Une nouvelle espèce fossile de plésiosaure, un grand reptile marin de l’époque des dinosaures, a été mise au jour par une équipe internationale de chercheurs, parmi lesquels figure un paléontologue de l’Université de Liège (ULg).
« Cette découverte change profondément la compréhension de l’évolution de ces dinosaures », s’est félicitée l’ULg jeudi.
Un fossile « exceptionnellement bien conservé »
C’est un fossile pliosaure qui a été découvert en 2002 sur la rive droite de la Volga, près de la ville d’Ulyanovsk en Russie et qui fait l’objet d’une nouvelle étude publiée cette semaine dans la revue Current Biology. L’équipe de chercheurs y décrit les caractéristiques de ce fossile « exceptionnellement bien conservé » datant de la période du Crétacé inférieur (il y a environ 130 millions d’années).
Cette étude suggère que les pliosaures ont pu se diversifier à nouveau abondamment après l’extinction de la fin du Jurassique mais qu’ils ont ensuite fait face à une autre extinction qui, cette fois, les a anéantis définitivement.
Un crâne de 1,5 m de long
Dans la famille des plésiosaures – qui représentaient le groupe le plus diversifié de tétrapodes aquatiques il y a 200 à 66 millions d’années avant notre ère -, les pliosaures se caractérisaient par un grand crâne de 2 mètres de long, des dents énormes et des mâchoires puissantes. Ils étaient les prédateurs supérieurs des océans.
Le crâne de cette nouvelle espèce mesure 1,5 mètre de longueur et son rostre est très mince, ressemblant à celui d’animaux aquatiques qui mangent des poissons comme le Gavial (une espèce de crocodile) ou certaines espèces de dauphins de rivière. « C’est la caractéristique la plus frappante, qui suggère que les pliosaures ont colonisé une gamme beaucoup plus large de niches écologiques que pensé précédemment », souligne Valentin Fischer, chargé de cours à l’ULg et auteur principal de l’étude.
ANALYSE – Le coup de tonnerre résonne encore dans la capitale américaine. Moins de 24 heures après le congédiement du directeur du FBI, James Comey, le Tout-Washington s’interroge sur les vraies raisons de ce renvoi exceptionnel.
James Comey
Comey aurait appris la nouvelle à la télévision à Los Angeles où il se trouvait, mardi, pour une conférence.
Dans une longue lettre, l’assistant-procureur général de l’administration Trump, Rod J. Rosenstein, reproche à l’ex-directeur du FBI d’avoir mal géré l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.
Il déplore la sortie publique de Comey, le 5 juillet 2016, où il a critiqué l’ex-candidate démocrate pour sa gestion négligente de ses courriels sans pourtant être en mesure de recommander des accusations criminelles.
Rosenstein l’accuse aussi d’avoir voulu protéger le FBI lors de l’envoi d’une lettre au Congrès, le 28 octobre dernier, dans laquelle il mentionne que d’autres courriels d’Hillary Clinton le forçaient à rouvrir l’enquête.
Comey a admis au Sénat, la semaine dernière, avoir été déchiré. Il savait qu’en sortant publiquement, en pleine campagne présidentielle, il courrait le risque d’influencer l’élection.
Donald Trump, alors candidat républicain, a pourtant louangé James Comey, en octobre, soulignant son courage de rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton à dix jours du scrutin.
La vraie raison du congédiement de Comey?
Alors pourquoi aujourd’hui le président Trump se débarrasse-t-il de James Comey qu’il encensait il y a à peine quelques mois? Pourquoi ne pas l’avoir congédié lors de son arrivée à la Maison-Blanche en janvier?
Certains croient, à Washington, que l’enquête du FBI sur les présumés liens de l’équipe Trump avec les Russes est la véritable raison du départ forcé du directeur Comey.
Ce dernier a d’ailleurs promis, devant le Sénat, qu’il irait au bout de cette enquête. Une déclaration qui n’a pas dû plaire à l’actuel président.
Les démocrates sont scandalisés par l’annonce du congédiement du chef du FBI. Chuck Schumer, leader démocrate au Sénat, réclame la nomination d’un procureur spécial pour préserver l’indépendance de l’enquête sur la possible collusion entre l’entourage de Trump et les Russes.
On ne peut qu’imaginer comment les républicains auraient réagi si le président Barack Obama avait osé congédier James Comey en pleine enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.
