
Les trois photographies, Orphelinat, EW et Young, proviennent de M. Jean Robin, propriétaire du site Web Enquête & Débat. Ces photographies m’ont été envoyées par courriel sous forme numérique.
Voici les dimensions des photographies en question (largeur X hauteur) ainsi que leur résolution et leur format :
EW : 8,04 X 7,9 cm – Résolution de 72ppp – Format .bmp
Young : 24,08 X 27,43 cm – Résolution de 100ppp – Format .jpg
Orphelinat : 3,12 X 3,94 cm – Résolution de 300ppp – Format .jpg
Veuillez noter que les photographies ont été converties en format .tif afin d’éviter toute compression subséquente et de rester fidèle aux fichiers sources reçus.
Pour la provenance, la datation ou l’authentification des photographies, veuillez vous référer à M. Jean Robin.
Le montage photographique est une compilation des trois photographies, Orphelinat, EW et Young, que j’ai mises à l’échelle pour en faciliter l’analyse, la comparaison et l’évaluation des visages. Ainsi, il est possible de reproduire ce montage et d’arriver à une conclusion similaire.
Montage photographique : 8 ½ par 11 pouces – Résolution 300 ppp – Format .tif

Méthodologie du montage photographique
Pour avoir des visages de dimension similaire, j’ai aligné la hauteur des visages en fonction de la distance entre les hauts des crânes et le bas des mentons. Dans le cas d’Orphelinat, l’imprécision que la chevelure apporte est largement compensée par la ressemblance évidente des traits faciaux ainsi que par les proportions biométriques analogues à Young.
Cette méthode facilite la comparaison visuelle en donnant la possibilité d’évaluer les proportions faciales à l’aide de mesures biométriques. Les lignes parallèles tracées sur les trois photographies mettent en évidence les similitudes ou les discordances entre les visages. La possibilité de comparer visuellement les trois photographies facilite donc l’observation oculaire en soulignant des subtilités
autrement non perceptibles. Pour augmenter votre capacité à voir les différences, il est fortement suggéré de balayer du regard les trois photographies de droite à gauche et de gauche à droite, et ce, de manière répétitive.
Important : La hauteur du visage sur le montage photographique mesure 7,6 cm de hauteur, ce qui représente plus ou moins 1/3 de la dimension réelle du visage.
Une différence de 0,12 cm dans les proportions faciales sur le montage photographique équivaut donc à plus ou moins 0,36 cm de différence entre les deux points, ce qui est non négligeable.
Le montage des photographies a été exécuté à l’aide du logiciel Photoshop CS6, en prenant soin de respecter les proportions des documents sources. Les images ont été recadrées à l’aide d’une technique dite « vectorielle », tout en gardant la même précision que l’image de départ. Les lignes parallèles ont été tracées en grossissant l’image à 300 %, ce qui assure ainsi une plus grande précision d’exécution et d’analyse. Les mesures prises sur le montage photographique ont été obtenues à l’aide d’un outil de précision inclus dans le logiciel Photoshop.

Expertise et analyse
A- Ce qu’il y a de commun entre Orphelinat, EW et Young? Un strabisme oculaire et l’alignement du haut de l’oreille gauche.
B- La mise à l’échelle du visage de Young et d’Orphelinat montre une similitude importante dans les cheveux, les sourcils, le front, le nez, la bouche, le menton et les proportions faciales.
J’arrive à la conclusion que la personne dans Orphelinat et celle dans Young ont de très fortes probabilités, proches de la certitude, d’être une seule et même personne.
C- Lorsque je compare EW avec Young et Orphelinat, j’arrive à des discordances importantes dans les yeux, le nez, la bouche, et les proportions faciales qui sont différentes.

Discordances entre EW avec Orphelinat et Young
(Voir montage photographique)

 

final

(1) La distance entre le coin de l’oeil et le menton est plus haute de +0,12 cm chez EW que chez Young et Orphelinat, ce qui modifie les proportions faciales.
(2) La distance entre la base du nez et le menton est plus haute de +0,17 cm, ce qui démontre à nouveau une différence entre les proportions faciales.
(3) La distance entre le centre des deux lèvres et le menton est plus haute de +0,09 cm. Ceci confirme une différence supplémentaire dans les proportions faciales.
(4) Le nez d’EW est plus étroit que celui de Young et celui d’Orphelinat.
(5) La courbure du nez d’EW ne se retrouve pas chez Orphelinat dont le nez est rectiligne. Young est photographié perpendiculairement, ce qui ne donne aucune information sur la courbure du nez.
(6) Les ailes du nez d’EW sont minces et charnues chez Young et Orphelinat.
(7) Les lèvres de Young et d’Orphelinat s’amincissent au centre de la bouche, contrairement aux lèvres d’EW qui sont plus pulpeuses. L’épaisseur de la lèvre inférieure d’EW est aussi plus volumineuse, bombée et convexe que celles d’Orphelinat et de Young. Il s’agit d’une discordance importante avec Young et Orphelinat, dont la lèvre inférieure est amincie, creuse et concave.

N.B. : Il est impossible de se prononcer avec certitude au sujet des sourcils d’EW. En effet, ceux-ci pourraient être dans leur position naturelle et présenter une différence notable avec ceux d’Orphelinat et de Young. Par contre, si EW était accablé de tristesse, la position naturelle (neutre) de ses sourcils en serait modifiée. Or, si Orphelinat et Young étaient également accablés de tristesse, leurs sourcils ressembleraient peut-être à ceux d’EW. L’incertitude apportée par la position des sourcils m’oblige donc à omettre leur utilisation dans cette étude.

 

Conclusion négative
Après avoir analysé le montage photographique et comparé minutieusement les profils physionomiques, j’arrive à la conclusion suivante : il y a de très fortes probabilités que la personne sur la photographie nommée EW ne soit pas la même que celle sur les photographies nommées Orphelinat et Young.”

Notre conclusion

Cet expert judiciaire québécois, qui ignorait tout de l’identité de la personnalité connue que nous lui soumettions, a donc la quasi-certitude que les deux photos de Wiesel avant et après celle de Buchenwald sont celle de la même personne, et la quasi-certitude que celle de Buchenwald ne correspond pas à cette personne. Il semble donc avéré qu’un élément supplémentaire vient contredire la version donnée par Elie Wiesel, ce qui est naturellement grave.

Nous invitons donc les médias à faire leur travail, comme nous le faisons avec nos modestes moyens, et à contre-enquêter sur cette histoire, afin de découvrir la vérité et de lutter contre l’antisémitisme. Nous continuerons notre enquête sur Elie Wiesel jusqu’à ce que la vérité soit faite. Il s’agit de la mémoire de la Shoah, ce génocide des juifs sans aucune commune mesure, et de la mémoire des déportés. L’ironie du sort veut qu’une partie de ma famille juive soit morte à Auschwitz, et que mon arrière-grand-père non-juif ait été déporté à Buchenwald pour faits de résistance, et soit mort à Dora qui dépendait de Buchenwald, comme je l’explique dans mon livre La judéomanie, elle nuit aux juifs, elle nuit à la République, paru en 2006. Je leur ai rendu hommage en visitant ces deux camps au début des années 2000.

Notre devoir est de transmettre la vérité à nos enfants et éliminer les   doutes légitimes sur Elie Wiesel.Comme nous l’expliquions, plus une cause est importante, moins le doute est permis. Après le numéro de tatouage d’Auschwitz, le conflit d’intérêt du prix littéraire remis par son préfacier François Mauriac, le refus d’Elie Wiesel de répondre aux questions, et maintenant la photo de Buchenwald, il  est terminé le  temps que M. Wiesel s’explique publiquement sur tout cela, le silence de sa part ajoutant du doute au doute, et nourrissant désormais clairement l’antisémitisme. Son silence est d’autant plus incompréhensible qu’il est devenu, à tort ou à raison, le symbole de la mémoire de la Shoah, qui s’exprimait d’ailleurs en 2009 à Buchenwald avec Barack Obama et Angela Merkel, sa responsabilité devant l’Histoire et son devoir de transparence sont donc d’autant plus importants.

 

Conclusion finale

Bon débarras !

 

 

 

 

 

Joseph Hirt, « survivant d’Auschwitz », avoue avoir tout inventé

Joseph hirt:le menyeur au x services des sionistes et du néolibéralisme.
Joseph Hirt:le menteur au x services des sionistes et du néolibéralisme.

 

 

Régulièrement invité dans les écoles, les universités et à la télévision, Joseph Hirt, 91 ans, habitant Adamstown en Pennsylvanie, a voyagé pendant des dizaines d’années à travers les Etats-Unis pour donner des conférences sur l’Holocauste et raconter son évasion d’Auschwitz alors que son corps ressemblait à un« squelette de 28 kg recouvert de peau ».

Mais Joseph Hirt vient d’avouer qu’il avait menti.

Lui qui multipliait les détails durant ses récits, racontant sa rencontre avec le docteur Josef Mengele, qui menait des expériences médicales sur les détenus  ou comment il avait réussi à passer sous des fils barbelés et à s’évader d’Auschwitz, a fini par admettre qu’il avait tout inventé, s’excusant publiquement auprès de ceux à qui son histoire pourrait nuire.

« Je n’étais pas prisonnier là-bas », a-t-il avoué.

C’est un professeur d’histoire à Turin, Andrew Reid, qui a décelé des « incohérences » dans le récit de Joseph Hirt. Le 15 avril, il assistait à une conférence de Joseph Hirt à New-York. Joseph Hirt y a montré le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de son avant-bras. Le professeur d’histoire, qui écoutait attentivement, a remarqué que Joseph Hirt déclarait avoir été capturé par les nazis, déporté à Auschwitz en 1941 avant de parvenir à s’échapper du camp de concentration en 1942, le 31 mars exactement, jour de l’anniversaire de son père. Mais d’après les responsables du Musée National d’Auschwitz-Birkenau, le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de l’avant-bras de Joseph Hirt correspond à celui d’un Polonais arrivée à Auschwitz en 1944.

Le site du musée américain de l’Holocauste a également fait remarqué que la méthode de tatouage au niveau de la face interne du haut de l’avant-bras gauche des prisonniers d’Auschwitz, là où se trouve celui de Joseph Hirt, n’est entrée en vigueur qu’en 1943, soit deux ans après que, selon ses dires, il y ait été déporté. Enfin, les officiels du Musée National d’Auschwitz-Birkenau ont déclaré à Andrew Reid qu’il n’y avait eu « qu’une seule évasion » recensée au cours de la période avancée par Joseph Hirt et qu’il ne s’agissait pas de la sienne.

Pas sûr que l’affaire fasse l’objet d’un reportage au journal télévisé… Ni que les étudiants soient avertis qu’ils ont écouté un faussaire.

Source : http://www.medias-presse.info

Adolph Hitler:le Führer et les sociétés secrètes partie 1de 10

Une belle photo du Fûhrer Adolph Hitler
Une belle photo du Führer Adolph Hitler

AVANT  PROPOS

Le  but de cette série d’articles est de donner l’heure juste  sur la personne d’Adolph Hitler,ses relations,le développement de sa pensée politique,même après  la victoire des alliés et des sionistes bolchéviques.

Il restera à jamais,l’homme politique le plus marquant  du vingtième siècle.

Dans cette série d’article,vous apprendrez ce que le système politique du Nouvel Ordre Mondial,le néolibéralisme et ses partenaires d’oppression,ne veut pas que vous sachiez un jour,car vous risqueriez de vous éveiller et de vouloir votre liberté!Si vous voulez éviter  de devenir un ennemi de l’état,rendormez vous aussitôt que vous aurez terminé  la lecture du dernier article!


Le samedi 24 juin 1922, vers onze heures moins le quart, une petite auto décapotable rouge foncé, conduite par un chauffeur en uniforme, descendait à allure modérée la Königsallee à Berlin, dans le quartier résidentiel du Grünenwald. Sur la banquette arrière était assis un homme élégant au costume strict, dont les yeux sombres ressortaient, étrangement vivants et intelligents, dans un visage fin et mince, mais au front volontaire. Une seconde voiture, gris foncé, plus grande mais également découverte, rejoignit la décapotable. A son bord, deux hommes en manteaux de caoutchouc noir, la tête recouverte d’un capuchon qui laissait tout juste entrevoir l’ovale de leur visage entièrement rasé.

La petite auto rouge roulait à ce moment au milieu de la rue, presque sur les rails du tramway, comme si elle s’apprêtait à tourner. Le grand cabriolet gris, après l’avoir doublée sur la droite, lui fit une queue de poisson, la serrant contre le trottoir opposé. L’un des deux hommes en noir sortit alors un pistolet, visa le passager assis à l’arrière de la voiture rouge et fit feu à plusieurs reprises. Puis son complice se leva et, brandissant une grenade citron, la lança dans l’auto. Mais déjà, l’homme au fin visage s’était écroulé sur son siège et restait étendu sur le côté. Tandis que la voiture des assassins démarrait en trombe et filait par la Wallot Strasse, le chauffeur de la décapotable rouge avait bondi sur le trottoir et appelait à l’aide. C’est alors que la grenade explosa. L’homme étendu sur la banquette arrière fut littéralement soulevé par le souffle et la voiture elle-même eut comme un haut-le-corps dérisoire. Après quelques secondes de stupeur, des passants se précipitèrent, parmi lesquels une jeune fille qui monta dans la voiture et soutint le blessé, sans connaissance. Le chauffeur parvint à remettre son moteur en marche et, faisant demi-tour dans un crissement de pneus, remonta à toute allure la Königsallee jusqu’au commissariat tout proche.

Première victime juive du nazisme, le ministre allemand des Affaires étrangères. Walther Rathenau, devait mourir après une courte agonie, veillé par sa fidèle compagne et collaboratrice, l’Autrichienne Irma Staub, qui put recueillir ses ultimes paroles : « Les Soixante-Douze qui mènent le monde… » Il désignait par là les commanditaires de ses assassins, deux jeunes pangermanistes nommés Kern et Fischer. Le premier avait déclaré à quelques compagnons dans les minutes précédant le crime : « Si Hitler comprend que son heure est arrivée, il est bien l’homme que je crois. »

Photo datant du 29 juin 1934,à Berlin...juste un peu avant la décision d'éliminer Ernst Rohm,le chef des SA. Dans ce que nous appellerons:la Nuit des Longs Couteaux!
Photo datant du 29 juin 1934,à Berlin…juste un peu avant la décision d’éliminer Ernst Rohm,le chef des SA.
Dans ce que nous appellerons:la Nuit des Longs Couteaux!

 

Il fut le lieu de passage des forces de l’histoire, « le catalyseur de ces forces qui se sont déjà dressées devant vous ; et, après cela, vous pouvez le supprimer sans rien détruire de ce gui s’est fait par lui… Qu’il y ait dans ces temps aveugles à toute réalité non numérable le « fait » qu’il faut bien nommer « Adolf Hitler », c’est une effrayante ironie machinée par la Providence…

« Ah ! Vous ne croyez plus au mystère ? Eh bien ! Je pose ce fait dans votre histoire : Expliquez-le, si vous pensez encore que cela suffit à vous en protéger… »

Ainsi parlait Denis de Rougemont. Et là, tout est dit, ou presque. Il ne reste plus, pour cerner notre propos, qu’à compléter cette citation par celle du journaliste Jacques Nobécourt qui écrivait dans l’hebdomadaire Carrefour en date du 6 janvier 1960 :

« L’hypothèse d’une communauté initiatique, sous-jacente au nationalsocialisme, s’est imposée peu à peu. Une communauté véritablement démoniaque, régie par des dogmes cachés, bien plus élaborés que les doctrines élémentaires de Mein Kampf ou du Mythe du XXe siècle, et servie par des rites dont les traces isolées ne se remarquent pas, mais dont l’existence semble indubitable pour les analystes (et redisons qu’il s’agit de savants et de médecins) de la pathologie nazie. »

L’irréductibilité manifeste du nazisme aux critères « officiels » a il est vrai incité certains historiens — dont le plus remarquable demeure René Alleau — à rechercher dans les structures de l’imaginaire une explication à ce ténébreux surgissement, en plein XXe siècle, de forces que l’on croyait à jamais bannies de l’univers de l’homme civilisé. L’horreur dont l’Allemagne envoûtée revêtit le masque excédait par trop, en effet, les limites étouffantes imposées par les seules analyses économiques, sociales et politiques qui sont généralement censées rendre compte de la genèse du IIIe Reich.

Adolph Hitler à une ouverture de seesion du Parti nazi.Il est ici entouré de hauts dignitaires du parti.
Adolph Hitler à une ouverture de session du Parti nazi.Il est ici entouré de hauts dignitaires du parti.

