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Pourquoi il ne faut pas boire l’eau du robinet

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« Le plastique est partout : il est le produit le plus durable, insidieux et intime du monde. De la semelle de vos chaussures aux lentilles de contact dans vos yeux, du téléphone dans votre poche à la nourriture dans votre réfrigérateur, les preuves sont indéniables : nous vivons à l’ère du plastique. » Partant du constat simple que « si ce dernier améliore grandement notre quotidien, il est aussi à l’origine de déchets et de pollution microscopique ».

Orb Media s’est intéressé à sa présence dans l’eau potable – des études récentes ont déjà démontré qu’il avait envahi les océans et les lacs du monde entier. Des recherches menées par l’organisation et des chercheurs de l’University of Minnesota – School of Public Health, et relayées par The Guardian, ont prouvé que des fibres microscopiques en plastique coulent dans nos robinets.

Lors de l’enquête, 83% des échantillons prélevés dans une douzaine de pays ont été testés positifs à la présence de ces fibres (72% pour l’Europe, et la France). Ainsi, on consommerait du plastique à chaque fois qu’on boirait un verre d’eau (potable). Ces micro-plastiques contiendraient des produits chimiques toxiques liés au cancer et à d’autres maladies qu’ils libéreraient lors de la consommation par les poissons et les mammifères.

Si les scientifiques ne sont pas sûrs de leur provenance, ces fibres microscopiques pourraient être issues de l’abrasion quotidienne des vêtements, tissus d’ameublement et tapis, et atteindraient nos robinets après avoir contaminé les systèmes de traitement et de distribution de l’eau environnants. On notera par ailleurs que des particules de cette taille peuvent facilement migrer à travers la paroi intestinale et se déplacer vers les ganglions lymphatiques ou d’autres organes corporels.


En complément:une étude française

Deux millions de Français, sans le savoir, consomment de l’eau chargée en aluminium, pesticides, médicaments, produits radioactifs, anticancéreux…

Pesticides et nitrates

L’agriculture est largement mise en cause par l’association UFC-Que Choisir dans la pollution de l’eau du robinet par les pesticides et les nitrates. C’est une réalité, depuis 10 ans l’utilisation des pesticides n’a pas diminué. Si les agriculteurs persistent dans les pesticides et les nitrates, c’est pour éviter une baisse de rendement de leur production qui les obligeraient à mettre la clé sous la porte.

Mais les agriculteurs ne sont pas les seuls à être responsables de cette pollution.Régulièrement des dérogations sont délivrées par les autorités pour continuer à distribuer une eau non conforme.  Parfois les taux dépassent de 6 % la norme acceptable.

Peu de communes informent sa population sur la pollution de l’eau du robinet.

Le documentaire de Sophie Le Gall diffusé sur France 2 au début de mars 2012 explique que les autorités sanitaires se cachent derrières des chiffres pour ne pas affoler les populations.

En Eure et Loire l’État interdit aux communes de construire de nouveaux lotissements tant que l’eau du robinet est pollué. En attendant le reste de la pollution est toujours alimentée par une eau polluée.

Ailleurs comme en Seine et Marne des dérogations sont délivrées jusqu’à la mise en place d’un projet pour dépolluer l’eau du robinet. Les maires peuvent demander des dérogations pendant 9 années consécutives. En attendant l’eau est dite « conforme par dérogation ». La population ou les maires sont convaincus de la sincérité de l’État sur la conformité de cette eau. Pourtant, cette eau est dangereuse pour les femmes enceintes et les enfants.

Les entreprises en profitent pour proposer aux particuliers des solutions miraculeuses qui purifient l’eau. Le coût est de 3000 euros.

 

 Une directive du ministère de santé très discrète.

Le 22 février 2012, l’association Générations Futures révèle l’existence d’une directive du ministère de la Santé, discrètement entrée en vigueur il y a plus d’un an, et qui revoit à la hausse les concentrations autorisées de pesticides dans l’eau potable.

Instruction émise par la Direction générale de la santé le 9 décembre 2010 :

« Pour répondre aux exigences dans la lutte contre la pollution de l’eau, soit on met tout en œuvre pour réduire la présence des substances nocives, soit on préfère remonter les taux et prétendre à une amélioration de la situation. C’est un peu comme si on changeait les degrés sur un thermomètre pour faire croire qu’il fait moins chaud.«

Vu sur Owni

La France est actuellement  poursuivie par Bruxelles pour ne pas respecter la législation européenne de 1991 sur la pollution des eaux aux nitrates.

 

L’aluminium 

sulfate aluminiumL’eau du robinet peut avoir une teinte jaunâtre suite à des intempéries. Cette couleur ne satisfait pas les consommateurs même si l’eau est pure. Pour rendre l’eau du robinet plus limpide, certaines stations d’épuration utilisent la floculation au sulfate d’aluminium. Depuis 35 ans de nombreuses études affirment qu’au-dessus de 100 mg d’aluminium par litre c’est un risque pour la santé humaine (démences et déclenchement de la maladie d’Alzheimer).