Plusieurs commentateurs craignent que l’enquête ne soit étouffée. Ils comparent le geste de l’administration Trump à la décision de l’ex-président Richard Nixon qui, en octobre 1973, avait congédié le procureur spécial qui enquêtait sur le scandale du Watergate. On connaît la suite, mais nous n’en sommes pas là.
Il est encore trop tôt pour conclure quoi que ce soit. Il faudra attendre que Donald Trump nomme le remplaçant de James Comey. Un remplaçant qui devra démontrer rapidement son indépendance et assurer au public américain que les enquêtes en cours ne feront l’objet d’aucune interférence politique.
James Comey aura été celui qui a aidé Donald Trump à accéder à la Maison-Blanche. Il était maintenant devenu la plus grande menace pour la suite de sa présidence.
HORS TEXTE
La Maison Blanche gênée par des photos de Trump
Publiées par Moscou, les photos témoignent de la présence de l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak lors d’une rencontre à huit-clos.
L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.
Accusations de collusion
Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.
Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.
L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.
La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.
«Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup», a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.
Abus de confiance
En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: «Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères», a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.
Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.
Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.
La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.
«Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout», a indiqué un assistant peu après la rencontre.
Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.
L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.
Patron du FBI limogé
Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.
La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.
Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.
HORS TEXTE NO 2
Les photos russes qui font enrager la Maison Blanche
En pleine tension diplomatique, Donald Trump a reçu jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Aucune image de cette rencontre n’avait filtré… sauf celles diffusées par l’agence du Kremlin.
L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.
Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.
Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.
L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.
La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.
« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.
En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.
Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.
Les responsables de la Maison Blanche ne savaient pas que les photos allaient être publiées
Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.
La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.
« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.
Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.
L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.
Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.
La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.
Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.
Donald Trump et Sergueï Lavrov dans le Bureau ovale, le 10 mai 2017.
Lors d’une Conférence sur la sécurité internationale qui se déroule aujourd’hui à Moscou, les représentants du FSB ont déclaré que le service avait obtenu des informations concernant les négociations de Daech avec d’autres groupements terroristes.
Les chefs de Daech et d’autres groupes terroristes sont en train de changer leur tactique, déployant leurs militants en Afghanistan, au Yémen et en Afrique afin de créer un nouveau réseau terroriste, a déclaré mercredi le chef du Service fédéral russe de sécurité (FSB) Alexandre Bortnikov.
« Les chefs des principaux groupements terroristes internationaux, tels que Daech, le Front al-Nosra, ainsi que le reste des structures terroristes déjà existantes comme Al-Qaïda, commencent à changer de tactique, se rendant compte qu’ils font face à une destruction complète dans les zones de leur ancienne domination », a indiqué Alexandre Bortnikov lors de la Conférence sur la sécurité internationale qui se déroule aujourd’hui, à Moscou.
Selon Alexandre Bortnikov, « ils ont intensifié le transfert de militants en Afghanistan, au Yémen et plus avant sur le continent africain, où ils ont procédé à la création de points fortifiés et de bases ».
« En fait, il s’agit de la création d’un nouveau réseau terroriste de grande envergure », a souligné le chef du FSB.
Pour résoudre ce problème, le chef du Service fédéral russe de sécurité a pour sa part appelé à la construction d’un front antiterroriste efficace, impliquant l’élaboration de normes communes qui pourraient définir la logique des actions conjointes sur ces directions.
Alors que l’espace a été un excellent forum pour l’exploration pacifique, il est aussi un excellent terrain de haut à partir de laquelle pour obtenir un avantage militaire. satellites d’espionnage ont été utilisés pendant des décennies. Et sous une forme ou une autre, aussi longtemps que l’ère spatiale a été autour, divers organismes ont envisagé d’utiliser l’espace comme une plate-forme pour les lancements de missiles ou d’autres activités. Dans ce diaporama, je vous présente le top 10 des concepts d’armes spatiales à partir au fil des ans jusqu’en 2017 …et plus loin,dans le futur.