La thèse la plus communément admise selon laquelle Adolf Hitler n’aurait été que le produit et l’instrument (finalement incontrôlé…) du grand capital allemand, ignore délibérément les aspects fondamentaux du nazisme. Hitler lui-même en avait prévenu dans Mein Kampf (Nouvelles Éditions Latines) : « L’État n’a absolument rien de commun avec une conception ou un développement économique quelconque, (…) La force essentielle d’un État ne coïncide que très rarement avec ce qu’on appelle la prospérité économique, (…) La Prusse démontre avec une admirable netteté que ce ne sont pas les qualités matérielles, mais les vertus idéales qui, seules, rendent possible la formation d’un État. » Il allait, ce faisant, sur les brisées de Schiller : « Une nation prend naissance avec sa mythologie… L’unité de sa pensée, qui correspond à une philosophie collective, [est] offerte par sa mythologie ; c’est donc celle-ci qui contient le destin de la nation. » Ajoutons sans plus tarder que les tragiques contrefaçons et les dérisoires ersatz d’une mythologie à laquelle, nous le verrons. Hitler lui-même ne croyait pas mais qu’il utilisa, nous situent d’emblée dans une perspective inversée, parodique, dirait Guénon, et donc diabolique stricto sensu (j’adore le latin!).

Si la conjoncture économique joua néanmoins son rôle, ce ne fut qu’à titre subalterne, contingent. Simple terrain infectieux propice à l’apparition de cette maladie de l’âme allemande. Et puis, n’oublions pas que, comme l’écrit William L. Shirer (le Troisième Reich, t. I, éd. Stock, 1959) : « …sans Hitler — doué d’une personnalité diabolique, d’une intuition surnaturelle, d’une intelligence hors ligne, d’une détermination inébranlable et impitoyable (…), d’une stupéfiante aptitude à peser les hommes et les situations — il est presque certain qu’il n’y aurait jamais eu de Troisième Reich. »

La voie est étroite, certes, entre une histoire officielle délibérément sourde aux revendications d’un arrière-monde grimaçant, et une littérature de vulgarisation pseudo-ésotérique exploitant un marché apparemment fructueux. Si nous nous sommes résolu à braver à la fois les foudres des doctes et la colère des trafiquants de swastikas, c’est que nous pensons bien détenir la « clef » qui ouvre la porte des coulisses interdites du nazisme. Et cette clef, c’est Rathenau, et lui seul, qui nous l’a donnée.

Puisque nous répudions le primat de l’économique, est-ce donc dans les « structures de l’imaginaire » évoquées tout à l’heure que nous commencerons notre descente aux enfers ? Non pas si l’on entend ces structures au sens « nominaliste », c’est-à-dire comme de commodes abstractions. Ce qui n’est guère plus satisfaisant que la plate explication économico-politique, cette dernière fût-elle agrémentée d’un zeste d’« irrationalisme germanique », fourre-tout où l’on jette les éléments inclassables du dossier. Que dit donc René Alleau ?

« L’angoisse allemande devant l’absence d’un statut légitime international, devant la misère, la honte, l’inflation, le chômage, la contraignait à lutter contre cette aliénation réelle en lui opposant une concentration, et pour ainsi dire, une récapitulation des ressources mythiques les plus lointaines et les plus constantes de son passé. » (Hitler et les Sociétés secrètes, éd. Grasset, 1969.)

Il y a quelque ambiguïté dans cette formulation, qui peut sous-entendre en somme que les Allemands de la défaite et de l’humiliation se seraient volontairement réfugiés dans un univers imaginaire, pour échapper à la cruelle réalité quotidienne. Il convient donc de préciser ce qu’il faut entendre par « ressources mythiques », et de mesurer leur pouvoir d’intervention dans ce qu’il est convenu d’appeler la vie ordinaire.

Une première approche du subconscient met en valeur la puissance potentielle des pulsions qui, plus ou moins clairement, visent à renverser les obstacles s’opposant à un retour instinctif à l’origine, à ce non-temps mythique assimilé par la métaphysique hindoue à l’éternel présent. Sur le plan individuel, ce processus ramène à l’enfance, et sur le plan collectif, à l’Âge d’Or. Mais chez Hitler, la démarche est parfaitement consciente, si l’on en juge d’après cette déclaration à Rauschning (Hitler m’a dit, éd. Aimery Somogy, 1979) :

« Naturellement, je sais aussi bien que tous vos intellectuels, vos puits de science, qu’il n’y a pas de race au sens scientifique du mot… Eh bien, moi qui suis un homme politique, j’ai besoin aussi d’une notion qui me permette de dissoudre l’ordre établi dans le monde et d’opposer à l’histoire la destruction de l’histoire. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Il faut que je libère le monde de son passé historique. (…) Pour accomplir cette tâche, la notion de race est tout à fait utilisable. Elle bouleverse les vieilles idées et ouvre des possibilités de combinaisons nouvelles. »

Ces propos recoupent étrangement ceux d’un maître hindou contemporain. Uppalari Gopala Krishnamurti — dit « U.G. » — qui déclare quant à lui : « L’état naturel [c’est-à-dire l’état originel] ne survient qu’à la faveur d’une mutation biologique ». Ce qui n’est contradictoire qu’en apparence car cette mutation a en fait pour objectif, non un progrès, mais l’« atomisation » de superstructures mentales réputées aliénantes. Et « U.G. » de préciser : « Ce qui est nécessaire pour l’homme, c’est de se libérer de la totalité du passé de l’espèce humaine et pas seulement de son passé individuel. Autrement dit, vous avez à vous libérer de ce que chaque homme avant vous a pensé, ressenti et expérimenté : C’est, pour vous, la seule possibilité d’être vous-même. Tous mes propos n’ont d’autre but que de mettre en lumière l’unicité de chaque individu. La culture, la civilisation (quel que soit le nom que vous lui donniez) a toujours essayé de nous enfermer dans un certain cadre ; l’homme n’est pas du tout un homme : Il est à mon sens un animal unique et il demeurera un animal unique aussi longtemps qu’il subira le fardeau de la culture. » (C’est la première fois, ce n’est pas la dernière, que nous voyons un certain hindouisme « subversif » rejoindre l’essence pseudo-philosophique du national-socialisme.)

Le retour aux origines constitue donc un aspect de ce que les Grecs nommaient la catharsis, c’est-à-dire une voie de purgation des passions, le mot étant pris au sens étymologique d’angoisse et de souffrance. Mais il convient d’élargir le champ de nos investigations au sein de la sphère mythique où s’alimente le phénomène hitlérien.

Les mythes et archétypes socio-historiques sont en effet au principe de toute civilisation, en qualité de supports des valeurs morales et philosophiques. A commencer par le Mythe majeur et multiforme du destin véritable de l’homme : mythe du « bon sauvage », parent de celui du Paradis perdu ; mythe du changement et du Progrès illimité — ou de son antithèse par arrêt catastrophique de l’Histoire ; mythe de la supériorité aristocratique due à la race, à la faveur divine ou au destin ; mythe de la « Civilisation » opposée à la « Barbarie » ; Etc.

La seconde catégorie mythique est constituée par les prototypes des conquérants,des saints, des chevaliers, des martyrs de toutes les causes — et a contrario par ceux des traîtres et des maudits. Mais le type primordial reste celui des « grands monarques », des « empereurs endormis » et des « imâms cachés » parousiques, promis à la restauration des empires et des paradis perdus, à la fin des temps…

Très souvent, nous venons de le voir, chaque mythe sécrète son antithèse, son double inversé, son ombre portée — engendrant ainsi un affrontement de valeurs tout aussi important que le mythe lui-même, et qui lui confère de puissantes résonances. Il s’agit là d’un aspect particulier de l’ambivalence des symboles.

Voulons-nous un premier indice de ce « pouvoir d’intervention » des mythes civilisateurs évoqué tout à l’heure ? L’Histoire elle-même nous le fournit, qui fermente au sein des empires, vifs ou morts, comme pour conforter la perspective archétype. En Europe, le limes romain n’a-t-il pas laissé une marque indélébile ? Est-ce un hasard si le tracé actuel du rideau de fer correspond à peu près aux limites de l’expansion romaine en Occident ?

La psychanalyse, quant à elle, ne converge que partiellement avec l’Histoire, relativement à ce climat fondamental. Ainsi, pour Jung, il existe trois couches psychiques : la conscience, l’inconscient personnel et l’inconscient collectif. Ce dernier niveau, de tous le moins rationnel, contiendrait la totalité du passé des sociétés à l’état latent mais agissant, formant un inépuisable réservoir de griefs et de revendications qui alimente toutes les formes d’agressivité collective, « L’inconscient collectif, dit Jung, compte une forte précipitation de tout le vécu humain, jusqu’en ses débuts les plus sombres. Mais ce n’est pas une précipitation morte ; ce sont des systèmes de réactions vivantes. »

Toutefois, comme l’a bien vu le regretté Éric Muraise, à qui il nous plaît ici de rendre hommage, l’incapacité où se trouve la psychanalyse de distinguer nettement entre différentes catégories de mythes et d’archétypes — certains « complexes » n’ayant rien d’universel — nous renvoie à la problématique médiévale des universaux, qui va nous servir de critère insurpassable pour apprécier la qualité objective des mythes.

Le problème des universaux, aussi antique qu’inépuisable, connaît trois solutions, qui n’ont jamais varié :

— Celle des idéalistes avec Platon, pour qui les individus ne sont que les ombres d’archétypes réels, autonomes, qui leur préexistent. C’est la position Universalia ante rein.

— Celle des réalistes avec Aristote, pour qui les individus seuls ont une pleine réalité, les archétypes trouvant en eux l’unique possibilité de se réaliser. C’est la position Universalia in re.

— Celle des nominalistes avec Guillaume d’Occam, pour qui les individus sont seuls réels, les archétypes n’étant que des abstractions, un simple système de classement. C’est la position Universalia post rem.

La position idéaliste autorisera l’hypothèse selon laquelle il existe des mythes et archétypes ayant au moins une apparence de vie autonome et capables de s’emparer périodiquement des groupes. Ce qui, répétons-le, n’a rien à voir avec l’inconscient collectif jungien, simple accumulation de « strates géologiques » dépourvues de toute autonomie, et dont les réactions seraient purement instinctives

et en quelque sorte « mécaniques ». Selon l’adaptation de la position idéaliste que nous envisageons ici, nous aurions au contraire affaire à des idées et des passions contagieuses, indépendantes des moyens techniques de diffusion qui ne font qu’exciter le phénomène sans en être le premier moteur. Ces passions, douées d’une vie propre et supposée consciente, engendreraient des comportements « sauvages et déraisonnables » chaque fois que l’humanité traverse une crise, et susciteraient des mouvements qualifiés par H. Kahn, de « romanesques, implicitement messianiques et totalitaires », Et cela d’une manière d’autant plus efficace qu’ils trouvent pour les incarner en termes incandescents des personnages eux-mêmes romanesques et passionnés. Raymond Abellio, dans Heureux les Pacifiques, en a esquissé la typologie par la bouche d’un de ses héros : « …La vérité ne s’incarne pas aujourd’hui au niveau de la politique, elle le fait bien plus haut. Ce n’est pas un Parti qu’il faut créer, mais un Ordre. (…) » Et encore : « Pour qu’une telle société fonctionne, il suffira d’un homme. L’épicentre n’est pas un lieu, c’est un homme qui est en communication avec les forces cosmiques et divines et les transmet aux autres. (…) »

Comme l’avoue très significativement Ernst von Salomon dans les Réprouvés (éd. Christian Bourgois) : « Nous n’agissions pas, les choses agissaient en nous… Lorsqu’on nous demandait : que voulez-vous au juste ? nous ne pouvions pas répondre, (…) Ce que nous espérions s’exprimait en un langage muet… Nous cherchions autour de nous l’homme capable de prononcer le mot libérateur… » (Ainsi le mythe du « destin véritable » attendait-il son héros archétype.)

Il existerait donc des « universaux mentaux » susceptibles d’expliquer la « météorologie » politique et la psychologie des peuples. Le mécanisme des grandes peurs historiques, les états d’âme propres aux tenants des causes pour lesquelles on se fait égorger, selon la formule pascalienne, l’explosion des révolutions et violences généralisées (l’Europe de 1848 ou de 1917) relèveraient alors de la puissance de certains courants, de certaines ondes psychiques. Léon Daudet devait les caractériser de manière quasi platonicienne : « Ils sont chargés de vie, pensée, émotions… Ils sont latents, mais nous constatons leurs effets… Ils relient les humains les uns aux autres et leur course incessante de l’animé vers l’inanimé, nous permet de nous comprendre les uns les autres à l’aide du langage, de comprendre les animaux, les végétaux, les minéraux eux-mêmes et les hiérarchies et les lois qui régissent l’univers. »

Ces universaux mentaux tenteraient leur percée dans notre monde à la manière des gaz et liquides sous pression, recherchant une issue. Toutefois, selon René Guénon, « (…) les courants mentaux sont soumis à des lois, parfaitement définies, et la connaissance de ces lois permet une action bien autrement efficace que l’usage de moyens tout empiriques ». Cette possibilité de manipulation nous renvoie — bien au-delà des lois censées régir la psychologie des profondeurs — à cette perspective satanique dans laquelle se situe le phénomène nazi.

Considérés ainsi, les universaux mentaux sembleront peut-être à certains par trop magiques ; mais il se trouve que le professeur A. Ratzler, de l’Institut universitaire d’Études européennes de Genève, évoquant la crise de la conscience européenne et les mythes du Barbare et du Bon Sauvage, adopte des expressions parentes de celles du polémiste Léon Daudet. Il parle en effet d’une « tradition latente souterraine…douée d’une force d’expansion quasi autonome… [d’un] parti pris viscéral… et qui surgit dans les crises depuis la fin de la Renaissance ». C’est donc bien de nos universaux qu’il est question. S’ils se manifestent de façon particulièrement éclatante depuis la fin de la Renaissance, c’est parce que la civilisation médiévale, comme la chinoise, l’égyptienne ou la romaine, s’estimait « arrivée » et avait décidé, ainsi que l’écrit Toynbee, d’« arrêter l’Histoire ». Nous dirons plus précisément que la dimension temporelle n’était encore que rythme harmonieux et prévisible au sein d’une infinitude spatiale, et l’espace — ou la simultanéité — prédominait sur l’expérience de la durée et du changement. Tandis que depuis la Renaissance, la civilisation européenne, tout en « rapetissant » la planète, s’est identifiée au Progrès, au Devenir, dans une sorte de fuite en avant qui suscite périodiquement de graves inquiétudes, elles-mêmes génératrices d’accès de fièvre.

La solution idéaliste revêt donc décidément un intérêt certain, en expliquant ces crises cycliques directement inspirées par les mythes majeurs de la civilisation : Et d’abord par celui du destin véritable, qui conditionne ce que le professeur Ratzler traduit par l’hypostase du Barbare, opposé au Civilisé, et quel que soit le niveau culturel de celui qui ne s’intègre pas à la définition du destin véritable. Celui-ci partage l’humanité en deux groupes : Ceux qui relèvent de cette définition et les autres » qui en sont exclus. Ces autres sont les Barbares, quel que soit, redisons-le, le degré de raffinement de leur civilisation, qui ne saurait en aucun cas compenser leur aliénation ontologique. Par définition, ce sont des pervers ou des déshérités, infirmes mentaux ou machiavéliques tireurs de ficelles, païens ou pécheurs qu’il faudra réduire ou séduire pour leur bien. Ainsi se justifie la farouche profession de foi du Schatov de Dostoïevski :

« Un peuple ne reste un peuple qu’aussi longtemps qu’il a son dieu propre et qu’il réprouve avec une énergie sauvage tous les autres dieux du monde ; aussi longtemps qu’il croira à son dieu, il pourra vaincre et chasser les autres dieux. Dès qu’un grand peuple cesse de croire qu’il est l’unique détenteur de la vérité — son unique et exclusif détenteur — dès qu’il ne croit plus qu’il est le seul appelé, le seul capable de ressusciter et sauver le monde par sa vérité, il cesse immédiatement d’être un grand peuple et n’est plus qu’une expression géographique. »

Dans cette logique, toute civilisation « totalitaire » implique la présence du Barbare à ses portes, voire même au sein de la cité, à l’état de « 5e colonne ».

Pour Hitler, le Barbare était le Juif, et la Civilisation était aryenne :

« Ce serait une vaine entreprise que de discuter sur le point de savoir quelle race ou quelles races ont primitivement été dépositaires de la civilisation humaine et ont, par suite, réellement fondé ce que nous entendons par humanité. Il est plus simple de se poser la question en ce qui concerne le présent et, sur ce point, la réponse est facile et claire. Tout ce que nous avons aujourd’hui devant nous de civilisation humaine, de produits de l’art, de la science et de la technique est presque exclusivement le fruit de l’activité créatrice des Aryens. Ce fait permet de conclure par réciproque, et non sans raison, qu’ils ont été seuls les fondateurs d’une humanité supérieure et, par suite, qu’ils représentent le type primitif de ce que nous entendons sous le nom d’« homme ». L’Aryen est le Prométhée de l’humanité, (…) Si on le faisait disparaître, une profonde obscurité descendrait sur la terre ; en quelques siècles la civilisation humaine s’évanouirait et le monde deviendrait un désert. » (Mein Kampf.)