Pourtant, en Europe la norme tolérée est de 200 mg/l. Cette norme est souvent dépassée grâce à un joli détournement des chiffres.

Les autorités se cachent derrière les chiffres de « la référence de qualité » qui lui permet de rendre une eau non conforme, en eau conforme. Cette référence de qualité ne traduit pas un risque sanitaire direct. Si la DASS, en charge du contrôle de la conformité de l’eau dans chaque département, se base sur le chiffre de la « limite de qualité », l’eau serait considérée non conforme à la consommation.

L’État joue avec les chiffres, et les grands groupes de distribution tel que Véolia gère le risque médiatique. Le risque sanitaire est minimisé car les coûts de réhabilitations sont trop onéreux.

 

Résidus de médicaments

D’autres polluants tout aussi dangereux circulent dans l’eau du robinet : les résidus de médicaments issus des urines et de nos selles humaines et animales. L’industrie chimique et pharmaceutique, les élevages industriels qui bourrent les animaux d’antibiotiques… sont  responsables de cette pollution.

Les rejets des hôpitaux sont tout aussi préoccupants : anticancéreux, radioactifs, molécules toxiques…

Les stations d’épuration n’ont pas été prévues pour retenir les résidus médicamenteux. 70 à 80 % des résidus trouvés à l’entrée de la station réapparaissent après épuration.

Depuis 2009, l’Afssaps et l’Anses  ont commencé à analyser les eaux à la recherche de résidus de médicaments. En 2011 les premiers résultats tombent. Sur 45 molécules recherchées 19 ont été détectées (anti-épileptique, anxiolytique…). Pour le moment  ni la France ni l’Europe n’ont fixé de normes réglementaires.

40 millions de français boivent de l’eau du robinet.

 « Il y a près de deux millions de consommateurs qui paient pour de l’eau significativement polluée même si pour 97,5 % de la population globalement, l’eau est de bonne qualité grâce à la réglementation. » Sylvie Pradelle, administratrice nationale de l’association Que Choisir.

Les communes et les grands de la distribution de l’eau préfèrent laisser courir une eau non conforme plutôt que d’investir dans des usines trop coûteuses.

L’association Que Choisir dans sa dernière enquête sur la qualité sur l’eau du robinet fait un appel au secours. Elle est intervenue auprès des communes concernées pour qu’elles informent les consommateurs sur la pollution de l’eau.

« Elle demande aussi aux pouvoirs publics nationaux et européens :

– Une protection efficace de tous les captages ;

– Une application du principe constitutionnel pollueur-payeur dans le domaine des pollutions agricoles pour dissuader les pratiques agricoles polluantes ;

– Que les aides de la Politique Agricole Commune (PAC) soient réservées aux modes de production s’inspirant des principes des agricultures intégrées et biologiques. »

 

L’association a mis à disposition sur son site les résultats de ses analyses commune par commune

 Sophie Le Gall vu sur cdurable

« Autant de questions légitimes mais complexes qui méritent des informations détaillées et multiples… La gestion et le traitement de l’eau nécessitent la mise en oeuvre de technologies et de savoir-faire spécifiques pour garantir la qualité de l’eau distribuée, mais aussi la gestion durable de la ressource en eau et la préservation de l’environnement… Autant d’actions préventives de long terme pour limiter la pollution des milieux aquatiques.

 

Tous les résultats d’analyse sur la qualité de l’eau du robinet que boivent les français sont publics et consultables auprès de leur mairie ou de leur distributeur d’eau et sur Internet.

 

Quand un dépassement des limites définies par la réglementation est enregistré, les autorités sanitaires sont immédiatement averties afin qu’elles définissent si ce dépassement implique ou non un risque pour la santé publique. S’il n’y a pas de risque, elles peuvent délivrer une dérogation. S’il existe un risque, elles imposent une restriction d’usage adaptée. Dans les deux cas, la collectivité concernée doit s’engager dans un plan d’actions permettant le retour à la conformité dans les meilleurs délais. Les clients-consommateurs peuvent également contacter leur distributeur d’eau à tout moment en composant le numéro qui figure en haut à gauche de sa facture ».

 

Sources :
Documentaire de Sophie Le Gall
Que Choisir
Owni
Anses
cdurable

 

 

 

 

 

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Image du jour:Si c’est pour tout foutre en l’air ,pas besoin

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via Image du jour : Si c’est pour tout foutre en l’air, pas besoin… — Aphadolie

Alerte Fukushima: le niveau de radioactivité atteint un niveau sans précedent

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l’exploitant de la centrale de Fukushima centrale nucléaire a détecté des niveaux de radiation extrêmement élevés à un réacteur endommagé à la centrale de Fukushima au Japon.

Les niveaux de rayonnement qui sont mortels après une brève exposition ont été trouvés à l’intérieur du deuxième réacteur jeudi,le 2 février 2017.

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Tokyo Electric Power Company a également trouvé un trou qui a été probablement causé par le combustible nucléaire fondu  qui a également été découvert dans le réacteur.

