Alimentation humaine: abolir les préjugés sur les protéines végétales

L'industrie alimentaire nous ment beaucoup et il y a beaucoup de préjugés.
L’industrie alimentaire nous ment beaucoup et il y a beaucoup de préjugés.

 

Nous savons que l’apport en protéines est essentiel pour l’homme , comme le même sont responsables de tissus de construction et de réparation (muscles, tendons , les tissus conjonctifs , etc . ) Et de participer davantage et de faciliter dans de nombreuses fonctions de l’organisme , le transport de l’oxygène , soutenir le système immunitaire , la fourniture d’énergie alternative , entre autres .

La carence en protéines peut provoquer une anémie , œdème , faiblesse du système immunitaire , la perte musculaire , des problèmes cardio-vasculaires , un retard de croissance .

Combien de protéines doit-on manger tous les jours ? Les opinions sont variées et il n’existe pas de consensus parmi les experts , mais habituellement et  généralement  elles sont estimées suffisantes  entre 0,8 et 1 , 2 grammes de protéines par kilo de poids corporel par jour .

La fameuse OMS (Organisation mondiale de la santé ) affirme dans son étude que le monde développé consomme plus de deux fois les besoins quotidiens en protéines nécessaires . Pendant ce temps , le tiers monde souffre d’un manque alarmant de protéines .

Les végétariens n’ont pas à s’inquiéter des conséquences de la carence en protéines si ils  suivent un régime alimentaire équilibré .

Les principales sources de protéines végétales comprennent :

Les légumineuses ( lentilles, pois chiches , haricots , etc.)
Noix ( amandes, noix, noix de cajou , pistaches , etc.)
graines
quinoa
Le soja et ses dérivés
Grains entiers
Le seitan ou gluten
Les algues…

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Fukushima:Les cancers de la thyroïde en hausse

Voici ce qu'il faut voir,sur les photos de la fameuse centrale
Voici ce qu’il faut voir,sur les photos de la fameuse centrale

 

 

Une étude sur l’impact des radiations de la catastrophe de Fukushima sur les habitants de la préfecture où est située la centrale atomique a révélé que 26 mineurs d’âge avaient développé un cancer de la thyroïde et 32 autres en étaient très probablement atteints, mais le lien avec le désastre atomique n’est pas pour autant établi.

Des tests ont été effectués sur près de 240.000 personnes âgées de 18 ans ou moins au moment de l’accident par un comité de suivi de la santé des habitants de la région. 

Le nombre de cancers confirmés après une intervention chirurgicale s’établit désormais à 26, soit huit de plus que lors du précédent rapport datant du mois d’août dernier et portant sur un nombre moins important de personnes. 

Un autre adolescent a été opéré mais le nodule prélevé était bénin. Le nombre de cas suspects, chez des individus qui n’ont pas encore subi d’intervention chirurgicale, est quant à lui passé de 25 à 32. 

Les spécialistes mandatés par les autorités préfectorales tendent cependant à penser que ces cancers ne sont pas directement liés à l’accident atomique du 11 mars 2011. Ils fondent cet avis sur des données comparatives, notamment dans le cas du désastre de Tchernobyl, en 1986 en Ukraine. 

Il serait selon eux encore trop tôt pour que ces cancers soient déjà apparus, seulement deux ans et demi après la catastrophe, alors qu’il est estimé qu’il faut de 3 à 5 ans pour qu’on puisse établir un lien de cause à effet.

Donc n cherche à gagner du temps.