Hitler, de surcroît, était obsédé par l’idée d’un tournant de l’Histoire, et ce n’est pas par hasard que l’expression suprême de l’Opéra était à ses yeux le final du Crépuscule des Dieux. « Lorsque sur la scène de Bayreuth, le château des Dieux s’effondrait au milieu du tumulte de la musique, il saisissait toujours dans l’obscurité de la loge la main de Winifred [Wagner] assise à côté de lui pour y déposer un baiser ému. » (Joachim Fest, le Führer, t. II, éd. Gallimard, 1973.)

De fait, selon Rauschning, il prophétisait un bouleversement de la planète « que nous autres, non-initiés, ne pouvions comprendre dans son ampleur. Acquérir la « vision magique » lui apparaissait comme le but de l’évolution humaine, (…) Une espèce nouvelle s’annonçait, qui allait refouler l’ancienne humanité. De même que, suivant l’immortelle sagesse des vieux peuples nordiques, le monde devait continuellement se rajeunir par l’écroulement des âges périmés et le crépuscule des dieux, de même que les solstices représentaient, dans les vieilles mythologies, le symbole du rythme vital, non pas en ligne droite et continue, mais en ligne spirale, de même l’humanité progressait par une série de bonds et de retours. (Hermann Rauschning, op. cit.)

S’opposant directement à l’eschatologie judéo-chrétienne, qui postule une « assomption » de l’Histoire, il s’inscrivait ainsi de plein droit dans une perspective antéchristique. Que si l’on préférait accorder désormais au seul marxisme ce statut infamant, au double titre de sa persistance hic et nunc et de son athéisme militant, nous rétorquerions que le nazisme lui aussi, dans ses structures d’action vivantes et agissantes, continue d’étendre son ombre sur le monde — nous l’allons montrer contre les sceptiques — et que pour être antéchristique, une doctrine (ou plutôt, en l’occurrence, un courant mental) se doit précisément de n’être point matérialiste, mais pseudo-spiritualiste. Ce que n’est pas le marxisme (au moins officiellement…), mais ce qu’est le nazisme.

Car comme l’écrivait René Guénon dans le Règne de la Quantité et les Signes des Temps (éd. Gallimard), les représentants du « Satellite sombre », ou si l’on préfère les serviteurs de l’Antéchrist, « ne peuvent jamais être des mécanistes ni des matérialistes ». En effet, après avoir enfermé l’homme dans une sorte de coquille étanche qui lui procurait une relative impression de sécurité, lui interdisant toute communication avec des domaines supérieurs mais le protégeant d’une certaine façon des influences dissolvantes du psychisme inférieur et de ses courants mentaux, le matérialisme passe le relais au néo-spiritualisme, dont le rôle est de percer par le bas la coquille, permettant ainsi aux puissances de dissolution assimilées symboliquement aux hordes de Gog et de Magog, de pénétrer dans notre monde. Cette seconde phase est d’autant plus dangereuse qu’elle donne à certains l’illusion de s’opposer au matérialisme (voir la croisade antibolchevique d’Hitler) et de réintroduire la spiritualité, alors qu’il s’agit d’une spiritualité à rebours qui ne peut aboutir qu’à une communication avec les états inférieurs de l’être.

Entendons-nous bien : notre propos n’est évidemment pas d’assimiler Hitler purement et simplement à l’Antéchrist, mais de le désigner comme un précurseur,récapitulant en lui certains thèmes mythiques qui appartiennent en propre à l’eschatologie démoniaque. Nous pourrions dire, en usant de la terminologie hindoue, qu’il fut un avatar partiel de l’archétype antéchristique. Néanmoins, ce livre montrera clairement, du moins nous l’espérons, qu’il s’agissait bien d’une préfiguration directe.

Si l’on assimile le déroulement de l’Histoire au processus du Grand OEuvre alchimique, on pourra risquer une analogie entre la tragédie hitlérienne et la phase de l’oeuvre au jaune — la xanthosis des Grecs et le citredo des Occidentaux. Comme le dit Jean Parvulesco dans un entretien accordé à Arnold Waldstein, « son vécu est celui d’une sorte de long rêve éveillé, d’un sommeil vertigineusement limpide où ce qui doit venir se trouve comme déjà donné, mais donné comme dans un miroir (…). » Cependant, il est trop évident que ce n’est pas de rêve mais de cauchemar qu’il est ici question, et que le passage « de l’autre côté de la ligne fatale », ainsi préfiguré, ne peut s’assimiler qu’à l’ultime saut dans le vide, au terme d’un processus de désintégration satanique.

Et comme il est bien connu que le diable n’invente rien mais qu’il imite, cette contrefaçon de spiritualité que fut le nazisme utilisa à des fins ténébreuses les immenses « ressources mythiques » véhiculées par la Queste du Graal. Celle-ci ne constitue-t-elle pas le terreau où s’enracina la plus haute spiritualité de l’Occident chrétien ? Il était donc logique, selon l’adage latin corruptio option pessima, qu’elle servît de support à la négation la plus absolue des valeurs spirituelles. Cette tragique collision entre la sphère des archétypes platoniciens — récupérés à des fins inavouables — et la réalité politique du XXe siècle, fut suscitée de façon quasi mathématique, à l’image du mouvement des corps célestes dont les rencontres sont programmées, du coeur ténébreux de l’espace, par d’infinies et rigoureuses ellipses. Si l’on se souvient des possibilités de manipulation évoquées plus haut, est-on habilité à parler de « plan diabolique » ? Sans ignorer les dangers de l’« Histoire conspirationnelle », nous sommes contraint de répondre par l’affirmative. Les faits sont suffisamment éloquents et, bien loin de vouloir les exploiter abusivement a priori, nous nous sommes cru obligé dans ce préambule de fournir quelques grilles de lecture, faute de quoi la charge explosive qu’ils recèlent risquerait d’en désorienter plus d’un. Et puis, il est toujours dangereux d’ouvrir une trappe sur les abysses infernaux, sans quelques précautions préalables…

Avant qu’Hitler ne fût…

Dans le livre assurément le plus estimable qui ait jamais été écrit sur la ténébreuse alliance nouée entre Adolf Hitler et l’arrière-monde de l’ésotérisme (Hitler et les Sociétés secrètes), René Alleau se laissait inspirer une prophétie dont il était loin alors de mesurer la terrible portée. Son importance — puisque aussi bien notre livre se propose d’en prouver l’hallucinante exactitude — requiert que nous la citions tout au long

« En fait, le pangermanisme possède une supériorité considérable sur ses adversaires : il les connaît alors qu’ils l’ignorent parce qu’ils sont incapables d’imaginer ce qu’il leur réserve. Ce serait, en effet, une lourde erreur de croire qu’un plan de cette envergure (et qui a coûté d’énormes investissements depuis la fin du xixe siècle) n’ait pas prévu de modifications stratégiques, dans le cas de situations nouvelles déterminées et étudiées longtemps à l’avance. Le passage d’une guerre nationale à une guerre raciale, par exemple, permet de déplacer le théâtre des opérations sans perdre vraiment le terrain conquis, lequel devient alors plutôt psychologique que militaire. Pour peu que l’on réfléchisse à l’extension prodigieuse de la puissance de destruction de l’armement depuis 1945, on en arrive à penser que les véritables vainqueurs d’un nouveau conflit seraient ceux qui auraient gagné la guerre, sans l’avoir faite — ou, en d’autres termes, les survivants. Il faut donc en inférer qu’un plan de survie, dans toutes les circonstances possibles, d’un noyau germanique fondamental, s’est imposé logiquement aux racistes hitlériens, à la fois en fonction de leurs doctrines et de leurs buts permanents d’hégémonie mondiale. On peut le nommer le plan de 1945.

On nous comprendrait très mal si l’on ne voyait ici que les prémisses d’une pieuse mise en garde contre une certaine « extrême droite », qui n’entretient de complicité avec le national-socialisme que dans l’imaginaire perturbé de quelques gardiens du Temple démocratique. Rien de tel. Soucieux du sens des mots et terrorisme intellectuel qui faussent toute réflexion, nous n’attribuons la « qualité » de nazis qu’à ceux qui la revendiquent hautement — et qui de surcroît peuvent se réclamer d’une filiation directe, d’une transmission sans solution de continuité, bref d’une participation consciente et active au Plan de 1945. Qui lui-même s’enracine très loin dans le passé mytho-politique de l’Allemagne. Mais ces artisans-là de la « renaissance germanique » sont un peu plus difficiles à découvrir que les habituels boucs émissaires plus ou moins manipulés par l’Est (la Fédération de Russie,en particulier) et livrés à une vindicte médiatique qui se nourrit rarement de craintes justifiées.

C’est à André Chéradame, ancien élève d’Albert Sorel à l’École des Sciences politiques, que nous nous référerons d’abord. Vers 1894, il se lança à corps perdu dans une tâche immense à laquelle il sacrifia 22 années de sa vie : l’étude du plan pangermaniste politique et militaire à l’échelle internationale. Sillonnant le globe pour réunir des preuves, il commença en janvier 1898 à publier le fruit de ses recherches, dans des articles puis dans des livres. Il y définissait en ces termes l’esprit du « pangermanisme universel » : « Les Allemands sont des gens méthodiques. Leurs plans d’action, dans tous les domaines, reposent toujours sur une doctrine, vraie ou fausse, qu’ils se sont faite. En partant de cette conception, ils marchent ensuite avec une tenace résolution. »

André Chéradame
André Chéradame

A ceux qui estimeraient les assertions de Chéradame par trop tributaires du contexte antiprussien de l’époque, nous signalerons un livre publié en 1895 à Berlin par Thormann et Goetsch et qui, sous l’égide de la Ligue pangermaniste, annonçait tout bonnement le programme nazi. Son titre ? Grossdeutschland und Mitteleuropa um das Jahr 1950 La Grande Allemagne et l’Europe centrale en 1950 »). On y pouvait lire entre autres à la page 48 ces lignes si opportunément exhumées, là encore, par René Alleau :

« Sans doute, des Allemands ne peupleront-ils pas seuls le nouvel Empire allemand ainsi constitué ; mais, seuls, ils gouverneront ; seuls, ils exerceront les droits politiques, serviront dans la marine et dans l’armée ; seuls, ils pourront acquérir la terre. Ils auront alors, comme au Moyen Age, le sentiment d’être un peuple de maîtres ; toutefois, ils condescendront à ce que les travaux inférieurs soient exécutés par des étrangers soumis à leur domination. »

Mais à tout seigneur tout honneur ; voyons, maintenant que nous sommes un peu rassurés (si l’on peut dire !) sur l’« incontournable » actualité de son sujet, comment Chéradame lui-même décrivait ce plan qu’il avait si talentueusement et obstinément mis au jour :

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« Le plan pangermaniste a été établi sur ses bases fondamentales dès 1895. En 1898, eut lieu Fachoda qui semblait devoir creuser un abîme entre la France et l’Angleterre. En 1905, la Russie dut signer la paix avec le Japon après une longue guerre ayant vidé tous ses magasins militaires et par suite détruit pour longtemps, au profit de l’Allemagne, l’équilibre des forces en Europe. [Notons à titre anecdotique que durant la Deuxième Guerre mondiale, le Japon, allié de l’Allemagne, offrit d’accueillir en Mandchourie les Juifs d’Europe centrale, en souvenir reconnaissant de l’aide que lui avait apportée la banque juive Schiff-Kuhn-Loeb, durant sa guerre victorieuse contre la Russie.] En 1909, le gouvernement de Vienne, à la faveur de l’ultimatum discret mais formel que Berlin adressa au Tsar, put réaliser l’annexion de la Bosnie et de l’Herzégovine, peuplées presque totalement de Serbes. Cette mainmise sur un énorme territoire slave constitua un succès considérable pour le germanisme. Le 3 novembre 1910, lors de l’entrevue de Potsdam, le Kaiser obtint du gouvernement du Tsar que la Russie abandonnât toute opposition à l’achèvement du chemin de fer de Bagdad. L’Angleterre et la France adoptèrent ensuite la même attitude à ce sujet. Le 1er juillet 1911, le Kaiser risque le « coup d’Agadir ». Celui-ci aboutit au traité franco-allemand du 4 novembre 1911, cédant à l’Allemagne 275 000 kilomètres carrés du Congo français, alors que cependant des hypothèques économiques extrêmement lourdes continuent à peser sur le Maroc en faveur du commerce allemand.

LE-PLAN-PANGERMANISTE-SON-BUT-LES-ETAPES-DE-SA-REALISATION-(1915)002

« Ces divers événements lésèrent profondément les intérêts de la France, de l’Angleterre et de la Russie ; mais ces puissances préféraient consentir les plus pénibles sacrifices plutôt que de prendre l’effroyable responsabilité de déchaîner une guerre atroce sur l’Europe. Cette attitude fut interprétée bien à tort par les pangermanistes comme une preuve de faiblesse de ces trois puissances et de leur volonté de paix à tout prix. Les pangermanistes en conclurent que l’espoir des réalisations les plus énormes dans un avenir prochain leur était permis. C’est pourquoi, le plan pangermaniste fondamental de 1895 considérablement remanié, devint le plan de 1911.

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« Ce plan de 1911 prévoyait en Europe et en Asie occidentale :

« 1. L’établissement sous la direction de l’Allemagne d’une vaste confédération de l’Europe centrale comprenant, à l’ouest, la Hollande, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, les départements français situés au nord-est d’une ligne tirée du sud de Belfort à l’embouchure de la Somme. A l’est, le plan prévoyait la domination de la Pologne russe, des provinces haltes, des gouvernements de Kovno. Vilna et Grovno, et, au sud-est, l’Autriche-Hongrie.

« Cette confédération devait ainsi grouper sous l’hégémonie immédiate de l’Allemagne 77 millions d’Allemands et 85 millions de non-Allemands.

La subordination absolue à la Grande Confédération de l’Europe centrale, de tous les pays des Balkans réduits à l’état de satellites de Berlin, soit 22 millions de non-Allemands.

La mainmise politique et militaire de l’Allemagne sur la Turquie qu’on s’efforcerait ensuite d’accroître de l’Égypte et de l’Iran. L’indépendance de la Turquie, d’ailleurs liée à l’Allemagne par un traité d’alliance militaire, eût subsisté en apparence. Elle eût permis de placer de nombreux fonctionnaires allemands à la tête de toutes les administrations ottomanes sous couleur de les réformer. Ainsi passait sous le protectorat étroit de l’Allemagne la Turquie avec ses 20 millions d’habitants non-allemands, sans compter les dépendances : Égypte et Iran.

« La Confédération germanique de l’Europe centrale devait former un immense Zollverein ou Union douanière. Des traités de commerce spéciaux imposés aux États balkaniques et à la Turquie asservie auraient eu pour résultat de réserver ces vastes régions exclusivement à la Grande Allemagne comme débouchés économiques.

« En somme, le plan pangermaniste de 1911 se résume dans les quatre formules :

Berlin-Calais ;

Berlin-Riga ;

Hambourg-Salonique ;

Hambourg-Golfe Persique.

« La réunion des trois groupements : Europe centrale. Balkans et Turquie, devait placer finalement sous l・influence prédominante de Berlin 204 millions d’habitants dont 127 eussent été obligés de subir la domination directe ou indirecte de 77 millions d’Allemands seulement.

Ce plan pangermaniste continental de 1911 devait être complété par des acquisitions coloniales considérables. « Guillaume II savait fort bien qu’un pareil programme ne pourrait devenir réalité durable qu’à la suite de la disparition de toutes les grandes puissances. Le Kaiser, en établissant son plan pangermaniste, avait donc formellement résolu l’anéantissement de cinq grandes puissances. La disparition de l’Autriche-Hongrie était prévue par son absorption, déguisée par son entrée dans l’Union douanière allemande. L’anéantissement de la France et de la Russie devait résulter de la destruction totale de leurs forces militaires au moyen d’une guerre préventive foudroyante. La mise hors de cause de l’Angleterre devait se produire par l’effet d’une opération ultérieure qui fût devenue très aisée une fois la France et la Russie démembrées et réduites à une complète impuissance. Quant à l’Italie, destinée à devenir un simple État satellite, elle n’était pas considérée comme capable d’offrir la moindre résistance aux ambitions pangermanistes.