Les missiles Les missiles ont été effectivement utilisés depuis environ 1000 ans, bien que l’ Encyclopedia Britannica souligne qu’il n’y a pas d’ histoire faisant autorité des premières fusées . La Chine est généralement cité comme l’endroit où les fusées sont apparues, suivis par l’ Europe.Les roquettes de type Métal cylindré ont été utilisées d’ abord en Inde au 18ème siècle, qui a déclenché une version anglaise de Sir William Congreve. Les rockets ont également été utilisés de façon limitée dans la guerre américano-mexicaine, la guerre de Sécession et la Première Guerre mondiale. D’ importantes améliorations dans la « roquetterie », cependant, ont commencé à apparaître dans le domaine militaire durant la Seconde Guerre mondiale. Les deux puissances de l’ Axe et les Alliés ont utilisé des missiles, mais c’est la fusée V-2 allemande qui a attiré le plus d’ attention, en raison de plus de 1.000 missiles qui ont été tirés sur la Grande – Bretagne. Lorsque l’ Allemagne a perdu la guerre, plusieurs des scientifiques des roquettes de la nation allemande ont été repris par l’Union soviétique et les États-Unis dans l’Opération Paperclip. Cela a contribué à améliorer la technologie des fusées dans les deux pays et a incité la course à l’espace entre les superpuissances. Les missiles sont, bien sûr, encore en usage aujourd’hui, surtout avec le développement des missiles balistiques intercontinentaux (ICBM)
Le Mahem de DARPA C’est un dispositif qui désintègre flux de métal en fusion ne seront probablement pas supporter beaucoup de chance. Cette idée, popularisée dans les romans de science-fiction tels que Arthur C. Clarke « Earthlight » (1955), peut devenir vrai un jour grâce au financement de l’Agence américaine Defense Advanced Research Projects (DARPA). La Munition explosive Magneto hydrodynamique (Mahem) a été annoncé en 2008. Bien qu’aucune des mises à jour ont eu lieu pendant un certain temps, la page pour Mahem est toujours active sur le site Web de la DARPA. Les promesses du programme «le potentiel d’ une plus grande efficacité, un meilleur contrôle, et la capacité à générer et avec précision le temps de multiples jets et des fragments d’une seule charge» , avec ce que les fonctionnaires DARPA ont écrit sur ce sujet: «précision de létalité. » Mahem pourrait être déployé sur des fusées.Je prépare un article sur DARPA.
Le projet THEL Le programme tactique High Energy Laser (THEL) a couru entre 1996 et 2005, selon Northrop Grumman . THEL a été créé comme un projet conjoint entre les Etats-Unis et Israël. Au cours de cette décennie de développement, le système basé sur le sol détruit tours 46 de mortier, de roquettes et de l’ artillerie – qui ont tous été aéroporté. Bien que le programme n’est plus actif, Northrop Grumman affirme que la technologie est maintenant en cours de reconstruction pour l’Etat Testbed Laser,une solide expérience de l’armée américaine qui, comme THEL, aura lieu à White Sands Missile Range au Nouveau-Mexique.
Avec autant de satellites en orbite autour de la Terre, il ne serait pas difficile d’en équiper un avec une arme prête à tirer sur la Terre, ou vers d’autres satellites, en fonction des besoins dictés! Alors qu’un tel concept irait à l’encontre des accords tels que le Traité sur l’espace extra-atmosphérique, qui interdit les armes de destruction massive en orbite, quelques organisations militaires en ont discuté au cours des dernières années . Un célèbre projet américain des années 1950 était le projet Thor, qui n’a jamais dépassé le stade de la conception. Divers concepts pour les armes spatiales au fil des ans incluant les » Rods de Dieu » , qui ferait chuter des armes à énergie cinétique hors de l’ orbite terrestre, ainsi que de petits satellites qui auraient à bord des systèmes leur permettant de viser d’autres satellites ou au sol .