RT rapporte:

Des niveaux allant jusqu’à 530 Sieverts par heure de rayonnement ont été détectés à l’ intérieur du réacteur inactif 2 au complexe nucléaire de Fukushima Daiichi,la centrale  endommagée pendant le tremblement de terre et le tsunami catastrophe de 2011, ce que les  médias japonais ont rapporté jeudi citant l’exploitant de la centrale, Tokyo Electric Power Company (TEPCO).

Une dose d’environ 8 Sieverts est considérée comme incurable et fatale.

Un trou de pas moins d’un mètre carré  a également été découvert sous la cuve sous pression du réacteur, a expliqué TEPCO . Selon les chercheurs, l’ouverture apparente dans la grille métallique de l’un des trois réacteurs qui avaient fondues en 2011, est censé être avoir été causé par le combustible nucléaire fondu qui est tombé à travers le vaisseau.

L’échafaudage de fer a atteint  un point de 1500 degrés de fusion, selon TEPCO , expliquant qu’il y a une possibilité  que des débris de carburant soient tombé sur elle et ouvert le trou. De tels débris de carburant ont été découverts sur les équipements au fond de la cuve sous pression juste au-dessus du trou, a-t-on  ajouté.

Les derniers résultats ont été libérés après une sonde récente de la caméra à l’intérieur du réacteur, explique TEPCO . À partir de l‘utilisation d’une caméra télécommandée montée sur un long tuyau, les scientifiques ont réussi à obtenir des images de lieux difficiles à atteindre où des matières nucléaires résiduelles sont restées. La substance, elle est tellement toxique que les robots, même fabriqués spécialement  pour ce travail et aussi conçus pour sonder les profondeurs sous-marines sous la centrale sont déjà émietté et arrêté en cours de travail.

Cependant, TEPCO envisage toujours de lancer de nouvelles évaluations plus détaillées à la centrale nucléaire endommagée à l’aide de robots automoteurs.

Plus tôt cette semaine, les espoirs pour un nettoyage plus efficace à Fukushima étaient très  élevés, tellement que l’exploitant a annoncé qu’une partie des débris responsables d’une grande partie de la contamination radioactive  persistante depuis six ans (des combustibles nucléaires résiduels)  peut avoir finalement été trouvé.

Hors,il semble que TEPCO soit obligé et forcé de donner l’heure juste et n’aurait plus le choix que de dire la vérité après 6 ans de mensonge de cachotteries et de …détournement de fonds publics.Plus le temps passe et plus la situation devient hors de contrôle.

Il y a plus de 1100 citernes de stockage d'eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.Une catastrophe écologique majeure se prépare.

Il y a plus de 1100 citernes de stockage d’eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.Une catastrophe écologique majeure se prépare.

Plusieurs milliers d’oies ont trouvé la mort en se posant sur un lac acide

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Une grosse tempête de neige les avait forcés à se poser sur les eaux toxiques d’une ancienne mine de cuivre à ciel ouvert située dans le Montana, aux États-Unis.

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La semaine dernière, des milliers d’oies des neiges avaient trouvé la mort après avoir été contraintes de se poser d’urgence sur des eaux toxiques. Elles avaient été prises de court par une violente tempête hivernale près de la ville de Butte (Montana), dans le nord-ouest des États-Unis.

Il s’agit d’un désastre écologique dont le dernier cas similaire remonte à une vingtaine d’années. Hasard ou non, cela c’était produit à l’époque au même endroit. En effet, en 1995, 342 oies étaient mortes après avoir ingéré l’eau de cette fosse qui contient de l’acide sulfurique. Les autopsies avaient montré que les oiseaux présentaient des niveaux élevés de métaux lourds dans leurs reins.

Cette fois-ci, l’étendue des dégâts est bien plus impressionnante. D’après Mark Thompson l’un des responsables de la société minière Montana Resources (MR), le nombre exact d’oies qui ont péri dans le lac est pour le moment inconnu, mais il est estimé à plus de 10 000. L’espace délimité par la fosse représente quant à lui près de3 km² recouverts de ces milliers d’oiseaux blancs sans vie.

Cette catastrophe est « au-delà de tout ce que nous avons connu en 21 ans de surveillance », a souligné le responsable en précisant qu’« habituellement, seulement 2 000 à 5 000 oiseaux survolent Butte toute l’année ».

Et si le réchauffement climatique avait quelque chose à y voir ?

Interrogé par le journal The Montana Standard, le spécialiste d’ornithologie Jack Kirkley a estimé que le réchauffement climatique n’était pas étranger à ce drame. Il n’a pas pointé du doigt la tempête de neige, mais plutôt la migration tardive de ces oies vers le sud des États-Unis où elles hivernent.

En effet, les hivers plutôt doux connus ces dernières années auraient incité les oiseaux à rester plus longtemps dans des zones habituellement froides plutôt que de migrer progressivement vers le sud, d’où le fait qu’ils aient été surpris en si grand nombre par cette tempête.