« Le plan pangermaniste est fondé sur la connaissance très exacte acquise par les Allemands au prix d’un travail intense, de tous les problèmes politiques, ethnographiques, économiques, sociaux, militaires et navals, non seulement de l’Europe, mais du monde entier. Or, ce travail formidable n・a pas été fait par la diplomatie officielle allemande : il a été effectué soit par des adhérents de l’Alldeutscher Verband ou Union pangermaniste, soit par des agents du service allemand secret, lequel a reçu un développement extraordinaire. Ce sont ces divers agents, rouages intermédiaires entre les espions classiques et les diplomates officiels — le baron de Schenk qui a opéré à Athènes en 1915-1916 est le type d’une catégorie de ces agents — qui ont étudié méthodiquement tous les problèmes-bases du plan pangermaniste, qui ont préparé les moyens de fausser l’opinion des neutres, de paralyser la révolte des Slaves de l’Autriche-Hongrie, de corrompre ceux des neutres (personnes ou journaux) qui pourraient l’être, etc. Les rapports de ces multiples agents, une fois contrôlés et résumés, ont été envoyés à la fois à la Wilhelmstrasse, au grand état-major allemand — dont les opérations d・ensemble sont toujours combinées de façon à correspondre aussi bien aux nécessités politiques qu・aux nécessités militaires. »

Les axes Hambourg-Salonique (turque en 1911) et Hambourg-Golfe Persique attestent assez l’étroitesse des liens entre l’Allemagne et le monde islamique, que symbolise la déclaration de Guillaume II à Damas, le 8 novembre 1898 : « Puisse Sa Majesté le Sultan, ainsi que les trois cents millions de mahométans qui vénèrent en lui leur Calife, être assurés que l’Empereur allemand est leur ami pour toujours ! »

Guillaume II, rêvant de réunir les empires de Charlemagne et d’Haroun alRachid, ne pouvait ignorer, ce faisant, le mythe du Mahdi — le « messie subversif  de l’Islam » — qui commençait d’enflammer les foules musulmanes et qui permet d’expliquer, aujourd’hui, en profondeur, un Khomeiny ,un Kadhafi,un Saddam Hussein,un Ossama ben Laden ou un Al Baghdaddy. Ainsi, le dessein impérial du dernier Hohenzollern, utilisant cette fièvre messianique, relève moins de la mégalomanie que d’une manoeuvre géopolitique qu’Hitler fera sienne. John Buchan, baron Tweedsmuir of Elsfield. Adeptus Exemptus de cette puissante société secrète qu’était l’Hermetic Brotherhood of the Golden Dawn in the Outer, et accessoirement directeur des services stratégiques et de la propagande dans le cabinet Lloyd George et Gouverneur général du Canada, connaissait lui aussi la légende de l’Imâm caché — le Mahdi — destiné à réapparaître à la fin des temps pour la plus grande gloire temporelle et spirituelle d’un Islam régénéré dans le sang… juif. Ainsi écrivait-il dès 1916, dans le Manteau vert : « L’Orient attend une révélation qui lui a été promise, un avènement. Il attend une étoile, un homme, une prophétie nouvelle (…) ; Et l’Occident n’en sait rien. Alors que les Allemands, eux, ne l’ignorent pas. »

Représentation du Mahdi:plusieurs communautés musulmanes attendent que le Mahdi dévoile son visage.Selon la prophécie,le Mahdi apparaîtrait avant la venue du Djahal,le démon.
Représentation du Mahdi:plusieurs communautés musulmanes attendent que le Mahdi dévoile son visage.Selon la prophécie,le Mahdi apparaîtrait avant la venue du Djahal,le démon.

Et encore : « L’Islam connaît en ce moment les états d’une immense agitation intérieure. Quelque chose le bouleverse dans les tréfonds. Il se trouve en pleine crise cyclique, vous savez, ces crises, ces montées de mysticisme qui le font flamber périodiquement. D’ailleurs les gens du peuple ne dissimulent rien de ce projet. Ils sont tous d’accord pour annoncer l’apparition prochaine d’un sauveur, qui restituera le califat dans toute sa gloire et l’Islam dans toute sa pureté initiale. Cette promesse court de bouche à oreille dans tout le monde musulman et chacun la chérit en son coeur comme une espérance nouvelle. » Et enfin : « Les musulmans d’Iran fomentent des troubles. Un vent sec souffle à travers l’Est, et l’herbe desséchée n’attend plus qu’une étincelle. » Nous verrons plus loin pourquoi l’appartenance de John Buchan à la Golden Dawn était de nature à lui inspirer de telles prophéties relativement à l’Islam, et une telle connaissance des plans allemands.

Quoi qu’il en soit. Guillaume II savait ce qu’il faisait en prenant le titre de Hadj — accordé à tout pèlerin qui s’est rendu à la Mecque — et en ajoutant même pour faire bonne mesure que les Hohenzollern descendaient du Prophète. Quant au nazisme, loin d’être cette monstruosité irréductible à toutes les normes civilisées, et qu’on a voulu « évacuer » en arguant de son irrationalité même, on le voit s’inscrire dans un plan à très vaste échelle — dont Chéradame avait parfaitement discerné les premières étapes.

A la ténébreuse lumière de ce qui précède, il importe d’ores et déjà de savoir que Rudolf von Sebottendorf, le fondateur de la société Thulé dans laquelle se retrouvèrent les principaux dignitaires du nazisme, à commencer par Hitler. Hess et Rosenberg, avait été initié en Turquie au sein de la confrérie musulmane des Bektashî, et qu’il écrivit un opuscule — Die Praxis der alten Türkischen Freirnaurerei (« La Pratique opérative de l’ancienne Franc-Maçonnerie turque ») — mettant la quête de la pierre philosophale en parallèle avec l’exégèse ésotérique des 29 lettres isolées que l’on rencontre dans les sourates du Coran. Nous y reviendrons.

Fort instructive aussi, cette dévolution forcée du destin impérial austro-hongrois à la Prusse puis au Reich hitlérien — ombre portée d’un mythe dont la prégnance dans l’âme allemande ne fut pas pour rien dans le succès du nazisme. Ce dernier profita en quelque sorte, comme nous le disions plus haut, de l’ambivalence du symbole graalique — Coupe de la Cène mais aussi émeraude tombée du front de Lucifer — pour préparer un crépuscule des dieux à sa mesure. Le Reich et l’Italie fasciste ne furent-ils pas, mille ans après, des contrefaçons du Saint-Empire romain germanique ; et ne profitèrent-ils pas de la nostalgie séculaire d’un ordre temporel sacralisé ? N’oublions pas que, non seulement la Papauté mais les plus grands esprits, à diverses époques, demanderont aux empereurs de venir rétablir l’ordre en Italie et y reprendre l’oeuvre d’Othon le Grand. Tels Dante s’adressant à Henri VII de Luxembourg et Pétrarque à Charles IV.

 

Représentation de l'empereur Napoléon I.
Représentation de l’empereur Napoléon I.

 

 

En 1806, Napoléon, en contraignant l’empereur d’Autriche François II à abandonner les titres du Saint-Empire, rendait un immense service aux Hohenzollern de Prusse, tout en s’appropriant la grande idée magnifiquement incarnée par Othon… et qui ne demandait qu’à « informer » de nouveau l’Europe en une structure unitaire. Mais il était trop tard — ou trop tôt — à l’horloge de l’Histoire ; l’heure des contrefaçons avait sonné, en place de la résurrection de l’unité européenne de l’an mille qui, si elle s’était continuée, eût permis d’annihiler dès ses commencements la tragique aventure des patries, fragments séparés, rapidement et stupidement opposés, d’un même ensemble.

Napoléon, dès lors, ne pouvait que préfigurer le messianisme inversé d’Hitler, qui de fait sut reconnaître et honorer son précurseur. Il souhaita même, en 1945, que Berlin tînt assez longtemps pour qu’il pût mourir le 5 mai, comme l’Empereur…

Un distinguo s’impose, cependant, qui est plus qu’une nuance : Napoléon usurpa un héritage impérial germanique dont Hitler incarna la face obscure. Quoi qu’il en soit, l’« air du temps », au lendemain de la Grande Guerre, est rempli de cette analogie mytho-politique qui fait vaticiner les folliculaires et transforme en visionnaire un jeune élève-officier. Ernst von Salomon, qui rapporte dans les Réprouvés cette singulière prémonition, en pleine révolution spartakiste :

« Après cette révolution viendra l’usurpateur », lit-il dans le Generalanzeiger, évoquant Napoléon, « Dans une armoire, j’avais encore un portrait du Corse que j’avais décroché au début de la guerre. J’allai le chercher, (…) Ce regard fougueux n’avait-il pas vu tout sombrer autour de lui, n’avait-il pas endigué les forces qui allaient s’écouler comme une écume que le vent disperse ; la France et le monde entier n’avaient-ils pas été sous la menace directe de ce regard ? Si à cette époque une chose nouvelle était née, c’était parce que derrière ce front, dans le tourbillon d’un dédain suprême, les vaillants désirs de justice des hommes, les désirs de gloire et d’amour avaient été ramassés, concentrés, transformés en énergie fulgurante (…). Nous prendrions les armes et nous les porterions avec la passion de la victoire qui nous promettait davantage que la pure et simple sauvegarde de l’état existant, qui nous rendrait dignes de notre mission, qui ôterait au désespoir sa morne tristesse, qui ferait jaillir de chaque touffe d’herbe, de chaque muraille, de chaque fenêtre, de chaque porte, notre haine et notre foi. »

La légende germanique de l'empereur endormi.
La légende germanique de l’empereur endormi.

L’homme qu’attendait von Salomon, et que pourtant il ne voulut jamais reconnaître, était revenu avec ces soldats qu’il avait vus défiler, de retour du front : « La guerre les tenait, la guerre les dominait, la guerre ne les laisserait jamais échapper, (…) Ils auront toujours la guerre dans le sang, la mort toute proche, l’horreur, l’ivresse et le fer. Ce qui se passait maintenant, ce retour, cette rentrée dans le monde, paisible, ordonné, bourgeois, c’était une transplantation, une fraude et qui ne pouvait pas réussir. » Eux aussi, ils attendaient celui qui leur rendrait l’honneur. Et là nous en avons trop dit pour ne pas éclairer brièvement le personnage mythique tapi dans l’ombre, qui hantait leurs rêves de revanche : l’Empereur endormi — équivalent germanique du Mahdi, de l’Imâm caché — ce IIIe Frédéric sous l’identité duquel se dissimula Hitler et qui explique que pour l’Allemand moyen, en plein XXe siècle, le Führer ait été un surhomme, un être quasi surnaturel que l’on croyait invulnérable. Au point, comme le rappelle John Toland dans son excellent Hitler (éd. Pygmalion, 1978), « que des esprits crédules avaient affiché son portrait sur leurs murs pour les préserver des bombes ».

Massif de l'Unterberg...près de Bertersgaden
Massif de l’Unterberg…près de Bertersgaden

Le Führer lui-même, au Berghof, pouvait contempler le massif de l’Unterberg où, « selon la légende, dormait l’empereur Frédéric qui devait un jour revenir disperser ses ennemis et retrouver son peuple opprimé. Hitler voyait avec émotion un indice significatif dans le fait que sa résidence privée fît face à cette montagne : «Ce n’est pas un hasard. J’y vois un appel». » (Joachim Fest, Hitler, t. I), D’autre part, dans un discours qu’il prononça en 1940 après la victoire sur la France. Alfred Rosenberg déclara expressément aux soldats de la Wehrmacht qu’Hitler devait être considéré comme le Fredericus Rex attendu depuis des siècles.

Le Berghof,résidence du Führer
Le Berghof,résidence du Führer

Il fallait bien que l’idée du IIIe Frédéric, pour jouer un tel rôle, fût tout autre chose qu’une pieuse légende n’ayant de valeur qu’emblématique ou simplement historique. De fait, il s’agissait non d’une chimère mais bel et bien d’une représentation dynamique vivant de sa vie propre. Et qui venait de fort loin, de beaucoup plus loin encore que le pangermanisme, même si elle intégra celui-ci… ou même si celui-ci l’utilisa à ses fins.

Dans les traditions de tous les peuples, il est question d’un roi ou d’un empereur qui « dort » aujourd’hui, caché dans une île lointaine ou une profonde caverne, mais qui surgira à la fin des temps pour faire triompher la justice et la vérité, rétablir l’ordre et préparer ainsi le cadre temporel de l’ultime descente du Divin, en anéantissant les puissances de la matière et des ténèbres. Il peut être aidé dans son entreprise par un trésor fabuleux ou un objet miraculeux.

Or cette soudaine et providentielle manifestation d’un chef temporel entretient avec la légende du Graal, pivot de cette eschatologie, des liens que, par-delà les contingences historiques, le mythe, dans sa secrète vitalité, s’ingénie à renforcer. De temps à autre, des événements s’affirment décidément rebelles aux grilles interprétatives classiques, et semblent prédéterminés par des forces en apparence irrationnelles En fait, nous savons déjà qu’ils répondent à une mystérieuse et millénaire nécessité, directement induite par le monde des archétypes. Comme l’écrit très justement René Alleau (op. cit.) : « Le temps mythique coule parallèlement au temps historique mais à un autre rythme. Ce que nous nommons des « événements » ne sont peut-être que de multiples avènements, intérieurs et obscurs, qui se renversent, soudain cristallisés et pris en masse, au grand jour. »

Ainsi seulement peut s’expliquer la résurgence abrupte, en plein XXe siècle, de thèmes messianiques hérités en droite ligne des spéculations médiévales ou même préchrétiennes. Un des aspects « cycliques » de la légende de l’Empereur endormi — sa barbe qui continue de pousser et fait le tour de la table — n’est-il pas préfiguré dès le IIIe siècle avant Jésus-Christ à Pessinonte, où l’on montrait le tombeau du dieu Attis dont les cheveux poussaient toujours, symbole de la végétation qui renaît à chaque printemps.

L’eschatologie impériale, en effet, regroupe nombre d’éléments païens, à commencer, on s’en serait douté, par celui de… l’Imperium universel. La romanité païenne, déjà, fut identifiée à un retour de l’Age d’Or et — fait significatif — Saturne n’était qu’endormi dans les régions hyperboréennes. Sous Auguste, les prophéties sibyllines annonçaient un roi venu du ciel, ou du soleil, et Horace (Carm, I, II, 30 sq.), tout comme Virgile (Églogues, IV, 5-10, 15 sq.), espérait en la proche venue de l’Apollon hyperboréen.

La période byzantine voit Méthode reprendre certains de ces thèmes : Là encore, un roi qu’on croyait mort se réveille et rétablit Rome dans sa puissance première, mais pour une courte période (il s’agit là d’une constante puisque le règne du Mahdi dure seulement sept ans). C’est qu’il ne fait que préfigurer le Millenium… Un apocryphe chrétien, l’Apocalypse de Pierre, évoque de son côté un redoutable « Fils du Lion » qui lui aussi s’éveille d’un long sommeil pour vaincre tous les rois. Thème repris dans une prophétie du XVIe siècle attribuée à Paracelse (que nous retrouverons) et annonçant le « Lion du Septentrion » victorieux de la « cléricaille ».

Il est très troublant, a contrario, que tous les prophètes de l’Ancien Testament aient annoncé pour les derniers temps de terribles menaces venant du Nord :

« J’amène du Nord une grande calamité et une grande dévastation.

Le destructeur des peuples s’est mis en marche. » (Jérémie, 4, 6-7.)

« Je te mettrai en marche depuis l’extrême Nord et je t’amènerai sur les montagnes d’Israël. » (Ezéchiel, 39, 2.)

Ainsi assiste-t-on au heurt de thèmes païens et judéochrétiens, symbolisé par la bataille finale contre les armées « orientales » de Gog et Magog commandées par un roi venu du Nord, (Il n’est pas sans intérêt de noter, à ce propos, que l’actuel roi de Shambhala, le royaume secret de la mythologie tibétaine, a nom Magag. pa. Aniruddha, [Cf. Jean Marquès-Rivière. Kâlachakra. Initiation tantrique du Dalaï-Lama, éd. Robert Laffont, 1985].)