La station spatiale Almaz de l’Union soviétique La station spatiale Almaz a été conçu dans les années 1960, visant à rendre plus facile pour l’Union soviétique la recherche de cibles en mer, selon l’expert spatial russe Anatoly Zak, qui dirige le site russe Espace Web . On croyait que les humains, ayant été placé en orbite, fourniraient une plate – forme puissante pour la reconnaissance orbitale et que cela permettrait le changement rapide des cibles durant les batailles ,mais tout cela a évolué. L’Union soviétique a participé à la course à la lune dans les années 1960, ce qui a retardé le premier déploiement de Almaz jusqu’en 1973. Cela a été annoncé au monde comme Saliout-2, la deuxième station spatiale Saliout, afin de ne pas rendre les autres conscients que les Soviétiques avaient deux projets de stations spatiales:un militaire et l’autre scientifique,selon Zak . Une défaillance survenue dans Saliout-2 a empêché l’ équipage de se rendre dans l’espace, mais les stations spatiales Almaz ultérieures Saliout-3 et Saliout-5 ont eu des équipages à bord. (Saliout-4 n’a jamais été envoyé en orbite.) Les cosmonautes sont déclarés avoir eu à faire une surveillance militaire sur au moins une mission, et ont tiré un coup de canon en 1975 , mais des problèmes techniques avec les stations ont empêché la plupart des missions de pouvoir accomplir leurs longueurs prévues.Le laboratoire américain Manned Orbiting L’ Orbiting Laboratory Manned (MOL) était un projet US Air Force que, malgré jamais lancer un astronaute, a eu une vie mouvementée 1963-1969 (les années du programme d’activité). Certaines des étapes du projet ont vu la sélection inclure 17 astronautes, la création d’un site de lancement à Vandenberg Air Force Base en Californie et des modifications sur le vaisseau spatial Gemini de la NASA , pour accueillir le nouveau programme. L’ un des principaux objectifs du programme était la reconnaissance, sous un nom de code du projet Dorian. Le système de caméra a été conçu pour obtenir des photographies de l’Union soviétique, entre autres points chauds, avec une résolution meilleure que tout satellite de son temps aurait pu atteindre. MOL aurait également pu transporter des missiles (non nucléaire, mais quelque chose pour provoquer une peur,une hystérie collective) et des filets pour attraper des vaisseaux ennemis. Beaucoup de nouveaux détails ont été dévoilés à la fin de 2015 avec la sortie de plus de 20.000 pages de documents sur MOL. Le programme a été annulé après que les coûts estimés eurent gonflé. (MOL devait coûter plus de 3 milliards $ en dollars du voyage , avec 1,3 milliard $ déjà dépensés, au moment de l’annulation.) Certains des pseudo-astronautes de MOL, tels que Bob Crippen et Richard Truly,furent transféré à la NASA pour les premiers vols de la navette spatiale.
Intercontinental Ballistic Missiles Les ICBM (missiles balistiques intercontinentaux) sont des missiles terrestres qui peuvent voler à plus de 3.500 miles (5.600 kilomètres), selon l’Encyclopedia Britannica . L’Union soviétique a envoyé en l’ air le premier ICBM en 1958, et les États – Unis en ont d’abord tiré un en 1959, suivi de quelques autres nations. Israël, l’ Inde et la Chine ont récemment développé les ICBM,.On a vu que la Corée du Nord peut le faire aussi bien. L’ICBM peut être contrôlé par ordinateur ou par satellite et mettre en évidence une cible sur terre :soit une ville particulière ou, si suffisamment sophistiqué, une cible dans une ville. Alors qu’ils sont plus célèbres pour être en mesure de transporter des armes nucléaires, ils pourraient également livrer des armes chimiques ou biologiques – bien que dans la mesure où les gens le savent, ce potentiel n’a jamais été réalisé. L’Union soviétique et les États-Unis ont accepté de réduire leurs stocks d’ICBM en 1991 dans le cadre du traité Start I, mais la Russie et les Etats – Unis ont encore de nombreux missiles de ce type et les ICBM sont encore testé aujourd’hui.
Après quatre missions dans l’espace, il n’est pas encore tout à fait clair ce que l’avion spatial X-37B est en train de faire là-haut en orbite – mais certaines personnes ont spéculé que le véhicule pourrait être une sorte d’arme Air Force. L’avion réutilisable ressemble à une version plus petite de la navette spatiale de la NASA, mais il est exploité robotiquement et peut rester en orbite pendant plus d’un an à la fois.C’est une sorte de drone spatial. Pour sa quatrième mission ( en cours), en 2015 , l’armée américaine a confirmé un couple des charges utiles – une enquête sur les matériaux avancés de la NASA et un système de propulsion expérimentale par l’Air Force, par exemple – mais la plupart des détails sur les missions de l’ X-37B restent classés. Une vidéo de Tech Report Air Force en 2015 avait donné beaucoup d’ idées sur ce que l’appareil pourrait faire là – bas, tels que des bombardements de l’ espace, interférer avec les satellites ennemis, effectuer la reconnaissance ou peut – être faire tout ce qui précède dans le même temps. Mais les responsables de la Force aérienne ont toujours nié que le X-37B soit une arme, en soulignant que le vaisseau spatial expérimente les technologies pour les futurs engins spatiaux et la réalisation d’ expériences en provenance de l’ espace.
