30e anniversaire de la chute du mur de Berlin

Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin qui divisait l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest est tombé. Pour les 30 ans de la chute du mur, voici une sélection de photos émouvantes couvrant cette nuit historique et les jours qui ont suivi.

Les habitants de Berlin-Ouest regardent les gardes-frontières est-allemands démolir une section du mur séparant la capitale allemande en deux, le 11 novembre 1989.

 

Un homme attaque le mur à coups de pioche, le 9 novembre 1989.

 

Des femmes brisent de petits fragments du mur avec un marteau et un burin, le 10 novembre 1989.

 

Deux gardes-frontières est-allemands refusent de serrer la main d’un Berlinois, qui se hisse par-dessus la clôture, près du poste-frontière Checkpoint Charlie, le 10 novembre 1989.
Des Berlinois de l’Ouest se tiennent au sommet d’une section du mur devant la porte de Brandebourg, le 10 novembre 1989.

 

Des Berlinois de l’Est célèbrent l’ouverture de la frontière en escaladant le mur, le 10 novembre 1989.

 

 

Des personnes s’entraident pour escalader le mur au niveau de la porte de Brandebourg, le 10 novembre 1989.

 

Un garde-frontière est-allemand tend une fleur à une femme de Berlin-Ouest, le 10 novembre 1989.

 

Un Berlinois de l’Ouest fait un trou dans le mur avec un marteau et un burin, le 11 novembre 1989.

 

 

Des gardes-frontières de Berlin-Est regardent un homme frapper le mur avec une masse, le 11 novembre 1989.

 

Des gardes-frontières de Berlin-Est, debout au sommet du mur près de la porte de Brandebourg, observent la foule de Berlinois de l’Ouest, le 11 novembre 1989.

 

Vue aérienne d’un embouteillage devant la porte de Brandebourg, le 11 novembre 1989.

 

 

La foule se réjouit de voir des fragments du mur tomber, le 11 novembre 1989.

 

La foule célèbre l’ouverture de la frontière sur le mur, le 12 novembre 1989.

 

Le maire de Berlin-Ouest, Walter Momper (à gauche), serre la main du maire de Berlin-Est, Erhard Krack, devant le mur, le 12 novembre 1989.

 

Une grue soulève un segment du mur, le 12 novembre 1989.

 

 

Les Berlinois de l’Est rencontrent les habitants de la partie ouest, le 12 novembre 1989.

 

Une jeune fille d’Allemagne de l’Ouest frappe le mur avec une pierre, le 19 novembre 1989.

 

Deux soldats est-allemands vus à travers les trous du mur, en novembre 1989.

 

Un homme offre une fleur en signe de paix aux gardes-frontières est-allemands, le 10 novembre 1989.
5 superbes pièces d’une valeur de 2 euros sont frappé le 9 novembre 2019 afin de commémorer l’événement.

 

Une réplique du mur de Berlin a été déployée le long de la ligne médiane du stade olympique de Berlin, avant la rencontre Hertha BSC – RB Leipzig, le 9 novembre 2019. (SOEREN STACHE / DPA-ZENTRALBILD / AFP)

LES VIDÉOS RELATIVES À L’ÉVÉNEMENT

 

 

De grandes oeuvres faites en mémoire de l’événement:

 

 

 

 

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:L’étrange hôtel nord-coréen de Berlin

Checkpoint Charlie au temps de la Guerre froide. Berlin était partagée en plusieurs secteurs.

Le «Cityhostel» de Berlin offrait des chambres pas chères aux jeunes touristes qui visitent en masse Berlin… Mais cet hôtel avait la particularité d’appartenir discrètement à la Corée du… Nord. Confortable, central et bon marché, le «Cityhostel» va pourtant devoir fermer. Une décision qui fait suite au renforcement des sanctions internationales contre Pyongyang.

«Bienvenue à l’Hôtel, Un endroit charmant, Une jolie façade. Beaucoup de place à l’hôtel» Cityhostel. On trouve le Cityhostel de Berlin sur tous les sites de réservation en ligne. Avec d’excellents commentaires laissés par les clients. Son site internet vante ses qualités. Il est vrai que l’établissement affiche des prix intéressants pour les jeunes voyageurs. Il propose ainsi des chambres simples et doubles mais aussi des dortoirs pour quatre ou huit personnes. Les prix vont de 17 € le lit à 59 € pour une chambre simple.

Page d’accueil du site internet du Cityhostel de Berlin

 

Certes, le bâtiment fleure bon l’architecture un peu rude de l’Allemagne de l’Est et dans le bâtiment mitoyen, on trouve l’ambassade de…Corée du Nord. Mais les jeunes qui fréquentent le Cityhostel sont loin de se douter que l’argent qu’ils versent pour le prix d’une chambre, du petit-déjeuner ou des boissons file dans les caisses de Pyongyang. 

Berlin nid d’espions 
On est plus là dans une affaire d’argent que dans le fantasmagorique Berlin nid d’espions. L’auberge, située dans l’ancien quartier diplomatique, aurait rapporté au gouvernement nord-coréen plusieurs millions d’euros par mois au cours de la dernière décennie. C’est après la chute du Mur que la Corée du Nord s’est mise, de façon très capitaliste, à rentabiliser ce bâtiment autrefois destiné aux diplomates devenus trop nombreux.

Rien n’indique que l’hôtel appartient à la Corée du Nord. Le Cityhostel fonctionnait discrètement derrière un gérant allemand ou turc qui tenait l’hôtel depuis 2004 et le louait 40.000 euros par mois aux Coréens. Mais le secret semblait pourtant bien connu dans Berlin.

Hélas pour les Coréens, il leur est désormais impossible d’exploiter commercialement des locaux à l’étranger. Pour se mettre en conformité avec les sanctions décidées par l’ONU, le gouvernement allemand a confirmé qu’il agissait «aussi rapidement que possible» pour mettre fin à cette situation.

Le Cityhostel de Berlin est donc en vente.

Selon la journaliste du New York Times qui relaye cette étrange histoire révélée par la presse allemande, un détail pouvait interpeller le visiteur. On peut voir dans l’hôtel les restes d’une fresque murale sur laquelle on peut lire «Construction du Mur, 1961. Chute du Mur, 1989»… Il est vrai que le Cityhostel n’est qu’à quelques pas du fameux CheckPoint Charlie, l’un des principaux points de passage du temps de la RDA et du sinistre ouvrage de maçonnerie qui divisiat alors Berlin.