Le « IIIe Frédéric » tant attendu par la tradition germanique eut en effet, quant à lui, des précurseurs dont les liens furent historiquement attestés avec l’Orient — confortant ainsi le thème eschatologique de l’alliance du Nord et de l’Est contre l’Occident. Un vieux conte italien cité par Julius Evola dans le Mystère du Graal et l’Idée impériale gibeline (éd. Traditionnelles, 1967), dit que le « prêtre Jean, très noble seigneur indien », délégua une ambassade auprès de l’empereur Frédéric (selon toute vraisemblance Frédéric II) « qui était vraiment le miroir du monde, pour se rendre compte si c’était un sage en paroles et en actions ». Pour en juger, les mystérieux émissaires confièrent de la part du Prêtre Jean trois pierres à Frédéric, sans que ce dernier s’enquît de leurs vertus. En même temps, on lui demanda quelle était selon lui la meilleure chose au monde. A quoi il répondit que c’était « la mesure », dont le Prêtre Jean conclut que « l’empereur était un sage en paroles, mais non dans les faits, parce qu’il n’avait pas demandé quelles étaient les vertus de ces pierres qui étaient d’une si grande noblesse », Il estima que, le temps passant, elles « perdraient leurs vertus, puisque l’empereur ne les connaissait pas », et décida de les lui reprendre. On retrouve ici, réunis, le thème du chevalier qui, au château du Graal, omet de poser la question salvatrice, et celui du Roi Méhaigné qui n’est plus digne du pouvoir qu’il incarne. Une autre légende, rapportée par Oswald der Schreiber, raconte que le Prêtre Jean donna à Frédéric II un vêtement incombustible en peau de salamandre, l’eau de l’éternelle jeunesse et un anneau orné de trois pierres grâce auxquelles on pouvait vivre sous l’eau, devenir invulnérable et se rendre invisible à volonté. On sait que selon Guénon, le Prêtre Jean, incarnant à la fois l’essence du sacerdoce et de la royauté, l’autorité spirituelle et le pouvoir temporel, s’assimila, aux yeux des clercs médiévaux, au mythe pérenne du « Roi du Monde » siégeant dans l’Agarttha (autre nom de Shambhala), et que certains catholiques identifièrent comme étant le « Prince de ce Monde » dont il est question dans l’Évangile. Son royaume, dans l’imaginaire du temps, se situait tantôt en Inde, tantôt en Asie Centrale, tantôt en Mongolie, quand ce n’était pas en Éthiopie, (Quoi qu’il en fût de la localisation assez fluctuante de cette dernière contrée, qui devait surtout s’entendre symboliquement.)

Représentation du prêtre Jean et de son royaume.
Représentation du prêtre Jean et de son royaume.

Les cadeaux merveilleux du Prêtre Jean au représentant du Saint Empire (plus germanique que romain…) constituaient une sorte de « mandat » légitimant et authentifiant sa fonction. Mais, nous venons de le voir, les incarnations historiques de l’Empereur universel se révélèrent décevantes. Les temps n’étaient pas mûrs. Le représentant véritable de l’Imperium païen, hypostasié par « Fredericus Rex » ou le IIIe Frédéric, était encore à venir, puisqu’il doit s’identifier au Roi du Graal qui régnera avant la dissolution finale… Nul ne sait le jour et l’heure, mais il se trouve qu’au lendemain de la Grande Guerre, toute l’Allemagne attend « quelque chose ».

Allemagne aussi insaisissable que son rêve : Où était-elle ? « A Weimar ? A Berlin ? Autrefois elle avait été au front, mais le front s’était désagrégé. Puis nous avions cru la trouver à l’intérieur du pays, mais le pays nous trompait. — Il était plein de chants et de paroles, mais cela sonnait faux. Où était l’Allemagne ? Était-elle chez le peuple ? Mais le peuple réclamait du pain et il ne lui importait que d’avoir le ventre rempli. Était-ce l’État ? Mais l’État bavard cherchait son chemin parmi les mots et le trouvait dans la résignation. » (Les Réprouvés.) Alors on se lançait dans d’impossibles quêtes

« A cette époque les associations patriotiques sortaient de terre comme des champignons. Des fidèles appartenant à toutes les classes de la société bouleversée s’y réunissaient. Partout c’était le même tohu-bohu d’opinions et de gens. Tous les lambeaux et les débris des valeurs d’autrefois, des idéologies, des confessions et sentiments qui avaient été sauvés du naufrage, se mêlaient aux mots d’ordre attrayants, aux demi-vérités du jour, aux aperçus imprécis, aux divinations exactes et tout cela formait une pelote, perpétuellement en rotation et d’où s’échappait un fil dont mille mains empressées s’emparaient pour en tisser une tapisserie d’une diversité de couleurs déroutante. Sur un fond gris de théories s’épanouissaient des discours fleuris de vieux barbons loquaces, et toute une jeunesse déçue et avide de lumière y jetait une éclatante bigarrure parmi les entrelacs des vertus féminines allemandes. Dans le monde des patrons et des travailleurs chacun croyait posséder la solution des problèmes sociaux actuels et toutes ces théories énoncées à grand fracas ne faisaient qu’embrouiller davantage la situation véritable. Des chefs de partis au crâne chauve trouvaient des accents aussi mélodieux que l’appel des sirènes pour attirer les jeunes générations, et les intérêts des professions les plus diverses savaient habilement mêler leurs voix à ce concert. Partout on voyait un Bismarck en plâtre, au milieu de lauriers et de généraux décorés, qui se dressait menaçant et soulevait l’enthousiasme. Sous un curieux mélange d’odeur de bière, de mythe solaire, de musique militaire on essayait d’étouffer la peur de la vie qui vous serrait la gorge. Cette tapisserie multicolore était bordée d’une frange burlesque de sectes et de communautés, de prophètes et d’apôtres. Le romantisme le plus tarabiscoté signait des pactes avec l’américanisme le plus intégral. Et partout des rêves s’agitaient, tourbillonnaient dans les cerveaux et dans les coeurs. » (Ibid.)

LE FÜHRER,UNE PROPHÉCIE ANNONCÉE!

Oui, décidément, ce chaos attendait qu’on l’organisât, ce terreau pseudo-religieux aspirait à recevoir la Parole prophétique qui l’ensemencerait. Le mythe du Destin véridique allait susciter le prototype héroïque censé conduire l’Allemagne au château du Graal, mais qui la mènerait en fait au plus profond des abysses infernaux. Ernst Jünger, voyant défiler la jeunesse idéaliste des Wandervögel, les « Oiseaux migrateurs », proclame : « Voici l’Homme nouveau, le soldat de choc, l’élite de la Mitteleuropa. Une race entièrement nouvelle, astucieuse, forte et résolue. » (Der Kampf als inneres Erlebnis. Berlin, 1933.) Et encore : « Les formes neuves se façonnent dans le sang, et le pouvoir se saisit d’une poigne dure. » Quant à Spengler, invoquant lui aussi les mânes de Napoléon, il écrivait à un ami : « Comme les Français en 1793, nous devons boire la coupe jusqu’à la lie, il nous faut un châtiment en comparaison de quoi les quatre années de guerre ne sont rien, jusqu’à ce qu’enfin la Terreur soit parvenue à un tel degré d’excitation et de désespoir qu’une dictature, semblable à celle de Napoléon, soit considérée universellement comme le salut. » Drexler aussi — le fondateur du D.A.P. — attendait, rêvant d’un chef capable de donner vie aux maigres idées qu’il avait publiées dans Mon éveil politique. Extraits du journal d’un travailleur. « En tout cas, ne serait-ce que pour tenter la chance, il fallait que ce fût une personnalité exceptionnelle, un homme aux convictions intenses, tout d’une pièce, et sans la moindre crainte. » Mais le plus « prophétique », comme par hasard, était Heinrich Class, président de la Ligue pangermaniste, qui déclarait dès 1913 qu’un homme prendrait la tête de la croisade contre la juiverie : « Nous attendons le Führer ! Patience, patience, il viendra. Persévérez, travaillez et unissez-vous ! »

Walter Rathenau en 1922,peu avant son assassinat.
Walter Rathenau en 1922,peu avant son assassinat.

En 1922, enfin, l’année même de l’assassinat de Rathenau, paraissait un roman de K. Hesse intitulé Feldherr Psychologos, et prophétisant la venue d’un Messie allemand : « Ainsi, un jour viendra où il s’annoncera. Lui, que nous tous attendons pleins d’espoir : des millions de voix l’invoquent incessamment, l’âme allemande tout entière le cherche… Chacun l’acclamera, chacun lui obéira. Et pourquoi ? Parce qu’une puissance extraordinaire émane de sa personne : il est le directeur des âmes. C’est pourquoi son nom sera : le maréchal Psychologos. »

Représentation de l'attentat contre Walter Rathenau.
Représentation de l’attentat contre Walter Rathenau.

Deux au moins des personnages majeurs du nazisme eurent, bien avant leur rencontre avec Hitler, une stupéfiante prémonition de « Celui » qu’ils attendaient. Nous voulons parler de Hess et de Goebbels. Le futur ministre de la Propagande du Reich, qui ne devait entendre Hitler prononcer un discours qu’en 1922 à Munich,avait écrit en 1920, alors qu’il étudiait la philosophie à l’université de Heidelberg, un roman intitulé Michael, dans lequel on pouvait lire ce passage :

« Je m’assieds dans une salle où je ne suis jamais venu avant. Au milieu de gens qui me sont totalement étrangers. Pauvres et mal habillés pour la plupart. Des ouvriers, des soldats, des fonctionnaires, des étudiants. Je fais à peine attention à l’homme là-bas qui commence à parler, lentement, en hésitant.

« Et puis, soudain, c’est un flot de paroles. Une lumière brille au-dessus de lui. J’écoute. Je suis captivé. L’honneur ! le travail ! Le drapeau ! Ces mots ont-ils encore un sens pour un peuple dont Dieu semble s’être tout à coup désintéressé ?

« L’auditoire est enflammé. L’espoir illumine les visages gris. Quelqu’un serre le poing. Un autre essuie la sueur de son front. Un vieil officier pleure comme un enfant.

« J’ai chaud, et puis j’ai froid. Je ne sais pas ce qui m’arrive. Il me semble entendre tonner des canons. Quelques militaires se lèvent en criant : « Hourrah ! », et personne n’a l’air de le remarquer.

« L’homme continue de parler, et tout ce qui en moi était à l’état d’embryon prend forme. Un miracle !

« Au milieu des ruines, quelqu’un nous montre le drapeau.

« Ceux qui m’entourent ne sont plus des étrangers. Ce sont mes frères. Je me dirige vers la tribune pour voir l’homme de plus près.

« Plus qu’un orateur, un prophète !

« La sueur inonde son visage. Un visage pâle où brillent deux yeux fiévreux. Et comme à l’heure du jugement dernier, les mots tonnent, phrase après phrase.

« Je ne sais plus quoi faire. J’ai l’impression d’être fou, « Je me mets à applaudir. Et personne ne semble surpris, « Lui, du haut de sa tribune, me lance un regard. Ses yeux bleus me transpercent comme une flamme, et c’est un ordre.

« J’ai l’impression de naître une seconde fois. Je sais maintenant où me conduit mon chemin. Le chemin de la maturité. On dirait que je suis ivre. Tout ce dont je me souviens, c’est de la main de l’homme étreignant la mienne. Un serment à vie. Et mes yeux rencontrent deux grandes étoiles bleues. »

Rudolph Hess en compagnie du Führer.
Rudolph Hess en compagnie du Führer.

Quant à Rudolf Hess, il avait rédigé, alors qu’il était lui aussi étudiant, une dissertation sur le thème : « Comment doit être constitué l’homme qui rendra à l’Allemagne son ancienne grandeur ». (Cf. Konrad Heiden. Der Führer. Boston. Houghton Mifflin, 1944.) Ce devait être, écrivait-il, un dictateur qui ne dédaignerait pas l’usage des défilés dans les rues, des slogans et de la démagogie. Homme du peuple n’ayant cependant rien de commun avec la masse, il aurait « une énorme personnalité » et ne craindrait pas le sang répandu. Pour atteindre son but, il devrait être prêt à « piétiner ses amis les plus proches », à légiférer « avec une terrible rigueur », à manier individus et nations « avec des doigts prudents et sensibles » ou, en cas de nécessité, « à les fouler avec des bottes de grenadier ».

Dans un tel contexte « prémonitoire », et qui suffirait à accréditer les hypothèses les plus fantastiques sur la manipulation des « courants mentaux », le Führer attendu se devait de recevoir sa mission par des voies… et en l’occurrence des voix, dignes de l’épopée de Jeanne d’Arc.

Plongé une seconde fois dans les ténèbres à l’annonce de l’armistice du 11 novembre 1918, après qu’il eut déjà perdu la vue lors d’un bombardement anglais au gaz moutarde. Hitler, dans sa chambre d’hôpital de Pasewalk, en Poméranie, est l’objet d’un « miracle » dans la nuit du 11 au 12 novembre. Des voix lui enjoignent de sauver l’Allemagne, et la vue lui est rendue. Il promet alors solennellement « de devenir un politicien, et de consacrer toutes ses énergies à exécuter l’ordre qu’il avait reçu », (Cf. John Toland, op. cit.)

Mais, avant même cette « nuit du miracle », le terrible destin du Fredericeas Rex semble s’être manifesté à Hitler, attentif à la voix intérieure qui lui permit, pendant la guerre, d’échapper à la mort un grand nombre de fois. Ainsi de cet épisode (cf. G. Ward Price. I know these dictators. Londres. Harrap, 1937) : « J’étais en train de dîner dans la tranchée avec plusieurs camarades. Soudain, j’eus l’impression qu’une voix me disait : «Lève-toi, et va là-bas.» La voix était si nette, si insistante, que j’obéis mécaniquement comme s’il se fût agi d’un ordre militaire. Je me levai aussitôt en emportant mon dîner dans la gamelle. Puis je m’assis pour continuer mon repas ; mon esprit s’était calmé. A peine avais-je fait cela qu’un éclair et une assourdissante détonation me parvinrent de l’endroit de la tranchée que je venais de quitter. Un obus égaré avait éclaté au-dessus du groupe, tuant tout le monde. »

Quelque temps après, il déclarerait à ses compagnons : « Vous entendrez beaucoup parler de moi. Attendez seulement que mon heure ait sonné. »

Redisons-le, cette « voix » lui était depuis longtemps familière. Son ami Kubizek rapporte en effet la métamorphose d’Adolf, âgé de dix-sept ans, au sortir d’une représentation du Rienzi de Wagner, à Linz : exalté par la geste du tribun romain, son état extatique l’amena à vaticiner, possédé « d’une mission spéciale qui lui serait un jour confiée ».

Ce fut là apparemment la première manifestation de cette emprise consciente du Destin qui allait le conduire, en présence de témoins interloqués, à réaffirmer périodiquement, et son invulnérabilité, et l’appel intérieur qui lui dictait sa voie. Ainsi, avant le putsch manqué de 1923, un de ces témoins rapporte qu’« Hitler avait alors des idées napoléoniennes et messianiques très nettes. Il déclara qu’il se sentait intérieurement appelé à sauver l’Allemagne, et que ce rôle lui incomberait tôt ou tard. Il fit ensuite un certain nombre de parallèles avec Napoléon, en particulier avec le retour de l’île d’Elbe. »

Au-delà des témoins évoqués. C.G. Jung — avec qui nous sommes ici d’accord — livre ce pénétrant diagnostic « Hitler appartient à la catégorie des sorciers guérisseurs authentiquement mystiques. Son corps n’évoque pas la force. Le trait le plus remarquable de sa physionomie est son regard rêveur, (…) Il avait dans les yeux une expression de prophète. » Par conséquent : « …Le pouvoir de Hitler n’est point politique ; il est magique. » Certes, nous le prouverons. Et Jung comprend aussi qu’Hitler se laisse diriger par des forces mystérieuses : « Hitler, lui, écoute et obéit. Le vrai meneur est toujours mené. » C’est d’autant plus vrai que le Messie de l’Islam, le Mahdi, est littéralement le « Bien Dirigé »…

Cette adéquation étrange de l’homme Hitler à un destin mythique nous enjoint décidément d’aborder ce destin en « idéaliste » et non en « nominaliste », Encore une fois, ce serait une grave erreur que de considérer la légende du IIIe Frédéric, du Roi du Graal, comme un simple monument littéraire, vénérable certes, poétique ô combien, mais essentiellement tributaire des phantasmes de son époque, et dont il serait illusoire de vouloir attendre autre chose que des émotions esthétiques. Pour l’intellectualité médiévale, les légendes, loin de s’assimiler à des fictions gratuites nées de la seule imagination, étaient au contraire, selon l’étymologie mime du mot, ce qu’on devait lire. Incitation, en somme, à explorer la sphère des archétypes platoniciens.

Nous l’avons vu : Dans l’Allemagne de l’immédiat après-guerre, le mythe qui « informe » la psyché collective et unifie des légendes disparates, agit de façon quasi autonome et imprime son sceau aux événements, en dehors de la volonté consciente d’acteurs « possédés » par des dieux — ou si l’on préfère des courants mentaux — surgis d’un arrière-monde trop longtemps ignoré par le scientisme et le rationalisme triomphants. Fascinant spectacle — et combien terrible — que celui de ces personnages totalement ignorants, parfois, des thèmes mythiques qu’ils mettent en action, et qui n’en reproduisent pas moins, jusque dans les détails les plus inattendus, le modèle archétype formulé in illo tempore.