L’humanité en danger:il n’y a plus de ressources renouvelable d’ici la fin de l’année

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Depuis minuit,le 8  août 2016 ,nous avons atteint collectivement ce moment où les ressources naturelles renouvelables de la Terre se  sont épuisées .En cette année 2016 ,ce moment fatidique est arrivé plus  rapidement qu’en 2015.Notre marge de manœuvre collective s’est affreusement rétrécie  sur cette courte période d’un an, mais cela ne dérange pas  les banquiers à la solde de Rothschild qui sont loin d’ignorer leurs implications et leurs responsabilités dans la « Mort Rapide de notre Planète ».   Cela fait même grandement leurs affaires,car ils sont liés  dans le  Plan Illuminati de Dépopulation .Mais ce moment  arrive plus tôt que l’année précédente. Les scientifiques disent que nous avons déjà épuisé toutes les ressources renouvelables de la Terre ce 8 août 2016, à seulement 221 jours après le début de l’année. Cela signifie que pour le reste de l’année, nous ajoutons aux polluants dans l’atmosphère.

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La démographie est devenue hors contrôle sur Terre.

 

Ce que cela signifie est que à partir de  maintenant ,toutes les activités  humaines qui ont un impact sur Terre que ce soit la pêche, le déboisement ,etc,tout cela fera en sorte que le surplus d’ émissions de carbone global  dans l’atmosphère ne peut plus  être absorbé et a atteint son apogée.

Pour le reste de l’année , nous ajouterons plus de carbone dans l’air  que la Terre peut  en absorber.  Le moment critique, en moyenne, il a gravi un seul jour par an au cours des cinq dernières années, comparativement à une moyenne de trois jours par an depuis qu’il a commencé à être suivi dans les années 1970. L’avenir de la vie sur cette planète ne cessera pas  de devenir de plus en plus sombre et hostile à la vie si nous continuons à détruire ce que nous appelons l’environnement.

Les événements climatiques extrèmes vont aller en augmentant.

Les événements climatiques extrèmes vont aller en augmentant.

Mathis Wackernagel, co-fondateur et PDG de GFN et Balakrishna Pisupati, chef du  Programme des Nations Unies pour l’environnement et la biodiversité, ont déclaré ensemble: «Si les humains continuent à utiliser les ressources de la Terre à ce rythme, il pourrait avoir des« conséquences désastreuses » en termes de changement climatique, l’érosion de la couche arable par la conversion des prairies et des forêts en terres agricoles, et une perte globale de biodiversité. Plus nous continuons de voir les ressources naturelles comme illimitées « , plus vite nous mettons en danger la capacité de notre planète à nous fournir les ressources renouvelables dont nous avons besoin pour nourrir, nous vêtir et nous abriter.

Brume et pollution en plein jour à Hanoi,au Vietnam.

Brume et pollution en plein jour à Hanoi,au Vietnam.

Je sais que la plupart des gens vont tout simplement voir cet avertissement comme un non-sens parce qu’ils ne voient pas de changements dans leur vie quotidienne, et de  continuer de penser: »Si je ne vois pas de changements sur mon environnement,ceci est faux ».

Si les scientifiques sont corrects, nos enfants et leurs enfants vont souffrir horriblement. Voilà quelque chose pour tout le monde devrait penser.

Le déboisement en Haiti à laissé un héritage mortel aux générations futures.

Le déboisement en Haiti à laissé un héritage mortel aux générations futures.

Depuis le  8 août 2016,avec la quantité de pollution que nous injectons dans l’atmosphère quotidienne avec des voitures, des camions et des usines, nous ajoutons plus de carbone dans  l’atmosphère qu’elle  peut absorber, il est important  que vous  commencez à penser à l’impasse vers laquelle nous nous dirigeons.

Notre dépendance continue des combustibles fossiles est en train de tuer la Terre et nous n’avons pas de substitut viable. Le CO2 ne cesse d’empoisonner notre atmosphère, et il ne fait aucun doute que les températures moyennes augmentent d’année en année. Je le sais parce que même là où je vis,au Québec, l’été a été beaucoup plus chaud que l’an dernier, et devrait augmenter encore plus l’année prochaine.

Les morts massives d'animaux se sont multiplié depuis 2011. Vous voyez ici plus de 20 tonnes de poissons retrouvés morts da l'état de Washington ,un beau matin de 2012.

Les morts massives d’animaux se sont multiplié depuis 2011.
Vous voyez ici plus de 20 tonnes de poissons retrouvés morts da l’état de Washington ,un beau matin de 2012.

Il a été clairement enregistré que les températures sont constamment à la hausse sur notre planète qui peut être vu par la fonte  massive  des glaces dans des endroits comme le pôle Nord ,où la plupart de la banquise a disparu. Nous sommes même entrain de perdre nos glaciers de montagne à un rythme rapide.Mais là encore, cela ne m’affecte pas  en ce moment donc qui se soucie de ce qu’ils disent

Qu’est-ce qui se passera quand les ressources de la planète seront finalement épuisées, comme cela devra arriver à un moment donné dans l’avenir? Nous ne leur donnons pas le temps de se régénérer, car tout ce que nous faisons c’est  prendre prendre!