Systèmes anti-satellite En 1985, un jet F-15A a tiré un missile anti-satellite sur la sonde Solwind P78-1, un satellite qui a découvert plusieurs comètes se dirigeant vers le soleil mais était prévu pour sa mise hors service en raison de ses instruments qui commencaient à échouer. Solwind P78-1 a été détruit avec le véhicule miniature Air-Launch (AIMV) tiré de l’avion, mais le test a généré plus de 250 morceaux de débris spatiaux assez grands pour apparaître dans les systèmes de suivi.Le Congrès a interdit d’autres tests d’ici la fin de l’année, et la Force aérienne a arrêté le programme en 1987. Le test réussi faisait partie d’une plus grande recherche militaire afin de trouver un moyen de détruire les satellites sans violer les règles des traités qui ont interdit les armes nucléaires sur les engins spatiaux. Des exemples énumérés par l’ Union of Concerned Scientists inclus le système de défense stratégique (parfois appelé « Star Wars ») et l’Armée de l’ Air / Navy Mid-Infrared Chemical Advanced Laser qui a été conçu pour être tiré à partir du sol. Un test en 1997 semblait submerger ou endommager le capteur de satellite qui a été ciblé. Des efforts ultérieurs inclus l’ASAT énergie cinétique (qui a été annulé) et le système de communication compteur, qui a utilisé les capacités de radio-brouillage. Les systèmes anti-satellites ont également été étudiés par l’Union soviétique, la Chine et l’ Inde, entre autres. Par exemple, un célèbre test anti-satellite par la Chine,en 2007, a généré un énorme nuage de débris spatiaux. En 2013, un tesson du satellite détruit a frappé un satellite russe et l’a aussi rendu inopérable .Manipuler un Asteroide Les scientifiques savent que les astéroïdes sont les tueurs ultimes. Après tout, un pareil rocher spatial de 6 miles de large (10 km) space rock est soupçonné d’avoir fait disparaître les dinosaures il y a environ 66 millions d’ années. Les spectateurs ont vu les impacts humains potentiels dans des films tels que « Meteor » (1979) , « Deep Impact » (1998) et « Armageddon » (1998). Et même relativement parlant de petits astéroïdes peuvent avoir un impact important, grâce aux vitesses énormes au cours de laquelle des objets spatiaux se déplacent. Par exemple, les scientifiques pensent que l’objet qui a explosé au-dessus de la ville russe de Chelyabinsk en Février 2013, générant une onde de choc qui a brisé des milliers de fenêtres et blessé 1.200 personnes (en raison des éclats de verre volants), était à seulement 66 pieds (20 mètres ) de large. Mais la manipulation d’ un astéroïde est dans le domaine de la science – fiction, pour l’ instant. La NASA a une mission d’action sur les astéroïdes dans ses cartons de projets; d’ abord, l’agence a proposé de déplacer un petit astéroïde proche de la Terre pour la recherche scientifique, mais élu pour arracher un rocher au large un astéroïde à la place . Cette Redirect Mission Asteroid est actuellement prévue pour le lancement au début des années 2020. Même si certains experts disent que les astéroïdes sont des » armes moche , » parce qu’ils sont utilisables uniquement une fois tous les quelques centaines d’ années, la science – fiction vous a couvert là aussi. Par exemple:les Aliens effacent Buenos Aires avec un astéroïde dans le film de 1997 « Starship Troopers » . Des roches spatiales ont même effacé des Martiens dans des livres tels que « Protector » (1973), par Larry Niven.
Edward Snowden serait en ce moment au coeur de discussions bilatérales entre la Russie tenue d’une main de fer par Vladimir Poutine et les Etats-Unis sous la nouvelle administration de Donald Trump. L’objet des négociations tournerait autour du rapatriement du lanceur d’alerte sur le territoire des Etats-Unis. Selon son visa, le transfuge de la NSA a néanmoins le droit de rester sur le territoire russe jusqu’en 2019.
Donald Trump veut rapprocher son pays de la Russie en développant des relations « d’égal à égal ». C’est ce qu’a annoncé le nouveau locataire de la Maison Blanche au cours de sa campagne, et son élection amorce donc en soit un réchauffement des relations diplomatiques entre la Russie de Poutine et les Etats-Unis. Dans le cadre de ces relations nouvelles, NBC offre quelques révélations sur ce qui se passe en coulisses.