Il y a eu, surtout en ces dernières années, d’intéressantes « lectures » du Cycle du Graal — en rapport avec la queste initiatique, l’alchimie, etc. — mais à notre connaissance, l’aspect prophétique et politico-mystique qu’il renferme a été négligé. Pourtant, l’archéologue Louis CharbonneauLassay — qui appartint à la » Fraternité des Chevaliers du Divin Paraclet », une organisation initiatique chrétienne dont la fondation remontait au XVe siècle — concluait en ces termes un article sur le « Saint Graal » paru dans une revue catholique des années trente, le Rayonnement intellectuel : « La légende du Saint Graal fut donc pour nos pères un ferment efficace d’inspiration. On peut dire qu’elle reste, après l’Imitation de Jésus-Christ, le chef-d’oeuvre littéraire le plus prestigieux, le plus fécond que la société médiévale nous ait laissé. Qu’on en soit bien assuré, sa gloire et son rôle actif ne sont pas morts. » Il s’agit en effet d’un thème pérenne qui, sous-jacent à la structure religieuse de l’Occident, donne naissance à tout un courant politico-mystique à l’ombre duquel surgira le phénomène hitlérien, telle une plante parasite. Est-ce un hasard si le prix Goncourt Alphonse de Chateaubriant, initié de « l’Estoile Internelle », le cercle intérieur du « Paraclet », écrivait d’Hitler, en 1937, dans la Gerbe des forces : « Ses yeux sont du bleu profond des eaux de son lac de Königssee… Son corps vibre, son mouvement de tête est juvénile, sa nuque est chaude. Ce dos-là n’a pas été cabossé par les sales passions de la politique : il est plein et pur comme un tuyau d’orgue. L’une de ses caractéristiques est une immense bonté. Oui. Hitler est bon. Il est immensément bon. »

La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.
La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.

L’image du chevalier du Graal était à ce point prégnante que l’hebdomadaire satirique allemand Simplicissimus publiait dès 1924, en première page, une caricature d’Hitler en armure, « faisant son entrée à Berlin sur un blanc destrier comme s’il eût été messire Galaad en personne » (cf. John Toland, op. cit.), En fait, ce n’était pas de Galaad qu’il s’agissait, ni même de Parsifal, mais de Klingsor, le mage noir. Et pourtant, du héros, il eut les captieuses apparences, au point qu’un groupe d’extrémistes juifs de Palestine déclarait en 1932 que, mis à part son antisémitisme (!), le mouvement N.S.D.A.P. était acceptable et qu’il sauverait l’Allemagne. De surcroît, l’Association des Juifs de la Nation allemande lançait en 1933 un appel en sa faveur. Ses membres appartenaient aux 90 % d’Allemands qui le 19 août 1933 votèrent librement pour Adolf Hitler, successeur de Hindenburg… Un tel plébiscite n’était réservé qu’à un héros désigné par le Destin.


HORS TEXTE

himmler-et-le-saint-graal

En 1933, un écrivain et archéologue allemand reçoit un étrange télégramme anonyme. La lettre lui promet une forte somme d’argent s’il continue sa quête. L’écrivain s’appelle Otto Rahn. Passionné d’ésotérisme, il recherche depuis des années le Saint Graal. L’expéditeur n’est autre que Heinrich Himmler. Le chef de la SS est obsédé par le mysticisme et se persuade à la lecture d’un livre de Rahn que le calice du Christ est à sa portée !Himmler souhaitait créer une nouvelle religion païenne. Il finança plusieurs expéditions d’Otto Rahn au château de Montségur,en France, lieu supposé du trésor cathare. Revenu bredouille, Rahn fut muté gardien aux camps de  Dachau et de Buchenwald. Il finit par se suicider dans les Alpes autrichiennes. Il était juif et homosexuel…Himmler était  homophobe!

 

 

 

 


N’avait-il pas fait preuve pendant la Grande Guerre d’un courage exceptionnel ? Lui, l’« intellectuel » qui transportait toujours des livres, dont un Schopenhauer, dans son paquetage, était devenu dès la fin de 1915 indispensable à l’état-major du régiment, car les tirs d’artillerie coupaient fréquemment les lignes téléphoniques entre les postes de commandement des bataillons et des compagnies, et seuls les agents de liaison pouvaient porter les messages, « Nous ne fûmes pas longs à savoir à quels messagers nous pouvions nous fier le plus », devait écrire Fritz Wiedemann dans Der Mann, der Feldherr werden wollte. Constamment sur la brèche, admiré par les autres soldats pour son intrépidité, « Adi », nous dit John Toland, « était en général aimé parce qu’on pouvait se fier à lui en cas de coup dur. Jamais il n’abandonnait un camarade blessé damais il ne se prétendait malade en cas de missions dangereuses. En outre, c’était un bon compagnon durant les longues et fastidieuses périodes où l’on attendait le combat. Sa qualité de peintre le rapprochait de ses camarades : Il faisait des dessins humoristiques illustrant des moments comiques de leur existence. »

Son colonel devait déclarer : « Aucune circonstance, aucune situation ne l’auraient empêché de se porter volontaire pour les tâches les plus délicates, les plus difficiles et les plus dangereuses, et il était toujours prêt à sacrifier sa vie et sa tranquillité à sa patrie et à ses camarades. » Hugo Gutmann, un Juif, capitaine adjoint du bataillon d’Hitler, demanda pour ce dernier la croix de fer de première classe, qu’il lui remit le 4 août 1918.

Alphonse de Chateaubriant, quant à lui, qui aurait dû pourtant savoir que viendrait un temps « où les élus eux-mêmes seraient séduits », pensait sans doute déjà à Hitler en commentant en 1933 dans la Réponse du Seigneur, la célèbre gravure de Dürer, le Chevalier et la Mort :

« …. Le chevalier apparaît, casqué, lacé dans sa cuirasse, la lance sur l’épaule, à cheval.

« Ce n’est pas un jouvenceau, c’est un homme d’âge mûr, qui porte sur ses os durcis la trace de ses combats, (…)

« Il remonte des bas-fonds de sa vie, son âme médite. Il passe droit son chemin. (…)

« Redoutable chemin, plongé dans les ténèbres des plus basses nuées, hérissé des terribles pierres de l’angoisse et du doute, hanté par les bêtes les plus immondes, les abominations, les terreurs, les trahisons, les haines. Des rochers effroyables essayent d’écraser l’homme et le cheval ; des bas-fonds de cendre, des marais pestilentiels s’ouvrent sous leurs pas pour les engloutir. Véritable sentier de Trophonius, où ceux qui y entraient ne riaient de toute leur vie ! (…)

« Et le voici maintenant qui a engendré l’oeuvre de sa délivrance, et qui passe, ferme comme celui qui a vu l’Invisible. Un immense oubli recouvre comme un tombeau tout ce qui l’a fait souffrir ; il est rendu au confluent de cette heure, où l’homme sous le balancier de l’Éternel peut-être dit : un jour qui s’avance et une nuit qui se retire. »

Et les deux sacripants apocalyptiques, le vieillard à la clepsydre comminatoire et la mâle bête aux longues oreilles d’âne porcien, la Mort et Belzébuth, il ne les voit plus — ces formes obsolètes du vieux monde.

Mais que voit-il alors, de ce regard fixe et perçant qu’il dirige droit devant lui ?

— Ce qu’il voit, répondit ce vieux fils des Templiers, ce qu’il voit, est l’épanouissement de la vision qui ne fut au départ qu’une tremblante ébauche, et qui, à force d’être contemplée, est devenue la glorieuse cité de marbre où il mettra bientôt pied à terre, en enlevant son casque ! » C’était le château du Graal que décrivait ainsi Chateaubriant. Et Hitler lui faisait sinistrement écho : « L’oeuvre que le Christ a entreprise mais n’a pu achever, moi — Adolf Hitler — je la mènerai à terme. »

Adolph Hitler,le guide du Peuple allemand.
Adolph Hitler,le guide du Peuple allemand.

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Israël est devenu le principal acheteur du pétrole volé par l’Etat islamique

 

 

L’état sioniste d’Israël est devenu le principal acheteur de pétrole à partir du territoire contrôlé par l’Etat islamique (EI), rapporte « al-Araby Al-Jadeed. » 

Le chemin du pétrole volé...
Le chemin du pétrole volé…

Les contrebandiers kurdes et turques assurent le transport du pétrole à partir du territoire contrôlé par l’EI en Syrie et en Irak et le vendent à Israël, selon plusieurs rapports parus dans les médias arabes et russes. On estime que 20,000 à 40,000 barils de pétrole sont produits quotidiennement dans le territoire contrôlé par l’EI et générerait 1.500.000 $ de profit par jour pour l’organisation terroriste. 

Le pétrole est extrait de Dir A-Zur en Syrie et de deux champs en Irak. Il est transporté dans la ville kurde de Zakhu dans un triangle près des frontières de la Syrie, de l’Irak et de la Turquie. Des acheteurs israéliens et turques viennent dans la ville et quand les prix sont convenus, le pétrole est passé en contrebande dans la ville turque de Silop et est marqué comme provenant de régions kurdes d’Irak et il est vendu entre 15 à 18 $ le baril (WTI et le Brent Crude vendent le pétrole actuellement pour 41 $ et 45 $ le baril) à un acheteur israélien, un cinquantenaire avec la double nationalité greco-israélienne connu sous le nom du Dr Farid. Il transporte le pétrole dans plusieurs ports turques, puis vers d’autres ports, avec Israël parmi les principales destinations. 

En août, le « Financial Times » a rapporté qu’Israël a obtenu 75% de ses approvisionnements en pétrole du Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces exportations passent par le port de Ceyhan, que le FTdécrit comme une « passerelle potentielle pour la contrebande de pétrole brut de l’EI. »…

 

Le pétrole produit par le groupe Etat islamique lui permet d’épancher sa soif de sang. Mais comment est-il extrait, transporté et vendu ? Qui l’achète, et comment arrive-t-il en Israël ?

 

Le pétrole qui vient des champs contrôlés par le groupe Etat islamique a fait l’objet d’une nouvelle enquête d’al-Araby Al-Jadeed. L’or noir qu’il extrait, transporte et vend, est une véritable planche de salut pour le groupe armée selon le Comité Valmy

Mais qui l’achète ? Qui finance les forces brutales et meurtrières qui ont conquis des pans entiers d’Irak et de Syrie ? Comment le pétrole passe-t-il du sol aux citernes, et qui en tire profit tout au long du chemin ? 

Ce sont les millions de dollars de recettes pétrolières qui permettent au groupe Etat islamique de développer et d’administrer les vastes zones qu’il contrôle et où vivent environ cinq millions de civils. 

L’EI vend du pétrole irakien et syrien, à très bas prix, aux réseaux et aux mafias de contrebande kurdes et turcs, qui le revendent sous le label du gouvernement régional du Kurdistan. 

Il est alors le plus souvent transporté de Turquie en Israël par des intermédiaire qui connaissent ou ignorent sa provenance réelle, selon al-Araby

Le groupe Etat islamique a dit à al-Araby qu’il ne vendait pas intentionnellement du pétrole à Israël ; selon lui, c’est le fait des intermédiaires qui l’acheminent sur les marchés internationaux. 

Les champs de pétrole

Tout autour des champs de pétrole contrôlés par l’EI au nord de l’Irak et en Syrie orientale, il y a des panneaux qui disent : « Photographies strictement interdites sous peine de mort. » Ils sont signés de l’EI. 

Ces champs de pétrole sont exploités sept à neuf heures par jour, du coucher au lever du soleil, et la production est en grande partie contrôlée par les ouvriers et les ingénieurs irakiens qui étaient précédemment en fonction et que l’EI a gardé en poste après avoir conquis le territoire. 

L’EI est éminemment tributaire de ses revenus pétroliers. Ses autres revenus, tels que les dons et les rançons des kidnappings ont diminué au fil du temps. Les employés des champs de pétrole de l’EI et leurs familles sont bien traités, parce qu’ils sont très importants pour la survie financière du groupe. 

La capacité d’extraction pétrolière de l’EI s’est encore accrue en 2015 grâce aux machines hydrauliques et aux pompes électriques qu’ils ont trouvées sur les champs pétroliers d’Allas et d’Ajeel situés près de la ville irakienne de Tikrit, lorsqu’ils en ont pris le contrôle. 

Le groupe s’est également approprié le matériel d’une petite société de pétrole asiatique qui exploitait un champ près de la ville irakienne de Mossoul avant que l’EI n’envahisse la zone, en juin dernier. 

La production pétrolière de l’EI en Syrie se concentre principalement sur les champs de pétrole de Conoco et d’al-Taim, à l’ouest et au nord-ouest de Deir Ezzor, et en Irak le groupe exploite les champs d’al-Najma et d’al-Qayara près de Mossoul. Le groupe utilise des champs pétrolifères moins importants d’Irak et de Syrie pour les besoins énergétiques locaux. 

Selon les estimations basées sur le nombre de camions citernes qui quittent l’Iraq, et sur les sources d’al-Araby dans la ville turque de Sirnak, à la frontière avec l’Irak, à travers laquelle le pétrole de contrebande transite, l’EI produit une moyenne de 30 000 barils par jour dans les champs du pétrole irakiens et syriens qu’il contrôle.

La route de l’exportation

C’est un colonel des services de renseignement irakien qui souhaite garder l’anonymat pour des raisons de sécurité qui a renseigné Al-Araby sur la façon dont l’EI achemine le pétrole de contrebande. 

L’information a été vérifiée par des officiels de sécurité kurdes, des employés du poste de frontière d’Ibrahim Khalil entre la Turquie et le Kurdistan irakien, et un officiel d’une des trois compagnies pétrolières qui font le commerce du pétrole de contrebande de l’EI. 

Le colonel irakien, qui travaille avec des enquêteurs américains sur les moyens de stopper les flux de financement du terrorisme, a décrit à Al-Araby toutes les étapes par lesquelles passe le pétrole de contrebande, depuis son extraction dans les champs de pétrole irakiens jusqu’à sa destination ultime –notamment le port d’Ashdod, en Israël. 

« Le pétrole est extrait et chargé, puis les camions citernes quittent la province de Ninive en direction du nord de la ville de Zakho, à 88 km au nord de Mossoul », a déclaré le colonel. Zakho est une ville kurde au Kurdistan irakien, à la frontière avec la Turquie. 

« Quand les camions de l’EI arrivent à Zakho – normalement par groupes de 70 à 100 – ils sont accueillis par les mafias du pétrole de contrebande, un mélange de Kurdes syriens et irakiens, en plus de quelques Turcs et d’Iraniens, » a continué le colonel. 

« La personne en charge du chargement de pétrole le vend au plus offrant », a ajouté le colonel. La concurrence entre des bandes organisées est acharnée, et l’assassinat de chefs de mafia est courant. 

Le plus offrant paie cash (en dollars américains) une somme qui va de 10 à 25 % de la valeur du pétrole et le reste est payé plus tard, selon le colonel. 

Les chauffeurs passent leurs camions à d’autres chauffeurs qui ont les permis et les papiers nécessaires pour traverser la frontière turque avec leur chargement, selon l’officier du renseignement irakien. Et les premiers chauffeurs repartent avec des camions vides vers les zones contrôlées par l’EI. 

Selon le colonel, ces opérations se déroulent généralement à divers endroits de la périphérie de Zakho. On décide du lieu exact par téléphone. 

Avant de traverser les frontières, les mafias transfèrent le pétrole brut à des raffineries rudimentaires privées, où le pétrole est chauffé* et à nouveau chargé sur des camions pour lui faire passer le poste frontière d’Ibrahim Khalil en Turquie. 

Il est nécessaire de procéder à ce raffinage rudimentaire, selon le colonel, parce que les autorités turques n’autorisent pas le pétrole brut à traverser la frontière sans une licence délivrée par le gouvernement irakien. 

La première étape de raffinage est nécessaire pour obtenir des documents qui attestent que le pétrole brut est maintenant un sous-produit du pétrole qui a le droit de passer la frontière. 

Selon l’officier de renseignement, les autorités frontalières reçoivent de gros pots de vin des gangs de contrebande irakiens locaux et des raffineries privées. 

Une fois en Turquie, les camions vont à Silopi, où le pétrole est remis à une personne connue sous les pseudos de Dr Farid, Farid Hajji ou oncle Farid. 

Oncle Farid, qui a la cinquantaine, bénéficie de la double nationalité israélo-grec. Il circule dans une Jeep Cherokee noire, généralement accompagné de deux gardes du corps. Comme il est dangereux de prendre l’oncle Farid en photo, on en a fait un portrait-robot. 

An artists’ impression of Dr Farid (Uncle Farid), the Israeli-Greek oil broker

Une fois en Turquie, il n’y a plus moyen de distinguer le pétrole de l’EI du pétrole vendu par le Gouvernement Régional du Kurdistan (GRK) : les deux sont vendus comme du pétrole « illégal », de « source inconnue » ou « non autorisée ». 

Les compagnies qui achètent le pétrole du GRK achètent également le pétrole de contrebande de l’EI, selon le colonel. 

En route pour Israël

Après avoir payé les chauffeurs, les intermédiaires et les pots de vin, le profit de l’EI est de 15 à 18 dollars américains le baril. Le groupe fait actuellement 19 millions de dollars de profit par mois en moyenne, selon l’officier du renseignement. 