Qu’est-ce qui se passera quand le pétrole sera épuisé? Pas plus de voitures, pas plus d’usines, pas plus de gadgets parce que les usines ont dû fermer. S’il vous plaît ne soyez pas si naïf que de penser que l’humanité viendra avec une autre source d’énergie suffisante pour alimenter notre monde et les industries, car cela ne se produira pas dans un proche avenir .

Nous détruisons les forêts à un rythme toujours croissant sachant très bien qu’elles sont le numéro un des fournisseurs d’oxygène à notre planète. Nous vidons les mers de leurs poissons dans la mesure où les stocks sont en baisse constante, et nous empoisonnons le sol avec des produits chimiques juste pour obtenir des cultures de croissance rapide parce que nous avons utilisé toutes les ressources naturelles dans le sol.

En Haiti,faute de ressources, de nombreux villages brulent leurs déchets.

En Haiti,faute de ressources, de nombreux villages brûlent leurs déchets.

Le groupe de réflexion a salué les objectifs énoncés dans l’accord climatique de Paris qui a été adopté par près de 200 pays en Avril 2016. Le GFN a dit « il n’y a rien à retenir que ces nations pourrons atteindre le neutre en carbone d’ici 2050, à l’exception de la volonté politique de parvenir à ce but . Cette nouvelle façon de vivre est offerte avec de nombreux avantages, et sa réalisation prendra beaucoup d’ efforts.Les bonnes nouvelles sont qu’il est possible avec la technologie actuelle, et financièrement avantageuse avec des avantages globaux supérieurs aux coûts « , a-t-il dit, ajoutant que la transition va stimuler les pays émergents des secteurs tels que les énergies renouvelables tout en évitant le risque et les coûts liés à l’adaptation des infrastructures à l’impact du changement climatique grossissant.

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En Inde,un homme prie au milieu des eaux polluées par les nombreux détergents.

Une chose est sûre, cela ne peut pas continuer indéfiniment  ainsi , pour l’humanité qui sera dans une situation désespérée si nous continuons comme nous sommes. Je souhaite sincèrement que cet avertissement sincère aura un impact au moins certaines personnes, et ils font des changements à leur vie quotidienne pour aider à sauver notre monde.

L’expédition visant à nettoyer le Pacifique reprend la mer

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L’expédition visant à nettoyer le Pacifique reprend la mer.

Comment transformer un paradis boréal en un enfer boueux et toxique : grâce aux sables bitumineux

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 Vue d’une exploitation de sables bitumineux en Alberta /

Vue d’une exploitation de sables bitumineux en Alberta /

 

 

Nous sommes loin de l’image du derrick perdu dans le désert ou d’une sage plateforme pétrolière émergeant à l’horizon. Voici l’Alberta, province canadienne, où des firmes pétrolières, parmi lesquelles Shell et Total, exploitent à un rythme effréné les gisements de sables bitumineux, du pétrole visqueux contenu dans du sable. Elles espèrent tripler leur production d’ici 2030. Mais à quel prix ! S’il est souvent question de l’impact des sables bitumineux sur le dérèglement climatique, on parle moins de leurs conséquences sur les ressources en eau et la biodiversité locale. Extraction excessive et pollutions commencent à faire sentir leurs effets, jusqu’à l’océan Arctique. Premier volet d’une enquête exclusive réalisée par Edward Struzik, journaliste canadien.

200 kilomètres en aval des exploitations géantes de sables bitumineux du nord de l’Alberta, un aborigène du nom de Joe Wandering Spirit vit dans une cabine d’une seule pièce, avec un chat sauvage et une meute de chiens de traîneau qu’il tient attachés lorsqu’il n’est pas en train de chasser, de poser des pièges ou de pêcher. Ici, au cœur du delta Paix-Athabasca, l’un des plus importants deltas d’eau douce au monde, vivre dans une contrée sauvage moitié terre moitié eau n’est pas sans risques pour un homme vieux de 75 ans comme lui. Chaque année, au moment de la rupture printanière des glaces, les rivières sinueuses du delta peuvent changer abruptement de cours et déborder soudain de leurs rives.

Il y a cinquante ans, lorsque commencèrent les travaux de construction de la première exploitation commerciale de sables bitumineux en Alberta, plus de 400 aborigènes menaient une existence modeste dans cet écosystème marécageux de plus de 3000 kilomètres carré. Les étés dans le delta et dans le lac Athabasca, immédiatement à l’Est, donnaient suffisamment de poissons non seulement pour subvenir à leurs propres besoins, mais aussi pour soutenir une petite pêcherie commerciale. Avec l’automne arrivaient des milliers d’oies et de canards en route vers le sud, qui faisaient étape pendant plusieurs jours dans le delta avant de poursuivre leur migration. L’hiver, il y avait des élans, des caribous et des bisons à chasser. Au retour du printemps, il y avait des œufs de sterne, de goélands, de canards ou d’oies à collecter, et suffisamment de rats musqués pour remplir un bateau en une journée. Les rats musqués et les œufs d’oiseaux constituaient aussi une source fiable de nourriture pour des visons, des lynx, des coyotes, des loups et d’autres prédateurs.