Une des sources anonymes de la chaîne américaine, parmi les haut fonctionnaires de l’administration, explique que des des discussions sont en cours pour extrader Edward Snowden vers les Etats-Unis. Un geste décrit comme « un cadeau » de Poutine à Donald Trump pour son élection. Ce qui attendrait Edward Snowden aux Etats-Unis est pourtant incertain puisque le lanceur d’alerte a été qualifié par Donald Trump de « traitre » devant « être exécuté ».
Ce qu’il affirme par exemple dans ce tweet d’avril 2014 :
« Snowden est un espion qui a causé un grand dommage aux Etats-Unis. Un espion comme à l’époque, lorsque notre pays était respecté et fort, serait exécuté. » (Donald Trump)
Edward Snowden, face au risque d’extradition vers les USA, préfère voir le verre à moitié plein
Outre ces informations la Maison Blanche et le Kremlin n’ont pour l’heure rien annoncé d’officiel. Selon la « Team Snowden » représentée par l’avocat d’Edward Snowden Ben Wizner « nous n’avons pas reçu de tels signaux et n’avons pas de nouveaux motifs d’inquiétude ». Snowden a rapidement réagi sur twitter en soulignant que le fait que Poutine puisse l’extrader prouve qu’il n’est pas son espion.
« Enfin: une preuve irréfutable que je n’ai jamais coopéré avec l’intelligence Russe. Aucun pays ne vend ses espions, puisque les autre pourraient craindre qu’ils sont les prochains ».
En ce qui concerne la situation actuelle, Edward Snowden a bénéficié d’une extension de son visa de réfugié politique jusqu’en 2019.
Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…Va-t-il vendre Snowden à Trump?
Au fil des ans, nous avons vu un énorme développement dans le matériel militaire. Les armes d’aujourd’hui sont plus tactiques, efficaces et mortelles. Dans le cadre de la guerre navale, des navires de guerre modernes sont développés de telle manière qu’ils peuvent changer le cours d’une guerre en un rien de temps. J’ai réuni ici 28 navires de guerre les plus avancés qui peuvent gagner un conflit naval à partir de rien.
Le HMCS Chicoutimi Le sous-marin alimenté au diesel est maintenu en service par la Marine royale du Canada. Il dispose de 6 tubes sous-marins, avec un système de leurre très efficace.
Le HDMS Absalon L’un des navires de guerre les plus sophistiqués jamais construit, Le HDMS Absalon est utilisé par la Marine royale danoise. Il est équipé de 7 mitrailleuses lourdes. Deux hélicoptères peuvent atterrir sur son pont en même temps.
Le SAS Mendi Malgré son poids lourd, la frégate a une vitesse merveilleuse de 30 noeuds. Il a de multiples systèmes de radar pour détecter tous les ennemis à venir.
JDS Hyuga Pour contrer une plus grande flotte de guerre,celle de Pyongyang, ce navire a été inclus dans la force d’auto-défense maritime japonaise il y a environ 7 ans.
TCG Heybeliada Bien qu’il ne soit pas un navire de guerre proprement dit, il a des fonctionnalités avancées comme le système anti-aérien. Le navire de patrouille est connu pour sa capacité de furtivité.Il appartient à la marine turque.
BNS Riachuelo Les 75 pieds de long sous-marin est l’un des plus furtif dans le monde. Il est géré par l’énergie électrique, et dispose de 6 tubes lance-torpilles. De la marine brésillienne.
SIN Vishal Le porte-avions sera ajouté à la flotte de la marine indienne en 2023. Il peut accueillir 1400 membres d’équipage.
HMS Agamemnon Le sous-marin est construit en gardant à l’esprit la forme d’une baleine. Il peut stocker un ravitaillement complet de 3 mois. Le sous-marin sera ajouté à la marine britannique en 2020.
HMAS Canberra Le navire de guerre a un système de radar et d’armes sophistiquées. Il possède un système anti-missile supérieur qui peut faire dévier des missiles. 18 hélicoptères peuvent atterrir sur ce navire.
CNS Linyi L’un des navires les plus sophistiqués appartenant à la marine chinoise, le CNS Linyi a la capacité anti-sous-marine. Il peut bloquer des missiles. Il peut transporter à la fois des avions et des hélicoptères.CNS Kunming Le vaisseau de la Marine polonaise vise à lutter contre la piraterie et d’autres activités subversives. Il dispose de 6 tubes lance-torpilles.
Frégate française Forbin Le système sophistiqué de radar PAAM a fait de la frégate Forbin ,un sauveur efficace d’autres navires et de porte-avions.