Oncle Farid a une licence d’import-export qui lui permet de négocier des accords entre les mafias de contrebande qui achètent le pétrole à l’EI et les trois compagnies pétrolières qui exportent le pétrole vers Israël. 

Al-Araby a les noms de ces sociétés et le détail de leurs opérations illégales. Une de ces sociétés bénéficie également du soutien d’un responsable occidental de très haut niveau. 

Les entreprises se battent pour acheter le pétrole de contrebande et le transférer en Israël via les ports turcs de Mersin, Dortyol et Ceyhan, selon le colonel. 

Selon Al-Araby, l’oncle Farid n’est pas le seul à faire ce trafic, mais il est, de loin, le trafiquant le plus influent et le plus efficace.

Maintenant en route vers l’union européenne

Comment Israël exporte le pétrole de Daech vers l’Union Européenne 

Lors d’une conférence de presse en marge de la COP21 au Bourget, le président russe Vladimir Poutine a lié pour la première fois la décision de la Turquie d’abattre le SU-24 russe à la lutte engagée par son pays contre le trafic de pétrole clandestin de l’organisation Etat Islamique à destination de la Turquie :

Un document rédigé par George Kioukstsolou et Dr Alec D Coutroubis, deux ingénieurs maritimes de l’Université de Greenwich, suit la piste du pétrole via le port de Ceyhan, et montre une certaine corrélation entre les succès militaires de l’EI et les pointes du trafic pétrolier dans ce port selon Guillaume Borel.

« Nous avons toutes les raisons de penser que la décision d’abattre notre avion a été dictée par la volonté de protéger ces chemins d’acheminement de pétrole vers le territoire turc, justement vers ces ports depuis lesquels il est chargé sur des navires-citernes. »

Le président russe confirme en cela les informations révélées par le journal al-Araby, qui documentait les conditions opérationnelles de l’acheminement du pétrole de Daech en Turquie. Ces informations que j’avais relayées dans un précédent article , ont depuis trouvé un écho dans la presse internationale, notamment via l’agence de presse russe Sputnik news et le site israélien Globes.

L’article original publié par al-Araby et repris par Zero hedge synthétisait notamment de nombreux éléments factuels concernant les exportations de pétrole de Daech sous la forme d’un itinéraire cartographié qui aboutissait au port de Ceyhan en Turquie où, mélangé au pétrole illégal importé du Kurdistan irakien, ce dernier est chargé sur des tankers. Un transbordement est ensuite effectué au large de Malte afin de masquer la provenance du brut, qui est ensuite livré au port israélien d’Ashdod.

Selon le ministre syrien de l’information, le fils du président turc Erdogan est directement impliqué dans ce trafic via la compagnie maritime BMZ Group dont il est l’un des propriétaires et qui opère plusieurs tankers sous pavillon maltais. Si l’implication du clan Erdogan n’est pas surprenante, la deuxième partie de l’histoire révèle cependant  le rôle central d’Israël dans ce trafic.

Vendu aux alentours de 20$ par Daech à la frontière turque, le pétrole est exporté puis raffiné au port d’Ashdod, sur la côte israélienne, d’où une partie serait revendue à plusieurs sociétés pétrolières privées opérant sur le marché européen, à un prix compris entre 30 et 35$ le baril.

Le pétrole illégal du Kurdistan couvre 75 % de la consommation israélienne, et un tiers de ce volume est importé de Turquie via le port de Ceyhan qui couvre également la production de l’État Islamique. Israël est ainsi le principal négociant de brut de Daech.

Si l’état hébreux réserve une partie de ces importations pour sa consommation domestique, une autre partie est exportée vers l’Europe en ayant acquis un statut « légal» durant son transit à Ashdod.

Selon les sources d’al-Araby, une partie du brut serait expédié par des sociétés privées vers une raffinerie italienne, qui constituerait donc la porte d’entrée du pétrole de Daech dans l’Union Européenne.

Le journal basé à Londres ne donne pas le nom de cette raffinerie mais précise cependant qu’elle est la propriété d’un homme d’affaire italien possédant également un club de football de premier plan en Série A. Il pourrait ainsi s’agir de Massimo Moratti, propriétaire de l’Inter de Milan jusqu’en 2013 et dont la holding, Saras, détient la plus grande raffinerie du pays à Saroch, près de Cagliari.

L’enquête du journal al-Araby corrobore ainsi les déclarations qu’avait faites l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak Mme Jana Hybaskova le 2 septembre 2014 devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen, affirmant que des états européens achetaient le pétrole de l’État Islamique… 

En août, le Financial Times a rapporté qu’Israël a acheté jusqu’à 75 % de son pétrole au Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces importations passent par le port de Ceyhan. 

Kioukstsolou a dit à al-Araby Al-Jadeed que la corruption semble être surtout pratiquée par les intermédiaires et les petits trafiquants– et pas tellement par les multinationales ni les gouvernements. 

Selon un officiel européen appartenant à une compagnie pétrolière internationale qui a rencontré al-Araby dans une capitale du Golfe, Israël raffine le pétrole seulement « une ou deux fois », car il ne possède pas de raffineries sophistiquées. Il exporte le pétrole dans les pays méditerranéens – où le pétrole « gagne un statut semi-légitime » – au prix de 30 à 35 dollars le baril. 

« Le pétrole est vendu, en l’espace d’un jour ou deux, à un certain nombre d’entreprises privées, la plus grosse partie allant à une raffinerie italienne détenue par l’un des actionnaires les plus importants d’un club de football italien [dont nous tairons le nom] où le pétrole est raffiné et utilisé localement, » a ajouté l’officiel européen du pétrole. 

« Israël est d’une manière ou d’une autre devenu le distributeur de pétrole de l’EI. Sans les Israéliens, la plus grande partie du pétrole produit par l’EI ne sortirait pas d’Irak, Syrie et Turquie. Même les trois compagnies ne pourraient pas s’en procurer si elles ne disposaient pas d’un acheteur en Israël », a déclaré l’officiel de l’industrie pétrolière. 

Selon lui, la plupart des pays évitent d’acheter ce type de pétrole de contrebande, malgré son prix attrayant, en raison des implications juridiques et de la guerre en cours contre le groupe Etat islamique. 

Pétrole Syrie

Livraison et règlement

Al-Araby a découvert que l’EI a plusieurs moyens de recevoir le règlement de son pétrole de contrebande – comme tous les réseaux criminels internationaux. 

Premièrement, il reçoit un paiement en espèces, allant de 10 à 25 % de la valeur du pétrole, lors de la vente aux gangs criminels opérant autour de la frontière turque. 

Deuxièmement, les paiements des sociétés de courtage pétrolier sont déposés sur un compte en banque turc appartenant à un Irakien landa, par quelqu’un comme Oncle Farid, puis transférés à Mossoul et Raqqa, et blanchis à travers un certain nombre de sociétés de change. 

Troisièmement, avec l’argent du pétrole, il achète des voitures qui sont exportées vers l’Irak, où elles sont vendues par des agents de l’EI à Bagdad et dans les villes du sud, et les fonds sont rapatriés au trésor de guerre de l’EI. 

La réponse de l’EI

Quelques heures avant la conclusion de cette enquête, al-Araby a pu joindre par Skype un proche de l’EI à Raqqa, la capitale autoproclamée du « califat » en Syrie. 

« Pour être honnête, l’organisation [EI] vend du pétrole depuis les territoires du califat, mais ne cherche pas à le vendre à Israël, ni à qui que ce soit », a-t-il dit. « Elle produit et vend le pétrole via des intermédiaires, et ce sont les compagnies qui décident ensuite à qui elles le vendent. »

 

 

Hypocrisie politique:Israël achèterait (depuis janvier 2015) 80% de son pétrole au Kurdistan (irakien)

Une fuite de pétrole négligée au nord d'Israel...l'environnement on s'en fout!
Une fuite de pétrole négligée au nord d’Israel…l’environnement on s’en fout!

*Selon une fuite d’origine israélienne (j’ai des amis partout)…

Ces achats en importante quantité s’effectuent sans l’aval de Bagdad mais avec le soutien de la Turquie. Ils représenteraient l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne

Israël achète depuis plusieurs mois d’importantes quantités de pétrole à la région semi-autonome du Kurdistan irakien, à travers des sociétés internationales de négoce et sans l’aval des autorités de Bagdad. Ces ventes, possiblement consenties au rabais, menacent de perturber les relations entre la région kurde et le gouvernement central, dont l’opérateur public, la SOMO, est seule habilitée à vendre le pétrole du pays. Elles ont lieu alors que le Kurdistan irakien est plongé dans une grave crise politique et de liquidités et que Bagdad est aujourd’hui débordé par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

Ces ventes porteraient, selon le Financial Times, qui cite des sources anonymes parmi des sociétés de courtage et de transport, sur 19 millions de barils entre le début du mois de mai et le 11 août. Elles représenteraient près de 900 millions d’euros au prix du marché sur cette période : l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne. Ces chiffres restent sujets à caution, mais la tendance est avérée. Les livraisons ont débuté au début de l’année, peu après la signature entre Bagdad et Erbil, siège du gouvernement régional du Kurdistan, d’un accord budgétaire et pétrolier, vite gelé par les deux parties. L’exportation du pétrole kurde irakien se serait accélérée ces derniers mois.

Ce pétrole transite par un oléoduc jusqu’au port turc de Ceyhan, en Méditerranée. La Turquie, alliée du gouvernement kurde de Massoud Barzani, facilite ce débouché de longue date. Elle a ouvert pour Erbil un compte dans la banque publique turque Halk et stocke le pétrole kurde en attente d’acheteurs. Des sociétés de négoce basées en Suisse, Vitol et Trafigura, sont citées comme intermédiaires. Elles comptent parmi les seules assez puissantes pour mettre en place la logistique nécessaire à ces ventes discrètes.

Erbil avait déjà tenté en 2014 de telles ventes. Elles avaient été empêchées par des actions en justice de Bagdad, dans l’Etat américain du Texas, ainsi que dans plusieurs pays européens. « Les Kurdes cherchent à éviter ces poursuites, un problème qui se pose à la plupart des acheteurs, explique Pierre Terzian, directeur de la société de conseil Pétrostratégies. Le seul pays qui puisse y échapper, c’est Israël. On voit mal l’Irak entamer des poursuites en Israël contre ces acheteurs. »

Tout en s’assurant un précieux approvisionnement.

36% du pétrole kurde est livré en Israël ©https://twitter.com/Shivo1986/status/636168539150381056

36% du pétrole kurde est livré en Israël ©https://twitter.com/Shivo1986/status/636168539150381056

ment en pétrole, Israël aide un allié régional : « Israël ne cache pas ses visées pour favoriser l’indépendance du Kurdistan, c’est un investissement politique direct » , estime Hosham Dawod, anthropologue au CNRS.

Selon le Financial Times, des compagnies originaires de plusieurs pays européens achètent également du brut kurde irakien : l’Italie, la Grèce, Chypre et, dans une moindre mesure, la France. Une demande de confirmation au ministère des affaires étrangères est restée sans suite à l’heure de la publication. Si cela était avéré, « la France sait vraisemblablement d’où vient le pétrole. Mais passant par une société de courtage, elle pourrait dire que ça n’est pas son problème » , estime Francis Perrin, directeur de la publication de la revue Pétrole et gaz arabes.

Le gouvernement de Bagdad a dénoncé jeudi 27 août Erbil pour avoir failli à ses obligations, mais il n’a pas lancé officiellement de démarches pour le sanctionner politiquement ou judiciairement. Alors que les prix du pétrole ne cessent de baisser – le brut américain est passé sous la barre des 40 dollars (36 euros) le baril vendredi –, Bagdad bloque depuis des mois le transfert de sa part du budget national due au Kurdistan (17 %).

Un cargo  chargé de pétrole kurde en direction d'Israel.
Un cargo chargé de pétrole kurde en direction d’Israel.

Comme le gouvernement central, la région kurde fait face à d’importantes dépenses de guerre, alors que les peshmergas combattent l’EI à quelques dizaines de kilomètres d’Erbil. Elle maintient une administration pléthorique (plus d’un citoyen sur cinq) et sa classe politique vit sur un modèle clientéliste coûteux. Enfin Erbil a d’importantes dettes vis-à-vis de compagnies pétrolières étrangères qui ont investi dans ses infrastructures.

Massoud Barzani lutte actuellement pour imposer une prorogation de son mandat présidentiel, déjà accordée pour deux ans en 2013, arguant que l’organisation d’élections dans le contexte actuel est illusoire. « Il existe une crise aiguë autour de la présidence et de ses prérogatives, que les autres partis jugent exorbitantes, analyse Hosham Dawod. L’une d’elles est de mener la politique pétrolière sans concertation interne, ouvrant régulièrement des crises avec Bagdad et d’autres pays de la région. » Ces tensions pourraient dégénérer en confrontation armée entre les partis kurdes, malgré la proximité de la menace djihadiste.

 

RAPPEL IMPORTANT

Le sourire du pétrole sale.
Le sourire du pétrole sale.

Suite à la crise de l’avion abattu entre la Russie et la Turquie, il est bon temps de faire un bref résumé du trafic de pétrole de DAESH, via la Turquie.
2007 : Dans sa nouvelle constitution, l’Irak voulait régler le statu de Kirkuk, abritant d’énormes réserves de pétrole. La Turquie, pensant aux turkmènes de la région, s’opposait à ce rattachement, au Kurdistan irakien.
Pour cette raison, les relations étaient tendus entre le gouvernement d’Erdogan et Barzani. Jusqu’au 5 Novembre 2007 !
Le 5 Novembre, après la rencontre Bush, Erdogan à la Maison Blanche, les relations entre le Turc et le Kurde se sont améliorés. Et l’embelli, s’est accentué quant le Président Gül annonça « la confiance s’est établie avec Barzani » en Mai 2008, peu avant les conférences d’Oslo (conférences de paix entre l’Etat Turc et le PKK).
Le 8 Aout 2008, la même journée, 3 sociétés en relation les unes avec les autres sont crées ; 2 à Singapour et une dans les Caraïbes à British Virgin Island.
En Novembre 2008, les relations diplomatiques avec Barzani reprennent. Et en 2010, un Consulat turc est ouvert à Erbil. En Mars 2011, c’est la première fois qu’un premier ministre Turc va Erbil.
Le 25 Mars 2011, la création de la société POWERTRANS passe complètement inaperçu, dans ses statuts, il est écrit que « installation de pipes lines, acheminement de pétrole par tous moyens de transport, en Turquie ou à l’international, …. ». Cette société appartient à 50% à la société basé à Singapour ; « Grand Fortune Ventures Pte. Ltd » et 50% à Ahmet MUHASSALOGLU, à Istanbul. Ce dernier cède ses parts en Avril 2011 à la société Luck Ventures.
Après les élections de 2011, Erdogan est réélu. Le 18 Juillet, il signe le projet de loi autorisant le passage transit sur le territoire de pétrole brut et de kérosène par camion ou par voie ferrée.
Powertrans commence ses activités en 2012. Même s’il ne le reconnait pas, POWERTRANS appartiens à Ahmet CALIK, homme d’affaire proche d’ERDOGAN et son beau fils de 27 ans, Berat ALBAYRAK est le CEO de cette société.
C’est cette société qui avec les tankers par voie terrestre transporte ce pétrole vers les ports de la Méditerranée. C’est ainsi que fonctionne ce manège, mais à l’étranger on commence à parler de la famille d’Erdogan qui vend le pétrole de DAESH.
Pendant le G20 en Novembre, Poutin laçait ; « DAESH a des soutiens financiers de 40 pays, parmi eux il y a des membres du G20 ! ».
Entre temps, la Russie détruit 500 camions tanker de DAESH. En réalité ces tankers appartenaient aux ALBAYRAK (belle famille d’Erdogan).
Là-dessus, prétextant les frappes russes contre les turkmènes, l’avion Russe est abattu. Là-dessus, Putin commence à dévoiler à la communauté internationale tous les documents qu’ils ont en main. Les pays comme l’Allemagne, la France et l’Iran aussi font des déclarations dans ce sens. Par ailleurs, le journal basé à Londre, « Al Araby Al Jadeed » publie le reportage avec un colonel des services secrets Irakien :
« La production de brut, dans les territoires conquis par DAESH en Syrie et Irak se fait en continue du lever au coucher du soleil. Les tankers plein de brut arrivent à ZAHO qui se trouve à 88 km de Mossoul. Ils sont accueillis par des contrebandiers de nationalité Syrienne, Kurde irakien, turc et iranien. Le brut est vendu à celui qui fait la meilleure offre. L’acheteur paye cash les 10 à 25% et le reste plus tard. Ces transactions se font dans des lieux, déterminés au téléphone, aux alentours de Zaho. Les chauffeurs ayant une autorisation de passage en Turquie prennent le relai, les autres retournent dans les régions contrôlés par DAESH avec les tankers vides. Avant de passer la frontière, un raffinage grossier du brut est effectué dans les raffineries, car le passage de du pétrole brut Irakien en Turquie est interdit sans autorisation spécial.
Les douaniers se font des sommes astronomiques en pots de vin. Arrivé en Turquie, le pétrole est remis aux intermédiaires à Silopi. Le plus célèbre des intermédiaires est alias, Dr. Ferid, ou Haci Ferid ou bien oncle Ferid, un citoyen Greco – Israélien d’une cinquantaine d’années.
Ce pétrole est vendu au noir, comme celui qui vient du Kurdistan Irakien. Les trois sociétés qui font le commerce du pétrole, à partir de ports de Mersin, Dörtyol et Ceyhan, l’envoient vers le port d’Ashdod en Israël ».
D’après les sources du journal, à Sirnak, environs 30 mille barils de pétrole proviennent de DAESH, pour traverser la frontière turque tous les jours. DAESH se fait 15 à 18 $ le baril, ce qui représente 19 millions de $ par mois.
D’après une étude de l’Université de Greenwich, les succès militaires de DAESH sont en rapport directe avec l’exportation de pétrole par le port de Ceyhan.
Israël vend ce pétrole aux pays de la Méditerranée au prix de 30 à 35 Dollars le baril.
A suivre….