L’importance écologique du delta Paix-Athabasca n’est pas disputée. En 1922, lorsque le gouvernement canadien créa Wood Buffalo, le plus grand parc national du pays, 80% du territoire du delta fut inclus dans son périmètre. En 1982, l’Unesco classa Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca au patrimoine mondial de l’humanité et les désigna parallèlement comme un site Ramsar d’importance internationale (voir les cartes en fin d’article).

« Le prix mondial du développement insoutenable »

Aussi important et reconnu qu’il soit au niveau international, le delta est en train de mourir lentement. Le changement climatique, les barrages hydroélectriques, la pollution et les extractions massives de l’eau des rivières pour la fracturation hydraulique et l’exploitation des sables bitumineux affectent si lourdement l’intégrité écologique de la région que Wandering Spirit est maintenant la seule personne qui continue à y vivre tout au long de l’année. La pêcherie commerciale est abandonnée, en raison notamment de lésions et de malformations qui rendaient le poisson invendable. Les truites que l’on pouvait capturer dans la partie aval de la rivière Athabasca ont disparu. De même la plupart des caribous.

 CC Suncor Energy - Le delta d’Athabasca /

CC Suncor Energy – Le delta d’Athabasca /

 

CC Pembina Institute - Préparation à l’extraction de sables bitumineux /

CC Pembina Institute – Préparation à l’extraction de sables bitumineux /

 

Les populations de rats musqués ont décliné si brutalement que les aborigènes ont renoncé à les piéger. Les oiseaux sont eux aussi touchés. Les populations de gibiers d’eau comme les macreuses ou les fuligules ont chuté de 70% ou plus depuis les années 1950. Les œufs de goélands à bec cerclé collectés en 2012 contenaient 139% de mercure de plus qu’en 2009. « Rien sur la planète ne peut être comparé à la destruction en cours dans cette partie du monde », résume David Schindler, un scientifique canadien de renommée mondiale qui étudie la région depuis plus de 20 ans. « S’il y avait un prix mondial du développement insoutenable, les sables bitumineux seraient sûrs de gagner. »

Du pétrole qui consomme autant d’eau qu’un million de personnes

Malgré les promesses des industriels et du gouvernement de réduire l’utilisation de l’eau pour l’exploitation des sables bitumineux et de restaurer les zones humides qui ont été minées jusqu’à une profondeur de plus de 200 mètres, le déclin écologique du delta deviendra irréversible si les entreprises pétrolières triplent effectivement leur production en Alberta, comme elles l’annoncent, d’ici l’année 2030. Extraire le pétrole du sable bitumineux requiert en effet des quantités énormes d’eau. Pour chaque baril de pétrole produit, au moins 2,6 barils d’eau doivent être extraits de la rivière Athabasca, ou de nappes phréatiques locales. Pour les opérations dites « in situ », qui utilisent de la vapeur pour séparer le pétrole du sable dans la terre, et pompent ensuite le bitume à la surface, la consommation d’eau douce est moindre, mais toujours significative.

Au total, les sables bitumineux requièrent l’extraction de pas moins de 170 millions de mètres cube d’eau chaque année de la seule rivière Athabasca. C’est environ la moitié de la quantité d’eau que consomme la ville de Toronto (2,5 millions d’habitants) dans le même temps. Et contrairement à la ville de Toronto, qui traite ses eaux usées et les rend au cycle naturel, les entreprises de sables bitumineux et de fracturation hydraulique ne rendent pas l’eau qu’elles utilisent à la nature. Elle est beaucoup trop toxique, et il est donc interdit de la rejeter. Les eaux usées qui ne sont pas recyclées sont réinjectées dans le sous-sol, ou stockées dans des bassins de rétention.

Lacs artificiels toxiques

Ces derniers forment des lacs artificiels qui couvre actuellement une surface équivalente aux trois quarts du territoire de la ville de Paris. Ils sont tellement grands que les oiseaux migrateurs font parfois l’erreur fatale d’y atterrir, pour se reposer. À mesure qu’augmente le volume d’eau toxique contenu dans les bassins de rétention de l’industrie pétrolière, le débit de la rivière Athabasca se réduit inévitablement. L’eau potentiellement extraite pour des activités d’exploitation des sables bitumineux en opération ou en préparation représente actuellement 2,5% du débit annuel naturel de la rivière. Ce pourcentage peut atteindre 10% en hiver, lorsque la rivière est à son plus bas niveau.