Le Dixmude Ce navire d’assaut utilisé par la marine française peut faire des merveilles. En dehors de sa capacité de transport hélicoptère, il peut également accueillir un char d’assaut et beaucoup d’autres véhicules.
La Corvette russe Boiky Un navire très léger dans la nature, cette corvette ne pèse que 2.100 tonnes. Il dispose de deux tubes lance-torpilles qui peuvent neutraliser les sous-marins.
USS Anchorage Il peut transporter jusqu’à 4 hélicoptères Sea Knight. Ce navire lanceur de missiles anti-missile en est une énorme protection contre tout objet entrant dans l’espace aérien ou les frontières maritimes.L’USS America Le porte-avions a été ajouté à l’US Navy il n’y a pas si longtemps. Il est connu comme un hôpital flottant.
USS Gerald R Ford Nommé d’après l’ex-président des États-Unis, il est l’un des porte-avions les plus avancés en service. Il peut transporter jusqu’à 72 avions de combat.
USNS Spearhead Il est un transporteur de troupes qui peuvent transporter un total de 312 soldats dans les zones de combat. Il a quelques caractéristiques militaristes.
Admiral Gorshkov Conçue à l’origine par la Russie, ce porte-avions est à l’heure actuelle la possession de la marine indienne qui l’aurait acquis des russes. Il est équipé du dernier système de guerre électronique.
HMS Queen Elizabeth HMS Queen Elizabeth est l’un des plus grands navires de la marine britannique. 40 avions peuvent atterrir sur elle. Son système d’arme est le plus avancé dans le monde.Steregushchy (numéro de coque 532) Cette corvette fabriquée par la Russie pèse 2.200 tonnes. les pays d’Afrique du Nord comme l’Algérie se sont récemment montré intéressé à obtenir ce type de navire de guerre.
USS Enterprise (CVN-80) Ce sera le quatrième porte-avions de classe Ford a être ajouté à la flotte de l’US Navy.
The Juliet Marine « Ghost » Ceci est l’un des navires de guerre les plus rapides et furtifs appartenant à la marine américaine. Il est populaire par son surnom « Ghost ».USS Independence (LCS 2) C’ est un navire spécialisé dans la défense anti-aérienne de type 45. Le navire de guerre est très efficace contre tous les types de menace aérienne.
USS Zumwalt Nommé d’après l’amiral Zumwalt, il est l’un des derniers navires de guerre dans le monde. Son système de radar très supérieur excite les services d’espionnage ennemis des États-Unis.C’est l’arme de technologie nouvelle la plus surveillée par les services de renseignements militaires du monde,mais aussi le plus protégé par la police militaire US.
USS Coronado Comme il a été construit en gardant à l’esprit les nécessités de querres côtières , le navire n’est pas si grand. Mais, il est un navire furtif et très rapide.HMS Defender C’ est un navire de défense aérienne de type 45. Ce navire de guerre est très efficace contre tous les types de menace aérienne.Appartient à l’Angleterre.
EN CONCLUSION
Si vous vous posez des questions sur les budgets des armées du monde,vous avez ici une bonne aperçue des dépenses extraordinaires qui sont englouties dans l’industrie du meurtre légal.Le coût de construction du moins sophistiqué de ces navires suffirait à éliminer beaucoup de problèmes dans le monde entier…
Comme nous pouvons le constater,nos gouvernements trouvent constamment les milliards de dollars à brûler dans ces engins de mort,mais parlent d’austérité et de restrictions budgétaires quand il faut construire des hopîtaux,des routes,régler des problèmes environnementaux,protéger des animaux en voie d’extinction ou simplement venir en aide aux sans-abris ou même juste améliorer les conditions de vie des travailleurs.
Les gouvernements sont des entités sans aucun scrupule , gangstérisées ,sans empathie et criminels dans leur profonde obsession à se maintenir au poivoir en passant par dessus les intérêts des peuples et des nations.
C’est la belle habitude du Nouvel Ordre Mondial que de nous maintenir divisés et ignorants afin de nous contrôler et plus tard de nous exterminer d’au moins 40%.
John Nixon estime que le développement de l’Etat islamique aurait été impossible si le régime baasiste s’était maintenu. S’il condamne la brutalité de Saddam Hussein, il dit être désormais sûr de l’absence d’armes de destruction massive dans le pays.