La raffinerie de Haifa,en Israel.
La raffinerie de Haifa,en Israel.

Événement international contre ISIS et le Nouvel Ordre Mondial/international event against ISIS and the New World Order

Un article multi  langages….A multi language article!

Français d’abord …English follow!


Pour supporter et adhérer à notre événement et action numéro 1,voici le lien Facebook/For support our action and Facebook event Number 1,this is the link: Brulons le Coran et le Thalmud/Burn the Quran and Thalmud

Je suis Paris bbbb

DÉCLARATION UNILATÉRALE D’ÉTAT DE GUERRE

Suite aux derniers événements qui prouvent hors de tout doute qu’un complot international se joue contre de nombreuses nations Occidentales ,Nous,Les Défenseurs de la Terre ,une fraternité répandue sur tous les continents de la terre depuis 2008,condamnons les nombreux et récents meurtres commis en France,en Syrie,en Irak,en Amérique et dans de nombreux autres pays et continents par la Conspiration sioniste et Islamique de l’État Islamique.
De nombreuses preuves existent concernant une collaboration de nombreux gouvernements corrompus d’Occident avec les meurtres et l’idéologie totalitaire de l’Islam radical aussi allons-nous prendre des mesures extrèmes pour répondre à une situation extrème.
La première de cette longue série de mesures qui débouchera sur une guerre totale à mort entre Nous et le Nouvel Ordre Mondial concerne :

Le fameux livre qui nous sert de référence.
Le Coran…un livre à bruler publiquement


lapidation-femme-adultere (1)
1- la destruction totale du Coran étant donné son caractère violent,racist et guerrier.Nous considérons que tant que les gouvernements du Moyen Orient tollèrent l’État Islamique sans dénoncer,ni prendre aucune mesure militaire contre ce fléau,nous considérerons qu’il y a collaboration et conspiration entre tous les gouvernements islamiques contre l’Occident Chrétien et considérerons que la propagande haineuse de cette religion expantioniste doit être détruite sur notre sol et sur le territoire de tout pays occidental ou ami qui tend à la Liberté et à la Vérité.
2-La destruction de tout livre relatif au Thalmud et à la Thora (tant qu’à y être) dans le but de dénoncer le sionisme sous-jacent à la création de l’État Islamique.
Kabbale

Des preuves sérieuses démontrent que:
Un nouvel État Islamique est ressugi en ce mois de juillet 2014...qui n'augure rien de bon pour l'avenir...immédiat. Abu Bakr al-Baghdadi s'est même auto-proclamé
Un nouvel État Islamique est ressugi en ce mois de juillet 2014…qui n’augure rien de bon pour l’avenir…immédiat.
Abu Bakr al-Baghdadi s’est même auto-proclamé « Calife de tous les Musulmans ».
L’Empire après avoir financé des terroristes ,est maintenant face è un monstre en gestation.


a-le chef de l’État Islamique qui se fait appeler Abou Bakar al-Baghdaddy est en fait un agent du Mossad israélien du nom de Michail Henry.Entraîné aussi pendant de nombreuses années par la CIA.Son cerveau a été lavé à Guantanamo Bay pendant 7 ans.
b-L’État Islamique n’a jamais tiré une seule cartouche contre l’état sioniste d’Israel et Israel n’a jamais lancé même une roche contre l’État Islamique.Ce sont donc des alliés contre les peuples souverains du monde.
c-Des armes bactériologiques répandues récemment par l’État Islamique proviennent de l’Institut Weizmann,en Israel.
d-De nombreuses armes légères et des munitions auraient été fournies par Israel à l’État Islamique.
e-L’intervention de la Russie,de l’Iran,de la Corée du Nord à la demande du gouvernement légitime du Peuple Syrien fait suite à la découverte de matériel servant à fabriquer une bombe atomique sale par le groupe terroriste al Nostra ,près de Damas.Les États-Unis d’Amérique ont financé et armé ces mercenaires terroristes pour renverser le gouvernement légitime de la République de Syrie.
EN CONSÉQUENCE
Nous appelons tous nos supporters et toute personne de bonne volonté à bruler le Coran,le Thalmud et la Thora qui sont à notre avis des livres de propagande haineuse visant à engendrer des divisions dans les nations du monde afin d’établir un gouvernement dictatorial et totalitaire contrôlé par des « Supérieurs Inconnus » au sommet de sociétés secrètes dont les Illuminati et le crime organisé international./
…………………………………………English follow………………..
UNILATERAL DECLARATION OF STATE OF WAR

Following the recent events which prove beyond doubt that an international conspiracy is played against many Western nations, We, The Defenders of the Earth, a popular fraternity on all continents of the earth since 2008, and many condemn the recent killings committed in France, Syria, Iraq, America and many other countries and continents by the Zionist and Islamic Conspiracy of the Islamic State.
Ample evidence exists regarding a collaboration of many corrupt governments in the West with the murder and totalitarian ideology of radical Islam so we will take extreme measures in response to an extreme situation.
The first of the long series of measures which will lead to total war to the death between us and the New World Order concerns:
1- the total destruction of the Koran given its violent, racist and warrior.We consider that until governments of the Middle East tollèrent Islamic State without denouncing or take any military action against this scourge, we consider that there a collaboration and conspiracy between all Islamic governments against the Christian West and consider that hate propaganda of this expantioniste religion must be destroyed on our soil and in the territory of any Western country or friend who tends to Liberty and Truth.
2-The destruction of any books on the Talmud and the Torah (as well be) in order to expose the underlying Zionism to the creation of the Islamic state.
Serious evidence that:
Has the Leader of the Islamic state who calls himself Abu Bakar al-Baghdaddy is actually an Israeli Mossad agent named Michail Henry.His Training also for many years by the CIA.He received his brain washed at Guantanamo Bay for 7 years.
b-The Islamic State has never fired a single bullet against the Zionist state of Israel and Israel has never even started a rock against the State Islamique.These  are allies against the sovereign peoples of the world.
c-bacteriological weapons recently spread by the Islamic State from the Weizmann Institute in Israel.
Many of-light weapons and ammunition were supplied by Israel to the Islamic state.
The intervention of Russia, Iran, North Korea at the request of the legitimate government of the Syrian People follows the discovery of making equipment a dirty nuclear bomb by the terrorist group al Nostra close Damas.The United States of America have financed and armed the terrorists mercenaries to overthrow the legitimate government of the Republic of Syria.
CONSEQUENTLY
We call on all our supporters and all people of good will to burn the Koran, the Talmud and the Torah which are in our opinion the hate of books to create divisions in the world’s nations to establish a dictatorial, totalitarian government controlled by « Unknown Superiors » at the top of the Illuminati secret societies and with international organized crime.

Alerte Sérieuse Troisième Guerre Mondiale:L’Institut Weizman d’Israël fabrique des armes batériologiques et chimiques pour l’État Islamique

Faisant face à d’énormes difficultés depuis le commencement des frappes aériennes russes en Syrie le 30 septembre 2015, des groupes d’assaut relevant de Daech et des autres groupes de la rébellion en Syrie et en Irak utilisent désormais des gaz de combat mais également des bactéries pathogènes dont celle du Vibrio Cholerae.

drapeaux israel-nazi

L’usage d’armes chimiques dans la région n’est pas nouveau. Le 16 mars 1988, en pleine guerre Irak-Iran,  l’aviation irakienne avait utilisé des gaz de combat livrés avec l’aide de Washington contre des rebelles kurdes à Halabja. Si à l’époque, ce bombardement chimique avait provoqué un véritable tollé international, grandement exploité par les médias, il n’en est tout autrement aujourd’hui: Daech ( État Islamique en arabe) et la rébellion dite « modérée » utilisent ouvertement du gaz sarin, de l’Ypérite (gaz moutarde) et des germes sans la moindre condamnation de ce que l’on appelle la communauté internationale.

En Irak, Daech procède systématiquement à la contamination de points d’eau et de barrages hydrauliques avec des agents pathogènes génétiquement modifiés ou particulièrement résistants aux traitements conventionnels.

Une épidémie de Choléra fait actuellement rage au Nord de l’Irak mais également en Syrie et la Sud de la Turquie. La situation est loin d’être maîtrisée et des observateurs avisés n’écartent plus la survenue d’une épidémie régionale.Étrangement,il y a 100 ans maintenant ,la grippe espagnole avait commencée dans des circonstances similaires.

Des officiels irakiens tentent d’alerter le monde sur la gravité de la situation mais leurs appels sont pour l’instant confinés. Aucun média international et encore moins ceux des puissances atlantistes et arabes soutenant les forces radicales au Moyen-Orient n’évoque ce nouvel aspect-fort inquiétant, de la guerre en cours.

La Russie a promis de livrer plus de 1000 tenues de protection NBC (Nuclear, Biological, Chemical) à l’armée irakienne dans le cadre d’Accords bilatéraux mais les besoins des militaires irakiens en la matière risquent d’augmenter très rapidement si Daech continue à se procurer des armes bactériologiques et chimiques auprès de tierces parties dont l’objectif et de faire perdurer le chaos dans la région.

Institut  Weizmann en Israel

Des centaines d’unités de protection NBC sont actuellement livrés par la Russie à quelques régiments de l’armée syrienne dont ceux de la Garde Républicaine.

A Homs, une province du centre de la Syrie où l’armée syrienne, soutenue par l’aviation russe, tente de contrôler afin de désenclaver le littoral méditérranéen et reprendre les voix de communications entre le Sud et le Nord de la Syrie, des groupes d’assaut appartenant à Daech mais également au Front Ennosra et d’autres groupes « modérés » utilisent de plus en plus de gaz de combat pour stopper l’avancée des troupes syriennes et les milices de la défense populaire.

Au moins trois unités de l’infanterie mécanisée syrienne ont rapporté avoir été confrontées à des gaz de combat durant la seule semaine écoulée. Signe qui ne trompe pas, quelques unités du Hezbollah engagées dans des combats sur l’axe Homs-Alep commencent à s’équiper de tenues de protection NBC.

Officiellement, Damas ne dispose plus d’un arsenal chimique. Ce dernier, démantelé en 2014 suite à des menaces de guerre totale de la part des Etats-Unis, a longtemps été considéré comme la principale arme de dissuasion stratégique asymétrique face au très imposant arsenal thermonucléaire et bactériologique d’Israël avec lequel la Syrie est techiquement en guerre depuis des décennies.

 

En Iran, les officiels iraniens demeurent grandement préoccupés par la survenue subite d’une épidémie,notamment dans les provinces occidentales et l’industrie pharmaceutique iranienne, grandement perturbée par les sanctions internationales imposées par Washington à cause du programme nucléaire iranien, concentre depuis quelque temps une grande partie de ses efforts sur les traitements anti-infectieux.

Ce qui demeure étrange est le silence des médias à ce sujet. C’est à peine si on évoque l’épidémie du Choléra sévissant en Irak septentrional menaçant de déborder sur tous les pays de la région. Par contre pas un traître mot sur l’usage par les rebelles syriens et irakiens, « modérés » inclus,  d’armes chimiques dans des combats contre les armées régulières.

Il semble évident que  Daech et ses sponsors n’hésiteraient aucunement à utiliser des armes de destruction massive contre des zones densément peuplées pour jeter l’effroi et stopper les contre-offensives du camp adverse en cours. Des opérations spéciales menées par l’armée russe auraient entre autres visé un centre d’entraînement de la rébellion « modérée » où on tentait de produire des bombes « sales » (radio-actives) à partir de composants de contrebande en provenance de pays du voisinage.

La guerre au Moyen-Orient risque encore de perdurer. Si la stratégie russe s’avère rationnelle et intrinsèquement cohérente, l’entêtement irrationnel des pays soutenant la rébellion et par dessus tout le jusqu’au boutisme de pays comme l’Arabie Saoudite, Israël, le Qatar et la Turquie laissent entrevoir un intérêt marqué moins par l’extension du domaine du conflit mais son aggravation. Jusqu’à quel niveau? Tout l’art des états-majors à Moscou ou à Washington sera de savoir le  maintenir en deçà d’un certain seuil limite. Un exercice que certains analystes assimilent à une sorte de convergence sur un statu quo. Mais que l’on s’y trompe pas un instant: la moindre faille sera exploitée par les deux protagonistes pour achever une victoire, même à la Pyrrhus…

EN CONCLUSION

Le déclenchement  d’une grande pandémie entrerait parfaitement dans les vœux du Plan Illuminati de Dépopulation.Le problème est défini totalement par le rôle de téléspectateur  qu’occupe le citoyen occidental moyen:après 8 heures de travail abrutissantes,le citoyen moyen s’assoie devant sa télévision et écoute les  nouvelles choisies pour lui,par les médias  contrôlés par le système politique.Il est donc  en situation de lavage de cerveau.Pour reprendre en main son sens critique,ce même « citoyen moyen  »   doit  fermer sa télévision et apprendre à réfléchir.

 

 

 

L’art censuré par le Nouvel Ordre Mondial sur certains réseaux sociaux

Quand je dis réseaux sociaux…au pluriel,je veux surtout parler de Facebook qui considère  des seins de femmes nues comme un scandale sans nom.Ceci correspond parfaitement à la philosophie anachronique du Thalmud et de  la foie musulmane.La droite religieuse américaine est offusquée devant  l’exposition  de la petite excroissance naturelle apparaissant au point culminant d’un sein de femme.

Je me souviens qu’au Québec,dans les années ’70,nous pouvions voir des photos et des vidéos de femmes  nues (…et parfois d’hommes nus) à peu près partout:à la télé,dans les cinémas,dans les journaux,dans les bandes dessinées,etc…

Maintenant,en 2015,je juge que l’on a régressé sur le plan de l’émancipation.

Loin d’être une personne prude,j’ai vécu une enfance et une adolescence  un peu,même beaucoup,comme Angela Merkel,la chancelière  d’Allemagne.Il s’agit de la femme politique dont la facilité à retrouver des photos nues  d’elkle-même est la plus grande.Cela ne l’a pas empêchée d’être réélue et cela ne lui enlève aucune de ses qualités …et de ses défauts.Une partie de mon adolescence a été vécue sur des camps naturistes et je n’ai aucun préjugé,ni tabou.Comme le dit la devise: »Honni soit qui mal  y pense! »

Aussi ,afin de protester contre l’hypocrisie manifeste de certaines  personnalités religieuses retardées,le site  Http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com  va  publier de plus en plus de photos relatives à l’art du body paint,un art nouveau pour beaucoup,mais qui remonte à l’aube de l’humanité.

Donc à compté d’aujourd’hui,nous aurons une chronique consacrée à l’art censuré par l' »islam,le sionisme,les réseaux sociaux rétrogrades,etc

Vive la liberté d’expression!

À bas le Nouvel Ordre Mondial et sa politique d’abrutissement des masses!

À bas la Pensée Unique!

Vive la Révolution Mondiale!


Œuvre Numéro 1 exposée:bodypaint

Une des meilleures œuvres par son côté réaliste!
Une des meilleures œuvres par son côté réaliste!

Oeuvre Numéro 2 exposée :vitrail

Vitrail ,œuvre d'une amie sur un réseau social.
Vitrail ,œuvre d’une amie sur un réseau social.

Œuvre Numéro 3:art nouveau

Bodypaint prenant la forme d'un caméléon.
Bodypaint prenant la forme d’un caméléon.

Œuvre Numéro 4:art nouveau

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Œuvre Numéro 5:femme enceinte

Femme enceinte.
Femme enceinte.

Œuvre Numéro 6:

Double interprétation...!
Double interprétation…!

À la prochaine!…avec d’autres œuvres!