CC Pembina Institute - Forêt boréale le long de la rivière Athabasca /

CC Pembina Institute – Forêt boréale le long de la rivière Athabasca /

 

CC Pembina Institute - Fort McMurray sur la rivière Athabasca dans l’Alberta /

CC Pembina Institute – Fort McMurray sur la rivière Athabasca dans l’Alberta /

 

C’est l’une des raisons pour lesquelles les crues saisonnières, nécessaires pour recharger en eau les lacs étalés et peu profonds du delta, ont quasiment cessé depuis 1997. Suite à la crue importante survenue cette année là, 55% de la partie nord du delta, alimentée par la rivière de la Paix, était couverte d’eau ou de marais peu profonds. En 2014, ce chiffre était tombé à 33%. La partie sud du delta, qui est rechargée par la rivière Athabasca, est en meilleur état, mais elle aussi tend à devenir de plus en plus sèche.

Les scientifiques prédisent que la situation va devenir bien pire si la production de sables bitumineux est effectivement multipliée par trois à l’horizon 2030, pour atteindre 5,2 millions de barils par jour. La quantité d’eau extraite de la rivière Athabasca, disent-ils, pourrait alors atteindre 30% du débit naturel.

L’Ouest canadien bientôt asséché ?

Ce pourcentage pourrait même être en fait supérieur si les glaciers et la couverture neigeuse dont la fonte alimente les rivières de la Paix et Athabasca continuent à décliner du fait du changement climatique. Des scientifiques ont récemment calculé que les 17 000 glaciers de Colombie-Britannique – dans les montagnes Rocheuses et sur la côte Pacifique – perdaient 22 milliards de mètres cube d’eau par an. De quoi remplir d’eau un stade de football de 60 000 places 8300 fois… L’enneigement et les glaciers diminuent également dans l’Alberta, à tel point que même certains acteurs des sables bitumineux concèdent que leur industrie pourrait être confrontée à l’avenir à une pénurie d’eau.

L’avenir du delta paraît si sombre que la nation Mikisew Cree a récemment demandé à l’Unesco de placer Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca sur la liste du patrimoine mondial en danger. Cette liste a pour but de susciter une prise de conscience internationale des menaces qui pèsent sur un site classé, et d’encourager des mesures préventives par les gouvernements concernés.

« Nous sommes profondément inquiets des impacts de l’activité industrielle sur nos terres traditionnelles dans le delta Paix-Athabasca au sein du parc national Wood Buffalo », écrit le chef Mikisew Steve Courtoreille à l’Unesco. « Ces menaces s’intensifient avec le projet de barrage Site C en Colombie-Britannique et avec l’expansion des sables bitumineux. Nous usons de tous les moyens possibles avant qu’il ne soit trop tard pour sauver la terre qui a nourri notre peuple pendant des millénaires. »

Zones humides détruites

La baisse du niveau des rivières n’est pas le seul problème à laquelle la région est confrontée. Avant que les entreprises de sables bitumineux n’entrent en scène, au moins la moitié, si ce n’est les deux tiers des territoires aujourd’hui exploités étaient des zones humides boréales typiques du nord de l’Alberta. Ces zones humides, au sud du delta, abritaient un grand nombre d’espèces végétales, parmi lesquelles des orchidées sauvages parmi les plus rares de l’Ouest canadien ; des centaines d’espèces d’oiseaux ; des espèces d’insectes innombrables ; et des grands mammifères comme le caribou des bois, l’élan, le loup ou le grizzly. Personne ne sait l’étendue de la biodiversité qu’elles abritaient, car aucun inventaire n’en a jamais été réalisé, que ce soit avant ou pendant la construction des installations industrielles destinées à l’exploitation des sables bitumineux.

 

 CC kris krüg - Vue de la rivière Athabasca à Jasper, en amont de la zone des sables bitumineux /

CC kris krüg – Vue de la rivière Athabasca à Jasper, en amont de la zone des sables bitumineux /

 

  half a world away - Les eaux de l’Athabasca dans la zones d’extraction pétrolière /


half a world away – Les eaux de l’Athabasca dans la zones d’extraction pétrolière /

 

Ce que l’on sait, c’est que ces zones humides, après avoir été minées par les firmes pétrolières, ne filtrent plus l’eau, ne séquestrent plus le carbone et ne nourrissent plus la chaîne complexe de plantes et d’animaux qui en dépendaient auparavant. Outre les émissions de gaz à effet de serre directement issues de la combustion du pétrole extrait en Alberta, les transformations de paysages occasionnés par l’exploitation des sables bitumineux pourraient également générer entre 11,4 et 47,3 millions de tonnes de carbone, selon une étude de la scientifique canadienne Suzanne Bayley. Ces transformations, ajoute-t-elle, réduiront parallèlement la capacité de séquestration du carbone des zones humides de la région de peut-être 7,2 millions de tonnes par an.

Un énorme passif environnemental et sanitaire

Joe Wandering Spirit connaît mieux que quiconque les bouleversements entraînés dans la région par l’industrie des sables bitumineux. Ce qui l’inquiète encore davantage, de même que les autres aborigènes qui vivent en aval, est la possibilité que l’un des murs de terre qui retiennent les eaux usées des bassins de rétention s’effondre un jour, relâchant un déluge d’eau toxique vers l’aval.