John Nixon, ancien agent de la CIA, publie dans les jours à venir ses mémoires, Debriefing The President: The Interrogation Of Saddam Hussein, dans lesquelles il revient notamment sur l’un des interrogatoires les plus marquants de sa carrière : celui de Saddam Hussein, l’ancien président irakien, interrogé avant le procès au terme duquel il a été exécuté.
Evoquant un homme «courtois et en bonne condition physique», John Nixon insiste dans son ouvrage sur l’absence de fiabilité des informations dont disposaient les services secrets américains. «Toutes nos informations étaient fausses», déplore-t-il.
Vous allez échouer. Vous allez découvrir qu’il n’est pas aisé de gouverner l’Irak. Vous allez échouer parce que vous ne connaissez pas notre langue, vous ignorez notre histoire et vous ne comprenez pas l’esprit arabe
«Je ne sais pas d’où vous tenez vos renseignement, mais ils sont entièrement faux», s’amuse Saddam Hussein, tout en invalidant un certain nombre d’éléments dont les Etats-Unis semblaient persuadés : des plus anecdotiques, comme le fait que le président irakien ait cessé de manger de la viande et de fumer (ce qui s’est révélé être faux), jusqu’aux plus sérieux, en ce qui concerne notamment la possession présumée d’armes de destruction massive. «Utiliser des armes chimiques contre nos voisins ? Nous n’avons jamais eu cette intention. Quel individu en pleine possession de ses moyens ferait une chose pareille ?», s’indigne Saddam Hussein, avant de conclure ironiquement : «Vous avez trouvé un traître pour vous mener jusqu’à moi, mais pas un seul traître pour vous révéler l’emplacement de ces armes ?»
Avec le recul, John Nixon admet que «l’Irak n’était pas un Etat terroriste». Saddam Hussein est le premier étonné de se voir reprocher d’entretenir des liens avec Al-Qaïda et Oussama Ben Laden. Affirmant que George Bush a sciemment menti pour le renverser, Saddam Hussein met en garde les Etats-Unis.
«Vous allez échouer. Vous allez découvrir qu’il n’est pas aisé de gouverner l’Irak. Vous allez échouer parce que vous ne connaissez pas notre langue, vous ignorez notre histoire et vous ne comprenez pas l’esprit arabe», lui a confié le Raïs.
En dépit de la brutalité de son régime, seul un homme de poigne tel que lui pouvait tenir un Etat multiethnique comme l’Irak
John Nixon admet rétrospectivement que le président irakien avait partiellement raison et qu’il «aurait dû rester au pouvoir». «En dépit de la brutalité de son régime, seul un homme de poigne tel que lui pouvait tenir un Etat multiethnique comme l’Irak», explique-t-il.
Plus surprenantes sont les conclusions auxquelles il parvient, lorsqu’il évoque le détachement avec lequel Saddam Hussein a gouverné son pays dans les dernières années, de manière presque passive. «Il était tout à fait ignorant de ce qui se passait dans son pays et ne prêtait presque plus attention à ce que faisait son gouvernement», affirme l’ex-agent de la CIA.
Concernant l’imminence de l’attaque américaine, Saddam Hussein ne semblait pas davantage préparé, ni militairement, ni politiquement : «Il n’avait aucune appréciation de l’immensité de l’orage qui approchait», écrit John Nixon.
Bien au contraire, Saddam Hussein semble avoir cru que son pays et les Etats-Unis se rapprocheraient dans le cadre d’une lutte contre le terrorisme, au lendemain du 11 septembre. «Qui est derrière le 11 septembre ? Des saoudiens. Et le leader ? Un Egyptien. Pourquoi serais-je impliqué ?» demande-t-il à son interrogateur. John Nixon, de son côté, estime que le maintien de Saddam Hussein à la tête de l’Irak aurait permis de conserver la stabilité, et sans doute endigué la progression du terrorisme islamiste au Moyen-Orient.
Avec l’élection de Donald Trump à la présidence, la question des relations américano-russes acquiert une nouvelle importance. La Russie a figuré en bonne place dans le débat sur les élections américaines et dans les débats sur l’orientation de la politique étrangère américaine. Maintenant, la question centrale est de savoir s’il y a oui ou non […]
Au départ de l,explosion,on voit bien le champignon caractéristique.Les retombées seront énormes.C’était le réacteur 3 de la centrale de Fukushima …Est-ce que l’homme a appris quelque chose depuis Tchernobyl?