Wandering Spirit n’est pas le seul à être inquiet. En 2012, un panel d’experts réunis par le Rosenberg International Forum on Water Policy estimait qu’un tel incident était non seulement possible, mais probable. « Si une rupture de ce type survenait durant l’hiver et que les eaux usées atteignaient la rivière Athabasca sous les glaces, concluait le panel, il serait virtuellement impossible d’y remédier ou de dépolluer… Un déversement majeur, par exemple en cas de rupture significative d’une retenue importante d’eaux usées, pourrait menacer l’intégrité biologique du bassin inférieur de la rivière Athabasca, du delta Paix-Athabasca, du lac Athabasca, de la rivière des Esclaves et de son delta, du Grand lac des Esclaves, du fleuve Mackenzie et de son delta et peut-être même de la mer de Beaufort [dans l’océan Arctique, NdT]. Ses conséquences sur la société humaine dans les Territoires canadiens du Nord-Ouest seraient sans précédent. »

Aussi bien les autorités du Canada et de l’Alberta que l’industrie pétrolière ont été extrêmement lentes à s’attaquer à l’énorme passif environnemental des sables bitumineux, qui pourrait représenter jusqu’à 13 milliards de dollars canadiens (9,3 milliards d’euros) rien qu’en coûts de réhabilitation. Le gouvernement de l’Alberta a même essayé de réduire au silence John O’Connor, un médecin qui a suivi pendant 15 ans une population d’environ 900 aborigènes vivant en aval des sables bitumineux. Son seul crime est d’avoir exprimé publiquement son inquiétude sur les taux anormalement élevés de cancers rares et d’autres pathologies dans ces communautés. O’Connor n’avait fait que suggérer que des études supplémentaires étaient requises pour déterminer si ces problèmes étaient liés à la pollution occasionnée par les sables bitumineux.

Le docteur O’Connor a mené – et remporté – une longue bataille contre le gouvernement après que celui-ci eut essayé de révoquer sa licence de praticien. Mais en mai 2015, une agence gouvernementale lui annonça que ses services n’étaient plus requis, lui faisant perdre le droit de soigner les gens de la communauté.

Au-delà de ces enjeux sanitaires, le gouvernement de la province et les partisans des sables bitumineux eux-mêmes commencent à se rendre compte que le statu quon’est plus une option acceptable, particulièrement depuis que les États-Unis ont fermé la porte à l’envoi du pétrole issu des bitumes de l’Alberta vers le sud à travers l’oléoduc Keystone.

Moratoire

De nouvelles régulations mises en place en mai 2015 limitent la quantité d’eaux usées pouvant être stockée dans des bassins de rétention et obligent les entreprises à investir dans des technologies réduisant la quantité d’eaux usées produites par leurs opérations. Des seuils ont été établis afin de déterminer quand les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs impacts environnementaux. Et ces régulations obligent aussi les firmes à mettre en place des garanties financières pour les problèmes potentiels de réhabilitation.

Les critiques des sables bitumineux restent sceptiques. Lorsque des régulations similaires furent introduites en 2009, les entreprises n’ont pas pu, ou pas voulu, se mettre en conformité. En outre, ces régulations reposent sur des solutions technologiques… qui n’existent pas encore. Au vu de l’expérience passée, un nombre croissant de scientifiques et d’économistes du Canada et des États-Unis estiment désormais que la seule manière d’avancer est la mise en place par les gouvernements du Canada et de l’Alberta d’un moratoire sur les nouvelles exploitations de sables bitumineux.

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Carte de  la zone discutée dans l'article.

Carte de la zone discutée dans l’article.

 

Dans une tribune récemment publiée par la revue scientifique Nature, la chercheuse Wendy Palen et sept de ses collègues avancent que les controverses sur les bassins de rétention et les oléoducs comme Keystone ou Northern Gateway cachent un problème plus profond – ce qu’ils décrivent comme un « processus politique détraqué ». Que ce soit au Canada ou aux États-Unis, soulignent-ils, la production des sables bitumineux, la gestion de l’eau, les politiques de transport, climatique et environnementales sont abordées séparément. Chaque projet est évalué de manière isolée. Il y a selon eux un besoin urgent d’une approche plus cohérente, qui évaluerait tous les nouveaux projets de sables bitumineux dans le contexte d’une stratégie énergétique et climatique plus cohérente et plus large.

« Les sables bitumineux canadiens sont vastes, et la production a plus que doublé au cours de la décennie écoulée pour atteindre plus de 2 millions de barils par jour », m’a récemment déclaré Palen. « La ruée sur le développement de ces ressources a été beaucoup trop rapide au regard du besoin d’une analyse robuste des impacts sur l’environnement, la santé humaine et le système climatique global. Tout nouveau développement devrait être suspendu jusqu’à ce que l’on ait pu étudier leurs effets cumulés de manière publique et transparente. »

Sources: Edward Struzik

 

 

 

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